La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 02/06/21
Mes debuts dans la Domination avec Miss Pestouille Une journée  pas comme les autres écrite à quatre mains Beau souvenir Nous devons nous voir avec Miss Pestouille     Moi : Je suis dans le train. Je reçois un texto de la Miss Pestouille qui a loupé son train. Pffff,  Je ne suis pas étonnée,  elle va me faire attendre ENCORE UNE FOIS!!! Je lui promets une fessée, encore une. Je patiente en faisant les magasins et en la maudissant. Elle arrive vers moi, enfin!!! Toute mimi, en jupe, comme je lui ai demandé. La jupe est bien courte, on voit la lisière de ses bas....  Elle : (ben oui, quoi, jamais fichue d'être à l'heure, je sais, pardon ma Dame, mais je me suis dejà excusée plein de fois... comment ça, j'ai toujours des bonnes excuses?  mais non c'est pas pour avoir des fessées en rab... :p Elle :  cela faisait deux semaines que nous avions envisagées de nous voir, cela faisait un bon moment. ça nous changerait chacune les idées, on se fait toujours de ces parties de rigolade! nous deux dans un magasin bdsm, je me rappelle encore de la première chez D., on s'était faites repérées et disputées car ma Dame posait pour des photos salaces (avec le plus gros gode du rayon, impressionnant, c'est qui la gourmande?   et aussi elle essayait des martinets sur moi, me faisant cirer de... surprise, et bien rire un dom qui assistait à celà . je pensais venir en tenue décontractée, mais en discutant la veille avec ma Dame, elle m'interdit le jean :(, jupe obligatoire. En même temps, je lui ai confié vouloir un serre taille et quelques achats, un corset peut etre, si j'ai un coup de coeur! -après une nuit courte et agitée, ben oui, j'avais le trac, elle me fait un de ces effets, ma Dame! ça et les discussions sur le minou au soir, avec quelques filles, Msr L... toujours aussi agréable euh ronchon, K qui reclamait des photos, alors qu'Il ne veut meme pas faire honneur aux enchères!!  ;) et s'invitait presque au dejeuner, pour finir par se défiler (Il a affreusement peur du Maitre de ma Dame, je vois pas pourquoi!).  j'étais toute excitée moi. Lever difficile, je me suis préparée non sans mal, distraite par ma Dame qui me salue et papote sur le net. je me suis faite toute belle, vu que je La rencontrais de nouveau!!! lisse, crèmée, dessous sexy, ma jupe et mes bas, un pj, un top assorti, hésitant entre escarpins et bottes, je mets les dernières et emporte les autres! je fus chargée comme une bourrique, qu'elle blonde, ah non, la blonde c'est ma Dame, pardon faut pas que je dise cela :) ça m'a fait tout drole, frissonnant a un moment, on aurait cru que je me préparais pour aller voir mon Maitre, ben non marre des doms, qui tiennent pas le choc, je préfère me consacrer à ma Dame pour qui j'ai eu un vrai coup de coeur. l'heure tournant, je suis partie à la hâté, oubliant mon tel, pffff... j'arrive a la gare, le train part devant moi... aie, je m'étais promise de pas être en retard cette fois!) je préviens ma Dame et prend le suivant, pour enfin la rejoindre, toute embarrassée mais ravie. Qu'est ce que je vais encore ramasser^! Enfin, je la retrouve, la salue, l'embrasse. Ses levres me frolent , Ouf! j'ai cru que j'allais devoir m'excuser a genoux en public, mais elle a trop faim, elle m'en fait grâce... vite il faut contenter Madame. En marchant, ma jupe me pose souci, la doublure remonte, j'essaie maladroitement et genée, dans la rue, d'y remèdier. Dame Hydréane, ni une ni deux, passe sa main sous ma jupe pour tirer sur la doublure, oui tu parles. me voila surprise, toute rougissante! Moi : j'adore tu rougis si facillement Pestouille ...   Nous allons déjeuner dans une brasserie sympa où le serveur nous drague, nous disant qu'il nous a vues arriver , que l'on était classe ( ba oui les soumises sont classes, il croit quoi celui la). - Oui enfin surtout ma Dame, trop élégante et sexy, avec sa robe boutonnée de bas en haut, qui remonte quand elle marche, devoilant ses magnifiques jambes. Elle est toute appretée, faisant très naturelle en même temps, juste ce qu'il faut, très attirante, il a raison ce serveur^^ mais grrrr, pas touche! deja que je partage Madame avec Msr S ****** faut pas abuser! nous discutons de tout et de rien, confidences entre filles... dejeuner bref mais bon, Madame dit qu'on a pas que ça a faire, des achats surtout!  je suis, je n'ose La contredire.  Moi : Direction le magasin M. (merci le GPS intregré dans le téléphone de Pestouille qui nous a beaucoup aidées)...  - Elle : et oui, Madame a un sens de l'orientation aussi aiguisé que le mien, donc ni une ni deux, nous sommes arrivées au magasin repèré par ma Dame, après quelques détours. je regarde au passage les vitrines, les robes, mais d'un ton ferme, Madame me rappelle qu'on est pas venues pour cela, qu'il faut se hater, je ne la savais pas si autoritaire!!! j'en frémis encore^^ Moi : Nous nous glissons dans le magasin, qui est assez classe, il y a peu de" jouets " , certains en vitrine. Les murs sont en vielles pierres. nous regardons, touchons et admirons tout. Mais la ou j'emmène ma petite Pestouille c'est au sous-sol ... - Elle : j'étais déja venue, ma Dame me montre les engins de torture (roulette pleine de pics, baguettes et autres), qui la tentent ; non pitié, je la supplie du regard de ne pas essayer ceux là sur moi, cette fois en plein milieu de la boutique, ouf elle renonce quand nous trouvons au sous sol ce qui m'interressait. j'ai bien essayé de La conseiller en matière d'intruments pour chatier son taquin de Maitre, mais elle ne veut pas ..  Moi : Nous tombons sur les serre-tailles que Pestouille recherche... elle en trouve un qui lui plait, mais doit l'essayer! direction les cabines d'essayage... Elle : je me la joue discrète, furete, regarde, il y a tant de choses à voir, tentantes et quelques modèles qui me plaisent, certains peu abordables dommage. mais ma Dame en trouve un sobre, qui me plait beaucoup. Elle interpelle la vendeuse, alors que je file en cabine. ou je commence seule à me devetir. la vendeuse demande si elle doit aider, je decline l'offre car....   Moi : Evidemment, je rentre dans la cabine avec elle, pas question de la laisser seule, elle serait perdue sans moi^^ et mon Maître m'avait ordonné de l'aider ^^ je me suis pliée avec plaisir à Ses ordres......... Elle :  j'ai pas eu le temps de dire ouf que nous voilà a deux dans la cabine, je continue à enlever le haut, un peu embarrassée et essaie de mettre ce fichu machin sublime. "Bah faut enlever ta jupe pour l'essayer!" me dit-Elle... euh oui Ma Dame, bon me voilà en dessous.  Moi : Déshabillage de la belle. Oups, mince, elle est jolie en dessous noir et porte jarretelle assorti (je me pose la question si c'est pour moi qu'elle a mis ça).... Elle : -oh merki, encore a rougir, et oui en réel, je suis bien plus timorée et là, Madame est bien plus devergondée, qui aurait cru... oui c'est pour elle euhhhh et pour me sentir aussi bien, attirante.  Cette idée évoquée en plaisantant me tentait bien, excitante situation qui ne m'est pas commune!   Moi  : Je l'aide, non sans plaisir, à mettre le serre taille.. evidement que le frole et la pince , elle rougit encore ... Elle : aieeeeeeeeeeeeee! mais comment il se met ce truc, je me suis coincée la peau, pis y a des attaches qui partent en haut quand j'essaie de mettre celles du bas, et encore on a pas resserré! ah faut enlever le soutien gorge? bon en temps normal oui mais la bon, et puis non hé, la vendeuse elle vient pas s'en meler, bientot elles vont ouvrir le rideau. Il me faut essayer deux tailles différentes et voila Madame et le vendeuse qui s'affairent a me trouver le bon. Pas de corset dans le même genre dommage...  Moi : Il  faut être deux pour le mettre, personne ne Me dira le contraire. (voire trois !)  Je frôle sa douce peau... Hum, Je serre fort le cordon.... - Elle (mais euh je peux plus respirer, oui c'est joli, ça fait la taille fine, mais euh c'est toujours aussi serré, ah ouf, ça se détend a force de le mettre ok!)  Moi :  Hum sa taille est vraiment cambrée, elle est vraiment belle ainsi.. oups claque sur ses fesses, Je ne peux m’empêcher...  Elle : rhooo mais pas ici, remarque depuis le temps que j'attends Ses fameuses fessées, après Son entrainement par un certain Maitre S.  Mouais, un peut plus fort , ça m'étonne pas, vu le pas pro-fesseur^^ Moi : On ajuste le serre taille, ça lui va bien Je trouve, il lui manque le collier.... Je prends des photos d'elle,  normal non , je la trouve trés belle avec ses seins qui ressortent .. Elle : merci Ma Dame, je suis ecarlate déjà, Vous en rajoutez, c'est fait exprès ou quoi? ??? Ah oui, le collier, la laisse aussi pour pas que je me perde dans le métro ou les rues du quartier en cherchant les boutiques^^ Moi : si tu me le demande pourquoi pas charmante Pestouille ... Elle : me fait me devetir peu a peu, je sens Son regard sur moi, puis Elle me touche, m'effleure, replace ce serre taille, quant à mes seins , Madame les prends dans ses mains pour les remonter .., redescend, le centre par rapport a mes fesses... Ses gestes assurés, sensuels, me donnent soudain très chaud, je risque pas d'attrapper froid, je suis toute tendue et emoustillée, quand elle sort de la cabine, le souffle un peu mais regrette déjà qu'elle se soit éloignée. je dois me rhabiller, Elle m'aide a défaire le vetement, Ses mains comme Sa vois sont douces, sauf quand elle monte le ton. Son rire, si cristallin me transporte... quoi des photos? oui je Lui appartiens, Elle a le droit sauf de les montrer à n'importe qui .. nous choisissons de faire d'autres en boutiques avant de succomber devant ce modèle et je me rhabille pendant que ma Dame le remet en place  Moi : Nous repartons d'abord, sans rien, décidées à voir le magasin dont MONSIEUR L .. nous a parlé.... Nous marchons un moment, cherchons le magasin des yeux : pas de magasin à l'adresse indiquée!!!  MERCI MONSIEUR LE DINOSAURE , le magasin est fermé!!!  Je maudis L... et promets de le fouetter à la premiere occasion.. vous n'aurez pas les photos pour cela! Elle : ah j'aime quand ma Dame exerce son courroux sur quelqu'un d'autre, ça va morfler, le fouet en plus^^ mais Il va pas supporter à son age, Madame... Que nous avons marché et monté d'escalier, épuisant, mais ça fait de jolies jambes il parait... très déçues de trouver une vitrine vide, maudit soit ce Msr L. notre vengeance sera terrible... Moi : Nous traversons Paris pour un autre magasin , où j'avais vu des corsets et serre tailles vers Pigalle. Coup pour rien car ils n'ont plus ce que l'on cherchait, mais J'ai quand meme pris un palabe et en  ai donné quelques coups sur les fesses rebondies de la pestouille ..  qui a eu les yeux qui brillaient!  Je sais qu'elle aime ça et son air quand elle m'appele Ma Dame ne me trompe pas..... Cher lecteur, Je ne peux vous dire ce qui s'en est suivi mais c'etait divin. Elle : je ne connais pas ce quartier, pas très bien fréquenté, elle est folle ma Dame, mais avec quel pervers Ma Dame à t'elle osé y aller , je me doute de qui , ça m'étonne pas, ma pauvre Dame ^^ Elle me montre un hammam libertin qu'elle apprécie beaucoup, toute émue, elle est si touchante et si belle, je l'admire tant... Quel courage de subir ce pervers , vraiment. le lieu a l'air a l'interieur très joliment agencé et l'ambiance, agréable. C'est très chaud, il parait. j'avais défié ma Dame qui disait qu'elle m'y ferait entrer, alors que je n'ai pas très envie, ne me sentant pas très a l'aise dans ce genre de lieu, mais Elle n'a pas osé, par manque de temps paraiit il. la boutique recèle d'autres trésors mais pas ce qu'on desirait trouver... peu importe, ma Dame et moi sortons et reprenons les transports! Elle doit partir donc je La laisse tristement s'en aller et suis bien décidée a aller retrouver ce modèle vu et essayé, qu'elle a touché de ses mains, frolant mon dos, mes fesses, qui lui a devoilé mes formes, cette fois^^   Elle : chacune est rentrée, sagement, et nous voilà des souvenirs plein la tête, eclats de rire, vives émotions, que de rouge aux joues et vagues de chaleur pour moi^^ Moi : nous ne nous reverrons pas de suite, mais j'en ai deja très envie. gardons pour nous les choses plus intimes.. Lady H et MissPestouille ...
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Par : le 02/06/21
:anger: Ce récit est une fiction tirée de mes aventures virtuelles dans un jeu vidéo du nom de Star Citizen. Vous pouvez en apprendre plus en suivant ce lien : https://robertsspaceindustries.com/orgs/SPYTOU. Si vous souhaitez me soutenir et m'y rejoindre, vous pouvez utiliser mon code de parrainage : STAR-5BJP-3ZZ9. Je V/vous souhaite une agréable lecture. ----------------------------------------------------------------------------------------------------- 12/04/2950 (années terrestres) À bord du /// CENSURE /// Système stellaire Stanton, quelque part dans le Halo d’Aaron Joséphine Baker était une femme svelte de taille moyenne. Allongée dans son grand lit deux places, seule, elle ouvrait doucement ses yeux verts émeraude. Connue sous le pseudonyme J0s3ph1n3 8ak3r, elle ne cachait pas franchement sa véritable identité, bien que directrice d’une petite entreprise privée du renseignement, l’Agence Spytou. Ce matin commençait comme tous les autres, et ce malgré le grand changement apparu dans sa vie la veille. Le bras gauche dénudé de Joséphine sortait doucement de sa couette, et ses doigts fins aux ongles drapés d’un vernis brillant d’une magnifique couleur lilas s’emparèrent de sa mobiGlas. Son second bras s’évada à son tour de cette couette en soie pourpre recouvrant son corps et le cachant à hauteur de sa poitrine désormais. À son poignet droit vint, d’un geste élégant, s’attacher cette montre futuriste qui connecte les femmes et les hommes de cet univers entre eux et à leur environnement. Une longue série de messages, rédigés par ses agents actifs, venaient peu à peu remplir son esprit encore endormi. Devant son regard perçant, les rapports se succédaient mais rien ce matin ne venait particulièrement troubler son habituelle quiétude. Après quelques minutes à éplucher les nouvelles en provenance de la galaxie, Joséphine décida finalement de se lever. - Bonjour, timonier ! Demanda la belle femme au travers sa mobiGlas, en s’adressant à cet homme au travers de sa fonction. - Bonjour, Madame la Directrice, lui répondit-il après un bref instant, d’un ton révérencieux. Vous souhaitez que j’avertisse les hommes de votre levé, et plus particulièrement John pour qu’il vous fasse servir un café ? À bord du /// CENSURE ///, Tim le timonier servait de second à Joséphine. Il lui était probablement son plus loyal et plus fidèle serviteur. Ancien agent de Spytou, il avait gravi les échelons jusqu’à pouvoir avoir l’honneur de conduire et organiser la vie quotidienne de celle qu’il considérait comme sa véritable Maîtresse. - Pas de service au lit ce matin, Tim. Dites à John de nous servir un café, pour moi ainsi que pour vous. Et rejoignez moi à la grande table du salon. Quelque peu étonné par la proposition de sa Directrice, qui n’était pas habituée à partager son seul vrai moment habituel de détente de la journée qu’était le petit déjeuner, Tim acquiesça et commença à se diriger vers les couchettes du personnel de bord pour réveiller John afin que celui-ci s’exécute. Joséphine prit encore un peu son temps pour sortir de sa chambre. Cette chambre double, la seule à bord du /// CENSURE ///, donnait immédiatement dans la grande pièce de vie. Face à sa porte, un jacuzzi. Véritable pièce maîtresse de ce vaisseau, il fut le lieu de nombreuses trahisons et fuites d’informations, provoquées par des moyens plus ou moins osés employés par la Directrice pour les obtenir. Joséphine ria bien fort en repensant à sa dernière conquête, ce qui fit sursauter Tim et John qui la regardaient depuis l’arrière du bar. Ce bar était placé tout à fait à l’autre bout de la grande pièce de vie par rapport à la chambre. On pouvait y trouver sur ses étagères, en plus d’une somptueuse machine à café, boisson préférée de la Directrice, tout un tas d’alcools divers qui avaient la principale fonction d’adoucir les invités souvent victimes de la femme fatale possédant les lieux. Devant le bar sur la gauche se tenait une magnifique table en verre. C’était globalement à cette table que Joséphine passait le plus clair de son temps. La magnifique baie vitrée inondant la pièce de sa lumière donnait une vue époustouflante de l’espace environnant. Sur la droite du bar, un espace salon avec téléviseur dernier cri venait compléter le luxe de ce navire. Joséphine fit signe à Tim de s’asseoir à table, auprès d’elle. John compris sans même un mot que la Directrice souhaitait qu’il prenne congé aussitôt les boissons servies. Il ne se fit pas prier et quitta discrètement la pièce. Tim était très impressionné de partager ce moment avec cette femme. Impressionné, et peut-être même inquiet. Il avait en effet perçu son changement de comportement depuis sa rencontre d’hier avec cet inconnu richement vêtu, qu’elle avait pour une fois décidé de ne pas prendre pour cible … - Nous allons discuter de votre rencontre d’hier avec ce diplomate ? osa-t-il après quelques secondes d’un silence pesant … - Je ne savais pas que tu posais les questions, Tim … Le timonier se racla la gorge … - Veuillez accepter mes excuses, Madame … Joséphine, qui se jouait parfaitement de l’homme, posa sur la table d’un geste assuré le martinet qu’elle avait soigneusement mis à sa ceinture en s’habillant. Tim eut un haut le cœur … Il en avait vu d’autres goûter du fouet de sa Directrice, et certains ne s’en étaient jamais relevés … Il était là, assis sur cette chaise, et ne pouvait plus bouger. Cette situation n’était pas logique. Que s’était-il passé pour que Joséphine veuille s’en prendre à lui ce matin ? Joséphine fit glisser ses longs doigts le long des lanières de son instrument de torture … - Personne mieux que vous à bord de ce vaisseau ne me connaît, Tim … L’homme, toujours très mal à l’aise de la situation, resta silencieux. Ses yeux, qui ne pouvaient s’empêcher de voir en coin la silhouette très aguichante de son bourreau, s’échappaient à fixer quelques astéroïdes flottant au dehors. - Vous me connaissez mieux que personne, Tim. Et j’ai besoin de vous plus que jamais désormais. De sa main droite, Joséphine rangea le fouet qu’elle venait de poser sur la table pour s’amuser. Elle glissa ensuite sa main dans ses cheveux, puis tenta d’attraper le regard fuyant de son confident du matin … Tim en fut une fois de plus désarçonné. Il connaissait le personnage depuis des années, mais jamais elle ne lui avait fait vivre un ascenseur émotionnel tel que celui-ci. - En quoi puis-je vous être utile, Madame ? bredouilla-t-il tant bien que mal, le regard toujours fuyant … - Regardez-moi. De la tête aux pieds. Joséphine fit bien attention d’insister sur chacun des mots qu’elle venait de prononcer. Tim croisa enfin le regard de la Directrice. Il ne vit plus de l’amusement dans ses yeux. Il voyait désormais une forme d’assurance et de confiance dans son regard. Joséphine hocha la tête, et il commença alors à déplacer ses yeux sur les épaules dénudées de la femme. Elle était absolument ravissante dans cette robe qui mettait parfaitement en valeur ses petites formes. Les brassières en croix de la robe, qui recouvraient suffisamment sa poitrine tout en mettant ses épaules et son ventre à nu, la rendait encore plus désirable qu’à l’habitude sans pour autant la rendre vulgaire. Il aurait à ce moment là pu dire qu’il la trouvait absolument resplendissante, mais il n’en fit rien. Joséphine poussait sa chaise en arrière et se recula lentement de la table. Elle relança l’homme : - De la tête … aux pieds, Tim. Du nombril, le regard du timonier s’arrêta sur les hanches superbement mises en valeur par le vêtement. Puis il glissa finalement jusqu’au pied de sa directrice, contemplant au passage de fines jambes laissées volontairement au regard embué de sa victime. - Relevez les yeux, Tim … Son ton prenait désormais un air de défi et l’homme s’exécuta. Qu’avez-vous vu ? L’homme savait que la Directrice lui faisait passer une épreuve. Il savait qu’il se devait à la fois d’être honnête, tout en respectant la place qu’il avait à ses côtés. - Beaucoup de grâce, Madame … - De la grâce, seulement de la grâce ? Ne voyez-vous pas autre chose ? Le ton de Joséphine devenait plus incisif désormais. Elle voulait qu’il le dise pour mettre en place sa démonstration. - Un corps très … désirable, Madame … lâcha le timonier sans trop comprendre ce qui le poussa à si peu de retenue … Joséphine sourit. Elle pouvait désormais faire étale de son argumentaire. - Crois-tu que c’est ce qui m’anime au plus profond de mon être, toi qui me connais si bien, Tim ? Crois-tu qu’être désirable est ce que je recherche ? Regarde ce tas de chairs … Crois-tu qu’il restera si attirant lorsque les années se seront jouées de moi ? - Non, Madame … souffla Tim. Il ne savait pas pourquoi il se permettait tant d’honnêteté à cet instant, mais il savait que c’était ce qu’attendait de lui sa Directrice. Je crois que ce qui vous anime, c’est de laisser votre trace. Sur nos corps comme sur l’univers … - Vous me connaissez mieux que quiconque, Tim … Et j’ai pleine confiance en vous. Vous comprenez quelle est votre place, vous comprenez mes actes et vous me rendez fière en ce jour. Vous êtes un ami, Tim. Ce corps, vous savez que vous ne le toucherez jamais, et pourtant vous me restez fidèle. Pourquoi ? Tim ne savait que répondre immédiatement. Que pouvait-il répondre à cette femme après tout ? Cette femme était devenue le centre de son existence. Pour elle, il avait abandonné tout libre arbitre. Il se rendit pleinement compte à cet instant qu’il suivait aveuglément une femme qu’il ne pourrait posséder. Il se rendit pleinement compte à cet instant de son état de soumission. Des larmes lui montèrent aux yeux. - Je vous aime, Madame ! Pour votre corps mais aussi pour la force que vous m’inspirez, finit-il par lâcher. - Relève-toi, lui ordonna d’un air satisfait Joséphine. Sans s’en rendre compte, Tim s’était retrouvé à genoux aux pieds de sa Maîtresse. Accompagné du doigt de sa Directrice posé sous son menton, celui-ci se releva, tremblant des pieds à la tête. Lorsqu’il fut pleinement relevé, Joséphine se hissa sur la pointe des pieds et posa ses lèvres sur les lèvres de sa victime. - Je t’aime aussi, Tim. Et crois-moi, nous allons laisser notre empreinte sur cette galaxie.
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Par : le 02/06/21
Je ne voudrais pas être celle. Qui abandonne et qui déçoit. Qui prend et découpe en rondelles. Les mots douceur que je reçois. J'ai des besoins de silence. De liberté, de solitude. Qui peuvent aussi, si l'on y pense. Passer pour de l'ingratitude. Quand la désillusion remplace le désir. Le froid a tout balayé sur ma route. Je me suis repliée dans les souvenirs. La confiance n'est plus, je doute. Deux fins de relations m'ont fait mal. Suis-je encore apte à me soumettre ? Serez-vous patient pour un possible aval. Etes-vous Monsieur celui que je souhaite ? Le 26 décembre 2015.
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Par : le 02/06/21
Le fouet comme un appel sur mon corps Il caresse ma peau en ces diverses lanières Stoïque, puis me dandinant à ma manière Je relève une jambe quand le coup est fort Tantôt, il fouette le haut de mon dos Puis signe mon fessier de ces maux J'aime le bruit sourd de cet instrument Tout comme ses rapides claquements Etre attachée à la croix de Saint André Le parchemin de mon corps marqué De la morsure du fouet à sa signature Dessinant de multiples zébrures Sur mon épiderme continuez vos accords Jouez de nombreuses notes multicolores Imprimez y votre fin cracker Pour ma part, aucun joker Cingler ma poitrine de couleur nacarat Brûlures délicieuses virant à l'incarnat Cuisantes caresses du fouet enroulé Mes seins offerts à votre complicité Vos cadences se font rapprochées Vous savez ou vouloir m'amener J'ai confiance en votre maîtrise Je suis complice de votre emprise J'ai le pouvoir de tout arrêter Par un code que je peux donner Que nenni pour moi, je lui fais face Connaître à nouveau le subspace Le 8 novembre 2015
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Par : le 02/06/21
Je ne "consens" pas. Et tu n'as pas à te soucier de mon "consentement". Parce ce que j'ai confiance en toi. _______________ J'ai retrouvé récemment un texte, que j’avais écrit en août dernier, sur le consentement. Je n'ai rien à y retrancher. Si ce n'est peut-être le compléter d'une mise à jour. Bien évidemment, mon propos n'engage que moi. Le consentement ne peut exister sans la confiance en l'autre et l'attention qu'il nous porte. Il ne s'agit donc évidemment pas de transposer la manière dont je le conçois désormais dans un contexte différent ou de relations occasionnelles avec un/des inconnu(e)s. _______________ Le consentement est devenu la mantra des relations hommes femmes, a fortiori lorsqu’il s’agit de relations intimes. Jusqu’à l’absurde puisqu’il existe même désormais des applis permettant aux femmes d’exprimer leur consentement à des rapports sexuels avant toute rencontre avec un homme! Qui n'ont évidemment aucune valeur probante. Il n'est pas question évidemment de légitimer les violences faites à certaines femmes mais parfois aussi aux hommes dans le cadre familial, les abus, les viols, les coups, la manipulation, le meurtre parfois hélas aussi dont certain(e)s sont les victimes. De tels comportements sont hors cadre et ne relèvent pas du bdsm mais bien du pénal et ceux/celles qui en sont victimes doivent être protégé(e)s et les coupables sanctionnés. _______________ La notion de consentement m'a quand même toujours laissée mal à l'aise. Peut-être parce qu’elle est au départ d'origine civiliste, issue du droit des contrat. Et que son application aux relations intimes nous vient d’outre Atlantique, avec le « yes means yes » act voté par l'Etat de Californie en 1974, qui encadre strictement ce qu’il doit être. En posant toute une série d'interdits ! Or, j'ai toujours détesté les interdits :smile: Pour ce qui me concerne, je pense au contraire que le désir est quelque chose d'impalpable, de non objectif, qui relève du ressenti de chacun, de son interaction avec l'autre et certainement pas un objet défini, un bien physique, que l’on peut normer, « encadrer ». Et en aucun cas quelque chose qui puisse relever du domaine du  « contrat ». Qui de toute manière n'aurait strictement aucune valeur juridique dans le cas du BDSM, puisque portant sur un objet illicite. _______________ Il y a autre chose aussi qui m'a toujours gênée dans cette approche normée du consentement, c’est la prééminence qu’elle semble accorder au désir masculin et le rôle "passif" dévolu la femme. Mon côté "féministe" peut-être, même si disant cela je crains de me faire lyncher :smile: Bien sûr, pour des raisons physiologiques évidentes, c'est l'homme qui est le principal "acteur" de la relation sexuelle, du moins dans sa dimension physique. C’est sans doute pour cela que la question du "consentement" masculin est rarement évoquée. Et que j'apprécie autant d'être femme. Parce que je n'ai pas à me poser la question de ton "consentement" quand je te réveille à ma manière le matin. Puisque ce que je réussis toujours à provoquer chez toi vaut présomption irréfragable de consentement :smile: Et que de ce fait je ne risque rien. En tout cas pas une accusation de harcèlement ou de viol. D'autant que la prison pour femmes, ce ne serait vraiment pas mon truc :smile: Mais quoique femme et "soumise", mon "rôle", tel que je le conçois, ce n'est pas seulement de "consentir", d'accepter, de ne pas m’opposer. J'accepte et me "soumets" volontiers à tes désirs. Mais ton désir n'est pas quelque chose d'unilatéral. Puisqu’il est partagé. Parce que tes pulsions répondent aux miennes. Et que si j'apprécie ton désir à sa juste valeur, il ne me déplaît pas non plus de le provoquer, de le susciter, de le stimuler. _______________ Alors, comme j’aime que les choses soient claires, ce qui vaudra toujours pour moi vis-à-vis de toi, Maxime, c’est ce que je t’ai dit un jour. Peu importent mes gémissements, mes larmes, mes cris parfois. Ils ne sont qu’une manière différente de te dire mon envie de toi. Et de te remercier du plaisir que tu me donnes. Mon consentement, quant à lui, te sera toujours acquis. Parce que j’ai confiance en toi :smile:
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Par : le 01/06/21
J'ai rencontré cet homme sur internet. Il est parfait pour moi. Plus âgé, viril et il habite à une heure de route. Il va venir me chercher d'ici quelques minutes pour m'emmener chez lui. Je quitte discrètement la maison de mes parents. Il est 21h. En chemin vers le carrefour ou nous devons nous rejoindre je repense à ma première expérience un peu décevante avec Yvon (Une fellation en 69 devant un porno gay, c'était bien peu comparé à ce que je voulais connaitre). Cette fois si je me suis assuré que l'inconnu voulait m'initier à toute la gamme des plaisirs entre homme (du moins ce que je croyais en savoir à l'époque). Le bruit du moteur, la voiture ralentit. Une fenêtre s'ouvre :" -Raphael ? -Oui. - Monte". Je fais le tour de la voiture et monte à la place passager. Nous roulons silencieusement un temps. Sortons du petit bled de campagne. Quelques questions sortent de sa bouche, mais je suis timide et je répond par des phrases courtes. Nous passons le péage, roulons un peu sur l'autoroute déserte et hypnotique. Je sens une prise douce et ferme sur ma cuisse, immédiatement en moi quelque chose réagit, je deviens malléable et m'alanguis dans le fauteuil. Il me caresse la cuisse, je le laisse faire, j'aime ça. Au bout de quelques minutes sa main remonte le long de mon corps et viens se placer derrière ma nuque, puis il ramène ma tête vers le bas, en diagonale vers sa braguette. " Suce moi". Il déboutonne son pantalon et en sors son sexe que je commence à lécher malgré les entraves de ma ceinture de sécurité. Je fais du mieux que je peux avec ma pauvre expérience, sa main gauche sur le volant, je sens sa main droite caresser le bas de mon dos, puis s'insinuer dans mon jean. " - Déboutonne ton fute" Je m'exécute tout en gardant son sexe en bouche et ses doigts soulève mon caleçon et s'en vont caresser mes fesses. Je sens, je sais ce qu'il veut alors j'essaye de soulever le bas de mon dos malgré la position improbable. Il s'amuse avec l'entrée de ma chatte. Je me sens pour la première fois " à la merci" d'un homme. Sa main quitte parfois mon pantalon pour venir appuyer sur ma tête. Au début c'est un peu effrayant, puis à mesure qu'il force et me force, je fini par m'abandonner à son bon vouloir. Cela dure une vingtaine de minute jusqu'à la sortie de l'autoroute. Nous traversons la ville et stationnons dans le parking de son immeuble. Silence dans l'ascenseur. Nous franchissons la porte de l'appartement. Je suis stressé malgré ce trajet merveilleusement inhabituel. Il pose ses affaires et me propose un verre d'eau. Il boit, je bois. Il m'autorise à fumer une cigarette et va m'attendre dans la chambre. Lorsque je monte le rejoindre, tout est prêt. Gel, capotes posées sur le lit. Je vais avoir ce que je suis venu chercher mais est-ce que je le veux vraiment ? En même temps il y aune heure de route et je ne rentrerais pas de nuit à pieds, je ne peux pas contrarié ni frustré cet homme maintenant. Je m'approche, on s'embrasse, il m'enlace et me caresse les fesses. Je suis excité et je sens son doigt pénétrer lentement en moi. Il me déshabille et me met à quatre pattes sur le bord du lit. Ca y est, c'est le moment... Clic, splouit, re-clic, le gel est froid je frémis, le bruit de patogeoir est assez incongru mais je n'ai pas vraiment le temps d'y songer plus avant... Il m'encule. Tout mon corps veut bondir en avant et lorsque sa queue arrive au bout de son nouveau fourreau, je geins. Ses mains sur mes hanches me maintiennent en place et commencent les allés et venus dans mes tréfonds. Hum, hum, hum, hum... ( c'est douloureux, jamais je n'aurais cru). Il me baise, et comme il faut, enfin je crois car tout ceci est nouveau. Il me retourne et me place sur le dos, écarte mes jambes et me baise à nouveau. Au bout de quelques minutes, il arrête et m'invite à aller prendre une douche avec lui. C'est bon. Je souffle un peu avant qu'il ne me caresse le sexe et qu'il se mette à genoux pour me sucer. Ca me gène un peu, je n'ai pas l'habitude. Un homme viril peut-il sucer un autre homme ? Apparement oui. Une fois secs nous retournons au lit. Je suis épuisé, il se colle à moi et me prend dans ses bras. C'est étrange de s'endormir dans les bras d'un homme, mais je m'endors. Au milieu de la nuit je sens du mouvement dans mon dos. Je mal au popotin et je sans que le mâle en veut à mon popotin. Je fais semblait de dormir, mais il semblerait que le prince charmant veuille en découdre quand même. Je le sens qui se place au-dessus de moi. Il s'enfonce et je cri, je me réveille et déjà il me péte le cul. Il me baise jusqu'a la jouissance pendant que mes cris s'étouffent dans l'oreiller. Le reste de la nuit se passe dans le calme et le lendemain matin je remonte dans la voiture, sage, possédé, humilié et ayant reçu ce que je venait chercher. Son sperme dans le ventre il m'a ramené chez moi. "- A bientôt ?" "-Oui à bientôt".
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Par : le 01/06/21
L’attente et le temps ont des vertus sur un soumis que la plupart des sévices ne peuvent qu’affleurer. C’est en tout cas ce que professaient mes premiers Maîtres. A leur service, je m’étais découvert des capacités insoupçonnées à rester à genou, accroupi, ou à rentrer serré dans la petite cage grillagée qu’ils me destinaient. Je devais leur être soumis depuis un peu plus d’un an. Étudiant, je passais la plupart de mes week-end chez eux, dans leur villa. Mes Maîtres n’étaient pas totalement débutants, ils avaient eu une soumise avant. Mais, ils aimaient à le répéter, j’étais leur “seconde création”. Ils voyaient d’ailleurs ce que nous vivions comme une sorte d’expérience artistique. Une sorte de happening dans la durée. J’étais la glaise et ils me sculptaient. J’adorais cette idée qu’en les servant, je devenais leur œuvre d’art. A chaque séjour chez eux, je m'apprêtais à découvrir quelle nouvelle idée de tourment ils avaient imaginé et, souvent, je découvrais combien mon imagination était limitée. Comme d’habitude, ils m’avaient récupéré en gare vêtu légèrement, et comme à chaque fois une halte entre la gare et leur villa avait permis que je termine le chemin nu, dans le coffre, une chaîne cadenassée au cou. La position était inconfortable: sous moi une roue de secours dont le métal brûlait ma peau et le caoutchouc la râpais venait ajouter à la chaleur étouffante de la fin d’été de la Côte d’Azur. Je n’étais pas lié, donc j’y recherchais vainement une position la moins inconfortable possible dans les cahots. Ce trajet, d’un quart d’heure peut être, était un sas qui me faisait passer d’humain soumis à jouet sans volonté propre. J’en sortit dans le garage et repris ma position d’attente appuyé sur le véhicule, membres écarté. Je devinais une agitation à l’extérieur sur la terrasse qui m’indiquait la présence de convives. Mais le temps d’apprécier la situation ne m’est pas laissé. Madame prends la chaîne autour de mon cou comme une poignée et me tire à sa suite. Je suis plié en deux, tête au niveau de sa taille, à moitié étranglé et je peine à suivre son pas. Mon champ visuel est réduit au carreaux et aux séduisants mollets de ma Maîtresse. Nous traversons la maison et allons vers la terrasse. Je ne sais pas combien de personnes sont autour de la table, je ne le saurais pas. Madame tire la chaîne qui enserre mon cou vers le haut. Je dois me mettre sur la pointe des pieds face au crépi pour suivre. Elle clippe un mousqueton et je me retrouve coincé: si je descends de la pointe des pieds les maillons viennent tirer douloureusement contre ma mâchoire. Autour de moi, des bruits de table, de discussion, quelques claquements de gifle ou fessées. Personne ne semble avoir remarqué mon arrivée. La chaîne est si tendue que si j’écarte la tête du mur, si je la tourne de côté, je perds de précieux millimètres qui accroissent la pression sur ma nuque et la mâchoire. Je vois quelques bribes en vision périphérique, mais aucun détail. De toute façon, l'inconfort de ma situation accapare toute mon attention. Je sens une main sur mes bourses. Quelqu’un les tire vers le bas, impossible de compenser en suivant des cuisses. La personne s’amuse à malaxer mes testicules, à les tirer. On m’y passe un parachute de cuir. Je sens son intérieur tapissé de petits piquants. Je ne connais pas encore l’instrument, mais j'appréhende les poids qui vont tirer dessus. J’avais raison, la personne qui joue de moi lâche brutalement un poids et j’ai d’abord l’impression que mes testicules vont s’arracher avant de sentir la piqûre de cent aiguilles autour du paquet. Malgré ma volonté de faire honneur à mes maîtres, un cri m’échappe et j’agite inutilement mes mains autour de moi comme pour me retenir à l’air. L’assistance s’en amuse. On commente sur mon côté douillet, je suis mortifié de ne pas avoir fait honneur à mes propriétaires. J’identifie à l’odeur la nouvelle présence derrière mon dos. Monsieur se saisit de mes poignets et guide mes mains au-dessus de ma tête. Je suis le mouvement sans résister. Avec un cordon mes deux coudes sont croisés, puis liés l’un à l’autre derrière ma nuque. La position presse ma tête vers le mur, tire douloureusement mes épaules et expose mon corps. Monsieur aime m’infliger cette posture à la fois simple et exigeante et qui enlève toute protection au corps. De contraignante, ma position devient vraiment douloureuse. Une main inconnue affleure mon dos. Je frissonne. Elle est remplacée par la brûlure de lanières de martinet. La surprise passée, ce n’est pas trop dur. Les coups tombent dru mais le martinet n’est pas trop méchant, même avec quelques mois d’expérience je les endure sans mal. En revanche, je dois contracter tous mes muscles pour éviter de bouger. Chaque mouvement fait balancer le poid qui tire sur mes couilles et glisse les gros maillons contre mon cou. Quelqu’un essaie de donner de la cravache sur mes testicules. Les coups me font peur, mais la plupart atterrissent sur le cuir du parachute ou les chaînettes des poids. Un ou deux touchent et me font crier. On me met un linge en bouche, un torchon ou une serviette. Je suis rempli de tissu et mes cris sont étouffés. Plusieurs se succèdent à jouer de moi et mon endurance est mise à rude épreuve. Dans les moments de pause, mes mollets tremblants de tétanie me tourmentent, ma nuque est raide et douloureuse, ma mâchoire meurtrie des frottements contre la chaîne. Mes mains sont gourdes d’être restées si longtemps au-dessus de ma tête. Je sens un corps chaud contre le mien, avant même qu’elle ne parle je reconnais ma Maîtresse. L’odeur, le toucher. Elle est très douce, chatte contre mes muscles tendus. Ses doigts sont caressants et ses ongles affleurent mon torse me donnant des frissons. “Je veux te faire crier, tu me donnerais ça ?” Elle connaît la réponse, je sais. Je suis à bout, mais je veux la satisfaire, je veux qu’elle fasse de moi, de ce corps son jouet, son plaisir. Elle me scrute en silence, toujours caressante. J 'hoche plus ou moins ma tête contrainte. Elle sautille joyeusement, “merci”, et m’embrasse en haut de la colonne avant de s’écarter. Le premier coup me fait bondir, oubliant la chaîne. Je connais cette morsure. C’est un martinet que j’ai tressé à la demande de mes Maîtres. Court, fait de cordelette synthétique noire terminée avec trois nœuds sur chacune des six queues. Ils m’avaient demandé de fabriquer un martinet qui me fasse peur, je m’étais surpassé. Cette cochonnerie était une horreur donc je n’avais testé l’efficacité qu’une paire de fois. Madame continue avec enthousiasme. Ses coups sont réguliers, tombant sur tout mon corps. Elle attend une ou deux secondes entre chaque coup pour me regarder encaisser. Je crie dans le baillon. Elle est enthousiaste, et accompagne la flagellation d’encouragement à danser d’un ton joyeux. J’ai l’impression que ma peau éclate en multiple endroits à chaque impact. Je ne sais plus ce que je fais, je lutte contre les liens, je sautille, je m’étouffe. Mais le supplice continue. Une crampe vient prendre mon mollet. Mais le supplice continue. A un moment, je pends au bout de la chaîne, ne luttant plus. Madame est collée contre moi, câline et me murmure “merci, merci”. Je n’arrive pas à interrompre mes sanglots. Monsieur vient aider Madame. Ensemble, ils détachent mes bras qui tombent sans force. La chaîne est détachée et sans leur soutien je m’écroulerai. Ils m’allongent au sol et me retirent le bâillon. Je sanglote encore. Ils me donnent un jus de fruit à boire avec une paille. Madame me parle doucement, me remercie. Mes mains reviennent à elles et piquent désagréablement. Je reprends un peu de vigueur. Je constate que mon corps est moucheté des traces du martinet, mais je ne vois qu’une ou deux petites plaies. Ce constat me rassure un peu. “Tu vas continuer” dit elle gentiment mais d’un ton sans appel. J’acquiesce silencieusement. Madame s’assoit sur une des chaises, écarte les jambes. Elle ne porte rien sous sa robe courte. J’obéis à l’appel sans qu’elle aie à formuler d’ordre. Tôt elle m’a entraîné à la satisfaire et je m’y emploie avec enthousiasme. Mon cou est raide, dur de l’immobilité subie. Mais j’y trouve une motivation supplémentaire à mon effort. Elle est très excitée, et elle vient vite plantant ses ongles dans mon cuir chevelu. Monsieur est à coté, sexe sortit. Elle le branle et elle relève ma tête vers sa verge alors qu’il jouit après elle. J’en attrape le plus possible au vol. La encore, je connais mon role et j’embouche le sexe qui débande pour le nettoyer de ma langue et mes lèvres. Autour de nous une paire de convives applaudit. Une femme demande si je peux la nettoyer, et Madame m’y enjoint. Son sexe est poisseux de foutre et je le lape propre. Excitée par le traitement, elle jouit dans ma bouche. Les invités sont moins nombreux que je ne croyais, deux couples en plus de mes Maîtres. Un des couples, la cinquantaine, est clairement purement dominant et est accompagné d’une soumise qui malgré sa quarantaine affiche un corps superbe. Le second couple dont j’ai servit la femme est un peu plus jeunes, la même trentaine que mes Maitres sans dout. Madame me récupère et je finis la soirée à ses côtés. Elle encourage des ébats, me fait lécher les bourses et la verge de son cavalier pendant qu’elle s’offre à une sodomie. Je termine la soirée à quatre pattes servant de support à la soumise que Monsieur couvre de cire. Les convives partent, je suis épuisé, agenouillé au pied de ma Maîtresse. Monsieur revient et me flatte de sa main sur le crâne “tu as été bien”. Je me sens très fier de les avoir honorés. “Nous avons prévu une autre surprise pour toi” me dit-il. Je reste silencieux sachant qu’en général leurs surprises sont éprouvantes. Je rentre dans la villa suivant sa traction sur mon collier de chaîne. Monsieur s'arrête à l’angle du couloir. “Voilà” Je ne comprends pas. “Voilà ton nouveau coin de nuit” Les briques nues rejoignent un sol de dalles roses en terre cuite. Je ne vois pas trop en quoi c’est aménagé. “Tu vas voir, ne bouge pas” Je reste assis sur place pendant qu’il s’absente. Il revient avec une sorte de muselière de cuir. Il me l’enfile. La chose me couvre du menton à sous le nez avec une excroissance qui entre dans ma bouche. Ce n’est pas inconfortable, mais je ne peux ni ouvrir ni fermer ma mâchoire. Il y’a un côté protecteur dans la pression du demi masque, mais je reste perplexe de la suite. Monsieur prends mes cheveux en main et guide ma tête vers le sol. A peut être 20cm du sol, un anneau fait saillie du mur. Jumeau de l’instrument de supplice du début de soirée, il permet d’y accrocher l’anneau qui fait saillie de devant ma muselière. Monsieur clipse un cadenas entre les deux et fait un pas en arrière. Madame nous a rejoint et c’est elle qui parle en premier. “Ah tu as découvert ton petit coin. Je suis certaine que tu vas en apprécier la perversité.” Les quelques secondes m’ont permis de tester les mouvements possibles: impossible de poser la tête à terre, impossible de s’adosser au mur. Même si mes mains et mes jambes sont libres, je suis coincé face au mur. Mes Maîtres me laissent. Ils débarrassent, rangent. Ma position est franchement inconfortable, mais surement, ils vont me détacher pour me faire dormir au pied du lit. C’est la soumise, que je croyais partie, qui m’apporte une couverture. Madame repasse, “Ah Marie a pris soin de toi. Pense bien à nous, c’est elle qui est dans notre chambre cette nuit”. Je ressens un pic de jalousie féroce qui doit se voir dans mon regard. Madame caresse ma joue, “Tu souffres pour ton Maître et moi. C’est pour t’apprendre la patience, et aussi pour le plaisir que nous avons à te savoir là. Profites-en, cette nuit, tu peux te faire jouir autant que tu veux.” Je suis perdu un instant entre plaisir, désir de plaire, frustration, jalousie. Mais surtout je me retrouve seul, dans le noir, dans une position qui empèche tout sommeil récupérateur et les moustiques pour seule compagnie. Malgré l’inconfort et la fatigue, ma plus grande frustration est que le bruit des grillons couvre les ébats que je devine derrière la porte close au bout du couloir. C’est en l’imaginant que je me fais jouir.
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Par : le 01/06/21
Les mémoires d'un sérail dominateur : chapitre 9 La justice doit passer  Vous vous doutez bien, qu'au cours de ma longue et fructueuse carrière d'(im)pitoyable dominateur, les sollicitations à mon égard ne manquèrent guère. Certaines directes, d'autres plus subtilement déguisées. Je vous en livre une, à classer bien évidemment (quoique...) dans la seconde catégorie:  La Dame Du Lac APPEL A CANDIDATURE Soumise recherche pour Domination réelle : Maître expérimenté. CRITERES PHYSIQUES Age : entre 40 et 50 ans  Taille : 1,70m à 1,80m Yeux : bleus,verts, marrons (au choix du candidat) Cheveux : (au choix du candidat) poids : de 75 à 85 kg Aspect corporel : Athlétique, avec plaques de chocolat (des plaques....pas le chocolat) Attributs de bonnes dimensions seraient un + Corps totalement dépourvu de poils (peut favoriser le candidat) CRITERES MATERIELS Habitation : Maison individuelle sur terrain arboré avec piscine (maison de Maître ou petit château sur propriété clause seraient les bienvenus) Véhicule : Rolls Royce, Ferrari, Mercedes SPA - jacuzzi Court de Tennis Ecuries Chenil (chasse à courre envisagée) CLASSIFICATION SOCIALE Riche, très, très riche Carte bancaire illimitée, Platinium indispensable Bijoux et tout autre don à la convenance du candidat Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre candidature à La Dame Du Lac, sous pli cacheté, avant le 23 Juin 2014 à 0 heure. Comment répondre avec tact à la dite personne devant une telle insistance? Car évidemment cette demande m'était destinée. Dans un premier temps plusieurs réflexions m'assaillirent: _ Quel courage de faire cette demande en public, devant son maître entre autres! J'en étais admiratif. Mais aussi un peu mal à l'aise car à l'évidence, tout le forum ne pouvait penser qu'à moi. J'eus préféré plus de discrétion _ Cela m'amena à ma seconde réflexion (le lecteur assidu de mes mémoires retrouvera là mon sens inné de la transition): comment a-t-elle pu en savoir autant sur moi??? Une description physique aussi précise ne peut s'inventer! Tout comme la marque de mon véhicule (pour la semaine... celui du week-end est plus haut de gamme, enfin quelque chose qu'elle semblât ignorer sur moi) ou mon cadre de vie. Qui donc avait bien pu parler? _ quelque part je lui en voulais un peu, car si je comprenais l'évidence de sa sollicitation, ma réputation ayant depuis bien longtemps dépassé les portes de ma douce Bourgogne, livrer au public toutes ces informations sur moi mettait à mal ma feinte modestie. _ Pire que tout: comment allais-je pouvoir répondre à toutes les autres demandes qui ne manqueraient pas d'arriver d'autres soumises? Déjà qu'en temps normal j'ai du mal à suivre le rythme infernal de ces courriels ou MP... . Mais je dois dire que je mets toujours un point d'honneur à répondre personnellement; ces demandes ne sont jamais transmises à mon secrétariat pour une réponse aussi automatique qu'impersonnelle. Comme disent toutes les personnes qui me connaissent un tant soit peu: on a la classe ou non.  Je me fendis donc de la missive suivante: Chère (€) Madame, nonobstant le portrait aussi précis que flatteur (bien qu'amplement justifié) que vous fîtes de mon auguste personne, vous me voyez au regret de ne pouvoir donner une suite favorable à cette -fort compréhensible au demeurant- requête. Mon emploi du temps surchargé ne me permettrait point de mener convenablement à bien une aussi délicate mission. Ma réputation ne saurait en outre souffrir d'une quelconque tâche que représenterait à l'évidence un dressage bâclé. De même les saillies qui contribuèrent à mon aura ne sauraient être dévalués. Je transmets néanmoins votre émouvante candidature à mon service du personnel et nous ne manquerons pas de vous recontacter au cas (fort improbable certes) où une place se libérerait dans  mon harem. Vous invitant par honnêteté à ne pas attendre avec trop d'espoir un temps illimité, je vous souhaite nez en plus bonne chance dans vos recherches. Je me permettrai juste un conseil si vous voulez vous donner toutes les chances d'aboutir: je vous invite à baisser sensiblement vos critères de recherche étant assurément le seul actuellement de ce côté-ci de l'univers à correspondre point par point à ce profil. Bien à vous, Softail Ma seconde tâche consistait à identifier la personne m'ayant - peut-être involontairement certes- mis dans cette assez fâcheuse situation. Je m'attendais à ce sujet à recevoir incessamment une missive courroucée de son actuel Maître ce qui au fond eut été bien compréhensible bien que je fusse totalement innocent dans cette triste histoire. Chaque chose en son temps. Après une courte mais intense réflexion, une profonde et hautement perspicace analyse m'orientait obstinément toujours dans la même direction: Huguette. Le faisceau d'indices que ma finesse d'esprit avait promptement mis à jour ne laissait guère de doute quant à la culpabilité de la belle. La sentence tombait sans délais (condition indispensable à une justice adaptée et reconnue, voire recherchée): après avoir pris en compte des circonstances atténuantes (son absence de volonté de me nuire, doublé d'une faiblesse humaine fort répondue consistant à se faire mousser en disant qu'elle me connaît), je renonçai à lui infliger la sentence la plus dure: aucune nouvelle de moi pendant 48 heures. Je sais trop les effets dévastateurs que cela peut avoir sur quiconque. Je lui annonçai donc 100 coups de fouets, qu'elle devrait compter, à notre prochaine rencontre, sans avoir le droit de jouir pendant la séance (je sais combien ce sera difficile tant ma seule présence peut conduire toute femelle au bord du plus terrible des orgasmes). J'avais bien conscience d'être impitoyable, comme toujours, mais juste, comme toujours; justice serait donc faite Huguette, visiblement terrassée par le remord  me répondit promptement : Cher Maître, bien sur je vous ai reconnu dans la description de notre grande DDL, c'était votre portrait craché. Who else ? Je me proclame pour autant innocente du forfait dont on m'accuse. Vous savez bien avec votre idée de Harem que je ne suis point d'accord mais mon coeur est grand alors j'inviterais vos soumises à faire un tour sur les Bateaux Mouche Parisiens et  leur apprendrai alors à nager (avec des palmes en béton). Cher Maître, ne me remerciez pas, je fais tout pour vous plaire. Comment vous dire cher Maître  quant à ma future punition : n'y pensez point, mauvaise idée ! 100 coups de fouet : vous savez combien vous êtes émotif, à me voir en larmes assurément vous craqueriez. Et pensez à votre bras si fragile, à peine remis de votre cravache Elbow ; bref épargnez vous tout  ce mal. Votre soumise dévouée et attentive à son Maître Huguette  Ma réponse ne tarda point non plus : Ma tendre Huguette  tant de sollicitation me va droit au coeur. Et ma cravache droit sur ton cul. Tout est intimement lié... A la réflexion, la DDL avait tenté une manœuvre bien compréhensible. Elle n'était ni la première ni la dernière à ressentir à l'égard de ma personne ce poignant sentiment. Et j'étais comme à chaque fois touché. Mais à nouveau je ne pouvais être partout. Et puis c'était à croire qu'elles voulaient toutes me faire détester des mâles du forum. Cruel destin que celui des sex-symboles. Bien peu ici peuvent me comprendre je le sais. Comme prévu ces révélations me concernant déclencha un déferlement de chaudasses en chaleur sur ma fiche. Un goujat ferait assurément un simple copié-collé de la réponse à Morgane cette fois, la suivante sur ma liste du jour, mais en homme qui met toujours en corrélation ses actes avec ses paroles, je me devais de faire une réponse personnalisée à cette nouvelle candidate malheureuse.  Chère Morgane, cet aveu aussi spontané qu'inattendu m'a touché. Sa publicité met à mal ma modestie mais je conçois aisément que l'on aie envie de faire partager son bonheur. Je dois bien avouer que ta candidature ne manque pas d'atouts, ton coté switch notamment, et je reconnais qu'en d'autres temps, la faiblesse eût pu gagner mon âme immaculée. Mais te déglinguer je ne puis : la droiture qui me caractérise - et 5 autres soumises étant attendues de l'étranger d'un jour à l'autre- tu me vois au regret de devoir décliner cette offre pourtant Ô combien tentante. Je garde néanmoins précieusement cette missive et ne manquerai pas de te recontacter au cas - fort improbable certes- où une place viendrait par extraordinaire à se libérer dans mon cheptel. Te souhaitant sincèrement beaucoup de courage pour affronter cette impitoyable réalité et te souhaitant du fond du coeur un prompt et quasi total (bien qu'impossible évidemment) rétablissement, bien à toi Softail Et dire que des années après, ça continue...
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Par : le 01/06/21
J’voudrais pouvoir crier je t’aime, Croire à une douce réalité Mais j’finirais par m’éveiller Et tu sais ça fait mal quand on s’ment à nous même J’voudrais pouvoir t’abandonner T’laisser tomber et t’oublier Mais croire qu’la chute ne blesserait qu’toi S’rais une erreur, j’garderais des traces au fond de moi J’voudrais pouvoir tuer ta peine Ou d’venir aveugle à tes tourments Croire qu’tu ne m’aie jamais dit je t’aime Mais c’est un rêve d’où l’on se casserait les dents Alors je reste là, penaud Et égoïste à ton amour Parois j’men veut de tous ces maux Qu’a écrits ma langue de velours Derrière la page l’chemin se perds Ce n’est qu’un doux mur de papier En vérité j’sais plus quoi faire Pour étouffer la vérité Alors je reste sur mon cap, Et je marche les yeux bandés Entre nos vices et nos délices I l-y-a un cri … Que je m’efforce d’ignorer Et pourtant lui me traverse Comme un frisson, une contorsion Je suis aimé… Mais pourquoi diable je n’peux t’aimer ? J’ai b’soin d’un corps, j’ai b’soin d’un cœur Mais je ne pourrais saisir le tien Ce s’rais un mensonge meurtrier Et je n’veux pas de ton sang sur mes mains Pardonne-moi pour ces mots.
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Par : le 23/05/21
Dans la vie, on dirait qu'il y a des périodes positives et puis d'autres qui le sont nettement moins. Dans le jet, qui nous amène en Chine, je me doute que tout ne va pas être rose, loin de là, mais je suis tenace et j'ai un plan. — Encore ! Oui la Voix, encore un plan... Pas pour tout de suite, mais dans quelques semaines, on s'évadera. Je regarde les lignes de ma main et je vois un grand changement pour bientôt. Vous n'y croyez pas ? Vous avez tort : la chiromancie est une science, pour nous, les Roms. On voyage avec mon beau-père et des cadres de la société. J'ai essayé de lui parler, mais il m'a coupé la parole : — Ton complice et toi, vous êtes punis, tu pourras me parler dans 3 mois. Ce genre de phrase n'incite pas à poursuivre la discussion... On reçoit à boire et à manger et c'est déjà ça. Julien me confie tout bas : — J'ai peur, Samia. Je lui montre la paume de ma paume pour lui expliquer notre avenir. Il me croit, lui. On somnole, puis je m'endors carrément. *** On atterrit dans un aéroport régional. Certainement pas celui de Pékin ou d'une grande ville. En descendant du jet, je me dis qu'on doit être dans le sud de la Chine, étant donné la chaleur. Les formalités douanières sont rapidement expédiées, on dirait que mon beau-père est "personna grata" ici. Il montre nos passeports, c’est curieux parce que je n'en avais pas ! Des Chinois nous attendent : il y a des poignées de mains et des courbettes, sauf pour nous. Ils parlent tous anglais, coup de chance. Mon beau-père nous désigne en disant : — Ce sont les petits voleurs dont je vous ai parlé. Sourires entendus des Chinois, ils voient très bien. Un gros homme ricane en me regardant et dit : — Non allons les rééduquer. Oh que ça ne sent pas bon ! Je me demande à quelle sauce soja nous allons être mangés. Des voitures nous attendent. Julien et moi on est seuls dans une voiture avec deux hommes qui sont nettement moins souriants que ceux qui ont accueilli mon beau-père. Julien doit monter à côté du conducteur, tandis que je suis à l'arrière avec un autre homme. On quitte la ville. Il y a des champs mais aussi une végétation tropicale et puis il fait chaud... L'homme avec qui je suis se tourne vers moi, plonge la main dans mon décolleté et caresse mes seins moites en disant dans un anglais approximatif : — Vous, les femmes occidentales, vous avez une seule qualité : des beaux seins ! C'est un peu restrictif, non ? Je réponds : — Merci, monsieur. Qu'est-ce qu'on va nous faire ? — Ouvrières de 3e classe. — C'est dur Monsieur ? — Vous êtes punies ! Ouais... On pénètre dans une vraie forêt de bambous, j'apprécierais si je n'avais pas une boule au ventre. Je regarde vite la paume de ma main, le changement positif est toujours là, écrit dans ma paume, ouf ! On roule un moment entre les bambous géants et on arrive devant l'usine. C'est un immense bâtiment à un étage. Il y a une entrée, entourée de parterres de jolies fleurs. J'aperçois mon beau-père qui monte les quelques marches avec ses collaborateurs. Je voudrais aussi prendre la grande entrée, mais au lieu de ça, on doit entrer par une petite porte. On arrive dans un grand bureau, une dizaine d'hommes et de femmes y travaillent. Il y a parfois un homme ou une femme devant leurs bureaux. Une Occidentale est nue et elle a l'air aussi mal à l'aise que moi. Le garde nous dit : — Attendez derrière la fille. Derrière le bureau, il y a un Chinois qui pourrait jouer les méchants dans un James Bond. Il interroge la fille en anglais... Je n'écoute pas, trop occupée à rêver de mon évasion. Enfin, à notre évasion... L'interrogatoire de la fille se termine, le méchant la fait venir près de lui et il écrit une série de chiffres et de lettres sur sa cuisse, sans doute son numéro d'identification. C'est à nous, il dit : — Donnez-moi vos papiers. On lui donne nos passeports. Il regarde nos noms, vérifie dans une liste puis il a un petit rire grinçant et il dit quelque chose en chinois. Aussitôt, tout le monde nous regarde. On va les intéresser de plus en plus, car l'homme nous dit : — Déshabillez-vous et déposez vos vêtements et bijoux ici. Il nous montre une boîte en carton. J'enlève mes vêtements, mes bagues et mes chaînes, j'ai le cœur gros, car j'aime mes bijoux. Nus, on est de nouveau le centre d'intérêt, surtout Giulia redevenue Julien. L'homme se lève et du doigt, il fait bouger rapidement le sexe de Julien en disant "ding, ding, ding". Ça fait rire tout le monde. Quelques-uns doivent dire un truc comique, tout le monde rit à nouveau, sauf nous ! L'homme écrit aussi une suite de chiffres et de lettres sur nos cuisses, puis il nous dit aussi : — Allez dans le local 4. On entre dans une autre grande pièce. La fille qui était devant nous est là. Elle attend, appuyée contre un mur. Il y a une Chinoise assise derrière un bureau et un homme occupé à assembler des pièces de métal. On attend longtemps, sans oser se plaindre ni même parler. Je touche la main de la fille qui fait une légère pression sur ma main. Un tout petit peu de réconfort. C'est une jolie blonde mince, peut être une Danoise ou une Suédoise. Enfin, l'homme dit quelque chose à la femme. Celle-ci se tourne vers nous en disant : — Inge, Samia, Giulia, venez ici, devant moi. On obéit et elle dit à la blonde : — Inge, tu es condamnée à 6 mois de travaux d'utilité publique, pour prostitution. L'homme va derrière elle et il referme un collier autour de son cou. Ensuite, c'est à moi : — Samia, tu es condamnée à 3 mois pour vol. Puis, c'est le tour de Giulia. Le collier est froid, mais léger. Je regarde ce qui est marqué sur celui de la fille : Inge, puis son matricule. La femme nous dit : — Vous garderez ce collier durant toute la durée de votre peine. Essayer de l'enlever est fortement déconseillé. Elle me regarde et ajoute : — Il permet de vous localiser où que vous soyez, tu comprends ce que ça veut dire ? — Oui, Madame. M'en fous, mon évasion est écrite dans la paume de ma main. La femme ouvre une porte et nous dit : — Allez vous faire photographier. On entre dans une petite pièce. Il y a un gros homme qui lit un magazine assis dans un fauteuil. Il se lève et prend une longue baguette de bambou. Mais on n'a rien fait ! Il nous dit : — Il faudra être très obéissants, sinon... Il fait siffler le bambou dans l'air. On a bien compris, là. Il nous examine et il a l'air très intéressé par Julien. Il lui dit : — Mets-toi devant ce mur blanc. Quand Julien est en place, il l'examine soigneusement, caresse ses fesses puis son ventre. Il s'arrête sur son sexe et il fait le même geste que la femme tout à l'heure "ding, ding, ding", en le tripotant. Mon mari se tortille un peu, ah, elle sait y faire, la petite salope. L'homme lui dit : — Faut qu'on le voie un peu sur les photos. Je vais arranger ça. Il se met à genoux et embrasse le minuscule service trois-pièces de Julien. J'espère que tous les Chinois ne sont pas devenus gay, car je compte sur mon physique pour m'échapper d'ici. Le Chinois lui caresse les fesses en même temps... Cette petite salope gémit et se fait aller et venir dans la bouche de l'homme. Je le connais bien et je vois quand il est prêt de jouir. Voilà, ça y est, il pousse des petits cris tandis que le Chinois déglutit. Soi-disant qu'il voulait qu'on voit le sexe sur les photos, maintenant qu'il a joui, il va avoir une bite de musaraigne pygmée !! Pardon, frère musaraigne, si ça se trouve vous en avez une énorme. Julien caresse la main du Chinois en disant : — Merci, Monsieur. C'est ça, lèche-lui le cul pendant que tu y es. Bon, réfléchis Samia. Si Julien plaît à ce point, c'est très intéressant pour ton plan. L'homme fait des photos de lui, de face de profil, à quatre pattes et même des gros plans de son sexe de musaraigne et de son anus. Ça sent la collection personnelle. Quand il a fini, c'est notre tour. Il nous dit : — Vous, vous poserez à deux. On se met devant le mur blanc. Il fait des photos de visages en passant de l'une à l'autre. Manifestement, il n'a pas de temps à perdre avec les filles. Il dit : — Tournez la tête à gauche. C'est le stress ou je ne sais pas quoi, mais je me trompe et Inge et moi, on se retrouve face à face, à la grande rage du Chinois qui prend son bambou et frappe mes mollets et mes cuisses. Sale brute ! Je pousse des cris en sautant sur place. Il me dit : — C'est pour te foutre de moi ? — Mais non, je vous jure, j'ai peur et... — À quatre pattes ! On se met aussitôt en position, l'une contre l'autre, ce qui vaut à chacune un coup de bambou sur les fesses, tandis qu'il crie : — Pas serrées, putains ! On se déplace et il fait des photos. — Écartez vos fesses. On le fait avec nos mains. Il hurle à nouveau : — C'est pas assez, vous vous foutez de moi ! Toi, écarte les fesses de ces putes. Julien vient se mettre à cheval sur mes reins et écarte bien mes fesses. Ensuite, il écarte les fesses de Inge. Le Chinois lui explique : — Tous les anus sont différents, c'est comme les empreintes digitales. Les vulves aussi, mais je ne les photographie pas : c'est trop dégoûtant. Seigneur, faites que ce soit le seul gay, ici. Il a fini et embrasse Julien sur la bouche. Il ouvre une porte et nous passons dans la pièce suivante. Sur un comptoir, il y a une série d'uniformes. Le magasinier est un mec pas mal du tout. Son œil s'allume quand il nous regarde. Ouf ! Un homme ! Je veux dire un vrai. Ayant vu les marques sur nos jambes, il dit en souriant : — Monsieur Li n'aime pas beaucoup les femmes. Je lui fais mon regard « Toi, tout ce que tu veux, quand tu veux » et j'ose lui dire : — Mais vous, vous les aimez, Monsieur ? — Moi, oui... — Mon amie et moi, on peut vous sucer à deux, ça va vous plaire... Il rit... hésite, puis répond : — Pourquoi pas. J'ai entendu que Inge est une pute. Une pute, ça sait sucer, non ? Je lui dis : — On le suce à deux ? — ... Euh... oui... On va se mettre à genoux devant le magasinier. Il écarte les cuisses pour nous faire une petite place. J'ouvre son pantalon et en sors des attributs d'homme, une belle bite, des couilles bien rebondies. Je tire sur la peau du sexe... et le lèche un moment, puis, je le passe à Inge qui a l'air tout intimidée. Elle lèche timidement, j'appuie sur sa tête pour enfoncer complètement le gland dans sa bouche, puis je le reprends dans la mienne, car elle est nulle. Si elle c'est une pute, moi je suis bonne sœur ! Je m'apprête à lui montrer ma technique pour sucer une bite, mais il me dit : — Tu fais ça bien, mais on continuera plus tard. On va être dérangés. Je retire ce que j'ai en bouche pour répondre : — Oui Monsieur, quand vous voulez. Je suis déçue... mais je pense que je lui plais quand même, surtout que deux filles nues arrivent dans la pièce. Il savait qu'elles allaient arriver. Il reprend son rôle de magasinier et nous donne des vêtements. Il s'agit d'uniforme en toile de couleur orange, comme dans les prisons américaines. Un pantalon qui s'arrête aux genoux, un tee-shirt et une petite veste. Dans le dos du tee-shirt et de la veste de Julien et moi, il est écrit « thief », « voleur » en anglais, plus des idéogrammes chinois. Pour Inge c'est « whore », pute. Et aux pieds ? Rien. Quand on est habillées, il nous indique une porte pour aller dans le local suivant. Il me sourit... Ouf ! Je plais toujours. À suivre Mes livres avec des centaines de dessins de Bruce Morgan, sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 23/05/21
Chapitre 3 - le dernier Apres le depart de Christian, Alex reste couché sur le sol durant un long moment, menotté, pantalon en bas des genoux, le plug dans le cul et trempé de l'urine de Christian. Il n'avait jamais connu cet etat psychologique troublant, ou en etant humilié violenté et baisé pire qu'une pute, il avait finalement jouit. Cela le troublait de réaliser que finalement il avait aimé cette experience malseine. Il mis longtemps avant de retrouver ses esprits, se releva, puis defit les menottes et se rehabilla comme il pouvait, pour rentrer chez lui discretement a pied. Enfin Arrivé! Une fois la porte fermée, il se deshabilla et aller prendre sa douche. Pris un vieux rhum Clément d3 ceux que l’on savoure pour les grandes occasions et pour reflechir tout en grignotant. Puis alla se coucher. Il s'endormi rapidement l'esprit empreint de ses derniers souvenirs et passa une tres bonne nuit. Le lendemain, au reveil sa decision etait prise, il se rendrait au rendez-vous. Arrivé sur place, il s'agissait d'un hotel particulier dans un arrondissement cossu de Paris. Il fit un tour dans le quartier malgré tout hésitant, puis se lanca et sonna à la porte quelques minutes suivant 14h00. Apres quelques instants, la porte s'ouvrit, et il decouvrit le visage de son tortionnaire. "salut alex, nous étions sûr que tu viendrais, mais tu es un peu en retard..." "bonjour, oui, en effet..." alex n'eut pas le temps de finir sa phrase que Christian l'avait plaqué contre le mur le tenant à la gorge et lui mettre une taloche,"pour toi c'est Maitre Christian, compris" "oui ..." reclac "oui Maitre Christian" " c'est mieux, mais il va falloir apprendre plus vite, sinon tu finiras sans peau a force de te faire punir!" Il'continua, "voila c'est en quelque sorte notre quartier général, nous y pratiquons nombreuses de nos activités, confortable et bien equipé une belle reception. Mais ils nous arrivent parfois d'organiser des soirees ou d'autres activités ..." alex intervint "et qui est le proprietaire?" Il est aussitot plaqué contre le mur "tu parleras quand on te le demandera" "...ah ok..." nouvelle clac "oui oui maitre christian". Ils gravirent les marches du péron, puis prirent une porte à droite.  Celle-ci donnait sur une piece de taille moyenne ressemblant a un salon, pas trop haute de plafond, et alex, eut un reflexe de recule lorsqu'il realisa qu'il y avait 3 hommes assis sur un canapé en train de prendre le café ..."ah ! enfin voici ta nouvelle recrue! "  " OUI il est arrivé un peu en retard. Il voulait déjà scorer dans le tableau des punitions!" Rire general. Christian continu. "voici quelques membres éminents de notre club,  Maitre James, banquier et specialisé dans le bondage, maitre Kevin qui est tatoueur piercer pro, et maitre Jack, médecin. Nous allons tous participer à ton dressage, et comme tu le vois tu es entre de bonnes mains. Qu'en penses tu?"  ..." oui en effet maitre Christian" "à la bonheur, il finit par comprendre. Dans notre club il y a 4 castes, les apprentis slaves dont tu fais maintenant parti, les slaves qui peuvent dominer les apprentis sous controle d'une personne de caste superieure, les apprentis maitres et les maitres. Le club est dirigé par un petit groupe de maitres dont nous faisons parti tous les 4. Bien sûr il y a des hommes et des femmes dans toutes les castes, et tes preferences sexuelles n'ont aucune importance, nous sommes soit hetero, bi, ou gay aucune difference ou discrimination, ce qui compte c'est ce que le maitre veut. Compris?" ..."oui maitre Christian"... "maintenant fou toi a poil apprenti..." à ces mots alex rougi ayant peu l'habitude de se deshabiller devant des inconnus. Christian l'attrappa par les cheveux "quand on te donne un ordre tu obeis immédiatement sans réfléchir, compris?" "oui maitre christian" et il commenca a se déshabiller. Pendant ce temps Christian appuya sur une sonnette et aussitôt une superbe blonde, top less les seins percés par des anneaux, un collier de cuir enserrant son cou, en porte jaretelle bas coutures et haut talons entra dans la piece et commença à ramasser les affaires d'alex pour les mettre dans un sac sur lequel le prénom Alex etait brodé. Instinctivement il voulu couvrir son sexe que la blonde reluquait, car bien que gay il avait toujours été intimidée par les filles mais il reçu une clac, ainsi que la blonde, "concentre toi chienne vero, tu n'es pas là pour te rincer l'oeil, va chercher ta punition auprès de maitre kevin" "bien maitre pardonnez moi", elle se mis a 4 pattes puis alla se placer a genoux devant kevin les mains derriere la tete, celui-ci lui mit directement une baffe et l'attrapa par les seins " alors comme ça on regarde la queue de qulqu'un qui n'est pas son maitre? Un apprenti soumis en plus! Quelle honte"... la  blonde grimaça sans broncher... " tu recevras 10 coups de fouet tout à l'heure,... va te mettre en position d'attente!" La blonde repartie a quatre pattes se positionner dans un angle de la piece, jambes légèrement ecartées, mains dans le dos et regard baissé. Christian repris," bon, chien va saluer tes maitres" alors qu'alex se deplacait en marchant, il fut attrappé par les cheveux, puis par les couilles et mis a genoux de force " a quatre pattes chien..." rouge de honte et de douleur alex alla se placer sans dire un mot devant james a la manière de vero. " bien... ça commence a rentrer" James se leva, fit le tour d'alex en commentant " bien joli cul et joli corps, musculature pas trop mal, le bondage devrait bien t'aller. Un peu de muscu à ton programme et tu n'en seras que plus baisable." Il se pencha sur alex, le pris par les cheveux et l'attrapa par les couilles en les étirants vers le bas, lui roula un grosse pelle. "waouw, sexe" s'exclama Kevin "vient me voir maintenant. Alex se positionne devant kevin qui l'inspecte avec plus de details, "ouvre la bouche, tires ta langue,...hummm jolie, je sens qu'il doit etre super fort en fellation..." "je te confirme encherit Christian. Kevin lui tate les seins "humm pas mal du tout aussi, ce sera facile pour le signe d'appartenance..." puis il lui enserre les couilles avec sa main pour les étirer vers le bas. Alex grimace, en emettant un petit bruit, ce qui lui vaut un bonne paire de clac. Puis kevin racle un beau glaviot crache par terre et lui ordonne de lecher, apres un moment d'hesitation kevin l'attrape par les cheveux et le force à lecher le glaviot au sol. "voila, c'est bien... qu'est ce que l'on dit a son Maitre?"  "....euh merci Maitre Kevin?". A son tour Jack l'interpele "a moi, ... on va voir à quel point t'es une salope. Ouvre ta bouche et leche bien mes doigts...encore" en meme temps, jack retire le plug ce qui a pour effet de faire mouiller alex. Puis Jack lui fourre 2 doigts au fond de la gorge, alex s'etouffe mais recrache une bave bien visqueuse. Aussi Jack le plaque sur le canape et commence a lui lubrifier l'anus. Puis introduire un doigt. "vas y leche salope" puis Jack lui fourre 2 doigts dans le cul, alex emet un petit rale... " tiens on dirait qu'elle aime ça la salope." Puis 3 doigts, " a priori pas de soucis coté sodo, il faudra tenter un fist peut etre. Tiens ouvre la bouche" et jack lui fourre le plug dans la bouche et lui fait refermer. Christian reprends la main, "bon aller assez amusé, vient la chien", alex le rejoint a 4 pattes. "debout!" Une fois levé, christian retire le plug de sa bouche pour le replacer dans son cul, puis lui attache les mains à l’aide de grosses menottes en cuir que presente vero sur un plateau sur lequel se trouve aussi une tondeuse. A l'aide d'une telecommande, christian fait descendre un cable d'acier auquel il attache les menottes. Pendant ce temps vero a posé les equivalentes à ses chevilles et les a reliées a de courts cables au sol. Christian manoeuvre et alex se retrouve suspendu à quelques centimetres dans les airs les jambes ecartées. "vas y chienne vero, transforme nous ce pd en apprenti soumis" vero s'approcha tondeuse a la main et rasa alex des pieds au cou avec application. "Et voila, nu comme un ver, pour te rappeler que les slaves n'ont rien, qu'il ne sont rien, chaque fois que tu franchiras cette porte tu te mettras à poil, et tu devras etre tondu pareil a toi de t'entretenir desormais. Rasage, epilation, tu as le choix des armes! Attention tu seras inspecté à chaque fois, et en cas de défaut tu seras sévèrement puni, compris?" "oui maitre Christian" alex commençais a se prendre au jeu et trouvait cela ludique. Apres tout le soumis ne doit penser à rien si ce n'est qu'a obeir, subie et faire plaisir a ses maitres. "ah voici l'un de mes moments préférés!" Tous se levèrent et vinrent autour d'alex, toujours suspendu, en retirant leur ceinturon... " la correction!" Stupeur dans les yeux d'alex, alors qu'au meme moment, vero place un baillon boule dans sa bouche "La correction, differente de la punition, est un principe fondateur du bdsm. Tout soumis se doit d'etre battu, car c'est sa destiné. Celles ci se fond avec divers ustensiles de plus en plus sophistiquées ou cruelles, par forcement douloureuses, mais cela fait parti de l'entreinement en quelque sorte". Et la corection,commence, plutot douce, les ceinturons sont à mi longueur. Afin d'en reduire la force. D'abord les fesses, puis les jambes, le ventre, les bras, les ceinturons, les longueurs s'allongent, le rythme ralenti mais les coups sont plus forts, de plus en plus fort... Soudain Jack  dit " ok c'est bon là", alex est au bord de l'évanouisement, zebré sur tout le corps. On detache rapidement ces jambes puis on le redescent, on lui donne a boire... drole de gout...c'est pas que de l'eau puis on l'emène dans une cage se trouvant dans une piece attenante, ou on l'attache pas le cou et on l'enferme. Jack passe pour verifier son etat " ok tout va bien repose toi une heure...." il s'endore profondement, il avait été drogué. Lorsqu'alex se reveille il est assis sur une chaise, le basin un peu en avant, les mains attachées au dossier, les pieds à la chaise, et les yeux bandés. Il reconnait la voix de Kevin qui discute avec Christian. "Voila, je vois que docteur Jack a encore fait des miracles, apprentissage suivant..." dit Christian " jeu de cire" a peine la phrase terminée qu'il senti les brulures des gouttes lui tombant dessus. C'est la première fois qu'il ressent cela. la brulure est mordante mais tres furtive il se tortille dans tous les sens et bondi lorsque la cire coule sur sa bite mais il trouve cela très excitant et bande comme un ane. le traitement dure jusqu'a ce qu'alex soit bien recouvert. "Alors ça ta plus?" "oui maitre , merci maitre"... christian continu, le probleme avec la cire c'est pour la retirer, heureusement on a du personnel...vero?" Et aussi alex recoit un violent coup de martinet sur la poitrine... "oui vero adore retirer la cire "... les coups descendent progressivement et methodiquement au fur et à mesure que la cire se retire... " stop "dit kevin " là ses seins sont bien dégagés on va lui poser des pinces" "bien maitre" répond vero en lui apportant celles ci. Kevin malaxe et étire les seins d'alex pour le préparer, puis pose les pinces aux deux seins lui arrachant un cri de douleur. Il reçoit une clac de kevin "calme toi, fait pas ta fiotte, tu verras c'est beaucoup plus douloureux quand on les retire". A ce meme instant il rescend que les pinces sont attachees et sont tirees vers le haut.Pendant qu'il disait cela, alex percoit la porte qui s'ouvre et une nouvelle personne qui entre. Quelques chuchotements, et se sont les coups de martinet qui repartent. Calculant la direction des coups il en oublie sa douleur aux seins et commence a craindre le martinet sur ses couilles, arrivés au niveau du pubis les coups cessent "t'a eu peur hein slave?" Ne repondant pas il recoit un coup de martinet "le maitre n'a pas entendu ta reponse!" Dit vero "oui maitre christian j'ai eu peur"  ... " bien continuons" il sens que quelqu'un s'agenouille entre ses cuisses puis commence a retirer la cire de sa queue. La finesse des doigts la longueur des ongle et la subtile douceur inherente à la gente feminine le font penser a vero et soudain, il sent que la femme prend sa bite la porte à sa bouche et commence à le sucer. Cela à beau etre une femme, la situation est telle que l excitation monte et sa queue commence à gonfler. "tu vois qu'on est pas des sauvages dit kevin, le bdsm c'est le plaisir pour chacun, et chacun à sa maniere" ... "vous avez totalement raison mon maitre" entends t’il dire vero derriere lui !!! Mais qui est donc la mysterieuse personne en train de lui faire cette magistrale pipe, il commence a geindre, mais aucune reprimende ni coup de martinet,... il entant jack dire "tient mets une capote" et resent la femme lui mettre, cracher sur son sexe le porter à sa bouche puis monter sur alex et s'empaler dessus pas onde successive. Qu'elle ressenti incroyable, baisé par une femme sans savoir de qui il s'agit et sans pouvoir rien faire. Il resent une main qui s'agite pres de ces couilles, mais a priori pas pour les torturer. Il comprends que quelqu'un prépare sa partenaie pour une sodomie. Il sent le poid de la femme qui le chevauche augmenter. La femme tire sur les pinces de seins, il ne sait pas s'il pourra se retenir encore longtemps, d'un seul coup la femme émet un bruit roque suivi par un "ouuuui Christian, prends moi comme une chienne..." dans une voix déformée mais qui semble familière a alex sans qu'il ne puisse mettre un nom dessus. Le manège dure encore dix minutes et c'est l'explosion alex éjacule en premier suivi peu de temps par christian, et la femme qui jouie relachant plusieurs jets. Puis elle dit "ok je valide la candidature de cette nouvelle recrue, tu peux procéder kevin". La femme se retire et kevin lui retire le pinces aux seins, alex pousse un cris "et oui ça fait plutot mal...”, et quelque secondes plus tard il ressent une profonde douleur au sein droit " voila chien' c'est ta première marque d'appartenance a notre club, un piercing au sein droit. Alex a eu le soufle coupé par la douleur, mais un coton imbibé d'un produit special est immediatement mis pour soulager la douleur. "Et maintenant ton premier galon d'apprenti" alex sens qu'un epais collier de cuir lui est attaché autour du cou. On le détache, et on le mene à 4 pattes par le collier dans la salle de la cage, ou il découvre un pilori pas très haut. On le positionne ou il se retrouve le cul en l'air. D’autres personnes rentrent, "aller tu m'as excité ptit pute, je vais bien te baiser" il reconnait kevin qui sans plus de discussion le culbute. En meme temps il entend une autre personne avec ses tallon aiguille , s'approcher et lui donner des coups de martinet en riant. Puis elle s'arrete, passe devant le pilori, et lui pisse dessus, pendant que kevin jouis. Il se retire et sort les laissant seuls. " ah il t'a bien bourinné maitre kevin hein" et en disant cela retire le bandeau d'alex, ses yeux sont troubles il voit des bottes en cuir a talons, des bas une guepiere,... il sursaute et manque de s'etouffer..."Leaticia!!!???" ""Hahahahahahahah eh oui alex t'es pas rapide à comprendre. Merci pour le cadeau tout a l'heure, j’ai toujours revé qu'on baise ensemble, voir tu aurais pu rejoindre le club comme maitre, mais la fois ou tu m'as donné ton mot de passe pour que je verifie le dossier d'un patient, j'ai trouvé tes photos, tes sites, j'ai hacké tes comptes, on t'a tracé durant 2 mois.... quel plaisir, le beau male se revele etre une salope... donc maintenant, c'est mon tour de te baiser"... Sur ces mots elle chausse un gode ceinture et encule alex avec violence. Fin
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Par : le 23/05/21
Chapitre 2   Alex a executé les instructions données par son maitre chanteur et ce n'est pas sans honte et excitation qu'il s'est photographié léchant son sperme a meme le sol. Un sms l'avait felicité en retour, lui ordonnant d'aller prendre une douche mais sans possibilité de retirer le plug. Consigne qu’il avait prudement suivi. Il avait ensuite brievement diner d'une soupe puis etait allé se coucher, avec en permanence cette situation qui trotait dans sa tête... et dans son cul. Impossible de trouver une echapatoire. Vers minuit il avait essayé de se revolter en retirant son plug mais il avait recu un sms dans les secondes qui suivirent "ce serait dommage que tes collegues decouvrent en fond d'ecran une photo de toi en se connectant à leur PC" et aussitot il avait remis le plug. "attention, joues pas avec le feu". Difficile de s'endormir. Nuit horrible.   Ça vibre à répétition, il s'eveille en sursaut et realise que c'est le plug qui vibre... aussitot il recoit un sms "depeches toi, tu vas etre en retard au cabinet! Et n'oublies pas les consignes de ce matin douche et nettoyage de cul et de plug avant de le remettre". Et oui..., il est tard, il risque d'être en retard s'il ne se dépèche pas. Sans reflechir, il saute du lit prend son petit dej, la douche le plug, en prenant soin de suivre les consignes de temps. Il est prêt et part au bureau dans la précipitation. Il arrive a l'arrache peut de temps avant son premier client. Il croise Melanie dans le couloir... "ben dit donc, salle nuit on dirait et salle guelle ce matin, tu vas faire peur à ta cliente..." dit elle en partant dans un éclat de rire de concert avec Leaticia prenant son café ... sympa les filles!   La matinée se passe difficillement mais une fois bien calé et une position trouvée, il a reussi a oublier le plug, qui d'ailleurs n'a montré aucune envie de vibrer. Il est midi, et Alex part avec les filles et Paul manger un bout. Gérard est resté pour préparer son premier rendez vous de l'apres midi. Apres tout cela l'aidera peut etre a reprendre du poil de la bete... chacun est assis et commence tout en discutant lorsque le plug se met à vibrer, par secousse successive allant crescendo. Alex manque de s'etouffer, et devient tout rouge... "ben ca va pas Alex, quelque chose qui ne passe pas?" Demande Leaticia?" Alex a l'impression que tout le monde dans le resto entend ces vibrations. En plus, il ne sait pourquoi mais la situation l'excite et il commence a bander. Leaticia dit " c'est ton telephone Alex que l'on entant vibrer?"... "euh...." Un sms arrive "va te branler salope" a cette lecture, Alex sent qu'il bande encore plus "ah oui tu as raison... excusez moi je dois m'absenter quelques instants", il se leve de table le pantalon peu discretement gonflé par sa queue pour se diriger vers l'interieur du restaurant. Commentaire de Melanie, "ah oui, là je le vois bien vibrer son portable..." aussitot tous eclatent de rire, Leaticia ajoutant "on a même envie de décrocher pour lui. Le plug a continué de vibrer de plus en plus fort, arriver dans les toilettes, Alex s'enferme baisse son jean et son slip et commence a s'astiquer... bzzzz sms " et n'oublie pas de lecher ton foutre apres!". le plug lui procure tellement de plaisir combiné avec la branlette qu'il ne tarde pas à jouir. A peine fini que le plug se met a vibrer tellement fort que cela en est douloureux, bzzz sms "a genoux et leche ton foutre slave" Alex se met a genoux et leche tout le foutre sur le sol a peine propre. Le plug s'arrete. Alex se rhabille se nettoie le visage et la bouche au mieux et rejoint ses collegues a table. En le voyant arriver et en matant son jean, tout comme melanie, leaticia ironise "Ah, je te sens soulagé"... "ah Ha Ha..." dit alex. "bon on ta commandé un choux a la creme en dessert, je pense que tu adores ca!".   Une fois le repas fini, ils rentrent pour reprendre les rendez vous... rude journée aujourd'hui il finira le dernier. L'apres midi se passe sans soucis, bien qu'un peu fatigué il reussi a se concentrer. Un café a 5 heures et c'est reparti. Il a pris un peu de retard, il est 19h40 et c'est son dernir patient avant le week end. Il regarde le dossier que Leaticia lui avait posé en debut d'apres midi... non le nom ne me dit rien. Il ouvre la porte de la salle d 'attente et salut son nouveau patient. Bonjour Monsieur Grimaud, c'est a nous. Comme d'habitude il observe celui ci se lever et commence a se créer une image mentale de sa personalité et de ces maux probables. Type grand, costaud, musclé même, mine patibulaire (mais presque....), mais pas désagreable, tout droit sorti d'un film d'espionnage!. Il sourit discrêtement à cette pensée, et tend la main a Mr Grimaud, qui à son tour lui broie litéralement la main. "Enchanté mr Christiaaaaann Grimaud". "Je vous en prie prenez place, et raconté moi ce qui vous ameme?" Dit Alex en s'asseillant. "je pense que vous allez pouvoir m'aider" répond Grimaud en lui tendant une grande enveloppe blanche.   Alex prend et ouvre l'enveloppe, la photo de lui hier soir lechant son foutre sur le sol. Le sang d'Alex ne fait qu'un tour il hurle "salaud" et saute quasiment par dessus son bureau se precipitant sur Grimaud pour l'étrangler. Au dernier moment, celui ci esquive sur la droite assaine un atemi dans le foi d'alex, et lui fait un croche pied. Pris par son élan ce dernier s'écrase lamentablement au sol, accusant le choc et la douleur dans les cotes. A peine au sol, Christian est déjà sur lui lui tordant le bras dans le dos. "Alors ptit fiote on veut faire le malin" dit il en l'attrapant par les cheveux et lui cognant la tête le sol. "Tu ne peux rien contre moi, il faut que tu comprennes que tu es mon esclave" en même tant qu'il prononçait ces paroles, Christian sorti une paire de menotte qu'il passant a ses deux poignés en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. "mais qu'est ce que vous voulez à la fin...?” " c'est tres simple on te l'a dit 10 fois mais tu ne veux pas l'admettre. On ne veut que ton bien et ton accomplissement. Nous sommes un club bdsm tres fermé et nous recrutons nos membres qu'apres beaucoup de recherches et de préparations. Tu devrais etre flatté d'avoir été selectionné. Nous te suivons depuis un ptit moment et nous avons analysé ton profil avec soin, et nous s'avons tres bien que ce que tu veux c'est de te faire dominer... ton profil psychologique montre même que tu aimerais devenir esclave d'autres mecs qui t'utiliseront, te baiseront, t'humilieront.... mais pour nous pas de honte à cela, puisque cela te fera plaisir. C'est du donnant donant quoi. En plus t'es gay tu aimes etre passif voir traité comme une salope, et tu as une grosse queue, ... des comme toi on en manquait... alors qu'est ce que tu en penses?"   Accusant le coup de ce qu'il vient d'entendre il baffouille, Christian lui met une clac "ah je vois que ca rentre pas vite au cerveau... attends je vais un peu t'aider" il retourne Alex sur le dos, baisse son pantalon et lui fourre sa queue dans la bouche. Alex manque d'etouffer de surprise, meme si c'est plutot un pro dans ce domaine. Christian lui baise litteralement la gueulle et commence a bien raler. Alex se controle pour ne pas ettoufer. " tu m'excites bien toi...., tu suces vraiment comme une salope... on va voir ton cul maintenant, je suis sûr qu'il est pret à me recevoir." Christian saisit Alex et le balance a plat ventre sur son bureau puis lui baisse son pantalon et lui arrache son slip tel une bête sauvage, et lui fourre dans la gueule. Alex panique pour la suite, mais entend Christian lui dire qu'il va mettre un preservatif. Il retire le plug du cul d'Alex dans un bruit et fourre sa queue dans son cul, celle ci entre sans difficulté le plug ayant fait son ouvrage...   Christian laboure alex pendant 15minutes tantot le tenant par les cheveux, tantot lui mettant les doigts dans la bouche et finalement en lui mettant son pied sur la tete tout en l'insultant régulièrement. Alex est pris de tremblement, Christian redouble la pression et tous deux finissent par jouir en meme temps. "T'as aimé ça ptit pute hein? " lance Christian à Alex qui fini par décrocher un timide oui. A peine sa queue retirée que Christian replace le plug dans le cul d'alex. Chrisitan saisit alex du bureau le met a genoux devant lui et demande a alex de bien nettoyer sa bite. Vaincu celui ci s'execute. Puis Christian couche alex au sol et lui pisse dessus. " fait pas ta bourgeoise, on sait que tu aimes ça...et boit bien tout..." alex humilié de savoir tout ses secrets connus s'execute comme un bon soumis qu'il devient devant cet inconnu.   "bon voila le topo alex, demain c'est le week end. au dos de la photo de l'enveloppe tu trouveras une adresse ou te rendre a 14h sans faute. Tu repartiras dimanche soir a 18h00. Ton premier dressage de slave se fera durant ces deux jours. Inutile d'amener des affaires de change tu seras a poil durant ces deux jours...compris?" "Euh, mais, demain j'avais" Christian lui assene un coup de pied "ta gueule esclave... t'a pas le choix, tu ramenes ton cul demain a 14h... et pas la peine de prevenir la police ou quoi, il y a de nombreux membres dans notre club et ton dossier est partagé prêt à etre diffusé en cas probleme. De toute manière je ne suis pas inquiet on sait que tu aimes cela et que tu comprendras qu'il s'agit d'une opportunité pour toi d'être dans un club select, plutot que d'aller baisouyer a droite a gauche. Les salopes dans ton genre finissent toujours par aimer a etre slave au sein de notre groupe. Tu feras d'ailleurs connaissances d'autres prsonnes qui participeront a ton dressage. A demain. Tu peux m'appeler Maitre Christian. Compris?" Alex toujours interloqué, recoit de nouveau un coup de pied " compris?" ... "oui" ... re coup de pied "oui Maitre Christian" ..."a bien, t'apprends pas vite, mais on corrigera tout cela demain" Tient je pose sur le bureau les cles des menotes a demain. Sur ce il quitte le cabinet, laissant alex couché mains attachées dans le dos, pantalon en bas des genoux et recouvert de pisse.
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Par : le 23/05/21
Bonjour a tous, Je vous livre ce triptyque en vous donnant un peu de contexte afin que vous puissiez mieux comprendre le pourquoi du comment. Il s’agit tout d’abord d’une fiction, et en aucun cas quelque chose que j’aurais vécu d’aucune maniere que ce soit. L’origine vient d’échange avec un potentiel partenaire très joueur adorant les questions/reponses bien kinky, des jeux de hasard avec des gages... qu’il realisait a chaque fois qu’il perdait... plus souvent qu’à son tour, etant moi meme particulierement joueur et creatif. Il m’est arrivé de perdre, et l’un de mes gages devait etre d’ecrire 3 histoires. Etant tres imaginatif, j’ai preferé ecrire une meme histoire en 3 chapitres. Bon pas facile a faire sur un telephone portable... Derniere clé pour comprendre les themes, Alejandro (c’est son vrai prenom) exerce un metier decrit dans le texte, il est beau comme dieu, gay, tres soumis, adore les trucs bien crade, et la nature l’a doté d’un sexe a faire palir de honte un ane! CHAPITRE 1 Premiere histoire, special dedicace, j'espere qu'elle te plaira... Alex est un homme d'une trentaine d'année, pluto sportif avec un physique avantageux, et une situation professionelle maintenant bien etablie. Sophrologue dans un centre de soins, il recoit ses patients toute la journée. Entre deux rendez vous, il consulte ses emails, sur les differents sites de rencontre auquel il est abonné. Il est celibataire. Sa vie tourne rond, le soir il rentre chez lui apres avoir parfois pris un pot avec les collegues. Parmi eux il y a Leaticia, grande brune au regard enigmatique et aux courbes magnifiques qui se joint toujours a eux, car elle aimerait bien avoir une conversation d'un autre genre avec lui. Elle fantasme parfois, revant qu'il la prendrait sauvagement sur son bureau. D'ailleurs elle porte tous les jours, des robes , des jupes plus ou moins courte, haut moulant, ou chemisier montrant un avanageux decolté, sans compter de l'attention particuliere qu'elle apporte a ses dessous, porte jaretelles et bas quasi tous les jours. Mais Alex ne voit pas cela, car il est tout simplement gay, mais personne ne le sait, et il fait tres attention que cela ne se saches pas, de peur que cela nuise a sa reputation professionelle. Rentré chez lui, Alex passe son temps a mater des films porno gay et a tchater sur des sites de rencontres afin d'y trouver un partenaire, d'un soir, ou l'homme de sa vie. Un jour ouvrant son courrier electronique il y trouve un email lui disant qu'il savait qui il etait et qu'il publierait des photos de lui a poil, en train de sucer ou de s'engoder sur l'espace public, dans son hall d'escalier, pres de son cabinet,... il fut surpris, trouva cela un peu choquant, mais pensant plutot a une mauvaise blague, ou une tentative de phishing, il detruisit l'email sans trop y penser. Le lendemain il recevait un email de cette meme personne disant "alors ptit pd tu sembles par avoir compris mon premier email.  Ouvre la photo attaché et tu comprendras" de nouveau choqué par le ton vulgaire de la note, il clic neanmoins sur la photo attaché et manque de s'ettoufer. Une photo de lui a poil en train de se goder... il accuse le coup et lit machinalement la suite de l'email. "je sais bien qui tu es, et ton seul choix est de devenir ma salope soumise. C'est ton deuxieme avertissement" un peu assommé il doit partir au travail. Durant toute la journée Son esprit n'arrete pas de penser a ce dernier évènement. La journée se passe et il rentre chez lui toujours perturbé, avec le sentiment d'avoir mal travaillé. Certes, il a souvent fantasmé de se faire dominer par un ou plusieurs mecs qu'il aurait choisi, mais là les circonstances étaient troublantes avec l'impression d'etre en presence d'un malade mentale. Arrivé chez lui sa concierge l'interpelle. "ah monsieur Alex, j'ai eu ça pour vous aujourd'hui" et elle lui tend un colis et une grande enveloppe craft, le tout adressé a son nom. En continuant de faire la conversation avec sa concierge il ouvre machinalement l'enveloppe et regarde a l'interieur. Il referme celle ci précipitement en rougissant. A l'interieur une photo de lui a poil en train de sucer une belle bite. Il écourte la conversation et monte chez lui rapidement, en panic! Il s'enferme a double tour, puis se decide a ouvrir le paquet. Dedans il y trouve un plug commandé a distance, mais sans la telecommande sans autre explication. Il sort la photo de l'enveloppe et decouvre un texte au dos de celle ci. "C'est ton dernier avertissement ptit pute. Demain est ta derniere chance avant que ta vie public ne s'effondre. Demain, avant de partir au travail tu placeras ce plug dans ton ptit cul de salope. C'est super ce que l'on fait aujourdhui, il est couplé à mon telephone, et je peux savoir quand tu le mettras et le commander a distance, comme et quand je le voudrais. Si tu ne me crois pas, met le dans ta bouche durant une minute. Je te rappelle que c'est ta derniere chance". KO par la tournure des évènements, Alex decide de faire l'essai, apres tout... il le lave avant ... on sait jamais avec ce taré... puis le place dans sa bouche. C'est froid, un peu lourd, et il y a une petite antenne qui sort de la partie exterieure, montée d'une sorte de pierre preciseuse rose. Au bout de quelques instants, son telephone vibre. un sms..."bon choix slave, je vois que tu commences a comprendre que je ne plaisante vraiment pas". Alex recrache le plug medusé par le sms qu'il vient de recevoir. La menace prend vraiment forme et est désormais concrete. Son telephone revibre... un second sms..."changement de programme, finalement tu vas mettre le plug dans ton cul de suite. Et tu auras le droit de le retirer que demain matin pour chier, et le remettre apres ta douche tu n'auras que 40 minutes pour faire cela. Et lave bien ton cul et le plug avant de le remettre. Et n'oublies pas, ta concierge est très sympathique et bavarde, sans parler de tes collegues, Gerard, Paul, Leaticia et Melanie." Effondré et vaincu, Alex se deshabille. Le plug est assez gros, pas question de l’inserer sans preparation. Il lubrifie son cul avec sa salive, se doigte, d'abord avec un doigt, puis relubrifie, et y fourre 2 doigts, et se relubrifie encore et encore puis y fourre 3 doigts. En meme temps il suce copieusement le plug qu'il a posé sur la table basse, puis fini par se pluger, pas facile ,il est assez large avec cet electronique a l'intérieur. Il est finalement en place. De nouveau un sms..."bravo tu as fait le bon choix, tu es desormais mon esclave. D'autres instructions te parviendront, mais pour l'instant, tu vas te branler, jouir au sol, et bien nettoyer avec ta langue. Tu prendras une photo avec ta langue bien sortie et pleine de sperme et me l'enverra par sms. " a peine la lecture fini que le plug se mis à vibrer...
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Par : le 23/05/21
Guettez-moi, guettez-moi encore. Je vous suis pour des-en-corps. Pour des satins ou des soies. A la sueur de mes émois. Guidez-moi vers des accords. Comblez les désirs du corps. D'extase, gorgez mon plaisir. D'un supplice, frôlant le goût du cuir. Observez-en la posture. D'une chute de reins qui augure. A vos sens embrasez-les. Et de vos empreintes gravez-les. Attendez, attendez-moi encore. Plus intense, en-corps et plus fort. Gouttez-en bien mes parcelles De peau. Venez me sublimer rebelle. Le 26 octobre 2015
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Par : le 23/05/21
Endormie tu es. Tu te prélasses, épanouie, désirable. Je pose ma main sur ta peau encore ruisselante de ta douche du matin. Sur ton visage un bien-être apparaît. Je descends avec légèreté sur ta poitrine. Tes yeux mi-ouverts, mi-fermés soupirent. Devant ton corps de femme, je frémis. Je deviens la passagère de tes formes que je mène avec prudence. Nous sommes toutes deux attentives à nos sens. A nos désirs indécents, à nos envies troublantes. La finesse de tes caresses me renverse. Je fais rougir ta peau de délices pour arriver jusqu'au pli de tes cuisses. Comme une amante sans merci. On se consume, on y prend goût, on se frôle. Plaisir inconnu qui nous porte. Ma bouche gorgée de miel te fait tressaillir. Je m'égare c'est fou, c'est fou. J'erre sur ta chair rosée qui me conduit dans le creux de ton calice. Fléchissement, secousse, respiration haletante, éclipse de nos corps. Nos cris parfument les murs de plaisirs Ta bouche épouse mes seins humides qui chuchotent. Nos baisers sont si ardents, comme un feu qui s'éveille. Sous le langage de nos langues qui ne veulent pas se taire. Je me blottis aux creux de nos vagues. A l'endroit, à l'envers. Libres sont nos boutons d'or qui parlent sous nos langues. Tel un cyclone de florilèges. Sous nos médaillons ambrés On peut entendre des pluies de vérité, des pluies d'encore. Enlacées entre nous, nos vies se font oublier dans un ailleurs de mots tendres. En transparence, la délivrance de nos corps à corps nous éclabousse. Parenthèses de notre jardin sauvage où nos peaux s'harmonisent. telles des chrysalides en papillons. Nos yeux mouillés par les larmes indisciplinées, le coeur léger, on se laisse aller. Symphonie érotique où tu es ma reine. Je n'en fais qu'à ma tête, j'ai juste envie d'un sans interdit. Avec toi comme seul paysage. A la lisière de l'extase, on se regarde, on se sourit sans rien dire. Entre femmes. Baisers de velours. Caresses parfumées. Le 23 octobre 2015
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Par : le 23/05/21
Trois ans. Trois ans déjà qu'un samedi soir, en quête de détente, alors que je n'aspirais qu'à m'abandonner le temps d'une nuit entre les mains d'un amant de passage, nos chemins, magie d'internet et des sites de rencontres, se sont croisés. J'avais eu une semaine chargée. Le vendredi, j'étais trop crevée pour sortir. Le lendemain, reposée, j'avais recontacté un mec rencontré quelques semaines auparavant, dont j'avais gardé un bon souvenir. Il a eu l'air surpris, parce que d'habitude je ne recontactais jamais les mecs avec qui j'avais baisé. Il avait déjà un plan de prévu, mais m'a proposé de me joindre à eux. J'ai décliné. Les plans à trois, surtout deux filles pour un mec, ça n'a jamais été mon truc. Restaient les sites de rencontres que je fréquentais alors. Et qui me réussissaient plutôt pas mal. C'est l'avantage, il faut bien qu'il y en ait, d'être femme dans une grande ville, jeune encore et donc « consommable », pas trop mal roulée, disponible pour satisfaire aux besoins des Mâles en rut :smile:. Peu m'importait à l'époque qui ils étaient, libres ou mariés, ce qu'ils faisaient dans la vie, ce qu'ils aimaient, en dehors du cul. La seule chose que je voulais d'eux, c'était du sexe, sans lendemain, sans contraintes. Pour jouir d'eux. _______________ A l'époque, j'usais d'un autre pseudo. "Libre et soumise". Dans cet ordre là. La liberté d'abord. Ma liberté. Celle d'être comme j'étais. De vivre comme je l'avais décidé. Sans me soucier de ce que pensaient les "autres", tous ceux engoncés dans des relations vides de sens, le quotidien, métro-boulot-dodo et le sexe vite fait, bâclé du vendredi ou du samedi soir. _______________ Personne jusqu'alors ne m'avait jamais interrogée sur le sens de ce pseudo. Et peu m'importait. Parce que les mecs, pour moi, n'étaient là que pour servir d'instruments à mes plaisirs égoïstes. Un corps agréable, une queue raide, dure, arrogante. Que j'abandonnais sans regrets au petit matin. _________________ A la lecture de ton message, j'ai compris tout de suite que tu étais différent des autres. De tous ceux qui m'envoyaient des messages du style "salut, tu cherches ?" quand ils ne me vantaient pas la splendeur de leur entrejambe en me traitant de "salope". Je l'ai gardé, copie écran, comme tous nos échanges qui ont suivis, et que j'aime à relire sur mon ordi. "Bonsoir, inconnue. Votre pseudo m'a interpellé. Me permettez-vous dès lors de vous interroger à ce sujet ? Libre et soumise. Que mettez derrière ces mots ? Comment parvenez vous à les concilier ? Leur ordre est-il important pour vous ? Pardonnez mon indiscrétion, mais j'aime comprendre. Evidemment, vous êtes libre. Et notamment de zapper mon message". _______________ Je n'ai pas zappé ton message. Au contraire. Ce n'est qu'au petit matin que nous avons interrompu notre dialogue par écrans interposés, sur nous, qui nous étions, nos goûts communs pour la littérature, les objets, nos désirs, le sens que nous donnions aux choses. La vie. Dont nous pensons tous deux qu'elle mérite d'être vécue. Intensément. Vraiment. _______________ Vu l'heure, davantage précoce qu'avancée, il ne me restait plus qu'à m'endormir seule, après une séance de plaisir solitaire qui pourtant n'a jamais été ma tasse de thé. Dès mon réveil, j'avais un courriel de toi sur l'adresse que je ne communiquais que rarement mais que je t'avais donnée. Nous avons échangé des photos. Tes mots déjà m'avaient séduite, le reste était à la hauteur de ta plume. Les fausses pudeurs n’ont jamais mon truc. Et je ne vois pas pourquoi une femme ne devrait pas dire ça d’un mec. Quant à toi, mon physique non plus ne t'apparaissait pas rédhibitoire :smile:. Puis ce furent nos courriels quotidiens, et ces lettres que tu m'écrivais, que je t'écrivais, au stylo plume sur du velin. Et que nous continuons encore de nous écrire, même si désormais nous partageons tout. Magie des mots et de nos désirs. Sans oublier nos conversations à bâtons rompus, nos soirées entières au téléphone, à écouter le son de nos voix, à échanger sur le sens de nos mots. _______________ Alors que tu m’avais dit ta jalousie, tu insistais pour que je te raconte les mecs que je continuais de rencontrer pour qu’ils me baisent, puisque tu continuais de te refuser à moi. Te justifiant en m'expliquant qu'avant que nous ne nous rencontrions, tu voulais tout savoir de moi, parce que tu ne cherchais pas un "coup d'un soir", mais une femme. Et qu'une femme, pour toi, avant de la posséder, il fallait la connaître. Pour être à sa hauteur. Je n’étais évidemment pas dupe de la part de manipulation qu’il y avait dans tes mots, dans ta manière de chercher à me séduire. Mais il y a toujours une part de manipulation dans la séduction. Et c’est un domaine dans lequel tu excelles. Alors, je te les disais, ces mecs. Qui comme les autres avant toi, n'étaient rien d'autre que des instants de plaisir, immédiatement oubliés. Des pis-aller, en t'attendant. Toi. Mais ça, alors, je n'avais pas encore osé te le dire :smile: Ce jeu, tendre et cruel, a duré près d'un mois. Jusqu'à ce qu'enfin tu me juges prête. Que tu te sentes prêt. A tenter ce voyage dans lequel tu avais décidé de m'entraîner. Et qui depuis continue. _______________ Alors, en ce jour anniversaire, merci à toi, mon Amiral adoré des mers inconnues pour m’avoir prise dans tes filets cette nuit-là. Merci pour ta patience (je sais, je ne suis pas un cadeau :smile:). Merci pour cette confiance que dès le début tu as eue en moi. Pour ta volonté de croire en nous, en ce possible dont tu voulais qu'il devienne "notre" réalité. Notre vérité. Que je n’étais pourtant pas prête encore à accepter. Oui, Maxime, merci mille fois à toi de m'avoir embarquée dans ce voyage dont je ferai tout désormais pour qu’il dure toujours Et appris à m'orienter grâce aux étoiles qui brillent dans tes yeux. _______________ La citation attribuée à Eluard est sans doute apocryphe. Mais peu importe. "Il n'y a pas de hasards, il n'y a que des rendez-vous". Et certains ne doivent surtout pas être manqués.
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Par : le 23/05/21
Elle m’avait envoyé le SMS promis, mais un peu tard: j’étais déjà reparti à Paris. Nous avions finalement convenu que je la préviendrai quand je repasserai sur Lille. J’avais gardé de notre rencontre une brûlure cuisante pendant une bonne semaine malgré une application généreuse de biafine, mais j’avais été séduit. La connexion, l’intensité visible de son délice à me voir souffrir provoquaient mes érections rien qu’au souvenir. Encore aujourd’hui, elle est unique pour moi dans son centrage sur ma douleur. Quelques mois étaient passés, c’était l’été. Je montais sur Lille pour assister à un concert avec des amis. Je lui envoyais mon planning de visite. Malheureusement, elle répondit à mon message qu’elle ne serait pas disponible le jour où je montais. Un peu déçu, je me rabattais sur le programme de base: TGV, retrouver mes amis, concert, un bon dîner, hôtel et retour le lendemain matin vers Paris. J’arrivais en gare, quand je m'aperçus qu’elle m’avait écrit. “J’ai envie, attends moi à la sortie du métro devant la gare.” La nouvelle me mit dans un état de désir intense. Dès la descente du train, je me ruais vers la station de métro. Il pleuvait, et je devais avoir piteuse allure dans mon blouson sans capuche, sac à l’épaule. Je la vis sortir du sous-terrain un peu essoufflée. Elle me souriait. L’idée que cette jeune femme, à l’air si candide manifeste une telle envie de prendre ma souffrance était grisante. Elle ignora mon bonjour un peu timide, me prenant la main. Elle me tira vers l’intérieur de la gare, au sec. Elle me guide dos au mur et m’embrasse. J’aime bien sûr. Aux yeux des voyageurs qui passent derrière nous, nous sommes sans doute un de ces couples d’amants qui se retrouvent dans les gares. Ce qu’ils ne voient sans doute pas, c’est qu’elle me laboure profondément le crâne, la nuque de ses ongles. Sa bouche ne m’embrasse plus vraiment. Elle aspire mon air, mes soupirs de douleur. J’ai l’impression qu’en transperçant mon crâne de ses ongles elle invoque un esprit de la douleur dont elle se gorge. Je suffoque, mais je n’ose pas l’interrompre. Quand elle s'arrête, je suis à deux doigts de chanceler. “Ne bouge pas” Elle voltige, sautille au milieu des passants. En aborde un ou deux. Tout à reprendre mon souffle, émotionné, impossiblement excité, je me contente de l’observer sans comprendre. Elle revient une cigarette à la main. D’un geste de la main, elle m’invite à la suivre alors qu’elle sort de la gare. Je la rejoins. Elle tire sur sa cigarette. “Je veux que tu penses à moi toute cette soirée et demain. Je veux que tu en chies pour moi et que pourtant tu brûles de te donner à moi.” J’opine, incapable de parler. De sa main libre, elle ouvre ma bouche. Je me laisse faire. Elle saisit ma langue, la tire hors de ma bouche. Elle approche doucement la cigarette, attends ma réaction. Dans une sorte d'acquiescement, je clos les yeux. Comme prévu la brûlure est mordante et je dois lutter pour ne pas me retirer. L’instant doit être bref mais il me semble infini. J’ouvre les yeux pour la découvrir me scrutant. Elle me lâche, m’embrasse à nouveau appuyant sur la brûlure de sa langue. “Merci” me glisse-t-elle à l’oreille avant de disparaître dans le métro. Je suis sonné. La pluie qui me ruisselle dessus fait du bien, mais j’ai l’impression que ma langue enfle jusqu'à m'emplir la bouche. Je reviens au monde. Je n’ai aucune idée de combien de temps est passé. Je suis en retard. Téléphone, SMS, rendez-vous: je rejoins mes amis. La bière est fraîche sur une langue qui m’envoie périodiquement des pulsations de douleur. Je prétexte m’être mordu pour expliquer ma gène. Le concert est bon. Mais toute la soirée je sens sa présence dans ma bouche. Je rentre tardivement à mon hôtel, un peu saoul, toujours exalté. Je lui envoie un SMS “Toujours douloureux, vous m’avez brûlé toute la soirée.”. Vu l’heure tardive, je ne m’attendais pas à une réponse. "J’espère bien. Je me suis branlée en pensant à toi. J’ai joui de d’imaginer que je t'accompagnerais avec tes amis” J’étais aux anges. “Tu devrais te faire jouir, il parait que le foutre est souverain contre les brûlures." “Oui Laura” répondis-je “Et la prochaine fois préviens moi plus à l’avance, que nous prenions enfin du temps. A bientôt”. “A bientôt Laura” répondis-je avant de suivre sa suggestion.
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Par : le 19/05/21
Sur appel de ma Maîtresse, je serais à ses pieds pour relever le défi noisettes et la servir de mon mieux. A ces simples pensées je suis fou de joie Ce quatorzième  défi a déjà une signification toute particulière alors le relever devant Ma Maîtresse est un challenge des plus motivants. Je reçois un ordre, j’exécute. C’est le fondement même de la soumission. Entre chaque ordre, soit marcher avec mes chaussettes remplies de noisettes, soit m'asseoir dessus, l'un ou l' autre 20 mn  à chaque fois,  je reste aux aguets. Toute mon attention est suspendue à ces injonctions brèves et autoritaires que je reçois sans le moindre préavis, où que je sois et quoi que je sois en train de faire. Ma Maîtresse m’imprègne de sa domination et ma liberté n’existe plus, je suis sa marionnette qu’Elle fait vivre comme bon lui semble et pour son plus grand plaisir. Ma coquille est vide si je n’ai pas la pression de Maîtresse sur ma tête. Aujourd’hui, être à ses pieds me fait revivre. Maîtresse m'a préparé un  coussin  de noisettes qui ne me quittera pas que ce soit assis ou coucher. Je vais devoir courir avec des chaussettes pleines de ces petits fruits mordants. La douleur est difficilement soutenable mais les exigences de Maîtresses sont sacrées alors je me donne à fond. Son petit sourire témoigne que ma douleur satisfait son délicieux sadisme. Plus tard, Maîtresse me transforme en bougeoir. A genoux, Elle m'installe les bougies sur les mollets, la tête m'interdisant tous mouvements. Ma concentration est intense. Autour de moi, Maîtresse devient un voile qui me frôle délicatement. Je ne ressens que son souffle délicat et la chaleur des bougies qui m'entourent. Je ferme les yeux pour ne pas être tenté de suivre les déplacements de Ma Maîtresse. La privation de la vue exacerbe les autres sens qui se concentrent à leur tour sur mon entourage. Mon subconscient est focalisé sur mon équilibre pour ne pas décevoir Ma Maîtresse. Elle décide à ce moment de déplacer son bougeoir. Je me retrouve couché sur le dos, genoux pliés où deux grosses bougies sont posées en équilibre par Ma Maîtresse. Mon ventre, mes mains deviennent vite un réceptacle pour de nouvelles bougies. Maîtresse me transforme en objet et, en tant que tel, l'immobilisation est la règle. Je dois me concentrer intensément et je perds un peu pied. Maîtresse me ramène sur terre en introduisant trois longues bougies dans ma bouche. L'appréhension de brûlure de ma bouche me gagne mais rapidement je m'aperçois que la cire se fige au contact de la salive. J’en ai bientôt plein la bouche Maîtresse arrive au terme de son tableau de Maître et peut profiter de son bougeoir. La cire coule alors sur mon ventre, sur ma barbe, mes pommettes enfin sur mon visage m'obligeant à fermer les yeux. Je perds un peu pied à nouveau mais Maîtresse ne me laisse pas très longtemps en dehors de son tableau. Maîtresse éteint les bougies,  Elle retire son bas  pour un face sitting décoiffant ou plutôt "décirant". Son sexe frotte ma bouche, mon nez. Épisodiquement j'entrevois son dos,  Elle est belle, svelte. Je suis excité à cette vue. Ses lèvres viennent de nouveau lécher ma bouche, je ne peux m'empêcher de les aspirer. Maîtresse  gronde  " Rnby,  tu ne te sert pas sans permission! ". Je suis confus, honteux. Je bredouille des excuses mais la tentation était terrible et je n'ai pas su  résister. La culpabilité m'envahit, je suis tellement mal à l'aise qu'un trou de souris me suffirait pour m'enfuir ! Moment de grande solitude. Et puis mes sentiments ne sont pas la priorité. Maîtresse continue avec grâce à me libérer de la cire par ce face sitting  continue  au rythme de la musique. Maîtresse s'étend sur moi, reviens en arrière arrachant la cire par sa seule glisse. j'aime ces moments où je dois m'effacer, n’exister qu'en tant qu'objet pour le seul plaisir de Ma Maîtresse. Peu de douleur, mais une concentration extrême pour devenir ce que veut Ma Maîtresse. Elle m’entraîne dans la baignoire pour une douche dorée abondante. Maîtresse me fait boire son urine,  m'asperge de sa pisse. C'est un moment où se mêle humiliation et fierté de recevoir ce liquide divin puisqu'il est le cœur de Ma Maîtresse. S'ensuit une toilette à l'eau froide qui me glace. Je tremble comme une feuille au vent. Mais Maîtresse est complaisante, elle me laisse finir à l'eau chaude ; je revis. Le réconfort est de courte durée car Maîtresse m'appelle déjà depuis le salon...
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Par : le 16/05/21
Cela faisait plus d’une demi-heure que l’esclave était attachée à ce pilori. Déjà ses trous étaient remplis de foutres. Elle ne pouvait pas bouger, pas de moyen de réagir. Complètement à la merci des clients. Maintenant c’était une véritable pute. Sa paye se faisait si possible en monnaies dans un pot qui était accroché aux pinces de ses tétons et aussi par des billets qui allaient lui être introduire dans le cul à la fin de séance. C’est de l’argent sale pour une pute humiliée. Nul doute que ses maîtres lui feront nettoyer les billets avec sa langue pour lui montrer sa déchéance. Pour bien dégrader davantage ce sac à foutre qui en avait déjà plein le cul, ses tortionnaires lui expliquèrent la suite du programme. "Nous t’avons acheté 10.000 euros, nous devons rentrer dans nos frais et faire un bénéfice. Tu vas faire la pute pour nous jusqu’au remboursement de cette dette . Nous avons prévu pour toi quatre heures de tapin par jour dans les mêmes conditions. Nous avons fixé le prix de tes trous à cinq euros pour pouvoir avoir le plus de monde possible. Aujourd’hui tu es ici demain tu seras dans un bordel de bas étage. Ces quatre heures se feront dans la journée avec des moments de repos pour laisser refroidir tes trous. Le reste du temps tu le passeras à ta formation et transformation en esclave. Cinq minutes : c'est le temps estimé pour chaque client. Ils devront jouir en toi dans ce délai. Cinq minutes fait 5 euros soit 12 x 5 = 60 euros par heure x par 2 pour tes deux trous = 120 x par 4 = 480 euros par jour. Tu devras tapiner pour nous 20 jours + 10 pour notre bénéfice : tu feras la pute pour nous un mois entier. Nul doute que par la suite tu continueras par plaisir et addiction. Nous travaillerons sur toi pour que tu deviennes cette chose." Le plus dur pour cette putain était les fellations presque toujours en gorge profonde avec sa bouche ouverte offerte et forcée. Elle n’avait aucun choix. Le sperme abondant coulait de partout et certains clients jouissaient sur son visage. Elle avait déjà les yeux collés par le sperme sec elle ne pouvait plus rien voir comme l’énorme queue d’un homme qui lui remplit la gorge et même au delà, si bien que l’on vit la forme de son gros gland au niveau de son cou, spectacle parfaitement obscène. Ajouté à la douleur de ses tétons étirés par le poids de son argent et de son cul ramoner avec violence, l’esclave eut un énorme orgasme en public qui ajouta à sa honte . Elle eut, en une heure, 24 pénétrations 12 fellations, 4 fois par la chatte et 8 fois enculée. Pour aujourd’hui c’était suffisant. Demain il était prévu 4 heures de ce traitement en public dans un bordel particulièrement sordide pour en voir et savoir plus sur mes dessins et natacha http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 16/05/21
Une soirée presque parfaite I Le télétravail a du bon. Quelques courses entre midi et deux, de la liberté pour organiser ma journée plus ou moins comme je l'entends. Aujourd'hui ce sera organiser, préparer, cuisiner. Je veux que la surprise soit totale. Et ma princesse aux anges. Même si c'est un Démon... Allez je m'étais dit 16 heures, aujourd'hui je tiendrai parole quoi qu'il arrive. Ou presque. Une rose rouge sur son oreiller. J'essaie d'imaginer son sourire quand elle la verra. Elle se déshabillera puis filera à la salle de bain attenante. Elle tombera sur les pétales de roses, multicolores, au sol. Avec les sels de bains à la rose, le visuel sera parfaitement complété par l'odeur. J'espère juste qu'elle sera ponctuelle. A quelle heure faire couler son bain pour qu'il soit à température idéale quand elle arrivera ? 18H30 est son heure et j'espère avoir habilement hier soir sondé sa journée pour ne pas être surpris. 18H15, ce sera bien. J'aère la chambre, le lit est impeccable tiré, rien ne traîne, nickel. J'essaie de penser à tout pour qu'elle soit bien. Bon cuisine. Les Saint Jacques du poissonnier étaient magnifiques. Je vais refaire le beurre au cerfeuil avec les noisettes concassées. Ca changera de la fondue de fenouil qu'elle adore aussi. Mais ça c'est fait depuis ce matin, au frais et hop. Les feuilletés aux baies et parmesan pour l'apéro, ce sera au dernier moment de les mettre au four, les servir chauds. Bon ça c'est une première, j'espère bien doser les épices. Le champagne est au frais, rosé millésimé, comme elle aime, le Corton Charlemagne, son blanc préféré également, parfait. Je préparerai le cocktail pendant qu'elle se détendra dans son bain : un fond de Grand Marnier, une framboise surgelée, champagne brut, elle va adorer. Bon mon dessert : une tarte citron meringuée déstructurée, c'est ce qui me demandera le plus de temps, en route. Balance, matériel, ingrédients, tout préparer, être organisé, se souvenir des cours... Pétard 17h45 et je termine juste de monter mes verrines. Allez zou, au frigo. Ce n'est pas ma spécialité mais faire une belle table : le service émaillé noir et or récemment acquis est superbe, un chandelier ornée de jolies bougies rouges, ne lésinons pas. De jolis verres. Voilà, parfait. Préparer les allumettes, pour le dernier barbecue je les ai cherché 10 minutes. Pour un peu on mangeait la côte de boeuf crue... Je vais cueillir quelques branches de houx dans le jardin, un peu de verdure manquait sur cette table. Bon récapitulons : repas, check ; table, check ; déco, check. 18H15, plus qu'à me changer, ma tenue de télétravail n'étant pas celle qui lui plaît le plus. Ce nœud pap là elle adore. L'image du miroir me convient pendant que je mets son bain à couler. Pas le choix, je dois bien faire avec. La voilà qui arrive déjà, elle a encore du faire péter tous les radars en revenant... Vite le four à préchauffer, lui ouvrir la porte quand j'entends ses pas sur les dalles de l'entrée. Son sourire m'indique qu'elle a vite compris en me voyant. Elle déjà habituée ou quoi? Il reste ma meilleure récompense ce visage qui change d'expression instantanément après la fatigue de la journée. Aucun mot superflu, un baiser, je prends son manteau et lui ouvre la porte de la chambre. Elle est de dos mais je sais qu'elle sourit. Je suis retourné en cuisine enfourner mes feuilletés après les avoir doré au jaune d'oeuf en l'imaginant sans grand risque de me tromper. Elle s'effeuille comme chaque soir, toujours un spectacle pour moi prend son bouquin du moment et se glisse dans la baignoire en appuyant sur le programme des bulles douces, accompagnées d'une lueur bleutée qui irradie dans toute la salle de bain. Je me demande juste ce qu'elle a mis en musique de fond. Voilà tout est prêt, je bous d'impatience : le plateau avec le seau à champagne et les coupes est prêt, j'espère que les feuilletés à peine tièdes lui plairont autrement que par leur aspect doré et croustillant. Pas de raison. J'entends du mouvement. Quelle tenue va-t-elle choisir ce soir? Ange ou Démon? Je baisse la lumière tamisée du salon donnant sur le lac où deux cygnes majestueux et indifférents passent tranquillement. J'entends ses talons qui claquent, la porte de la chambre s'ouvre. Ma princesse rentre en scène. Waouh. La soirée s'annonce... Je n'ai plus de mots tellement elle est magnifique. II Ses bottines noires brillantes aux talons aiguilles lui confèrent une démarche de Reine. Oui ma princesse est devenue Reine. De mon cœur. De mon corps. De mon âme. Mes yeux lubriques remontent le long de ses jambes magnifiquement mises en valeur par ces bas résilles auto-fixants à large maille jusqu'à son string en satin qui semble si doux. Je ne sais que trop combien son Mont de Vénus l'est plus encore. Noir c'est noir ce soir : le corset assorti qu'elle a du avoir du mal à fixer marque exagérément sa taille irréelle pour le coup et produit l'effet inverse un peu plus haut en faisant ressortir diaboliquement ses sublimes seins. Deux splendides collines naturelles surmontées de tétons roses dont l'un pointe le bout son nez. A croquer. Une autre fois, car ce soir, je suis sien. Seul son désir compte. La claquement de métronome de ses talons au sol me transporte déjà. J'avance avec un cocktail champenois de chaque main, mes yeux azur ne quittant pas ses yeux saphir. Comme un copié collé. Une pierre précieuse ma princesse. Nous trinquons à ce magnifique cadeau que la vie nous a fait. Que nous sommes allés chercher aussi. Rien n'arrive par hasard. Tandis qu'elle porte ses délicieuses lèvres à son breuvage préféré, mes mains sur ses hanches, je glisse le long de son corps de rêve. Des miens en tous cas. Et depuis le premier jour. Avant même de l'avoir vue. Comment est-ce possible... ? Déposant un chaste baiser sur la peau si douce de mes deux merveilles préférées, je me retrouve naturellement, presque sans m'en rendre compte à genoux devant elle. Cherchant ses yeux par gourmandise, puis collant ma tête contre son ventre satiné, comme à l'écoute, je l'enserre de mes bras. Je ferme les yeux. Caressant à peine, totalement involontairement bien sûr, ses fesses rondes et fermes, si douces... Elle ne bouge pas, m'accordant ce plaisir dont je ne saurais évaluer la durée. Mais même des heures seraient trop courtes. Un claquement de son talon au sol me rappelle que ce n'est qu'un début. Comme toujours aucun besoin de mot entre nous pour nous comprendre: j'embrasse le cuir de ses bottines, le lèche avec gourmandise, suçotant même l'aiguille qu'elle met à ma portée. Je sais que cela l'excite terriblement. Moins que moi. Elle me relève de mon acte d'allégeance d'un doigt sous mon menton, jusqu'à ce que nos regards fussent à nouveau à la même hauteur. Ses yeux me sondent, je me sens nu malgré son regard assuré autant que rassurant. Je suis sa chose. _ J'ai faim, me déclame-t-elle avant de se diriger vers le canapé en cuir blanc qui lui tend les bras pendant que je vais chercher notre plateau de feuilletés. Je le dépose cérémonieusement devant elle, avant de m'asseoir à ses pieds. Elle si belle ! Elle dévore deux canapés coup sur coup. En porte un ma bouche. Je lèche sa main, reconnaissant. _Masse mes pieds, ma journée fut éreintante. Je zipe délicatement pour ne risquer de pincement la fermeture éclair située sur le tendon d'Achille, dépose sa bottine. Je la regarde. _ Evidemment il faut enlever mon bas... Je l'adore. Elle sait comme personne allier nos plaisirs, penser au mien sans le moins du monde renoncer au sien. Mes mains glissent le long de ses jambes galbées de sportive, frôle le string dont je perçois la douceur soyeuse. Je me rends compte qu'il est déjà humide. Le bas descend, sans être roulé, et fini sa course sur mon épaule. Son adorable peton menu reposant sur ma cuisse j'étire chaque orteil, masse la voûte plantaire, sa cheville souple. Je suis toujours ébahi par la douceur de sa peau. Je remonte jusqu'au mollet, je sais qu'elle apprécie ; je prends mon temps, qui ne compte plus d'ailleurs. Je termine en déposant un baiser sur le dessus de son pied. Son sourire me montre sa satisfaction alors qu'elle me tend l'autre jambe. III Ses yeux mi clos pourraient donner à croire ma Princesse assoupie. Ses orteils curieux cherchant et trouvant aisément une certaine proéminence sur mon pantalon m'indiquent le contraire. _ J'ai faim, ça sent bon... _ Je vous abandonne 5 minutes Princesse et nous passons à table. Tandis que ma belle achève de se détendre je file mettre la touche finale à mon repas. _ Je vous invite à passer à table Princesse, tirant la chaise pour ma belle. _ Hop hop hop, pas si vite mon ange, tu reviens ici et tu te déshabilles, totalement. Durant mon effeuillage elle pose bruyamment sur la table basse un rosebud inconnu, bleu saphir. _ Assorti à tes yeux mon ange. Tu vois moi aussi j'ai mes petites surprises... Une tape sur ses genoux m'indique la position qu'elle attend de moi. Son doigt inquisiteur lubrifié par ma propre salive entreprend une exploration intime. _ Détend toi, accompagné d'une tape gentillette sur la fesse m'excite terriblement. J'adore quand elle me parle doucement, un murmure à peine audible, des pires pensées traversant son esprit aussi fécond que dévergondé, pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Le rosebud rentre difficilement, faute d'habitude. Il ressort, revient, est remplacé par un doigt, puis deux, puis revient, comme pris d'une vie autonome. Enfin il semble en place, je souffle. _ Je vais décupler son efficacité, éveille mon inquiétude. Justifiée quand une sérieuse fessée commence. Je crispe mon postérieur, à broyer l'objet exogène qui ne se déformera pas lui, combat perdu d'avance. Quand les claques sur mon cul écarlate cessent enfin, je ne sens effectivement plus l'engin. Mais ma croupe oui ! Pétard elle n'y est pas allée de main morte. Comment savait-elle que je désirais cela, mieux que j'en avais besoin? Peut-être est-ce plus simple que cela, juste une envie subite coïncidant avec mon attente. Au diapason, comme d'habitude. Comme depuis le premier jour, la première minute, la première seconde. Nous sommes capables de finir les phrases l'un de l'autre. L'impression de s'être toujours connus. Aucune soumination, les envies de l'un coïncidant juste à la perfection avec les besoins de l'autre. Magique. Invraisemblable. Mais réel. Je me dandine une bonne partie du repas sur le siège que je trouve pourtant habituellement confortable. Ce qui l'amuse grandement. Le rosebud inhabituel n'y est pas pour rien non plus. Le dîner se déroule pour autant sans accrocs, ravissant ma belle, moins que moi. En connaisseuse elle a apprécié le grand cru blanc et le reste. Bon je n'aurais certes pas eu une attitude vatelienne en cas de critique, mon égo est au dessus de ça, mais pour elle, je voulais une soirée, et au premier chef un repas, en tous point inoubliable. En attendant la prochaine. Où j'essaierai de faire mieux. Ou différent. Parce que ma princesse mérite bien plus qu'un repas type Saint Valentin une fois l'an. C'est une de mes façons de lui signifier combien je suis heureux depuis qu'elle a changé le cours de mon existence. Nous sommes encore loin de la routine de toute façon en ce domaine comme en bien d'autres. Quelle magie que cette période bénie! _ Vient commencer ton dessert. Je glisse sous la table et découvre son string en satin noir déjà humide, ses cuisses fuselées écartées juste pour ma place. A peine en position, elle les resserre autour de moi, dans une prison dorée. Je ne fomente d'ailleurs pas la moindre tentative d'évasion. Détenu par elle jusqu'à la fin de mes jours est mon souhait. Ma langue la lèche à travers le tissus. Déjà imbibé de son goût délicieux que j'ai appris à reconnaître entre mille. J'allais l'écarter mais ma belle se prend au jeu. Mieux elle me guide, comme me fournissant un mode d'emploi. _ Plus haut, oui descend sur toute ma fente, encore... Ses mains caressent mes cheveux dans un geste tendre autant que possessif. _ Rentre là un peu, hummm Redescend. Oui encore comme ça; baise moi avec ta langue comme avec ta jolie queue mon ange... Sa voix change, puis s'éteint, au fur et à mesure que l'étreinte de ses cuisses se resserre sur mon cou, que ses doigts se crispent sur me crâne. Je m'applique, varie, accélère puis ce cris que je connais si bien déchire le silence de la salle. Animal, venant des tripes. J'ai à peine finit qu'elle me tire de sous la table et me redresse vers elle, m'embrassant sauvagement, puis léchant mon visage comme une chatte, comme récupérant chaque goutte de son élixir de ma jeunesse retrouvée. J'aime quand elle se laisse aller ainsi, naturellement, à ses instincts, ses pulsions, ses envies... IV _ j'ai cru voir mon dessert préféré mon ange ? Le sourire presque enfantin éclairant son doux visage me fait fondre, comme à chaque fois. Trop facile, pas sport. Mais si bon... Sa capacité à changer d'expression en un quart de seconde me sidèrera toujours. Je sers à mon élue sa verrine de tarte au citron meringuée destructurée, revisitée à ma façon. Un verre de vin de paille du Jura aux arômes exotiques se mariant à merveille. Elle ne pipe mot, tout à son plaisir. Hédoniste autant qu'épicurienne, elle est capable de ressentir un vrai plaisir dans son acte présent, bien au delà du sexe. Quasiment un plaisir physique. Elle aime ce moment sublimé par la musique douce qui nous accompagne, donnant un côté vaporeux à cet instant suspendu. Jouissif. _ Tu m'as gâtée mon ange, à mon tour. Pousse la table basse du salon et attends-moi à 4 pattes sur le tapis, tu regarderas le lac en face, interdiction de tourner la tête. En position, l'attente me semble longue. Puis interminable. Puis... La porte de la chambre s'ouvre et j'entends à nouveau le délicieux claquement de ses talons au sol. Tout à coup je suis moins pressé... Je ne peux m'empêcher de voir son reflet dans la baie vitrée et nous nous en rendons compte simultanément, partant de concert dans un éclat de rire coutumier. Les même délires, qui seraient déstabilisants pour d'autres. Pas pour elle. La surprise étant éventée elle se présente devant moi, harnachée d'un god ceinture dont j'ignorais jusqu'à l'existence dans son attirail. Je ne puis m'empêcher de la remercier intérieurement pour sa taille raisonnable. Elle dépose devant moi un single tail. Je frissonne devant le double inconnu. _ Tu préfères quoi ? Mais quelle question sadique ! Devoir choisir c'est en outre devoir avaliser ma peine. La peste ou le choléra ? Et en même temps les deux m'attirent. Elle le sait, le devine. Mon hésitation l'amuse et elle croit bon de piétiner son homme à terre à assénant : _ … En premier je veux dire! Mais elle pire que je croyais! Pire que moi c'est dire. Son rire cristallin m'achève. Je sais que cela l'amuse follement. Et par la même moi aussi, comme toujours. _ Gardons le meilleur pour la fin...? Une façon comme une autre de ne pas répondre, la forçant au choix, quitte à prendre un risque. Je n'aimerais pas finir par le fouet. Bon possible que je n'aimerais pas commencer par là non plus en fait! Je n'avais pas vu le foulard de soie posé négligemment sur son épaule, qu'elle noue délicatement autour de mes yeux. Je n'entendrai plus un mot non plus, ignorant jusqu'à la dernière seconde son choix. Un silence, des bruits que je suis incapable de déterminer, un peu perdu, En délicieuse perdition, mon attente. Un sens occulté, les autres décuplés paraît-il. Sous réserve d'une minimum de lucidité et d'un cœur qui ne bat pas à tout rompre à mon avis. Le claquement dans l'air, plutôt éloigné de moi m'indique son choix. _ Seulement 5 ce soir mon ange... Son murmure à mon oreille me transporte, comme toujours. Me rassure. J'y puise ma force. De toute façon désormais elle est source de tout pour moi. Etrangement je pense à ce qui sur le moment devrait n'être qu'un détail : je n'ai jamais eu de marques. J'en ai déjà fait. C'était la fierté de mes soumises. Décidément je ne comprendrai jamais. Ma réflexion philosophique à deux balles est interrompue par le premier coup, visiblement retenu. Je le ressens pourtant psychologiquement avec une extrême violence. Rien de négatif. Juste mon entrée dans un autre monde. Celui dont je cherche, plus ou moins inconsciemment, à pousser la porte depuis des années. Encore une chose que je dois à ma Princesse. La liste s'allonge. Puis un second, elle semble prendre ses marques. La douleur est déjà là, quelle mauviette je fais ! Trois. Outch, bon heureusement ce ne sera que 5. _ Au fait tu n'as pas compté? _ Vous ne m'aviez pas demandé Maîtresse Princesse. _ C'était une évidence. On repart donc à 0. Nan mais quelle mauvaise foi !!! Je suis vert. Et j'adore en même temps. Sa fraîcheur, comme une espièglerie enfantine. Mon bain de Jouvence. V Il est clair que les coups furent léger, pourtant … Quel engin diabolique. Je n'ai jamais été aussi soulagé de prononcer ce « 5 » dans un soupir de soulagement. Dans ce noir total, je ressens pleinement ces zones dans mon dos, chauffées à blanc, au rouge plutôt, et celle épargnées. La brûlure dure bien après que les coups aient cessés, une découverte. Sans vraiment les entendre je sens des pas sur le tapis, puis une caresse, douce apaisante. Puis des ongles ! Je la maudit sur mon épiderme à vif ou du moins me semblant tel. J'ai hâte de le voir en fait Regarder enfin ces fameuses traces. Puis des baisers sur mes chair meurtries. Elle est diabolique pour alterner le chaud et le froid avec une pertinente perversité. Ces mots susurrés à mon oreille m'emmènent loin, si loin. Je les entends à peine, les comprends encore moins. Toujours est-il qu'il me font un bien fou. Un baiser sur mes lèvres m'achève. _ Bien passons aux choses sérieuses. Ah bon, ce n'était pas sérieux là ? Si le but était d'augmenter mon angoisse, carton plein. J'ai beau savoir qu'elle joue, j'appréhende. Peur de la décevoir. Peur de me décevoir. Crainte de mesure la distance entre fantasme et réalité . Elle m'enlève mon bandeau, mes yeux se réhabituent vite à la lumière tamisée. Elle est là devant moi debout, impressionnante harnachée ainsi. Je me sens petit, aux pieds de ma princesse. _ Suce ! Quelle économie de mot. Elle joue le jeu à fond, j'aime ça. J'avais peur que notre complicité, nos sentiments ne bloquent certaines choses, nous empêchent de nous livrer à fond. C'est le contraire et j'en suis ravi. Au delà de l'acte qu'elle m'impose, même son ton sans appel me conforte. Obéir c'est aussi moins assumer, cela me facilite la chose. Qu'elle ne doute pas (ou affecte de le faire?) également. Je m'exécute donc, maladroitement. Quand je pense à la science, que dis-je son art à elle... Soupir. J'essaie de m'en inspirer. Je la regarde. Non pas du regard qu'elle me lance quand elle pratique, semblant me dire oui j'aime ça et j'assume mon ange. Non, un regard interrogateur, pour avoir un retour, savoir où j'en suis. A ma grande surprise elle ferme les yeux, comment semblant ressentir cette fellation factice. Elle n'est pas croyable. Si sensuelle, si dans son trip psychologique. Quand elle rouvre les yeux, un lumineux sourire éclaire son visage radieux, me confortant. Elle ne me juge pas, semble ravie de mon implication. Une fusion. _ Tu m'as terriblement excitée mon ange, tu es prêt ? _ Bah.... _ Ce n'était pas une question. _ Ah... Je la hais ! Et l'adore encore plus. Ca doit être ça un switch. Ceci dit quand je la sens se positionner dernière moi je n'en mène pas large. Je redoute. Et en même temps je suis demandeur. Ca doit être ça un indécis. Je le lui fais confiance, mais je crève d'envie de lui demander d'y aller doucement. Ca doit être ça un emmerdeur. Quand je la sens enlever mon rosebud je ne peux plus reculer. Ou plutôt si mais ce serait pire vu la protubérance que je sens positionnée contre mon fessier gauche pour l'instant. Elle tire à gauche... Elle remet du gel sur mon cul, l'étale, comme un massage, plutôt agréable d'ailleurs. Puis un doigt inquisiteur part à l'aventure. Pas longtemps seul, il devait s'ennuyer. Pas moi qui me concentre pour me détendre au maximum. Dire que quand c'est moi qui suis à la baguette cela paraît facile, naturel... Je la sens ajuster sa position derrière moi, se rapprochant, une main sur ma hanche. Bon en principe question musique on devrait passer de la petite musique de nuit à la chevauchée des valkyries. Au lieu de ça on reste sur une musique douce, hallucinant contraste avec la violence innommable de la scène que je vous épargnerai. Mozart et Wagner ayant baissés pavillon, votre serviteur également, reprenant sa respiration allongé sur le tapis, ma belle pour une fois fait comme tout le monde. Epuisée peut-être. Rassasiée sûrement pas, elle ne l'est jamais. Allongée contre moi, sa main bienfaisante caressant mon corps en sueur encore. Une douceur extrême dans un silence assourdissant. Deux sourires qui sans se voir se rejoignent, s'envolent, haut, très haut...
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Par : le 16/05/21
Je vais vous parler du Mâle Alpha Celles et ceux qui l'ont rencontré savent de quoi je parle Pour les autres, je vais essayer de vous le faire découvrir. Il est très attrayant, comme un aimant il vous attire. Charismatique, il n'a nul besoin de parler, seul son regard vous met à genoux. Vous sentez son désir faisant de vous une proie divine. Félin, sa démarche est assurance et prestance. Vous le verrez tel un homme mais il est plus que ça. Mi homme MI animal. Il vous subjuge. Vous sentez juste une brise, un souffle lorsqu'il vous murmure des mots. Tout n'est qu'attirance, il vous flaire, vous traque. Vous ne le savez pas encore mais Vous Êtes sa Proie, à sa merci. Nulle envie de vous détourner, de partir, il vous tient. Que vous arrive-t-il ?.... Rien Vous êtes tout simplement sous le joug du Mâle Alpha. Que va-t-il se passait ?.... Tout Il fera de vous Sa Reine Nul besoin de vous dire que vous connaîtrez un corps à corps des plus passionné Les carresses seront des plus intenses Des baisers des plus passionnés Des touchers des plus marquant De sa langues vous serez dans l'extase et l'abandon Et que dire de son membre qui vous enverra dans son monde vous faisant découvrir son univers vers une joissance sans limite. Votre corps sera son dîner après diner Ne vous laissant aucun répit aux plaisirs Il se donnera à vous... Vous qui le méritez C'est comme ça qu'il sera rassasié, parcourant votre corps de ses mains, de sa bouche, de sa langue. Vous laissant un souvenir indélébile, un marquage sur votre peau encore frissonnant de cet extase jouissif Vous en redemanderait encore et encore Et il vous contentera encore et encore Car vous êtes sa Reine, sa Proie.
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Par : le 16/05/21
Vérité # 6. - C'est chaud ! CHAUD comme l'enfer ! Est-ce cette vérité que vous attendez ? Celle sur laquelle vous avez fantasmé avant que j'éclate votre bulle avec le début de cet article. Quand le moment viendra pour le sexe, votre cerveau va s’éteindre. C’est votre petite tête qui prendra les commandes et qui vous fera courir après tout et n'importe quoi. Suis-je un écervelé en rut ? Absolument ! Pourquoi? Parce que je suis désespéré ! Je n'ai plus de bite. Je veux baiser, mais je ne peux pas jouir. Je veux. Je suis obsédé par cette jouissance. Chevaucher avec ma bite me ferait tellement de bien. Malgré l’appareil, je pense que cela pourrait presque y arriver, mais cela ne se produit tout simplement pas. Je coule, je bégaye, je fais désordre, je suis enflé et je suis absolument misérable ! Et quand votre partenaire aura joui, ce sera fini. Vous vous sentirez comme de la gelée et vous le remercierez d’avoir pu lui donner ce plaisir que vous souhaitez tant. Et la prochaine fois, soyez toujours aussi excité et prêt pour lui. C'est ce que votre propriétaire vous a fait. Elle a créé ce serviteur lubrique et attentif. Vous êtes son pantin et un suceur insatiable. C'est la manière dont la nature va essayer de vous rendre asexué. Oui. Pensez-y ! Vérité # 7. - Vous vous adapterez. Tout ce dont vous vous plaindrez au début disparaîtra : Les nuits blanches, les érections indésirables et douloureuses, le frottement, les pincements. Tout cela retombera dans le fond de votre esprit. Même ce petit ajustement que vous faites avec votre main la nuit sera changé. Votre esprit changera aussi. Vous arrêterez de penser aux choses qui vous mettent mal à l'aise. Vous cesserez d'être dur à chaque fois que vous regarderez quelque chose qui vous excite. Votre cerveau est intelligent et il sait s’adapter. Vérité # 8. - Vous êtes impuissant. Votre Dame saura toujours comment pousser vos boutons. Vous êtes à sa merci, Si Elle veut voir sa bite devenir chaude et gonflée dans votre appareil, vous ne pourrez pas l’arrêter. C'est pourquoi Elle détient la clé. Elle a le Pouvoir et le Contrôle. Mais Elle s'adapte aussi. Vous êtes un livre ouvert pour Elle. Elle trouvera toujours de nouveaux moyens pour vous tourmenter et vous faire regretter de lui avoir donné cette clé. Voyez, pour Elle, c'est un jeu. Ce jeu auquel vous jouiez seul avant, eh bien… Elle le joue pour vous maintenant. Elle vous rend dur. Cool. Mais ce que vous vous voulez à tout prix, c’est sortir, être caressé, jouir. Votre impuissante n’est pas seulement physique. Elle est mentale et vous affecte au plus profond de vous. Je ferais tout pour ressentir ce plaisir, cette chaleur d’avoir une bouche ou une chatte autour de mon sexe. C’est fantastique d’avoir ma bite travaillée ainsi. Par chance, ma Dame me permet de le sentir de temps à autre. Mais, et j’en souris, n'est-ce pas que pour garder ce souvenir vivant dans mon esprit. Et oui, Elle sait comment pousser mes boutons et TOUT souvenir du plaisir que ma bite reçoit n’est-il pas là pour mieux me tourmenter lors de la prochaine fois et de la suivante quand j’en serais privé. Vérité # 9. - Vous pouvez apprendre à détester certains orgasmes. Vous vous habituez tellement à NE PAS éjaculer, que vos muscles qui le font s'atrophient. J’ai lu cette phrase une fois et perso, je n’y crois pas. Certes les orgasmes peuvent devenir très douloureux. Ils peuvent également être mentalement débilitants. Mais c’est surtout quand votre orgasme est ruiné. Personnellement, je préfère ne pas jouir du tout que d'en avoir un ruiné. Car c’est écrasant. Cela vous fait pleurer. Cela peut vous amener à un tel désespoir que vous allez vous débattre dans vos chaines. Par contre, si vous avez votre partenaire vous permet un orgasme réel, excitant, puissant et non interrompu, préparez-vous à nettoyage. Il y aura énormément de sperme, et selon votre partenaire, vous allez devoir le recycler.  Voilà. Bienvenue dans dans le monde des chastes !
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Par : le 16/05/21
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours. Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour. L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés. Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués. Nous avons commencé par partager des mots. Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs. De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux. Et nos sentiments s'y répondent en choeur. Une patience, une totale confiance, des plaisirs. Une oreille attentive aux moindres de vos désirs. Des mots toujours justes et sans jugement aucun. C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un. Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent. Une seule et même âme, au rire bienfaisant. Qui embellit nos vies d'un ineffable charme. Et sait parfois tarir les plus profondes larmes. Une fusion, une connivence dans nos écritures. Partager nos mots se faisaient de manière limpide. Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure. C'est en cela que notre relation était si solide. Tous deux unis par des liens immuables. De confidences, de respect, d'échanges. Qui reste à mes yeux, infiniment durable. Gravés sur mon coeur par un serment étrange. Pour Vous que je n'oublie pas. Le 12 octobre 2015
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Par : le 16/05/21
La porte se referma silencieusement derrière nous et nous nous trouvâmes plongés dans une pénombre dispensée par deux appliques se faisant face. Devant moi, une lourde tenture de velours rouge qu'une fille aux seins annelés tenait entrouverte pour nous laisser le passage. Je sentis alors mon ventre se nouer encore plus. Une crispation tellement intense qu'elle en était douloureuse. Pourtant ce n'était pas de l'appréhension à part, peut-être celle d'être incapable d'aller au bout de ce que nous avions décidé d'un commun accord. Non, je n'avais pas peur. Au contraire, c'était une sorte d'excitation d'une force incroyable qui prenait possession de tout mon être. J'aimais cette sensation, cette sorte de brûlure violente et sauvage. J'étais certaine que j'allais y puiser la force qui me permettrait de me dépasser et par la même occasion satisfaire Mon Maître. J'avais attendu depuis si longtemps ce moment qu'il avait volontairement retardé afin de me maintenir en état de frustration de plus en plus grand. Ce soir, grâce à lui, j'allais enfin pouvoir vivre l'un de mes plus forts fantasmes. Ce soir, je ne serai plus qu'une soumise exhibée par celui que je m'étais choisi comme Maître. Ce soir, j'allai lui offrir le contrôle total de mon corps. Ce soir, tant que je n'aurai pas prononcé le safe word, il pourra m'utiliser comme il l'entend. Ne plus avoir rien à décider, perdre le contrôle de soi-même, s'en remettre entièrement à son Maître pour ne plus faire qu'un avec Lui, c'était là que résidait le secret. Non, vraiment, je n'avais plus aucune crainte. L'amour qui nous liait et la confiance réciproque que nous avions l'un envers l'autre me garantissaient que cette soirée ne serait, au final, que plaisir et jouissance. C'est donc d'un pas assuré, confiante que Mon Maître fixa le mousqueton de la laisse à l'anneau de mon collier pour franchir la tenture derrière lui. Octobre 2015
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Par : le 16/05/21
Vous m’obligez à me mettre nu, m’inspectez, arrêtez votre regard sur mon sexe en érection et mes fesses. Vous portez dessus un regard mutin et m’observez ; je fais de même. Ma taille et mon regard sombre vous agacent. Mes testicules sont compressés et tirez vers le bas. Je comprends et baisse les yeux. Cela n‘est malheureusement pas suffisant et je sens votre agacement ; une gifle, puis une autre… « Vais-je te gifler encore longtemps avant que tu te mettes à genoux ». Je suis à genoux, vous cherchant du regard en train de tourner autour de moi… « Qui t’as dit de relever les yeux » « J’aime vous regarder » « Tu n’es pas autorisé à Parler sans mon autorisation, pour le moment tu répondras à mes questions, c’est tout » Je ne suis pas rassuré, mes fesses sont nues et je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. Vous vous éloignez, puis prenez un siège. « Viens à moi » Je fais le chemin à 4 pattes et vous entends rire. J’enrage et jette un regard réprobateur ; ce qui me vaut une autre gifle… Décidément. « Je ne fais qu’obéir et attends vos ordre » « Ça suffit, j’en ai assez » Vous retirez votre culotte et me l’enfoncez dans la bouche. L’odeur, le goût, l’idée même ce que vous venez de faire… me rend tellement chaud que je me touche le sexe (maintenant et en projection). « Non mais je n’y crois pas, tu te touches devant moi, comme ça » Autant dire que, désormais, mon argumentaire est un peu restreint… « On va passer à la vitesse supérieure dès maintenant, tu vas voir, tu vas aimer » « Tu te touches devant moi comme un animal, je vais t’en empêcher et te le faire payer… » Ma tête bascula entre vos jambes et je gémis sous mon bâillon, autant par surprise que par excitation d’être aussi proche de votre intimité. Désormais j’étais coincé et je ne pus que constater que mes mains été rabattues dans mon dos. Je ne sais pas avec quoi mes poignets furent liés, mais un mélange de douceur et de fermeté m’envahit. Pas de douleur, pas de fourmis dans les doigts, mais j’avais beau essayé de détacher, rien à faire. Le prisonnier sans douleur… drôle de sensation. « Debout ! » Je m’exécute et vous m’attrapez le sexe et serrez avec fermeté mais avec mansuétude également. « A qui ça appartient ça ? » Seulement des gémissements de ma part, alors qu’une seule réponse aurait tout arrêté… puis je reçus un coup sur le gland, ouf… là ça devient chaud. « Je n’ai pas compris, est-ce que tu peux articuler ? » Gémissements plus forts, mais… gémissements quand même. Et le scenario se répéta 5 ou 6 fois, en prenant de l’intensité, malheureusement pour moi. De l’excitation et de la colère m’envahirent et le jeu s’arrêta net. Au revoir le prisonnier sans douleur…. « Je pense que maintenant tu as compris » Mes yeux furent bandés et mon bâillon retiré. « Merci Madame, oui j’ai compris mais ce n’était qu’un réflexe… » « Ne me remercie pas, tu ne sais pas ce qui va t’arriver. Et remets-toi à genoux, je reviens dans un instant pour te montrer un autre type de reflexe… » Vos pas s’éloignèrent, puis rien, puis revinrent… et là, vous m’ouvrez la bouche avec délicatesse mais fermeté et un objet s’engouffra dans ma bouche…. « Suce bien que je sois satisfaite, sinon, on va y passer un moment… » Je pense que la situation m’a échappée, je sais plus le pourquoi du moment ; la seule chose qui reste, c’est cette queue qui reste dure et que je ne peux pas toucher.
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Par : le 16/05/21
Je suis parti à l’aventure… j’ai navigué en quête de consolation, sans amertume, sans rancune… aucune. Le voyage fut jonché de fêtes, de rencontres, d’expériences enrichissante, burlesques, ubuesques… imprévues !! pendant des années j’ai chevauché le tigre. Mais un beau (sic) jour : Mon bateau fut pris dans la tourmente de la vie et j’atterris sur une île… une île sans homme. Pourtant, tel Diogène le cynique, Diogène le chien (sic) ; j’ai cherché, avec acharnement, mais en vain, un homme « véritable » pour plonger en lui et découvrir les réponses qu’il me manquait. Cette réponse à ma quête fut « cynique » : Le royaume des Amazones. Elles m’ont capturé, privé de mes mouvements, de ma force, de la parole mais… pas de mon âme. « Danse, Danse ! Danse !! pour nous ; et nous relâcherons notre étreinte » promirent elles !! Humiliation, (auto)dérision, supplication ! Tout cela ne tue pas les hommes mais les mets à nus. Faut-il se dévêtir de tout pour être un homme « véritable » ? Effort sans réconfort si ce n’est moquerie, rires féminins frustrants et jouissifs… limites… encourageants. « Tu n’es pas un homme Véritable, mais notre reine pourrait te montrer de l’intérêt ». Je fus emmené enchaîné auprès de la Reine. Mes yeux mirent du temps à s’accoutumer à l’intensité de la lumière et les amazones me forcèrent à rester à genoux et à lever la tête. La reine s’adressa à moi : « Tu ne t’en souviens pas mais cela fait plusieurs fois que tu échoues à mes pieds ! » « Je me souviens de tout, tout le temps, Reine des Amazones » Rire dans la foule en mêmes temps que mes chaînes furent défaites. « Te voilà en condition de prendre ta décision. Dépose ta liberté volontairement à mes pieds et je te donnerais les réponses à tes questions. » « Oh toi Reine des Amazones, sais-tu que la liberté est la condition de la connaissance et vice & versa » Des éclairs jaillirent partout et toutes les amazones écarquillèrent les yeux… « Ainsi soit-il, jetais le à la mer » Le froid de l’eau, la douleur de mon corps en mouvement, l’inconnu vers lequel je vais depuis ; ne sont supportables que parce que je me souviens de l’odeur, du timbre de la voix et de la sagesse de la Reine des Amazones… sans rancune… aucune.
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Par : le 16/05/21
Pas mécontent cette fois, cela semble abouti cette machine à maîtriser le temps. Il faut dire que cela n'allait jamais : quand j'étais loin de Kate, il passait par trop lentement. Interminable. Quand nous étions enfin réunis il défilait à une vitesse folle. A peine les bras de mon amour entrouverts (et ses cuisses un peu aussi...) qu'il fallait déjà les quitter. Atroce déchirement. Un sacré sadique ce temps ! Et un pervers assurément, faisant exprès de fonctionner à l'exact inverse de ce qu'il eût fallu. Hors de question d'en rester là évidemment. Je vais le maîtriser, le dresser moi ce temps. Sans blague, c'est qui le patron ? Le plus compliqué fut de réunir des scientifiques, des spécialistes dans un domaine où je n'y connaissais goutte. Mes amies Dominas m'y aidèrent activement, qu'elles en soient louées. Enfin dans le sens remerciées car elles sont pas à vendre non plus. Ainsi Lady Hydre, Thémis, Lady Spencer, Enawelle, Olivia de Saxe, Méridienne d'un soir, Miss Joe Wilder, Threnody, Lady Orianne se mirent en quête, sur leurs terrains de chasse respectifs, des oiseaux rares. Le plus compliqué était de les identifier, car ensuite grâce à leur finesse d'esprit, leur charisme hallucinant et leurs plastiques toutes plus avantageuses les unes que les autres, les capturer serait assurément un jeu d'enfant. Et me les livrer bien sûr. Gracieusement évidemment. Les Dominas sont toujours gracieuses. Me restait à les briefer, un cahier des charges très précis : le temps souvent perdu ne se retrouve jamais. On ne le rattrape jamais. On ne compense jamais. Je calque ma quête sur celle de Marcel Proust. Quand enfin on est dans le juste, les errances du passé restent là. Non en pragmatique je veux donc me concentrer sur le présent et évidemment l'avenir. Disons les 45 prochaines années puisque je mourrai centenaire ; à ce sujet j'ai longtemps cru que ce serait probablement dans une maison close après avoir dignement honoré pour la troisième fois de l'après-midi la dernière petite pensionnaire. Depuis peu je sais qu'Ô bonheur suprême ce sera d'épuisement dans les bras (et entre les cuisses fuselées) de Kate. Mais je m'égare. Oui voilà, je veux -non inutile de négocier avec moi mesdames messieurs c'est mon métier et on ne me la fait pas, je suis intraitable- et non pas j'aimerais ou il me serait agréable, non je VEUX agir sur ce maudit temps qui passe. Bref en bon dom l'éduquer, le dresser. J'avais pensé à la méthode douce genre devenir son chouchou mais cela me semblait par trop aléatoire. Versatile le temps, au moins autant que la météo. En outre Maître du temps cela sonne bien pour mon égo. Bon, il me resterait à présenter la chose à ma Princesse, comment dire, assez... Exclusive . Pas une mince affaire. Pendant que les spécialistes grâce à leur dose quotidienne de coups de fouets et aux plus terribles menaces (genre si vous n'avancez pas je vous envoie en stage chez Thémis nettoyer ses lustres, oui je sais ça fout les jetons) progressaient dans la mise au point de la machine divine, je cherchais un moyen de présenter la chose à ma Princesse. Bon parce que bien évidemment ça devait être une surprise. Au départ. Puis j'ai compris que mon illusoire espoir ne fonctionnerait pas. Ou plutôt si, Enfin attendez que diable impatiente lectrice, lecteur, je m'explique. D'un côté Kate saurait immédiatement. Pas parce que je ne puis (ni ne veux) rien lui cacher, mais simplement parce que nous ne faisons qu'un. Elle c'est moi, moi c'est elle, en permanence à l'unisson, fusionnels, à pouvoir finir les phrases de l'autre. Avant même qu'il les ait imaginées. Depuis la première seconde, sans se connaître. Alors je jetai à la poubelle les hypothèses style « Pardon Kate pour cette aventure que je te confesse ici ... ». Kate ne pardonne rien. Moi non plus évidemment. Ou « être Maître du temps ce n'est pas tromper ». Moi même je n'étais pas convaincu. Non, encore et toujours l'échange, la transparence, la confiance. De toute façon elle serait forcément associée puisqu'elle y a forcément pensé à la même seconde que moi. Celle juste avant de nous connaître. Etre direct, concis, efficace. Voici mon discours : "Kate ma princesse, mon âme, mon double, mon rêve, mon idéal (NDLR -je ne flatte pas, étant très en dessous de la réalité- ): c'est pour la bonne cause, la seule qui vaille. Nous".
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Par : le 16/05/21
Je suis décidée à tout quitter : l’usine, mon beau père, Max, le Nord, la France et même l’Europe. Je veux du soleil, du neuf, de l’excitant... mais je ne veux pas partir sans rien. Eh ! J’ai Julien à ma charge. Et puis, je les mets tous à l’amende. Depuis quelque temps, j’ai les yeux qui furètent et les oreilles qui traînent. Il m’est même arrivé de fouiller la corbeille à papier de mon beau- père... et puis, j’interroge discrètement des gens sûrs, comme Diesel. Je suis super bonne en espionnage et je dois le dire, Julien aussi. En nettoyant les toilettes, il a surpris des bribes de conversations. Tout mis ensemble, voici ce qui va se passer : vendredi après-midi, mon beau-père va recevoir de l’argent de provenance inconnue, qui ne fera que transiter un week-end dans l’usine. Lundi ou mardi, il partira en Chine avec un diplomate. Là, cet argent servira à construire une nouvelle usine. Mais, j’en ai décidé autrement : cet argent me servira à faire la fête aux îles Caïmans. Je suis une fille du voyage, et cette fois-ci, je vais partir loin. Dimanche 4 h du matin... Oh, et puis non, j’ai pas envie d’écrire ça, ce sont de trop mauvais souvenirs. Ma voix intérieure, me souffle "Un peu de courage Samia ! Écris, puis oublie !" Oui... c’est vrai. Dimanche, 4 h du matin, une voiture se gare en bordure d’un terrain vague... Deux ombres se glissent à travers la végétation, jusqu’à une brèche dans le mur, cachée par un buisson. Julien jouait ici quand il était petit, il connaît tous les recoins, toutes les cachettes... J’accélère. On entre dans l’usine et on va jusqu’au bureau de mon beau père. Julien connaît la combinaison et moi, je sais où il cache la clé. On ouvre le coffre et j’éclaire l’intérieur avec ma lame torche. Il y a un gros paquet emballé dans du papier brun : l’argent ! Et, il y a aussi un papier sur lequel il est marqué "Souriez, vous êtes filmés". La lumière inonde la pièce ! Julien et moi on se regarde comme deux imbéciles piégés ! Mon beau-père entre dans la pièce. Avec lui, il y a Max, Lisa, un homme en costume et deux gardes. Voilà, voilà... que dire de plus ? Que mon beau-père nous a fourrés à sec et bien profond ? Oui et franchement, ça fait mal. Pas à mon cul, mais à mon ego ! Je le prenais pour un gros pervers qui se faisait sucer par sa belle-fille et son fils, mais ce n’est pas que ça : c’est un gros pervers intelligent et machiavélique... Je réalise que tous ceux qui m’ont donné des renseignements sont ses complices ! Il a un grand sourire quand il m'explique : — Tu n’étais pas de taille, Samia. Tu es sûrement très bonne quand tu fais croire aux passants que tu peux lire l’avenir dans les lignes de leurs mains, mais tu aurais dû te contenter des quelques pièces qu’ils te refilaient. Un casse, tu n’es pas de taille. Ce n’est pas que je sois un grand stratège, c’est que tu es tellement prévisible. Si tu savais le nombre de gens qui m’ont dit que tu préparais quelque chose ! Je me mords mes lèvres pour ne pas pleurer. Je suis peut-être la reine des idiotes, mais j’ai encore un tout petit peu de fierté. Enfin, pour le moment. Il a un auditoire ! Il poursuit : — Tu sais, je ne t’ai jamais fait confiance. J’ai compris très vite que tu attendais le bon moment pour me voler. — Je n’ai fait qu’essayer, Monsieur. — C’est vrai, mais il y a le garde que vous avez assommé. — Quel garde ? C’est faux, vous essayez de... Mon beau-père se tourne vers l’homme en costume en disant : — Cher maître, vous voulez bien lui expliquer. — Oui... Je suis maître Delmol, huissier, et j’ai interrogé le garde. Il a expliqué vous avoir surpris tandis que vous vous faufiliez. À votre demande, votre mari, Julien de Préville, lui aurait donné un coup sur la tête et il s’est évanoui. Et puis, le revolver. Pas la peine de nier, de crier... mon beau-père nous baise une fois de plus, Julien et moi, mais cette fois-ci, ça fait vraiment très mal. Il ne me reste qu’à reconnaître ma défaite avec le plus de classe possible, disons deux millimètres de classe. Je lui dis : — Je ferai ce que vous voulez, Monsieur. — Je sais bien Samia. Tu vas signer les documents que maître Delmol a dans sa serviette. Julien aussi, bien sûr. L’homme en costume dépose des documents sur la table, une série pour moi, une série pour Julien. Il nous dit : — Un paraphe sur chaque feuille et sur la dernière page vous écrivez "Lu et approuvé", vous datez et vous signez. Je commence à lire mais mon beau père m’arrête : — On t’a dit de signer, pas de lire. — Pas question de signer sans savoir ce que c’est. Et "PAF", je prends une gifle qui claque bien sur ma joue ! C’est cette sale garce de Lisa. J’essaye de lui envoyer mon poing sur le nez, mais Max me maintient les poignets dans le dos. Lisa me prend par les cheveux et me donne encore 6 gifles, aller-retour. Je vois des étoiles et ça me calme. Je dois faire ce qu’ils veulent. Les joues en feu, je dis : — Je vais signer ! Max me lâche, je paraphe et je signe. C’est quoi ? Je reconnais peut-être avoir assassiné Kennedy ! Julien signe aussi. Mon beau-père me dit : — Bien... alors, on part en Chine après demain... Julien et toi, vous serez du voyage.  Tu aimes voyager, non ? — Oui Monsieur Il se fout de moi le sale rat ! Vous avez déjà été dans un train fantôme ? Vous êtes assis dans le train qui roule rapidement. Soudain, un truc horrible vous bondit dans la figure, puis un autre et encore un autre... Je suis dans un train fantôme ! Mon beau-père m’annonce : — En Chine, il y a une usine, construite avec de l’argent propre. Nous avons des condamnés à une peine légère. Ils y font un travail de substitution et comme ils ne sont pas payés, c'est intéressant. Julien et toi, vous y resterez trois mois. C’est mieux que quelques années de prison, non ? Comme j’ai les joues en feu et que je ne veux pas me faire gifler à nouveau, je réponds : — Oui Monsieur, c’est beaucoup mieux. — Bien. Mais je te conseille de continuer à être aussi... conciliante. C’est votre punition pour avoir essayé de nous voler... Avant le départ, vous allez passer deux jours à la disposition de Max et de Lisa. Les ouvriers et les ouvrières qui en ont envie pourront se distraire avec vous. Il se tourne vers Lisa et Max et leur dit : — Maintenant, emmenez-les loin de moi. Pour le moment, je ne peux plus voir ces ingrats ! Non, mais je rêve : nous, des ingrats ? Qu’il en trouve d’autres qui se dévouent autant pour sa saloperie d’usine ! J’ai quand même aidé à décrocher des gros contrats en suçant ses clients ! Max lui demande : — Carte blanche pour leur donner une petite leçon ? — Absolument. — Bien, à poil, les voleurs. C’est quand même dur à entendre. On se déshabille. Lisa sort de sa serviette deux morceaux de cordes et Max nous attache les mains derrière le dos. Je lui dis : — On ne va pas s’enfuir. — Je m’en doute, mais c’est symbolique. Tu comprends ? Lisa prend deux laisses, le genre pour molosse avec des colliers étrangleur. Max ajoute : — Ça aussi, c’est symbolique. Salaud ! Lisa prend la laisse de Julien et Max la mienne et on les suit jusque... dans le premier atelier, celui des hommes ! Alors là, on a un franc succès : rires, insultes, sifflets, la totale ! On fait le tour de l’atelier. Des mains calleuses me caressent et me pincent les fesses au passage. Julien s’en sort mieux, c’est tout à fait injuste ! Ensuite, on va dans l’atelier des femmes. On a tout autant de succès, sauf qu’elles sont pires que les hommes. Plusieurs d’entre elles me crachent à la figure. Le crachat coule sur ma joue, impossible de me  frotter avec les mains attachées. Une jolie brune bien vulgaire dit : — S’ils ont une laisse, ils devraient faire un tour comme des chiens. Vous ne trouvez pas, Monsieur Max ? — Bonne idée ! À quatre pattes, les voleurs. Ils défont nos liens et on doit se mettre à quatre pattes. C’est pas du tout que je sois pudique, mais être à quatre pattes au milieu de gens hostiles, on se sent vraiment vulnérables.   Des filles me crachent sur les fesses, ce qui est quand même mieux que dans la figure. Julien, on lui crache à peine dessus. Il y a autre chose : on n’est pas fait pour marcher à 4 pattes sur du béton. C’est de loin pire quand une fille demande : — Je peux la monter, Monsieur Max ? Quoi ??? Elle est folle ! Ce salaud répond : — Oui, ce sera marrant. NON ! La fille saute sur mon dos et elle me donne une claque sur les fesses en disant "hue !" Heureusement, elle est légère, parce que mes genoux sont de plus en plus douloureux. Une grosse femme relève sa jupe et enfourche Julien. On s’occupe aussi de lui ! Il y a une fameuse ambiance. Plusieurs filles font un tour sur mon dos et celui de Julien. C’est très pénible. Les femmes se bousculent pour mieux voir. L’une d’elles vient avec deux baguettes en bambou, dans le genre des tuteurs pour les plantes et on reçoit des coups sur les fesses pour nous faire avancer plus vite. Je suis sur le point de m’écrouler, advienne que pourra, quand Max dit : — Camarades, ils seront tous les deux à votre disposition dans le garage. Il vous suffira de faire un petit don pour le syndicat et vous pourrez vous faire lécher la chatte et tout ce que vous voulez. — Le trou du cul, Monsieur Max ? — Oui, bien sûr. Les ânes, allez vers le fond, c’est l’heure de retourner à l’écurie. Rires, applaudissements... La grosse descend de sa monture : Julien. La mienne descend aussi, ouf ! On peut enfin se remettre debout, péniblement. J’ai mal aux genoux, aux reins et aux fesses. Mais on peut marcher, quel confort ! Je dis à Lisa : — Je dois faire pipi, Madame. — Serre les fesses ! Sale garce, je voudrais qu’elle se noie dans sa graisse ! On va dans le garage. Il y a deux matelas par terre. On a installé deux rangées avec des cordes, comme devant les bureaux des aéroports. Il y a deux files devant les matelas. Une trentaine de personnes pour moi et une vingtaine pour Julien ! Je pensais qu’il n’y aurait que des hommes, mais il y a aussi des femmes. Il y a un grand panneau sur lequel on a écrit : « En échange d’un don pour la caisse d’entraide du Syndicat, amusez-vous avec le fils du patron et sa femme ». Ce Max est vraiment un mac ! Seule chose positive, ils nous enlèvent les colliers, les laisses et les liens qui enserraient nos poignets. On les masse comme dans les films policiers quand on enlève les menottes à quelqu’un. Lisa nous interpelle : — Vous faire baiser, c’est censé être une punition, sauf pour des petites salopes comme vous deux ! Elle se tourne vers Max en disant : — Tu leur expliques ? — Vas-y, tu fais ça bien. Elle lui sourit, ils sont mignons... comme des rats d’égouts vecteurs du choléra. La rate nous explique : — Pour que tout le monde passe, vous lécherez un homme ou une femme pendant qu’un homme vous baisera. Vous comprenez bien ? — Ui... ame... — Pardon ? J’ai pas bien compris. — Oui madame ! — Alors, pour vous inciter à sourire et à bien tortiller du cul, ce que les camarades aiment bien, j’ai apporté ça. Elle ouvre un sac en papier brun et en sort un martinet ! Un vrai, manche en bois, lanières de cuir. Elle nous explique : — C’est un souvenir, il pendait dans notre cuisine, accroché à un clou, et je vous garantis que mes sœurs et moi, on filait droit ! C’est peut-être pour ça qu’elle est si méchante... Elle poursuit : — Il faudra avaler le sperme que les camarades daigneront mettre dans vos bouches de faux jetons. Il faudra tout avaler, une goutte qui tombe, un coup de martinet. Max a sorti un carnet, il fait un petit calcul, puis nous donne le résultat : — Ça fera environ un demi-litre, pour chacun de vous... Ça ne fait pas beaucoup de calories, mais vous aurez du pain sec et de l’eau en plus. Maintenant, on va quand même un peu vous réchauffer les miches ! Mais pourquoi ? Lisa et Max tournent autour de nous... Lui pose la main sur mes fesses en expliquant à Lisa : — Tu sais, les martinets, c’est pour les enfants. Avec le cul qu’elle a... il faudrait un instrument plus solide. En disant ça, il me donne une bonne claque sur la fesse, puis ajoute : — Elle ne sentira rien. — Ah mais si, je te jure, ça fait mal ! Tu vas voir... Elle vient du côté de ma tête pour me dire : — Ton cul va me servir pour une démonstration. Et puis, ça amusera les camarades de te voir fessée. Pour commencer, tu vas te mettre à 4 pattes. Si tu restes en position, ce ne sera que 5 coups. Si tu fais la conne, on te maintiendra et ce sera 10 ! D’accord ? Va en enfer ! — Oui Madame. Max lui dit : — Je la connais, elle va nous casser les oreilles. Il faut lui mettre quelque chose dans la bouche ! Un chiffon... — J’ai mieux. Elle se trousse et enlève sa culotte. Elle me dit : — Ouvre bien la bouche. Elle m’enfonce sa culotte pas propre dans la bouche. Berk ! Ensuite, les lanières sifflent dans l’air sans me toucher. Elle me dit : — Tu as bien compris ? C'est cinq coups si tu restes en position. Je secoue la tête pour dire oui et là j'entends : "Sssswwwwiiitchh ! ". Je crie dans sa culotte, mais ça fait seulement : — Mmmmfffff !  Les lanières m’ont frappée en plein milieu des fesses, ça fait maaal ! "Sssswwwwiiitchh !" — Mmmmffff ! Maintenant, c’est à la base de mes fesses, donc je m’aplatis pour essayer de diminuer l’ampleur de mon derrière ! "Sssswwwwiiitchh !" — Mmmmfffff ! En plein milieu des cuisses ! Ouch !! Je fais un énorme effort pour rester dans la position. "Sssswwwwiiitchh !" — Mmmmfffff ! Juste sur le pli de mes fesses !!! Elle dit en rigolant : — Pendant quelques jours, tu penseras à moi quand tu t’assiéras ! Elle s’arrête et retire la culotte de ma bouche. Max lui dit : — N’oublie pas l’autre petite salope. — Non, non... Elle va devant Julien et lui dit : — Demande ? — Vous voulez bien me donner cinq coups de martinets, Madame Lisa, s’il vous plaît... Quelle moule ! Je l’entends crier cinq fois. Je vois les marques rouges sur ses fesses. Ce n’est que justice !! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 16/05/21
Sympathique mois de Juillet... Passé à faire ce que j'ai à faire. Elodie est belle, charismatique, elle a le regard espiègle et un petit sourire en coin. Nous flirtons, puis nous ne flirtons plus. Nos baisés sont passionnés, elle aime prendre les choses en main. Elodie aime être au dessus, elle maitrise la situation, elle gère ses orgasmes et les miens aussi. Août nous sépare, chacun sa route mais j'attends impatiemment nos retrouvailles pour les vacances que nous passerons ensemble au mois de Septembre.... Nous prenons un emplacement dans un camping 4 étoiles sur la côte Landaise. Septembre est beau et chaud et nos nuits sous la tente commence dans la sueur et les corps qui se rencontrent, nous faisons l'amour sans cesse. Puis, peu à peu nous cessons de faire l'amour, Elodie baise et elle baise bien. Je me laisse emporter, elle est au dessus, elle me masturbe tant que je suis sur le dos, elle me suce vraiment bien, trop bien même, je me laisse emporter, je perd le contrôle et elle le sait, elle le sent. Le troisième jour, nous discutons, Elodie me dit que jamais elle ne sortira avec un homme comme moi, que je n'ai pas ce qu'il faut. Le reste de la journée est triste un peu silencieux, je suis mal à l'aise, je me sens un peu humilié. Elle, continu comme si de rien n'était, me tiens la main, souris, toujours avec son regard espiègle et probablement une petite idée derrière sa jolie tête. Le soir venu nous allons nous coucher, Elodie me pousse sur le dos et caresse mon sexe. Elle me suce langoureusement, tellement bien, je m'alanguis, je perd le contrôle, j'ondule du bassin. Je sens bien que ce n'est pas virile, mais c'est elle qui imprime ce mouvement. Elle pose sa main sur mon pubis et plante ses ongles. Je gémis, je n'ai rien d'un mâle alpha. Sa main glisse de mon pubis, longe son autre main qui enserre mon sexe et va se placer sous mon dos pour accompagner le mouvement ondulatoire. Au bout de quelques instants sa main quitte mon dos et sa bouche quitte mon sexe, Elodie se redresse tout en me branlant. Je gémis, je tressailles, j'ai les yeux clos, le bassin relevé pour offrir mon sexe à la caresse. Si j'avais été un homme un vrai, si j'avais su garder le contrôle, si j'avais regardé, j'aurais su, j'aurais vu ou entendu... Le petit bruit de succion, le son du doigt qui sort d'une bouche... La main redescend vers l'endroit précédent mon dos, via mon entrejambes... La main sur mon sexe remonte et mes hanches suivent le mouvement et bien sûr, sensuellement en serrant un peu plus qu'avant, la main redescend... La main sur mon sexe me distrait je n'ai rien vu arriver et je suis le mouvement bien volontier. Elodie a bien choisi son moment pour placer son index humide de salive à l'entrée de mes fesses et je m'empale dessus en geignant et écartant encore plus les jambes. A ce moment là, elle se penche en avant et reprend mon sexe dans sa bouche pour le sucer et le branler activement. J'ai un doigt dans le cul et cette sadique me donne envie de faire des allers retour avec mon sexe. Je relève le bassin et elle suis le mouvement de sa main. Je suis foutu aucun moyen de faire quoi que ce soit, chaque mouvement que je fais l'aide à me baiser avec son doigt. Après quatre allé retour, je commence à y prendre du plaisir malgré la gène que je ressens. Elle n'en est pas à son coup d'essai, elle sait exactement ce qu'elle fait. Elle n'a plus besoin de me sucer, elle le sait. Alors elle se redresse et me regarde gémir sous ses aller retour autour de mon sexe et dans mon cul. Elle active le mouvement, plus vite, plus fort, plus profond. Je suis en feu, complètement hors de contrôle, complètement avide de ces allés et venus. Elodie en profite pour insérer un second doigt et pour la première fois, sans retenu, sans y penser, sans le sentir venir, je jouis sur moi. Je jouis à n'en plus finir, je gicle sur mon ventre, sur mon visage, sur mes cheveux, j'en ai un peu sur a lèvre et dans les yeux. Je regarde Elodie qui a l'air bien plus satisfaite ainsi qu'après avoir elle même jouis. Elle retire ses doigts et s'allonge sans rien me dire de son côté de la tente. Je gigote, je voudrais aller me doucher, je suis plein de sperme. Elodie se retourne:" Ttttt tu restes là." Je réalise ce qu'il s'est passé, ce qu'il se passe, le sperme dégouline sur mon corps, mon cul est ouvert, elle m'a baisé avec son doigt et moi j'ai visiblement aimé ça. J'ai jouit comme une petite fontaine, j'ai du sperme dans la bouche et je ne bouge pas juste parcequ'elle me l'a ordonné. "Tu n'as pas ce qu'il faut" m'a t-elle dit plus tôt. Elle vient de me démontrer que je n'avais pas ce qu'il fallait pour être son mec, mais ce n'est pas un mec qu'elle voulait avec moi, c'est une petite lope...
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Par : le 16/05/21
J’avais deux doigts dans le cul Je ne savais absolument plus quoi faire véritablement pris au piège de ma rencontre. -"Tu veux ma queue ? Tu vas l’avoir mon petit chéri de puceau !" J’étais tétanisé, avec une trouille bleu et une envie de partir en courant, mais aussi une cruelle envie d’aller au bout de mon fantasme qui prenait forme. Il me fouillait doucement le cul avec ses deux doigts, je trouvais ça de plus en plus bon, je commençais a bander vraiment très fort. Et plus il bougeait ses doigts, plus je me sentais me transformer en marionnette sexuelle pour homme. Soudain il sortit ses doigts de mon trou. Je l’entendis chercher quelque chose dans la table basse de son salon. Je ne bougeais plus, les fesses en arrière. Je vis soudain un emballage de préservatif tomber sur le canapé... Je n’y croyais pas, je pensais tellement que ça resterait toujours un fantasme, une envie latente... mais non c’était en train de se produire. Ce soir j’allais me faire sodomiser. Je me suis sentit obligé de lui dire d’une toute petite voix : — "j’ai la trouille, je vais avoir mal ?" — "Non on va lubrifier tout ça tu vas voir, ça va coulisser jusqu’au fond de ton trou de petite chienne" A ce moment là j’ai perdu pied, toujours le cul en arrière, ne voyant même pas ce que cet inconnu faisait, l’imaginant se branler en se disant qu’il allait me prendre. — "J’espère qu’il est aussi bon qu’il en à l’air salope" me


 dit-il d’une manière presque suave autant que brutale. J’eu un réflexe, un mouvement presqu'en incontrôlable, ou mon cul se cambra un peu. Evidemment, avec la vue qu’il avait il le remarqua et reparti de plus belle : — "tu comprends vite comment offrir ton cul trou a bite" Il devenait très vulgaire, mais aussi terriblement excitant. Je sentis soudain un liquide visqueux couler sur mon cul... et presque immédiatement ses doigts revenir me fouiller le cul. — "Je vais bien t’enculer tu vas en redemander" dit-il très sur de lui ! Plus ce moment durait, plus je devenais honteux, en ne cessant de me dire : — "Mais qu’est ce qu’il est en train de te faire !!! pourquoi tu en as autant envie !!!" — "Aller mon chéri je vais te bourrer le cul maintenant" Mon coeur battait la chamade, littéralement. je paniquais presque. Je le sentis poser son gland directement sur mon cul. -" Tu ne veux que de l’anal, tu vas voir comme tu vas aimer ça" Il commença à pousser sur ma rosette doucement. Mon dieu, j’avais l’impression que mon cul allait se déchirer, je me mis à gémir Ca me brulait, j’avais l’impression de ne prendre aucun plaisir tellement son membre me déchirait le cul. Soudain il s’arrêta : -"Ok maintenant je te l’enfonce petite chiennasse!" , je ... compris avec peur qu’il n’avait enfoncé que son gland dans mon cul ! Je me mis à paniquer, a essayer de me débattre. Mais il me tenait les hanches fermement en commençant à enfoncer sa bite en entier dans mon trou bien trop serré pour sa pine. Mon cul se déchirait, je me tordais mais je n’osais rien dire de peur de le décevoir. En quelques instants je sentis ses couilles contre mon cul. Je compris qu’il avait enfoncé son membre en entier dans mon cul. Je ressentais un chaleur terrible dans mon ventre et il ne bougea plus. -"Voila mon chéri, maintenant pense juste à ma queue au fond de ton trou à bite" me dit-il. -"J’ai mal" lui dis-je péniblement -"Tu vas t’y faire, relâche toi et sens ma bite au fond de ton cul salope" dit-il comme s’il avait compris. Il savait y faire, mon cul commençait à tolérer cette bite, le mal s’estompait un peu. Ca y est, j’avais une bite dans le cul jusqu’a la garde... je devais savoir si j’allais aimer ça finalement ou rester sur cette douleur. Je donnais un petit coup de rein en arrière malgré le mal. -"Voila tu as compris salope" Sur le coup je pensais que c’était une bonne idée, mais mon inconnu pris cela pour une invitation plus franche. Il commença ses vas-et-vient dans mon cul encore brulant. D’abord de petit coup, au fond. Puis des mouvements plus amples... J’ai eu pendant quelques minutes très mal, trop. Je lui dit en me pinçant les lèvres : -"J’ai mal au cul" Mais il ne m’écoutait plus... il s’en moquait même franchement à ce stade. visiblement. Je l’entendais exhalter des : -"Ouai!!" -"Salope" -T’es bonne toi" La douleur intense disparaissait progressivement sans que je m’en aperçoive vraiment. Et je me mettais a ressentir quelque chose monter dans mon cul. Sans m’en apercevoir je gémissais sous ses coup de bite. Au son de mes gémissements il devint presque incontrôlable : -"Je vais te péter le cul." me dit-il presque tendrement; c’était dingue de dire une chose pareille avec cette voix la ! Il se complimentait que mon cul soit serré, que je gémisse, qu’il puisse me fourrer le fion comme un puceau en chaleur. Il prenait son pied. Moi je commençais a sentir un plaisir anal monter, avec une honte terrible d’offrir mon cul et ça m’excitait comme jamais je ne l’avait été. Je commençais a haleter, a aimer cette bite, ses coup de reins. Je tendais le cul en arrière comme si c’était naturel. Soudain il sortit sa queue en entier de mon cul, je ne m’y attendais pas ! j’avais l’impression que mon cul était béant ! -" Regarde moi ça comme il est ouvert ce cul de puceau ! Voila t’es une vraie salope!" dit-il A ma grande surprise et je peux encore me rappeler de ma petite voix lui disant : -"oh remets la moi !" Je n’en revenais pas de dire ça ! Comment je pouvais passer d’un garçon plein de doute que j’étais, à un cul en chaleur... Evidemment la réponse ne se fit pas attendre : -" je vais t’enculer mon petit pédé! ouvre ton cul de pétasse !" Et il enfonça sa queue sans forcer dans mon cul encore ouvert. J’étais remplis de honte autant que de sa bite; Et surtout je comprenais que j’allais avoir beaucoup de mal à m’en passer. il continua à m’enculer . -"Je vais jouir ma salope préféré" dit-il, comme si j’avais toujours fait ça... Je tendis le cul en arrière pour me cambrer, pour lui donner ce qu’il voulait, alors que moi je n’avais même pas pensé à toucher à ma queue, je ne pensais qu’à mon cul. Il jouit en collant ses couilles sur mon cul, sa bite enfoncé jusqu’a la garde. J’avais l’impression de subir les derniers outrages. Il jouit en m’insultant, je ne me rappelle plus de ses mots exacts, mais c’étais évidemment quelque chose de coquin.
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Par : le 11/05/21
Copie d’un article envoyé à Maîtresse Dolorès Bonjour, vous dites entre autre : “Les hommes soumis commencent très souvent leur éducation à la sodomie, pour la Maîtresse, il s’agit avant tout de préparer au mieux l’orifice qui va bientôt l’accueillir, pour le soumis de s’habituer à être pris et à sentir physiquement la Maîtresse en lui. Certaines Dominatrices préfèrent conserver le « petit cul » de leur soumis bien serré et n’abusent donc pas des plugs, d’autres au contraire ont pour objectifs d’ entrer alors dans une dimension plus punitive de la sodomie puisque ces pratiques font mal et ne constituent jamais une source de plaisir, sauf pour les soumis les plus masochistes. Dans l’acte d’enculer le soumis, toute la volonté dominatrice de la Maîtresse s’exprime puisqu’elle va lui permettre de renverser complètement les codes hétérosexuels classiques où l’homme pénètre la femme. Ici c’est l’inverse qui se produit, et cela explique que le soumis en train de se faire sodomiser soit souvent traité de « salope » ou de « chienne » par sa Maîtresse, puisqu’il lui offre son cul comme le ferait une femme à un homme, dans un rapport sexuel « classique ». Dans ce cadre, la sodomie pratiqué par les Dominatrices peut avoir plusieurs finalités. elle permet de signifier à l’esclave que dans l’acte de sodomie seule la Maîtresse est autorisée à prendre du plaisir. Lui n’a pas d’autre droit que d’offrir convenablement son cul. Une fois le travail de dressage totalement achevé, la Maîtresse n’aura aucun mal à faire accepter à son esclave de se faire sodomiser par un ou plusieurs autres hommes l’amenant progressivement à une bisexualité forcée.” Sans aller jusqu’au fist, je pense quand même que la sodomie doit être punitive. Le soumis doit souffrir être humilié, il doit offrir son cul, se faire défoncer par sa Maîtresse ou par un homme si elle souhaite en le traitant de salope d’enculé, de lopette. Et cela plusieurs fois par semaine pour en faire un esclave sexuel.
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Par : le 11/05/21
Soumission : action de mettre ou fait de se mettre sous le pouvoir d'une autorité. Acceptation d'une autorité intellectuelle, morale ou physique. Liberté : situation de quelqu'un qui se détermine en dehors de toute pression extérieure ou de tout préjugé. Possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque. _______________ Je sais, ces deux mots peuvent apparaître contradictoires. Mais je suis contradictoire. Il ne me déplaît pas d'ailleurs de l'être. Surtout que pour mon mec/Maître, ce sont ces contradictions (les siennes autant que les miennes :smile:) qui font la richesse de ce que nous sommes l'un et l'autre, l'un pour l'autre. _________________ Je n'ai jamais aimé les choses figées, gravées une bonne fois pour toutes dans le marbre. Parce que j’ai appris que la vie ce n'est pas cela. Une route droite, que l'on suit sans jamais se poser de questions. Que ce sont aussi des chemins de traverse, des croisements, des tournants. Des choix. Qu'on met parfois du temps à faire. Enfin moi. __________________ Autrefois, quand je n' "appartenais" pas à mon Maître, j'usais volontiers d'un autre pseudo sur les sites de rencontre que je fréquentais alors que celui que je me suis choisi ici. A l'époque, c'était souvent "libre et soumise". Parce ce que c'est ainsi que je me voyais, que je me voulais. Libre, sans attache ni engagement. Soumise, le temps d'une nuit, d'un week-end, à un mec, qui croyait me posséder alors qu'il n'était rien pour moi que quelques heures de plaisir, durant lesquelles je profitais de lui. Pourtant, aujourd'hui, même si je suis "maquée" et heureuse de l'être, je me sens toujours aussi libre. Je n'ai jamais vécu ma soumission comme des contraintes qui me seraient imposées par mon Maître. Il ne m'a d'ailleurs jamais rien imposé. Parce qu'il sait que "dominer" ce n'est pas imposer par la force ou la violence. Mais au contraire donner envie. De quelque chose d'autre, d'indéfinissable, qui n'appartient qu'à moi, qu'à lui, qu'à nous. Ce besoin que je ressens de satisfaire ses désirs. Cette jouissance que j'éprouve à m'offrir à lui. Alors, même si aujourd'hui j'use ici d'un autre pseudo, qui me correspond davantage désormais, je ne renie pas pour autant mon ancien pseudo. Puisque quand bien même le mot libre revêt aujourd'hui pour moi un sens différent, je me sens toujours aussi libre. De m'assumer telle que je suis. Simplement, c'est avec lui que je suis libre maintenant. Parce qu'il fait désormais partie intégrante de ma "liberté". _______________ J'aime bien la formule de Malraux : "la liberté que tu me reconnais, c'est la tienne". (in "la condition humaine")
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Par : le 11/05/21
Chers tous, Voici la suite de mes Vérités sur la vie d'un chaste au quotidien. Vérité # 3. - Ce n'est plus à toi ! Hein? Qu'est-ce que je viens d’écrire ? Oui. C'est exact. Ce n'est plus votre bite. Vous l'avez donné, sous-traité, perdu, abandonné. Peu importe comment vous l’avez fait. Une fois que vous avez un partenaire qui EST le détenteur de vos clés, alors devinez quoi : C'est terminé. Tous vos fantasmes que vous aviez à propos d'être enfermé, de ne pas pouvoir jouir… C’est plus un jeu. C’est terminé. Maintenant, vous travaillez pour gagner votre sortie et, avec de la chance, votre plaisir. Votre partenaire va peut-être même vous demandez de ne plus... demander. Inutile de geindre. Vous transportez sa chose entre vos jambes. Et la seule chose que vous avez à faire avec elle est de faire pipi. Et vous feriez mieux d'être un bon chaste et de vous asseoir sur la cuvette des WC. Ouais, fini les urinoirs. Vous vous habituerez à faire pipi sur vos couilles quand elles auront gonflé après des semaines de provocations sexuelles, d’avoir regarder des photos chaudes sur le Net, ou quoi que ce soit d'autre qui vous fait perdre le sommeil la nuit. Oh, et aimeriez-vous savoir ce qui se passe lorsque vous sortez, trichez, jouissez ou désobéissez à votre Dame? Colère ! Larmes ! Trahison ! Il y aura un prix à payer ! Cela revient à ce que je vous ai dit plus tôt : Utilise la force Luke Skywalker ! Votre esprit est ce qui vous empêchera d'être un tricheur. Parce qu'une fois que vous aurez vécu une trahison envers Celle que vous aimez, cela ne sera plus jamais la même chose ! Je vous le garantis. Donc maintenant vous êtes cuit. Intégrez que vous êtes verrouillé pour de vrai, et il n'y a pas de retour en arrière sans l’accord de votre Dame. Vérité # 4. - Vivre avec ! Procurez-vous un appareil confortable ou mieux sur mesure, car devinez quoi ? Vous allez vivre avec. Etes-vous prêt à marcher 10 km dans des chaussures inconfortables et inadaptées ? Non. Ce super tube que vous avez vu sur le Net avec ses pointes anti-érection ne vous sera d'aucune utilité lorsque vous serez au travail ou simplement entrain de vous pencher pour descendre une échelle dans un vide sanitaire. Même l'appareil le plus convivial va vous pincer et vous irriter de temps à autre. Inutile d'en rajouter à cause de la Vérité # 5. Vérité # 5. - Vous oubliez que c'est là. C'est vrai. Votre montre vous dérange-t-elle? La sentez-vous sur votre poignet et y pensez-vous consciemment ? Voilà à quoi ressemble la vraie chasteté. Vous allez vivre avec elle pendant si longtemps que vous vous sentirez nu sans elle. Vous ne voudrez pas l'enlever. Vous ne voudrez pas vous en passer. Elle vous manquera quand elle ne sera pas là. C'est à un point tel qu’elle vous a changé, qu’elle vous a formé. Moi, je ne conçois pas de vivre sans. Elle fait partie de ma soumission envers ma Dame. Elle me définit en tant que Son chaste. Vérité # 6. - C'est chaud ! SEXY comme l'enfer ! Oui.... Est-ce cette vérité que vous attendiez ? Il faudra attendre la suite de l'article.
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Par : le 11/05/21
Il est ainsi des gens toxiques Dont il vaut mieux s'éloigner Moi personnellement, j'abdique Ils sont impossibles à soigner J'en ai rencontré dans ma vie De ses handicapés du cœur Pour moi, c'est une question de survie Je n'en veux plus, j'en ai horreur Ils ne savent pas se donner Derrière un mur, ils se retranchent Dans leur égo tout cantonné Non, jamais leur cœur s'épanche Si on les côtoie de trop près Que par malheur, on s'y attache C'est sur, on en paie les frais Il ne faut pas qu'on s'amourache A présent, elle ne veut plus souffrir Elle a coupé des liens très forts Pour le meilleur et pour le pire Le laissant là mais sans remords Le 12 10 2015
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Par : le 11/05/21
Je crois en cet amour Qui nous lie l'un et l'autre Constante chaque jour Alors que la relation est autre Je crois en l'évidence De l'union de nos coeurs Nous mesurons la chance D'avoir vécu un tel bonheur Je crois en cet émoi Auquel je m'abandonne Nous guidant, Vous et moi Au 'plaisir' que l'on se donne Je crois en la passion Qui demeure constante Même au gré des saisons Et nous rend, rassurant Je crois en cette force Que l'on puise en Nos yeux Et qu'un dialogue s'amorce Pour nous fait sentir mieux Je crois au temps qui passe N'altérant que le corps Mais bien inefficace Sur les sentiments forts Je crois en Votre signature Qui défiera les années Indélébile est cette écriture Gravée pour l'éternité Le 25 juin 2015
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Par : le 05/05/21
OK, ce n'est pas vraiment une diatribe, mais cela peut se présenter de cette façon et si c'est le cas, je vous présente mes excuses. Pour vous, fans de Matrix, si vous lisez ceci, vous obtiendrez la version pilule rouge de ce qu'est la chasteté masculine . Certains hommes soumis (et même quelques Dames) ont des fantasmes et une fascination pour la chasteté masculine. Je le vois tout le temps dans mes échanges. Cet ensemble de personnes semblent se composer principalement de deux groupes : Ceux qui ont une cage et ceux qui en veulent une. - Ceux qui ont une cage l'utilisent souvent seul tout en cherchant désespérément cette Dame «porte-clés » si spéciale qui les gardera enfermés et ajoutera ce mythe de pouvoir et de contrôle à leur fétiche égoïste du déni de l'orgasme.
 - Ceux qui le veulent mais qui en n'ont pas. Rêvant de ce à quoi cela doit ressembler, à quel point ce serait cool et qui sont fascinés par les appareils qui l'infligent. 
 Il y a un 3ème groupe : ceux qui le vivent. Vous ne les voyez pas que rarement dans les discussions, car nous n'en parlons pas beaucoup. Pour nous, le fantasme est révolu depuis longtemps et la réalité est l'endroit où nous évoluons.
 Je suis enfermé depuis plusieurs décennies. C'est-à-dire que je vis dans la chasteté 24x7x360. J'y fais tout : je dors, je vis, je travaille, je sers ma Dame, etc…. Je pense donc pouvoir parler sérieusement de ce sujet aussi bien que n'importe qui d’autre. J’ai le sentiment que, comme il y a un tel manque d'informations réelles sur le sujet, la suite de cet article sera pour la postérité. :wink: Donc, ce message est pour ceux d'entre vous qui vous situez dans les groupes 1 et 2. Je présente ma réalité de l'endroit où vous irez si vous souhaitez y aller. Vérité n ° 1 - Il n'existe pas de dispositif totalement sécurisé. Faites-y face ! En tant que mâle, vous avez un talent donné par Dieu de savoir comment utiliser un tournevis, une scie, un chalumeau... à vous de choisir. Peu importe le dispositif qui sera utilisé pour vous enfermer, il n'y aura que différents niveaux de difficulté pour en sortir et obtenir cet orgasme tant désiré. Je lis constamment «quel est le meilleur appareil ?» ou «zut, je ferais mieux d'essayer un autre car je continue à pouvoir en sortir». Eh bien, c’est sans espoir ! Vous continuerez d'essayer et de réussir ! Il n'y a qu’un seul appareil de chasteté vraiment sécurisé : c’est votre ESPRIT. Plus précisément, cette relation spéciale que vous entretenez avec votre DAME. Vous portez cette chose à cause de la vérité n ° 2 et vous n'essayerez pas d’en sortir. Vérité # 2 - Quand votre DAME vous enferme, vous feriez bien de rester dedans ! Et pas de triche ! N’essayez pas de jouir en utilisant un coton tige, ou avec n'importe quelle autre idée ingénieuse que vous auriez inventé pour atteindre un orgasme. La chasteté n'est pas un jeu. C'est un ENGAGEMENT ! Ceux d'entre vous qui utilisent la chasteté pour jouer. C'est très bien. Jouez ainsi. Mais s’il vous plait, ne continuez pas à vous plaindre que vous pouvez arriver à jouir ou que vous pouvez retirer votre bite du dispositif. Procurez-vous un véritable appareil de chasteté. Allez à un munch, à un rendez-vous SM ou je ne sais quoi et trouvez une PARTENAIRE. Parce qu'il n'y a pas de meilleur dispositif de chasteté que la Vérité # 3 - « Ce n’est plus ta bite ». Est-ce que je continue cet article ? J’ai pensé à d’autres « Vérités ». C’est mes Vérités, mais je veux bien vous les partager.
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Par : le 05/05/21
Chapitre 4 : Les vacances d'un sérial Dominateur Ben oui quoi, on peut être très au dessus de la moyenne et avoir besoin de se reposer… Quitte à surprendre la lectrice (le lecteur peut davantage penser ce qu'il veut), je ne suis qu'un homme, Ou presque, Après tout grecs et romains avaient bien des demi-Dieux. Et puis ma copine Elohan m'avait donné de bonnes adresses dans le Sud (traduisez : bonne réserve de chair fraîche). Bien fréquentées de surcroît; peut-être même, avec un peu de chance - pour lui évidemment-, y croiserai-je mon pote Patcho… Mon carrosse ayant rendu l'âme, et le reste, depuis que j'avais emmené Huguette faire un tour… Cher lecteur , je dois faire une digression : vous vous souvenez de ma tendre amie Huguette, la grâce (j'ai failli faire une abominable mais compréhensible faute d'orthographe…) incarnée; cédant malencontreusement à ses demandes répétée de me revoir - comment ne pas la comprendre ?- , je lui accordai, un jour d'insigne faiblesse, ce plaisir. Rentrer 145 kg -elle venait de faire un régime efficace- sur le siège passager ne fut pas aisé. La sortir encore moins; heureusement des potes pompiers ont fait usage de leur matériel de désincarcération. Ce n'est pas qu'ensuite ma nouvelle décapotable ne me plaisait pas, mais les amortisseurs n'avaient pas résisté au quart d'heure de transport. D'un autre coté, sans toit, et la caisse surbaissée cela lui donnait un certain air sportif. Mais désormais inutilisable. … je décidai d'y aller en moto. En outre le coté biker, cuir, aventurier au regard bleu acier impénétrable, ne pouvait que mettre en évidence mon implacable coté dominateur, et sans doute, en faire rêver plus d'une. Les vendeurs de petite culotte auraient du depuis me longtemps me remercier pour la probable explosion des ventes depuis que je sévissais. Après une après-midi de spéléologie au fin fond du garage, je ramenai en surface un 103 Peugeot prometteur. La peinture écaillée, le chassis rouillé ? Quelques autocollants Ricard masqueraient tout cela rapidement, ajoutant de surcroît une touche de bon goût. Les amortisseurs grippés ? Un vrai biker se moque du confort. Le moteur hoquetant, fumant bleu ? Je mettrai un peu plus d'huile que d'essence et le tour sera joué. Un dominant de ma trempe n'a jamais de problème, juste des solutions. Tout se passait bien. Après 5 heures de route j'avais parcouru près de 100 kms, le rêve. Plus que 500 jusqu'à Marseille. Une station ratée… Une panne d'essence (avec un réservoir de 6 litres, l'autonomie n'est pas énorme…). Après une poussette de 40 minutes j'arrive au village suivant. Rien de tel pour rester en forme en ne pas se vautrer dans le confort(misme) bourgeois. Et là, telle une récompense divine, vision d'extase : dans son jardin, une femme sublime me fait signe. Un signe du destin… Rien n'arrive par hasard ici bas. Et si quelqu'un mérite, c'est bien moi! Grande, brune, mince, une mini-jupe en imitation skai… J'étais déjà presque amoureux (oui cher lectrice on peut avoir une bite de fer dans un gland de velours). Je m'arrête devant la porte de son jardin, tout sourire,  suant sang et eau , avec mon cuir sous cette chaleur accablante. On aurait dit que je sortais de la douche. Bien que je n'y entre jamais. Bref. Mon casque à demi enfoncé sur la tête me donnait certainement une certaine aura. Elle me détaillait, déshabillait littéralement du regard (une habitude quand je passe devant une femme) visiblement conquise. Comment ne point l'être ?Mes santiag (dans les lesquels mes arpions sans chaussettes marinaient, ben oui, j'avais pas prévu de marcher en poussant…), mon jean délavé ( façon de parler car il ne voyait jamais la lessive),  mon blouson style perfecto (en réalité de marque carrefour mais remarquablement imité) ouvert laissant deviner un Marcel des plus virils (surtout coté odeur) … Elle n'était ni la première, ni la dernière à légitimement succomber à mon incroyable sex-appeal. Je dois humblement admettre, qu'outre un look soigné, mon physique avantageux jouait comme toujours en ma faveur . Un café ? Heu, bah oui, pourquoi pas… J'aurais préféré une bière mais bon. Je sais trop que tout ceci n'est qu'artifice mon m'attirer chez elle, et l'issue connue. En suivant cette belle et grande brune , je remarqué ses belles jambes longues et fines quoique musclées, son cul bien rond dont je ne doutais point le visiter bientôt à loisir. Sa voix éraillée m'excitait aussi; fumeuse sans doute. Je l'imaginais déjà comme toutes les autres hurler son plaisir sous mes coups de boutoirs. Mon coup de rein meurtrier allait sans nul doute encore me servir, et contribuer à porter ma légende jusque dans les bourgs les plus reculés de notre beau pays.  Si je veux prends une douche? Ben ,c'est gentil mais pourquoi faire ??? Sont bizarre les femmes parfois. Assise en face de moi, me dévorant des yeux (comment ne pas la comprendre), je remarquai une poitrine menue : sans grande importance une fois qu'elle sera à 4 pattes la tête dans l'oreiller en train d'appeler sa mère me dis-je fort justement. Ses pommettes saillantes lui donnaient un certain air de Grâce Jones. Blanche. Ma fine compréhension de la psychologie féminine me fit soudainement comprendre la perche tendue : j'acquiesçai pour la douche.  Comme prévu – les femmes sont si prévisibles quand on a mon expérience… - , elle vint me rejoindre rapidement, dès que j'eus le dos tourné en fait, en plein shampoing. J'avais bien raison de ne jamais me servir de ce truc au nom anglo-saxon qui pique les yeux! Ces caresses dans mon dos d'une extrême douceur allaient vite contraster avec la fessée magistrale que j'avais l'intention de lui donner à peine sorti; j'adore posséder un cul bien rougi. Se faisant chienne, elle m'embrassait dans le cou, passant ses mains douces partout sur mon corps,  se collant contre mon dos. C'est là que le doute en moi s'immisça. Avant autre chose visiblement! Collée à moi, je sentais confusément une masse étrange contre mon postérieur. Un travesti ici ? Un transexuel non opéré ? Peu importe, pensant aux 12 heures de selle qui m'attendaient encore, au bas mot, je sortis en courant de la salle d'eau pour prendre mes fringues au passage que j'enfilai dans le jardin en hâte, sous le regard ébahit de 2 vieux revenant de courses. Je repris la poussette de ma mob presque avec soulagement; même la pancarte Leclerc / pompes 24h24 à 13 kms me sembla alors une bonne nouvelle.
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Par : le 05/05/21
Mea culpa mais aussi conseil d’un « vieux de la vieille » pour les nouveaux dans ce monde. Certaines ou certains me connaissent ici sous la « bannière de Maître ». Aujourd’hui, et après de nombreuses années passées à dominer, je préfère m’en retirer le titre. Parfois nous nous confortons dans cette image qui n’est, en fin de compte, que celle que notre ego nous dicte. N’étant pas issu du milieu libertin, (chacun ses pratiques ou ses envies mais ce n’était pas les miennes. Je respecte cependant toutes catégories), je suis entré de suite dans celles qui me touchaient, qui me faisaient vibrer. Le BDSM Mon parcours a souvent été semé d’embûches en tout genre. Même l’apprentissage n’est pas une mince affaire dans ce genre de relations. « jeux », « pas jeux » ? Je ne vais pas continuer à vous énumérer ce parcours. Des soumises ? Oui ! Les aléas de la vie font parfois que les relations se terminent brusquement avec une grande claque en pleine tête. Certes, on se remet plus ou moins vite sur pied mais difficilement. L’Homme est ainsi construit. Pour en revenir à « mon histoire », « notre histoire » avec ARC et pour ceux qui pourraient se poser des questions, je vais vous en donner un bref aperçu et chacun de vous pourra en tirer une conclusion ou plus judicieusement un conseil. NE JAMAIS COMMENCER UNE RELATION TANT QUE LE CŒUR RESTE ENCORE UN PEU AILLEURS. J’avais tout misé sur Arc en pensant que mon choix était établi. Hélas une autre était encore présente. Cinq années partagées avec des hauts et des bas. Beaucoup de bas les derniers temps. Avec Arc, nous avions des échanges plus ou moins réguliers quand j’étais avec ma soumise. Juste envie de discuter sauf que déjà, j’avais une forte attirance vers elle. Et puis voilà le moment où cette soumise, cette FEMME, devient libre. Une approche, des échanges…. Des heures à parler, à discuter de tas de choses. La rencontre : Celle que je voyais dans toutes les galeries était encore plus belle que sur les photos. Ceci dit, en passant, CELLE qui considère qu’elle est vieille, « obèse », n’est pas passée par tous les stades de la vie. Nous verrons comment elle sera après un accouchement ou plus. Une fois la ménopause venue … l’âge… Facile de parler quand on a 20 ou 30 ans de moins. Et puis comme j’ai toujours dit : Il vaut mieux un corps avec du répondant, avec des formes douces et pulpeuses plutôt qu’un corps que l’on a peur de "casser". De mon côté Homme, Mesdames soyez fières d’être aussi dévouées dans notre monde de « dépravés » car votre Dominant, en contrepartie, ne vous apportera certainement moins que ce que vous lui donnez. Vous êtes, en quelque sorte, notre force d’avancer. Arc est belle, Arc ne manque pas de personnalité. Arc est une bourrique mais c’est tellement agréable d’avoir quelqu’un ayant du répondant. Arc est volontaire et sait se donner, oui, se donner. Je suis déjà jaloux de son futur Maître Une histoire parmi tant d’autres qui se termine mal par la faute de l’un des deux. J’assume en être ici le seul responsable par un choix, qui, je le sais d’avance, ne sera pas obligatoirement le bon. J’ai rédigé ce texte avec tout mon ressenti. Notre relation entre Elle et moi est terminée sauf que… sachez, Messieurs les futurs prétendants, je garderai contact avec Arc. Avant de vous engager, pesez le pour et le contre. Si vous êtes mariés, passez votre chemin. Si vous êtes en hésitation pour une rupture annoncée, passez votre chemin. Si vous pensez chercher une carpette, passez votre chemin. Si vous pensez pouvoir devenir Son Maître, capable de lui apporter bonheur, sincérité, plaisirs partagés… osez ! L’autodestruction du scorpion que je suis et qui vient de se détruire une fois de plus. M_JPS Le 7 avril Texte écrit par mon ex second Maître, il a voulu que je le mette sur le site lorsqu'il a fait son choix. Je n'ai rien modifié, ajouté, dans son texte, il est celui qu'il m'avait écrit en son entier.
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Par : le 05/05/21
Événement pénible que cette pandémie avec ce maudit confinement qui l’accompagne. Le moral n’est pas au beau fixe. Mais Ma Maîtresse me fait quand même venir un après-midi. La joie m’envahit, je vais pouvoir être à ses pieds. Il n’est pas difficile de deviner le plaisir que Ma Maîtresse éprouve à retrouver son soumis car sans tarder Elle prend possession de mon corps. Elle me met à nu au propre comme au figuré. Je n’ai pas oublié mon collier mais Elle le réajuste. Je sais pourtant qu’Elle accorde une grande importance à la présentation. Je mets les bracelets de poignet et c’est encore Ma Maîtresse qui me les lie l’un à l’autre. J’ai peur qu’Elle se braque de devoir me reprendre si souvent mais la perspective de me frustrer la réjouit suffisamment pour échapper à ces foudres. Et pourtant, je n’échappe pas à la punition pour lui avoir proposé une photo perso trafiquée en rajoutant des marques sur mes fesses. Elle est tellement nature que ce genre de retouche ne peut que la contrarier. Quelle idiotie ! Je suis honteux. C’est avec la cravache que Maîtresse vient chercher un pardon que je tarde à lui donner. Ce n’est que par l’humiliation de ses crachats en pleine figure que je comprends enfin. «Ah quand même» soupire-t-Elle après que j’ai bredouillé «Pardon Maîtresse, je ne le referais plus jamais». Déjà mes fesses sont bien rougies ! La cravache est cinglante surtout sur mes cuisses et la punition est bien rentrée en moi. Ma Maîtresse ne me punit pas pour le plaisir. Elle préfère mon abandon par sa domination. Que je sois son jouet la comble bien plus que ces nécessaires punitions. Maîtresse sort ses cordes et m’attache à la rambarde de l’escalier. Un crochet anal lui sert de point de départ. Minutieusement, Elle tresse la corde entre mon corps et les montants en bois. Je sens monter son excitation mais Elle reste concentrée sur son bondage. Je fais de plus en plus corps avec le bois de l’escalier. Les mains au-dessus de la tête, Maîtresse termine par un mors de corde qu’Elle insert entre mes mâchoires. Je suis réduit au silence et totalement à sa merci. Ce n’est pas pour me déplaire. Je ressens parfaitement son plaisir montée par ses sourires, par ses questions auxquelles je ne peux répondre que par des grognements. Ma Maîtresse m’a demandé de lui apporter un objet de mon choix. Je lui proposais un long paddle en bois car, lui ayant présenté en photo, Elle m’avait dit bien l’aimer. Sur ce point pas d’erreur, ses impacts sur mes fesses m’en apportent la confirmation. Maîtresse est heureuse et elle arrive même à me faire rire entre les coups. Elle a pris le relais avec sa cravache qui atteint plus facilement les points sensibles de mon corps. La douleur augmente autant que le plaisir de Ma Maîtresse. Dans son excitation grandissante, elle me gratifie d’un beau sourire à travers les barreaux de la rambarde. Je fond littéralement de plaisir et j’essaye de lui renvoyer ce sourire tel un miroir. L’effet en est largement atténué par le mors de cordes. Je commence à piocher de plus en plus dans mes ressources, il me faut toute ma volonté pour ne pas sombrer et aussi cette envie de satisfaire Maîtresse qui est plus forte que tout. Maîtresse apprécie ma peau durcie par le paddle et la cravache. Elle me griffe le dos, me mord les flancs. Je la sens déjà tellement excitée que je suis presque surpris quand elle commence patiemment à défaire mes liens La pression retombe un peu. Je n’ai même pas le temps d’apprécier ma liberté de mouvement retrouvée que Maîtresse enchaîne par un nouveau bondage Elle m’attache les jambes, les poignets dans le dos et je me retrouve de nouveau à sa merci. C’est à genoux que je me présente difficilement face à Elle. Maîtresse me pose des pinces sur la pointe des tétons. Leur pose est malaisée car je n’ai pas de beaux gros seins féminins. Maîtresse les dominent néanmoins comme tout mon corps. La douleur s’estompe rapidement avec la privation de circulation sanguine. Elle m’arrache des gémissements que je ne peux cacher et son excitation reprend de plus belle. Maîtresse  tire la chaînette qui les relie, claque ses doigts et la cravache sur mes tétons hyper sensibles ; la douleur est vive. J'anticipe bêtement le  claquement suivant  en grimaçant. Maîtresse en rit et se moque : «Rnby, tu me fais quoi là à grimacer avant même que je te touche?  Tu me fais ta chochotte !». Waouh, je suis déjà ailleurs, manipulé comme une marionnette. Ma Maîtresse réussit malgré tout à m’arracher de nouveaux rires. Comment fait-Elle pour que ses supplices me paraissent si doux ? Elle est heureuse tout simplement. Je lui abandonne la maîtrise de mon corps. C’est à la fois stressant et valorisant. D’un côté ,je ne sais jamais où cela peut aller avec une telle imagination et de l’autre je satisfais ses désirs. Aujourd’hui son imagination est débordante. Maîtresse se détourne finalement de mes tétons et décide de me faire couler  en secouant ma cage qui devient vite étroite. Mes couilles se remplissent, Maîtresse les serre mais je ne pourrais gicler, la faute à tous ces supplices assurément. Finalement, Elle m’arrache les pinces sur mes tétons par des mouvements vifs et saccadés. Mes tétons sont de nouveau hyper douloureux en retrouvant la vie. Ils n’ont pas le temps de souffrir , Maîtresse me presse  les testicules puis donne  58 pichenettes comme le nombre de jours de chasteté du moment. Je chavire complètement, je n’en peux plu tellement la douleur est vive. Arrivé à ce stade, Ma Maîtresse est comblée, Elle vit ces instants passionnément. Je me sens vidé, pas loin de perdre pieds mais trop fier pour lui avouer ou trop envie de la satisfaire, je ne laisse rien paraître et finalement je reviens sur terre. Maîtresse m’amène contre la banquette, pose ses talons sur mon dos, prends la cravache et le paddle. Confortablement installée, Elle me fouette les fesses intensément tout en prenant grand plaisir à me forcer à tenir une conversation sensée. A chaque impact douloureux, ce sont des «Aïe» de plus en plus fréquents qui coupent mes phrases. Ma Maîtresse en sourit de bon cœur, Elle en profite pour accélérer les coups de cravaches avec force maintenant. La cravache claque sèchement sur ma peau rougie. L’excitation de Maîtresse est grandissante et encore plus forte quand j’implore sa pitié. Et pourtant le rythme ne faiblit pas, mes aïe de plus en plus bruyants ne laissent pas de doute sur mon ressenti. Maîtresse prend bien trop de plaisir pour s’arrêter là. Dans son emballement, Elle me retourne sans ménagement et me chevauche avec passion. Je ressens cette incroyable ivresse, comme une véritable transe et je ne veux surtout pas que cela s’arrête. Je suis son objet. Mes fesses deviennent sa planche de jouissance, Elle s’accroche sur mon dos en me griffant profondément. Son excitation est tellement communicative que je commence à gémir. Maîtresse m’intime le silence «tais-toi» car ces moments de passion lui appartiennent, même si Elle m’entraîne dans son sillage. Je serre des dents pour que cet emballement ne s’arrête jamais. Et puis Maîtresse lâche un grand soupir en s’abandonnant de tout son poids sur mon dos. L’émotion retombe et je n’ose pas bouger de peur d’interrompre ces moments de pur bonheur. Maîtresse se relève calmement. Mon cœur bat la chamade. J’ai atteint des sommets émotionnels par le simple fait de participer à l’excitation de Ma Maîtresse. Elle a une nouvelle fois obtenu mon total abandon. J’ai capitulé à ses pieds et je n’ai plus de force. Elle m’a tout pris et je n’ai surtout pas résisté. Ces heures ont été intenses et malheureusement l’horloge humaine va bien trop vite dans ces moments là. Je dois la quitter à contre cœur, tellement je suis comblé d’avoir vécu ces précieux instants et d’avoir servi ma sublime Maîtresse.
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Par : le 04/05/21
J'aime y venir Y revenir Vous sentir Vous appartenir Résister M'abandonner Me soumettre A Mon Maître J'aime m'offrir M'épanouir Ressentir Jouir Me laisser aller Vivre l'intensité Avec sincérité Puis espérer Le 31 mars 2015
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Par : le 04/05/21
Dans le noir, aveuglée Elle cherche une entrée Une lumière, une étincelle Quelque chose l'interpelle Errante dans cet espace Elle ne sait où est sa place Elle prend patience Et garde confiance Dans son esprit, exploitant Qui se veut combattant Elle attend son sort Soit stop ou encore Le 25 mars 2015
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Par : le 04/05/21
Désir obéir Désir souffrir Désir grandir Désir découvrir Désir ressentis Désir épanouis Désir attendre Désir surprendre Désir de présence Désir des sens Désir cuir Désir unir Désir attendu Désir voulu Désir demain Désir vos mains Désir enivrant Désir cuisant Désir du corps Désir accords Désir subtil Désir tactile Désir latent Désir présent Désir lieux Désir heureux Désir annonciateur Désir libérateur Désir attentionné Désir partagé Désir fisting Désir branding Désir offrir Désir plaisir Désir émotion Désir frisson Désir obéissance Désir appartenance Désir apprendre Désir entendre Désir d'oser Désir donner Désir image Désir partage Désir imagination Désir excitation Désir de dépassement Désir et sentiment Vous m'inspirez tant de désirs Mon Maître. Le 24 02 2015
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Par : le 04/05/21
LMSD 8 Le (THE!) tuto pour sérial niqueur néophyte Un grand classique sans doute, mais à ce stade de ma carrière dévastatrice, reconnaissons le sans humilité superflue, je me sens en devoir de transmettre le fruit mon immense expérience à la jeune génération. Un tel savoir perdu, quel gâchis ! Evidemment sans me connaître jusqu'ici tu me détestais, une jalousie compréhensible devant un tel palmarès. Tu te demandais mais comment il fait softail ? En fait pas si simple mais t'as tes chances jeune Padawan sérial niqueur ; évidemment par rapport à moi tu pars avec de sérieux handicaps : toi t'as pas un physique de rêve, ni un QI très au dessus de la moyenne, ta culture ne rattrapera jamais la mienne, et ton compte en banque même après avoir gagné à l'euromillion manquera de quelques zéros. Alors, aucune chance, condamné à te branler ? Que Nenni ! La jeune génération (mais évidemment aussi les maîtres les plus confirmés en passant en invisible pour préserver leur égo ne manqueront d'apprendre ici) peut prendre ce qui suit comme un tuto. J'aurais pu appeler cet épisode de mes mémoires « comment pêcho à coup sûr, sans perdre de temps ». Etrangement je sens bien avoir capté l'attention du lecteur mâle (j'envisage un chapitre spécifique pour les femelles si mon lectorat vaginal me supplie à genoux, ce qui ne manquera pas, bref). Voici donc quelques règles d'or cher débutant (n'oublie jamais qu'après cette lecture qui semble au premier abord gratuite tu me seras redevable à vie). 1/ inutile de lire les fiches Ca ne sert à rien ; autant se concentrer sur l'essentiel : niquer de la chaudasse. D'une part les liens ne te regardent pas, c'est juste l'affaire de deux personnes. D'autre part la soumise qui naïvement fait part de sa recherche, quelle bonne blague ! Sérieux, c'est qui le patron ? Sans compter que t'as, à peine arrivé, quelques centaines de demandes d'amis à envoyer, alors on ne traîne pas, on ne perd son temps, hop, hop, hop! 2/ cherche directement le bon sexe, le bon statut Oublie que ce sont aussi des femmes ; on n'est pas là pour ça. Une femme t'en as déjà une de toute façon. Encore une fois se recentrer : on cherche une soumise. Oublie l'approche habituelle, la séduction, le romantisme et toutes ces conneries. T'es pas inscrit sur Baudelaire.com, mais BDSM.fr pour rappel. Alors soigne ton image: elles veulent un vrai, un pur, un dur (en gros essaie de te faire passer pour moi) 3/ ne perd pas de temps en formalités On a beau être en France, pays de la bureaucratie et des procédures, le site n'est une annexe gouv. quelconque. T'es arrivé, t'as envoyé 132 demandes d'amis aux femelles de ton coin (sans message d'accompagnement t'es pas là pour raconter ta vie), 6 ont accepté. Les autres étaient soient des fantasmeuses soit des frustrées (cumul probable). Tant pis pour elles, elles ne savent pas (ou si...) ce qu'elles perdent. A partir de là, ne perd pas de temps, pense que d'autres queutards rodent eux aussi les saligauds. Donc 2 messages en MP puis ton 06 direct. Efficacité, simplicité. 4/ donne le moins possible d'informations Déjà n'envoie jamais ta photo, ça te desservirait. Ensuite ne te laisse embrouiller par les intellos ésotériques qui vont te prendre le chou des heures avec leur cérébralité, le côté psy de la chose. Rappelle toi que c'est leur cul qui t'intéresse. Dans le doute, toujours se recentrer sur les bases. Pas de blabla qui ne sont que des pertes de temps, décline les « on pourrait se rencontrer dans un café histoire de mettre un visage sur un pseudo hi hi » . Non toi t'es là pour déglinguer alors rencart direct au formule du coin (sauf si c'est elle qui paie) ou rien. 5/ miracle ton rdv est fixé Oublie les fleurs, achète plutôt des capotes. Inutile de te faire beau, elle aura les yeux bandés. Tu peux te permettre d'arriver en retard, elle prendra ça comme un test de son envie. Oublie les mises en scène à la mord moi le nœud, le côté sordide d'un hôtel de passe ou les toilettes du bistro du coin l'exciteront à mort. N'investit pas dans des accessoires inutiles : de un ta bite est le seul qui vaille, et de deux contrairement aux promesses que tu as du lui faire tu ne la reverras jamais. 6/ tu reviens et tu remets ça Ne t'attache pas (elle à la rigueur et aux barreaux du lit) ; les sentiments tout ça c'est des conneries. Un palmarès ça se construit, ça ne tombe du ciel comme ça. Si un jour malgré le fait que tu resteras à des années lumières de moi tu veux aussi devenir un Maître respecté et envié, c'est l'unique voie. Tu n'as pas confiance en toi, tu bandes mou, tu n'as jamais manié un fouet ou une cravache de ta vie ? No stress, ce sera trop tard pour elle de toute façon. Après tout tu es aussi là pour te faire la main (en plus de la queue). Ah oui, au besoin, prend un bâillon...
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Par : le 04/05/21
"tu es a moi pendant une semaine" "je déciderais de tout" La voix est douce et ferme à la fois, je n'entend que le bruissement de ses habits, ses mouvements. Mais mains sont saisies et réunies dans le dos, et un lien les fait se rejoindre, emprisonnées. Sans un mot, elles sont tirées vers le haut, obligeant ç me mettre debout, un pieds entre mes jambes m'obligent à les écarter. Un examen méticuleux de mon corps est réalisé.., rien n'est oublié. Fugitivement la pensée d'être en consultation chez le dermatologue me traverse l'esprit. la main qui m'explore le fait avec douceur et maitrise, ne laissant rien au hasard. l'autre main m'oblige à me pencher, afin de montrer mes fesses, et mon orifice. "je vais aimer cela" dit 'elle en me redressant. Trois doigts entre dans ma bouche, que je lèche pendant qu'ils font un va et vient, et qu'ils s'en vont. Une musique se fait entendre, d'empêchant d'entendre les mouvements autour de moi, et je reste ainsi, debout pour ce qui me semble une éternité. Je sent le froid du metal autour de mon cou, et celui ci est inséré, et je comprend que c'est un collier.il est réglé afin de ne pas être trop serré mais de ne pas laisser de jeux. Mes mains sont relevées et je sent qu'elle lui sont reliées.La position est inconfortable, mais pas douloureuse, elle m'oblige à être cambré, ce qu'un ongle parcourant mon échine souligne.
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Par : le 04/05/21
La soumise qui aimait la douceur !, les joies de l'aftercare Le hasard des rencontres est parfois trés surprenant . J'étais à l'époque gérant d'un magasin de décoration. Difficulté de l'entreprise aidant, j'avais affaire, parfois, à des fournisseurs peu scrupuleux. Un jour, alors que je refusait de payer une commande non reçue, l'un d'eux m'envoya un huissier. Pris d'une énorme colère, j'ai fermé le magasin et je suis descendu dans le pays basque chez mon fournisseur. Jusqu'alors, je n'avais eu comme contact que le directeur en réel ou sa secrétaire au téléphone. Elle s'appelait Sandrine, elle avait une jolie voix douce, mais je ne l'avais jamais vue. Sur la route, je l'appelle, je demande à avoir Laurent (le patron), car il ne répondait pas à son portable, ça m'énervait encore plus. Il était injoignable. Sandrine m'entendait hurler au téléphone . Au bout d'une heure et demi de route, je déboulais comme un fou dans le bureau. Là je vis Sandrine, elle avait un peu plus de 40 ans, une silhouette filiforme, des cheveux chatains, et de jolis yeux noirs. Elle avait vraiment l'air toute douce, mais un fou en colère était devant elle : moi !. Aprés 30 mn , son patron a déboulé, on a faillit en venir aux mains, mes hurlements étaient si fort que les occupants des étages environants sont descendus pour voir ce qu'il se passait. Je passe les détails, on a réglé le problême. En sortant du bureau de laurent, Sandrine avait les yeux écarquillés, presque terrorisée. Je lui présentait mes excuses, et je ne sais pas pourquoi, mais sa présence m'appaisait. je devenais doux comme un agneau. C'était notre première rencontre. Pendant des mois, je n'avais plus de contact qu'avec elle. Parfois elle venait au magasin pour prendre les commandes, tout se passait bien. Elle me plaisait beaucoup par sa douceur, j'étais attiré par elle , mais pour une relation vanille, je ne voulais pas de SM avec elle. Nous avons commencé une relation, alternant week end chez elle et week end chez moi. Sexuellement, elle était "intense" en tant que relation vanille, trés présente, trés charnelle, trés douce, un vrai bonheur. Un samedi , elle a eu un soucis, je devais lui préter mon ordinateur pour le régler. Je l'ai laissé dans le bureau tranquillement. Au bout de 2 heures, je suis rentré sans frapper pour lui demander si elle voulait un café. Là elle m'a regardé avec un sourire en coin et elle m' a dit "c'est trés beau ce que tu écris". En fait j'avais un blog où j'écrivais un peu tout et n'importe quoi, et elle lisait des textes sur des relations SM que je décrivais. Une notification était apparue pendant qu'elle travaillait. Elle avait découvert mon univers. J'étais assez géné. On s'est mis dans le salon et on a discuté SM. Elle n'était pas adepte, mais elle voulait essayer quelque chose de trés soft, et elle me disait qu'elle voulait le faire avec moi car elle avait confiance en moi. Nous sommes partis dans un sexy center de la région bordelaise l'aprés midi pour faire des emplettes. Un petit Paddle, un martinet, des menottes, des pinces à tétons, un masque et divers liens. (oui, je ne garde jamais les instruments avec lesquels je joue) . Elle voulait devenir "l'objet" mais pas de choses extrêmes. Des fessées, des petits coups de fouets, mais pas de god, pas de dilatation, pas d'insultes, elle voulait devenir ma chose mais elle voulait rester pure, donc respectée. ça me convenait tout à fait, je ne voulais pas la dominer au sens strict, mais plutôt l'accompagner dans un lacher-prise sexuel en douceur. En rentrant en fin d'aprés midi, elle disparue dans la maison. Je descendais nos achats, les sortait de leurs emballages, et j'avais perdu Sandrine. Je l'appelait, mais elle ne me répondait pas. En rentrant dans la chambre, je la vis à genoux, sur le lit, face au riideau, les mains derrière le dos, elle m'attendait. Surpris de cette volonté subite, je pris une photo, je la trouvais jolie. Je m'approcha d'elle par derrière, avançant sur le lit à genoux à mon tour. D'une main je lui maintenait les poignets ensemble, de l'autre je lui tournait doucement la tête vers moi par le menton, et doucement, je me mis à l'embrasser avec une gourmandise sans nom. Un baiser long, profond, intense et gourmand. Sa tête basculait en arrière, elle gardait les yeux fermés, elle s'abandonnait déjà à moi. Je suis allé prende les jouets. Je lui mis d'abord les menottes dans le dos, le masque, et j'ai commencé à la carresser doucement en l'embrassant tendrement. Je lui disait "mon amour" à tout bout de champs. Mon rôle allait d'être celui qui allait lui faire monter le désir dans la soumissions sans l'humilier ni la rabaisser. Elle se tenait toujours à genoux sur le lit, et moi debout devant elle. Je commençais à faire glisser les lanières du martinet sur son corps sans la fouetter. Je lui donnais des rêgles simples : si elle voulait plus fort , elle me disait, "plus fort", plus doucement, elle me disait "doucement" etc etc. En fait c'est elle qui gérait ses limites, moi je l'accompagnait dans son désir, dans ses envies. Doucement je commençait par un petit coup de martinet sur les fesses. Son corps se cambra avec un léger soupir. Sa tête bascula en arrière. Je posa ma main sur sa joue et l'embrassa. dans le même temps, elle reçu un autre coup un peu plus appuyé sur les fesses. Elle se recambra encore plus et me dit "embrasse moi et fouette moi encore et encore". Je la mis debout dans la chambre, et je commençais à la fouetter mais trés doucement, par petit coup, sur tout le corps. Son corps ondulait à chaque carresse des lanières du martinet. Ses petits seins se rafermissait et les tétons se dressait d'une manière indescente. Je lui mis doucement les pinces à tétons, elle poussat un petit râle dans un souffle hyper sexuel . Je n'en pouvait plus, j'avais envie de la prendre, de la pénétrer, de la baiser comme un sauvage, je bandais comme un fou. Mais cette frustration m'exitait alors je prenais sur moi, je laissais mon désir monter. Au bout d'une 20 aine de minutes , j'arrétais de la fouetter, pour la carresser doucement sur tout le corps, j'avais envie de la cajoler, de la prendre dans mes bras, mais je me retenais. Doucement je carressais ses épaules, ses bras, son visage, je l'embrassais. Son souffle devenais de plus en plus rapide. Mes mains glissaient sur son ventre, ma bouche collée à la sienne, et je commençais à lui carresser sa chatte. Elle était toute dégoulinante. Je ne pu m'empêcher d'imbiber mes doigts de ses sucs intimes pour les gouter en lêchant mes doigts, un vrai délice. Je lui carressa les fesses et lui dit de s'allonger sur le dos. Là je n'en pouvais plus, je voulais m'abreuver entre ses cuisses, me nourrir de son intimité délicieuse, sentir sa cyprine m'inonder le visage. Je plongea ma tête entre ses jambes , ma langue fouilla toute son intimité, elle coulait de partout, je me surprenait à déglutir, ma buche remplie de ses ontueuses sécrétions, un vrai bonheur. Je me mis à genoux sur le lit face à elle couchée, et je repris le martinet sur son ventre Des petits coups sur ses seins, sur ses cuisses et à l'intérieur des cuisses, et parfois, un ou deux sur sa chatte. Je n'en pouvais plus, je voulais la prendre, mais elle me disait "encore, encore". En fait, j'étais dans une frustration volontaire qui m'excitait au plus au point. Pendant prés d'une heure, aucune pénétration, que des coups de martinet. Je lui ai détaché les mains du dos pour lui attacher les mains avec une corde sur la tête de lit. Je la mis sur le ventre, pris le paddle, et commença à la fesser avec. Elle se cambra de plus en plus, soulevant son bassin en m'offrant son anus si joli. Elle ne pratiquait que trés peu le sodomie. Là je repris le martinet et commença à laisser glisser les lanières sur son anus. Elle se mis sur les genoux, elle s'offrait à moi. Je commençais à mettre des petits coups de martinet sur son anus, trés doucement. Elle gémissait, elle se cambrait de plus en plus, je voyais son anus s'ouvrir et se fermer sous les coups de martinet, une vraie offrande, une vraie demande sa part. Je me mis à lui lêcher ses fesses rougies, son anus en demande, c'était un vrai bonheur. Au bout de 10 mn, je décida de la détacher complètement, de lui enlever le masque. Je la mis debout , commença à la caresser doucement avec douceur sur tout le corps. Je sentais ses seins fermes tressaillir dans la paume de ma main. Je lui pinça doucement les tétons. Elle ferma les yeux, soupira et les rouvrit avec un regard malicieux. là je l'embrassa en lui tenant l'arrière de la tête. Je repris le fouet, et trés doucement je lui mis des coups sur les fesses en la regardant dans les yeux tout en ayant la main derrière sa tête. Elle me fixait, ses yeux brillaient, elle était tout à moi, abandonné entièrement. Mon sexe étouffait dans mon panatalon. Elle mit ses bras autour de mon coup, se colla contre moi, et se mis à m'embrasser avec une intensité jusque là inconnue. Je laissait tomber le fouet, me calla dans ses bras et commençais à me déshabiller. Nous étions nu, l'un contre l'autre, et nous nous sommes allongés sur le lit, enlacés, nous etions en fusion complète. Pendant un long moment nous nous sommes embrassés, mon sexe se calait entre ses cuisses, j'avais mal tellement mon érection était forte. Nous étions callés dans les bras l'un de l'autre. Mes mains carressaient son corps doucement, il était brulant, transpirant, il réagissait sous chacune de mes carresses. Là je me mis sur elle, commença à lui lêcher chacune des parties de son corps. Ses épaules, ses seins, son ventre, ses hanches, ses cuisses pour finir par sa chatte. Là elle me pris par les épaules, me remonta. Je sentis sa main prendre mon sexe avec force et elle s'empalla en moi. Son corps en ébulition, mon sexe hyper tendu, il ne fallu pas plus de quelques minutes pour qu'elle jouisse avec violence, et je ne tardais pas moi non plus. Plusieurs fois son corps se raidissait, à chaque fois avec un râle impressionant. Quand je sentis mon orgasme monter, je savais que ça allais être trés fort. Je lui dis "je vais jouir". Là elle sera son vagin (qui était déjà trés étroit, presque autant qu'un anus), et elle m'accompagna dans ma jouissance et elle joui elle aussi. Elle avait trouvé son maitre ! Un orgasme hallucinant, électrisant, une décharge explosive de sensation que je n'ai jamais connu avant ni depuis, le plus bel orgasme, le plus puissant que j'ai connu de ma vie. Nous sommes restés enlacés un trés long moment, puis nous avons pris une douche ensemble. Nous nous sommes lavés l'un l'autre en se carressant doucement, et sous la douche, nous avons remis ça. Encore une étreinte magnifique. Le soir nous avons mangés ensemble sous un plaid dans le canapé, nous avons débriefé. Elle m'a avoué que le martinet avait mis son corps en état de réceptivité qu'elle n'avait jamais connu. Que à partir de son premier orgasme violent quand je l'ai pénétré, elle avait eu une succession d'orgasmes incontrolables qu'elle n' a pas pu compter tellement il y en avait. Je lui ai avoué la puissance de ce que j'avais ressentis. Nous sommes restés enlacés toute la nuit sur le canapé sur lequel nous avons dormis. Le lendemain, nous sommes restés toute la journée à nous balader sans jamais se lâcher la main, une journée pleine d'affection et de tendresse mutuelle. C'est à ce jour, mon plus beau souvenir sexuel. Nous nous sommes séparés des mois plus tard, mais sans conflits. C'était notre histoire commune, notre belle histoire, celle d'un homme et d'une femme qui se sont respecté et aimé... quel souvenir !!!
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Par : le 04/05/21
Pour faire partie de ce monde, vous avez besoin d'être fort et de savoir ce que vous désirez. Vous avez besoin d'être serein et d'être muni de patience. Vous avez besoin, et vous devez, surmonter vos limites. Mais en entrant dans ce monde vous sentirez tout de manière différente, tout sera plus clair...c'est un délice. Un vol vers l'inconnu. C'est un voyage sans retour car chaque jour est une découverte. Me sentir en confiante, sure de moi et réceptive. Me sentir légère. Faire également plus attention à moi aujourd'hui. Je suis une femme qui veut servir et obéir, mas qui désir aussi déclencher les sentiments de celui à qui elle appartient. Je veux appartenir à quelqu'un. Etre ses désirs les plus fous et pervers. Son rêve impure. Etre libre par le biais des menottes et des cordes. Je veux jouir sans pudeur. Découvrir chaque recoins de mon corps. Je veux être la, Et je compte bien y rester …
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Par : le 02/05/21
Personne avec laquelle on a des relations sexuelles. Personne avec laquelle on est associé dans un jeu Personne avec laquelle on discute, on converse, on échange. Personne avec laquelle on se montre, on danse, on réalise une prestation ... _______________ Un (jeune) ami ici, pour parler de toi, à utilisé ce mot de « partenaire ». Mon partenaire. Le terme en lui-même ne me gêne pas. Il est d’usage courant, Larousse en témoigne, de désigner ainsi celui avec lequel on a des relations sexuelles. Et Dieu sait combien j’aime que tu me baises 😀 Le mot évoque aussi une forme d’égalité, notion qui m'a toujours été chère. L’association de deux individus, orientés vers un but, un projet, un objectif commun. Quelque chose que l’on veut construire ensemble. Et aussi deux corps qui vibrent à l’unisson, sur une même musique. _______________ Pourtant à la réflexion, il ne me convient pas complétement. Pour parler de toi. Je le trouve trop réducteur. Trop « fonctionnel », trop « utilitaire ». Parce que tu es bien plus que cela pour moi qu'un "simple partenaire". _______________ Tout à la fois mon mec et mon Mâle. Celui qui m’aime et me baise. Tendre et bestial en même temps. Qui me considère comme son égale même quand je m'agenouille devant lui. Le Maitre dont j’ai besoin qu’il me domine, m’impose ses désirs pour que je parvienne au plaisir. Mon ami le plus fidèle, le plus proche, sur lequel je sais que je pourrais toujours compter. Celui qui me fait sourire, fondre de tendresse quand je le regarde, rire parfois aussi quand je te vois si gauche, si maladroit dans les choses du quotidien. Celui qui me rendait si fière quand nous pouvions encore sortir. Quand je lisais le désir, la jalousie dans le regard des autres. Mais aussi le confident, auquel je peux tout dire, mes doutes, mes craintes, mes désirs, mes rêves et mes espoirs. Celui qui est toujours là pour me supporter, dans tous les sens du terme :smile:. Celui qui me serre fort dans ses bras après m’avoir fait gémir, supplier, crier et finalement jouir sous la cravache. Celui dont j’aime à dire qu’il me possède, mais grâce auquel je me sens pourtant totalement libre. Un homme, différent et complémentaire par rapport à moi. mais sans lequel je ne me sentirais pas totalement femme et dont j'ai la chance de partager la vie. _______________ Alors, in fine, ce terme de "partenaire", non, il ne me convient pas lorsqu'il s'agit de toi. Mais comme je n'ai pas pu trouver de mot pour exprimer tout ce que tu es pour moi, la seule option qui me reste est de continuer à t'appeler "Maxime".
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Par : le 02/05/21
Il n'existe plus intense, plus belle émotion Que de vivre son premier abandon Ce jour de naissance - son 'moi' intime Qui fait de moi sa muse qui s'exprime Une belle découverte, un grand voyage Pour vivre mes émois tout en soie Pour le plus grandiose, ô subtil mariage De mes sens, de ma chair - en soi Il n'existe plus exquise, plus passionnée Que cette union en appartenance De ces deux âmes, deux corps comblés Unis par le lien confiance et connivence Un collier posé délicat et sensuel Sur la peau sensible d'une rebelle Délicieuse offrande - à Lui elle offrira Elle sa soumise, elle le lui dévouera Il n'existe plus intense - que son emprise Sur cette bourrique - ô elle soumise Pour son unique abandon - à son intimité Lui la sublime à ses pieds avec sincérité Le 13 février 2015 Pour Vous Mon Maître
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Par : le 02/05/21
Mon Maître ne m'est pas inconnu bien qu'aucune rencontre ait été avant mi-janvier 2015. En effet, fin 2009 suite à mon annonce sur un site BDSM, il m'avait envoyé une ligne dans un mail, avec toujours cette pointe d'humour. Tous deux étaient en 'quête', lui ayant fait une belle rencontre quelques mois avant que mon ancien Maître ne m'écrive. Nos chemins se sont éloignés. Les rares échanges se faisaient quand de nouvelles galeries ou de nouveaux récits étaient validés. J'étais fan des écrits de sa soumise, un suivi épisodique entre nous. Il m'écrivait parfois des mails auxquels je ne répondais pas, n'étant pas très bien vu la fin de ma relation. Il m’arrivait d’accepter ses coups de fil et j'en étais troublée. À d’autres moments je faisais silence, mettant de la distance. Patient il était là. Je recevais un courrier de temps en temps, toujours avec un peu d’humour pour me faire sourire, malgré ma tristesse. Un peu plus tard, sachant mon annonce modifiée, il a correspondu de nouveau, toujours délicat, respectueux, prenant de mes nouvelles. À aucun moment il n’a essayé de pénétrer dans cette brèche non cicatrisée. Non pas comme certains profiteurs trop pressés, s’imaginant déjà vous posséder, voulant s’imposer dès les premiers mots échangés. Des mots avilissants, déshonorants, qu’un vrai Maître ne saura prononcer sans connaître la personnalité, les besoins mais également les limites de sa soumise. Ses vœux pour la fin d'année m'ont touchée. Depuis le contact s'est fait en suivi. La relation D/s avec sa soumise s'est terminée depuis peu. De part et d'autre, nous gardons ce beau vécu en notre cœur mais également contact avec celle ou celui qui nous a fait vivre d'intenses bonheurs. Une photo m'avait été envoyée ainsi qu’un petit échange par cam. Non pas pour confirmer la réalité de la personne mais pour mieux afficher un visage à un instant T. J’ai pu le découvrir de visu. Mon cœur a parlé en le voyant à la gare, bien qu'il ait fait le « pitre » avec son humour toujours présent. Impression bizarre, comme des retrouvailles. A un moment donné j'en ai été émue, déjà des pleurs. J'étais en confiance et tard le soir un premier abandon. Tant de choses intenses se sont passées lors de ce beau week-end, votre accueil, respect, l'invitation de vos amis Justine et sa Maîtresse, la découverte de ce superbe donjon. J'étais émerveillée et l'émotion m'a submergé. Entre nous c'est très fort et j'avoue que cela me fait un peu peur. J'ai fait le choix de vous suivre dans ma soumission. Vous avez touché mon cœur, mon âme et mon corps et je vous dis : encore. Vous me faites voyager, me dépasser, me délivrer de certains mots bannis, pouvoir enfin les rayer de mon vocabulaire interdit en souvenir d'une certaine enfance... Ce mot qui refusait de sortir de ma bouche : « plaisir ». J'arrive à le dire depuis peu, je le remplaçais par bonheur ou le mettais entre parenthèses dans mes récits, articles. À un moment de la domination chez Justine, vous vous êtes placé devant moi à me parler doucement. Je vous ai écouté, j'ai accepté que vous caressiez mon corps, que vous m'embrassiez. Ce que je refusais depuis mon entrée en soumission, avec vous le verrou a sauté. J'ai encore pleuré, baissant ma tête, ne vous regardant plus. La photo où vous êtes devant moi est forte en ce symbole de lâcher-prise. J'avoue que depuis cet instant vous avez allumé le feu en moi. Bien que des étincelles à répétition ont été la veille. J'avais dit et écrit que je n'aurai qu'un seul Maître dans ma vie. Quand une Personne se présente, humble, respectueuse, me plait, que le feeling est en la réalité, pourquoi laisserai-je passer ma chance. Y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. 61 ans (l'âge est dans la tête) un autre livre s'ouvre. Comme quoi il ne faut pas dire : jamais. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Tourner la page sans en oublier le vécu n’est parfois pas aisé, la vie continue. La vie est belle et réserve de bien magnifiques surprises. Le 30 janvier 2015
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Par : le 01/05/21
nous avons parlé sur un site... Vous êtes dans le sud ouest.. Vous me provoquez, et cela me plait, vous me proposez de vous attendre dans un airbnb, mais avec des conditions: vous attendre nu, yeux bandés, en position d'attente, face à la porte, ce que je fait, sans vous avoir jamais vue. Je vous entend pénétrer sans un mot, je vous entend faire le tour de la pièce, aller dans la salle de bain, et puis, je sent vos ongles sur mon dos, ce qui me fait me cambrer, et vous en profitez pour saisir mes tétons, et les martyriser.., j'étouffe mes cris. vous tournez autour de moi, et vous prononcez une phrase: "tu es a moi pendant une semaine" "je déciderais de tout", c'est ainsi qu'a débutée notre relation..
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Par : le 01/05/21
Je sais, ce n’est pas « bien » lorsqu'on est une femme de dire qu’on « kiffe » les mecs. Qu’on aime les mater dans la rue (enfin certains, ceux qui valent le coup). Qu’on aime le sexe, se faire baiser. Je ne siffle pas les mecs dans la rue. Mes parents ont quand même réussi à me donner une certaine éducation :smile: Mais tout en me laissant libre de m’affranchir des contraintes et règles que je jugeais trop strictes. Ça ne me gêne pas de me faire draguer, que des mecs me sourient, me regardent, « m’évaluent », me trouvent à leur goût. Et oui, ça existe ! De gustibus non est disputandum. Alors, je ne vois pas pourquoi pourquoi je n’aurais pas le droit d’être sensible à un spécimen Mâle attractif, d’admirer le corps d’un mec, ses épaules, des hanches étroites ou de cacher mon intérêt pour un entrejambe « intéressant ». Parce que ça ne veut pas dire baiser avec eux. _______________ Au début, mon comportement te surprenait. Ton côté vieux jeu, que j'adore chez toi. Et puis tu t'y es fait. Aujourd'hui, ça te fait sourire. Parce que tu as compris qu'une femme pouvait être sensible aux charmes masculins sans vouloir coucher avec le premier venu. Que si je l'ai fait longtemps, ce n'est plus d'actualité. Que le seul que je continue de « draguer » pour qu’il me baise, c’est toi. Qu’il n’y a que toi auquel j'ai envie d'appartenir. Parce que tu es le seul qui me fasse vibrer jusqu'au plus profond de moi. Et que tu aimes cette liberté que je porterai toujours en moi. Même si désormais elle n'appartient qu'à toi.
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Par : le 01/05/21
Confession intime. Me masturber. La petite mort de mon printemps. J’ai découvert le pouvoir de la masturbation, non pas grâce à un partenaire mais à moi-même. Triste réalité, j’avais 28 ans quand, émue, je me suis faite jouir la première fois alors que je conduisais en me caressant distraitement, seule dans la voiture. Mes partenaires ne réussiront pas, de part leurs propres caresses, à me faire jouir. Caresses souvent trop appuyées, trop à coté, trop brutales. Quelque part ce bouton si fragile, si vecteur de sensations douces et agréables, conducteur de plaisirs sublimes, se trouve maltraité ou délaissé. Et pourtant… Pendant des années je trouverais un immense bonheur dans mes effleurements intimes. Pendant des années je me contenterai et me satisferai de ces plaisirs en solo. Les vibromasseurs remplaceront ma main. Précieux outils vers une jouissance rapide, mécanique, répétitive, sans âme. Devenue complètement accro, j’ai passé des heures, des jours, des années à jouer et à orgasmer grâce à eux. Aujourd’hui il me devient de plus en plus difficile de trouver mon plaisir. Est-ce ma libido qui se trouve… anesthésiée, éteinte, ou tout simplement lassée de ce plaisir solitaire ? Me masturber me laisse de plus en plus un goût amer, me renvoie à ma solitude. Un pathétisme certain m’envahit lorsque j’atteins, avec difficulté mon orgasme. Les larmes silencieuses coulent alors. Le dégoût de moi me submerge. Mon orgasme est devenu glacial, sans saveur, sans amour, sans but. Je pensais faire une différence notable entre l’orgasme et la jouissance. L’orgasme étant, pour moi, purement un résultat physiologique, comme une sorte de besoin que le corps sait réclamer, alors que la jouissance, une sorte de combinaison mêlant émotions, cœur, fantasmes. Jouissance puissante, très très rarement vécue… Quand un jour mon printemps viendra, réchauffera, dégèlera, délivrera, aimera mon petit bouton ? S’il revient un jour…
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Par : le 01/05/21
J'ai rêvé de vous une nuit Le manque de votre odeur Semant une telle ampleur Dans le fond de mon lit Le manque de votre peau M'accordant tous ces mots M'infligeant tous ces maux Quelques-uns, si beaux Je rêve d'une ivresse De nos peaux attirées De nos corps mêlés De tourments en liesse Le manque de votre visage Les sourires et les images De nos regards si profonds De ce tout premier abandon J'ai rêvé de vous, une nuit J'en ai pleuré, j'en ai souri De nos échanges plaisants Au souvenir des instants Ce soir, je n'ai plus de mots Me laissant quelques maux Lassée, j'ai choisi le silence Pour réfléchir à l'appartenance Le 24 janvier 2015 à 17 h 15
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Par : le 01/05/21
Bonsoir Monsieur, Ce jour du 27 janvier 2015 devant vous je m'incline : je me soumets. Vos marques sont encore présentes sur mon sein droit et je voulais vous donner ma décision à cette date. Je vous promets respect, loyauté, humilité. Je ne suis pas prête à tout, mais prête à beaucoup avec vous à mes côtés dans la confiance, le respect, la sincérité réciproque. Vous saurez m'apprendre, me faire grandir, m'épanouir, me faire avancer comme la bourrique que je suis parfois. Je vous fais don de mon corps, mon âme et mon cœur. De nature curieuse aimant découvrir, je sais qu'à vos côtés vous saurez me mener loin étant plus SM que DS. Vous servir, souffrir, m'offrir serait pour moi un grand bonheur. Vous rendre heureux et fier me comblerait. J'ai beaucoup à vous donner, j'aime me dépasser, je suis motivée. Je vous écris avec mon cœur, mon âme, mon ressenti, je n'aime pas les copies. Mes respects Monsieur arc Le 24 02 2015 Bonsoir Arc, Je suis touché par cet engagement, par son contenu et les mots employés. J'accepte ton offrande avec tout ce que cela comporte. Ton corps, ton âme mais surtout ton cœur. Tu n'es pas prête à tout mais comme tu le sais, tu garderas une grande partie de liberté. Soumise mais non esclave. Je resterai moi-même, celui que tu connais un peu plus maintenant. Je te ferai évoluer, grandir, te ferai goûter et partager les meilleures choses que la vie m'a apporté. Je ne suis pas Dieu, je suis simplement Maître de moi. Dominant et Maître pour toi. Je serai "Monsieur" devant les néophytes, "Maître" devant les pratiquants, "Monsieur mon Maître" dans nos échanges intimes. Non pas que j'affectionne le rituel mais certaines règles de respect doivent être appliquées. Il te faudra me découvrir aussi pour déceler en moi mes attentes, savoir anticiper. J'aime ta motivation et ton envie d'aller de l'avant. Tu garderas ton pseudo "Arc-en-ciel" afin de rester en liaison avec tes contacts. Pour moi tu seras "ARC" en signe de courant qui passe. "Ma Bourrique" à certains moments, mot non péjoratif qui reste gentillet, avec une certaine marque d'affection dans mon esprit. Cet accord n'est qu'un engagement et non un acte notarié. Encore moins un contrat devant être signé comme dans certains récits. Libre à chacun d'agir comme bon lui semble. La vision des choses reste mienne. Je pose quand même ma touche personnelle, à savoir : Cet engagement pourra devenir caduc si l'une des parties décide d'y mettre fin. Au demandeur d'en exprimer sa demande et d'en apporter le pourquoi. Suite à cet échange, si la demande ainsi que les justifications sont recevables, la rupture à l'amiable sera acceptée. Sauf cas extrême, l'amitié devra rester. J'accepte ta soumission et je ferai, malgré la distance qui nous sépare, de mon mieux pour satisfaire et combler tes attentes. M_JPS, Ton Maître.
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Par : le 25/04/21
La fessée devant toutes les ouvrières, ça ne passe pas ! Depuis, plus personne ne me respecte... Si je croise des ouvrières, il y en a toujours une qui va me balancer un truc du genre "Encore chaud aux fesses, Comtesse ?" ce qui les fait bien rigoler. Si ce sont des ouvriers, l'un d'eux va faire mine de me prendre sous son bras pour me fesser ! J’en ai plein le cul ! Lorsque je m’en suis plainte auprès de mon beau-père, il m’a répondu, agacé : — Difficile de renvoyer tout le monde. Connard ! Et il y a pire. Quand cet enfoiré de Max m’a fessée devant les ouvrières, l’une d’elles avait un appareil photo et elle a fait 36 vues de mes fesses et de la fessée. Les photos se vendent comme des petits pains et circulent dans toute l’usine ! Il y a même un atelier où il y a un agrandissement de mes fesses toutes rouges sur un mur ! Quand j’ai demandé à mon beau-père de faire enlever la photo, il m’a répondu : — C’est flatteur Samia. D’ailleurs, moi-même, j’aime beaucoup cette série... Double connard !! Il ajoute : — N’oublie pas, rendez-vous au restaurant à 7 h 30' avec Giulia... J’ai envie de faire la chieuse, alors je lui dis : — Ce soir, c’est pas possible Oh qu’il n’aime pas ça ! Il répond : — Pourquoi ? — Si vous ne faites pas enlever cette photo, c’est non pour les soirées... Ça, il aime encore moins, car il a vraiment besoin de nous pour ses clients et même pour lui. Alors, il me dit : — D’accord, je la ferai enlever. Yes !  *** En début de soirée, Giulia et moi, on arrive dans le bar de l’hôtel où mon beau-père reçoit ses clients. On est habillées classe mais sexy et normalement, les filles seules un peu trop séduisantes ne sont pas les bienvenues. Heureusement, le barman me connaît bien. Et puis, mon beau-père est un très bon client. Le barman vient m’embrasser en disant : — De plus en plus belle. — Merci, c’est gentil. — J’ai rêvé de toi... — C’était convenable ? — Non, pas du tout : on était tous les deux nus dans une prairie et, grisé par ton parfum, je bandais contre tes fesses chaque fois que tu te baissais pour cueillir des fleurs... et puis, on s'est déshabillés, on s'est embrassés... En tant que Comtesse de Préville, je devrais lui dire "Non mais, ça ne va pas jeune homme ? Restez à votre place !" Mais en tant que Samia qui joue les... escortes, je lui réponds : — Ça peut se faire... si tu sais où il y a une prairie. — Je suis un peu fauché, hélas. — Tu baises bien ? — Je te lécherai des pieds à la tête et je bande déjà comme un... âne. On rigole et puis, j'aime bien les ânes. Mon beau père arrive avec trois hommes et deux filles. Deux d’entre eux sont des gens importants de l’usine, qui doivent siéger au conseil d’administration. Ils sont sûrs d’eux comme les riches peuvent l’être. Le troisième est le commercial ayant fait le plus gros chiffre de ventes, lui est plus sympa. Je râle d’autant plus que, cette fois-ci, ma réputation... est morte et enterrée. Jusqu’à présent, on devait dire que j’étais une nympho, maintenant, ça va être nympho et pute... C’est beaucoup !  Je continue à flirter avec le barman, jusqu’à ce que mon beau-père vienne vers nous. Il me dit : — Et alors, Samia ? — Ah vous êtes là, je ne vous avais pas vu. — Tu mens ! — Ce n’est pas poli de dire ça, beau-papa. Et de votre côté, ce n’est pas sympa de ne pas m’avoir prévenue que... Il me prend fermement par le bras et me fait descendre du tabouret en disant : — Ton travail, c’est de baiser et avec le sourire, que ce soit avec des clients ou n’importe qui d’autre. — Ce sont des gens de l’usine, c’est très gênant. Il rit, puis dit d’un ton un peu trop méprisant à mon goût : — Gênant pour ta réputation ?? Ils ne te reconnaissent pas. Pour eux, tu es une petite pute, c’est tout. Allez, viens maintenant et en souriant ! On rejoint les autres qui sont déjà bien entamés. J’embrasse Lydia et Chloé, les escortes qui sont avec eux et avec qui j’ai déjà fait des câlins. Je fais un gros effort pour être sympa avec les hommes, car c’est à mon beau père que j’en veux et je lui fais bien sentir. Je le contredis systématiquement et je lui balance des piques, genre : — Je crois que vous avez encore perdu des cheveux, vous devriez utiliser du Petrole Hahn. Je l’entends presque grincer des dents. Bien fait !! Le repas se passe bien, je les amuse même en imitant mon beau père quand il est de mauvaise humeur. Tout le monde rit, sauf lui... Un homme s’occupe de Giulia et je laisse la grosse patte de mon voisin me faire un brin de cour. Le repas terminé, on monte dans la chambre. Mon beau-père dit : — Les filles, à poil ! Et faites un petit numéro pour nous faire bander. Julien me regarde et je lui fais « oui » de la tête. Il a beau expliquer qu’il n’est pas gay, ici, il fait la fille. Quand on est nues, je caresse Chloé qui est une jolie rousse... Les hommes ont déjà attrapé Julien-Giulia et ils jouent avec son petit sexe en riant. Mon beau père me dit : — Je t’ai déjà connue plus chatte avec Chloé, elle ne te plaît plus ? — J’aime beaucoup Chloé... Par contre, j’aime moins que vous me cachiez toujours quelque chose. Et puis, la montre Cartier que vous m’avez donnée retarde, elle serait pas made in China ? Je le regarde... non, je le défie ! Au lieu de péter un plomb, il me répond en souriant : — Tu es payée pour baiser et sourire. Mais au lien de ça, tu fais la gueule, tu es insolente et ingrate. Tu sais ce qu’on fait aux gamines insolentes ? Putain ! Qu’est-ce qu’il me prépare ? Il va ouvrir la porte de la chambre en disant : — Entrez, cher ami... Max Desallié apparaît en souriant. Je regarde autour de moi, comme une lapine qui se réveille au milieu d’un congrès de renards. Je suppose que tout était prévu. À part Giulia, ils me regardent en souriant, même les filles. Ils sont ravis de voir la lapine... acculée. Max m’annonce : — La fessée n’a pas suffi à te faire comprendre où est ta place, alors j’ai pris ceci ! Il sort un... martinet d’un sac en papier brun ! Un vrai, avec un manche en bois et des lanières de cuir, qu’il agite en m’expliquant : — Il était accroché à un clou dans notre cuisine et je t’assure que mes sœurs et moi, on filait droit ! Je crie : — Cette fois-ci, il y a des témoins qui ne sont pas sous votre coupe. Regardez... Je désigne la fenêtre du doigt, ils se retournent pour regarder et j’en profite pour bondir en direction de la porte de la chambre. Hélas, Max est plus rapide que moi et il m’attrape par le bras. J’essaye de lui donner un coup de pied dans les couilles, mais je les rate, malheureusement. Max me jette à plat ventre sur un lit en disant : — Les deux filles, vous tenez ses poignets et deux hommes s’occupent de ses chevilles. Ils me sautent dessus pour m’immobiliser, même les filles que je connais bien. Comme je continue de crier, Max ramasse ma culotte qui est par terre. Il me pince méchamment le bout d’un sein et, lorsque je crie, il me l’enfonce dans la bouche. Ça y est, la lapine l’a bien dans le cul ! Et pas dans le bon sens. Max leur demande : — Combien de coups de martinet ? Mon beau père répond : — Dix sur les fesses. Chloé : — Et dix sur les cuisses. Sale garce, dire qu’on s’est léché la chatte ! Un des hommes ajoute : — Et pour terminer, dix sur les mollets. Je fais "Mmuuff, mmuuuff" à travers ma culotte, ce qui signifie "Salauds, je déposerai plainte chez les flics et Julien est témoin !" Bon, d’accord il n’est pas très crédible en Giulia... Max tâte mes fesses en y allant d'un petit commentaire... amusant  : — J’adore fesser cette gamine. Regardez cette paire de fesses, elles sont faites pour ça ! Le martinet siffle et "Paf", les lanières mordent mes fesses. J’essaye de me libérer tout en faisant des "Mmmfff, mmmmfff" de douleur, mais même les femmes me tiennent solidement. Les lanières s’éparpillent dix fois sur mes fesses, elles prennent feu ! Après s’être arrêté, Max pose la main sur mon derrière brûlant en disant : — Maintenant, elle a vraiment le feu au cul... Rires ! Il me demande : — Au tour des cuisses, prête Samia ? — Mmmfff, mmmmffff ! Les lanières s’abattent sur mes cuisses, ça fait encore plus mal ! Je crie des "Mmmmfff" de douleur dans ma culotte. Après le dixième coup, il s’arrête. Une fille lui dit : — Tu la ménages, mon père frappait plus fort. — Mmmffff ! Ce qui veut dire "Va brûler en enfer, sorcière !" Pour terminer, je reçois dix coups sur les mollets et en fait, c’est le plus douloureux de tout. Je me tortille comme une anguille piégée, impossible de me dégager ! De la taille aux chevilles, ma peau est comme en fusion ! Il arrête et les autres me lâchent. Je retire tout de suite la culotte de ma bouche. Je me retourne, puis je me lève, les jambes tremblantes. Je passe les mains sur mes fesses et mes cuisses. Les lanières ont laissé des marques boursouflées. Je dis à Julien : — Sers-moi à boire. Il m’apporte une coupe de champagne, que je bois d’un coup, puis une autre. Vous croyez qu’il y a un malaise ? Même pas, ils jouent entre eux. Les hommes se font sucer par les deux garces qui m’ont tenue. Max s’allonge sur le lit, en m’annonçant : — Il paraît que tu as un numéro bien au point avec Julien, tu vas me montrer ça. Vraiment gonflé, le salaud : il veut que je le suce, alors que j’ai juste envie de lui sectionner la bite d’un coup de dents ! Je me couche quand même tête-bêche sur lui et relève ses jambes dans la position ridicule du bébé qu’on va talquer et langer. Je regarde Julien et il vient aussitôt enfoncer sa langue dans l’anus de ce salopard. Je me vengerai de Max ! Je ne sais pas encore comment, mais en ce qui concerne mon beau-père, je sais. Je vis cette soirée comme un douloureux rêve éveillé. Quand ils décident de partir, on se rhabille. Mon beau père me dit : — Tu ne vas quand même pas râler pour une petite fessée. — Vous voulez aussi prendre quelques bons coups de martinet sur les fesses, Monsieur ? Il rit, puis répond : — Tu l’as bien cherché. On est tous dans l’ascenseur. Je pousse sur le bouton rez-de-chaussée au lieu du sous-sol où sont les voitures. Mon beau père me demande : — Vous ne rentrez pas ? — Non, on va boire un verre au bar. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 25/04/21
Vendredi 23 avril au soir, un appel, ma sœur « mon fils a trouvé un bébé renard sur la route, il est pas bien, on ne sait pas quoi faire » Sans hésiter ma réponse fut claire "J'arrive" si mon homme m’avais attrapé la jambe pour que je n’y aille pas, je l’aurais trainé avec… Un joli bébé, il doit avoir environ 3 mois, déshydraté, se laissant tenir dans les bras sans broncher. J'avais prévu le coup, j'ai toujours des seringues à la maison pour mes bestioles, avec ça, il m'a été plus facile pour lui donner à boire. Les brigades vertes étant fermées, il m'a fallut attendre le matin pour les appeler. J'ai veillé bébé renard toute la nuit ayant trouvé un "enclos" de fortune (carton + panier à linge) Au petit matin, quand j'approchais la seringue pour lui donner du lait, il mordillait dessus pour que ça aille plus vite. Je lui parlais il "ronronnait" Puis, la brigade verte est venue pour l'amener à l'abri, j’ai pu leurs donner des précisions, c’est un petit mâle d’environ trois mois. Mon rêve s'est réalisé, tenir un renard dans mes bras, mais voilà, j'aurais préféré qu'il ne se soit pas trouvé sur cette route, j'aurais préféré le savoir à l'abri dans son terrier, si on en avait eu le choix. Un renard n'est pas une peluche, c'est avant tout un animal sauvage qui a sa place dans la nature, si cela est possible, l'inciter à retourner vers la forêt afin qu'il puisse retrouver les siens. Ne pas oublier, si le cas en est, comme pour notre petit renard, de ne pas porter nos mains vers la bouche, cela nous évitera de souffrir de certaines maladies dont ils sont porteurs. Je lui souhaite longue vie à cette boule de poils dont je n'oublierais jamais cette belle rencontre. …. Retourne sagement dans son terrier….
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Par : le 25/04/21
Principes fondateurs de ma Gouvernance et de mes engagements de Dominant (par Sitaël) •    Poser les conditions de l’estime de soi, de l’accomplissement et du développement personnel, dans la contrainte dirigée, l’obéissance et la servitude volontaire. •    Accompagner & Servir l’épanouissement et la plénitude dans l’état d’abandon et le « lâcher prise ». •    Déployer & Mettre en œuvre un cheminement éducatif dans une démarche de progression, en adéquation avec vos aspirations conscientes et inconscientes et dans le respect de vos limites. •    Vous donner les clefs de compréhension de votre condition pour vous rendre « actrice de votre soumission ». •    Vous révéler à vous-même… Explorer & Sonder les méandres sinueux de votre nature profonde et vous amener à l’exprimer. •    Sublimer & Magnifier (et non pas modéliser ou transformer) vos prédispositions, vos attributs, votre féminité et votre identité de soumise et de femme. •    Faire de vous une noble et digne représentante de la condition de soumise et de votre Maison d’appartenance. •    Respecter et faire respecter votre intégrité. Vous protéger de vous-même si nécessaire. •    Me nourrir et Jouir de votre évolution, de votre appartenance et de notre interdépendance relationnelle. Sitaël   .
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Par : le 25/04/21
LMSD 7 Comment j'ai pécho la Kate J'ai toujours aimé vivre de cul et d'eau fraîche, l'eau n'ayant jamais manqué. Un dominant de ma trempe ne saurait draguer vulgairement comme le commun des Maîtres. Non, les soumises viennent à moi, nuance. Evidemment je dois faire un sévère tri : pas de borgne, pas de jambes de bois, pas au delà de 84 ans (l'âge de maman). J'optai pour mon piège à chaudasse préféré : le test de la mort qui tue, le fameux « test du fraisier » qui m'a rendu célèbre sur moults forum, faisant des victimes y compris auprès des dominas les plus réputées. Inaccessibles disent-elles. Pour les autres puis-je ajouter sans modestie inutile. Mais voilà, impossible de remettre la main dessus. Ma quête (ou Kate je ne sais plus trop) devait donc recommencer par un effort : autant dire que ça partait mal. Bref mon talent inné pour la prose facilita la chose et en deux temps trois cent vingt quatre mouvements j'accouchai d'une merveille que le regretté Jean d'Ormesson m'eût assurément envié (entre choses). Le piège diabolique était prêt, les critères aussi stricts que mûrement réfléchis. De toute façon c'est toujours presque trop facile, limite à gâcher mon plaisir ; les femmes c'est simple, dès qu'un type super beau, gaulé comme un Dieu, intelligent, d'une extrême culture, blindé comme Crésus et doté d'un charisme exceptionnel consent à leur adresser la parole elles fondent. Ma partie était donc gagnée d'avance, seule la victime restait à désigner. Le plus amusant dans l'histoire est l'ironie de son triste sort : à la seconde où je l'aurais adoubée, elle se dirait immanquablement, « yes, j'ai gagné ! », alors qu'elle venait de perdre. Bref. Pardon pour ces digressions cher lectrice -je me fou un peu de l'avis des lecteurs pour tout dire étant strictement hétéro- mais je ne doute pas un instant que pénétrer par effraction dans l'esprit d'un dominant de ma trempe ne suffise à vous faire mouiller grave la petite culotte que vous ne devriez pas porter. Pour ceux qui n'auraient pas suivi, bon Prince, voici l'annonce : Recrutement de soumise (pouvant servir de tuto aux débutants, sans copyright) Devant l'avalanche de demandes, ma grande b..., mon grand cœur me perdant, je dois bien trouver un système de départage. Je ne puis être partout, pardon d'avance pour les innombrables déçues. Afin que ce fût scientifiquement irréfutable tout autant que pour éviter des recours incessants vers les juridictions incompétentes, j'ai tranché pour un barème par point. A noter que le test vaut également pour les Dominas. Et les switchs. Enfin bref tout ce qui n'a pas une paire de couilles qui pendouille entre les jambes. Et du genre humain disons. Encore une fois désolé pour les Dominas à qui je ne pourrai donner leur chance et Dieu sait pourtant si je déteste voir une Maîtresse pleurer devant moi même si ce fut souventes fois le cas. . Je rappelle à toutes fins utiles que je suis très cérébral, comme vous pourrez le comprendre au fil des questions suivantes. Le physique et l'âge étant de peu d'importance pour moi, les CV anonymes, non accompagnés de photo (de nu évidement) se verront néanmoins systématiquement rejetés. 1/ si tu es cultivée : + 1 2/ si tu es intelligente (on peut toujours rêver) : +1 3/ si 95 / 60 / 90 est autre chose chez toi que la fin de N° de portable : + 100 4/ si tu es brune : + 5 (si tu es blonde ou rousse aussi d'ailleurs) 5/ si on t'a déjà dit que tu avais un regard de cochonne + 50 6/ si tu aimes les chaussures à bout rond et/ ou talons plats : - 1.000 7 / Age : tu pars d'un capital 50 ; ajoute 2 point par année en dessous de la cinquantaine. Ou retranche 5 points par année au delà. Si ton capital revient à 0 tu es éliminée 8/ si le latex évoque autre chose pour toi que des gants Mappa : + 25 9/ si pour toi les bas ne sont pas le contraire de haut : + 25 10/ distance : - de 100 kms + 10 ; - de 50 kms + 20 : moins de 10 kms + 50 ; moins de 2 kms + 100 ; moins de 100 mètres : tiens ma chérie toi aussi tu es inscrite sur le forum ??? Devant le nombre de candidature inévitable, ne vous attendez pas à un retour rapide. Clair net, (cir)concis, efficace, tout moi. Bref, ça tombait évidemment comme des mouches. Ma sélection se devait d'être sans pitié. Une candidate sortait du lot, impossible de dire pourquoi. Quelle importance d'ailleurs, l'essentiel étant qu'elle soit bonne. Mais bon, son nombre de point était loin de la placer en tête. Et je suis incorruptible. D'un autre côté rajouter quelques points par bienveillance (et envie de niquer), ce n'est pas vraiment de la corruption. Il lui manquait néanmoins encore des points, largement desservie par son éloignement. Mais je suis incorruptible. D'un autre côté, modifier les critères une fois que tout le monde a répondu, est ce bien de la corruption ? Evidemment pas. Si j'avais eu une conscience elle eût été assurément mauvaise. Bon et puis elle n'était pas encore en tête, à peine 10 ans de moins que moi, elle n'était plus toute jeune... Pourtant elle suppliait, m'implorait de prendre en considération sa candide-ature. J'hésitais mais quand je vis sa photo accrochée au CV... Je suis incorruptible, mais modifier un barème en cours de route pour favoriser quelqu'un c'est quand même loin d'être de la corruption. Elle gagna immédiatement 2.324 point ce qui lui fit devancer la meute de candidates. D'une courte tête. Elle fut donc déclarée gagnante ? Enfin, perdante en réalité, vous suivez ?
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Par : le 25/04/21
J'ai toujours aimé les mots. Je suis une littéraire, pas une scientifique. J'ai toujours été nulle en maths, en physique, en chimie. La seule matière non littéraire qui m'intéressait au lycée, c'était SVT. Et encore, seulement sous l'angle des travaux pratiques :smile: _______________ Avec toi, tout a commencé avec des mots. C'est avec tes mots que d'abord tu m'as séduite. Avant de me conquérir. Puis me posséder. J'ai tout de suite aimé tes mots. Que tu as su transformer en désirs. Pour en faire des actes. Je les ai tous gardés. Comme tu as gardé les miens. Et aujourd’hui encore, alors que je partage ta vie, nous continuons de nous écrire. Pour dire nos mots, nos maux, nos désirs. Nous dire. _______________ Quand il y a quelques mois, tu m'as aidée à déménager pour m'installer chez toi, chez nous comme tu veux que je dise désormais, retrouvant dans un carton oublié le journal intime que je tenais quand j'avais 15 ans et que je croyais égaré, et que tu m'as demandé si tu pouvais le lire, alors que personne ne l'avait jamais lu, je n'ai pas hésité à faire droit à ta demande. J’ai aimé tes mots quand tu es parvenu au bout de mon pensum. Ce que tu m'as dit à ce moment là. Que tu retrouvais dans la femme que je suis désormais (sous réserve que tu me laisses rajouter « grâce à toi » :smile:) cette adolescente forte et fragile, qui portait déjà sur le monde et les choses ce regard à la fois lucide et passionné qui n'appartient qu'à moi. _______________ Le journal intime de mes rêves d’adolescente tu as voulu qu'il figure désormais dans notre bibliothèque. Placé au milieu de tous ces livres que tu aimes. Au milieu de ces autres mots. Mais il est un autre journal intime, que j'aime davantage encore. Celui que nous avons décidé d'écrire ensemble, avec nos désirs, nos corps, nos sexes. Lui ne comporte que 8 mots "Je t'aime. J'ai besoin de toi." Et je suis fière de pouvoir l'écrire avec toi. Grâce à toi.
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Par : le 25/04/21
Texte humouristique de ma première séance en tant que soumis. Il y a quelques années, aprés avoir été DOM, j'ai voulu tester le rôle de soumis. Je n'avais jamais pratiqué. Le plus extrême que je connaissais était des petits plugs dans mon petit anus si mignon, LOL, ou quelques massages de la prostate prodigués avec douceur et élégance (on parle du doigt qui vient vous titiller la prostate, pas des doigts qui font des va et viens pour vous sodomiser). Bref, vas y frappe, moi, fouette moi, attache moi, fait brûler ma peau pour faire monter ma transe, voilà où était mon désir. Je voulais connaître la violence sur moi, et qu'on soccupe un peu de mon petit anus qui se sentait seul. Je n'avais jamais pratiqué le god ceinture, je savais que j'y viendrais, mais il fallait y aller progressivement. A l'époque je ne connaissais que le god ceinture classique, celui qui était fixe sur une ceinture en cuir, je ne connaissais pas le straponme, le god que ces dames s'enfonce dans le vagin et qui leur dessine une verge à l'extérieur. Inscrit sur un site de rencontre célébre du monde vanille, ADOPTUNETORDUE, je discutais avec quelques femmes, mais rien qui ne m'interpelait. Puis un jour, un profil sans photo m'ajoute à son panier. Ce qui m'interpelait c'était sa taille 1m85. Je ne mesure que 1m75, qu'es ce qu'une grande gigasse vient s'intéresser à moi. Certe ma photo était sympa, mais je ressemblais plus à un repris de justice qu'autre chose. Nous avons commencé à discuter et elle était trés rigolote, trés fun, mais je n'avais pas de visage pour l'identifier. Alors j'ai décidé de commencer à la taquiner sur le conté SM, on avait déjà parlé sex ensemble . Pour tester, je lui ai dit "moi , j'aimerai bien me faire fesser par une grande femme comme toi, ça doit être fun". La elle m'a répondu "je suis un homme quand je baise" . Et elle m'a expliqué qu'elle aimait fister, doigter les hommes, les sodomiser etc etc... WWAAAOOOUUWW !! je tenais peut être ma maîtresse. Du coup on a échangé nos envies. Pour moi c'était clair : fouet, paddle, fessée, massage de la prostate, plug , sextoy de petit calibre mais je n'ai pas parlé de god ceinture. Du coup, elle m'a envoyé par mail sa photo; Elle n'était pas trés nette, mais on voyait une trés grande blonde aux cheveux au carré, avec un corps trés bien dessiné, de belles hanches et une belle poitrine. Mais c'était assez flou, j'avais un doute, ça ressemblait à un fake. Du coup nous nous sommes donnés rendez vous dans le bar d'un trés grand hotel à bordeaux (du même nom). Le vendredi du rendez vous, j'étais arrivé à l'avance. A l'entrée de l'hôtel, des majordomes m'indiquent le bar. Là, on ne rentre pas comme cela, un autre majordome me réceptionne et me propose une table. Trés bien placé, j'étais en face de l'entrée un peu décalé, je voyais toute la salle. J'avais indiqué que j'attendais une dame et je donnais mon nom au cas où elle me demanderait. Je lui envoyai un sms pour lui dire que j'étais arrivé et où j'étais. 5mn plus tard, je vois une espèce de créature gigantesque arriver. Plus haute que tout le monde, on ne voyait qu'elle. Je me suis dit "NON, c'est pas elle, c'est pas Stéphanie, elle est immense, mais c'est une bombe". Je me suis dit, non, ce n'est pas elle, je n'en croyais pas mes yeux, je me disais que j'avais été berné, je m'emballais juste sur une bombe. Puis le majordome avança dans la salle, suivit de cette femme. Tout le monde la regardait, et moi je regardais les gens, homme comme femme la regarder avec de grands yeux, mais je ne la voyais plus elle. J'observais les spectateurs, mais je ne voyais pas le spectacle. D'un coup , devant moi une masse sombre, le majordome était devant moi avec cette créature à coté de lui. Là j'ai senti des dizaines de paires d'yeux me scanner de haut en bas. Je me suis levé pour accueillir Stéphanie, elle était effectivement trés grande 1m85, mais en plus sur de trés hauts talons, hallucinante ; Elle était trés jolie, une femme de 42 ans, la peau sans rides, de jolis yeux noisettes et une coupe au carré blonde. Elle portait une robe trés moulante à fleurs, qui s'arrétait mi cuisse. On ne voyait que ses jambes trés bien dessinées , longues, trés longues, et son décolleté !!! . là aussi je crois que j'ai dû faire rire du monde. Debout, j'avais le visage à peine au dessus de ses seins et ils étaient..OUF!!! MAGNIFIQUES. J'ai eu un instant de blocage sur sa poitrine, mais trés rapide. Je passe toute la discussion que nous avons eu, mais elle m'a avoué qu'elle avait fait exprés de s'habiller comme ça, avec cette robe et ses talons haut, ça l'exitait de me gêner devant tout le monde. Aprés quelques verres et quelques patisseries, on a décidé d'aller s'amuser chez elle. En arrivant dans son appartement, elle m'a proposé d'aller me doucher. J'avais pris une douche avant, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai accepté, surement pour me faire redescendre de mon nuage. Quand j'ai eu terminé, il n'y avait pas de serviettes, je l'ai appelé pour le lui dire. Elle a ouvert la porte, j'étais nu sous la douche italienne. Elle avait tout prévu, le coup de la douche s'était pour qu'elle ai le temps de se changer. Elle avait un bustier noir qui soutenait sa poitrine tout en offrant la pointe de ses seins à la dégustation. Un string avec porte jarettelle noir aussi et des talons... j'étais tout petit, nu comme un vers, et elle m'a séché comme un enfant, en me mettant des petites tapes sur les fesses, elle commençait déjà son rôle. Là, elle me dit d'attendre dans la salle de bain. Elle est revenue avec une paire de menottes et un collier avec chaînes... Je bandais déjà comme un jeune adolescent ... Une foi les mains attachées dans le dos et le collier mis, j'ai eu droit à une petite séance de fessées debout avec quelques tapes sur mon sex. La maîtresse corrigeait le vilain petit garçon pour son érection.. Trés fun ,trés rigolo, et trés excitant !. Elle me tira dans sa chambre. je la suivais bien docilement, j'admirais ses fesses, justes sublimes, j'étais en plein rêve. Elle m'enleva les menottes et me mis à 4 pattes sur son lit, les fesses face à elle. Là elle me mit une bonne fessée. Puis, elle attrapa une cravache, me sortit du lit. Je me tenais debout devant elle, et elle commença à me cravacher doucement sur tout le corps en prenant soin d'y aller doucement sur mon sex. Mon corps commençait à chauffer doucement sous les coups. Puis elle pris un paddle et commença plus intensément à me frapper les fesses, les cuisses, l'entre cuisse et le dos. J'adorais. Elle commença à me pincer les tétons, de plus en plus fort, et de temps en temps elle me prenait la verge à pleine main pour me masturber un peu. Son visage était souriant, joyeux, rien de pervers, j'allait m'abandonner à elle complêtement, elle me donnait confiance. Aprés plus de 45 mn à me martiriser le corps, alternant coups et carresses sur le gland, elle se mit à genoux pour me sucer. J'étais aux anges, sa bouche m'aspirait le gland avec force, elle avalait ma verge dans sa plus grande partie avec une gourmandise indescriptible. Puis elle me dit "à moi maintenant, lêche moi". Elle s'allongea sur le lit, me tenant par la laisse et écarta ses cuisses pour enlever son string. J'étais à 4 pattes devant ma reine, je voyais sa poitrine dépasser du bustier, les tétons dressés, et elle m'offrait sa chatte toute épilée. Je ne me fis pas prier, je plongeais ma langue au fond de son hymen, je la pénétrais de ma langue. Sa chatte coulait de cyprine, je me noyais dedans, savourant chacune des odeurs intimes me parfumait le visage, je buvais sa cyprine, elle m'hallletait de sa chatte, j'étais au paradis. elle me dit "mais tu lêche divinement bien , continu je veux jouir". Excité par ses mots, je redoublais de voracité buccale, je happais, je lappais sa chatte, buvant le trop plein de sucs intimes pour ne pas en perdre une goutte. Puis elle m'appuya fortement la tête entre ses cuisses, elle s'est mise à gémir et à jouir en m'étouffant entre ses cuisses. Aprés cela, elle se leva. Elle ouvrit un tiroir duquel elle sortie un straponme mauve. Je n'en n'avais jamais vu. Je ne savais pas ce que c'était, je croyais que c'était juste un god classique. Là, debout face à moi, j'étais assis au bord du lit, je la vit s'enfoncer une partie dans sa chatte. Je me disais "merde, j'ai pas été bon, elle est obligée de se finir au god sans moi"; Puis elle attrapa un truc fait de lanières épaisse en cuir, et là je la regardais mettre ça comme une sorte de harnais qui venait soutenir le straponme comme un god ceinture classique..; HORREUR !! C'était un god ceinture, et je ne m'y étais pas préparé. Je ne sais pas comment j'ai fait, mais d'un bond , je suis passé d'assis sur le bord du lit contre bloqué contre la tête du lit, les yeux écarquillés. Là elle me regarda avec une regard plein d'incompréhension. Je luis dit "mais ça c'était pas prévu". Elle éclata de rires, elle avait compris le quiproquo. On discuta 2 mn puis je lui ai dit ok, on essaye. La pauvre, elle a mis tout le lubrifiant qu'elle pouvait dans mon anus et sur son god. J'étais à 4 pattes, elle essayait de m'ouvrir l'anus avec ses doigts, mais il était étroit à cette époque. Au bout de 5 mn, elle essaya de me pénétrer; Malheureusement, quand on est pas prêt psychologiquement, Mr ANUS refusait qu'elle me pénétre. Je l'entendait se positionner dans tout les sens, je sentais le bout du god essayer de rentrer en moi, mais il ne du pas faire plus de 2 ou 3 centimêtres en moi, ça voulait pas. Je l'entendais souffler comme un mâle en rut qui essaye de sodomiser une femme qui se refuse. Au bout de 10 mn, elle décida d'arêter avec le god ceinture. Elle se l'enleva, et commença à me mettre un doigt, puis 2 et elle me sodomisa avec ses deux ou trois doigts . Frustré de n'avoir pas pu le faire avec le god, elle me violenta l'anus au point que j'ai eu le trou du cul en feu pendant 3 jours !! LOL!. Une fois calmée, rassasiée de mon anus, on s'est mis en 69; Elle me demanda de lui lêcher l'anus pendant qu'elle me suçait. J'étais allongé sur le dos, elle sur moi, et je voyais ses jolies fesses et son joli anus qui était loin d'être vierge. Trop concentré sur cette vision de rêve, sur ma langue qui s'enfouissait en elle, j'ai éjaculé dans sa bouche sans le sentir, sans aucun orgasme, une première pour moi : éjaculer sans rien sentir, sans orgasme. Nous nous sommes arrété là dessus. Nous avons pris une douche et bu une bouteille de champagne. Cette femme était ma première DOMINA. Nous sommes restés en contact, mais n'habitant pas la région, elle ne vient ici que pour raison professionnelle dans un appartement de fonction. Nos rencontres se font rares, mais depuis je lui ai généreusement ouvert mon derrière dont elle s'occupe de la plus belle des façons. Je n'ai jamais eu l'envie de me mettre en couple avec une femme qui pratiquait le SM, mais avec elle, vu qu'elle switche parfois, ce serait juste GENIAL !!. Mais le coup du god ceinture et ma réaction appeuré reste un joke entre nous. Et quand elle sent que je vais me faire avoir professionnellement ou sentimentalement elle me dit "attention à la tête de lit", sous entendu, "tu va te faire enculer" LOL! Texte humouristique de ma première séance en tant que soumis. Il y a quelques années, aprés avoir été DOM, j'ai voulu tester le rôle de soumis. Je n'avais jamais pratiqué. Le plus extrême que je connaissais était des petits plugs dans mon petit anus si mignon, LOL, ou quelques massages de la prostate prodigués avec douceur et élégance (on parle du doigt qui vient vous titiller la prostate, pas des doigts qui font des va et viens pour vous sodomiser). Bref, vas y frappe, moi, fouette moi, attache moi, fait brûler ma peau pour faire monter ma transe, voilà où était mon désir. Je voulais connaître la violence sur moi, et qu'on soccupe un peu de mon petit anus qui se sentait seul. Je n'avais jamais pratiqué le god ceinture, je savais que j'y viendrais, mais il fallait y aller progressivement. A l'époque je ne connaissais que le god ceinture classique, celui qui était fixe sur une ceinture en cuir, je ne connaissais pas le straponme, le god que ces dames s'enfonce dans le vagin et qui leur dessine une verge à l'extérieur. Inscrit sur un site de rencontre célébre du monde vanille, ADOPTUNETORDUE, je discutais avec quelques femmes, mais rien qui ne m'interpelait. Puis un jour, un profil sans photo m'ajoute à son panier. Ce qui m'interpelait c'était sa taille 1m85. Je ne mesure que 1m75, qu'es ce qu'une grande gigasse vient s'intéresser à moi. Certe ma photo était sympa, mais je ressemblais plus à un repris de justice qu'autre chose. Nous avons commencé à discuter et elle était trés rigolote, trés fun, mais je n'avais pas de visage pour l'identifier. Alors j'ai décidé de commencer à la taquiner sur le conté SM, on avait déjà parlé sex ensemble . Pour tester, je lui ai dit "moi , j'aimerai bien me faire fesser par une grande femme comme toi, ça doit être fun". La elle m'a répondu "je suis un homme quand je baise" . Et elle m'a expliqué qu'elle aimait fister, doigter les hommes, les sodomiser etc etc... WWAAAOOOUUWW !! je tenais peut être ma maîtresse. Du coup on a échangé nos envies. Pour moi c'était clair : fouet, paddle, fessée, massage de la prostate, plug , sextoy de petit calibre mais je n'ai pas parlé de god ceinture. Du coup, elle m'a envoyé par mail sa photo; Elle n'était pas trés nette, mais on voyait une trés grande blonde aux cheveux au carré, avec un corps trés bien dessiné, de belles hanches et une belle poitrine. Mais c'était assez flou, j'avais un doute, ça ressemblait à un fake. Du coup nous nous sommes donnés rendez vous dans le bar d'un trés grand hotel à bordeaux (du même nom). Le vendredi du rendez vous, j'étais arrivé à l'avance. A l'entrée de l'hôtel, des majordomes m'indiquent le bar. Là, on ne rentre pas comme cela, un autre majordome me réceptionne et me propose une table. Trés bien placé, j'étais en face de l'entrée un peu décalé, je voyais toute la salle. J'avais indiqué que j'attendais une dame et je donnais mon nom au cas où elle me demanderait. Je lui envoyai un sms pour lui dire que j'étais arrivé et où j'étais. 5mn plus tard, je vois une espèce de créature gigantesque arriver. Plus haute que tout le monde, on ne voyait qu'elle. Je me suis dit "NON, c'est pas elle, c'est pas Stéphanie, elle est immense, mais c'est une bombe". Je me suis dit, non, ce n'est pas elle, je n'en croyais pas mes yeux, je me disais que j'avais été berné, je m'emballais juste sur une bombe. Puis le majordome avança dans la salle, suivit de cette femme. Tout le monde la regardait, et moi je regardais les gens, homme comme femme la regarder avec de grands yeux, mais je ne la voyais plus elle. J'observais les spectateurs, mais je ne voyais pas le spectacle. D'un coup , devant moi une masse sombre, le majordome était devant moi avec cette créature à coté de lui. Là j'ai senti des dizaines de paires d'yeux me scanner de haut en bas. Je me suis levé pour accueillir Stéphanie, elle était effectivement trés grande 1m85, mais en plus sur de trés hauts talons, hallucinante ; Elle était trés jolie, une femme de 42 ans, la peau sans rides, de jolis yeux noisettes et une coupe au carré blonde. Elle portait une robe trés moulante à fleurs, qui s'arrétait mi cuisse. On ne voyait que ses jambes trés bien dessinées , longues, trés longues, et son décolleté !!! . là aussi je crois que j'ai dû faire rire du monde. Debout, j'avais le visage à peine au dessus de ses seins et ils étaient..OUF!!! MAGNIFIQUES. J'ai eu un instant de blocage sur sa poitrine, mais trés rapide. Je passe toute la discussion que nous avons eu, mais elle m'a avoué qu'elle avait fait exprés de s'habiller comme ça, avec cette robe et ses talons haut, ça l'exitait de me gêner devant tout le monde. Aprés quelques verres et quelques patisseries, on a décidé d'aller s'amuser chez elle. En arrivant dans son appartement, elle m'a proposé d'aller me doucher. J'avais pris une douche avant, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai accepté, surement pour me faire redescendre de mon nuage. Quand j'ai eu terminé, il n'y avait pas de serviettes, je l'ai appelé pour le lui dire. Elle a ouvert la porte, j'étais nu sous la douche italienne. Elle avait tout prévu, le coup de la douche s'était pour qu'elle ai le temps de se changer. Elle avait un bustier noir qui soutenait sa poitrine tout en offrant la pointe de ses seins à la dégustation. Un string avec porte jarettelle noir aussi et des talons... j'étais tout petit, nu comme un vers, et elle m'a séché comme un enfant, en me mettant des petites tapes sur les fesses, elle commençait déjà son rôle. Là, elle me dit d'attendre dans la salle de bain. Elle est revenue avec une paire de menottes et un collier avec chaînes... Je bandais déjà comme un jeune adolescent ... Une foi les mains attachées dans le dos et le collier mis, j'ai eu droit à une petite séance de fessées debout avec quelques tapes sur mon sex. La maîtresse corrigeait le vilain petit garçon pour son érection.. Trés fun ,trés rigolo, et trés excitant !. Elle me tira dans sa chambre. je la suivais bien docilement, j'admirais ses fesses, justes sublimes, j'étais en plein rêve. Elle m'enleva les menottes et me mis à 4 pattes sur son lit, les fesses face à elle. Là elle me mit une bonne fessée. Puis, elle attrapa une cravache, me sortit du lit. Je me tenais debout devant elle, et elle commença à me cravacher doucement sur tout le corps en prenant soin d'y aller doucement sur mon sex. Mon corps commençait à chauffer doucement sous les coups. Puis elle pris un paddle et commença plus intensément à me frapper les fesses, les cuisses, l'entre cuisse et le dos. J'adorais. Elle commença à me pincer les tétons, de plus en plus fort, et de temps en temps elle me prenait la verge à pleine main pour me masturber un peu. Son visage était souriant, joyeux, rien de pervers, j'allait m'abandonner à elle complêtement, elle me donnait confiance. Aprés plus de 45 mn à me martiriser le corps, alternant coups et carresses sur le gland, elle se mit à genoux pour me sucer. J'étais aux anges, sa bouche m'aspirait le gland avec force, elle avalait ma verge dans sa plus grande partie avec une gourmandise indescriptible. Puis elle me dit "à moi maintenant, lêche moi". Elle s'allongea sur le lit, me tenant par la laisse et écarta ses cuisses pour enlever son string. J'étais à 4 pattes devant ma reine, je voyais sa poitrine dépasser du bustier, les tétons dressés, et elle m'offrait sa chatte toute épilée. Je ne me fis pas prier, je plongeais ma langue au fond de son hymen, je la pénétrais de ma langue. Sa chatte coulait de cyprine, je me noyais dedans, savourant chacune des odeurs intimes me parfumait le visage, je buvais sa cyprine, elle m'hallletait de sa chatte, j'étais au paradis. elle me dit "mais tu lêche divinement bien , continu je veux jouir". Excité par ses mots, je redoublais de voracité buccale, je happais, je lappais sa chatte, buvant le trop plein de sucs intimes pour ne pas en perdre une goutte. Puis elle m'appuya fortement la tête entre ses cuisses, elle s'est mise à gémir et à jouir en m'étouffant entre ses cuisses. Aprés cela, elle se leva. Elle ouvrit un tiroir duquel elle sortie un straponme mauve. Je n'en n'avais jamais vu. Je ne savais pas ce que c'était, je croyais que c'était juste un god classique. Là, debout face à moi, j'étais assis au bord du lit, je la vit s'enfoncer une partie dans sa chatte. Je me disais "merde, j'ai pas été bon, elle est obligée de se finir au god sans moi"; Puis elle attrapa un truc fait de lanières épaisse en cuir, et là je la regardais mettre ça comme une sorte de harnais qui venait soutenir le straponme comme un god ceinture classique..; HORREUR !! C'était un god ceinture, et je ne m'y étais pas préparé. Je ne sais pas comment j'ai fait, mais d'un bond , je suis passé d'assis sur le bord du lit contre bloqué contre la tête du lit, les yeux écarquillés. Là elle me regarda avec une regard plein d'incompréhension. Je luis dit "mais ça c'était pas prévu". Elle éclata de rires, elle avait compris le quiproquo. On discuta 2 mn puis je lui ai dit ok, on essaye. La pauvre, elle a mis tout le lubrifiant qu'elle pouvait dans mon anus et sur son god. J'étais à 4 pattes, elle essayait de m'ouvrir l'anus avec ses doigts, mais il était étroit à cette époque. Au bout de 5 mn, elle essaya de me pénétrer; Malheureusement, quand on est pas prêt psychologiquement, Mr ANUS refusait qu'elle me pénétre. Je l'entendait se positionner dans tout les sens, je sentais le bout du god essayer de rentrer en moi, mais il ne du pas faire plus de 2 ou 3 centimêtres en moi, ça voulait pas. Je l'entendais souffler comme un mâle en rut qui essaye de sodomiser une femme qui se refuse. Au bout de 10 mn, elle décida d'arêter avec le god ceinture. Elle se l'enleva, et commença à me mettre un doigt, puis 2 et elle me sodomisa avec ses deux ou trois doigts . Frustré de n'avoir pas pu le faire avec le god, elle me violenta l'anus au point que j'ai eu le trou du cul en feu pendant 3 jours !! LOL!. Une fois calmée, rassasiée de mon anus, on s'est mis en 69; Elle me demanda de lui lêcher l'anus pendant qu'elle me suçait. J'étais allongé sur le dos, elle sur moi, et je voyais ses jolies fesses et son joli anus qui était loin d'être vierge. Trop concentré sur cette vision de rêve, sur ma langue qui s'enfouissait en elle, j'ai éjaculé dans sa bouche sans le sentir, sans aucun orgasme, une première pour moi : éjaculer sans rien sentir, sans orgasme. Nous nous sommes arrété là dessus. Nous avons pris une douche et bu une bouteille de champagne. Cette femme était ma première DOMINA. Nous sommes restés en contact, mais n'habitant pas la région, elle ne vient ici que pour raison professionnelle dans un appartement de fonction. Nos rencontres se font rares, mais depuis je lui ai généreusement ouvert mon derrière dont elle s'occupe de la plus belle des façons. Je n'ai jamais eu l'envie de me mettre en couple avec une femme qui pratiquait le SM, mais avec elle, vu qu'elle switche parfois, ce serait juste GENIAL !!. Mais le coup du god ceinture et ma réaction appeuré reste un joke entre nous. Et quand elle sent que je vais me faire avoir professionnellement ou sentimentalement elle me dit "attention à la tête de lit", sous entendu, "tu va te faire enculer" LOL! Voir aussi Bandes Dessinées BDSM
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Par : le 25/04/21
La tendresse habille une vie de lumière Elle écoute le temps murmurer le printemps Habillée de chaleur, brisant toute frontière Elle appelle au bonheur et berce les tourments Juste dans un sourire, écho d'une caresse Elle souffle l'envie, devine les non-dits Fontaine de rires, le cœur est en liesse Enlacés de ses bras, tant de larmes s'enfuient La peine elle l'apprivoise et réchauffe les cœurs Console les âmes, les yeux remplis d'étoiles Blottie au plus intime, elle offre le bonheur Tissant autour de nous la plus belle des toiles Doux parfum d'harmonie qui embaume la vie Fleurs de soleil d'été aux multiples couleurs Fragrances de nos nuits, de joies à l'infini Elle enivre nos jours de suaves senteurs Le 17 11 2014
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Par : le 25/04/21
Une soumise m'a demandé récemment : Juste une question comment vous faites pour l'oublier votre Maitre ça ne vous fait pas du mal d'en reparler ? Je ne l'oublie pas et en postant quelques photos personnelles, articles, je me rappelle, je me souviens. Comme une façon de garder le lien. Sept mois ont passé depuis la fin de notre relation décidée par lui, mettant ainsi un terme au monde BDSM. Je suis passée par différentes étapes comme un 'travail de deuil'. Depuis je suis mieux à parler de lui, bien que certaines émotions soient toujours présentes. La relation se termine, l'impression d'être délaissée, d'être sans intérêt, comme si je ne 'valais' plus rien du jour au lendemain, un vide sans l'autre. Comme tout, il faut réagir, prendre sur soi, rebondir, il y a un après. Je garde en mémoire les merveilleux moments passés ensemble et j'accepte que ça appartienne désormais au passé. Je suis d'un caractère positif et connaissais l'issue de la relation un an et demi avant la fin de l'année 2013. Rien n'est simple pourtant il a fallu que j'admette cette fin, que j'accepte ce fait. Il n'est pas parti pour une autre, il a mis fin à la domination pour les raisons qui lui sont personnelles, sa mise à la retraite n'a pas arrangé ce qui aurait peut-être pu être autrement. Je ne peux lui en vouloir connaissant sa vie de famille, j'accepte. Nous avons toujours été sincère sur nos vies respectives et ce dès le début de nos échanges. Une relation de quatre années ce n'est pas rien dans le monde BDSM. Les séparations sont nombreuses et inévitables au cours d'une vie, elles déclenchent des émotions intenses et importantes ; vivre celles-ci complètement permet de passer à travers ces durs moments. Il est important de savoir comment réussir ces séparations si on veut pouvoir continuer son chemin. Et puis, arrive le moment où l’on admet que c’est bel et bien terminé. Les choses ont changé et une page du livre de notre vie est en train de se tourner. On accepte sa douleur et sa tristesse. Il le faut bien, elles vont nous tenir compagnie pendant un bout de temps. Cette période de tristesse est l’une des étapes les plus longues du processus, mais la reconnaissance de la rupture et de sa peine est un très grand pas vers la guérison. Petit à petit, telle une plaie, la blessure se cicatrise. Certes, elle laissera une trace mais avec laquelle j'apprends à composer. J'ai arrêté de me poser des questions, j'ai compris certaines choses, j'ai accepté. Etant en retraite depuis bien des années, ayant du temps de libre et parce que je suis guérie d'une maladie ; je me suis tournée vers le bénévolat cette fois ci dans un hôpital. La vie est belle ! Quant à la seconde question pour 'trouver' un Maître, je ne suis pas en recherche, mais si un se présente, qu'il soit sincère, m'accepte comme je suis, aime l'exclusivité, pourquoi pas ... Il est permis de rêver, bien que je sois lucide. Le 31 octobre 2014
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Par : le 25/04/21
Vous êtes venu un voir, Un courrier plein d'espoir, Un mot accrocheur, avais-je demandé Et le voilà tout trouvé "retrouvons nous dans ma bulle pour n'en faire qu'une" Je me suis dit en voilà une belle plume Ma curiosité m'a poussé à chatter Vous vous êtes présenté M'emmenant dans votre monde Ou je me délecte chaque seconde De ce nectar sucré Que je goûté et qui me plaît Ensemble tous les soirs Je vous laisse tous les pouvoirs Parfois amuser Parfois frustrer Parfois désirer Parfois enthousiasmer Je suis libre sous votre emprise J'en suis surprise Baissez mes barrières Montrez moi que vous êtes fier Libérez moi, je suis enfin comprise Exaucez moi, Moi votre soumise
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Par : le 21/04/21
Journée de télétravail pour moi, hier. Pas (trop) dérangée par le téléphone. Bureau, réunions en "présentiel" pour toi. J'aime quand tu es là, en télétravail toi aussi. Dans cette pièce, ce bureau qui fût le tien et que nous partageons désormais puisque tu as voulu que je m’y installe aussi. Pas toujours simple quand on a des calls ou des visios. Mais j’aime quand tu me regardes, et te regarder. Te déranger parfois aussi. Y compris quand tu bosses. A ma manière, que nous seuls connaissons. _______________ Moi qui ai toujours vécu seule, tu me manques désormais quand tu n’es pas là. Mais le manque est aussi un stimulant pour mon désir. De toi. _______________ Il était 20 heures largement passées quand tu es rentré. Crevé. Ta journée n'avait pas été comme la mienne. Je te sentais tendu. Je me suis occupée seule du dîner. Pourtant, tu aimes quand nous cuisinons à deux. Tout faire ensemble. Mais ce soir, tu n'en avais ni le courage ni l'envie. Quand je suis revenue, tu t'étais endormi sur le canapé. Nous avons parlé de nos journées respectives. La mienne, calme, à vaguement avancer sur mes dossiers tout en rêvassant, la tienne, chiante, à passer d'un sujet à l'autre, d'une réunion à une autre. De ton envie aussi de tout plaquer parfois. La tentation de Venise. Tout lâcher, pour vivre autre chose, différemment. Mais toi et moi savons que ce n'est qu'un rêve. Parce qu'au fond de nous, nous aimons tous deux notre boulot. Qui fait aussi partie de notre vie. _______________ Le dîner avalé, après un dernier verre de vin, tu t'es excusé. Tu n'aspirais qu'à une chose. Dormir. Tu es allé te coucher pendant que je débarrassais. Là encore, ce n'est pas dans tes habitudes. Tu mets toujours un point d’honneur à ce que nous partagions les contraintes du quotidien. Mon Maître anti-macho 🙂 Fier les mois où je gagne plus que toi. Mais qui me refuse toujours de partager les dépenses du quotidien. Parce que c’est à l’homme de prendre tout en charge. Me contraignant à ruser. Alors que moi, ça ne me gêne pas, les tâches du quotidien. Ou plutôt, ça ne me gêne plus. Puisqu’il s’agit de notre quotidien. Et que c’est aussi ça, la vie à deux. Tenir compte de l'autre. _______________ Tu dormais déjà quand je suis venue te rejoindre. Je me suis rapidement douchée avant de venir me lover nue contre toi. J'ai hésité. Mais j'avais trop envie de toi. J'ai commencé par te caresser. A parcourir ton corps de ma bouche. A poser mes lèvres sur ton caleçon. Et j'ai su que j'avais gagné quand tu as ouvert les yeux et que tu m'as souri. Bon, il y avait eu aussi d'autres signes avant-coureurs :smile:. _______________ Cette nuit, tu n'as pas été mon Maître. Juste un homme, qui avait besoin de se libérer de toutes ses tensions accumulées. De s'abandonner. A mon désir de lui. Tu t'es laissé faire. Tu m'as laissé faire. J'ai appris depuis longtemps comment faire monter le désir en toi. Et je pratique suffisamment pour ne pas perdre la main. Pas seulement la main au demeurant. Alors, pour une fois, c'est moi qui t'ai chevauché. Accroupie sur toi, m'empalant sur toi, t'imprimant pour une fois le rythme de mon corps. Jouissant de ton abandon à moi. Et puis, après que tu te sois répandu en moi, c'est moi qui me suis effondrée sur toi. Comblée, repue de toi. _______________ Quand tu t'es réveillé ce matin, tu avais retrouvé la forme. J'ai pu le constater lorsque nous sommes douchés ensemble. Quand tu m'as plaquée contre la paroi pour jouir de mes reins. Et qu'à nouveau, c'est moi qui me suis abandonnée à toi. _______________ J’aime bien quand les choses changent, évoluent. A condition quand même de ne pas perdre nos fondamentaux :smile:
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Par : le 21/04/21
Addictive, addiction Passion, fusion Nul besoin d'addition Son compte était bon Un, deux, cinq, six Dix, onze, ... vingt-six Trente-deux, trente-cinq Quarante-deux, cinquante-cinq Elle compta jusqu'au bout Attachée, abandonnée à Vous Droite, cambrure obligée La pose autorisée, ordonnée Emue d'être pardonnée Aucune issue d'y échapper Sous quelques sanglots Elle vous accordait ces maux Passion, abandon Il fut hors de question De vous livrer un 'non' Vous étiez son 'démon' Sous votre merveilleux fouet Ceinture, cravache, martinet C'est ainsi, que vous l'aimiez Même si des larmes, elle versait Délicieuse peau lacérée De votre puissant fouet En biais, bien fuselées Vos marques, Vous y laissez Certes, méritait-elle punition Pour vos affolants 'plaisirs' Terribles failles, vos désirs Addition, addiction La punition acceptée, apaisée Dernier ordre, ne pas recommencer Vacillante, elle pouvait se relever Sans omettre de Vous remercier Sur son visage les émotions passaient Pas de feinte chez elle, Il appréciait Même si des larmes, elle versait C'est ainsi qu'il l'aimait. Le 27 octobre 2014
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Par : le 21/04/21
Elle se défie du temps et des distances Parfois improbable se moque des différences Elle mélange les générations et les cultures Elle est généreuse, tolérante par nature Elle se conjugue à l'essentiel, intemporelle Se riant des caractères, elle est universelle Offerte libéralement elle se montre clémente Acceptant même alors que l'on se mente Mais de temps à autre fragile se brise les ailes Laissant des cicatrices aux coeurs fidèles Elle n'est pas rare, mais une précieuse alliée Elle se prénomme dans toutes les langues : amitié 02 07 2014
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Par : le 20/04/21
Abandon avec Vous. Bonheur près de Vous Cravache sur ma peau Deux anneaux Et là les souvenirs remontent Fouet qui me fascine. Grandir sans honte Hommage à Vous Mon Maître Inoubliable Notre rencontre Joie à vous revoir Kaléidoscope de couleurs sur ma chair La confiance mutuelle entre nous M'abandonner avec respect Notre sincérité sur nos vies Oublier mes peurs Patience et partage Quatre années à Vos cotés Respect de notre belle relation Signature sur ma peau Toujours Vous dans mon coeur Unique, précieux pour moi Vous êtes. Vous et après Vous aucun Maître Wagons d'émotions Xylographie gravée dans mon coeur Y a Vous à jamais à toujours Zen attitude le 25 juin 2014
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Par : le 20/04/21
Il y a 7 ans de ça, j'ai rencontré un homme jeune, 28 ans, un peu efféminé, avec qui nous discutions de BDSM. Il était homo à 80% et hétéro à 20% comme il me disait. Son coté hétéro, il l'acceptais uniquement dans le fait de se faire dominer par les femmes. C'était un soumis total. Il me savait Dom et je débutais dans le switch. Aprés plusieurs mois à nous raconter nos histoires, il me proposa de participer à une séance avec sa Domina. On s'est rencontré tout les 3 dans un bar de la région bordelaise. Sylvie était une femme de 45 ans, 1m70, trés fine, la peau brulée par le soleil, teinte en rousse sombre, et les yeux bleux gris. Pas vraiment jolie, peu de formes, et des cheveux plutôt long. Elle était une dom assez perverse mais se présentait comme étant une femme qui ne faisait que s'amuser comme elle disait. Cela faisait 3 ans que Nicolas (le jeune homme ) la fréquentait régulièrement. Sylvie était en couple mais ne disait rien de son coté SM à son mec. Elle cherchait un DOM pour l'accompagner dans un scénario à plusieurs avec des soumis dont un trés particulier qu'elle nous avait présenté comme un débutant. Pour me tester, elle nous a proposé une séance à 3. Lors de cette séance, elle s'est amusé avec Nicolas et m'a demandé de participer. J'ai fouetté, gifflé, fisté le jeune homme, et pour la première fois de ma vie je me suis fais sucer par un homme (je sais pas ce qui m'a pris de l'obliger à faire ça, ). Sylvie regardait, elle a été super excitée devant la scène, elle est venue prés de moi pour m'embrasser comme si elle venait s'abreuver dans ma bouche... j'ai cru qu'elle allait m'aspirer de l'intérieur tellement elle m'embrassait profondément. Suite à cette séance, elle me voulait absolument pour son plan à plusieurs. Quelques semaines plus tard, on s'est tous rejoint dans une maison dont elle s'occupait pendant l'abscence des propriétaires dans le périgord . Maison sympathique avec gros murs en vieilles pierres et piscine. Nous étions tout les 3 plus 2 autre hommes; Un autre devait arriver un peu plus tard . Avant son arrivée elle nous a briefé. C'était un ex à elle, une relation vanille, il était trés amoureux d'elle, et il avait accepté de participer en tant que soumis-cocu. Cela faisait 6 ans qu'ils ne s'était pas revu et là il venait se faire dominer. J'ai eu un mauvais préssentiment, la suite me donnera raison. Quand Pierre est arrivé, on s'est tous présenté. Je le voyais regarder Sylvie avec un air trés amoureux, ça ne sentait pas bon, il était là pour la reconquérir et il allait tout accepter par amour pour elle. Mais Sylvie n'était pas du tout dans le sentiment, elle le choyait certe, mais c'était malsain, trop. Plus comme quelqu'un qui carresse un animal pour le calmer avant de l'égorger, c'est ce que je ressentais, j'étais mal à l'aise. En discutant avec Pierre, il m'avait dit qu'il avait déjà pratiqué la soumission mais pas avec elle. Il aimait la violence, le god ceinture, mais pas le fist ni l'uro et le scato. Le rôle de Pierre était celui du soumis cocu attaché, et ça devait finir par un aftercare entre lui et Sylvie en dehors de notre présence, ils devaient baiser tranquille ensemble à la fin, comme pour le remercier à lui. La séance a commencé en attachant pierre, nu, bailloné, debout les mains en l'air accroché à une poutre. Devant lui nous avons commencé à carresser Sylvie, la lécher. Elle avait un bustier et porte jarretelle noir et un string. Nous étions debout devant pierre dans le salon. Puis J'ai pris mon rôle de DOM et SYLVIE de DOMINA. Nicolas et les deux autres hommes étaient les soumis, et Pierre regardait la scène. On a commencé à les fouetter, les tenir en laisse. de temps en temps, Sylvie allait voir Pierre pour le fouetter. Elle faisait le tour de l'homme en lui fouettant, tout le corps sans exception; Puis elle lui carressait le visage, l'embrassait sur les joues ou le front et revenait avec nous. Elle me demanda de tenir les 3 soumis en laisse à 4 pattes et les lui présenter comme une meute de chiens tour à tour. Elle était assise par terre, un drap devant elle et du lubrifiant. Je lui présentait les soumis tour à tour, et elle les fistait un à un. Parfois elle me demandait de me faire sucer pendant qu'elle les fistait, ce que je faisais sans problême. Au bout d'une heure de ce cirque, de vas et viens de Sylvie pour fouetter Pierre, elle décida que je devais m'occuper des soumis pendant qu'elle allait s'occuper de Pierre. Je pris les 3 chiens ensembles et je les ai forcé à se prendre mutuellement , ils étaient tous bi ou homo. Pendant ce temps là, je les fouettais de temps en temps et je regardais ce que faisais Sylvie. Elle avais détaché Pierre, le fouettait, le giflait, alternait la violence avec quelques carresses douces. Mais son regard à elle m'intriguait, il y avait un rictus trés pervers, trés méchant sur son visage, je n'aimais pas ça. Elle pris une ceinture god, et se mis à l'enculer sans ménagement; On voyait bien qu'il souffrait, il avait les yeux au bord des larmes. Il était à 4 pattes, elle l'insultait de tout les noms, et lui, les mains attachées dans le dos, la tête écrasée par terre, agitait ses mains en les ouvrant et les fermant frénétiquement. Elle le fouettait pendant qu'elle le sodomisait, lui hurlait dessus, ça me dérangeait elle criait trop fort, c'était un déferlement de haine et de rage contre lui. Puis elle s'arréta, en sueur, elle l'attacha à une chaise en fer forgé, les mains dans le dos, toujours bailloné. Pierre avait le regard triste, les yeux humides, mais aucun signe ou volonté d'arrêter. Il la regardait avec des yeux qui sortaient de ses orbites, un truc n'allait pas, il était trés énervé. Je le fis remarquer à Sylvie, mais elle me dit que ça faisait partie du contrat avec lui. Elle devait soi disant le pousser à bout de nerf, jusqu'à ce qu'il craque et pleure, c'était leur contrat. Bon, je trouvais ça bizarre, mais pourquoi pas. Aprés celà, nous devions terminer , les 3 soumis et moi par la baiser sous forme de gang bang classique devant le cocu attaché. Ce qui fût fait. Devant Pierre, elle a eu droit à tout, double pénétrations, double vaginale etc etc... Elle regardait Pierre de temps en temps en l'insultant "tu vois comment ils me baisent eux, pauvre merde"... etc etc... Et elle nous poussait à la baiser encore plus fort, plus violement. A un moment, je la regardais et son visage était en extase, elle regardait Pierre, et on voyais dans son regard un mélange de méchanceté et de plaisir extrême. Je regarda Pierre, il était en larmes, elle avait réussis son contrat. Pierre baissa la tête, en pleur. Sylvie se leva enragée, elle alla vers pierre et lui ordonna de continuer à regarder; Elle lui tira la tête en arrière , il pleurait, elle le gifla trés violement; Je voyais les mains de Pierre s'agiter de la même façon que tout à l'heure, il les ouvraient et les fermaient frénétiquement. Je me suis dit que c'était les menottes qui le serrait trop. Je me leva et dit à Sylvie "je crois que les menottes le serre trop, regarde ses mains". là elle se mit à me hurler dessus "de quoi je m'occupe toi ?". ça a mis un grand froid. Nous nous sommes regardés, les 2 soumis, Nicolas et moi, interloqués. On a décidés tout les 4 d'arrêter et de partir. Sylvie a été prise d'une crise d'hystérie contre nous, elle nous insultait, insultait Pierre en lui disant que tout ça s'était de sa faute, qu'il n'était qu' une merde, elle le giflait. Je l'ai agrippé par la main et là je lui ai collé une gifle monumentale qui la projeta à terre. Je lui ai dit d'arrêter, de le détacher et que c'était finis ses conneries. sans attendre les 2 soumis Nicolas et moi sont partis en les laissant tout les 2 pour l'aftercare que Pierre méritait bien à mes yeux. Il était 10h du soir, et avec Nicolas on s'est arrété dans un bar à 3 km pour boire un verre, on voulait débrieffer, on en avait besoin. Au bout d'une demi heure, Sylvie a débarqué dans le bar, elle y avait ses habitudes mais ne savait pas que nous étions là. J'étais surpris, 30 mn pour un aftercare aprés une séance si violente et Pierre absent, je ne comprenais pas. Elle ne nous avait pas vu et se pavaner toute souriante avec des amis à elle. Personne ne savait pour ses délires SM, aucun de ses amis ne nous connaissaient. Elle rigolait, s'amusait, tout allait bien, rien à voir avec la folle hystérique que nous avions quittés. Nicolas me regarda, inquiet et me dit "je crois qu'elle a fait une connerie, ça pu". On est tombé d'accord tout les deux, il restait là à l'observer et devait m'appeler si elle partait, pendant ce temps j'allais voir à la maison ce qui se passait. Quand je suis arrivé à la maison tout était éteint, fermé, mais la voiture de Pierre était encore là. Je commençais à monter en pression et sous le coup de l'énervement j'ai cassé une fenêtre pour entrer dans la maison. Quand je suis arrivé dans le salon, Pierre était là, encore attaché, et le visage tuméfié de coups. Je l'ai détaché, il était effondré, en larmes. on a discuté 5 mn, et il m'a dit que le coup des mains était le code pour qu'il arrête tout et devait être détaché, mais Sylvie ne l'a jamais respecté. Pendant notre absence elle l'a frappé comme une folle. Il m'a expliqué leur relation, que c'était un perverse , qu'il l'aimait encore et qu'elle lui avait menti sur le scénario; Il ne voulait pas la voir se faire baiser par d'autres ou alors juste en tant que domina se faire lêcher ou elle même sucer les soumis, c'était leur contrat, il m'a fait lire les sms et le coup du code aussi. Il s'est rhabillé, et là Nicolas m'a appelé, Sylvie sortait du bar. Alors je lui ai tendu un piège . J'ai envoyé un sms à Sylvie en lui disant que je devais revenir à la maison car j'avais oublié mes papiers et ma carte bleue. Je suis allé cacher ma voiture rapidement, et elle devait se retrouver seule face à Pierre dans la maison, il allait régler ses comptes. Elle est arrivé comme une folle, laissant la porte ouverte. Je me suis engouffré derrière elle et j'ai assisté à la conversation entre elle et Pierre; Elle a été surprise de le voir habillé et détaché. Ils se sont enguelé trés fort. En fait, elle avait organisé tout ça dans le but de lui faire du mal, elle voulait le voir chialer car elle n'avait pas supporté qu'il la laisse tomber. Une vraie malade mentale. Pierre a finis par lui mettre une correction qu'elle méritait bien à mes yeux. Elle l'a menacé de porter plainte, il a éclaté de rire et lui a dit "je crois que ce ne serait pas une bonne idée, il y a des témoins de ta manipulation et de tes mensonges, on est entre une forme de viol et d'actes de tortures et de barbarie" et là il pointa son doigt vers moi. Elle se retourna et son visage s'est déconfit. Je raconte cette histoire pour alerter certains et certaines qui débute dans le BDSM. Ce milieu ce n'est pas le SM de marc dorcel, il y a de vrais pervers et de vraies perverses. Il ne faut jamais accepter d'un dom ou d'une domina le total contôle sur la relation. Il faut, en tant que soum savoir imposer ses limites clairement. Et les dom, il faut savoir accepter que les soum ne sont pas notre "chose" ce sont nos partenaires, et ils doivent être respecté dans leur limites. Cette histoire n'est pas belle, pas jolie, mais il n'y a pas que de belles choses dans le BDSM.. et il ne faut pas se voiler la face car ce sont ce genre de choses qui donnent une mauvaise image du milieu.
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Par : le 20/04/21
J'avais écrit ce texte en mars il y a deux ans. A une époque où je ne connaissais pas ton goût pour les asperges :relieved:. Alors, sans rien changer sur le fond, j'ai quand même éprouvé le besoin de le compléter d'une postface circonstancielle. ______________________________________________________________________ **************************************************************************************************** "Je pratiquais les plans uro avant de te connaître. Mais je me limitais au "golden showers", aux mecs qui urinaient sur mon corps. Parce que je le voulais, tu m’as dressé à te boire, à avaler jusqu'à la dernière goutte de ta liqueur dorée. Je déteste le goût de ta pisse mais je savais que ça t'excitait de me voir m'humilier ainsi, que je m'avilisse pour toi, en avalant tout ce qui sort de ta queue ta semence et ta pisse. Et j'avais envie de tout goûter de toi. J'ai eu du mal au début, je m'étranglais, je m'étouffais. A chaque fois, tu me punissais. C'était la règle, et j'avais besoin que tu me "dresses" à ton plaisir. Alors, à force, j'ai appris à te boire, jusqu'à la dernière goutte. A conserver ton urine en bouche, jusqu'à ce que tu t'arrêtes, le temps que je déglutisse, avant de continuer de pisser en moi. J'ai appris à venir m'agenouiller devant toi pour te prendre en bouche, recevoir ce déchet liquide dont ton corps doit se débarrasser, pour en faire une partie de moi Je n'aime toujours pas le goût de ta pisse, mais je suis fière de te servir ainsi". ______________________________________________________________________ **************************************************************************************************** J'aime le printemps, les jours qui s'allongent, le soleil qui revient, les arbres en fleur. Sauf cette période, heureusement brève, entre mi avril et mi mai, qui marque le temps des asperges. Je continue de te boire, directement à la source. J'en ai l'habitude maintenant. Mais je déteste l'odeur, le goût de ta pisse durant cette saison. Pour autant, je ne voudrais pas te priver de ce que tu aimes :smile: Je me le suis toujours interdit. Alors, j'ai appris à faire face. Et à surmonter cette épreuve qui ne tient pas qu'à toi. Mais je déteste quand même ce rhizome :smile:.
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Par : le 18/04/21
Contrat d’esclavage la Maîtresse et son esclave Le soussigné … agissant librement et à cœur ouvert, demande à … qu’Elle accepte la soumission de ma volonté à la Sienne et qu’Elle me prenne sous Sa protection et sous Sa gouverne, afin que nous puissions croître en amour, confiance et respect mutuel. La satisfaction de Ses besoins, désirs et caprices sont compatibles avec mon désir en tant que soumis de Lui être agréable. A cette fin, je Lui offre l’usage de mon temps, de mes talents et capacités. De plus, je demande avec une humilité sincère que, en tant que ma Maîtresse, Elle accepte la garde de mon corps pour l’accomplissement et l’embellissement de nos besoins sexuels, spirituels, émotionnels et intellectuels. Pour y parvenir, il Lui est donné toute latitude pour l’utilisation de mon corps quel que soit le moment et le lieu, en présence de quiconque, pour Son usage personnel ou pour en faire don, comme bon Lui semblera. De mon plein gré et mû par mon désir d’exprimer mon amour et ma dévotion envers la Femme que j’aime et que j’adore, je m’offre en esclavage à ma Maîtresse pour la période commençant le … et se terminant le … . Me considérant comme l’esclave à plein temps de ma Maîtresse durant la période ci-dessus mentionnée , je me consacrerai entièrement et totalement à satisfaire Son plaisir et Ses désirs sans hésitation ni considération pour moi-même ou pour d’autres. Je demande qu’Elle me guide dans tout comportement sexuel, sensuel ou lié à une scène, avec ou sans Elle, de façon à ce que cela aide à mon épanouissement en tant que personne. Je demande à … , en tant que ma Maîtresse, qu’Elle utilise le pouvoir dont Elle est investie par Son rôle pour me modeler et me façonner ; pour m’assister à accroître ma force, mon caractère, ma confiance et tout mon être, et qu’Elle continue à m’aider à développer mes compétences artistiques et intellectuelles. En retour j’accepte : 1. D’obéir à Ses ordres au mieux de mes possibilités. 2. De m’efforcer à surmonter mes sentiments de culpabilité ou de honte ainsi que toutes mes inhibitions qui interfèrent avec mes capacités à La servir et qui limitent mon épanouissement en tant que Son soumis. 3. D’entretenir une communication honnête et ouverte. 4. De lui vouer une totale fidélité tant morale que physique et surtout sexuelle. 5. De révéler mes pensées, mes sentiments et désirs sans hésitation et sans gêne. 6. De L’informer de mes souhaits et de mes besoins perceptibles, reconnaissant qu’Elle est seul juge pour déterminer si et comment ils seront satisfaits. 7. De m’efforcer à entretenir une image de moi-même positive et à atteindre des objectifs et espérances réalistes. 8. De travailler avec Elle pour devenir une personne heureuse et accomplie. 9. De combattre les aspects négatifs de mon ego ainsi que mes inquiétudes qui pourraient nuire à la réalisation de ces objectifs. Règles générales 1. L’esclave accepte d’obéir à sa Maîtresse à tous égards. Son esprit, son corps, son cœur et son temps Lui appartiennent. L’esclave accepte la responsabilité d’utiliser son mot de code si nécessaire, et se fie implicitement à sa Maîtresse pour qu’Elle en respecte l’emploi. Si une situation se présente dans laquelle l’esclave doit utiliser son mot de code ou un geste convenu, sa Maîtresse évaluera la situation et déterminera la conduite appropriée. 2. L’esclave maintiendra son corps disponible pour sa Maîtresse à tous moments. 3. L’esclave manifestera son acceptation de sa disponibilité à servir en tout temps au foyer et à d’autres temps et lieux spécifiés par sa Maîtresse. 4. L’esclave reconnaît que sa Maîtresse peut utiliser son corps ou son esprit de quelque manière que ce soit en conformité avec des paramètres de sécurités. Elle peut le punir sans raison si ce n’est Son propre plaisir. 5. L’esclave jouit du droit de pleurer, de hurler, de supplier mais accepte le fait que ces manifestations sincères n’affecteront pas son traitement. De plus, il accepte que sa Maîtresse, si Elle se fatigue du bruit qu’il fait, le bâillonne ou prenne d’autres mesures pour le réduire au silence. 6. L’esclave répondra honnêtement et directement à toute question qui lui sera posée et informera spontanément sa Maîtresse de toute émotion ou sentiment qu’Elle est en droit de connaître. Quoique sa Maîtresse attende de Son esclave qu’il Lui communique honnêtement et sincèrement tout ce qui peut le préoccuper, il ne devra pas interpréter cela comme une permission de se lamenter ou de se plaindre. Il formulera ses soucis d’une manière polie et respectueuse et acceptera avec élégance le jugement de sa Maîtresse à ce sujet sans la moindre plainte. 7. L’esclave parlera toujours de sa Maîtresse avec amour et respect. Il s’adressera à Elle en tout temps en disant « Maîtresse » ou « Madame ». 8. La Maîtresse a le loisir d’offrir à Son esclave des périodes de liberté pendant lesquelles il peut s’exprimer en Sa présence ouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnées d’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à sa Maîtresse avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement. 9. L’esclave accepte qu’une sévère punition soit fixée pour toute infraction à l’esprit ou à la lettre de ce contrat et il supportera la correction avec reconnaissance. 10. La forme et la durée de la punition seront fixées selon le bon plaisir de la Maîtresse et Celle-ci informera clairement Son esclave quand il subit une punition. 11. La Maîtresse sera particulièrement attentive à ne pas causer de dommages physiques qui nécessiteraient l’intervention d’une tierce personne. 12. La Maîtresse et l’esclave admettent que chacun dans des cas extrêmes peut demander une période de liberté. Cette période de liberté durera jusqu’à ce que les deux parties conviennent que le ou les problèmes sont résolus. 13. Il est permis à l’esclave de s’engager dans des activités non expressément interdites par le contrat ou par décision ultérieure de la Maîtresse. Sauf indication contraire dans ce contrat, tous droits et privilèges appartiennent à la Maîtresse et Elle peut les exercer comme bon Lui semble. Règles de conduite en privé 1. Les jours où sa Maîtresse est à Son travail, l’esclave La saluera, portera Son collier, des entraves aux poignets et un chemisier appartenant à sa Maîtresse. Il ne portera pas de sous-vêtements en sa présence sauf avec Sa permission. 2. Les jours où la Maîtresse est à la maison, l’esclave portera ce qui est jugé adéquat par sa Maîtresse. Quand il se trouvera dans la même pièce que sa Maîtresse, l’esclave Lui demandera la permission avant de quitter la pièce en expliquant pourquoi et où il se rend. Pendant les repas, l’esclave servira sa Maîtresse et s’assoira à Ses pieds pendant qu’Elle mange. 3. La nourriture de l’esclave sera fournie par la Maîtresse à Sa discrétion. 4. Quand il s’adressera à sa Maîtresse, ou quand Celle-ci lui parlera, l’esclave adoptera un comportement attentif et vigilant et regardera sa Maîtresse dans les yeux sauf en cas d’instructions contraires. Règles de conduite en public 1. En tout temps l’esclave se conduira d’une façon telle à ne pas attirer l’attention sur sa Maîtresse et sur lui-même. Il s’adressera à sa Maîtresse en l’appelant par Son nom seulement si l’usage de « Maîtresse » est non approprié. 2. L’esclave se conduira d’une manière déférente envers sa Maîtresse en public. 3. L’esclave pourra se vêtir mais devra obtenir l’approbation de sa Maîtresse pour tout vêtement qu‘il souhaite porter en public. 4. Sauf stipulation contraire, l’esclave ne portera pas de sous-vêtements. Règles de conduite au travail 1. Aucun article du présent contrat n’a pour dessein de nuire à la carrière professionnelle de l’esclave. 2. La Maîtresse souhaite que Son esclave travaille durement et honnêtement et qu’il se conduise d’une manière à leur apporter à tous deux respect et honneur. 3. Durant ses périodes de travail, il est permis à l’esclave d’organiser ses rendez-vous, de s’habiller d’une manière convenable pour son travail et de quitter la maison si nécessaire. 4. Pendant ses périodes de travail, l’esclave peut répondre au téléphone et discuter affaires sans la permission explicite de sa Maîtresse. Consentement Ma soumission est faite en connaissance que rien ne me sera demandé qui pourrait m’avilir en tant que personne et que cela ne réduira en rien mes responsabilités à utiliser au mieux mes potentialités. Face à mes obligations professionnelles et familiales, rien ne sera exigé de moi qui puisse de quelle que manière que ce soit nuire à ma relation ou causer du tort à mes enfants, ni limiter mes devoirs de père. Ceci étant, moi, … demande instamment, avec lucidité et en en réalisant la pleine signification, tant explicite qu’implicite, que cette offre soit comprise dans l’esprit de confiance, d’attention, d’estime et de dévotion dans laquelle elle est donnée. Si l’un de nous devait se rendre compte que ses aspirations ne sont pas rencontrées par ce contrat ou trouve celui-ci trop contraignant ou qu’Elle/il souhaite pour toute autre raison annuler le présent contrat, chacun peut le faire en le notifiant verbalement à l’autre en concordance avec la nature consensuelle de cet accord. Nous comprenons l’un et l’autre qu’une annulation signifie une cessation du contrôle défini et impliqué dans le cadre de ce contrat et non une terminaison de notre relation en tant qu’amis et amants. En cas d’annulation, chacun accepte d’expliquer à l’autre ses raisons et d’évaluer ensemble nos besoins et notre situation d’une manière ouverte et affectueuse. Cet accord servira de base pour une extension de notre relation, dédiée, sur l’esprit d’une domination et soumission consensuelle avec l’intention de poursuive notre prise de conscience et notre exploration, à promouvoir la santé, le bonheur et l’amélioration dans nos vies. Acceptations Par ma signature ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictées ci-dessus ainsi qu’à toutes autres que ma Maîtresse choisira d’ajouter à une date ultérieure. Je confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, à ma Maîtresse, pour Son plaisir et Son usage pour la durée de la période par ailleurs mentionnée. J’offre mon consentement à ma soumission à … sous les termes décrits ci-dessus en ce … jour du mois de … de l’année …. Signature du soumis J’accepte le désir de Mon soumis de me servir totalement et Je me charge de la responsabilité de son bien-être, de son dressage et de le discipliner afin de servir encore plus parfaitement Ma volonté. J’offre Mon acceptation à la soumission de … sous les termes décrits ci-dessus en ce … jour de mois de … de l’année … . Signature de la Maîtresse
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Par : le 18/04/21
L’intention, juste cela… L’intention sensuelle et cérébrale pure ! La connexion sensuelle par le regard, se fondre dans l’autre comme en soi, juste par le regard… La connexion par le corps, effleurer, ressentir les vibrations de l’un.e et de l’autre… Provoquer par le geste, plus ou moins dur/doux, l’ex-pression sensuelle pure, sortir de son corps pour… … la connexion cérébrale, l’abandon total à l'autre, à soi… Au-delà du genre… L’intention d’abord ! Qu’elle vienne d’une femme, d’un homme, d’un homme ou d’une femme transgenre ou… L’intention, sensuelle et cérébrale, pure ! Je suis “pansexuelle” ? Je suis un humain avec un autre humain ! Mon énergie, mon esprit reliés à une autre énergie, un autre esprit ! Dalia
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Par : le 18/04/21
En ce temps de confinement, il est difficile de faire des rencontres ... Nous échangeons depuis quelques temps .. Il n’est pas très loin de chez moi .. Il me propose une balade BDM , imaginez cher lecteurs , mon cerveau ne fait qu’un tour , je lui réponds une balade BDM ? ( dans ma tête j’avais lue BDSM ) oui réponds balade Bord De Marne .. Je pars d’un fou rire toute seule .. 😁😁 La rencontre se fait nous nous promenons donc en Bord De Marne .. Nous nous arrêtons , il se penche vers moi pour sûrement m’embrasser , ( une image s’impose en moi , un soumis qui avait voulu m’embrasser ) Ses lèvres s’approchent des miennes ... et la pourquoi j’ai tiré ces cheveux , et le lui ai mordu les les lèvres , il c’est redressé , il m’a dit , t’ai vraiment pas bien toi 😁😁 Il s’est sauvé presque en courant .. je n’ai pas eu de nouvelles de lui depuis .. Les vanilles c’est vraiment pas pour moi .. j’en ris encore .. ( texte reposer dans les articles , j’ai perdu tout vos commentaires très sympa ) Lady H
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Par : le 18/04/21
349 - Julien est-il gay ? Il me pince une joue en disant : — Ouvre la bouche. Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace. Il s’assied sur les w.c. en disant  : — Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse. Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute : — Faut te faire un dessin ? — Non, m’sieur. Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et... *** — Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries... — Je vais barrer tout ça, Samia ! Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande : — Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ? — Oui, mais... — Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ? — Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et... — Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue ! *** Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse. *** — Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ? — Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !" Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement. Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant : — Allez, bouge ton cul. Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit : — Lèche ! Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant : — Au suivant ! Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour ! Samia est revenue lire, elle dit : — Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher... Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse. Fin du journal de Julien... pour le moment. * Samia Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce : — Ton ami Max me fait chier. — Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur". — C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis. — Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur ! Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit : — Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche. Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui : — C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice ! Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit : — Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ? Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds : — Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire. — C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia. Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis : — Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur. Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant. Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai : — Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage ! — Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades ! — Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul. Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement : — Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ? — Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait. Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis : — Je vous préviens... je... Et là, il m’attrape par l’oreille en disant : — Tu la veux ? Tu vas l’avoir ! — NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal ! Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux. Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement. Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant : — Pas de risque de manquer la cible. Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande : — Prête Samia ? Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais : — Aaaaïïeee ! Il frappe mes fesses à toute allure ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! Je n’arrête pas crier : — Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !! Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit : — Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes. Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise : — J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid. PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! — Aaaaaiiiiieeeeeeee.... C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses. Chacune y va de son petit commentaire comique, genre : — On pourrait faire cuire un œuf sur son cul ! Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande : — Tu as quelque chose à me dire ? — Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui... — Pour toi, cette fessée était méritée ? — Oui Monsieur Max. — Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges. Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute : — Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée. Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier ! *** Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières. J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié : — Gisèle, fermez la porte de mon bureau ! J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations... Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit : — Il vous attend. — Tu sais pourquoi ? — Parler de gros clients... Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max. — Madame de Préville... Samia !! — Oui ? C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées. — Vous pouvez y aller. J’entre en disant : — Bonjour Monsieur. — Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ? — Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et... — Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques. — Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier. — Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir. — Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne. Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre : — On en parle demain. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.   Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 18/04/21
1 Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant. Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement. Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas. Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots. Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être. Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses. Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils. Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir. Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir. Il la ferme pour la nuit. * 2 Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit. – J’honore votre bite, mon Seigneur. Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher. Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître. Et Le laisser décider seul de la suite. * 3 Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante. Elle n’ose le supplier du regard. Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos. Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas. Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses. Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot. Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire. Il en sourira peut-être. Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ? * 4 Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser. C’est un rituel. Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois. C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation. Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne. Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle. Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos. * 5 Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau. Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses. Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger. L’entendre gémir. Et parfois supplier. Va-t-elle pleurer ? Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent. Mérite-t-elle d’être ainsi punie ? Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend. * 6 Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre. Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre… Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore. Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins. Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir. Elle n’est que béance sous la voix du Maître. * 7 – C’est l’heure, dit-il. – Oui, mon Seigneur. Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain. Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices. Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge. Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant. Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche. Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain. Elle voudrait ne pas en jouir. Et pourtant. * 8 Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer. C’est un rituel. Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes. – Hier soir, tu m’as déçue. Elle reçoit ses mots comme une gifle. Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître. Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre. – Aujourd’hui tu seras fermée. Et il ferme sa bouche d’un bâillon. Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas. – Ce sera ta punition. * 9 – Allons nous promener dans la campagne, dit-il. Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne. Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne. Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager. Sa marche est entravée. Le chemin est en pente. Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés. Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles. Alice souffre. Souffre d’être ainsi punie. Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches. Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle. – Allez, avance… Elle a compris. Elle sait. Il la mène au supplice. * 10 Alice est au bord des larmes. Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche. La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber. Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins. Mais son Maître est sans pitié. Alice est punie. Elle l’a bien mérité. Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile. – Je vais te dresser. Et comme un défi, elle avait répondu : – Dressez-moi, Monsieur. * 11 Alice monte, elle avance sous le regard du Maître. Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort. Ses gémissements quand elle manque de chuter. Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition. Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée. Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit. Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller. – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit. * 12 Alice est punie. Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer. Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître. Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus. Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés. Docile, Alice subit. Elle est domptée. – Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi. Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée. Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés. Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme : – Tu ne jouiras pas. * 13 Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée. Alice attend le bon vouloir de son Maître. Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple. Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable. Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger. Son Maître le lui dit : – Je pourrais… Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche… Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme. Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres. * 14 – Tu aimes les mots, Alice ? – Vous le savez bien, Monsieur. Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait. Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face. Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps. Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre. – Que les mots te caressent alors… C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant. Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées. – Tu coules sous les mots, Alice. – Oui, Monsieur. Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître. – Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ? – Oui, Monsieur, je le sais. * 15 Alice comprend dans quel état de désir est son Maître. Elle comprend qu’elle le déçoit. Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds. Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice. Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses. Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage. Et dans sa tête résonne cette phrase : – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler. * 16 A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé. Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec. Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve. Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée. Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît. Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine. Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps. Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse. Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas. Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit. Mais quand il empoigne sa vulve : – Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas. * 17 Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds. – Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres. Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche. Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation. Il lui fout la bouche. Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus. – Tu honores toujours ma bite, Alice ? – Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots. La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande. – Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé. Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle. Son Maître, patiemment la mène et la malmène. Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Par : le 18/04/21
VOUS ETES NOVICE et CURIEUSE Vous aspirez à faire l’expérience de la soumission, ou vous venez peut être de franchir votre premier pas, qu’il soit concret ou symbolique, Vous souhaitez vous inscrire dans une relation à distance ou en réel… Vous être prête à chercher un Dominant, mais vous souhaitez vous sentir « sécurisée », pour vous éviter des rencontres infructueuses, décevantes ou plus franchement désagréables, voire, fracassantes ?! Je vous invite à prendre connaissance de ce petit guide méthodologique qui n’a aucune prétention, si ce n’est vous faire profiter de mon expérience et de mes réflexions personnelles de Dominant, en espérant que cela vous aidera à trouver quelques repères pour vous éviter quelques déconvenues et autres situations peu réjouissantes. PETIT PREMBULE En règle général, nous sommes toutes et tous plus ou moins en capacité de repérer ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas ! C’est du moins ce que nous avons tendance à croire fermement, pour la plupart d’entre nous. Seulement voilà, ce n’est pas toujours le cas ! En particulier dans le cadre de nos « choix relationnels » en général, car lorsque nous sommes portés par nos émotions, une certaine candeur, une méconnaissance de nous même, ou encore, par l'enthousiasme et l'empressement, il nous arrive d'être dans l'illusion de ce qui est bon pour nous ! C’est encore moins le cas, lorsqu’il s’agit de déterminer un niveau de compatibilité dans une dynamique relationnelle ouvrant à des repères tout à fait nouveaux, dans un contexte dont vous ignorez les codes et les applications, incluant un enjeu de séduction, ainsi que la perspective d’une forme de dépendance et d’iniquité ! Et ce, à plus forte raison lorsque l’on ne se connait pas soit même, que l’on ne parvient même pas encore à se projeter dans la peau d’une soumise, même si cela vous appelle et vous fait vibrer. Mais également, parce que vous pouvez être face à une personne tenant à peu près ce discours : « Écoute ma cocotte...je suis le mâle dominant et tout puissant, ton seul droit est de me dire « oui Maître » et de t’exécuter sans rechigner ni contester… il s’agit d’une règle universelle et c’est tout ce que tu as à savoir si tu veux être une vraie bonne soumise…» ! Comment reconnaître celui qui sera bon ou moins bon pour vous, lorsque vous ne connaissez pas le contexte environnemental et culturel D/s, ni celui ou celle que vous êtes et que vous seriez, en occupant un rôle inédit, qui vous expose, puisqu’il s’agit de vous abandonner et de lâcher prise corps et âme dans l’obéissance et la servitude ??? Et je ne vous parle même pas ici de toutes les pratiques pouvant vous amener à éprouver « l’humiliation », « la contrainte » et « la douleur », pour ne citer que ces 3 domaines ouvrant à des mises en situation diverses et variées. D’après mes observations, il suffit à une soumise novice, ou même plus expérimentée, d’être trop émotive, craintive et méfiante, de ne pas avoir suffisamment confiance en elle, ou encore, que ses ressentis et ses réflexions soient influencés par des préjugés, de mauvaises expériences, de vieilles croyances enfouies et plus ou moins inconscientes, pour qu’elle passe à côté d’une relation qui lui serait pourtant profitable. Quand on connait la difficulté de trouver « LA bonne personne », c’est une situation consternante ! Ma délicieuse protégée, Txoria swann, vous le confirmerait sans doute volontiers, au regard de son expérience personnelle !!! Sourire ! Ecoutons ce qu’elle a à dire sur le sujet : [« J’ai mis un orteil dans le monde nébuleux du BDSM à l’âge de 24 ans. J’en ai 39 aujourd’hui et (seulement) 3 Maîtres (dont mon merveilleux Monsieur Sitaêl) ont jalonné mon parcours de soumise au travers de relations intenses et suivies dans le temps. Il y a des périodes où je suis restée sans collier car je n’éprouvais plus d’envie ou bien encore parce que je ne trouvais pas LA personne qui correspondait à mes attentes. J’ai toujours été de nature méfiante et j’écoute mon intuition quand il s’agit de me livrer totalement à un homme. Je suis du genre à prendre BEAUCOUP de temps avant de m’engager et à dialoguer pendant des semaines avant d’envisager une rencontre. Monsieur Sitaël en sait quelque chose ! Il y a quelques années, il a dû faire preuve d’une infinie patience et tracer devant moi la voie de la confiance qu’il a toujours enteetenu !! Malgré mon attirance et ses efforts démonstratifs pour me rassurer, j’ai failli renoncer, portée par des croyances infondées, des peurs résultant de mes blessures et même par des complexes qui me faisaient me dire que je n’avais pas ce qu’il faut pour lui plaire et le satisfaire. Je n'aurais pas connu la référence du bonheur absolu si celui-ci ne m’avait pas habilement retenue par le col ! Pour autant, malgré mon bon sens et mes précautions, cela ne m’a pas empêché de faire face à des expériences décevantes et douloureuses avant de le rencontrer. Mais pour vraiment se connaître soi-même….ne faut-il pas en passer aussi par-là ?] (Txoria swann) Reprenons le cours de notre cheminement… Dans une toute autre mesure, pour ne pas dire « à l’inverse », je vois régulièrement nombre de candidates à la soumission se lancer aveuglément dans une relation, par excès de confiance, de naïveté, peut-être aussi anesthésiée par le sentiment flatteur d’être regardée, convoitée, choisie. Autrement dit, par méconnaissance et une certaine forme d’inconscience. Mais ne pas être d’une grande perspicacité ou une intellectuelle, ne vous prive pas de votre bon sens !!! On apprend à marcher en marchant ! Certes, cheminer, c’est tenter, expérimenter… En conséquence, se tromper, c’est gagner en expérience et en conscience ! Les erreurs sont même nécessaires selon moi, elles contribuent à notre enrichissement et nous donnent l’occasion de mieux nous connaître. Lorsque vous considérez avoir fait une erreur de jugement et d’appréciation par ignorance, il faut en tenir compte et vous pardonner, considérer cette expérience comme une étape bénéfique et passer à la suite. Mais il est des erreurs d’appréciation que l’on paie cher et même très cher…et dans ce domaine, certains acteurs que l’on peut croiser et côtoyer dans l’univers BDSM, sont de véritables spécialistes pour conduire une femme dans l’impasse et parfois même, dans les basfonds déstructurants de l’existence, alors que cette femme aspire courageusement à s’accomplir et s’élever dans le plaisir et la plénitude d’une soumission constructive, généreuse et libératoire. J’en viens donc au point principal de mon initiative. Selon votre nature, il est des situations et des individus qu’il faut savoir éviter !!! Je souhaite vous donner quelques clés pouvant vous aider à éviter de bien mauvaises expériences. ENTREE EN MATIERE Dans les premières heures d’un rapprochement relationnel entre Dominants et soumis (ses), j’ai observé que la question prépondérante et centrale que se pose généralement un(e) candidat(e) à la soumission, est de chercher à savoir « à quelle sauce il ou elle va être mangé(e) »…ce qui se traduit souvent par la formulation d’une question adressée à son interlocuteur, généralement assez proche de : « COMMENT allez-vous vous y prendre avec moi ? » Hors, il me semble que ce que vous cherchez à savoir d’essentiel au fond de vous, vous ne le trouverez pas là…car poser la question du COMMENT vous donnera des indications sur la manière de faire, sur la méthode, pour ceux qui en ont une, ou sur l’organisation et le fonctionnement de votre duo. « Quel Dominant/homme est-il ? De quoi est-il fait ? Est-il sérieux, capable et honnête dans son discours ? A-t-il une vraie démarche ? Il espère que je lui offre ma soumission mais lui…quels sont ses engagements ? » A l’aube d’une relation, voilà à mon sens, les vraies interrogations qui vous animent, me semble-t-il… Non ?? Mais comment vous assurer d’obtenir une « image claire », une réponse qui soit au plus près de la vérité !? Comment vous équiper d’un radar qui vous permettra de repérer la cohérence et les failles de votre interlocuteur et le bien-fondé de son discours et de ses intentions ? CONRETEMENT Je garanti à toute novice et prétendante à la recherche d’un partenaire Alpha, que le simple fait de lui poser la question du « QUOI et du POURQUOI », aura pour avantage immédiat de l’informer à la fois sur la consistance et la cohérence de son interlocuteur, en termes de conception, comme en termes de motivation et de personnalité ! Au lieu de chercher à savoir COMMENT, je vous invite donc à poser la question du « POURQUOI et du QUOI ». POURQUOI il/elle occupe cette fonction et sur QUOI il/elle fonde sa démarche et ses engagements de Dominant ! Cela aura pour grand avantage de mettre la lumière sur le sens et la cohérence de ce celui ou celle qui sera amené à conduire et animer cette relation et surtout, qui aura envers vous une responsabilité et un pouvoir….le pouvoir de vous épanouir, de vous décevoir, de vous abîmer et même de vous détruire ! Face à cette question, vous pourrez constater que certaines Dominants seront quelque peu déstabilisés, et même parfois désarçonnés, au point quelques fois de s’enflammer et de couper court à vos échanges, allant jusqu’à vous accuser dans certains cas, de vous montrer trop méfiante, indécise, « de chercher la petite bête », « de ne pas savoir ce que vous voulez »…, et ce, pour 2 raisons simples : 1/ Soit, celui ou celle qui se présente comme Dominant n’est peut-être pas encore tout à fait mure, très au clair avec le sens de sa propre démarche et ce qui la motive, et votre question va le/la renvoyer à ses propres incertitudes et inconnus, puisque sa démarche n’est pas encore élucidée, définie et structurée. 2/ Soit, votre interlocuteur(trice) n’est volontairement pas transparent(e) avec la réalité de son parcours, de ses intentions, de ses motivations, de ses capacités et de sa personnalité, de sa nature humaine, de son environnement social, familial, sentimental… Ceux qui réagiront à votre question avec virulence, sont pour la plupart, des Dominants autoproclamés, des affabulateurs, des illusionnistes, des imposteurs sans scrupules, des chasseurs de proies candides et naïves, des consommateurs sexuels, des frustrés maladifs et obsessionnels, de véritables pervers narcissiques égo centrés et manipulateurs… Reste donc à déterminer si c’est par simple manque de conscience et/ou d’expérience, ou si c’est déjà le signe évident que l’on cherche à vous dissimuler un manque de bienveillance et d’honnêteté ! Si vous obtenez une réponse argumentée, structurée, étayée à la question du « QUOI et du POURQUOI », c’est que votre interlocuteur a réfléchi et construit sa démarche, qu’il est en cohérence, en phase avec lui-même, indépendamment de son expérience, de ses tendances, de sa personnalité et de sa méthode. Un dominant peu expérimenté mais consciencieux, aura l’intelligence d’assumer son manque d’expérience et de vous en faire part. Si votre interlocuteur se montre muet, circonspect et fuyant, imprécis, ou qu’il manifeste un mouvement de recul, une forme de mécontentement, de colère, se retranchant derrière son statut sous couvert d’autoritarisme, c’est que vous avez touché son égo…son orgueil ! C’est que vous avez mis le doigt sur une faille…que vous avez ouvert la porte sur son incohérence et sans doute, sur des intentions et des prétentions édulcorées, illusoires et mensongères. Bien souvent, ceux qui ne sont dans cette attitude sont en fait des usurpateurs mobilisés par la soif de sexe et/ou de la promesse de jouir d’un pouvoir d’aliénation, sans effort ni justification… LES PROFILS TYPES DU DOMINANT TOXIQUE L’égaré: Il a vu la porte ouverte et il est entré ! Il peut vous donner le sentiment d’être séduisant et pertinent dans le rôle de Dominant, mais il est souvent englué et pas très heureux dans un contexte familial et sentimental qui le rend indécis et fuyant, non disposé à s’engager. Il n’est pas porté par la vocation de Dominant, mais par la parenthèse respirante que vous allez lui offrir. Sous couvert de culpabilité et de priorité, Il risque à tout moment et sans « crier gare », de s’en retourner à sa vie vanille. L’incompétent qui s’ignore Tout est dit dans la définition de ce profil ! Il n’a pas l’étoffe d’un Dominant qui vous accompagnera s dans le cadre d’un cheminement éducatif maîtrisé. Il saura apprécier votre dévouement, car puisque vous êtes à ses pieds, c’est que vous le reconnaissez légitime à exercer. Mais il vous donnera l’impression d’être l’objet d’expérimentations successives insuffisamment préparées ou contrôlées…sans but ni perspectives précises. Il va partir dans tous les sens…. Il peut être éduqué, tout à fait charmant et charmeur, être animé de bonnes intentions, mais sous couvert de maladresse et d’ignorance, on peut blesser durablement et profondément ! Sachant que ma protégée a connu ce genre d’individu, voyons ce qu’elle peut nous en dire à travers son témoignage : [« …Lors de ma toute première séance de soumission je me suis retrouvée obligée à servir d’urinoir… pratique qui n’avait JAMAIS été évoquée au préalable avec mon Dominant de l’époque qui me savait novice, pour laquelle je n’avais pas donné mon consentement, qui m’a dégoutée, choquée et que l’on m’a imposé sans que n’ai eu le temps de protester, saisie par l’effet de surprise et aussi (c’est triste à dire) par la peur de décevoir. (La peur de décevoir est un mécanisme puissant que certains savent exploiter et que d’autres cultivent sans rendre compte, sans en avoir conscience !) J’ai malgré tout poursuivi un long moment cette relation avant de m’apercevoir que cet homme entretenait une relation parallèle sérieuse avec une soumise… Ma vision des choses étant basée sur une notion de transparence, d’exclusivité et bien entendu de loyauté, ce mensonge a mis fin définitivement à notre relation. »] (Txoria swann) Le consommateur fantasmeur C’est un opportuniste essentiellement motivé par le sexe. A moins qu’il fantasme également le fait d’être un homme d’importance, enviable et envié, puisqu’il dispose du statut de Dominant, que votre présence vient légitimer. Il rêve et fantasme sa vie de manière basique, « Quel pied de disposer d’une femme qui ne veut et ne peut que me dire « oui » à tous mes fantasmes et mes envies… ». Il ne cherche pas une soumise à éduquer, mais une pute gratuite. Il aura tendance à vous dire ce que vous voulez entendre, pourvu qu’il puisse vous baiser et qu’il observe sa toute puissance et sa grandeur dans votre regard ! L’obsédé C’est un chasseur au sens littéral du terme. Il saura se camoufler pour revêtir l’apparence du Dominant rassurant, compétent et consciencieux. Développent souvent une compétence technique dans l’univers BDSM, et s’appuyant dessus pour vous émerveiller, il est insatiable, bonimenteur, dissimulateur et relativement égocentré. Souvent autoritariste graveleux, parfois charmeur affirmé et prétentieux et même BCBG discret et révérencieux… C’est un collectionneur dans l’autosatisfaction, ayant une haute estime de lui-même et gardant l’œil rivé sur son tableau de chasse. Votre appartenance et la dimension sexuelle de votre présence sont ses seules véritables motivations. Je vous propose de trouver ici le partage de Txoria swann : [« J’ai été soumise à un Maître qui disait m’aimer, qui me faisait miroiter que j’étais sa petite chose adorée, son trésor précieux, un Maître que j’admirais, qui s’occupait de moi divinement, qui m’a fait découvrir le shibari, qui ne cessait de me répéter que j’étais la seule, que je le comblais. Jusqu’au jour où, j’ai découvert que cet homme menait une véritable double vie et me cachait tout un pan de son existence. Il fréquentait activement les clubs dédiés le week-end, il avait d’autres soumises dans d’autres villes, d’autres pays… il était reçu régulièrement par des couples pour pratiquer le cucklod. Je suis tombée de très très haut face à ce manque cruel de transparence et j’ai mis des années à passer à autre chose. J’ai beaucoup souffert de cette trahison qui a laissé des traces profondes. Sans compter que cela aurait pu être bien pire puisqu’en toute confiance je pratiquais des rapports non protégés. Cela m’a énormément dégouté qu’un homme puisse mettre en danger la santé d’autrui, sujet que nous avions abordé tous les deux. Cette expérience douloureuse aura au moins eu le mérite de me faire réfléchir sur ce dont j’avais besoin dans une relation D/s et de mieux cerner mes attentes également. Ces blessures ont parfois rejailli très vivement dans ma vie de soumise et de femme, quand, de manière incontrôlée et injustifiée, je doute de Monsieur MyWay, par exemple… Il m’est arrivé d’avoir peur de revivre ce cauchemar, d’être roulée dans la farine. J’ai développé une forme de paranoïa…. Heureusement avec le temps, avec l’écoute et le travail d’accompagnement de Sitaeël, cela s'est estolpé. Après pareilles épreuves, le plus difficile est de donner à nouveau pleinement sa confiance. »] (Txoria swann ) Le pervers narcissique et manipulateur Véritable prédateur psychotique, il n’est pas très évident de le repérer, car il sait prendre un visage empathique, accueillant, rassurant et souriant…Sans nécessairement être brillant, il est souvent très intelligent, c’est d’ailleurs ce qui le rend dangereux. Pour autant, il est d’une grande pauvreté émotionnelle et spirituelle. Illusioniste hors parires, il peut vous donner le sentiment d’être porté par une démarche réfléchie et constructive. Il sait adapter son discours et son attitude lorsqu’il est en chasse, dans l’étape de séduction ! Sa perversité n’a rien de ludique, d’érotique ni de bienveillante, elle n’est pas orientée au service de votre plénitude, dans votre intérêt, mais dans le but de nourrir sa psychose maladive et obsessionnelle d’homme très égocentré. Son plaisir revêt un caractère véritablement maladif et souvent sadique. Il ne va pas vous élever, vous libérer et encore moins vous aimer, mais vous enfermer, vous aliéner et vous détruire et en tirer sa satisfaction. Il est schématique et cyclique, c’est-à-dire que lorsqu’il vous verra à terre, totalement aliénée, il vous dédaignera et vous dénigrera tout en s’assurant que vous restiez dans cet état et se remettra en chasse pour redéployer sa procédure machiavélique ailleurs.   EN TOUT ÉTAT DE CAUSE VOICI QUELQUES PETITES OBSERVATIONS et autres PRINCIPES À GARDER À L’ESPRIT Il incombe autant aux candidats à la soumission qu’aux Dominants, d’être en mesure de répondre à la question du QUOI et du POURQUOI. Si vous ne savez pas faire le point sur ce qui motive votre démarche, sur votre appel intime et personnel pour la soumission, vous allez airer, tâtonner, sans savoir QUI ou QUOI chercher, ni POURQUOI…et vous vous exposerez à de mauvaises et improductives rencontres. En outre, un Dominant digne de ce nom sera attaché à mesurer les raisons fondatrices qui vous poussent et vous motivent à vous exprimer dans l’abandon et le lâcher prise. Il sera à votre écoute…Sachez les identifier ! Faire le choix de la soumission, ce n’est pas « dire OUI » malgré soi, à quelqu’un qui ne le mérite pas ! Il n’y a pas de recettes….mais des tendances. Il n’y a donc pas une seule est unique manière de vivre et d’exprimer sa soumission… Il n’appartient donc qu’à vous de déterminer ce que vous voulez et ne voulez pas tout en gardant l’esprit ouvert et curieux. De même, il n’y a pas une seule et unique manière de conduire et mettre en œuvre une démarche de Domination… N’est pas Dominant qui le prétend…n’est pas soumise qui le veut ! Un parcours bien vécu, c’est un cheminement progressif, adaptée à votre personnalité, en termes de pratiques et d’intensité. Quel que soit son statut, Dominant ou soumise, chacun doit être capable de mener une démarche introspective, avec objectivité et lucidité, sans concession ni travestissement, sur ses envies et ses aspirations, sur ses qualités, ses atouts, ses contraintes, ses forces, ses faiblesses et ses failles, avant d’imaginer rencontrer la bonne personne ! Que l’on soit aspirant à la Domination ou à la soumission, pour trouver notre place et nous réaliser dans cet univers, la première rencontre à faire, c’est avec soi-même ! On apprend à marcher en marchant ! Un Dominant consciencieux, même s’il a la réputation d’être très exigent, stricte et sévère, est un Dominant attentif et altruiste, qui sera soucieux de votre bien être et qui n’est pas dénué d’humilité et de capacité à se remettre en question. A force d’expérience, un Dominant consciencieux pourra se distinguer et développer une véritable expertise dans un ou plusieurs domaines, qu’ils soient de nature technique (bondage, fouet, …) ou pédagogiques et méthodologiques (conduite du lâcher prise, travaille sur l’estime de soi, amener l’ouverture à de nouvelles pratiques,…). Un Dominant est aussi « un apprenant » et il ne doit pas l’oublier. Un Dominant ne doit son statut et son expérience qu’à celles et ceux qui le servent et l’ont servi !! Tachez de savoir sur quoi repose la conception et la motivation de votre interlocuteur. Avant de lui demander COMMENT il/elle envisage de s’y prendre, demandez-lui POURQUOI il/elle occupe cette fonction et sur QUOI il/elle fonde sa démarche et ses engagements de Dominant ! Si vous ne trouvez pas sur le descriptif de son profil la réponse à cette question, ce qui est très courant, demandez-lui de formaliser concrètement ses engagements personnels par écrit. Vous pourrez évaluer la conception, le sens et la motivation de votre interlocuteur en ayant la possibilité, si cela devenait nécessaire, de lui remettre ce document sous le nez pour lui faire remarquer un éventuel décalage entre son discours initial, ses intentions et la réalité. Si vous vous engagez dans une relation suivie et durable, cela sera un repère intéressant pour vous permettre de mesurer l’évolution de votre cheminement. Pour donner l’exemple, vous trouverez ici ce qui constitue le socle fondateur de ma propre gouvernance. Vous trouverez sur ce Forum de nombreux écrits sur le thème du CONTRAT et de l’acte d’engagement. Accessoirement, demandez-lui si il/elle a eu d’autres soumis(ses) à son service, si ces personnes sont présentes sur le site/Forum que vous fréquentez et si elles sont éventuellement joignables. Enfin, si vous aspirez à vous investir dans une relation construite, exclusive et durable, tâchez de garder à l’esprit ceci : Au motif d’obtenir ce qu’ils veulent (si tant est qu’ils le sachent véritablement ou qu’ils l’assument), beaucoup de ceux qui se revendiquent Dominant, s’inventent une vie, une personnalité, des compétences et une légitimité. A partir de là….vous pouvez être persuadée que tout ne sera que vitrine, mensonges, non-dits, faux semblant, manipulation et trahison. En cas de doute, écoutez votre instinct ! Si vous avez une forte tendance à la crédulité, à la naïveté, Si vous êtes muée par une charge émotionnelle traumatique relativement sévère, Si vous avez des troubles du comportement et de la personnalité, Ne vous aventurez pas, car vous serez une cible de choix pour les incompétents, les charlatans et les manipulateurs, qui ne vous épargneront pas ! Ou prenez la voix de la résilience… annoncez-vos singularités et vos fragilités à votre interlocuteur ! Sitaël
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Par : le 18/04/21
J'investis votre lit, audacieuse, câline Un bandeau signe ma soumission Le tissu en dentelle qui orne ma poitrine S'agite au rythme de mon excitation Dans ma position qui n'a plus rien d'humaine Je patiente en attendant votre venue Je vous espère tendre, vous me voulez chienne Consentante et soumise, sans retenue Pour sceller notre union intense et sincère J'ai attaché votre collier à mon cou Bien loin de m'avilir cet objet me rend fière Et libre d'assouvir vos désirs sous votre joug Je vous sens arriver par le bois qui craquelle Votre main se fait douce pour me caresser Sous vos doigts curieux, je me cambre, chancelle Gémissant quand votre paume vient me fesser. Entre mes cuisses offertes, vous vous posez cavalier Je me cabre et me cambre, je suis votre destrier Vous me tournez et cravachez ma croupe découverte J'exprime mon bonheur de vous être ainsi offerte L'échiquier de nos peaux conservera l'empreinte De ce moment passé de notre folle étreinte Je vous serai fidèle le temps de ma vie Me jouant des années et du temps qui nous fuit Le 2 juin 2014
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Par : le 18/04/21
Je suis nu au milieu de la pièce, avec mon collier, ma cage et un plug, comme tous les jours depuis un bon mois. Maîtresse a entre les mains une belle badine en rotin qu’on lui a présentée comme incassable. Je sens l’envie qu’elle a de vérifier. Et le test ne tarde pas. La badine virevolte dans l’air et s’abat sur mon corps. Maîtresse tourne autour de moi élégamment portée par la musique en visant mes fesses. Elle me chauffe, je ne le sais pas encore  mais Elle me prépare à  me surpasser. Elle va chercher son plaisir...   Le rythme s’élève progressivement . Je ne sais jamais où le rotin va  achever sa course. La douleur est fulgurante mais très éphémère. Seule la répétition devient insoutenable et pourtant je résiste. Je me dandine, je me tortille comme si je pouvais de la sorte lui échapper. Maîtresse m’a volontairement laissé libre de mes mouvements et se régale de me voir me recroqueviller ou tenter vainement d’esquiver le rotin. Dans un réflexe inutile, j'interpose mes mains sur mes fesses avec pour seul effet d'attirer la douleur sur mes doigts, aïe, aïe. Les tiges de rotin virevoltent de plus en plus vite, Maîtresse varie l’intensité, me fouette encore et encore. Le rotin se brise assez rapidement, Maîtresse y va de bon cœur, bien déterminée à aller au bout de son envie. Elle fait en sorte que j' encaisse. Les tiges cinglent progressivement de plus en plus fort. Des morceaux de rotin voltigent dans toute la pièce en se cassant sur mon cul et me tirant bien des grimaces qui excitent Maîtresse. La badine devient de plus en plus courte. Puis trop courte, ne reste plus que la poignée, les 3 tiges sont  entièrement  brisées.  Maîtresse en est ravie et très excitée. Tellement excitée qu'elle continue avec des triques de noisetiers qu’elle avait soigneusement préparées se doutant bien que le rotin ne lui résisterait pas longtemps. Elle me regarde avec son charmant sourire et me lance un irrésistible Encore ! Ce «encore» résonne si fort en moi. J’apprécie que Maîtresse prenne du plaisir, c'est ma motivation, je lui en servirais autant que je pourrais. De nouveau les tiges s’abattent sur mes fesses, mon ventre et mes cuisses. Maîtresse va se faire un plaisir de les réduire en miettes comme le rotin. Elle ne cesse de me répéter «Encore, oui tiens  encore» ,  «Encore,   continue allez encore», en s’emballant de plus belle. Je vois Maîtresse élever son plaisir proportionnellement aux marques qui me zèbrent tout le corps. J’atteins vite un lâcher-prise, une sorte d’état second qui m’échappe totalement. Je plonge au plus profond de moi pour endurer les baguettes de noisetier qui flagellent violemment ma peau déjà marquée par les coups de rotin...    Son bonheur m’irradie au même titre que la douleur. J’ai l’impression que Maîtresse n’a pas épargné un centimètre carré de ma peau. Je sens bien qu’elle est en train de réduire ma volonté de résister à néant mais un fantôme sorti de mon corps me dit «continue, tiens bon, Ta Maîtresse veut jouir de ta douleur. Toi tu n’es rien, tu ne comptes pas, regarde plutôt ce large sourire qui illumine Ta Maîtresse» Mes délires m’ont porté encore plus loin , les coups pleuvent sur moi, je ressens à nouveau le poids de la volonté de Maîtresse. Je tombe à genoux. Mais elle en veut  encore  plus. Elle m’arrachera bien des cris, mon corps capitule sous ses pieds, je sens les larmes montées. Je ne tiens plus, mais Maîtresse me pousse encore plus loin. Elle en retire tellement de jouissance. Je l’entends, elle me le dit, je suis fier mais la douleur me fait sortir des larmes qui surgissent du plus profond de mon corps. Maîtresse continue  de rompre ses branches  sur mon dos.  Le noisetier se brise comme fétu de paille. Il lui en reste encore suffisamment..  Maîtresse m'annonce alors la dernière ligne droite et va chercher les mots de mes maux. Elle  m' ordonne de ramper tout en continuant  de  me fouetter. Je me jette aussitôt à ses pieds et rampe en la suivant jusqu'à ce qu'elle m’arrache des pitiés sincères et répétées...    Enfin la fougue  de Maîtresse retombe,Je voudrais lui dire merci mais je n’ai pas la force mentale après avoir été si loin dans l’acceptation de sa domination. je n’ai plus de force tout court  et c’est à ce moment qu’elle m’offre un réconfort inespéré. Elle me cajole « c’est fini, c’est bien» en caressant mes cheveux.    Je m’écroule littéralement et je fond en larmes comme jamais. Mon cœur restera encore longtemps humide de toutes celles qui ne seront pas sorties de mes yeux.   Comme toujours, Maîtresse est prévenante, prends soin de son soumis ,l’éduque en le poussant à toujours plus se dépasser. A ce moment, j’ai compris pourquoi je voulais tant lui appartenir.  Elle a appuyé sur le bouton de l’ascenseur émotionnel, je suis monté très très haut   avant de redescendre les étages à une vitesse vertigineuse  et j’ai pleuré, une éternité il me semble...  J’ai atteint les sommets de la douleur, de l’acceptation. Mon corps flirtait avec le paroxysme de la résistance et alors qu’il n’espérait plus rien, Maîtresse a dressé un mur de tendresse où il s’est écrasé pour glisser à ses pieds...     Je me suis enfin redressé, j' ai vu ma Maîtresse  rayonnante, plus belle qu’un soleil d’été. Le résultat est immédiat, je retombe dans un bien-être oublié quelques instants auparavant... 
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Par : le 18/04/21
Madame Domine : Que faire avec son soumis ? Bon nombre de questions reviennent suite à votre lecture de l’article « Madame Domine ». Une partie des réponses se trouvent sur l’article suivant « Madame Domine 2 ». Quelques clefs certes pour différencier le type de punitions, châtiments, etc. D’autres questions comme « Quelles positions pour le soumis ? », « Quels mots/insultes pour le soumis ? » Plus globalement, une fois que vous avez pris en compte la tenue, les accessoires, etc…Que fait-on ? Premièrement, en discuter avec le soumis. Je le répète à chaque article, mais il faut définir quelles sont les limites de celui-ci, mais aussi, jusqu’où notre nouvelle domina est prête à aller pour satisfaire son plaisir et celui de son homme ? Il est nécessaire d’avoir le mot respect par rapport aux désirs de l’un et l’autre et d’être dans une totale confiance. Dans un premier temps, vous avez défini votre « Safeword ». Le mot que le soumis à choisit pour dire « on arrête ». Le mot clé pour dire cela va trop loin. Ne perdez pas de vue que votre soumis doit vous vouvoyer et vous remercier pour chaque acte que vous ferez (même une punition) De même qu’il est là pour votre plaisir, le sien sera de vous servir et peut-être d’en avoir (sexuellement) s’il le mérite. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/quand-madame-domine-part-3/
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Par : le 18/04/21
1 Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant. Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement. Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas. Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots. Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être. Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses. Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils. Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir. Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir. Il la ferme pour la nuit. * 2 Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit. – J’honore votre bite, mon Seigneur. Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher. Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître. Et Le laisser décider seul de la suite. * 3 Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante. Elle n’ose le supplier du regard. Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos. Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas. Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses. Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot. Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire. Il en sourira peut-être. Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ? * 4 Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser. C’est un rituel. Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois. C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation. Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne. Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle. Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos. * 5 Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau. Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses. Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger. L’entendre gémir. Et parfois supplier. Va-t-elle pleurer ? Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent. Mérite-t-elle d’être ainsi punie ? Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend. * 6 Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre. Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre… Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore. Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins. Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir. Elle n’est que béance sous la voix du Maître. * 7 – C’est l’heure, dit-il. – Oui, mon Seigneur. Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain. Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices. Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge. Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant. Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche. Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain. Elle voudrait ne pas en jouir. Et pourtant. * 8 Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer. C’est un rituel. Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes. – Hier soir, tu m’as déçue. Elle reçoit ses mots comme une gifle. Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître. Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre. – Aujourd’hui tu seras fermée. Et il ferme sa bouche d’un bâillon. Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas. – Ce sera ta punition. * 9 – Allons nous promener dans la campagne, dit-il. Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne. Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne. Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager. Sa marche est entravée. Le chemin est en pente. Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés. Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles. Alice souffre. Souffre d’être ainsi punie. Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches. Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle. – Allez, avance… Elle a compris. Elle sait. Il la mène au supplice. * 10 Alice est au bord des larmes. Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche. La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber. Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins. Mais son Maître est sans pitié. Alice est punie. Elle l’a bien mérité. Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile. – Je vais te dresser. Et comme un défi, elle avait répondu : – Dressez-moi, Monsieur. * 11 Alice monte, elle avance sous le regard du Maître. Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort. Ses gémissements quand elle manque de chuter. Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition. Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée. Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit. Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller. – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit. * 12 Alice est punie. Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer. Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître. Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus. Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés. Docile, Alice subit. Elle est domptée. – Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi. Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée. Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés. Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme : – Tu ne jouiras pas. * 13 Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée. Alice attend le bon vouloir de son Maître. Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple. Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable. Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger. Son Maître le lui dit : – Je pourrais… Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche… Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme. Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres. * 14 – Tu aimes les mots, Alice ? – Vous le savez bien, Monsieur. Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait. Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face. Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps. Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre. – Que les mots te caressent alors… C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant. Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées. – Tu coules sous les mots, Alice. – Oui, Monsieur. Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître. – Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ? – Oui, Monsieur, je le sais. * 15 Alice comprend dans quel état de désir est son Maître. Elle comprend qu’elle le déçoit. Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds. Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice. Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses. Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage. Et dans sa tête résonne cette phrase : – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler. * 16 A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé. Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec. Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve. Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée. Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît. Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine. Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps. Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse. Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas. Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit. Mais quand il empoigne sa vulve : – Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas. * 17 Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds. – Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres. Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche. Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation. Il lui fout la bouche. Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus. – Tu honores toujours ma bite, Alice ? – Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots. La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande. – Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé. Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle. Son Maître, patiemment la mène et la malmène. Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Par : le 16/04/21
Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas... Des envies qui se croisent et se rejoignent. Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché. Même pas les échéances inévitables que nous connaissons. Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice. Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir. Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas. Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler. Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée. Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout. Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi. Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ? Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos cœurs. Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation. Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise. Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important. Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait-elle moins belle que la précédente ? Sache que tu comptes énormément pour moi et que notre relation reste sincère et solide. 28 avril 2014
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Par : le 16/04/21
Je suis un dinosaure du bdsm qui a connu l'époque où la notion de relation Maître-soumise avait encore un sens profond, était un Lien quasi sacré, un engagement réciproque, basé indispensablement sur un sentiment amoureux démultiplié par l'Appartenance et la Domination/soumission (pour celles et ceux qui auraient un peu de culture, j'ai connu Alain et Catherine dans ma toute jeunesse). Rien à voir avec les "listes de pratiques", le pseudo libertinage déguisé en cuir et clous, ou les masques de carnaval que je vois sur les sites. La mode du bdsm a fait des ravages... Incompatible avec tout ce cirque, je me suis éloigné de Paris et du microcosme bdsm. Nouvelles pages, nouveaux chapitres. Je cherche aujourd'hui celle qui se reconnaîtra dans une vision profonde de la relation D/s, celle qui viendra en amour et en confiance se placer sous mon autorité à la fois stricte, bienveillante et globale. Celle qui sera ma compagne, ma muse, ma putain, ma femelle, ma soumise, mon amie... Celle de qui je serai le mentor, l'ami, l'amant, le protecteur, le guide, et le possesseur. Celle avec qui partager des affinités culturelles et des valeurs assez traditionnelles et patriarcales de la relation, celle pour qui appartenir, servir, obéir, subir soit un vrai besoin et une condition d'épanouissement en amour. Celle avec qui construire un projet de vie à deux, une relation harmonieuse et apaisée, durable, pour la suite... Je sais qu'il y a peu de chance qu'elle existe sur ces sites... mais sait-on jamais. Monsieur V. Autre chose à tous ceux qui se prétendent Maître... C'est comme si je me décrétais champion du monde de patinage artistique... ! Ce n'est que la femme, qui en se soumettant corps et âme fait de l'homme son Maître.
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Par : le 16/04/21
AVIS À TOUS LES ESTIMABLES MEMBRES DE NOTRE COMMUNAUTÉ ! C'est sur l'invitation de mon vénérable Maître que je me présente humblement devant vous aujourd'hui, afin de vous offrir une opportunité... Vous faire profiter de mon exhibition sous la forme inédite d’une réalisation sonore… Et dans une autre mesure, « pénétrer mon intimité de soumise » et saisir un peu mieux comment mon Maître peut s’y prendre pour sublimer sa protégée et construire notre relation. 👉 Ainsi, si vous souhaitez vous évader quelques instants et échapper à un quotidien inconfortable et pesant pour nous tous, il vous suffit d’en faire la demande, en adressant un simple message sur le mur de MyWay, qui vous indiquera en retour la marche à suivre pour recevoir par mail le fichier issu de l’esprit créatif de mon propriétaire et Maître. Pour un rendu optimal, utilisez un casque audio ou des oreillettes... 📌 POUR CELLES ET CEUX QUI SOUHAITENT EN SAVOIR PLUS QUANT À LA GENÈSE DE CETTE DÉMARCHE… POUR LA PETITE HISTOIRE : Dernièrement Monsieur a secrètement travaillé sur un premier fichier audio, mêlant une musique endiablée et nos voix... Une surprise totalement inédite et originale que Monsieur m'a fait parvenir à l'occasion de mon anniversaire. Comme je lui adresse régulièrement quelques témoignages sonores de mes masturbations solitaires et autres travaux dirigés à distance, cela lui donne de la matière. Son présent m'a extrêmement touché...la surprise fût très réussie ! Je ne m'attendais pas du tout à ça. Alors que nous échangions sur sa démarche, mon guide et Maître m’a fait remarquer que sur notre Forum préféré, comme dans d’autres lieux dédiés, l’image occupe une place de choix, quasi prépondérante. Pour reprendre les propres mots de MyWay : « …Qu’il s’agisse de nous informer, de nous cultiver, de nous inspirer ou de nous émoustiller, la photographie, les illustrations modernes et datées, la vidéo et dans une autre mesure, les écrits d’inspiration humoristiques, érotiques, parfois poétiques, ou encore techniques, constituent les principaux vecteurs visuels qui règnent en maître pour servir de références sensorielles, émotionnelles et de supports à l’expression de nos témoignages et autres partages ! » Quelques jours plus tard, je lui adressais un enregistrement sonore, dans lequel je relatais un passage de notre dernière entrevue qui m'a particulièrement marqué. J'ai d'abord rédigé ce petit texte avant de le lire en m'enregistrant. Depuis longtemps, je suis portée par le désir d'être pour mon Maître, une lectrice privative, telle une bonne Geisha...ce que nous avons très rarement exploré en présentiel comme en distanciel. Cela dit, je me souviens avec émotion du jour où celui-ci a ressorti de ses dossiers ma demande initiale d’appartenance et qu’il me l’a faite lire à haute voix, tandis que qu’il se tenait derrière moi, la main posée sur ma croupe, puis limant les orifices de son obligée. Cela faisait donc un moment que j'avais envie de me mettre dans la peau d'une véritable Geisha-lectrice pour mon Maître et j'ai senti que c'était le bon moment, le bon sujet. Dans une de ses envolées créatives dont il a le secret, Monsieur s'est d’abord secrètement approprié mon enregistrement pour le transformer, le sublimer, souhaitant donner une toute autre envergure à son initiative initiale, cherchant à faire passer d'autres émotions, à stimuler d'autres sens que ce qui est possible de faire avec des écrits ou des clichés. C’est alors que mon propriétaire a levé le secret sur son initiative du moment, dans le but de m’y impliquer et d’en faire un véritable projet commun, Comme vous vous en doutez j'ai adoré assister mon Maître et me faire facilitante pour lui. C'est particulièrement agréable de me tenir à sa disposition et de ressentir qu'il puise une certaine inspiration dans notre relation... Pendant plusieurs jours, à distance, nous avons œuvré ensemble, à quatre mains...je me contentais de répondre aux sollicitations de Monsieur, tandis qu’il avait la main sur la réalisation globale, sur laquelle, je n’avais aucun « regard », avant qu’il ne me transmette une version aboutie. J’ai trouvé le résultat saisissant… de la vraie dentelle ! Cette réalisation est d’autant plus exaltante pour moi, que Mon Maître ne ma gratifie que très très rarement de son empreinte visuelle ou de messages vocaux enregistrés. Nos échanges quasi quotidiens et nos entrevues compensent cette iniquité volontaire, qui contribue sans doute à me laisser sur ma faim, dans une petite frustration bénéfique qui me garde haletante et consciente du privilège qui est le mien lorsque ce dernier me gratifie d’un cliché de lui… De ce fait, lorsque j’ai le bonheur de me retrouver face à lui, je le mitraille du regard, pour ne pas perdre une miette de sa divine et précieuse présence. Devant mon plaisir et ma fierté et sachant mes élans exhibitionnistes, Monsieur a consenti à partager cette petite production collaborative, fraichement sortie de sa perversité créative qu’il a mis à notre service.
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Par : le 16/04/21
« J'aime bien quand c'est violent » Je marque un temps d'arrêt en portant mon verre à mes lèvres. Pendant une seconde je la scrute plus que que je ne la regarde. Je vois bien que ses yeux sont traversés d'une lueur de satisfaction. Sa petite phrase a fait mouche. « Ça te choque pas au moins ? – Non, vas-y, t'inquiète pas » J'accompagne ma réponse d'un petit sourire entendu, histoire de regagner un petit peu de l'assurance qu'elle vient de secouer gentiment. Ça n'a bien sûr pour effet, que de lui confirmer ce sentiment de gêne qu'elle a subrepticement perçue chez moi. « C'est vrai qu'on n'a pas trop l'occasion de parler de cul dans ce bled, d'autant plus à un mec! – Tu m'étonnes, avec les gabarits qui a dans le coin.. – Après tu peux plus t'en débarrasser, mais bon toi, tu as l'air ouvert ou ça doit être l'âge, je me sens à l'aise. » Pan dans ta gueule, l'âge... 45 ans, à l'époque. J'avais rendu service à un ami, je l'avais remplacé dans son bar tabac, juste une journée pour dépanner. Elle avait 25 ou 26 ans je l'avais croisé plusieurs fois dans le village où j'habitais, mais on ne s'était jamais parlé. Jusqu'à ce jour où elle était venue chercher un paquet de cigarettes. Gothique, un petit peu. Heavy metal, beaucoup. La conversation avait dû s'engager à propos d'un T-shirt qu'elle portait plutôt pas mal. Et sur lequel s'affichait le nom d'un groupe que j'eus la chance de connaître. La chance oui, Le heavy metal, c'est pas mon rayon et mes connaissances y sont plutôt endémiques. Deux trois vannes pourries sur les "Hardeux". C'est à ça que se limite ma culture en la matière, mais elle y avait été réceptive, au point d'accepter de prendre une bière. Puis une autre et on a discuté l'après-midi. De hard rock, heavy metal, et puis ça a dérivé sur des délires gothiques, des cérémonies et que sais-je encore. Et lorsque qu'elle dut partir, je lui avais lancé, genre en rigolant, « bref si je veux te revoir il faut que j'organise une messe noire ? » Et elle m'avait répondu, « fait ça pour vendredi soir », en insistant sur la rime. « On se retrouve ici pour l'apéro. » Et voilà. Vas y organiser une messe noire toi ? Moi en ces temps brumeux, je nageais dans la vanille, jusqu'aux yeux, je n'y voyais rien de toutes ces choses, qui finissent par te faire parler en prose. Alors du coup, j'ai fait en sorte d'habiller la table en deuil avec deux trois cierges noirs sur des bougeoirs en plastique. C'était un investissement raisonnable, surtout que je ne croyais absolument pas qu'elle soit au rendez-vous. Mais finalement elle était là, assise sur mon canapé et moi sur une chaise de l'autre côté de la table basse. On avait mangé, j'avais fait bonne impression de mes talents culinaires et le simulacre de cérémonial l'avait amusé. « Mais violent, des claques sur les fesses ? Tu aimes quand on te tire les cheveux tout ça...quoi » Avais-je enchaîné, en me disant qu'elle devait simplement aimer se faire secouer pendant les transports. « Oui, ça c'est les préliminaires » Avait-elle répondu avec un fond de défiance amusée dans le regard. Wahooo! Reste calme, ne t'excite pas mon copain me répétait je en boucle, ne t'excite pas. Des filles qui aimaient se faire un petit peu maltraité de manière appropriée, j'en avais connu. Un moment de ma vie, je m'étais même dit que je les attirai. Le physique peut être, un 1,87 m 115 kg. J'avais pas une gueule particulière mais j'avais du bagout et j'étais complètement obsédé. Donc j'attirais pas forcément les plus romantiques. Bien qu'il y ait des obsessions très romantiques, mais c'est un autre sujet. Les préliminaires… Cette fois l'assurance venait d'en prendre un sacré coup, alors je me suis levé avec mon verre à la main, va savoir pourquoi faire, pour détourner l'attention sûrement. Et avec, je ne sais pas si vous connaissez, cette impression de "c'est pas moi qui est en train de le faire", je me suis assis à côté d'elle. À l'autre bout du canapé, juste en face, vautré sur l'accoudoir. « Je t'ai choqué là non? –Non non je te dis, au contraire, la chaise commençait à me faire mal au dos. –Non parce que je vois toutes mes copines qui sont love love, en couple, je me ferais grave chier à leur place. Alors des fois je me dis que je suis un peu bizarre et c'est vrai j'ai peur de choquer.... » Pendant qu'elle me parlait je me voyais faire le geste. Tu vas pas le faire. Elle est peut être juste en confiance et elle te parle parce qu'elle à envie de te parler. Pas forcément parce qu'elle a envie que tu la secoues. Me disait la petite voix aux ailes blanches. Mais n'importe quoi ! Pourquoi elle a mit le décolleté avec la mousseline transparente d'après toi?, Lui rétorquait l'autre petite voix celle qui l'accompagne toujours, mais qui elle, a des petites ailes noires. Je me repasse mon mini scénario encore une fois : je m'avance en glissant sur le canapé, de manière rapide et furtive, enfin on va essayer.Je glisse ma main dans ses longs cheveux noirs, voilà. Et je remonte jusqu'à la nuque. Et là j'empoigne fermement sa chevelure, je lui tire la tête en arrière et je l'embrasse. hop! Elle m'a craché au visage. Je sais pas ce qui m'a pris, j'étais en train de me repasser le geste dans ma tête et je sais pas comment, je l'ai fait. Et puis je suis là, ma main enserrant sa crinière, je sens sa salive me dégouliner sur les yeux, les joues. Je pense en un éclair relâcher mon emprise, croyant avoir commis l'erreur fatale. Mais elle sourit. Sous la surprise du crachat je me suis mis debout, mais je tiens toujours sa tête. Je ne sais plus quoi faire, je la regarde, j'ai tellement l'air con... « Tu es sûr que tu veux jouer comme ça ? » Me lance-t-elle alors. Je sais pas. Comme ça ? Comment ? Je fais quoi ? Panique neuronale provoquée sûrement par un afflux de testostérone, je ne peux plus rien dire et dans un espèce de réflexe de mâle, je reprends ma prise sur ses cheveux, plus violemment. « Vas-y, frappe moi » Et vas y le scud dans ta tête à toi! Mururoa, Nagasaki, Hiroshima… Frapper ? À l'époque "baise-moi" ça m'aurait mis en joie, mais "frappe moi"? Mais je peux pas faire ça! J'étais un grand admirateur de Bertrand Cantat! Moi, Mademoiselle, et depuis je suis traumatisé! Très sérieusement ! Comment peut-on lever la main sur une fille ? Je veux dire, même mon ex femme, lorsqu'elle m'a jeté de la vaisselle au visage pour me pousser à bout, et ben même elle, même si j'en ai eu fortement envie, j'ai jamais pu! L'éducation judéo-chrétienne! Quoi que, je sais pas si c'est bien ça. Enfin je sais pas d'où ça vient mais, c'est un principe de base, on tape pas les gonzesses et puis c'est tout! C'est ce que m'a appris papa et c'est ce que j'ai appris à mes fils. Oui mais là elle le demande! Tiens, les petites ailes noires... C'est pas la première fois que tu claques le cul d'une copine, tu as toujours eu des grosses mains. Et les petites ailes blanches d'argumenter a contrario : oui mais combien t'ont déjà dit: "vu ce que ça fait sur le cul, j'aimerais pas la prendre dans la gueule"... Et elle, elle la veut directement sur la courge, et c'est les préliminaires… qu'est-ce que je fais ? Je sais pas, j'approche à nouveau mon visage du sien, et elle crache encore. En pleine face! Gifle! Petite… que dis-je, un soufflet. Putain qu'est-ce que j'ai fait! Tu n'as pas honte ? Ça pourrait être ta fille. Arrête tes conneries l'emplumé! C'est pas la première fois qu'on s'envoie des filles trop jeunes pour la bien-pensance! Elle est majeure et vaccinée mon copain. Et elle est en train de nous en mettre plein la gueule! Mais putain, regarde comme elle nous dévisage, elle a les yeux qui sentent trop le cul, ça lui a plu je te dis! « Ça va ? » Je lui demande parce que je me pose vraiment la question. Je l'ai giflé, est-ce que ça va ? Elle me regarde d'une manière presque méprisante sans desserrer les dents dans un espèce de feulement et me dit « Si tu veux quelque chose, il va falloir le prendre. – Oui j'ai très envie de te prendre quelque chose.. c'est rien de le dire. – Soit plus convaincant. – Ça me fait bizarre – Tu aimes pas ? – Si énormément, mais c'est ça qui me fait bizarre. » Elle a encore craché, alors je l'ai à nouveau giflé. Plus fort. Et puis j'ai mis ma main sur son menton, mon index et mon pouce comme une grosse tenaille autour de ses joues et j'ai serré jusqu'à ce qu'elle ouvre la bouche. Elle s'était débattue. « Tu es sûr que ça va ? » Je demandais encore, en lui maintenant la bouche ouverte d'une main tout en lui tirant de plus en plus fermement les cheveux de l'autre, parce que je suis en panique. « Ta gueule ! » Réussit-elle à éructer. Les petites ailes noires ayant pris le dessus dans le survol de mes idées, je lui fourre trois doigts dans la bouche et je la tire par les cheveux pour l'obliger à se redresser. J'aurais dû faire attention aux ongles. J'étais en T-shirt. Elle a posé ses mains sur mon poitrail et elle m'a enfoncé tous ses ongles aussi profondément qu'elle a pu au travers de cette trop fine étoffe. « Mais putain il faut t'attacher ou quoi? » Avec une main que j'ai sortie de sa bouche, j'arrive à attraper ses deux poignets, ils sont très fins j'adore ça. Je la maintiens toujours par les cheveux. Et puis elle se débat plus franchement. Je la lâche. Et elle se jette sur le canapé en rigolant. « Tu es pas près d'y arriver – à quoi donc ? – À m'attacher. – C'était pas ma première idée. – Je sais, mais ça va pas être possible sans ca. – Ah ouais... » Je défais ma ceinture d'un geste assuré, je tire d'un coup sec je la fais glisser hors des passants en une seule fois et elle pend de ma main jusqu'au sol. « Tu crois vraiment que tu fais peur » elle rigole. « Tu vas pas arriver à me baiser –si tu veux pas non, ça c'est sûr, tu n'as pas envie ? –D'abord me faire baiser, c'est pas ma pénétration préférée. –Ah d'accord… –mais tu vois, je donne pas mon cul, il faut me le prendre et tu peux toujours essayer, sans m'attacher... » Cette salope est une furie, pas moyen. Elle griffe, elle crache, elle frappe... Et elle te met au défi sans cesse. Je suis de plus en plus excité. Une excitation bizarre, un peu comme les premières ressenties lorsque tu as 15 ans l'été, et que la jeune voisine du bungalow d'en face te laisse lui mettre la main dans le bikini, oui un truc aussi puissant que ça! Par dépit j'entre dans la méthode coercitive. Après moult contorsions et non sans mal, je finis par réussir à lui attacher les mains dans le dos, avec ma ceinture. Je la jette face contre le canapé et m'assois sur ses jambes avant qu'elle ne puisse se relever. Elle a le visage dans les coussins. Je n'entends pas ce qu'elle crie, mais je souffle trois secondes. Et puis les petites ailes blanches me battent à l'oreille « elle est peut-être en train d'étouffer... » Alors en la saisissant sans délicatesse par les cheveux je relève sa tête pour entendre ce qu'elle dit. Elle est encore en train de m'insulter. « Connard! C'est facile, tu as vu comment tu es foutu –tu veux que je te détache ? –Et en plus tu es con! » Tout en continuant à sécuriser ses jambes de tout mon poids, j'ai une peur bleue qu'elle se relève et qu'elle essaye de me mettre un coup de boule, je lui écrase la tête d'une main contre l'accoudoir et de l'autre je me saisis d'un de ses sein que je lui tords violemment. Elle a des gros seins, fermes, ça me rend fou. Ses mains attachées dans le dos, elle est sûrement en train de m'insulter et moi je commence à immiscer les miennes partout. J'entends plus vraiment ce qu'elle dit. Ce n'est même plus moi qui agis, les petites ailes noires m'ont complètement fait décoller. Ça a duré un moment, je sais pas. Je flottai au-dessus. J'avais plus vraiment la notion du temps. Nombre de fois pendant que je me voyais me défouler sur elle, les petites ailes blanches me poussaient à lui demander "ça va". Je le lui ai même demandé encore au moment précis où je la sodomisai. Me tenant à ma ceinture qui entravait ses mains dans son dos, j'avais fait ça violemment. Elle continuait de me dire des horreurs, à me provoquer. Et moi j'essayais de lui faire le plus mal possible, de donner les coups de boutoir les plus violents. Je finissais par lui crier « Et là, tu vas la fermer ta gueule maintenant! Je suis en train de t'enculer salope! » En ponctuant chacune de mes syllabes d'un nouveau coup de rein. Et d'un coup elle s'est mise à pleurer. J'ai entendu ses sanglots étouffés contre le coussin du fauteuil, alors je me suis arrêté. J'ai attrapé sa tête gentiment, pas par les cheveux cette foi. Et elle m'a mordu hargneusement. « Pourquoi tu t'arrêtes! Continue qu'est ce que tu fais! » Elle a continué de sangloter pendant que je finissais de lui faire subir les derniers outrages et quand j'ai explosé en elle, ses sanglots se sont mélangés à un petit rire. Je me suis vautré dessus en lui mordant la nuque et puis c'est tout. Je crois qu'on s 'est endormit comme ça. Depuis ce jour-là, les choses ont changé. Déjà, sodomiser sauvagement une jeune fille sur un canapé après lui avoir attaché les mains dans le dos, c'était un peu limite, mais elle pleurait. Et moi j'avais lâcher mon plaisir au plus profond d'elle-même pendant que je voyais couler ses larmes sur les coussins du fauteuil. Et le plus grave c'est que ça m'avait totalement transcendé. Comment avais-je pu violenter une fille jusqu'à qu'elle soit en larmes? Est-ce que j'aimais voir souffrir ? Ça ma travaillé longtemps. Comment se dédouaner de cette putain de culpabilité. Mais non, ce n'est pas la douleur que tu aimes contempler. Tiens les petites ailes noires sont de retour. Ce que tu as aimé, c'est de voir le plaisir qu'elle prenait à ce que tu lui infligeais, de voir à quel point elle était bourrée de vices, c'est elle qui t'a poussé pour que tu la violente Ne t'inquiète pas c'était des larmes de joie. D'expériences en expérience j'ai de moins en moins eu besoin de demander « ça va? » J'ai appris à le savoir d'instinct, à le sentir, s'en est même devenu un autre plaisir, un espèce de sixième sens jouissif. J'ai rencontré trois autres jeunes femmes, qui aimaient vraiment être maltraitées, Chacune a été incomparable à l'autre, mais ce sont d'autres histoires. Va savoir, si j ai envie un jour, de vous les raconter.
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Par : le 16/04/21
Il me pince une joue en disant : — Ouvre la bouche. Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace. Il s’assied sur les w.c. en disant  : — Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse. Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute : — Faut te faire un dessin ? — Non, m’sieur. Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et... *** — Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries... — Je vais barrer tout ça, Samia ! Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande : — Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ? — Oui, mais... — Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ? — Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et... — Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue ! *** Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse. *** — Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ? — Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !" Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement. Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant : — Allez, bouge ton cul. Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit : — Lèche ! Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant : — Au suivant ! Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour ! Samia est revenue lire, elle dit : — Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher... Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse. Fin du journal de Julien... pour le moment. * Samia Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce : — Ton ami Max me fait chier. — Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur". — C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis. — Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur ! Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit : — Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche. Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui : — C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice ! Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit : — Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ? Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds : — Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire. — C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia. Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis : — Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur. Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant. Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai : — Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage ! — Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades ! — Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul. Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement : — Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ? — Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait. Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis : — Je vous préviens... je... Et là, il m’attrape par l’oreille en disant : — Tu la veux ? Tu vas l’avoir ! — NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal ! Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.   Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement. Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant : — Pas de risque de manquer la cible. Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande : — Prête Samia ? Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais : — Aaaaïïeee ! Il frappe mes fesses à toute allure ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! Je n’arrête pas crier : — Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !! Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit : — Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes. Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise : — J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid. PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! — Aaaaaiiiiieeeeeeee.... C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses. Chacune y va de son petit commentaire comique, genre : — On pourrait faire cuire un œuf sur son cul ! Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande : — Tu as quelque chose à me dire ? — Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui... — Pour toi, cette fessée était méritée ? — Oui Monsieur Max. — Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges. Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute : — Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée. Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier ! *** Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières. J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié : — Gisèle, fermez la porte de mon bureau ! J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations... Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit : — Il vous attend. — Tu sais pourquoi ? — Parler de gros clients... Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max. — Madame de Préville... Samia !! — Oui ? C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées. — Vous pouvez y aller. J’entre en disant : — Bonjour Monsieur. — Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ? — Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et... — Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques. — Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier. — Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir. — Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne. Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre : — On en parle demain. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.   Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 16/04/21
Je. Je suis rond, gros, obèse. Je déborde, je suis excessif. Je parle en mon nom et témoigne, je ne donne aucun ordre, je donne mon avis. Je, parce que ce qui sort de JE c'est le fruit de mon expérience, mes réflexions, mes lectures, mes influences, mes curiosités, mes opinions, mes arbitrages(1). Je. Moi-moi-moi. Puisqu'il est nécessaire de répondre aux injonctions de "les autres", ma façon d'aborder les événements, les sentiments, les émotions, les autres, c'est par mes sens, cela me concerne donc, et si je veux pouvoir projeter ce que je reçois, je dois pouvoir me l'approprier, le ramener à ce que je connais : donc à moi. Ramener à soi dans le souhait de comprendre, entendre, recevoir ce qui émane de faits, d'autrui, d'événements, il faut être cohérent et avoir un écho en soi. Je. Je suis principalement autodidacte, alors j'ai réinventé la roue et le bonheur veut qu'elle puisse tourner. Certains jugent cette roue imparfaite, qu'ils le jugent ainsi. Qu'y puis-je ? Je. Je crois disposer de valeurs ancrées solidement, d'être sincère, transparent, fiable, engagé, précautionneux dans mes entreprises amoureuses, désireux d'entrer dans le monde de l'autre et d'élever notre relation à une construction positive dans un mode d'expression alternatif qui est la sexualité BDSM. Je. J'aime l'emprise, je la revendique, la recherche et je tends à la mettre en œuvre avec mes partenaires, avec le soin particulier à ce que celle-ci, sans aucune sophistication, puisse être vécue dans le désir d'accompagner ses explorations du plus sombre au plus lumineux, avec audace, avec désir d'animer les émotions, nos émois, avec et vers des pratiques amoureuses, sensuelles, sexuelles atypiques. Des expériences qui encouragent les émotions intenses, uniques, puissantes. Qui créer de nouvelles perspectives, avec le soin de ne jamais meurtrir l'âme de celle que j'aime, avec la prudence de ne point abîmer l'amour, les liens émotionnels, sentimentaux qui nous lie. Je. Je suis conscient d'avoir pour certains, l'odeur du souffre, d'être selon leurs présentations, un individu toxique. Un être à fuir. Un danger. Un harceleur (#legaliste). Je ne suis pas soucieux de "mon" image, ils perdent leurs temps. Je ne suis pas un prédateur, je n'ai rien à craindre des faits, de la justice, des jugements, parce que je suis loyal, responsable de mes actes, de mes initiatives, des résultats qu'ils ont produits. Je. Parce que ce "moi" et ce que JE suis forme un tout qui fait que ce que je façonne comme comportement de communication, d'interrogation, d'interventions, de réflexions sont puisés dans les artères de celui que JE suis, de mes expériences et mes connaissances. S'il m'arrive de faire fausse route, je sais le reconnaitre ; quand bien même qu'il me faudrait, comme autrui, j'imagine, un temps afin d' apprivoiser l'idée que je puisse m'être fourvoyé. Je suis organiquement engagé dans mes actes militants, dans mes relations amoureuses, dans ma loyauté aux amitiés. Je. Je n'use d'aucun artifice pour être "autre chose", "donner une image", le ton qui m'est imputé à l'écrit est une dimension qui est exprimée comme je le fais à l'oral, avec les différences qui résident dans le fait que la communication écrite et verbale n’est pas perçue de la même façon. Je ne sais pas dire autrement que "comme je parle, je vais l'écrire". Je. Je n'ai pas l'intention de blesser, chagriner. Ce n'est jamais l'intention "par défaut". Lorsque je veux cogner, je l'assume, je le fais savoir, je n'hésite pas et j'endosse, sans la moindre attente de clémence ma responsabilité d'aller à l'affrontement. JE suis responsable de mes propos, de mes actes, JE ne suis pas comptable des interprétations qu'en font les autres. Je. Pour m'effacer, écouter (tenter d'entendre!), pénétrer l'autre autrement que par ses orifices, recevoir ou percevoir la subtilité des peurs et des fantasmes, la création d'une histoire nouvelle. J'ai pour charge et besoin ; de redevenir un être inexploré, à l'égale de mon alter ego avec qui je vais cheminer sur les sentiers et les espaces non défrichés que nous allez créer, de concert. Les acquis "techniques" ne sont que compétences au service d'une aventure, pas de l'intelligence émotionnelle, parce que l'autre est unique. Mon JE, puissant(2) me permet de m'effacer, de n'être qu'une forme d'esprit qui a pour ambitions, vocations, de percevoir/recevoir/comprendre/entendre l'Autre, dans le but, dans le désir d'aller vers des latitudes inexplorées, agir à façon afin de créer une odyssée, de façonner des souvenirs, de manipuler -en conscience- la création composée à quatre mains. Je. JE suis continûment remis "en jeu". Je suis blessé. Je suis amoureux. Je suis heureux. Je suis en colère. Je suis curieux. Je suis en éveil. Je suis mutilé. Je suis dans l'ennui. Je suis joyeux. Je suis déprimé. Je suis : vivant. Je. Je ne m'excuserais pas, jamais, d'être dans ces modalités où il m'est nécessaire de ramener à ce que JE suis afin d'accéder au pouvoir de percevoir, concevoir le propos d'un tiers, pour entendre, comprendre l'autre, toi, le monde autour de MOI. Sans être certain d'y parvenir, et sans aucun doute, JE suis animé par le désir concret et sincère d'y parvenir. Je, Je, Je ... —————————————— 1) Arbitrer, dans le contexte présent, le mot revêt le sens d'une décision prise en conscience, d'agir avec réflexion, distance afin de motiver mes choix, à l'inverse de la pulsion, de l'animalité d'une attitude instinctive. Ce n'est pas juger, c'est choisir une option et l'exprimer, la motiver. Juger est une appréciation morale, éthique, philosophique sur un comportement. Si je dois juger, alors j'emploie le mot, sans difficulté, sans tourner autour du pot. Je sais juger avec légèreté ou ironie ou bien fermeté, parfois avec ce qui en découle, à regret, d'actions judiciaires à mettre en œuvre, s'il le faut - #Legaliste. 2) "Mon JE, puissant" je restitue ici une perception qui m'est souvent retournée, lorsqu'on me dit que je "ramène tout à moi", je comprends ce qui en agace plus d'un/e, c'est ma manière à moi-je, de comprendre ce qui m'est transmis, c'est ma façon d'aborder ce qui je reçois
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Par : le 16/04/21
Chapitre 43 virginie est dressée voit arriver la cousine de mitsuko. Mitsuko est ravie d’avoir une nouvelle esclave à mettre au pas. En plus celle-ci parait autrement plus résistante que Maëva. Il semble que le fouet n’a pas beaucoup de prise sur elle. En revanche elle semble sensible des seins. Mitsuko décide donc de commencer réellement le dressage de virginie. Elle se rend dans la pièce aménagée qu’elle a appelle la ruche. Virginie est dans l’aquarium. Elle y est depuis son arrivée la veille et n’a été sortie que pour des besoins hygiéniques. De temps en temps Mitsuko met quelques bouchées de nourriture dans une soucoupe et pose le tout dans l’aquarium. Virginie à faim et soif et commence à trouver le temps long enfermée dans ce bocal dont toutes les faces sont des miroirs. Elle ne voit rien de l’extérieur mais a bien vu lors de son arrivée dans la pièce que les personnes de l’extérieur peuvent voir l’intérieur de l’aquarium. Elle pense qu’il s’agit de miroirs sans tain. Elle a essayé de casser les miroirs mais ceux-ci ont l’air extrêmement solides et les mains bleues et en sang elle a cessé de taper. D’autant plus que ce n’est pas facile avec les mains menottées dans le dos. Mitsuko observe virginie pendant de longues minutes et décide qu’il est temps de passer aux choses sérieuses. Elle se rend à la porte de l’aquarium et l’ouvre. virginie se rue tête la première par l’ouverture mais Mitsuko qui a anticipé ce comportement l’attend de pied ferme et l’évite facilement. Elle a une cravache électrocutante et touche le dos de virginie qui fait un bond involontaire et se retrouve par terre. Mitsuko en profite pour accrocher une laisse au collier de virginie et la tire sans ménagement vers la ruche. Virginie ne peut pas se relever et se laisse dans un premier temps tirée sur le sol. Mais le collier l’étrangle et avant qu’elle s’étouffe elle est obligée de se mettre à genou et à suivre docilement Mitsuko. Celle-ci la fait monter sur le plateau tournant et la suspend aux agrès faits pour ça. Les bras tendus et les jambes bloquées par une barre d’écartement arrimée au plancher du plateau virginie ne peut pas bouger. Mitsuko lui fait une queue de cheval sur le haut de la tête et accroche la queue de cheval à une cordelette qui est tendue en hauteur empêchant virginie de baisser la tête. Mitsuko se recule et admire son travail. Elle est satisfaite et va chercher le matériel préparé pour la séance. Elle a dans les mains une paire de menottes particulière. L’espace entre les deux menottes est réglable et les ouvertures sont aussi réglables. Virginie se demande à quoi cela peut servir. Mitsuko ouvre les menottes et les approche de la poitrine de virginie. Elle referme une menotte sur la base des seins de virginie. Celle-ci ne voit rien mais sent que son sein est comprimé par la menotte. Mitsuko fait pareil avec la deuxième menotte et se recule pour voir l’effet. Les seins de virginie sont poussés en avant et ressemblent à des ballons. Mitsuko s’approche et referme un peu plus les menottes. La base des seins de virginie est fortement comprimée et elle a l’impression que quelqu’un lui a saisi la base des seins entre les mains et serre très fort. Mitsuko referme encore d’un cran. Les seins de virginies sont gonflés et commencent à bleuir. C’est douloureux, elle a l’impression que ses seins vont exploser vers l’avant. Encore un cran. Mitsuko exulte. La base des seins d virginie est tellement serrée qu’elle pourrait en faire le tour avec ses doigts sans forcer. Virginie crie de douleur. Un bâillon réduit ses cris à de simples gémissements. Les mamelons sont érigés et dardent vers l’avant. Mitsuko les pince rudement. Les yeux de virginie roulent dans les orbites. Elle croit qu’elle va mourir. Mitsuko relâche un peu les pincements et enfile une barre d’acier qui va d’un sein à l’autre en utilisant les piercings larges de virginie. Les seins sont bleus violets. Mitsuko demande à virginie tu vas m’obéir maintenant comme un bonne esclave. Virginie la regarde furieusement et remue négativement la tête. Mitsuko accroche une chainette au piercing du clitoris de virginie et tend au maximum la chainette entre le clitoris et la barre qui relie les seins. Virginie est désespérée elle pense que quelque chose va céder en elle. Elle est sur le point de défaillir. Mitsuko s’en rend compte et petit à petit elle ôte les objets qui torturent virginie. Celle-ci a le corps en feu. Son sexe et ses seins sont douloureux à l’extrême et elle n’oppose aucune résistance lorsque Mitsuko la ramène dans l’aquarium. Elle ne peut même pas tâter avec ses mains les dégâts subis par son sexe et ses seins. Mitsuko regagne la ruche et s’installe sur le trône pour regarder virginie qui pleure ouvertement. Mitsuko a l’intention de rester là quelque temps et convoque immédiatement Maëva pour la mettre dans la cavité du trône. Tout cela l’a fortement excitée. En attendant Maëva elle s’approche de l’aquarium et dit à voix haute. Demain on mettra deux paires de menottes. Virginie en entendant ça est effondrée. Elle ne verra pas Maëva entrer dans la cavité et lécher longuement le sexe d’une Mitsuko exaltée. Le lendemain Mitsuko ouvre la porte de l’aquarium. Virginie n’essaye pas de foncer dans le tas. Elle suit docilement Mitsuko jusqu’au plateau et elle ne tarde pas à être suspendue comme la veille. Mitsuko montre deux paires d menottes. Virginie qui souffre encore de la veille n’en peut plus et dit pitié je n’en peux plus j’accepte tout mais plus ça. Mitsuko sourit et bâillonne virginie. Celle-ci est effondrée. Mitsuko lui impose la première paire de menottes mais ne sert pas aussi fort que la veille. Puis elle met une deuxième paire qui est beaucoup plus large à côté de la première. Les seins de virginie commencent à la faire souffrir. Ils sont enfermés comme dans un tube sur cinq ou six centimètres puis les bouts qui dépassent des tubes s’élargissent comme des champignons. Les tétons sont turgescents et violets alors que les seins sont plutôt bleus. Mitsuko se recule et admire son œuvre. Elle pince les seins et les agace avec sa bouche et ses dents. Maintenant les tétons pointent comme des crayons. Mitsuko les orne de pinces qui sont reliées par une chainette qui possède une troisième pince qui est rapidement agrippée au sexe de virginie. Celle-ci pleure et gémit dans son bâillon. Mitsuko referme d’un cran les menottes et virginie se tétanise. Mitsuko demande alors à virginie. Alors tu vas m’obéir maintenant. Virginie fait un hochement frénétique de la tête. Tu es mon esclave. Un autre oui. Tu feras tout ce que j’exigerais. Toujours oui . Tu ne parleras que lorsque je te l’autoriserai, tu ramperas à mes pieds dès que tu me verras. A chaque fois virginie hoche la tête. Mitsuko satisfaite détache virginie. Celle-ci n’a plus que les mains menottées dans le dos. Dès que Mitsuko se recule virginie se couche par terre à ses pieds. Bien dit Mitsuko on va sceller notre pacte. Elle saisit la laisse et traine virginie qui rampe jusqu’au trône ou virginie découvre la cavité. Une heure durant virginie lèche consciencieusement le sexe de Mitsuko. Elle dormira quand même dans l’aquarium. Virginie obéit maintenant comme une bonne esclave à Mitsuko. Elle n’a qu’une envie c’est s’échapper de ce traquenard mais en attendant de trouve un moyen elle ne veut plus être torturée et joue les soumises. Mitsuko est heureuse et contemple son cheptel chaque soir assise sur son trône. Il y a toujours une des deux esclaves sur le plateau tournant et une dans la cavité du trône. Son mari le rejoint souvent accroché aux espaliers. Ce soir-là elle est en train boire un thé assise sur son trône ne se lassant pas de voir tourner Maëva qui arbore maintenant tous ses bijoux de corps et ne se lassant pas de la langue experte de virginie sous selle. La sonnette de la maison retentie. Son mari ne peut pas aller rouvrir il est menotté au banc de cuir avec un plug dans le fondement. Mitsuko peste mais se décide à aller voir qui peut bien la déranger. A la porte elle aperçoit sa cousine micha qui lui dit : Je passais dans la région et j’ai décidé de te faire un petit coucou. Mitsuko est perturbée. Cette pimbeche insupportable l’a souvent rabaissée en public et Mitsuko lui en veut toujours. Minaudant micha demande si Mitsuko peut héberger pour quelques jours afin qu’elle puisse visiter la région avec un point de chute. Mitsuko réfléchit et lui dit ok je peux d’héberger ce soi mais ça va être difficile pour toute la semaine. Micha entre dans la maison de dit t’inquiètes pas on va s’arranger. Ou est ma chambre. Mitsuko enrage et soudain a une illumination. Viens je vais t’y emmener tu verras ça vaut le coup d’œil. Je suis sure que t’y plairas tant que tu ne voudras plus la quitter. Et elle l’emmène jusqu’à la porte de l’aquarium. Fermes les yeux et entre tu vas avoir une belle surprise. Micha ferme les yeux et pénètre dans l’aquarium. Elle sent le sable sous ses pieds et ouvre les yeux. Mitsuko a refermé » la porte. Et elle se retrouve seule dans un réduit avec des miroirs sur tous les côtés. Elle entend le verrou se fermer. Mitsuko ce n’est pas marrant sort moi de là je ne vais pas passer la nuit-là. Non répond mitsuko pas la nuit. La semaine. Micha s’énerve et frappe autan qu’elle peut les parois de verre mais rien n’y fait elle crie hurle mais rien ne lui répond. Mitsuko qui est repassée dans la ruche apprécie de voir micha enfin arrêter de se pavaner. Elle actionne un bouton sur le trône et les miroirs sans tain deviennent translucides. Micha a la surprise de voir autour d’elle. La première chose qui la surprend est une splendide femme attachée sur un plateau qui tourne lentement sur lui-même. Puis elle voit un homme ligoté sur un banc avec un énorme plug dans le cul. Enfin elle voit face à elle Mitsuko assise dans un énorme trône et qui la regarde avec attention. Tu aurais du prévenir lui dit celle-ci. Micha vocifère mais Mitsuko n’en a cure. Tu peux y aller c’est insonorisé ici. Quand tu te calmeras je t’expliquerai ce que tu devras faire. Micha arrête de crier et la regarde étonnée qu’est-ce que je dois faire pour sortir de là. Déjà te déshabiller entièrement. La seule personne qui a le droit d’être vêtue ici c’est moi. Micha la toise et dit jamais de la vie tu es folle. Mitsuko lui sourit et dit si tu veux boire ou manger il faudra te mettre à poil. Micha la traite de folle et les miroirs sans tain redeviennent miroirs. Elle se retrouve seule dans ce bocal. A demain chère cousine. Dit Mitsuko et elle va se coucher laissant les trois esclaves à leurs emplacements et micha pleurer doucement. Le lendemain matin Mitsuko se réveille de bonne humeur. Elle se rend dans la ruche ou elle libère son mari qui doit aller bosser et Maëva qu’elle laisse partir. Virginie est toujours dans le trône. Bonjour virginie. Aujourd’hui tu vas aller dans l’aquarium une fois que j’aurais sorti ma cousine. Puis elle approche de l’aquarium ou micha s’est endormie sur le sable. Mitsuko rend l’aquarium translucide et contemple micha. Elle lui dit. Salut cousine tu as bien dormi. Micha se lève d’un coup et se rappelle ou elle est. Relâche moi je t’en supplie dit-elle. D’abord tu te mets nue et ensuite on discute répond Mitsuko. Micha lui tourne le dos. Mitsuko remet l’aquarium en mode miroir. Mitsuko va sortir virginie du trône et l’emmène dans la salle de bains puis au petit déjeuner. Virginie tirée par la laisse la suit docilement. Elle se laisse laver par Mitsuko et mange dans la main de cette dernière. Puis Mitsuko la remmène dans la ruche ou elle la met à genou sur le plateau. Voilà ma belle. On va attendre tranquillement que micha se soumette. Midi. Mitsuko et virginie ont déjeuné. Mitsuko met l’aquarium en mode translucide. Micha a les yeux gonflés elle a pleuré toutes les larmes de son corps. Mais que me veux-tu enfin dit-elle. Que tu deviennes comme ça et elle montre virginie à genou sur le plateau. Jamais plutôt crever. Mitsuko quitte la pièce. Mitsuko dine avec virginie qui est à genou à ses pieds. Elles se rendent ensuite à la ruche. Mitsuko rend l’aquarium translucide . Micha est nue dans l’aquarium. J’ai soif et j’ai faim dit-elle. Mitsuko jubile. Bien on je vais s’occuper de ça. Et elle disparait de la vue de micha. Quelques instants plus tard la porte arrière s’entrouvre. Micha bondit pour bousculer Mitsuko mais elle tombe sur Maëva qui l’étreint à bras le corps. Avant que micha ne comprenne ce qui se passe Mitsuko lui a verrouillé une menotte à un poignet. Micha veut se débattre mais Maëva tient fermement et une deuxième menotte est verrouillée. Micha se débat encore mais Mitsuko la fait chuter et Maëva et Mitsuko s’assoient de tout leur poids sur elle. En quelques secondes celle-ci est menottée dans le dos et un collier muni d’une laisse lui a été mis. Pour finir une deuxième paire de menottes est appliquée sur ses chevilles. Elle hurle mais Maëva lui pince le nez et Mitsuko la force à engloutir un bâillon boule. Ouf dit Mitsuko tu es une vraie tigresse. Allons te mettre sur le plateau qu’on voit si tu vaux le coup d’œil. Micha fulmine et râle derrière son bâillon. Elle traine des pieds mais poussée par Maëva et tirée par Mitsuko elle est promptement ligotée sur le plateau tournant. Mitsuko admire sa cousine. Micha est mince avec une peau très blanche et des petits seins haut perchés. Une vraie sucrerie se dit Mitsuko. Le sexe de micha est complétement épilé. Et Mitsuko croit voir la trace d’un piercing sur chaque grande lèvre. La cousine est dévergondée pense Mitsuko. Micha est désespérée. Elle crève de soif et de faim et est exposée nue aux regards de sa cousine perverse et d’une belle femme nue. Mitsuko demande à micha si elle a soif celle-ci hoche la tête. Si je t’enlève le bâillon pour te donner à boire tu ne crieras pas et d’ailleurs tu ne parleras pas du tout d’accord. Micha hoche la tête elle a trop soif pour lutter. Le bâillon est ôté et micha peut boire à l’aide d’une paille Tu as faim lui dit Mitsuko micha hoche la tête. Très bien je vais te donner à manger mais pour ça il va falloir que tu le mérites. Micha la regarde étonnée. Mitsuko et Maëva la décrochent du plateau et l’emmènent les bras menottés dans le dos jusqu’à l’intérieur du trône. Là elle mette micha en positon. Pour l’occuper un gode ventousé sur le sol est bien inséré au fond de son sexe. Elle ne peut pas l’ôter. Micha se demande ce qu’il se passe quand la porte est refermée et Mitsuko s’installe confortablement sur le trône. Embrasse-moi bien et fais-moi bien jouir et tu pourras manger. Micha veut se reculer mais il lui est impossible de retirer sa tête du contact avec le sexe de Mitsuko. Le trône a été bien étudié. Pendant de longues minutes micha ne fait rien. Mitsuko lui dit j’ai tout mon temps on peut y passer la nuit si tu veux. A contre cœur micha commence à sortir la langue et lécher doucement les grandes lèvres de Mitsuko. Tu peux faire mieux lui dit cette dernière. Micha se met à lécher avec plus d’enthousiasme. C’est mieux di Mitsuko. Je retrouve ma cousine qui a une si grande langue. Mitsuko actionne la télécommande et le gode commence à vibrer tout en faisant des va et vient dans le vagin de micha. Micha continue à lécher et bizarrement telle commence à s’échauffer aussi. Elle redouble d’ardeur et bientôt Mitsuko halète gaillardement sous les coups de langue et de bouche de micha. Celle-ci est maintenant complétement excitée et lèche comme une folle. Elle ne tarde pas à se laisser aller à de puissants orgasmes. Enfin après avoir pris du bon temps Mitsuko décide que micha a mérité un en-cas. Elle envoi Maëva chercher de quoi manger et lorsque celle-ci revient les deux femmes nourrissent micha à la main. Mitsuko décide de récompenser sa cousine pour son bon travail. Elle la ligote à califourchon sur le banc et avec un gode ceinture elle prend sa cousine par derrière pendant que celle-ci à la bouche collée au sexe de Maëva qui s’est mise devant. Micha prend son pied plusieurs fois. Micha est rompue elle a dû satisfaire deux furies enragées. Constatant qu’elle était vierge su cul et très serrée Mitsuko n’a pas insisté de ce côté-là. Elle lui a quand même promis de lui faire le cul avec des plugs annaux progressifs. Elle se retrouve dans l’aquarium pour la nuit avec toujours les mains menottées dans le dos. En s’endormant elle se demande ce qui va lui arriver le lendemain. En repensant à sa journée elle s’aperçoit qu’elle a rarement été autant chauffée et cela la tracasse.
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Par : le 12/04/21
Il y a bien des années; j'étais un "DOM", puis j'ai débuté une relation "vanille" avec une femme de mon âge. Elle n'était pas bien jolie, mais elle m'avait bien manipulé et foutue une grosse pression émotionnelle. Du coup j'ai craqué et on a commencé une relation qui a durée 1an et quelques mois. Elle était maigre, 1m70 pour 48kg, pas de seins, des fesses plates à mourir, les dents pourries, et pleine de tatouages partout. La seule chose qu'il y avait de féminin était ses longs cheveux chatains clairs, trés longs, quasiment aux fesses. On était sur un corps androgyne, absolument pas glamour. Mais j'avais confiance en cette femme, et je voulais explorer mon coté soumis avec elle, je ne sais pas pourquoi, mais c'était elle qui m'attirait là dedans. Pourtant elle ne savait rien de mon penchant SM, et j'ai découvert plus tard qu'elle était soumise elle aussi à l'époque et avait un dom qui lui faisait découvrir son coté "domina". Mais ça je ne l'ai découvert que des années aprés. Pendant notre relation, sexuellement, c'était "vanille ". Elle avait une chatte dilattée, c'était le résultat du travail de son dom, mais je ne savais pas. J'avais du mal à rester en érection quand je la pénétrais tellement je ne ressentais rien, pas de sensation de pénétration, une horreur (merci les fists du dom). Son anus avait subit aussi de la dilatation, il était "baillant"...pas trés apétissant. On a rompu. Des années aprés, elle est revenue vers moi. j'avais découvert son coté " SM switch" mais elle ne le savais pas. Elle était encore plus laide qu'à l'époque, trés maigre, vieillie (elle avait 52 ans on lui en donnait 70). Elle avait abusé de toutes sortes de stupéfiants, de nuits sans fins, et de délires sexuels en tout genre , c'était devenue une épave. Mais elle me harcelait, elle voulait reprendre une relation avec moi, elle me poursuivait même sur mon lieu de travail. Plus personne ne voulait d'elle sauf quelques poivrots de son village qui voulaient juste se vider les choses... !. A force de me harceler, je lui ai dit un jour "mais regarde à quoi tu ressembles, tu es une épave, je n'ai envie de rien avec toi si ce n'est te foutre des claques dans la gueule !!". 3 jours aprés, elle me harcelait de sms, elle me reprochait ce que je lui avait dit. sur le ton de l'humour je lui ai écrit "bon ok, j'aurais dû dire une bonne grosse fessée". Là elle sauta sur l'occasion avec pleins de sous entendus, elle voulait que je lui mette des fessées. On a établit un scénario. Je devais être le maître d'école qui recevait une élève pénible pour un cours particulier. Une semaine aprés, elle arriva chez moi à 14h00. Elle était habillée avec des bas blancs, une mini jupe écossaise verte et jaune, et un chemisier blanc. Elle avait fait des couettes avec ses cheveux.. On aurait dit une grand mère qui faisait un bal masqué, mais bon, c'était le jeu. Elle avait un sac d'école avec tout les jouets dont elle voulait que je me serve, un cahier d'ecole, un petit carnet en guise de carnet de correspondance et des stylos. Tout était scénarisé entre nous. Je lui dis de s'assoir à la table du salon et de sortir ses cahiers et ses stylos. j'étais vétu d'un costume gris, chemise blanche et chaussures de ville . Là je pris son cahier de correspondance et elle avait marqué sur la première page ' j'ai été une vilaine fille à la récré". Je me mis en colère contre elle. elle était assise et moi debout à coté d'elle . Je lui ai tiré les cheveux en lui disant qu'elle serait punie pour ça. Puis on commença une dictée. A chaque faute elle serait punie. Dés la première phrase, elle en commie une énorme volontaire "je voeux au lieu de je veux". Je lui dit de se lever alors que je m'assayais à sa place. Là, je lui ordonnais de lever sa jupe, elle était face à moi. Elle s'exécutat, et je lui dit de se mettre sur mes genoux ventre sur mes jambes. Elle avait la jupe relevée, et par dessus sa culotte, je lui administrait une fessée monumentale (j'étais pas vraiment dans le sexuel, mais plus dans une colère du passé). Ma main était toute chaude de la violence des coups. Au bout d'une vingtaine de coups, elle repris sa place et moi la mienne. On repris la dictée. Pendant 5 mn pas de fautes. Pour la remercier, je lui ai carressé le bras.. Et là, bam, elle refait une autre faute, toujours énorme. Je me mis en colère, "enlève ta culotte et reviens sur mes genoux". Je lui administra une deuxième fessée bien puissante. Ses fesses étaient bien marquées. Puis je lui dit d'écarter ses fesses avec les mains pour que j'accéde à son anus. Là je pris une badine et je lui fouettait doucement l'anus, mais avec une certaine force. Au bout d'une vingtaine de coups environ, elle se cambra, et je pu accéder à son vagin. Il pris sa dose de badine aussi. Je lui dit de se relever, de se mettre debout. J'étais assis, et je commençais à lui carresser son pubis, elle était dégoulinante. Je lui mis un doigt, mais là ce fût l'horreur, pas de résistance. Elle avait le vagin complètement explosé. Si bien que je la fista sans précaution si ce n'est sa lubrification naturelle. il n'y a eu aucune résistance du vagin...HALLUCINANT !. Je fis quelques va et vient avec le poing, en ouvrant et fermant ma main à l'intérieur, elle était aux anges. Mais j'étais écoeuré . Alors je lui dit de se mettre toute nue en gardant sa jupe. Elle se déshabilla, je pris le martinet et je commençais à la fouetter debout. Elle tenait sa jupe relevée, je voyais ses fesses. Elle a été fouettée sur tout le corps, les seins, le ventre, les cuisses, les fesses, le vagin, partout. Je voyais son corps réagir à chaque coup, pris dans des soubressauts à chaque fois. Puis je me suis arrêté. Je lui carressait doucement le visage avec ma main, tendrement, et je descendait sur ses seins son ventre, ses bras, ses fesses. Là je lui pris brutalement le visage par la machoire et je lui dit "tu es vraiment vilaine, il faut que tu arrêtes, sinon ça va être pire". Franchement, je voulais que ça s'arrête là, elle m'écoeurait. Nous avions convenu que pour tout arrêter elle devait me dire "j'ai bien travaillé maître". Je 'attendais à entendre ces paroles. Rien du tout, au contraire, elle me dit "on termine la dictée" . ça , ça voulait dire qu'elle voulait aller plus loin plus fort , c'était un code établi. Alors elle remit son bustier, se rassit et me regarda avec un grand sourire, satisfaite. On a repris la dictée. 5mn sans faute et là elle se leva d'un coup et me dis "je sêche le court" . Encore un code. Tout ce qui s'est passé derrière était scénarisé, on allait dans de la violence et de la dilatation. Je devais lire ce qu'elle voulait en prétextant devoir lui mettre un "mot" sur la dernière page du cahier de correspondance. Elle y avait tout écrit... Elle était debout, face à moi, je pris le cahier de texte et commença à lire : un inventaire à la prévert, double fist vaginal, fist anal, fouet à 4 pattes, fessées fortes, etc etc. Il s'en ai suivi qu'elle a finit attachée sur la table à 4 pattes. je tournais autour d'elle, la fouettant, partout, j'alternait les coups avec un premier fist vaginal puis des coups de paddle, et un fist anal (HALLUCINANT là aussi comment elle était dilatée avant même que je ne commence). Elle gémissait, criait de plaisir, elle me disait qu'elle jouissait sans arrêts... et là je la détachait, la mis sur le dos, lui releva les jambes et entama le double fist anal... je n'avais jamais fait ça. Joignant mes deux mains l'une contre l'autre comme pour une prière, badigeonnées de lubrifiant, j'arrivais trés vite à enfoncer à hauteur de mes première phallanges des pouces. En écartant un peu les mains, j'essayais de lui ouvrir un peu plus le vagin. J'avais fait l'erreur de ne pas l'attacher. Et là, avec ses deux mains , elle me pris les poignets et s'enfonça mes mains toutes entières dans son vagin en faisant un mouvement du bassin. Elle hurla, elle bloquais mes mains dans son vagin et bougeait son bassin comme une hystérique... en fait je ne dominais plus rien, c'est elle qui avait pris le dessus. En trés peu de temps son corps était remplit de sueur. Les odeurs dans le salon devenaient oppressantes, trés fortes . Puis elle s'arrêta de bouger, elle halletait trés fort, poussait des râles. Je ressortit les mains de son vagin, je n'avais jamais vu un truc se dilatter comme ça, avec une telle facilité. Je m'essuyais les mains avec des lingettes, et je commençait à l'essuyer elle aussi. Elle était toujours allongée sur la table. Là, je lui tira les cheveux, les couettes avaient disparues. Je la tirait hors de la table, la força à se mettre à genoux devant moi et elle pris une gifle monumentale. "qui t'a autorisé à me toucher les mains ?". Je lui tenait la tête en arrière par les cheveux. Elle me regardait d'un air terrorisé, elle vait compris que je reprenais le dessus, et que j'étais en colère. Elle pris 3 ou 4 gifles et me demanda pardon plusieurs fois. Elle me demanda comment pouvait t'elle se faire pardonner . (c'était un code pour que je la pénétre, que je "lui fasse l'amour" comme elle avait écrit). Mais je ne m'en sentais pas capable, elle était tellement dilatée de partout que je ne voyais pas comment j'allais pouvoir prendre du plaisir. Alors je pris ma ceinture en cuir qui tenait mon pantalon (ça ce n'était pas dans le scénario). Je dégraffais mon pantalon et lui dit "suce moi, je vais te fouetter avec ma ceinture maintenant. là, elle fit de gros yeux et se mis à sourire. Je lui tirais les cheveux pour coller son visage sur mon pantalon. Elle le baissa et me pris le sex dans sa bouche. elle commença des vas et viens, mais elle n'aspirais pas assez à mon goût. Alors elle pris un premier coup de ceinture sur les fesses, assez fort. "aspire plus fort sale truie". (ça ça m'est venue comme ça ). elle me regarda d'un air satisfait et vicieux, elle avait aimé ce mot. Elle se mit à me sucer plus fort, beaucoup mieux, et je lui mettait des coups de ceinture de temps en temps. Puis je commençais à sentir monter le plaisir en moi, je la regardais, je lui appuyais la tête pour qu'elle prenne mon sex plus profondément en bouche, elle toussa mais reprit la fellation. Je lâcha la ceinture, la retourna, et je me mis à la sodomiser violemment. Je dis bien violemment car elle était tellement dilatée que je n'éprouvais aucune sensation de pénétration par là aussi. Je lui tirais les cheveux et lui ordonna de serrer son cul. Elle s'excuta, mais je vis que c'était compliqué pour elle, elle n'avait plus de muscles à cet endroit. j'arrivais finalement à caler mes coups de reins sur ses contractions pour avaoir des sensations de pénétration. je finis par exploser dans son anus, je me déchargeais en elle. J'étais en sueur moi aussi. ça faisait plus de 3 heures que celà durait. Je voulais en finir. Une fois avoir éjaculé en elle, je me remis debout, le sexe encore légérement en érection, elle à 4 pattes face à moi elle fixa ma verge. Je lui pris le visage par la machoire et lui dit "tu va me nettoyer de tes sécrétions de truie". Elle me fit un large sourire, et se mis à me sucer divinement bien... Tellement que je déchargeais une deuxième fois dans sa gorge... Je lui tendis une serviette et je lui dit "recrache, tu ne mérites pas de goûter à ma semence". Elle recracha. Nous avons arrété là dessus. Nous nous sommes douchés, avons discuté et pris un apéritif au champagne. il était 18h00 passé. Mais cette folle voulait reprendre une relation, pas moi. Elle me harcela pendant des semaines . Devant mon silence, elle s'est arrêtée finalement. Autant j'avais pû aimer cette femme et la respecter lors de notre relation vanille, autant là, je l'ai traité comme elle se traîte elle même , comme une merde, et c'est ce qu'elle voulait; Elle avait écris en grande partie ce scénario. Depuis, je suis devenu un DOM beaucoup plus soft, beaucoup moins dur, moins violent, plus respectueux; c'est ce que j'étais avant. Le plaisir de cette aventure n'était que psychologique, rien de physique au final. Mais il n'y a eu ce plaisir que parce que c'était elle, parce qu'il y avait des attentes psychologique des deux cotés. C'est assez malsain au final...mais purée que ce fût bon de la traiter ainsi !!!! RRAAAHH
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Par : le 12/04/21
Je sais que mon propos pourra sembler naïf, "bisounours", dépassé à certain(e)s Mais je m’en fous. J'ai été éduquée dans le respect de moi-même et des autres. Sans considération de leur sexe, de leur race, de la couleur de leur peau, de leurs croyances ou non-croyances, de leur préférences sexuelles et de la façon dont ils/elles les vivent. J'ai toujours aimé, dans la vie, confronter ma vision des choses avec celle des autres. Comme j'ai besoin d'un "autre" lorsqu'il s'agit du sexe. J'ai besoin des autres ou d'un autre que je sais différents de moi, justement parce qu'ils sont différents de moi. Mais avec qui je partage les mêmes valeurs, fondées sur le respect de nos altérités, conscients que ce qui nous rapproche dépasse ce qui nous sépare. Parce que les autres, ou "l'autre" quand il s'agit de toi, Maxime, ce sont ceux, c'est toi Maxime, qui me permettent de m'enrichir de nos différences. Alors, quand je vois monter la haine de l'altérité, le séparatisme, les réunions « non mixtes » réservées aux seules femmes, aux seuls « non blancs » et qui excluent les « autres », je suis mal à l’aise. Parce que je ne me reconnais pas dans ce monde qui émerge où "l'autre" n'est plus vu comme source d'enrichissement réciproque mais devient objet d'invectives et de haine. ________________ Et je ressens encore plus fort ce besoin que j’ai de toi, Maxime. De ton « altérité » d’homme, qui nous différencie l’un de l’autre, mais que transcende tout ce qui nous unit. Alors, merci à toi, d’être cet « autre » dans lequel je me reconnais. Et qui me permet en dépit de ces autres « autres » de continuer d’avoir confiance en demain. Et en toi.
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Par : le 12/04/21
Imaginez-vous face à moi, l'inconnu. A la fois effrayée, à la fois fascinée. Ne sachant quoi ressentir, ni comment vous comporter. Je vous dévisage de haut en bas, sans aucune gène, à vous faire ressentir qu'à cet instant vous êtes ma proie, et que vous n'avez pas mot à dire. Votre esprit vous pousse à vous hérisser par instinct de défense, mais vous fait rougir l'instant d'après, en voyant mon sourire narquois à constater que cela ne va en rien me faire sourciller. Vous entreprenez de me parler, pour éloigner cette gène des plus oppressantes, de vous ressentir enfant à l'heure de la punition. La punition d'une vie, mise sur le bas côté. J'empoigne votre cou de ma main ferme, et de l'autre vous lie à moi derrière votre dos. Incarcérée de mon étreinte, vous sentez la chaleur de votre corps s'intensifier, et votre cœur battre à la chamade. Vous regardant droit dans les yeux, j'entreprends maintenant de vous prendre par la tignasse, projetant votre tête à l'arrière. "Voilà ce que j'attends de toi" ; Vous dis-je d'une voix limpide et sans équivoque : "Je veux que tu me fasses Bien Bander. Et pour cela, tu vas faire exactement ce que je te dirais de faire. Est-ce Bien Clair !?" Me regardant, sans bouger d'un pouce, de peur de voir vos émotions déborder, et se disperser aux 4 vents, je prends en bouche votre cou. Vous sentez mes lèvres sulfureuses... puis mes dents, pouvant vous croquer et vous assener un coup fatal. Un coup pouvant vous marquer de mon empreinte de Mâle, prêt à se rassasier de votre chair devenue bien tendre... Tout en maintenant mon étreinte, je vous laisse les bras ballants pendant que je caresse votre visage, et parcoure votre corps, en insistant bien sur cette poitrine qui ne tient qu'à être martyrisée par mes soins. Faire ressurgir cette envie de servir l'homme dans son avilissement, et sa bestialité. Je bute déraisonnablement contre vos tétons maintenant très durcis, avouant que ce n'est pas la délicatesse qui vous fera jouir. Mais bien mes besoins à me satisfaire entièrement de vous, sans la moindre concession. Je vous retourne prestement, juste pour avoir le plaisir de sentir votre "petit" cul se frotter contre mes couilles. Une jolie attention que je m'octroie, et qui vous suggère, qu'il va falloir vous donner entièrement à moi pour que je vous offre ma Pine. Nous dansons d'un ballet tournoyant, et constate que vous suivez bien le rythme de mon excitation. Je vous amène prêt de mon lit, je m'assois, et vous met debout, droit devant moi. Fébrile à ma vue, je fais le nécessaire pour dégrafer votre pantalon, l'abaissant jusqu'à vos pieds. Je m'attarde maintenant sur votre culotte, que j'abaisse de gauche à droite de coups secs. "Tu te dois de bien être mouillée, pour que je puisse bien te démonter la chatte." "Mais peut être que j'aimerais plus encore que tu sois entièrement sèche, afin de me régaler de tes parois serrées." "Voyons cela..." D'un geste précis, j'engouffre mon index dans votre intimité, ne vous ménageant pas à bien tourner à l'intérieur, pour un recueillir toute la sève. Ressortant ce doigt odorant et humide, je vous l'engouffre l'instant d'après, au fond de votre gorge. "C'est un bon début." "Alors comme ça, tu as laissé à l'abandon ce corps qui ne demandait qu'à servir !? Quelle honte." Vous retournant sur le lit en position de levrette, je vous fesses maintenant d'une main claquante. "C'est tout ce que tu mérite." Marquant simplement quelques arrêts à empoigner votre tignasse, et regarder ce visage honteux qui ne sait plus où se mettre, à part se soumettre. Je vous met à nue, vos vêtements volant dans la pièce. Vous êtes sur le dos, vos mollets fermement empoignés par mes mains. Je vous relève, et vous écarte les jambes, pour m'offrir l'entière vue de votre corps m'appartenant. "Ne bouge pas d'un pouce, Tiens la pause." Je vous attache les mains aux pieds, de sangles en cuir. Offerte, dans la position la plus obscène qui soit, je vous cale à hauteur de ma queue, que je ne vais pas sortir pour rien. Je vous goûte d'une langue appuyée, de toute la longueur de votre fente, vous regarde de toute ma candeur d'homme, et vous pose la question suivante : "Tu es quoi pour moi !!?" « Je suis... tienne. Je t’appartiens. Je suis là pour ton plaisir. Je veux te montrer à quel point j’ai envie » Je te prends par la mâchoire, et te fesses d'une main cinglante ton "petit" cul relevé. "Tu parle trop." "Tu es quoi Pour Moi !!?" "Ta soumise." A ces mots, tu te raidis de tout ton être, ne comprenant que trop bien ce que tu me signifie ouvertement. Tu te sens calme dans l'esprit (Tu arrives à transformer cette situation en "défi"), mais ton corps lui est pris de panique, et se contracte au maximum. Je ne desserre en rien ta mâchoire, et t'impose à bien ouvrir la bouche, et te faire tirer ta langue à l'extrême. Lorsque j'estime l'avoir ouverte à ma convenance, je laisse écouler une longue coulée de salive, tombant d'abord sur ta langue, et s'infiltrant irrémédiablement au fond de ta gorge. "Si tu l'ouvre, ce n'est pas pour raconter ta vie. Tu existes pour me servir. Ta bouche est un orifice que je vais éduquer à me satisfaire." Appuyant bien ta tête contre mon oreiller, pour bien te le faire mémoriser. Je m'éloigne l'instant d'après de ton corps, et commence à me déshabiller entièrement. Tu as une sensation de fraicheur "bizarre", comme si la pression que je t'avais donnée, te gelait maintenant de toute tes entrailles, de mes deux mètres de distance. Nue, offerte, souillée, attachée, tenant cette pose obscène... Tu refusais de t'avouer, d'autant plus à cet instant, que tu avais besoin d'un homme. Mais tu ressentais ce "vide" mainte fois convoité par ton esprit. Laissant tes obligations et tes principes de côté, devenant bien obsolètes face à ta condition actuelle. Ton regard était fixé sur mon corps, te remettant en "apnée" (Le souffle coupé). Après avoir enfilé une capote, je me mettais à ta hauteur, ma queue butant maintenant contre ta vulve. Je te fixais d'un air exigeant. "Qu'est-ce que je t'ai dis !!!" Spontanément, tu te surprends à ré-ouvrir ta bouche, et bien tirer ta langue comme jamais. "J'aime mieux ça !" Prenant ma queue et te la mettant directement au fond de ta chatte. Je prenais maintenant un malin plaisir, à assoir mon poids sur toi, pour bien te la mettre jusqu'à la garde. Tu te sentais plus vulnérable que jamais, laissant échapper un râle de satisfaction, autant d'inconfort. Je maintenais cette pose, voulant que ta sève imbibe mon membre de l'intérieur. A la fois, tu te ressentais serrée, à la fois ton corps se sentait à sa place à me recueillir. Je commençais à te vriller le vagin en tournant à l'intérieur. Une danse que je t'avais préalablement appris à faire..., et ton corps emboitait le pas. Mon premier coup te prit par surprise. Un coup de reins te faisant avoir un soubresaut. Une sensation nouvelle de possession prenant tout son sens. "Tu es quoi pour moi !!?" "Je suis celle qui est là pour te servir." Je te caresse la joue, attendant une nouvelle mauvaise réponse de ta part. "Ta soumise." "Alors comme ça tu veux être Ma Soumise..." doublé d'un coup de queue ferme et appuyé. "Parce que tu crois que tu me mérite !?" doublé d'un coup de queue ferme et appuyé. Je te prends maintenant de mes deux mains sur ton cou, et simule une strangulation. doublé d'un coup de queue ferme et appuyé. Par défi, et parce que le rythme te convient, tu te complais à avoir un sourire revanchard et rebelle. Je me retire de toi prestement... Me rapproche de ton visage et te dis : "Tu te crois où ici !!?" Te sentant penaude. Tu aurais tendance à tourner le visage... Mais je te recadre la tête aussitôt, remettant ma pine au plus profond de toi. Un coup sec te signifiant que tu m'appartiens, et qu'à chaque coups de ma queue, je te donne de la valeur à mes yeux. "Tu es quoi pour moi !!?" "Ta soumise. Reconnaissante." Te culbutant maintenant ouvertement avec excès, je visualisais ton devenir. Toi, cette femme qui parlait beaucoup trop. Une projection, qui n'avait d'égale que ton sourire à encaisser mes coups de queue bien ancrés dans le présent, avec un plaisir non dissimulé. (Ce qui était une avancée en soi) Je m'arrêtais, me mettais à la hauteur de ton visage, et te murmurais à l'oreille : "Qu'est-ce que j'attends de toi !?" La suite par vos mots... *Jeu ludique sans limitation de durée. Scénario à construire et à incrémenter par "vous" femmes prétendantes Soumises /Soumises Novices ou expérimentées. Un écrit dans les commentaires de votre part = Un écrit du mien à sa suite, pour conserver le rythme du scénario. Si doublon, par deux membres s'exprimant dans le même temps dans cet exercice de style = Je choisirais l'écrit le plus pertinent. Je m'occupe de la modération pour conserver la lisibilité des écrits.
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Par : le 12/04/21
Notre histoire est une belle rencontre, il y a 4 ans ce jour. Vous qui m'avez beaucoup appris. Vous qui m'avez guidé, Vous qui m'avez su m'apprivoiser. Vous avez su comprendre celle que je suis, écouter mes peurs, tabous et bribes de mes blessures enfantines. J'ai su ouvrir les yeux sur certaines choses, il y a des "jamais je ne ferais cela" finalement avec Vous, j'ai pu me libérer de certaines peurs, blocages, tabous. Car c’est avec Vous que je suis en confiance, en sécurité, protégé. Je sais bien que ce sentiment d’épanouissement, m'a fait me dépasser, par la belle complicité qui nous 'unit'. Il y a des Personnes ou une Personne que l'on rencontre comme cela, au gré d'un mail reçu, au détour d'un dialogue, parfois par hasard, tout comme Notre relation. Je voulais supprimer mon annonce sur sensationsm, j'ai écouté, entendu mon amie soumise, 15 jours à peine un mail de Vous, court message, le principal était écrit. Il y a ces moments inoubliables dont je sais que je ne pourrais revivre, des instants qui ferons penser à Vous. Il y a Vous qui m'avez aidé à accepter ma nudité, à accepter mon corps, tant de larmes à mes débuts à me montrer nue. Je pense que c'est ce qui a été le plus dur pour moi. Je me suis sentie acceptée telle que je suis par Vous, aucune moquerie, aucun jeu de faux semblants. Des mails insultants sur mon physique, j'ai reçu quelque fois, j'y ai toujours répondu en disant ma pensée. Je me montre telle que je suis, tellement facile d'écrire certaines choses derrière son écran et de ne pas mettre une photo récente de soi ou de tronquer son âge qui reste le même alors que l'annonce change par son intitulé au fils des années. Ne pas se montrer mais rabaisser celle qui ose affronter ses peurs. Qui rend ainsi hommage à Son Maître. (J'ai du mal à comprendre ceux qui choisissent une soumise ronde ou bien ronde et qui prennent du 'plaisir' à l'humilier pour ses kilos de trop). (Pourquoi choisir une qui ne plait pas physiquement, jouer avec elle, profiter, la rabaisser). Est-ce faire grandir une soumise que d'agir ainsi ? Etre soi et mieux que paraître. Avec Vous, j'ai pu affronter certains défis envers moi. Disons à Vous prouver certaines choses en m'acceptant, en faisant fi de mes complexes. Votre attention à mon égard ce premier jour et à ce jour m'a permis de me dépasser, de prendre confiance en moi. Puis il y a ses phrases murmurées que Personne ne m'a jamais dite et que Vous, qui dites peu en parole m'ont touché au plus profond de mon âme, de mon cœur, laissant s'échapper de temps à autre une perle d’eau sur ma joue. De l’élégance et du savoir-vivre, une certaine éducation, Votre courtoisie et IMMENSE respect m'a fait chavirer, j'apprécie certains égards c'est ainsi. Quelques heures volées au temps, Une parenthèse comme j'ai souvent dit dans Votre vie. 4 années à savourer avec Vous dans le respect et l'attention réciproque. Une rencontre d’une saveur exquise, La rencontre qui m'a fait m'abandonner, et des sentiments qui sont venus au fil du temps ainsi que le 'plaisir' bonheur partagé en toute simplicité. Nous nous comprenons instantanément, sans recourir à des flots de paroles inutiles, nos regards parlent pour Nous. J'aime Votre regard positif sur la vie, Votre mental de battant, j'aime les battants Vous le savez et je suis une résiliente. Vous dites peu de Vos sentiments à mon égard, mais parfois quand Vous Vous dévoiler, mes yeux se voilent. Votre présence va me manquer, Votre odeur de parfum de peau que j'aime tant humer. Les effluves de Votre parfum préféré. Votre voix, la voix de Vous mon bel amour de Maître. L'attirance a été présente ce premier jour de Votre invitation au restaurant sans savoir l'issue de cette belle rencontre. Quelques soient nos blessures, fêlures, nous avons d'ailleurs chacun les nôtres, vous avez su toucher mon âme et j'en ai été bouleversé. Avec Vous, l'envie d'être ensemble, de partager dans la fidélité, la totale confiance de nos paroles du début qui ont été et à ce jour respecté de chaque côté. Nous avons tous des blocages qui nous inhibent dans notre vie de tous les jours, qu'il s'agisse de timidité ou de manque de confiance en soi en raison de notre physique, de notre intelligence ou de nos origines sociales, on se bat au quotidien pour surmonter nos complexes Grâce à votre soutien, votre regard sur moi, j'ai pu affronter mes peurs avec Vous la force d'y parvenir, de réussir, de grandir. Dans une vie, il y a des rencontres ou Une rencontre que l'on n'oublie pas ou ne peux pas oublier, celle qui marque une vie entière ou une partie de la vie. Cela peut être une personne qui a cru en nous, qui nous a aidé à grandir, à se construire. Le passé est le passé, il faut avancer et ne pas regarder en arrière. On ne peut revenir en arrière, il faut continuer et se dire que ce que l'on a vécu était beau. La vie et ses choix à faire, toujours une question de choix, on écoute son cœur, son intuition. Je garde en moi ces beaux souvenirs des instants avec Vous des caves parisiennes, au bord de mer, des soirées au club clair-obscur, de belles et rares rencontres faites ensemble, ces souvenirs seront présents dans l'écrin de mon coeur. Notre relation de 4 ans m'a beaucoup appris et apporté, même si au final, elle se termine, il faut aller de l'avant, je savais l'issue depuis un an passé. Tout le monde espère que La relation dure et perdure, mais qui sait combien de temps elle ne durera personne ne le sait. Quand on a vécu quelque chose de beau, se contenter du médiocre, non Comme toutes les belles histoires, la Notre à une fin, il est temps de tourner la page bientôt, mais le livre comme Vous me l'avez dit le 13 mars 2014 ne se referme pas, il sera autrement et si un jour une opportunité se présente de se revoir, le bonheur sera. Je n'oublierai pas Vous mon bel amour de Maître, une relation sincère et saine qui a été entre Nous. C’est la première fois que j'ai un Maître digne de ce nom. Celui qui, même des années plus tard, la relation terminée pour les raisons qui lui sont personnelles et acceptées, On ne peut oublier. Alors en ce qui me concerne, plus ridée que je ne suis, plus âgée que je serais dans quelque années, jamais je ne vous oublierai. Le 23 mars 2014
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Par : le 12/04/21
Chapitre 42 Emmanuelle Extraits : » … Le tableau excite Noémie qui se demande quelle conduite adopter. Voyant qu’Emmanuelle s’est mis un bâillon boule et un masque aveuglant, elle la félicite intérieurement pour ce self bondage d’enfer… Sidoine connaissant les penchants de Noémie lui dit : Non tu n’as pas… Si dit Noémie avec un grand sourire. Et elle kiffe ça tu vas voir par toi-même. Et elle invite Sidonie à rejoindre le salon. Là Sidonie voit Emmanuelle à genou à côté du canapé. Elle est nue parée de son harnais rouge qui lui fait ressortir sa peau laiteuse. Elle a un bâillon et un masque aveuglant. .. Sidonie est épatée. Sa tante ne contredit absolument pas Noémie et même sur un geste de cette dernière elle vient enfouir sa tête dans l’entrejambe écartée. Sidonie et Noémie se racontent leurs aventures et déboires divers pendant qu’Emmanuelle s’applique à sucer Noémie. Celle-ci lui dit maintenant fais profiter notre invité de tes talents. Et après l’ombre d’une hésitation Emmanuelle se met à embrasser le sexe de Sidonie…. » Noémie a retrouvé la liberté mais n’est pas sortie de la galère pour autant. Elle n’a plus de taf et les impayés de loyer de son appartement l’ont forcée à résilier le bail. Les rares meublés de Nevers disponibles sont assez chers et elle n’a pas un dossier suffisamment solide pour postuler. Elle est à la rue et en parle à sa meilleure amie Sidonie. Celle-ci lui dit qu’elle ne peut pas la loger car son appartement est trop exigu mais elle lui explique qu’elle a une tante dans la ville qui a un grand appartement et qui parfois loue une chambre à une étudiante. Noémie se raccroche à cette bouée et Sidonie promet d’intervenir auprès de sa tante pour qu’elle accepte de loger Noémie en lui laissant le temps de se refaire une santé financière. Emmanuelle, la tante de Sidonie est touchée et accepte de recevoir Noémie pour que cette dernière plaide sa cause. Noémie est reçue par Emmanuelle. Tout de suite Noémie est conquise. Emmanuelle est une femme mure mais belle comme un cœur. Grande, fine et élégante elle a un charme fou et doit certainement se faire draguer comme une ado. Noémie hésite entre milf et couguar. Emmanuelle trouve mignonne cette fille qui semble avoir du caractère. Elle lui fait visiter l’appartement et montre une chambre munie d’une petite salle de bains à Noémie. Celle-ci est enthousiaste et embrasse Emmanuelle lorsque celle-ci lui annonce qu’elle lui loue la chambre en acceptant d’être payée quand Noémie se sera refaite. Noémie exulte et la visite se poursuit. Emmanuelle lui dit qu’elle peut aller dans tout l’appartement sauf dans sa propre chambre qui possède aussi une salle de bains ce qui fait qu’elles pourront vivre chacune leur vie. Le soir même Noémie emménage. Emmanuelle a préparé un repas pour deux et elles passent une excellente soirée. Noémie se sent revivre et Emmanuelle est conquise par cette fille qui semble faire preuve d’une autorité naturelle. Quelques jours plus tard dans la nuit Noémie se réveille avec une soif pas possible. Elle décide de se rendre dans la cuisine pour y trouver de quoi se boire. Lorsqu’elle retourne vers sa chambre, en passant devant la porte de la chambre d’Emmanuelle, il lui semble entendre un petit gémissement provenant de cette chambre. Elle s’arrête et colle son oreille à la porte. Effectivement elle n’a pas rêvé et entend bien des gémissements. Elle s’affole et espère qu’Emmanuelle n’est pas malade ou à l’agonie. Doucement elle ouvre la porte de la chambre. Les gémissements sont nettement audibles. Elle s’approche du lit d’Emmanuelle en utilisant son portable pour s’éclairer chichement. Arrivée auprès du lit elle comprend l’origine des gémissements. Emmanuelle est ligotée nue sur le lit. Ses bras sont attachés ensemble à la tête du lit. Ses jambes sont attachées écartées à chaque coin du lit et un magic wand bien attaché entre ses jambes ronronne doucement la tête collée au clitoris d’Emmanuelle. Le tableau excite Noémie qui se demande quelle conduite adopter. Voyant qu’Emmanuelle s’est mis un bâillon boule et un masque aveuglant, elle la félicite intérieurement pour ce self bondage d’enfer. Elle prend délicatement la lampe de chevet et la pose par terre avant de l’allumer. La clarté diffuse ne semble pas avoir été remarquée par Emmanuelle qui continue à prendre son pied. Noémie voit les clés des menottes posées sur le lit à quelques centimètres des mains d’Emmanuelle. Elle est fortement tentée de les chaparder. Au dernier moment elle se ravise. Détournant à regret son regard du lit elle jette un œil au reste de la chambre. Sur les murs il y a quelques tableaux. Noémie s’en approche et voit qu’il s’agit de dessins magnifiques représentant Emmanuelle dans des positions de soumissions diverses. Là elle est à genou et tend vers le l’observateur la poignée d’une laisse qui est accrochée à un collie autour de son cou, là elle est la princesse Leila esclave de horrible Jabba et d’autres dessins tous plus suggestifs les uns que les autres. Rassurée sur la santé d’Emmanuelle Noémie quitte à regret la chambre et referme délicatement la porte. Elle mettra longtemps avant de se rendormir excitée comme une folle par ce qu’elle a pu voir. Emmanuelle est persuadée qu’elle n’a pas rêvé et que quelqu’un pénétré dans sa chambre pendant qu’elle était bondée. Elle sait que ça ne peut être que Noémie et est extrêmement troublée. Elle regrette presque que Noémie e n’ai pas profité de la situation. Elle se libère et veut allumer sa lampe de chevet. Celle-ci a été légèrement déplacée et elle comprend que Noémie est bien venue dans la chambre. Elle ne pourra plus dormir de la nuit s’imaginant esclave d’une reine sévère ayant les traits d Noémie. Le lendemain les femmes se croisent dans la cuisine et font comme si de rien n’était. Cependant elles se jettent des regards entendus. Noémie sort et passe sa journée à des entretiens d’embauche et la recherche de jobs. Le soir en rentrant elle est un peu désespérée car pour l’instant rien ne se profile à l’horizon. Emmanuelle l’attend et prépare un repas amélioré. Une bouteille de champagne trône sur la table du salon, et une bouteille de vin sur la table de la salle à manger. Devant le regard étonné de Noémie Emmanuelle explique que ça fait une semaine qu’elles partagent la maison et qu’elles s’entendent à merveille ce qui mérite une petite soirée spéciale. Les deux femmes font honneur au champagne et à la bouteille de vin en mangeant. Après le repas Noémie s’excuse pour aller passer dans la salle de bains et revenir au salon pour le reste de la soirée dans une tenue plus légère. Emmanuelle l’attend tranquillement. Noémie se douche et va pour mettre sa robe de chambre quand elle a une inspiration certainement aidée par l’absorption de champagne et de vin. Finalement elle ne met qu’une nuisette arachnéenne sans aucun sous-vêtement laissant par transparence voir tout son corps. Elle se dit qu’elle doit bien ça à Emmanuelle qu’elle a vu nue. Lorsqu’elle entre dans le salon elle voit du coin de l’œil une nouvelle bouteille de champagne posée sur la table basse. Mais elle voit surtout le regard ébahit d’Emmanuelle qui la fixe avec attention. Je suis plus à l’aise comme ça dit Noémie. Tu devrais aussi te mettre plus à l’aise. Emmanuelle ne sait pas quoi faire elle est troublée par ce tutoiement et la vue de la belle Noémie. Noémie se rapproche d’elle et lui susurre : Je suis sure que tu serais beaucoup plus à l’aise si tu te mettais nue. Emmanuelle est affolée et ne bouge pas comme une souris hypnotisée par un serpent. Mets-toi nue je te l’ordonne dit Noémie en souriant. Emmanuelle reprend ses esprits et dit : je vais me mettre à l’aise je reviens. Et elle part d’un pas hésitant vers sa chambre. Noémie ouvre la bouteille de champagne et sert deux coupes. Elle s’installe dans le canapé et attend le retour d’Emmanuelle. Celle-ci revient avec une nuisette charmante transparente qui laisse voir qu’elle ne porte pas de sous-vêtements mais un magnifique harnais en cuir noir qui épouse les contours de ses formes voluptueuses. Ce coup-là c’est Noémie qui a un regard hébété. Emmanuelle s’assoit aux cotés de Noémie. Et tend sa main vers une coupe. Noémie lui bloque la main et dit tu serais mieux à genou à mes pieds. Emmanuelle la regarde interdite. Oui je veux te voir à mes genoux. Je suis sùre que c’est ta place. Emmanuelle est affolée. Cette Noémie la met dans tous ses états et elle souhaite que ça continue. Elle se met à genou face à Noémie. Celle-ci lui caresse la tête et la fait boire directement dans sa coupe. Puis Noémie ajoute tu devrais aller chercher des menottes, un collier et une laisse. Emmanuelle se lève et part vers sa chambre. En passant tu enlèveras ta nuisette rajoute Noémie. Emmanuelle revient avec les accessoires demandés. Noémie lui menotte le bras dans le dos et lui met le collier et la laisse. Maintenant tu vas me montrer ce que tu sais faire avec ta langue. Emmanuelle la regarde interdite. Noémie tire sur la laisse et approche la tête d’Emmanuelle de son sexe. Emmanuelle plonge bouche en avant pour sucer l’abricot qui lui tend les lèvres. Emmanuelle et Noémie apprennent à connaitre le corps de l’autre. Tour à tour elles embrassent lèchent sucent. Noémie a aussi la possibilité de malaxer les seins et les fesses d’Emmanuelle qui ne peut rendre la pareille. Enfin sans s’en rendre compte elles se retrouvent dans le lit d’Emmanuelle ou elles s’endrameront tête bèche dans un bonheur partagé Tard dans la nuit Noémie se réveille avec un peu mal au crane. Elle se remémore soudain la soirée et voir Emmanuelle toujours menottée pelotonnée contre elle. Délicatement elle détache les menottes et recouvre Emmanuelle d’un drap. Elle lui pose un dernier baisé sur la bouche et retourne dans sa propre chambre. Une fois qu’elle a tourné le dos, Emmanuelle ouvre l’œil et lui envoie un baiser sans que Noémie ne le voie. Emmanuelle s’endort comblée. Le lendemain matin les deux femmes ont un peu la tête de bois. Elles se retrouvent dans la cuisine et ne parlent pas de la soirée précédente. Néanmoins au moment où Noémie va quitter la maison pour une nouvelle journée à trouver du taf Emmanuelle lui souffle : Reviens-moi vite. La journée de Noémie s’annonce radieuse. Le soie lorsqu’elle rentre Emmanuelle est à la porte et l’accueille avec un grand sourire. Les femmes vont dans le salon et confortablement installées sur le canapé elles se racontent leur journée. Le repas du soir a été préparé par Emmanuelle qui a mis un petit tablier sexy pour servir. Noémie apprécie et dit tu devrais me servir avec juste ce tablier sur toi ce serait vraiment cool. Puis elles mangent ensembles et passent une soirée amicale devant la télévision. Le lendemain matin lorsque Noémie se lève elle sent une bonne odeur de pain grillé et s’approche de la cuisine de bonne humeur. Emmanuelle l’attend pour la servir. Elle ne porte que le petit tablier. Noémie est radieuse et dit : ça te va super bien vraiment tu es faites pour me servir comme ça. Il ne te manque que le collier de cuir. Emmanuelle ne déjeune pas et sert Noémie qui est aux anges. En quittant la maison au lieu d’embrasser Emmanuelle elle passe derrière elle et lui saisit les seins à pleine main. Au revoir ma belle soubrette à ce soir. Le soir lorsqu’elle rentre Emmanuelle l’accueille elle est dans la même tenue que le matin et porte un large collier de cuir. Noémie l’embrasse et lui dit ce soir je dine dans la salle à manger. Emmanuelle la sert dans la salle à manger. Noémie lui dit entre deux plats. Puisque tu ne manges pas avec moi tu devrais passer sous la table et t’occuper de moi. Emmanuelle passe sous la table et commence goulument à prodiguer des caresses buccales à Noémie. Celle-ci ronronne de plaisir. Elles se retrouvent dans le canapé. Noémie s’est mis nue pour être à l’aise et se faire caresser par Emmanuelle. Noémie continue ses exigences. Le matin quand je me lève et le soir quand je rentre j’aimerai te voir nue à genou avec juste le collier et une laisse que tu me tendras. Ensuite je déciderais de ce qu’on fera. D’ailleurs ce soir je crois que je vais t’attacher pour la nuit dans ton lit. Emmanuelle est émoustillée. Elle se demande si Noémie raconte des bobards ou pas. En fin de soirée Noémie saisit la laisse et emmène Emmanuelle dans sa chambre. Là elle l’attache en croix sur le lit. En fouillant dans la table de chevet d’Emmanuelle elle découvre un plug annal et un gode vibrant. Elle bâillonne Emmanuelle et entreprend de visiter ses orifices restants. Elle constate qu’Emmanuelle mouille à l’extrême et lui insère les deux engins. Elle met en route le gode vibrant et rapidement Emmanuelle se laisse aller à des orgasmes puissants. Noémie tient le gode mais le laisse en place. Elle met une sangle bien serrée qui pousse les deux engins dans le fondement d’Emmanuelle et après l’avoir bâillonnée lui souhaite une bonne nuit. Dans la nuit elle va détacher Emmanuelle en lui précisant qu’elle ne voudrait pas se lever sans sentir la bonne odeur de café. Les jours se suivent et petit à petit les deux femmes trouvent leurs marques. Emmanuelle porte maintenant un harnais en cuir rouge qui lui fait un magnifique shibari bien serré sur tout le corps. Elle passe les soirées devant la télé à genou aux pieds de sa maitresse qui l’utilise comme esclave sexuelle. Emmanuelle kiffe cette vie. Elle a l’impression de revivre et d’avoir un but dans la vie. Plaire à Noémie et lui appartenir totalement. Noémie est aux anges. Elle a une bonne esclave, douée pour le sexe et qui ne lui refuse rien. Elle pense qu’il faudrait qu’elle fasse partager sa réussite avec quelqu’un. Pourquoi pas Sidonie sa meilleure amie qui doit toujours avoir son soumis à la maison. C’est décidé. Elle prévient Emmanuelle qu’elle a l’intention d’inviter Sidonie et son mari à la maison. Emmanuelle est effarée. Elle craint de se montrer en esclave à sa nièce Sidonie. Noémie la punit plusieurs fois et désormais Emmanuelle dort attachée au pied du lit de Noémie. De plus Noémie l’attache à un radiateur lorsqu’elle part le matin et ne la détache qu’à son retour. Au bout de quelques jours Emmanuelle est à bout et accepte l’idée de Noémie. Sidonie est enchantée de venir rendre visite à sa tante. Son compagnon n’a pas pu venir mais elle sera heureuse de voir Noémie et sa tante qui visiblement s’entendent à merveille. Elle sonne et la porte s’ouvre sur une Noémie enchantée. Celle-ci embrasse Sidonie et la remercie de lui avoir fait connaitre Emmanuelle. Sidonie la remercie mais demande ou se trouve Emmanuelle. Elle est dans le salon elle ne peut pas bouger. Sidonie s’inquiète aussitôt. Noémie rit : Non ne t’en fais pas elle va bien très bien même mais tu vas être étonnée en la voyant. Sidoine connaissant les penchants de Noémie lui dit : Non tu n’as pas… Si dit Noémie avec un grand sourire. Et elle kiffe ça tu vas voir par toi-même. Et elle invite Sidonie à rejoindre le salon. Là Sidonie voit Emmanuelle à genou à côté du canapé. Elle est nue parée de son harnais rouge qui lui fait ressortir sa peau laiteuse. Elle a un bâillon et un masque aveuglant. Tu vois dit Noémie ce qui fait tressauter Emmanuelle. Elle ne voulait pas que tu la vois à mes pieds mais elle est trop belle pour ne pas être exposée comme ça. Sidonie reprend son souffle et répond : Effectivement je n’imaginais pas qu’elle puisse être aussi belle nue. Et tu vas voir c’est une soubrette parfaite. Et Noémie enlève le masque d’Emmanuelle et lui dit : Ma chérie va nous chercher l’apéritif et vite. Et elle lui met une claque sur les fesses alors qu’Emmanuelle se dépêche de se rendre vers la cuisine. Noémie s’assoit dans le canapé et invite Sidonie à la rejoindre. Sidonie la regarde éberluée et lui demanda comment elle a fait. Noémie raconte comment elle a surpris Emmanuelle en plein self bondage et dit que tout test venu naturellement. Sur ses mots Emmanuelle qui a récupéré un peu de couleurs apporte un plateau avec des verres et des amuses gueules et le présente aux filles qui se servent . Une fois les filles servies Emmanuelle se repositionne à genou en face de Noémie qui lui caresse la tête. Noémie trinque avec Sidonie et fait boire Emmanuelle dan sa coupe. Elle ajoute à Sidonie en plus c’est une experte pour ce qui est du sexe. Tu pourras vérifier toi-même. Après ton verre. Sidonie est épatée. Sa tante ne contredit absolument pas Noémie et même sur un geste de cette dernière elle vient enfouir sa tête dans l’entrejambe écartée. Sidonie et Noémie se racontent leurs aventures et déboires divers pendant qu’Emmanuelle s’applique à sucer Noémie. Celle-ci lui dit maintenant fais profiter notre invité de tes talents. Et après l’ombre d’une hésitation Emmanuelle se met à embrasser le sexe de Sidonie. Emmanuelle sert le repas et reste derrière la chaise de Noémie pendant que les filles mangent. L’après-midi, Sidonie au moment du départ, embrasse sa tante qui lui souffle : je n’ai jamais été aussi heureuse. Sidonie les quitte le cœur joyeux. Ce soir-là Emmanuelle est déchainée et titille Noémie pour que celle-ci la punisse de toutes les façons possibles. Elle est heureuse d’avoir pu se montrer sans pudeur à sa nièce qui ne l’a pas blâmée bien au contraire. Elle finira la soirée avec quelques marques de martinet et empreintes de cordes sur tout le corps, particulièrement les seins qui ont été la cible de bondage de Noémie ce soir-là. Elle n’ose pas demander à Noémie de l’attacher pour la nuit mais celle-ci voyant son état d’excitation ne manque pas de l’immobiliser entièrement aux pieds du lit. Emmanuelle a du mal à trouver le sommeil à cause de l’inconfort de sa position mais aussi et surtout à cause de la journée mouvementée et kiffante qu’elle a vécue.
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Par : le 12/04/21
Chapitre 41 : marché aux esclaves. Extraits « … Baisse les yeux devant ta maitresse dit-elle. Virginie continue à la fixer avec fureur. Mitsuko reprend la cravache et repart pour une série de coups sur le corps déjà endolori de virginie. Celle-ci gémit dans le ballon mais de cède pas….Virginie qui n’en peut plus la toise une dernière fois puis baisse les yeux vaincue. Bien dit Mitsuko maintenant je vais t’enlever le bâillon. si tu oses parler ou crier je recommence tout à zéro. La cravache et les tortures… Enfin Frédérique se vide à grands jets sur les visages de Vanessa et d’Anna qui doivent se lécher jusqu’à la dernière goutte de sperme. Elles ont à peine finit que déjà Frédérique recommence à bander majestueusement… » Martine est décidée. Elle veut récupérer les filles qui sont désormais la propriété de morgane et Victor. Elle appelle morgane et lui propose de récupérer les deux garçons en échange des filles. Morgane refuse et après discussion demande un ou une esclave en prime pour accepter le deal. Martine est effondrée. Où va-t-elle trouver un esclave comme ça. De plus elle veut stopper sa participation aux activités du club de dominants et risque de se heurter à Laurent si elle retire les deux filles du jeu. Elle téléphone à Magalie pour lui exposer son problème. Magalie décide de faire une réunion entre amies pour discuter de ça et trouver une solution. Elle invite martine, la tigresse, Maeva et claire pour une réunion de crise. Les filles se retrouvent chez la tigresse qui s’est proposée pour les accueillir. Le soir de la réunion martine expose les faits et il s’avère que la priorité est de satisfaire la requête de morgane. A la surprise de toutes Claire propose Frédérique comme prime pour l’échange. Elle explique qu’elle commence à en avoir marre du comportement bovin de Frédérique que les pilules maintiennent dans la soumission et qu’elle veut désormais s‘en débarrassera. Les femmes finissent par convenir que c’est une bonne solution et qu’il faudrait le donner sans pilules pour faire une surprise à morgane et Victor lorsque Frédérique récupèrera sa lucidité. Ensuite le problème de Laurent est évoqué. Martine raconte le parrainage et le besoin de disposer de deux esclaves pour les soirées poker. Si elle se retire Laurent devra trouver une nouvelle partenaire et des esclaves. Maeva intervient et explique que pour Laurent Mitsuko aurait plus sa place que martine dans le club. Elle précise qu’elle fait office d’esclave et que Gisèle peut dépanner mais qu’un ou une esclave supplémentaire serait bienvenu pour que Maëva ne soit pas la seule à subir Mitsuko. Elle montre ses piercings qui impressionnent les filles et raconte sa visite de la pièce BDSM de Mitsuko. Les filles sont impressionnées. La tigresse rappelle à Magalie qu’elle peut donner Virginie qui nue est en train de servir les boissons. Magalie voit les yeux suppliants et de martine et de Maëva. Elle propose alors à la tigresse de donner virginie à Maëva pour que celle-ci l’offre à Mitsuko contre un traitement plus humain. L’accord est topé et les filles se séparent un peu rassurées. En rentrant chez elle Magalie se demande si elle ne devrait pas se séparer de Tristan qui n’a toujours pas de taf. Maeva appelle Mitsuko avec le portable que celle-ci lui a imposé. Mitsuko va pour se mettre en colère face à l’audace de Maeva mais quand celle-ci lui dit qu’el a un cadeau somptueux pour elle Mitsuko se calme un peu. Maeva lui propose de livrer le cadeau chez Mitsuko et promet qu’elle ne sera pas déçue. Mitsuko est intriguée et un rendez-vous est pris pour tard dans la soirée afin d’être discrètes. Mitsuko est de plus en plus intriguée. Cette nuit-là Maëva arrive devant chez Mitsuko et demande s’il est possible de rentrer sa voiture dans le garage afin de décharger le cadeau à l’abri des regards. Mitsuko sent la colère monter mais accepte et la voiture est rentrée. Mitsuko regarde Maeva qui ouvre le coffre et sort une magnifique femme menottée dans le dos avec un masque aveuglant et un bâillon boule. Mitsuko n’en revient pas. C’est une esclave pour vous maitresse mais elle n’est pas dressée et n’est pas consentante du tout dit Maëva. Mitsuko tape des mains saisit la laisse qui est accroché au cou de virginie et la traine derrière elle jusqu’à sa pièce dédiée. Maeva veut la suivre mais Mitsuko lui montre le sol et Maëva doit ramper jusqu’à la pièce. Ça n’est pas aujourd’hui que Mitsuko va relâcher sa domination absolue. Lorsque Maëva parvient enfin dans la pièce virginie est déjà suspendue sur le plateau tournant. Elle a encore le bâillon mais son masque a été enlevé. Elle est parée de tous ces bijoux de piercings et Maëva la trouve extrêmement joli en dehors des yeux furibonds qu’elle darde vers elle et vers Mitsuko. Puis Maëva aperçoit le mari de Mitsuko attaché aux espaliers le long du mur. Il bande comme un taureau en voyant la belle virginie tourner. Il a un bâillon et la salive qui coule long de son corps montre qu’il est là depuis un certain temps déjà. Mitsuko lui dit : si tu es bien obéissant tu pourras te la taper. Pour l’instant tu dois exécuter ta punition. Puis elle se tourne vers Virginie. Bienvenue ma belle tu es mon esclave désormais et je n’admets aucun écart. Tu vas vite comprendre. Virginie la toise du regard. Mais blanchie un peu lorsque Mitsuko se saisit d’une cravache et s’approche d’elle. Pour commencer dit Mitsuko on va te faire de jolies marques sûr ton corps si blanc. Et elle commence à cravacher virginie qui impuissante offre toutes les parties de son corps en tournant face à Mitsuko. Au bout d’une vingtaine de coups le corps de Virginie est marbré de stries bleues. Les coups ont été bien dosés car il n’y a aucune goutte de sang. Virginie pleure mais garde son air revêche. Mitsuko est visiblement contente de son œuvre. Elle conduit Maëva dans la cachette du trône et se fait lécher le sexe par cette dernière. Pendant ce temps virginie continue à tourner. Maeva comprend très vite que Mitsuko est particulièrement excitée par Virginie et le traitement qu’elle vient d’affliger. Elle mouille comme jamais. Au bout de plusieurs orgasmes Maëva sent que Mitsuko se calme un peu. Celle-ci se relève et s’approche de virginie. Baisse les yeux devant ta maitresse dit-elle. Virginie continue à la fixer avec fureur. Mitsuko reprend la cravache et repart pour une série de coups sur le corps déjà endolori de virginie. Celle-ci gémit dans le ballon mais ne cède pas. Maeva qui est toujours enfermée dans le trône ne voit rien mais peut entendre les coups et les plaintes étouffées de virginie. Elle admire la résistance de virginie. Mitsuko est en sueur et décide de changer de tactique. Elle arrête le plateau tournant et se positionne face à virginie. Là elle entreprend de pincer les seins et le sexe de virginie qui se tortille comme une folle. Le mari de Mitsuko est en pleine excitation il bande comme jamais. Enfin virginie fait un petit cri différent des autres. Mitsuko la regarde en face et lui dit alors tu vas baisser les yeux. Virginie qui n’en peut plus la toise une dernière fois puis baisse les yeux vaincue. Bien dit Mitsuko maintenant je vais t’enlever le bâillon. Si tu oses parler ou crier je recommence tout à zéro. La cravache et les tortures. Elle ôte le bâillon et virginie le visage en larme se tait. Mitsuko la détache et la couche sur le banc qui a servi précédemment pour le mari de Mitsuko et la sangle sévèrement. Elle va détacher l’homme qui se rue sur virginie et la pénètre avec vigueur. En quelques minutes il se répand en elle. Il aide ensuite Mitsuko à mettre virginie dans l’aquarium ou elle passera la nuit.. Mitsuko s’approche de Maëva et la félicite pour le cadeau. Néanmoins Maëva passer le reste de la nuit suspendue sur le plateau tournant. Martine est angoissée elle a proposé à morgane de voir le cadeau qu’elle veut lui faire en plus des deux garçons pour récupérer ana et Vanessa. Elle se présente chez morgane avec derrière elle Frédérique qui est toujours aussi passive et obéissante. Morgane et Victor sont immédiatement conquis par cette femme magnifique dotée d’un chibre impressionnant. Ils se voient déjà parader lors des soirées poker du club. Anna et Vanessa positionnées sur leur tapis commencent à espérer. Elles sont toujours tondues et martine en est affligée. Morgane dit à martine que le deal sera réalisé si Frédérique a une vigueur suffisante pour se faire les deux petites. Martine connait les capacités de Frédérique et la mort dans l’âme accepte ce dernier outrage. Les deux filles sous les ordres de morgane viennent exciter Frédérique qui répond avec ardeur. Son chibre disproportionné est tendu comme un arc. Il est trop gros pour que les filles lui fassent une fellation. L’une après l’autre il les pénètre avec force et elles sont écartelées tour à tour. Morgane pousse encore le bouchon et après avoir ordonné aux filles de retirer leurs plugs annal, elle incite Frédérique à les prendre par le cul. Heureusement qu’elles sont préparées par le port permanent de plugs imposants car sinon Frédérique les aurait défoncées. Enfin Frédérique se vide à grands jets sur les visages de Vanessa et d’Anna qui doivent se lécher jusqu’à la dernière goutte de sperme. Elles ont à peine finit que déjà Frédérique recommence à bander majestueusement. La démonstration a suffi et martine peut enfin récupérer les deux filles qui se pelotonnent contre elle. Morgane et Victor ont des projets plein la tête pour Frédérique.
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Par : le 05/04/21
Contrairement aux apparences, la masturbation masculine peut être diverse et varier et nécessite quelques points primordiaux quand on accepte de s’adonner à donner du plaisir à monsieur lors de cette pratique. Ce n’est pas seulement ce geste de va-et-vient, même s’il amène à la jouissance, qui est le seul point qui stimule et excite ces messieurs et je vais ici vous donner quelques clés qui vous permettront de voir, comprendre et surprendre Monsieur lors de ce jeu banal que vous rendrez, de par ces exercices, peu banals et extrêmement jouissifs. Bien sûr, je ne donnerai pas tout d’un seul coup et je posterai quelques trouvailles au fur et à mesure. D’abord, mettons les choses en place 1 – Qu’est-ce que la masturbation pour un homme ? Là ou pour la femme la masturbation (en couple) et le cunnilingus sont souvent associés à des préliminaires, pour les hommes, la masturbation quand elle va jusqu’au bout (éjaculation) est vécue comme une façon d’avoir un rapport charnel avec son/sa partenaire. C’est donc un rapport sexuel sans pénétration au même titre qu’une fellation. Il n’est pas exclu que Monsieur puisse poursuivre avec une «vraie» relation sexuelle, mais il faut bien assimiler que la masturbation masculine est un rapport qui au moment de la jouissance est un fait accompli. C’est une caresse privilégiée et certes quelque peu égoïste puisqu’à ce moment-là, seul Monsieur en tire du plaisir, mais si elle est faite en parfaite complicité avec son/sa partenaire, peut être un point aussi excitant et stimulant pour celui ou celle qui la pratique. Certaines masturbations demandent beaucoup d’affinités et de symbiose avec l’autre pour être faites tant elles peuvent être osées. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/lart-de-la-masturbation-masculine/
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Par : le 05/04/21
30 roses baccarat pour JolieRose, les 7 couleurs du début sont pour Lissia et Miss G 1) Rouge comme certaines marques incarnates sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine. A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est. Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes. 2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut-être. 3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours... 4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez des nourrices à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle-ci après la pluie. 5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement. Bleu était mon premier pseudo sur le site sensationsm. Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps 6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli. Comme la profondeur de la mer et de l'océan. 7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelques jours après avoir été dominé. Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime. 8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois. J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective... 9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée. 10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place. Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi. Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu aussi lorsque j'étais en pensions. J'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture. 11) Le cinéma à ma préférence y aller seule n'est pas un souci. 12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas. Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre. Mais aussi le RnB, le rock, rythme and blues, la musique baroque. 13) L'histoire découvrir encore et toujours. 14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que j'ai très peu porter. J'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec. 15) J'ai deux chiennes Ruby une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir. Une autre de 6 mois de différence, Reine teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi. J'aime les animaux et leur amour inconditionnel. J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place. 16) Mon grand-parents étaient Polonais. 17) Mon père est né à Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là-bas, puis sont revenus en France quand il était gamin. 18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent. 19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits, fleurs etc. 20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, l'odeur de l'encens, les paysages, les joutes etc. Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne. 21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance. J'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui-ci a porté un autre uniforme. 22) Les flics n'ont pas mon attirance. 23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010. 24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe. 25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme. Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens. 26) J'aime l'eau, je suis verseau... L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule... Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet. Je me rince, et me rince et me rince. 27) Je fais un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum. 28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc. J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien. Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc. 29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang. Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys. J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance. 30) J'ai du mal à dire : je t'aime... Je l'ai peu entendu dans mon enfance. Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot. Petite fille, mon père me disait : "Sois gentille, fait moi plaisir..." Il me prenait la main pour ... Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans. J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni. Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs. J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon cœur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches. Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens. Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie. La vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai dû subir mais c'était avant... La vie est belle. Le 11 02 2014
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Par : le 05/04/21
21, je me dévoile pour Treize, Lissia, Miss G et 18 pour Lulla Je dois faire un autre portrait et les couleurs demandées par Lissia et Miss G serons dans le second. 1) Mon Maître est le premier que j'ai et aurai, Il est et sera le seul, l'unique. 2) A la fin du mois, je vais avoir 3 fois 20 ans... 3) Les 3 hommes de mon enfance (deux m'ont volé quelque chose) un a tenté de le faire. Un a voulu m'ôter la vie sont morts depuis longtemps ; j'ai survécu, je suis toujours en vie, aucun n'a pris mon âme d'enfant et j'y tiens à celle-là. 4) 4 ans, c'est le chiffre de la relation avec Mon amour de Maître (fin mars 2014). 5) Je suis du matin et toujours de bonne humeur, contrairement aux miens et cela me plait d'être tranquille et d'écouter de la musique. 6) Deux mois après naissance ma mère m'a abandonné... 7) Ma sœur et moi avons été confiés à la Ddass en 1960, pour ma part j'avais six ans, elle 7 ans et demi. Je suis devenue pupille de l'état, merci à la Nation. 8) Après de nombreux placements en famille d'accueil toujours avec ma sœur, j'ai été séparé d'elle vers mes 12 ans et demi et placée chez les Sœurs dominicaines et autres. Puis de 15 à 18 ans à Laval chez d'autres Sœurs ou j'ai raté de peu mon cap d'employée de bureau. Au dernier pensionnat, il y avait 5 sections de 15 jeunes filles qui avaient toutes été placées pour avoir subi ou connu : la maltraitance, les souffrances, la douleur, et parfois l'indicible. Depuis ma sortie, je garde toujours contact avec Sœur Odile de ma section. J'ai retrouvé par hasard dans un grand magasin parisien, il y a quelque années, l'amie de ces 3 ans passés là-bas et nous avons gardé le lien depuis ce jour. 9) Mon père était alcoolique, violent, incestueux. Il aimait à nous insulter, nous rabaisser quand il avait bu plus que de raison. Il aimait à inventer de petits jeux entre ma sœur et moi, savoir qui tiendra le plus longtemps lorsqu'il nous avait pendant les vacances scolaires  10) Les gifles je les crains, elles me font penser à lui, nous devions nous tenir bien droite, les mains sur la tête, le menton relevé. Je marque facilement et mes joues étaient en feu, les larmes étaient là et la colère aussi. Une fois, nous avions caché son nerf de bœuf. Aie ! Il faisait si mal ce truc-là. La première et seule fois que Mon Maître m'a giflé, il a vu mon regard bleu qui est devenu noir et bordé de larmes, de colère, j'ai eu du mal à me contenir, j'ai éclaté en sanglots. 11) J'ai 3 grandes filles, elles sont les amours de ma vie, j'aurais pu les appeler Désirée. J'aurai dû avoir un fils en premier, hélas à 5 mois de grossesse... Il s'en est allé. 12) Aucune, ne m'a fait Mami ours à ce jour. 13) Il ne m'a jamais porté malheur. 14) J'ai en horreur les fêtes de Noel, bien que depuis 7 ans enfin, je suis parvenue à ne plus penser à ce jour de ma petite enfance ou j'ai eu le tort de voir le visage du Père Noel. Il a piétiné nos deux jouets dont ma poupée noire avec son pagne vert autour de la taille. Depuis que je suis Maman, chez moi, on ouvre les cadeaux à minuit pile, jamais le lendemain. 15) Je n'aime pas les hôpitaux, les blouses blanches, le milieu médical. (Souvenir d'un médecin qui a profité) 16) A ma demande, j'ai fait une thérapie il y a quelques années, pour aller mieux et arrêter de me faire du mal ; accepter mon corps, ma nudité m'a toujours posé problème. 17) Depuis le départ de ma sœur, il y aura 7 ans bientôt (le crabe a eu raison d'elle) je m'aime un peu, il était temps, et ce n'est pas encore gagné. 18) En faisant une demande à la Ddass, j'ai pu après un rendez-vous, consulter mon dossier et retrouver ma mère à l'âge de 37 ans et demi. Je l'ai écouté, entendu, ce qu'il y avait écrit sur le papier n'était pas sa version, ni celle de mon père, je lui ai pardonné son abandon... J'avais pour ce jour de retrouvaille, achetée un gros bouquet de roses rouge mes préférées et j'étais enceinte de 4 mois en ce jour particulier. 19) Je suis une femme et gamine quelque fois, impulsive, entière, pire qu'une bourrique, parfois je n'en fais qu'à ma tête, impatiente, patiente, un peu capricieuse, (chieuse/chiante selon les miens). Je suis hypersensible, intuitive, émotive, caractère assez indépendant. On me dit souriante, attachante .... Je suis expressive et si je ne dis rien en paroles, mon visage parle pour moi, toutes mes émotions y sont inscrites, mon visage est un livre ouvert, c'est mon éducatrice spécialisée qui me disait cela. Elle a été comme une Maman pour moi, elle qui n'a pu avoir d'enfant (Elle en a eu beaucoup par procuration) son mari m'a conduit à l'autel le jour de mon mariage. 20) J'ai une maladie chronique diagnostiquée depuis 10 ans, après deux traitements de l'espoir en 2012 qui n'ont pas eu gain de cause, un nouveau traitement lourd sera en mars 2014 pour 6 mois ou plus, je garde espoir et confiance, je vais me battre, je suis combative. 21) En ce qui me concerne, le regard est important, je sais y lire certaines choses. Je suis très regard et ai du mal à baisser les yeux, Mon Maître apprécie mes yeux bleus et comme il m'a dit le premier jour de son invitation au restaurant pour faire connaissance, avec Lui les yeux baissés ne seront pas de mise, je les baisse quand j'ai honte...  J'aime la vie pour avoir failli la perdre trois fois (EMI) dont deux en donnant la vie. J'ai vu le tunnel, la lumière, ce n'était pas mon jour, mon heure, je crois en cela. J'aime sourire, rire, l'humour que je ne comprends pas toujours, la vie est belle. Le 11 02 2014
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Par : le 05/04/21
Vous êtes tout là-bas, voilà Quelque part, sans moi Je n'entends plus Votre voix Vous me manquez, c'est comme cela Je vous imagine, dans Votre chez Vous Pensant un peu à moi, à Nous Vous me manquez, c'est ainsi Nullement, je ne vous oublie Les pensées se bousculent en moi Des sentiments refoulés, me torturent Comme la vie peut-être dure Et ma vie continue avec des émois Ou êtes Vous ? Que faites Vous ? Me rejoindrez-vous ? Tel un chevalier sur sa monture Mais sans armure Les yeux voilés de larmes Seule et sans arme Je patiente et attends le jour Où l'on se rencontrera mon amour Le 30 janvier 2014
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Par : le 05/04/21
A ne pas être trop éloignés, il est plus facile de se voir plus souvent qu’à nos habitudes. Cette fin février, synonyme de congés, était l’occasion d’un petit week-end à tes côtés, qui plus est sous une météo plutôt plaisante, quoi que fraîche, à ne pas sortir un soumis dehors ! A peine arrivé ou presque, tu t’enquiers de mon état de forme pour savoir si tu peux profiter de la soirée pour faire un simple essai des conseils de « montage » du humbler que tu avais réussi à glaner suite à notre première expérience plutôt erratique. Bien évidemment que je suis partant. Et donc, lorsque la nuit fut venue, nous montâmes dans ton antre. Direction ton lit, dans le plus simple appareil bien évidemment. Tu me tends néanmoins la toute dernière cagoule plus adaptée pour certaines situations, puis le gros collier à clous. Tiens, tiens, je pensais avoir signé pour un simple essayage. On m’aurait menti ? Heureusement que j’aime ça. Tu me fais donc installer à genoux sur le dessus de lit, les cuisses écartées juste ce qu’il faut, le dos cambré comme il se doit pour faire ressortir les fesses et te laisser ainsi la meilleure accessibilité possible. Désormais, je ne peux que me fier à mes impressions : comme tu sembles ni te plaindre ni galérer, j’en déduis que les préparatifs sont efficaces. J’ai néanmoins une doute physique que cela passe. Il faut dire que ma morphologie n’aide pas forcément. Mais, patient que je suis devenu, j’attends la suite. Petit à petit, je sens que les deux plaques de bois viennent enserrer et contraindre mes testicules. L’effet ne se fait pas attendre : une certaine excitation se produit. Il semblerait que tu aies réussi ton coup. Pour un essai, tu aurais pu en rester là. A l’origine, tu voulais essayer ces conseils pour savoir si tu pourrais intégrer ce diabolique humbler dans nos prochaines séances. Que nenni ! Cela devait être trop tentant d’avoir son soumis ainsi immobilisé et exhibé. Surtout que tu ne dédaignes jamais tourmenter mon intimité. Ainsi, je suis contraint de subir tour à tour les assauts d’élastiques, de griffes, et même du paddle main. Autant les couilles sont devenus hyper sensibles, et donc très réactives au moindre contact, autant le pénis est plus « endurant ». En revanche, le faisceau de pailles révèle ses capacités piquantes comme jamais. Etonnant ! Le petit martinet cache aussi très bien son jeu. Habituellement, il est plutôt là pour apporter une touche de douceur. Mais lui aussi abuse de mon hypersensibilité passagère pour procurer des effets dignes de ses grands frères. Dans cette position plutôt inconfortable, je suis surpris par ma réaction à tes griffes. Pour la première fois, je ressens les mêmes frissons que quand tu viens me labourer le dos avec. Je n’aurais jamais parié que cela soit possible à cet endroit de mon corps. Bien au contraire. Tant qu’à avoir un fessier offert et un paddle à portée, tu ne peux t’empêcher de concilier les deux. Probablement pour faire un autre type d’essai, tu me demandes de me redresser sur les bras pour pouvoir glisser un gode sous mon visage. A charge pour moi de le sucer du mieux que je peux. Encore une fois, tu as vu juste, cette nouvelle cagoule convient beaucoup mieux pour ce genre d’exercice. D’ailleurs tu n’en rates pas une miette. J’ai l’impression d’être mitrailler par des paparazzi ! Visiblement cet essayage « plus plus » semble positif. Il restera quelques détails à peaufiner mais les perspectives sont là. Le lendemain soir, tu te lances dans un nouveau nouage de bras. J’admire ta patience pour arriver à faire tous ces nœuds aussi bien que possible. Mais je reconnais que le résultat est visuellement plaisant. Et dire que là encore, tu prends des repères pour un cordage plus complexe une prochaine fois. Après m’avoir libéré de me liens, tu te saisis d’une poignée d’élastiques, ta toute dernière acquisition, mais pas totalement au hasard, il faut qu’il y en ait au moins un de chaque couleur. Sans trop de difficulté, après avoir trouvé la technique, tu viens en placer cinq à mi-cuisse. Au passage, quelques poils disparaissent sous cette méthode d’épilation bien originale et des moins douces. Bien évidemment, cela ne servirait à rien de les laisser juste m’enserrer. Il faut bien que tu testes le claqué, de manière raisonnable pour cette première. On est assez loin de l’effet de tes lanières. Décidément, ce week-end était placé sous le signe des prises de repères.
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Par : le 05/04/21
Aujourd’hui, Maîtresse a envie de jouer avec mes tétons. A peine lui ai-je servi son café qu'ils étaient déjà pincés. C'est la fin de matinée. «Assieds toi là devant moi» me dit-elle en me désignant un tabouret au milieu du salon. Je n’en mène pas large car Maîtresse a l’air bien motivé à me pousser dans mes derniers retranchements. Elle avait déjà bien sensibilisé mes tétons avec les pinces. La moindre pichenette de sa part me fait sursauter de douleur et elle ne s’en prive pas. Maîtresse aime que ses supplices soient esthétiques. Elle donne toujours un côté artistique à ses tourments. Elle sort un fil jaune vif avec lequel elle entreprend d’emprisonner mes tétons. Malgré ma féminisation, ils ne sont pas très proéminents et ce n’est pas gagné. Maîtresse est patiente alors avec dextérité, non sans tentatives infructueuses et douloureuses, elle arrive à ses fins. Mes tétons finissent ficelés de jaune puis reliés entre eux par une boucle du plus belle effet.  Ensuite Maîtresse m’empoigne mes testicules. Elle les comprime fortement pour les lier avec le fils autour de ma cage. C’est à ce moment qu’une de mes boules lâche une petite goutte de sang, sans doute la conséquence de ma récente épilation. Instantanément, une envie traverse l’esprit de Maîtresse. Son petit sourire sadique en dit long sur l’excitation qui l’envahit. Elle se saisit d’une épingle et commence par picoter tout mon sexe à travers la cage, gland compris. Je prend conscience de sa grande satisfaction quand elle me fait tressaillir à chaque piqûre. Je ne peux pas me retenir, la douleur est très électrique, je serre les dents. Je me dandine, je gémis mais je ne peux pas lui échapper et je ne le souhaite pas, bien au contraire. J’irai jusqu’à m’évanouir de douleur à ses pieds si je pense qu’elle peut en jouir. Enfin, façon de parler, car Maîtresse de l'admettrait pas...  Son regard pétille à nouveau... Elle part chercher du désinfectant, du coton et tout son éventail d’aiguilles à tête colorée. Je n’ai jamais été épinglé de la sorte et l’appréhension me serre le cœur mais j’ai trop confiance en Ma Maîtresse pour avoir peur. «As-tu une couleur préférée Rnby ?» La tête rose que tient Maîtresse me plaît . C’est elle qui décide de toute façon alors ce seront  toutes les roses .  1, 2, 3, 4 puis 5 aiguilles s'accrochent à la peau de mes couilles. La douleur est vive. Elle se manifeste surtout au moment où l’aiguille perfore la peau, c’est court mais intense. Les contractions liées m’aident à appuyer à un bon rythme sur le déclencheur du téléphone que Maîtresse m'a fait tenir pour en avoir une photo souvenir. Maîtresse se régale et l’écran du téléphone me renvoie l’image de mon sexe martyrisé. Elle met la pression sur mes boules avec ses chaussures et ses talons si proche. Heureusement pour moi, cette fois la cage m' offre une réelle protection contre l'écrasement car avec les épingles, ouille! ouille! ouille! Le plaisir de Maîtresse monte par ma souffrance. Je lui appartiens sans aucune restriction et  je ne veux pas la décevoir. Je résiste, et Maîtresse repousse mes limites encore un petit peu plus. Le tableau arrive à sa fin. L’enchevêtrement de ces aiguilles à tête rose satisfait Maîtresse. Il ne lui reste plus qu’à retirer tout cela, ravie d’avoir martyrisé son jouet. Maîtresse dépose les aiguilles dans ma main qu’elle m’a demandé de tendre vers elle. Je les regarde incrédule. Le dépassement de soi est là devant mes yeux. Cela suffit à mon bonheur Merci Maîtresse
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Par : le 05/04/21
CHAPITRE 40 : les limites de Martine Victor contacte Laurent. Ils sont invités à participer à leur première soirée poker dans le club des dominants. C’est ce soir-là qu’ils seront présentés aux autres membres sous le parrainage de Victor et morgane. Laurent est surexcité. Il contacte martine qui, bien que soucieuse pour Anna et Vanessa, se réjouit de cette invitation. Au moins elle a des chances de voir les filles et pourra s’enquérir de leur sort. Dans un premier temps ils comptent emmener les deux garçons soumis pour les accompagner. Puis en discutant avec son ami Maurice, Laurent propose une autre solution : emmener Maeva et Gisèle comme esclaves. Elles ne sont pas consultées car elles doivent obéir aux ordres de leurs maris mais de toute façon elles sont excitées de voir ce club même si apparemment elles risquent de servir de jouets sexuels pour beaucoup d’inconnus. Ça ne leur déplait pas et pour Maëva c’est l’occasion d’échapper à Mitsuko qui a déjà trop abusée d’elle. Le jour arrive enfin. Tout excités laures et martine rejoignent Victor et morgane à l’entrée du bâtiment. Ceux-ci les accueillent chaleureusement. Ils ont emmenés Vanessa et Anna qui semblent fatalistes et pas aussi excitées que Maëva et Gisèle qui sont déjà émoustillées. Ils pénètrent dans le club et Victor et morgane vont accrocher leurs deux esclaves à la barre prévue pour les soumis. Laurent et martine doivent garder leurs soumises en laisse nues derrière eux. Suivant Victor ils se rendent au centre de l’immense pièce près d’un ring qui interpelle martine et Laurent. Là ils sont présentés à l’assemblée et font connaissance avec la crème des dominants. Ils ont beau avoir été briefés par morgane et Victor sur l’attitude à aborder, ils ont du mal à se sentir chez eux auprès de tous ces gens arrogants et fiers. Néanmoins ils sont acceptés et peuvent aller mettre leurs soumises à la barre. Puis ils sont invités à la table de poker de Victor et morgane et peuvent commencer à jouer. Après quelques donnes ils sont rassurés et commencent à prendre du bon temps. Ils s’aperçoivent en écoutant les conversations qu’ils sont encore de petits amateurs dans le dressage d’esclave. Laurent ne perd pas une miette et se promet de mettre en pratique ce qu’il entend autour de lui. Martine est plus réservée. Les petits jeux avec les filles sont bien suffisants. D’ailleurs ses filles lui manquent. Au moment de la pause elle veut prendre les filles mais malheureusement les deux nouvelles belles pouliches sont très demandées et elle ne pourra pas les avoir de la soirée. Malgré tout elle croisera leur regard et y lira de la tristesse. Maeva et Gisèle, nouvelles aussi sont prises en main souvent. La soirée se passe. Laurent apprécie de plus en plus et songe vraiment à progresser dans la domination. Il se voit pavaner à égalité au milieu de tous ces dominants. Mais dans son esprit martine disparait et est remplacée par Mitsuko qui aurait surement sa pleine place ici. Martine de son côté est désespérée. C’est trop pour elle et elle regrette de plus en plus amèrement d’avoir échangé les filles avec morgane. Elle se demande comment elle pourrait faire pour les récupérer. Pendant que martine se lamente Anna et Vanessa ont été prises par un couple qui les a entrainées dans une des chambres. Là, le couple les couche sur le grand lit tête bèche et l’une au-dessus de l’autre. Celle du dessous sur le dos et celle du dessus sur le ventre. Elles sont attachées avec des sangles serrées et ne semblent plus faire qu’un corps avec deux têtes et deux sexes collés. L’homme se met à genou sur le lit et alternativement enfourne la bouche d’Anna puis le sexe de Vanessa. Un deuxième homme fait son entrée dans la chambre et fait la même chose du côté de la bouche de Vanessa et du sexe d’Anna. Une deuxième femme est rentrée et regarde la spectacle avec la première. Les hommes s’ont endurants et l’assaut dure. Vanessa et ana à force d’être collées sont ruisselantes de sueur et fatiguent vite. Enfin les hommes déchargent presqu‘en même temps dans la gorge des filles qui sont contraintes d’avaler la semence. Les hommes les detachent et leur attachent les pieds à des chaines qui descendant du plafond. Leurs mains sont immobilisées dans le dos par des menottes. Puis les femmes actionnent des mécanismes situés contre le mur et petit à petit les chaines sont attirées vers le haut. Vanessa et Anna sont sur le point de tomber lorsque les deux hommes les prennent à bras le corps et les font basculer la tête en bas. Les chaines continuent à monter et bientôt Vanessa et Anna se retrouvent pendues par les pieds au plafond. Les femmes arrêtent le mécanisme et s’approchent des deux filles qui ont la tête à la hauteur du sexe des femmes. Alors que Anna et vanesse imaginaient qu’elles allaient bouffer les sexes des femmes ces dernières sortent deux énormes godes de l’armoire. Elles lèchent goulûment les sexes de Vanessa et Anna. Celles-ci bien que gênées par la tête en bas se mettent rapidement à mouiller sous les coups de langues expertes. Les deux godes sont insérés et quelques va et vient sont faits. Laissant les godes en place les deux femmes Sortent des plugs vibrant de l’armoire. Les plugs sont gros mais les filles sentent qu’elles pourront les accueillir sans mal. Peu de temps après les plugs sont logés au fond du cul des filles et mis en action. Parallèlement les deux godes se mettent aussi à vibrer. Les filles n’avaient pas remarqué qu’ils étaient motorisés. Enfin les femmes rapprochent leurs sexes des bouches des filles et se font bouffer par ces dernières. Pendant qu’elles s’activent les deux hommes qui ont récupérés enlèvent les menottes des filles et leur mettent une main sur leurs bites. Les filles dociles entament une branlette coordonnée avec les gâteries qu’elles font aux femmes. Après un temps qui semble infini aux filles les deux hommes bousculent les femmes et enfilent leurs chibres dans les bouches d’Anna et Vanessa qui reprennent une giclée de sperme. Les deux couples libèrent les filles et leur promettent de les reprendre des qu’ils en auront l’occasion. Extenuées Anna et vanesse sont remises à la barre mais quelques instants après elles sont de nouveau sollicitées par d’autres dominants. Cette soirée-là elles ne comptent plus les passages dans les chambres et le nombre de personnes différentes qui ont bénéficiés de leur corps. Maëva et Gisèle sont aussi prises simultanément. D’abord par deux hommes qui les attachent à genou aux montants des baldaquins et qui les prennent par tous les orifices. Puis par une femme immense qui se fait lécher sur tout le corps par les deux esclaves. Enfin elles sont prises par un couple qui rivalise d’imagination pour bonder les deux femmes dans des positions plus humiliantes et difficiles à supporter les unes que les autres. Elles finissent lessivées mais Maëva se dit que ce n’est rien à côté de ce qu’elle subit avec Mitsuko.
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Par : le 05/04/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chap 39 : NADIA DESESPERE. Noémie jubile elle a eu sa vengeance sur Cloé et aussi un peu sur Nadia. Elle libère Cloé en lui rappelant qu’elle a tout filmé au cas où. Au moment du départ Noémie incite Cloé à aller voir sous le tapis où dort habituellement Nadia. Elle ne précise pas que c’est elle qui a mis quelques épingles à cheveux sous le tapis. Celle-ci la laisse partir libre. Noémie sait que maintenant elle et jean c’est du passé. Ça ne va pas être simple de retrouver un esclave domestique comme lui. Cloé va voir sous le tapis de Nadia et trouve les épingles. Elle se dit que Nadia les a mises là pour tenter de forcer le cadenas de son collier. Cloé entre dans une colère froide. Elle va mater la grande black. Nadia n comprend pas quand Cloé la menotte dans le dos et lui met un mono-gant qui lui interdit l’usage de ses mains. Puis elle lui met une cagoule aveuglante. Et fait venir jean. Cloé dit aux deux : à partir de maintenant Nadia tu auras en permanence les bras liés dans le dos et la cagoule. Pour te nourrir, pour la toilette ou pour tout besoin impératif c’est jean qui s’en chargera. Nadia est effarée. Jean est surpris mais ne dit rien. Cloé s’adresse à jean. Pourquoi n’est tu pas parti avec Noémie. Celui-ci lui répond qu’il se sent bien là et que ces besoins sont comblés entre la domination de Cloé et les partouzes avec ses invités. Cloé lui demande s’il resterait s’il n’avait pas le collier. Jean lui répond par l’affirmative. Cloé lui dit alors de façon à ce que Nadia écoute. Je t’enlève le collier et tu restes mon esclave mais tu pourras faire ce que tu veux avec Nadia sauf quand j’en aurai besoin. Fais toi bien plaisir avec elle est n’aura pas son mot à dire. A entendre ses mots jean est pris d’une érection qui dit long sur les idées qui le traversent. Cloé a mis ses décisions en application. Nadia est désormais dans le noir en permanence et elle n’a plus l’usage de ses bras et mains qui sont glissés dans un mono-gant verrouillé dans son dos. Elle dépend totalement de Jean pour tous ses besoins et tous ses déplacements. Il lui a mis une laisse au cou et elle le suit partout où il va. C’est lui qui la nourrit à la main, la fait boire, lui fait sa toilette et l’emmène aux toilettes. Elle est profondément humiliée. Comme il a reçu l’autorisation de Cloé il en a fait aussi sa chose sexuelle. Elle fait tout ce qu’il lui ordonne et ses appétits semblent grandis depuis qu’elle est impuissante. Elle a l’impression de tomber folle et de n’être qu’une poupée gonflable pour un ado pervers. Chaque matin elle se réveille avec la bite de jean dans la bouche. La première chose qu’elle doit faire dès qu’elle entend le réveil est de mettre Jean en forme en le suçant avec application. Il jouit rapidement et le premier repas de Nadia est une giclée de sperme. Ensuite il la traine en laisse et va se préparer un petit déjeuner. Il déjeune tranquillement et elle à genou à ses pieds doit garder la bouche ouverte pour qu’il y pose des aliments. Parfois, quand il est en forme, il insère son chibre dans la bouche de Nadia qui doit le sucer jusqu’à la dernière goutte. Il la fait boire exclusivement de l’eau et prépare le petit déjeuner de Cloé alors qu’elle est toujours à ses genoux. Puis il met le petit déjeuner de Cloé sur un plateau et l’emmène dans la chambre de celle-ci. Nadia le suit tirée pas la laisse comme un animal. Après le petit déjeuner de Cloé, jean emmène Nadia dans la salle de bains ou il se lave et la lave consciencieusement. Elle crève d’humiliation d’être traitée ainsi. Toute la journée se passe ainsi. Lorsque Cloé veut faire une ballade en carriole Nadia est attelée et marche toujours aveugle en suivant les ordres transmis par les rênes et le fouet. Le soir elle a l’impression de ne jamais avoir décidé une seule chose dans sa journée. Lorsque Cloé invite des amis, elle sert de jouet sexuel à disposition de chacun. Elle n’a aucune idée de ceux qui la pelotent, la palpent, la sodomisent, la pénètrent, la frappent et toutes les choses qu’on peut faire sur un jouet particulièrement excitant. Après plusieurs jours elle est à bout et se demande toujours ce qu’elle a pu faire pour que Cloé change d’attitude du jour au lendemain. Jean kiffe sa vie. Il s’occupe des taches ménagères pour Cloé et se soumet à ses caprices, notamment lorsqu’il y a des invités, hommes comme femmes, qui savent qu’ils peuvent profiter de lui. Mais surtout il a un jouet magnifique qui n’a aucun moyen de refuser d’obéir et qu’il peut humilier et sauter à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il aimerait que ce temps dure toujours. Cloé de son côté n’a toujours pas digéré le départ de Noémie qui l’a bien refaite. En plus, plus le temps passe et plus elle se demande si c’est bien Nadia qui a détourner des épingles qu’elle aurait caché sous son tapis servant de lit. Peut-être a telle été injuste envers Nadia qui n’a pas eu le droit de se défendre. Mais voir cette magnifique créature dépendant totalement des autres pour survivre lui fait chaque fois monter une grosse chaleur de son bas ventre. A elle remet à plus tard un éventuel assouplissement des conditions de vie de Nadia.
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Par : le 28/03/21
Penser à Vous est pour moi source de joie Obéir à Vous est un véritable bonheur Unir nos corps et jouir est merveilleux Respect de Vous Mon Maître aimé Vous et vos attentions, moi et mon abandon Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous Une belle rencontre et relation nous avons Suis irrésistiblement attirée vers Vous Mon cœur est pour Vous aimer au-delà de l'éternité Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser Nourrissons-nous de ce lien qui nous fait vibrer A vos côtés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler Me soumettre à Vous Mon Maître est ma vérité Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée Un Maître Vous, le seul, l'unique de mes pensées Rare, précieux dans mon cœur vous êtes et resterez Le 09 12 2013
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Par : le 28/03/21
J'ai entendu la porte s'ouvrir Mes yeux étaient clos, je Vous attendais Je prenais patience, mon corps déjà offert Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux Je trésaille en sentant la chaleur de Vos lèvres sur mon cou Je frissonne quand Votre main tire mes cheveux Je vibre quand Votre main caresse ma joue Nue, je m'offre à Votre désir Nue, j'accepte Vos envies Je tremble quand Vos doigts effleurent mes seins Je geins quand Vous serrez mes aréoles Je souris quand Votre bouche aspire mes tétons dressés Je grimace quand Vous tirez sur mes pointes érigées J'ondule quand Votre main glisse le long de mon ventre J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous Votre paume. Nue, je me donne à Vos envies Nue, Vous m'invitez à Vos désirs Je me cambre quand Vous m'allongez sur le lit Je me courbe quand Vos doigts découvre mon sexe Je retiens mon souffle quand Vous saisissez mon clitoris Je contiens ma respiration quand Vous le pincer entre Vos doigts Je gémis quand Votre main s'enfonce dans mon intimité Je jouis quand je suis fouillée par Vous ainsi Nue, je m'abandonne à Votre plaisir Nue, je me livre à Votre désir Je crie lorsque Votre glaive me pénètre Je m'exprime quand Vous allez et venez au fond de moi Nue, je hurle mon 'plaisir' Nue, je m'abandonne à la jouissance Votre soumise expressive. Le 31 octobre 2013
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Par : le 28/03/21
Le 23 mars 2010 Vous êtes entré dans mon coeur Comme le soleil dans une journée Vous avez changé ma vie Maintenant, je n'ai qu'une seule peur Celle de Vous perdre... Mais pourtant Je savoure à chaque moment Dont Vous êtes présent Qui seront pour moi inoubliable Pour le reste de ma vie. Le 23 octobre 2013
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Par : le 28/03/21
Le miroir : le reflet de l'âme Il reflète plutôt l'extérieur Mais qui montre l'intérieur Notre façon d'être dans notre cœur Nos sentiments au plus profond Nos agissements, notre raison Le miroir reflète que l'apparence Et non ce qui est en transparence Sachons voir, ce qui est caché Sachons écouter notre cœur Se cacher derrière un miroir Pour ne pas se faire voir L'enveloppe corporelle n'est qu'un leurre Apprenons d'abord à apprécier l'intérieur Personne ne se connait vraiment Soyons nous-même tout simplement Le 06 09 2013 photo de mon regard bleu
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Par : le 28/03/21
Chapitre 38 Noémie retrouve la liberté. Extraits : »… Ecartelée sur la croix de sait André elle reçoit une douzaine de coups de cravache pour commencer puis Noémie lui demande si elle va se comporter en bonne esclave. Cloé lui crache dessus.… Elle passera la nuit écartée aux montants du baldaquin de son grand lit dans lequel jean et Noémie se prélassent avec entre eux Nadia saucissonnée qui lèche tout ce qu’elle peut tout en étant visitée en profondeur par le chibre de jean et le gode ceinture de Noémie…. Elle lèche et fait le chien quand Noémie le demande. Elle passe ses nuits la bouche collée sur le sexe de Noémie tout en ayant une partie de la nuit le chibre de jean dans un de ses orifices libres…. Tard dans la nuit Cloé s’endort couchée sur le ventre la tête entre les cuisses de carole qui es couchée sur le dos et profite jusqu’ à l’endormissement de la bouche de Cloé. L’homme passe la nuit ligoté au pied du lit… » Le temps s’écoule doucement. Noémie commence à enrager d’être ainsi asservie à temps complet. Elle ne sait pas comment se débarrasser de ce collier qui lui ôte tout espoir. En plus elle ne peut pas compter sur jean qui a l’air de kiffer sa position d’esclave. Elle a bien étudié le mécanisme du collier et le seul moyen est de trouver la clé du minuscule cadenas qui le verrouille ou de faire sauter le cadenas. Un jour elle reprend espoir. Ce jour-là Cloé a décidé de se promener avec la carriole. C’est jean qui sera attelé. Noémie aide Cloé à le harnacher. Il est sanglé complétement et arbore une clochette accrochée au bout de son gland. Il bande comme un taureau. La mixture que lui a fait ingérer Cloé pour l’occasion fonctionne bien. Cloé prend le fouet et dit à Noémie de l’attendre ici. Noémie obtempère mais Cloé n’a pas réduit la zone d’évolution de Noémie qui s’aperçoit qu’elle peut se promener sur quelques mètres à l’intérieur de la remise. Elle farfouille et trouve un coupe boulon rouillé sous un tas de bricoles. Le cœur battant elle prend le coupe boulon et va le dissimuler dans la zone où elle est habituellement consignée lorsque Cloé fait de la carriole. Elle ne pense pas que Cloé refera l’erreur et n’a pas assez préparé son coup pour tenter de fuir maintenant. Cloé revient de sa ballade. Jean toujours le sexe brandit et tintinnabulant en permanence est en sueur mais parait ravi. Noémie le dételle et ils suivent Cloé pour retourner vers la maison. Trois jours plus tard une chance se présente pour Noémie. Cloé a décidé que Nadia serait attelée à la carriole. Noémie les accompagne et aide Cloé à harnacher Nadia. Cloé, qui semble avoir un compte à régler avec Nadia, utilise le fouet plus que de besoin de Nadia doit trotter dès le départ. Noémie pense que la séance va durer et dès que les filles sont hors de vue elle récupère le coupe boulon et tente de couper le cadenas de son collier. Après quelques secondes le cadenas est coupé et Noémie pour la première fois depuis des semaines est libérée de ce carcan. Elle se dirige rapidement vers la maison et retrouve jean qui est enfermé dans la cage en attendant le retour des filles. Elle fait sauter le cadenas de la cage et celui du collier de jean. Ils s’habillent comme ils peuvent et pensent à s’enfuir de la maison. Mais Noémie réfléchit. Finalement ils se cachent au sous-sol en laissant un maximum d’indices laissant à penser qu’ils ont quittés la propriété. Cloé a passé ses nerfs sur Nadia. Celle-ci est zébrée de traces de coup de fouet et ruisselle de sueur. Elle ne peut retenir ses larmes et regrette amèrement d’avoir tenté de prendre le dessus sur Cloé qu’elle prenait pour une faible. Nadia ne voit pas l’avenir sous de bons augures. Quand elles arrivent à l’endroit où devrait se trouver Noémie elles ont la surprise de voir qu’elle n’est plus là. A sa place il y a le collier par terre. Cloé entre dans une rage folle. Elle fouette Nadia pour qu’elle la tire jusqu’à la maison. Nadia court comme une folle. Arrivée à la maison Cloé saute de la carriole et court jusqu’à la cage. Jean n’est plus là. La porte donnant vers la sortie de la propriété est ouverte et sans aucun doute le couple s’est enfuit. Cloé enrage. Elle dételle Nadia sans dire un mot et conduit cette dernière sur la croix de saint André. Ou elle l’attache fermement. Nadia se tait et espère que Cloé finira par se calmer. A sous-sol Noémie réfléchit à un plan pour se sortir de là. Elle guette les bruits à l’étage. Dans la soirée Cloé qui s’est un peu calmée détache Nadia et la fait mettre à genou avec les mains menottées dans le dos. Cloé s’assoit sur le canapé et Nadia cherchant à lui plaire vient lécher son entrejambe. Nadia y et tout son talent car elle sait que Cloé pourrait rentrer dans une rage folle à n’importe quel moment. Cloé commence rapidement à haleter et Nadia redouble d’effort. Ni l’une ni l‘autre ne voit Noémie et jean munis d’un grand sac enfourner la tête puis le haut du corps de Cloé dans le sac. Celle-ci se débat mais les bras déjà entourés par le sac ne peuvent empêcher la corde munie d’un nœud coulant l’enserrer et l’immobiliser complétement. Quelques minutes plus tard elle est entièrement ficelée, la tête toujours à l’intérieur du sac. Enfin elle est poussée dans la cage par Noémie et jean. Nadia n’a pas bougé. Elle espère qu’elle va être libérée par le couple. Un coup de cravache donné par Noémie modère son enthousiasme. A nous de profiter dit Noémie. Ce soir-là Nadia devient la soubrette du couple. Elle fait le repas et vient s’agenouiller devant jean qui se fait enfin sucer par Nadia. Noémie, elle se charge de mater Cloé qui est toujours en colère. Ecartelée sur la croix de sait André elle reçoit une douzaine de coups de cravache pour commencer puis Noémie lui demande si elle va se comporter en bonne esclave. Cloé lui crache dessus. Nouvelle série de dix coups de cravache. Cloé pleure trépigne mais ne cède pas. Noémie lui insère un plug énorme dans le cul et relance une série de dix coups de cravache. Cloé crie, hurle, pleure de dépit mais ne cède pas. Elle passera la nuit écartée aux montants du baldaquin de son grand lit dans lequel jean et Noémie se prélassent avec entre eux Nadia saucissonnée qui lèche tout ce qu’elle peut tout en étant visitée en profondeur par le chibre de jean et le gode ceinture de Noémie. Pour finir Noémie met une cagoule à Cloé. Au-dessus de la cagoule il y a un anneau que Noémie accroche avec un cordon au haut du baldaquin pour empêcher Cloé de baisser la tête. Celle-ci passe la nuit écartelée et ne peut pas dormir. Lorsque le jour se lève jean accompagne Nadia qui doit préparer le petit déjeuner. Cloé reçoit quelques coups de cravache et Noémie lui demande si elle a changé d’avis. Cloé gémit main secoue la tête négativement. Très bien lui dit Noémie. On va voir ce que tu donnes avec la carriole. Noémie va chercher son ancien collier et le met autour du cou de Cloé. Elle y accroche un nouveau cadenas. Tu sais comment ça marche. Pas besoin de t’expliquer. Cloé la regarde férocement mais n’ose plus crier. Noémie la décroche et l’emmène au bout d’une laisse. Cloé traine les pieds mais menottées dans le dos elle suit Noémie en silence. Noémie harnache Cloé en serrant bien les sangles. Une idée lui vient. Tu es cool comme ça. Je pense que ça fera beaucoup plaisir à tes amis de se faire promener par la petite jument Cloé. Cloé la regarde horrifiée. Noémie sourit. Ah oui je ne te l’ai pas dit mais tu as invités six personnes samedi pour passer tout le weekend. Et tu leur as promis des surprises bandantes. J’espère que tu seras à la hauteur. Cloé est désespérée. Noémie rajoute et puis tu as déjà lancé d’autres invitations pour les weekends suivants. Elle se laisse harnacher et avec l’aide de quelques coups de fouets elle se laisse driver par une Noémie triomphante. Le reste de la semaine est génial pour Noémie. Cloé a cesser de se rebeller et accepte petit à petit son sort. Elle est totalement déstabilisée par le weekend qui arrive. Elle lèche et fait le chien quand Noémie le demande. Elle passe ses nuits la bouche collée sur le sexe de Noémie tout en ayant une partie de la nuit le chibre de jean dans un de ses orifices libres. Ses journées sont passées dans la cage avec quelques interludes sexuels et une promenade quotidienne avec la carriole. Le samedi tant redouté arrive. Elle est blanche quand Noémie lui annonce les noms des invités. Jean ne partage pas l’enthousiasme de Noémie. Finalement ça lui plaisait de faire le bon petit esclave qui se faisait enfourné lors des visites d’amis de Cloé. Il en parle à demi-mots à Cloé. Celle-ci prend les choses en main et quand les invités arrivent ils ont le plaisir de voir trois corps nus promis à de belles aventures sexuelles. Une femme noire magnifique avec un harnais rouge en cuir mettant en valeur ses formes voluptueuses. Elle est à genou dans le salon à coté d’un homme harnaché de la même façon dans un harnais noir et une femme aussi harnachée et muni d’une cagoule qui lui cache le visage et ne laisse apparaitre que la bouche et le nez. Elle est plongée dans le noir. C’est Noémie qui les accueille en leur souhaitant la bienvenue de la part de Cloé. Les trois couples sont un peu étonnés de ne pas voir Cloé mais leurs préoccupations vont surtout vers le trio appétissant qui semble les inviter au sexe débridé. Les deux esclaves voyants préparent et servent le repas. Puis après le repas Noémie propose aux couples de faire une sieste, chaque couple dans une chambre avec un esclave tiré au sort. Cloé est tirée par un couple qu’elle connait sans plus. L’homme est particulièrement excité et désireux de profiter de ce corps vulnérable. Connaissant un peu la maison il recupère du materiel de bondage et Cloé se retrouve rapidement en position de grenouille renversée qui met en avant et à la disposition de tous son sexe et son cul. L’homme l’embroche sans ménagement alors que la femme s’assoit sur la bouche de Cloé qui après deux claques sonores qui l’encouragent se met à la brouter avec application. L’homme se retire juste avant t’éjaculer et décide de varier les positions. Cloé est déliée, mise à quatre pattes au sol et doit jouer le petit chien ou plutôt la levrette car il l’a prend dans cette position par ses deux orifices proches. Sa bouche est toujours monopolisée par le sexe mouillé de la femme. L’homme lui malaxe férocement les seins qui deviennent très douloureux enfin il se retire brusquement et vient fourrer sa bite dans la bouche de Cloé ou il éjacule presqu’aussitôt la forçant à bien avaler tout le sperme. A sa grande surprise Cloé mouille comme une folle. Le fait d’être dans le noir et constamment surprise sexuellement l’excite de plus en plus. Les trois couples se retrouvent dans le salon à l’heure indiquée par Noémie qui leur propose de s’initier à la conduite d’une carriole tirée par une pouliche. Ils sont intéressés et suivent Noémie qui tire Cloé par la laisse. Ils l’aident à atteler Cloé à la carriole et écoutent bien les consignes pour guider la petite jument. Suivant les ordres de Noémie le guidage est accompagné de coups de fouet pour bien que la jument comprenne. Un à un les invités s’initient au maniement de la carriole et n’hésitent pas à utiliser le fouet pour mettre Cloé dans le droit chemin. Cloé doit avancer à l’aveugle et bien comprendre les tensions données aux rênes pour la faire tourner ou avancer. Ça finit par l’exciter prodigieusement. L’après-midi est bien avancée quand Noémie décide d’arrêter les promenades. Cloé est extenuée. Noémie propose d’aller la doucher avec la douche extérieure de la piscine. Il fait relativement frais et la douche est glacée. Cloé claque des dents quand Noémie estime que la petite pouliche est assez propre. Et remmène tout le monde à la maison. Après le repas du soir Noémie propose une partie de poker. Pendant qu’ils jouent, les trois esclaves à genou passent sous les tables et prodiguent des encouragements buccaux aux hommes comme aux femmes. A la fin de la soirée les invités se partagent les esclaves pour la nuit. Cloé est horrifiée de voir que c’est carole, sa meilleure amie, qui la récupère pour la nuit. Alors qu’elle pensait à une nuit comparable à la sieste de l’après-midi elle a la surprise de voir son amie prendre les choses en main dès que la porte de la chambre est fermée. Elle dit à son cavalier. A poil et à genou tu n’as pas mérité cette petite salope . L’homme ne dit rien mais se déshabille et se met à genou. Carole prend des menottes dans l’armoire et un masque aveuglant. Elle le menotte et lui met le masque. Puis elle se retourne vers Cloé et dit. J‘espère que tu aimes bouffer de la chatte car tu vas être servie. Elle couche Cloé sur le dos et la chevauche aussitôt. Cloé est contrainte de brouter le sexe de sa meilleure copine. Carole est insatiable. Dans son coin l’homme bande comme un fou. Carole a besoin de reprendre son souffle. Elle donne l’ordre à Cloé d’aller sucer la bite turgescente. Cloé suce pendant quelques minutes et l’homme explose à longs jets de sperme. Elle avale tout avec difficultés. Puis carole la repositionne et reprend sa cavalcade. Tard dans la nuit Cloé s’endort couchée sur le ventre la tête entre les cuisses de carole qui es couchée sur le dos et profite jusqu’ à l’endormissement de la bouche de Cloé. L’homme passe la nuit ligoté au pied du lit. Le lendemain après le petit déjeuner servi par les trois esclaves les couples racontent leurs exploits. Carole ment effrontément pour ne pas dévaloriser son jules. Noémie s’approche de Cloé et lui dit : Je compte leur faire une dernière surprise en leur montrant qui est cachée derrière cette cagoule. Cloé qui était bien contente d’être restée incognito est effarée. Noémie lui dit alors. Je ne le fait pas si on peut négocier un cessez le feu entre nous. Je te demande juste de me laisser libre et je te laisse Nadia et jean. Cloé réfléchit à toute vitesse. Finalement elle ne s’en sortira pas si mal. Elle opine du chef. Les invités, comblés, quittent la maison.
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Par : le 28/03/21
Chapitre 37 MITSUKO maitresse infernale. Extraits »… Plus tard elles ressortent du salon. Enchantée pour Mitsuko et effondrée pour Maeva qui est endolorie de partout. Elle ne compte plus les piercings. … Un plateau tournant trône au milieu de la pièce. Sur ce plateau qui fait environ un mètre de diamètre est installé un portique permettant d’attacher son esclave debout les bras tendus vers le haut et les jambes écartées. ….Là elle voit un orifice dans le siège du trône. L’orifice correspond à l’ovale d’un visage. Mitsuko referme le trône et Maeva, bloquée dans la cavité voit l’utilité du système. Le sexe et le cul de Mitsuko sont situés pile sur l’ovale et sur l’injonction de cette dernière, Maëva doit inscrire son visage dans l’ovale. » Maeva ne quitte pas le téléphone que lui a donné Mitsuko. Elle a trop peur de cette dernière qui semble en plus avoir les faveurs de Laurent. Maëva ne peut pas compter sur lui pour empêcher Mitsuko de la martyriser. Ce jour-là elle est seule à la maison quand un sms s’affiche sur le téléphone Dans le sms il n’y a qu’une adresse et le mot Maintenant. Angoissé elle s’habille en vitesse et prend sa voiture pour se rendre à l’adresse. Elle panique. Arrivée elle se présente à la porte et sonne. La porte s’ouvre. Mitsuko la fait rentrer ferme la porte et regarde Maëva celle-ci se prosterne immédiatement aux pieds de Mitsuko. Bien esclave met toi nue maintenant. Maëva se déshabille et Mitsuko lui montre un harnais de bondage. Mets ça Maeva enfile le harnais. Mitsuko sert les sangles et Maëva se recouche aux pieds de Mitsuko Celle-ci se dirige vers une porte et Maëva la suit en rampant Mitsuko ouvre la porte qui donne sur un salon. Maëva la suit et s’aperçoit que plusieurs femmes sont installées dans le salon Voilà leur dit Mitsuko je vous présente mon esclave absolue. Maeva ne sait plus où se mettre les femmes se lèvent et entourent Maëva. Joli choix dit l’une. Elle est belle dit une autre. On peut toucher dit une troisième. Bien sûr dit Mitsuko : Maëva debout ! Maeva se lève et garde la tête baissée. Elle est pelotée par plusieurs mains. La conversation continue. Elle est douce et bien nantie. Ses seins sont magnifiques. Que sait-elle faire ? Tout répond Mitsuko. Il suffit que je donne l’ordre. Maeva lèche moi les pieds. Maeva se couche et lèche les pieds de Mitsuko. Au niveau sexe elle est très efficace dit Mitsuko. Elle ajoute : Maeva lève-toi et met tes mains sur la tête et cambre-toi qu’on voit ta belle poitrine. Maëva obéit. Dit leur que tu es ma chose. Maeva parle ; je suis votre chose maitresse Mitsuko. Elle rajoute ; je suis votre esclave votre propriété votre soumise et je me prosterne devant vous. Je vous appartiens corps et âme. En disant cela Maeva sent qu’elle le vit pleinement et est excitée à mort. Elle a envie que Mitsuko abuse d’elle et la fasse jouir comme une folle. Les femmes sont impressionnées et l’une d’entre elle met la main dans l’entrejambe de Maëva dit : elle le pense vraiment elle mouille comme une fontaine. Le regard de Mitsuko devient trouble. Elle regrette que ce moment ne soit pas plus intime. Elle culbuterait bien Maëva sur place mais doit se contenir. Elle veut reprendre la situation en main et remmène les invités vers le salon où elle fait mettre Maëva couchée à ces pieds. Le reste de la réception est une épreuve pour Mitsuko qui n’a plus envie d’exhiber son esclave mais qui voudrais être seule avec elle. Néanmoins elle les laisse déborder d’imagination pour créer des shibari sur Maëva. elle est encordée comme un saucisson et ses seins sont bleuis par les tours de cordes qui les enserrent et les font projeter en avant. Enfin les femmes prennent congé. Maeva est toujours aux pieds de Mitsuko. Celle-ci lui dit répètes moi ce que tu as dit tout à l’heure. Maëva répète avec enthousiasme ses paroles de soumission. Mitsuko n’en revient pas et pince les seins de Maëva qui ne recule pas. Mitsuko est perplexe. Maeva la rend folle. Avoir cette magnifique créature à ses pieds lui donne le vertige. Elle décide d’aller plus loin. Elle libéré Maëva et lui réitère l’ordre de ne pas quitter son téléphone. Quelques jours plus tard Maëva reçoit un sms. Une adresse et le mot Maintenant. Elle se précipite et l’adresse correspond à l’échoppe d’un institut ou sont réalisés des tatouages et piercings. Elle est affolée. Qu’a pu encore inventer Mitsuko. Celle-ci l’attend et la fait entrer dans le bâtiment ou un homme les prend en charge immédiatement et le emmène dans un petit salon isolé. Là Mitsuko prend les choses en main et Maeva ne peut que subir. Plus tard elles ressortent du salon. Enchantée pour Mitsuko et effondrée pour Maeva qui est endolorie de partout. Elle ne compte plus les piercings. Deux sur la langue dont un presqu’à l’extrémité de celle-ci. Deux sur les seins, six sur les grandes lèvres, un sur le clitoris et un sur le nombril. Deux orifices supplémentaires ont été rajoutés aux lobes de ses oreilles. Et enfin trois piercings ont été faits de chaque côté de son pubis verticalement à environ deux centimètres d’intervalle. Mitsuko exulte et lui promet de l’enjoliver lors de leurs futures rencontres. Laurent et Mitsuko laissent tranquille Maëva pendant quelques temps. Ceci n’empêche pas Mitsuko d’envoyer des messages à Maëva. Les messages sont souvent accompagnés de croquis ou photos de femmes très pierrées bondées à l’extrême. Elle comprend l’utilité des piercings du pubis en voyant des chainettes relier des piercings identiques reconstituant le triangle du pubis mais en métal au lieu de toison pubienne. Maeva se demande ce qu’elle va devenir lorsque ses piercings seront stabilisés. Mitsuko a transformée une pièce de sa maison pour y exposer son esclave. Elle convoque Maëva pour les premiers essais. Celle-ci arrive aussitôt effrayée par avance des sévices que lui fera subir Mitsuko. Mitsuko entre dans la pièce suivie de Maëva qui, comme elle en a le devoir, rampe aux pieds de sa maitresse. Un plateau tournant trône au milieu de la pièce. Sur ce plateau qui fait environ un mètre de diamètre est installé un portique permettant d’attacher son esclave debout les bras tendus vers le haut et les jambes écartées. Elle y installe Maëva. Celle-ci ne proteste pas, heureuse que ça ne soit pas douloureux. Une fois Maëva en place, Mitsuko va s’assoir sur un fauteuil qui ressemble à un trône de reine et appuie sur le bouton qui met en route le plateau. Maeva se met alors à tourner doucement sur elle-même. Mitsuko est enchantée. Elle peut voir son esclave sous tous les angles et s’imagine celle-ci couverte de bijoux de piercing plus beaux et plus gros les uns que les autres. Mais pour le moment les piercings sont trop récents pour cela. Il faudra d’abord qu’ils cicatrisent correctement et qu’ils atteignent les diamètres voulus par Mitsuko. Bien entendu le plateau peut servir à exposer l’esclave dans toutes les positions souhaitées par Mitsuko. Sur le mur opposé au fauteuil un grand aquarium est posé sur un socle. Il fait près de deux mètres de long sur un mètre de large et le fond est tapissé de sable blond. Les vitres vont jusqu’au plafond et l’accès à l’intérieur se fait par une porte dérobée située à l’arrière de l’aquarium et donnant sur une autre pièce. Mitsuko détache Maëva et la fait pénétrer dans l’aquarium. Elle revient s’assoir sur son trône et peut admirer l’occupante de l’aquarium qui semble perdue la dedans. Sur les murs il y a des espaliers et d’autres meubles dont l’utilisation n’est pas toujours aisée à comprendre pour les non-initiés. En alternance avec ses meubles des grands cadres destinés à recevoir des photos semblent attendre d’être ornés des futures photos de Maëva dans les positions de soumission les plus bandantes. Après quelques minutes Maëva est sortie de l’aquarium. Mitsuko l’emmène alors prêt du trône. Elle actionne un petit levier et l’avant du trône s’ouvre laissant apparaitre une cavité sous l’assise de ce dernier. Elle pousse Maëva dans la cavité ou cette dernière doit se tenir à genou la tête arquée vers le haut. Là elle voit un orifice dans le siège du trône. L’orifice correspond à l’ovale d’un visage. Mitsuko referme le trône et Maeva, bloquée dans la cavité voit l’utilité du système. Le sexe et le cul de Mitsuko sont situés pile sur l’ovale et sur l’injonction de cette dernière, Maëva doit inscrire son visage dans l’ovale. Ce qui met sa bouche en contact avec le sexe de Mitsuko qui lui ordonne de la lécher. Maeva à genou les mains liées dans le dos n’a d’autres choix que de satisfaire sa maitresse. Vu de l’extérieur personne ne pourrait voir que l’occupante du trône se fait faire un cunnilingus par une esclave. Mitsuko pense déjà qu’il lui faudra au moins un ou une autre esclave pour profiter des atouts de son trône tout en regardant le plateau tourne avec un ou une occupante. Après plusieurs orgasmes provoqués autant par la langue de Maëva que par l’excitation de son nouveau local Mitsuko libère Maëva et la raccompagne vers la sortie. En passant dans le couloir qui mène vers la sortie l’attention de Maëva est attirée par une espèce de plainte qui vient de derrière une porte. Mitsuko qui a aussi entendu ouvre la porte et Maëva peut voir un homme menotté pieds et mains sur un banc recouvert de cuir. L’homme a un bâillon et un système motorisé le sodomise avec un gode de bonne taille. Son sexe est inséré dans une espèce de trayeuse qui le pompe en permanence. Mitsuko lui donne deux ou trois coups de fouet qui ont pour effet de faire taire l’homme. Avant que Mitsuko ne referme la porte Maëva a le temps de voir que c’est le mari de Mitsuko qui est supplicié ainsi. Une fois Maëva sortie Mitsuko pense à la prochaine étape sera de trouver une autre proie mâle ou femelle.
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Par : le 28/03/21
Il existe des rencontres qui vous marquent à jamais le corps et l'esprit. Je me souviens de Laura, jeune femme de 28 ans, jolie espagnole d'origine, avec de jolis yeux noirs et une coupe de cheveux mi longs chatain foncé . Petit bout de femme d'1m60, mais aux formes généreuse et à la peau d'une douceur extrême. Dés que je suis entré dans la chambre, elle m'ordonna de me déshabiller. Je me tenais debout, face à elle, immobile et nu . Elle était vétue d'un bustier porte jaretelles et d'un string en latex rouge qui soulignait parfaitement ses jolies fesses fermes et rondes. Elle me posa de suite le collier autour de mon coup. Elle m'attacha les mains dans le dos avec ses menottes. "tu es un bon esclave, c'est bien, j'adore ça". Elle commença par prendre mon sexe dans ses mains, me masturbant doucement, mais s'arréta au bout de 10 secondes . "mais tu bandes? es ce que je t'ai donné l'autorisation?" , je lui répondit, docile, "non maitresse". Alors elle pris son martinet et commença à me fouetter le dos, les fesses, les cuisses. J'étais toujours debout, elle me tenait par la laisse du collier pendant qu'elle me fouettait. Elle m'ordonna d'écarter les cuisses tout en restant debout. Je m'exécutais. là, elle se mis à me fouetter par derrière jusque sur le sex. je sentais les lanières carresser mon anus, et venir éveiller mes testicules et mon gland. je me remis à bander trés fort. Elle se mis en colère. "tu n'obéis pas esclave". Alors elle me tira avec la laisse dans un coin de la pièce. Là, elle se mit face à moi, me tenant toujours par la laisse, et se mis à me fouetter le torse, le ventre, les cuisses et le sex. 20 minutes plus tard, elle m'ordonna de me mettre à 4 pattes sur le lit, l'anus face à elle. Elle continua à me fouetter les fesses et le dos, puis elle pris un paddle. Elle me massacra les fesses et les reins avec. "tu es un vilain esclave, tu n'obéis pas". Puis elle prit un plug qu'elle m'enfonça dans l'anus. elle commença quelques va et vient et s'arrêta quand elle vit que je commençais à aimer ça. "ce n'est pas bien, c'est ta maitresse qui doit prende du plaisir" me disait t'elle. Alors elle repris la laisse violemment et me tira hors du lit. Toujours à quattre pattes devant elle, elle m'ordonna de lui lêcher les pieds.... mais ça ne lui suffisait pas... elle continuait à me fouetter pendant celà. Puis elle tira mon visage en tendant la chaîne. Elle m'ordonna de lui enlever le string. je commençais à m'exécuter lorsque je pris une giffle violente dans la figure "mieux que ça esclave, soit plus doux"... alors je faisais doucement glilsser son string sur ses jolies cuisses. je voyais son hymen qui me paraissait délicieux. Ses lèvres étaient déjà humides, j'avait une envie intense de gouter aux saveurs intimes de ma maitresse... une fois le string enlevé, elle me dit "lêche moi la chatte esclave". Toujours à 4 pattes je m'exécutait, je lui obéissait. Le coup tordu en arrière, je m'abreuvait de sa cyprine qui coulait à flot dans ma bouche. Je lappais sa chatte comme si je n'avais pas bu depuis des mois. ma langue s'enfonçait au plus profond d'elle, et je continuais encore et encore. pendant plus de 15 mn je m'abreuvais à sa source intime, parfumant ma gorge de ses sécrétions dont je me délectait. Elle lâcha complètement le fouet, sa tête complètement penchée en arrière, elle jouissait sous mes caresses buccales; "tu lêches vraiment trés bien esclave, continu, j'adore". Ma maîtresse plaqua de plus en plus fort ma tête entre ses cuisses au point où je m'étouffais dans son hymen. ma machoire se tétanisait entre ses cuisses, je me noyais dans ses sucs paradisiaques. Elle se tourna et m'ordonna de lui lêcher les fesses. je m'exécutait bien docilement, comme l'esclave que j'étais. Puis elle se mis en colère, se retourna. j'étais encore à 4 pattes et me gifla plusieurs fois. "je t'avais dit de me lêcher les fesses, tu ne m'a pas lêcher le cul esclave, lêche moi le cul esclave". Et elle repris le martinet pour me punir. A 4 pattes face à elle, elle me fouetta le torse, me gifla encore plusieurs fois... Puis elle me représenta ses fesses, se pencha en avant, pris ma tête avec sa main et m'ordonna de lui lêcher l'anus. Je commençais à lapper son anus délicieux. ses parfums ennivrants m'enflammaient le visage. Ma langue docile entrait dans son merveilleux anus ... elle gémissait doucement "oui esclave, c'est bien ,continu comme ça, j'adore". Au bout de 10 mn, elle m'ordonna de me coucher sur le dos sur le lit en tirant la chaine. J'obéissais. elle enfila un straponme, , me releva les cuisses, et doucement, elle me pris l'anus. d'une douceur extrême mais autoritaire, je lui appartenais, elle me prenait, j'étais à elle et elle étais en moi. Ses coups de reins devanaient de plus en plus forts, de plus en plus puissant, Puis elle se coucha sur moi, torse contre torse, elle passa ses bras autour de ma tête, je sentais sa belle poitrine s'écraser contre la mienne. les mains toujours attachées dans le dos, elle continuait ses va et viens en moi, j'étais son esclave, sa chose , son jouet. Elle se mis à gémir, à me serrer de plus en plus fort contre elle, à m'écraser sous son poids, mes jambes autour de ses hanches elle me pénétrait d eplus en plus vite. puis d'un coup, elle se mit à crier, "oh je jouis, je jouis, je jouis" en me serrant de toute ses forces entre ses bras, callant son visage dans mon coup, je sentais son orgasme l'envahir. Son corps pris de soubressaut lui faisait faire des coups de reins puissants qui me brisaient l'anus, j'avais mal, mais j'étais heureux de voir ma jolie maîtresse jouir ainsi en moi, en me prenant. Au bout de plusieurs minutes, ainsi calés l'un dans l'autre, elle se mis à me carresser doucement le visage, à m'embrasser, elle venait de me baiser et d'en jouir. elle me détacha les menottes, m'enleva le collier. "reste allongé mon esclave d'amour". Puis elle se mis à m'embrasser, à me carresser doucement le corps. descendant son visage jusqu'à mon entrecuisse, elle pris mon sex dans sa bouche. Elle commença à me sucer avec force, me tenant fortement la verge. Il ne fallut pas plus de 2 minutes avant que je n'explose dans sa bouche. Elle recracha mon suc sur mon ventre, l'essuya, et m'embrassa une dernière fois. Nous sommes restés collés presque une heure les bras l'un dans l'autre..... c'était juste parfait, doux et dur à la fois, violent et respectueux...elle m'avait donné confiance en elle, je me suis complètement abandonné à elle à ses désirs, elle aurait put aller plus loin tellement j'étais en confiance avec elle; mais c'est parce que je savais qu'elle n'irait pas plus loin que j'avais confiance en elle et que je me suis abandonné à elle...ça s'appelle le respect dans la relation SM... et tout l'art de cette pratique est basé là dessus :le respect de l'autre. Ah mon dieu, quel regret de ne plus la voir ma jolie espagnole..mais quel bonheur de domina... j'ai vécu bien plus extrême, mais cette relation restera à jamais celle qui m'a le plus bouleversé car nous étions dans l'équilibre, le respect, et la confiance
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Par : le 23/03/21
Pique-nique du 10 et 11 août chez Mr TSM. Après une bonne nuit de sommeil réparateur Daniel et moi (Mon Maître m'avait accompagné vendredi 9 août vers 14 h 15 chez Maître Pierre pour repartir vers 17 heures) étions en forme pour nous rendre à Vauvert en compagnie de Maître Pierre. Nous avions rangé au frigidaire, les plats et boissons apportés pour le pique-nique, aider si besoin était. Puis saluer les Personnes présentes, Mr Mistral m'a présenté sa soumise Emeraude, j'ai été ravi de cette présentation. Sacherm, Antarés venu de Cambrai (qui a changé de speudo entre temps et qui est à présent Ossad) deux soumis agréables, Mr TSM bien sur ainsi que ses deux soumises KiO et Ginou, Mr Freddy, et l'invité de ce week end Monsieur Vich qui a la maîtrise du shibari, des suspensions et fouets divers... Nous étions arrivés en avance pour que la croix de St André soit montée, cela devait prendre une bonne heure avec Maud de Nadia, comme Toutes deux n'étaient pas encore présentes Sacherm un soumis, Mr Freddy dominateur et Mr Vich ont pris les choses en mains et en moins de trente minute la superbe croix était en place trônant dans la verdure chez Mr TSM. Ginou en cuisine avait fait des petites étiquettes pour soumis (es), pour apporter les plats divers, apéritifs, entrées, plats, fromages, cafés, débarrasser, amener, il est vrai qu'il faut de l'organisation et avec KiO, elles se partagent bien les tâches et que tout le monde aide, c'est appréciable. L'heure de l'apéritif commençait à poindre, nous avons installé quelques bouteilles sur la table. L'apéritif a duré, c'est ma pensée. Je vais encore me faire des ennemis tant pis... L'heure tournait, la chaleur était là, Maître Mark et sa soumise Saphyr accédaient à la maison de Mr TSM, je suis allée au-devant d'eux. Saphyr a de très belles fesses et un superbe tatouage aux creux de ses reins, j'ai un peu caressé ses seins quand son Maître l'avait attaché et qu'elle recevait le martinet au fond du jardin. Elle est curieuse, très souriante, et avait apporté des plats concoctés, cuisinés chez Elle. Partis de Monaco vers midi, ils avaient dormi chez des amis avant de rejoindre Vauvert, un peu avant midi, Belle harmonie avec son Maître qui est son mari, j'ai peu discuté avec eux en fait, beaucoup de monde, je pense savoir qu'ils reviennent pour le pique-nique de septembre. Rphdom (sa quiche, un délice, je l'ai savouré) et Insolence que j'ai trouvé super décontracté, gracieuse et aidant beaucoup en cuisine et ailleurs, elle me prenait la vaisselle pour l'essuyer au plus vite, la coquine. Tous deux étaient accompagnés par Melle Sweet (qui avait apporté et préparé de la pâtisserie faite maison) une soumise 'prise' sous leurs ailes. Rphdom la guide, une belle entente avec Insolence qui a son mot à dire bien sûr, entre tous trois l'harmonie et ce n'est pas évident quelque fois. Elles ont le même gabarit toutes deux et habillées un peu pareilles elles étaient, même pour les bas. Toutes deux jolis fessiers, j'ai vu Rphdom jouer avec ses martinets, puis à un moment donné Melle Sweet qui a les cheveux courts, a été rasé par lui, il restait des cheveux bien courts et une mèche sur le devant bien longue, le rendu était joli et l'éclat de ses yeux étaient plus mis en valeur à mon humble avis. Princesse ou Insolence, gracile soumise a été suspendu par Mr Vich, le rendu était de toute beauté, celui-ci était l'invité de ce pique-nique, un Homme qui sait manier le fouet comme j'aime, j'ai pu goûter au fouet corail et d'autres également. Maud et Dame Nadia sont arrivées, quel bonheur de les revoir, je me sens proche d'Elles et aiment leur compagnie. Maud certains jeux toujours prête à montrer son superbe fessier bien dur pour recevoir fouets, martinets, et autres ustensiles, Elle ne bronche pas et a un mental d'acier tout comme ses superbes fesses. Elle a changé de tenues quelque fois, et puis l'apercevoir déambuler avec ses hauts talons, j'aime. J'ai fait la connaissance de Dame Freya et son soumis Allain, ma plus belle rencontre de ce pique-nique et j'ai pensé à Mon Maître qui aurait été enchanté de faire la connaissance de cette Maîtresse. Un bon feeling avec Tous deux et quelques larmes d'émotion à voir leur complicité évidente, les regards échangés, j'en ai été bien ému. Mistral a fouetté sa soumise sur la croix de St André. Celle-ci a changé de tenues x fois sourire. Mr TSM a été prolixe envers Ginou gourmande, que j'affectionne. Que cela soit les fouets de son Maître, celui de Mr Vich corail et autre canning, elle endure... Allain le fouet lui aussi par Monsieur Vich, Maître Pierre, il a en gardé de belles marques. Hum... KiO séance fouet avec son Maître, une re découverte après quelques mois sans y avoir goûté. Moi attachée sur la croix de St André, fouetté par Maître Pierre et faire la poupée de chiffon à un moment... Mr Vich a demandé une volontaire pour une suspension, je me suis proposée ... Cette découverte m'a comblé depuis le temps que je voulais découvrir les cordes, bien qu'à un moment donné, une me serrait bien au-dessus de ma poitrine, mais comme m'a expliqué Mr Vich : c'est mon poids qui a fait que la tension était ... sourire Etre attachée et suspendue ainsi a été une totale initiation que je pensais à tort impossible vu ma corpulence. Comme quoi quelque fois, on se fait des idées qui ne sont pas ... Saphyr s'est également fait fouetter par Maître Pierre sous le regard de son Maître, des belles marques pour son retour elle a eu, et a découvert la cire samedi soir après que Mr TSM a posé des aiguilles sur le dos de sa soumise KiO entrelaçant celles-ci d'une petite chaîne et faisant couler de la cire en bas de son dos, en forme de coeur. Dessin qu'il a pu retirer avec son couteau et offrir à sa soumise avec la chaîne qu'elle pouvait porter comme un médaillon. Les applaudissements ont été. J'ai répondu à un moment donné dans l'après-midi sur un ton qui a déplu à Mr TSM ce qui m'a valu 5 coups de paddle bien frappé quand Maître Pierre se servait de ses cannes, je n'ai rien dit et accepté cette remontrance qui était justifiée. Maître Pierre a la maîtrise, le sérieux, les compétences, l'hygiène est présente, le samedi cela a été le tour de soumis Allain sous le regard de sa Maîtresse Dame Freya de découvrir les sondes d'urètre, j'ai été impressionné par la longueur, par les diverses diamètres, Maître Pierre attentif comme à son habitude. Allain faisait honneur à sa Maîtresse, une première pour lui également et bravo. Moment fort dimanche après-midi, Maître Pierre, Dame Freya avaient comploté pour clouer la peau du sexe de Daniel, il y la vidéo sur le site. Ce dernier a été attaché sur une chaise, bras et pieds entravés par JDuroc avec ses cordes suivant les consignes de Maître Pierre pour ne pas qu'il bouge. Daniel a eu droit à un cloutage, c'est impressionnant, j'étais assise proche de lui à voir son visage grimacer de dépassement, de don, j'ai eu mal. Dame Freya étirait comme il faut la peau de son sexe ainsi les clous étaient bien placés, aie. Maître Pierre et son marteau, entendre le bruit et regarder les expressions de Daniel, aie Son Maître attentif, à l'écoute, patient, rassurant, c'était une première et le moins que l'on puisse dire, c'est que la réussite a été, bravo à Toi quel soumis, ESCLAVE depuis peu, je suis fière de lui Après les clous... La CBT, je suis partie après les clous, Dame Freya lui a percé les seins avec des aiguilles, Maître Pierre diverses sondes d'urètre, puis des vis, à visionner la vidéo c'est hard. Cet Homme a la maîtrise, l'hygiène est de rigueur il va de soi ainsi que la patience. Revoir certaines Personnes comme Dame Emma et sa soumise Kanaria pour qui j'ai de l'estime et du respect, de belles rencontres à Fessestivités, un bonheur que leur venue. Le dimanche 11 août Le Scorpion soumis m'a étonné, par sa façon d'oser certaines pratiques, de se donner à la morsure du fouet, martinets, fessées bien marquées par certaines Personnes, j'ai posé 8 aiguilles sur la hampe du sexe à sa demande, une première pour moi, Dame Freya lui a mis une aiguille à chaque sein et fait un superbe dessin avec un long ruban entrelaçant les aiguilles de son sexe à ceux de ses tétons, le rendu était de toute beauté. Et sous la cagoule Scorpion soumis s'est incliné remerciant Dame Freya. Avant son départ pour Paris, ce gourmand a reçu du champagne sur son corps, sourire. Une bonne douche avec le tuyau du jardin et il était enfin prêt pour faire x kilomètres avant de rejoindre la capitale. Un soumis à revoir si possible ... Léa sylphide soumise avait acheté des gâteaux pour fêter dimanche après-midi l'anniversaire de son Maître JDuroc Gracieuse, elle a déposé devant celui-ci le plateau composé des 3 desserts puis les deux cadeaux accompagnés d'une jolie petite carte écrite. Une soumise offre un présent à son Maître mais là était une excellente occasion. Certains (es) ont eu du fouet, martinet, des fessées, des contraintes, du canning, des dessins à la cire, des soumis lavés et rincés au tuyau d'arrosage, la pratique des aiguilles, et j'en oublie surement. Des photos ont été prises, des vidéos ont été tournés seulement et c'est très bien ainsi, que par l'Organisateur de ce pique-nique. La CBT pour deux soumis qui aiment les beaux égards et qui ne sont pas de couards. Le port d'une ceinture de chasteté Sacherm pour ne pas le citer qui a eu droit à une épilation intégrale de ces attributs. A un moment donné pas moins de 4 Femmes que cela soit Domina, Maîtresse, soumises à ses côtés ainsi exposés, sur une table, le carcan maintenant sa tête et ses mains, les pieds attachés. Pendant le repas de samedi vers 15 heures, il est resté à genoux sous la table pendant x temps. Comme Ginou à un moment donné dimanche après-midi, j'ai été également nue dans les jets d'eau, à genoux je devais avancer, Mr TSM avec son fouet, un régal et puis KiO s'y est mise aussi, elle manie avec dextérité cet instrument, l'eau me faisait du bien, puis j'ai eu bien froid et l'on a arrêté. Le dimanche en fin de soirée, à un moment donné petit jeu entre Dame Nadia, Maître Pierre pour que Tous deux arrivent et ils y sont arrivés à retirer des tomates du potager de Mr TSM qui avaient été disposés sur le dos de Maud, avec leur fouet respectif, et la participation de Mr Vich, je ne vous dis pas les rires, la joie, la bonne humeur, pour ce défi. Puis vient le tour des tomates concassées... Tomates éclatées par Maître Pierre à la demande de Maud avec l'aval bien sûr de Dame Nadia, les tomates ont été écrasé avec le nunchaku d'entrainement en mousse mais que l'on sent bien en ce qui me concerne. Pour ce trip, j'avais installé ma chaise pour être aux premières loges, Maître Pierre adroit tout comme Dame Nadia avec le fouet à part un raté de chaque côté, petit délire entre gens de bonne compagnie. J'avais demandé à me faire fouetter par Mr Vich qui avait accepté, le fouet corail sur ma peau, hum ... Maître Pierre je l'ai vu à un moment donné était devant moi, pour le fouet enroulé c'est plus prudent et l'on peut voir ainsi les marques sur la poitrine. Je ferme toujours les yeux quand je suis dominée et quelque fois les aient ouverts et eus certains coups comme deux sur mon sexe. Le respect a été aucun débordement Nous étions 26 à ce pique-nique, j'ai bonne mémoire. Les marques des cannes ont été présentes pendant une semaine passée sur mon généreux fessier par contre, les marques des fouets de Maître Pierre le samedi après-midi, et Mr Vich le dimanche se sont estompées au fur et à mesure, me reste à ce jour du 26 août, une trace enfin un bleu, sur mon sein gauche, rappel du fouet enroulé de Maître Pierre. Merci à mon Maître aimé qui a la confiance de Maître Pierre, pour m'avoir permis de participer à ce second pique-nique. Merci à ce dernier pour les belles marques qu'il m'a offertes et son respect à mon égard. Merci à Monsieur Vich pour la suspension, vos fouets, dont le superbe fouet corail, votre respect et bonne humeur, dialogues. Merci à Monsieur TSM pour son accueil ainsi qu'à ses deux soumises pour l'organisation complexe d'une telle rencontre sur deux jours, il y a du travail avant, pendant et après les départs. De belles rencontres, découvertes à ce deuxième pique- nique, de la convivialité, du respect, de l'amitié, des initiations, de l'écoute. J'ai écrit ce second récit à ma façon avec mes propres ressentis, mes émotions. J'ai demandé l'accord de Toutes les Personnes mentionnées dans cet écrit. Le 27 08 2013
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Par : le 23/03/21
Un superbe week-end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement. Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place. Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets. J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui. 23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé. La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré. Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois-je dire ce jour-là. Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... Chut Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur. Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis. J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo. J'ai moi-même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique-nique) pour être fessée par TSM en musique. Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon côté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager. Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sûr, chaque personne ressent les émotions différemment. Une personne m'a et me fait toujours pleurer c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon. KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard. Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie. Tenir les mains de Ginou avec Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire. Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques. Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagnés Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire. La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître. Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage... Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à cœur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue. J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance. Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime. J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé. Toutes deux ont découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro. Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensations diverses, la peur, la panique un court instant, le cœur qui cogne, les pieds que je remuais et TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations. SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie Libellule au fouet ravissante brune Merci à TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toute la préparation que l'on n'a pas vue derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné. Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses. Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon cœur. Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre. PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week-end pour écrire ce récit plus tard. le 27 07 2013
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Par : le 23/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 36 Mitsuko Extraits « … En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. … Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant…. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. … Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko….» En attendant le parrainage Laurent organise une nouvelle soirée poker. Outre deux invités habituels il y a un nouveau couple. Robert, collègue de Laurent, est marié à une jeune japonaise, Mitsuko, qui a absolument voulu venir voir en quoi consistait ces parties de poker dont on parle à voix basse et qui semblent orientées sur le sexe. Robert a essayé de la dissuader car elle est très prude mais elle a fait des pieds et des mains pour pouvoir venir. Robert en a parlé à Laurent qui est d’accord pour qu’elle vienne, pourvu qu’elle sache se tenir et ne fasse pas d’esclandre. Robert promet que s’il y a un problème il repartira aussitôt avec Mitsuko. La soirée est prête. Gisèle et Aude sont à genou dans le coin de la salle qui leur est réservée. Lorsque robert et Mitsuko arrivent il se présente et prévient Mitsuko que dans la salle de poker elle risque d’être choquée. Les yeux brillants elle répond qu’elle veut absolument venir, qu’elle saura se tenir et qu’elle jouera un peu au poker. En entrant dans la salle Mitsuko est hypnotisée par les deux femmes quasiment nues ligotées à genou sur des godes. Elle a un mal fou à ôter son regard de cette vue qui la bouleverse totalement. Robert inquiet lui serre la main elle se retourne vers lui et fait un grand sourire. Pas de problème elles sont très belles ; je comprends que tu veuilles venir à ces soirées dit-elle espiègle. La partie commence. Mitsuko joue habituellement bien au poker mais elle ne pense qu’à ces deux femmes offertes. Elle perd régulièrement et au moment de la pause elle est déjà ratissée. Elle voit les deux femmes servir les en cas et les boissons puis passer sous les tables pour essorer les hommes présents. Elle ne demande pas de caresses buccales de la part des femmes car elle ne sait pas comment ça pourrait se terminer. Elle n’a jamais été aussi excitée qu’à ce moment. La pause terminée les joueurs retournent à leurs parties et les deux femmes se remettent en position à genou. Mitsuko décide d’aller aux toilettes. En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. La femme est très belle et l’écriteau posée sur elle indique clairement qu’elle est à la disposition de celui ou celle qui passe. Mitsuko n’en revient pas. Elle va mettre le verrou sur la porte des toilettes et s’approche de la femme. Mitsuko dit : Bonjour. la femme répond un bonjour déformé par l’écarteur. Tu es à ma disposition ? dit Mitsuko. Oui répond la femme. Je peux faire ce que je veux la femme opine. Mitsuko pose la main sur un sein de la femme et en même temps lui met la main sur la bouche. Elle pince fermement le téton. La femme gémit mais son cri est étouffé par la main de Mitsuko. Chut ! Sinon je te fais vraiment mal. La femme se tait. Mitsuko pince le deuxième sein.la femme gémit mais essaye de le faire en silence. Mitsuko dit : tu es ma chose. La femme semble pleurer. Tire la langue dit Mitsuko. La femme tire la langue. Plus loin dit Mitsuko. La femme tire au maximum la langue que Mitsuko attrape et tient fermement entre ses doigts. Elle tire la langue au maximum. La femme se tortille et semble paniquer. Oui je fais de toi ce que je veux. Elle relâche la langue et la femme la recule aussitôt. Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant. La femme hoche précipitamment la tête. Mitsuko dit :je vais enlever ma main et toi tu vas titrer la langue au maximum. La femme hoche le tète. Mitsuko retire sa main et aussitôt la langue sort au maximum. Bien dit Mitsuko. Maintenant tu vas gonfler ta poitrine pour moi sinon je te repince les seins. La femme s’arque autant qu’elle peut pour mettre sa poitrine en avant. Bien lui dit Mitsuko. Souviens-toi de moi je suis Mitsuko et un jour tu ramperas à mes pieds. La femme semble perplexe et pour toi je serai maitresse Mitsuko. Chaque fois que tu me verras tu m’appelleras ainsi et tu ramperas à mes pieds. La femme ne réagit pas. Mitsuko lui pince sévèrement les seins. La femme est tétanisée et hoche précipitamment la tête. Dit le que je suis ta maitresse dit Mitsuko. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. On se reverra vite dit Mitsuko et elle se relève et quitte les toilettes. Robert commençait à s’inquiéter. Mitsuko revient vers lui avec un grand sourire. Elle lui dit j’ai fait la connaissance d’une femme nue dans les toilettes qui est ce. C’est Maeva dit robert. C’est la femme et l’esclave de Laurent. Mitsuko sourit et regarde Laurent. Elle pense tu vas devoir me la prêter mon ami. J’ai plein d’idées pour elle. Juste avant la fin de la soirée Mitsuko retourne aux toilettes. Elle s’approche de Maëva et dit :alors Maeva tu reconnais ma voix. Une petite voix apeurée dit oui vous êtes ma maitresse Mitsuko. Bien répond cette dernière. Je t’ai apporté un petit cadeau. Elle ôte sa culotte et l’enfonce dans la bouche de Maeva tout en pinçant un sein. C’est pour que tu te souviennes de moi et que tu comprennes que tu m’as bien fait mouiller. A bientôt ma petite esclave. Et elle pose un baiser sur le sein meurtri de Maeva. Lors du départ Mitsuko s’approche de Laurent pour le remercier de l’avoir laisser venir. Il est sensible à ses charmes et elle le sent. Si tu veux plus de moi il faut que tu me prêtes ta femme un weekend. Lui dit-elle en partant. Laurent est tout content et s’aperçoit plus tard qu’il a un numéro de téléphone griffonné sur un papier dans sa poche de veste. Après le numéro il y a un cœur et un m majuscule. Il sent que Maeva va faire un stage chez Mitsuko. Lorsqu’il libère Maeva celle-ci s’effondre dan ses bras. Elle veut lui raconter ce qu’elle a subi avec Mitsuko mais il ne la laisse pas parler et elle passera la nuit attachée et bâillonnée avec la culotte de Mitsuko dans la bouche. Quelques jours plus tard Laurent appelle Mitsuko. Celle-ci lui dit franchement qu’elle a kiffé la soirée poker, notamment les moments passés avec Maeva et qu’elle recommencerait bien une séance seule en tête à tête avec cette dernière. Laurent qui se verrait bien faire un cinq à sept avec Mitsuko accepte sous réserve qu’ils aient tous les deux une séance en tête à tête ensuite. Mitsuko promet qu’elle est d’accord. Laurent propose que la rencontre avec Maeva se fasse chez lui car il possède du matériel et une pièce adéquate. Mitsuko accepte volontiers et le rdv est pris pour le lendemain car robert sera absent pour la journée et la nuit suivante. Laurent se garde de prévenir Maeva et le lendemain il lui dit juste qu’elle n’a pas été visiter la pièce donjon depuis trop longtemps et qu’il va y remédier. Maeva ne se doute pas de la visite et accepte volontiers pour se changer les idées après sa soirée difficile. Le lendemain Maeva est attachée les bras tirés vers le haut par une chaine accrochée au plafond et les jambes écartées par une barre d’écartement. Elle a un masque aveuglant et un bâillon. C’est une position traditionnelle qu’elle aime. Quand elle entend des pas légers derrière elle elle commence à mouiller en pensant qu’elle va se faire prendre par un ou des hommes bien excités. Elle se tétanise quand elle entend la voix douce de Mitsuko qui lui dit. Je t’avais promis qu’on se reverrait ma petite esclave. Et aujourd’hui on a bien le temps de faire connaissance. Maeva rue mais ne peut rien faire, attachée comme elle est. Mitsuko commence par la caresser longuement elle s’attarde sur les seins faisant frémir Maeva à chaque fois par la peur engendrée. Puis elle pince légèrement les seins et le clitoris de Maeva qui se tortille. Mitsuko enlève le bâillon et demande à Maeva de tirer la langue. Celle-ci s’exécute immédiatement et tire la langue autant qu’elle peut. Mitsuko attrape la langue avec ses doigts et la maintient fermement mais sans la forcer. Maeva est terrorisée. Elle s’attend au pire. Mitsuko met alors une pince sur la langue de Maeva. La pince presse fermement la langue même si la douleur est encore supportable. Maeva sent que la pince est reliée à quelque chose. Puis Mitsuko met une pince sur le clitoris de Maeva. Encore une fois c’est très fort mais la douleur est supportable. Puis Mitsuko tire sur les deux pinces qui sont reliées à des chainettes ; celle de la langue vers le bas et celle du clitoris vers le haut. Maeva baisse au maximum la tête afin de soulager sa langue et essaye de remonter son bassin pour soulager la tension sur le clitoris. Mitsuko tend au maximum de ce que peut supporter Maeva et relit les deux chainettes. La tension entre les deux pinces empêche Maeva de faire le moindre geste tant elle est concentrée sur la tentative de limiter la tension. Mitsuko lui dit. Tu es jolie comme ça mais il ne faut pas oublier tes jolis seins. Et elle accroche une pince à un sein. La douleur est forte mais supportable. Mais Mitsuko passe la chainette qui relie les deux pinces autour du cou de Maeva et accroche la pince sur le deuxième sein en tendant au maximum la chainette. Les tétons de Maeva sont fortement tirés vers le haut et elle essaye sans succès de baisser le cou pour limiter la tension. Ainsi bloquée et endolorie elle est palpée partout par Mitsuko qui alterne les caresses et les claques nerveuses. Enfin alors que Maeva n’en peut plus et ruisselle de sueur Mitsuko enlève les pinces. Maeva respire enfin. Mitsuko détend la tension sur les bras et bientôt Maeva se retrouve avec les bras menottés dans le dos. La barre d’écartement est enlevée et les chevilles de Maeva sont menottées l’une contre l’autre. Mitsuko dit alors à Maeva de se mettre à plat ventre devant sa maitresse. Maeva se couche comme elle peut et se retrouve à plat ventre. Mitsuko lui enlève le masque et Maeva la voit enfin. Elle est nue juste vêtue d’un harnais de cuir rouge qui l’enveloppe complément. Lèche mes pieds esclave. Maeva rampe vers les pieds de Mitsuko et lui lèche avidement les pieds pour montrer sa totale soumission en espérant calmer la fureur de Mitsuko. Après quelques minutes celle-ci se dirige vers le grand lit de la pièce et ordonne à Maeva de la suivre. Maeva doit ramper sur le sol pour avancer. Elle arrive enfin au pied du lit. Là Mitsuko lui enlève les menottes des pieds et la fait se relever. Elle couche Maeva su le dos en travers sur le lit et entreprend de l’attacher en croix aux quatre coins du lit. Comme elle est en travers du lit les jambes de Maeva sont ouvertes à l’extrême et elle est quasiment en position de grand écart. Les liens sont très tendus et elle ne peut absolument pas bouger. Mitsuko admire son œuvre et palpe Maeva en alternant les caresses les claques et les pincements. Parle-moi. Dit moi que tu aimes ce que je te fais dit Mitsuko. Mets-y du cœur. Maeva dit : Vous êtes ma maitresse Mitsuko et je joui de vos caresses. J’adore ce que vous me faites et je me prosterne devant vous. Elle essaye d’imaginer ce qui peut faire plaisir à Mitsuko et pendant plusieurs minutes celle-ci continue ses actions. Puis Mitsuko détache Maeva, se couche sur le lit et lui dit maintenant tu vas me faire jouir esclave. Maeva caresse Mitsuko et l’embrasse partout. Celle-ci ondule mais semble insatisfaite. Maeva prend alors l’initiative d’utiliser les attaches qui viennent de servir pour attacher Mitsuko qui se laisse faire aux quatre coins du lit. Maeva tend autant qu’elle peut les liens et Mitsuko est maintenant tendue à l’extrême. Maeva la pelote en alternant les caresses et les claques. Puis voyant que Mitsuko commence à haleter. Maeva se met à genou enserrant la tête de Mitsuko et se penchant en arrière elle saisit le sexe de Mitsuko d’une main et le fouille sans ménagement. Mitsuko comme alors à haleter plus fort et embrasse goulument le sexe de Maeva. Celle-ci redouble de force sur le sexe de Mitsuko qui réagit aussitôt. Maeva ne fait plus attention maintenant et agrippe avec toutes ses forces le sexe de Mitsuko qui l’embrasse fébrilement. Maeva sent la jouissance venir et soudain Mitsuko se met à ruer comme un cheval sauvage. Elle jouit sauvagement sans cesser de lécher le sexe de Maeva. C’est un tourbillon de jouissance qui emporte les deux femmes. Maeva pantelante reprend son souffle. Mitsuko s’est calmée. Maeva se relève et contemple le corps le Mitsuko toujours attaché fermement. Maeva lui dit tu ‘as mis qu’on avait bien le temps de faire connaissance ma jolie. Je crois que tu vas rester quelques heures dans cette position ou tu es à ma disposition totale. Mitsuko la regarde sans peur. Mais blanchi un peu lorsque Maeva s’éloigne et revient avec une cravache dans une main et les quatre pinces qui viennent de servir dans l’autre. A mon tour de jouer dit Maeva en se préparant à mettre un bâillon à Mitsuko. Celle-ci la regarde sans ciller et dit. N’oublies pas que tu es à ma merci. Tu es mon esclave et je te ferais regretter mille fois ce que tu me feras si tu ne me détaches pas tout de suite. Maeva hésite. Elle a compris que Mitsuko pourra de nouveau demander à Laurent une séance ou elle sera à sa merci. Trop effrayée par ce qui peut lui arriver elle est vaincue et commence à détacher Mitsuko. Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko. Bien dit celle-ci. La prochaine fois nous testerons quelques bondages shibari d’humiliation. Restes dans cette position jusqu’à mon appel et elle pose un téléphone portable près de Maeva. Et Mitsuko part. Maeva n’ose pas bouger. Heureusement que c’est bien chauffé ici se dit-elle. Le temps passe lentement. Maeva se demande si Mitsuko va appeler ou si c’est un piège. Plusieurs heures plus tard le téléphone sonne. Elle décroche. Tu peux disposer esclave. Je veux que tu ais toujours ce téléphone à ta portée. Je n’accepterais pas que tu ne répondes pas à un de mes appels. Et elle raccroche laissant Maeva pantoise.
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Par : le 23/03/21
Le journal de Julien. « Ma vie dans les toilettes » par Julien ******************************* Ma vie est beaucoup plus simple depuis que je connais Samia. Parfois, c’est dur, mais à d’autres moments, je suis au paradis. Je ne bois plus que lorsqu’elle me le permet, je ne prends plus de coke et je n’ai plus d’idées suicidaires. J’accomplis soigneusement le travail qu’elle m’a dit de faire. Je dois avouer que je n’ai pas été brillant dans les différents postes que mon père m’a confiés. Donc mon travail actuel est mérité. Samia a donné tous pouvoirs à Lisa pour m’obliger à m’appliquer. Aïe ! Samia est venue lire au-dessus de mon épaule. Elle me recadre : — Pas d’états d’âme, des faits. — Oui Samia... — Explique à quel point ça te fait plaisir de te sacrifier pour moi, et ce qui se passe d’intéressant dans les toilettes. — Oui S... — Écris !! Qui est Lisa ? Et puis ta journée d’hier. Lisa est ma chef. C’est une petite femme d’une quarantaine d’années assez forte. Elle est énergique et sévère. Elle m’apprend à m’appliquer. Les toilettes dont j’ai la charge doivent être impeccables. Le matin, je me lève à 5 h 30. Je dors sur un matelas près de la porte de la chambre pour ne pas réveiller Samia. Je vais dans la cuisine, je prépare tout pour son petit déjeuner, sauf le café. Je déjeune, je prends une douche et je m’habille. Pour me rendre à l’usine, Samia m’a acheté un vélo. Elle a besoin de la voiture, donc je ne peux plus l'utiliser. L’après-midi, mon travail se termine à 15 h. Je vais faire les courses... à vélo, puis je rentre faire les corvées que Samia a décidées. Il n’y a donc plus personne pour s’occuper des toilettes à partir de 15 h. C’est impossible d’interdire aux ouvriers d’y aller. Le délégué syndical, Monsieur Desallié, nous menacerait d’une grève illimitée, comme dit Samia. Le matin, vers 7 h, je commence à m’occuper des toilettes qui en ont bien besoin. Les hommes qui pissent à côté, ça peut paraître normal, mais les femmes comment elles font pour pisser à côté ? Il y a même parfois des gens qui vomissent dans la cuvette. Quand ça tombe à côté, c’est pénible à nettoyer. À 8 h du matin, les toilettes sont impeccables, mais c’est l’heure où les ouvriers arrivent. On pourrait croire que certains n’ont pas de toilettes chez eux, tellement ils sont nombreux à faire leurs besoins à l’usine. Lisa arrive à 9 h et vient vérifier. Je suis passé avec ma serpillière derrière tous les hommes et toutes les femmes qui sont entrés ce matin. S’il y a la moindre trace ou la moindre tache, ça se passe comme ça. Elle crie : — Julien ! — Oui Madame Lisa. — Viens ici... Qu’est-ce que c’est, ça ? Ça, c’est une petite flaque d’un homme qui a mal dirigé son jet. Si elle est de bonne humeur, je dois me mettre à genoux et elle frotte mon nez dedans. Elle me dit presque chaque fois : — C’est ce qu’on fait avec un petit animal malpropre. C’est ce que tu es, puisque tu n’as pas nettoyé. — Pardon Madame Lisa, mais il y en a beaucoup qui viennent déjà à 8 heures. — M’en fous, faut que ce soit impeccable, tu n’as qu’à te dépêcher. Si elle est mal lunée, ça se passe de la même façon, sauf qu’elle m’oblige à lécher la flaque au lieu de mettre mon nez dedans ! Et... ce n’est pas très hygiénique. En plus d’être humiliant, puisqu’elle fait ça devant les personnes qui sont dans les toilettes. Les ouvriers sont ravis de voir le fils du patron être traité de cette façon. Je crois qu’ils s’amusent à pisser à côté exprès ! À 9 h 30, c’est le meilleur moment de la journée, car Samia me rend visite. Je vais avec elle dans les toilettes pour handicapés. Elle s’assied sur un des w.c. et elle... fait. Lorsque c’est fini, elle utilise une seule feuille de papier. Pas plus, parce qu’elle ne veut pas qu’on déboise des forêts pour se torcher. Ensuite, elle se penche et je dois la lécher pour que ce soit impeccable.     Hélas, elle ne reste pas longtemps... Il lui arrive pourtant de revenir. Par exemple, il y a quelques jours, elle est venue avec un homme. Bien sûr, ce n’est pas facile pour moi de voir ma femme chérie avec un autre homme, mais je suis lucide. Je sais bien qu’avec mon sexe, je ne peux pas la satisfaire, or elle a droit au plaisir. Elle m’a bien expliqué que si je l’aime, inutile d’essayer de lui proposer un sexe qui ferait honte à un enfant de 8 ans... Je n’ai qu’à m’en servir de ma langue. Il y a une dizaine de jours, je nettoyais, quand Samia est arrivée avec un homme que je connais : c’est un des chauffeurs de camion. Il a une quarantaine d’années et il est plutôt séduisant, dans le genre viril et tatoué. Je connais même son surnom : « Diesel » ! Un jour, mon père m’a chargé de lui dire de mieux garer son camion. Il m’a envoyé me faire voir ! Depuis lors... je ne l’aime pas beaucoup. Il me regarde avec un grand sourire qui fait étinceler deux prémolaires en or. Samia me dit  : — Fais-nous les honneurs de la chiotte VIP. — Oui Samia. C’est comme ça qu’elle appelle la toilette pour handicapés. On entre, Diesel s’assied sur un w.c. et prend Samia sur ses genoux. Elle me dit : — Figure-toi qu’une méchante envie de baiser m’est tombée dessus à l’improviste. Alors je me suis promenée dans l’usine et dans la cour. Et là, Diesel m’appelle pour me dit : « J’ai rêvé de vot' cul cette nuit, Madame de Préville, et je lui faisais sa fête. » Tu me connais, ce genre de phrase dite par un bel homme viril, je ne peux pas résister. Normal, non ? — Oui Samia. À ce moment-là, Diesel a déjà déboutonné son chemisier pour lui caresser les seins... Elle continue en gémissant un peu : — Mais je suis une femme fidèle. Enfin, presque. Donc je ne sais pas avec qui je vais assouvir cette envie de baiser, lui ou toi ? Disons à celui qui a la plus grosse bite. Allez, baisse ton froc. Samia aime bien jouer... et comme elle n’a pas beaucoup de patience, j’ouvre mon pantalon pour le descendre jusqu’à mes genoux. En dessous, j’ai une culotte « Petit Bateau »... Une vraie, qui monte jusqu’à la taille et qui a une ouverture pour sortir le sexe. Diesel commence par rigoler, puis il me dit : — T’es à la mode de 1935 ? Samia répond à ma place : — Tu vas voir pourquoi je lui fais porter ça. Puis à moi : — Baisse-le ! Je le descends et là Diesel éclate de rire. Après s’être calmé, il dit : — On va mesurer. Il baisse aussi son jean, son slip et exhibe un énorme sexe qui bande à moitié. Il vient le mettre contre le mien. Samia me demande : — Qu’est-ce que tu en penses ? — Il... il a gagné. — Tu es sûr ? Regarde bien. Mets-toi à genoux. J’obéis et je me trouve nez à nez la grosse bite. Samia ajoute : — Monsieur Diesel voulait faire un brin de toilette avant de me baiser et je lui ai dit que tu avais tout ce qu’il faut dans ta bouche pour le laver. Je tire quand même sur la peau pour dégager le gland. Ouch ! Il sent fort ! Il me dit : — Commence par me lécher les couilles. Je fais ce qu'il demande.   Rapidement, il me met son gland contre la bouche. Je le lèche avec difficulté tellement l’extrémité est grosse. Au début, le goût est écœurant.... Je lèche soigneusement pour qu’il soit impeccable quand il va pénétrer Samia. Diesel me caresse la tête en disant : — Tu fais ça super bien, petit... Tu devrais ouvrir une station de lavage de bites. Ils rigolent tous les deux. Samia enlève sa robe. En dessous, elle est nue. Diesel me dit : — Je crois que ta femme a envie que je mette ma bite bien au chaud dans sa chatte. Elle est parfaitement propre ? — Oui Monsieur. — Alors c’est toi qui vas avoir l’honneur de l’enfoncer dans le sexe de ton épouse. Dès qu’il s’agit de Samia, je passe du dégoût de lécher la bite de Diesel au plaisir de l’introduire dans la délicieuse chatte de Samia... Elle m’a appris comment faire... Je frotte le gros gland le long des lèvres mouillées... Il me dit : — Pousse-toi ! Il la prend par les hanches et s’enfonce en elle d’un grand coup de reins. Elle pousse un cri de plaisir. Tandis qu’il va et vient en elle, quelqu'un frappe à la porte et j’entends Lisa dire : — Tu es là Samia ? Je dois te parler. Samia me dit d’une voix un peu hachée : — Ouvre la porte. Je lui obéis, Lisa s’exclame en entrant : — Oh ! Pardon, je ne savais pas que tu étais occupée. Bonjour Diesel. — Bonjour Lisa. Samia, toujours occupée à se faire limer, lui demande : — Qu’est-ce que tu veux ? — Il y a ton beau-père qui te cherche partout. Il veut nous parler à toutes les deux. — Il n’a qu’à attendre un peu... Reste, on a presque fini. Hein mon chéri ? C’est à Diesel qu’elle s’adresse... Il lui donne une claque sur les fesses en disant : — Arrête de parler, ça me fait débander. — Pose un pied sur le bidet, Julien va te ranimer. Oh non...! Enfin, je veux dire, si c’est pour le plaisir de Samia... Elle me dit : — Lèche-lui le cul. S’il ne bande pas dans cinq minutes, tu seras puni. Aussitôt, je me mets à genoux face au gros derrière musclé de Diesel. Je pose une main sur chacune de ses fesses et enfonce ma langue dans un anus entouré d’une forêt de poils noirs. Puisque c’est pour Samia... je lèche énergiquement. Lisa commence par rigoler en voyant ça, puis elle dit : — Quel lèche-cul, ce Julien ! Heureusement, Diesel rebande vite. Il donne un coup de reins pour que j’arrête, puis va s’enfoncer de nouveau dans la chatte de ma femme. Il se remet à la baiser énergiquement. Samia lui dit : — Oh putain, c’est bon... Il accélère encore un peu et elle jouit bruyamment. Quelques instants plus tard, il éjacule en elle. Je connais la suite sur le bout des doigts ou plutôt de la langue. Je me couche sur le sol et elle s’accroupit au-dessus de ma bouche, mais pas tout contre. Elle leur explique : — Julien, son truc, c’est le nettoyage. Elle pousse et une grosse bulle d’un mélange de sperme et de ses sécrétions sort de son vagin comme un petit globe de verre sortirait de la canne d’un verrier de Murano ! Diesel et Lisa sont très intéressés par le spectacle. Après deux autres bulles, Samia pose sa chatte sur mon visage pour achever le travail en se frottant à moi... Diesel lui dit en riant : — Putain, j’adore te voir t’essuyer la chatte sur son visage ! Samia se relève, moi aussi. Diesel me dit en rigolant : — Merci de m'avoir prêté ta femme, petit. — Avec... plaisir, Monsieur Diesel. Comme Samia me jette un regard, j’ajoute : — Et merci d’avoir aussi bien baisé ma femme, Monsieur Diesel. — Ce fut un plaisir, petit, je recommence quand elle veut. Hé oui, je fais des mondanités dans les toilettes, avec un homme qui vient de baiser ma femme adorée... Il prend Samia contre lui et l’embrasse sur la bouche. Elle répond à son baiser, puis le repousse en disant : — Diesel, attention, mon mari pourrait nous voir ! Ils rient tous les trois... Moi aussi. Un peu... Ils s’en vont. Entendons-nous, j’ai détesté lécher ce type, mais grâce à ça, j’ai pu avoir... un peu d’intimité et de complicité avec Samia. Je prends ma raclette, ma serpillière et je sors... *** Depuis lors, Samia vient deux fois le matin. D’abord pour... se soulager. Ce qui me permet de lécher son adorable anus, ensuite elle revient avec Diesel. Aïe ! Samia est revenue lire ce que j’écris ! — Raconte ce qui s’est passé hier midi, allez ! Oui, euh... Hier midi, Lisa est arrivée avec un ouvrier que je connais de vue et de mauvaise réputation. Il a déjà eu des problèmes de bagarre. Mon père le garde parce qu’on fait appel à lui en cas de coup dur. Il me dit en se marrant : — Il paraît que ta femme se couche et écarte les cuisses quand on lui dit de s’asseoir. — Mais... — Cette salope est déjà partie et j’ai une méchante envie de me faire sucer la bite... Lisa m’a dit que tu la remplaçais. Quant à elle, je l’enfilerai demain. Il ouvre son jean et exhibe un très gros sexe à moitié dressé. Lisa ouvre la porte d’une des toilettes en disant : — Vous serez mieux ici. À suivre. Mes livres illustrés par Bruce Morgan sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 35 : SAUVETAGE INESPERE. Extraits » …Et elle montre du geste la tigresse qui est couchée à ses pieds qu’elle lui lèche avec attention. Elle est juste nue avec un collier identique à celui de Magalie…. Enfin virginie lui fait ouvrir la bouche pour y insérer un bâillon à double gode qui fait qu’elle à l’équivalent d’une bite dans la bouche et une autre qui sort de sa bouche. Maintenant tu es prête à me servir et de toutes les façons. Bien sûr tu n’as pas intérêt à essayer d’enlever une seule chose sans mon ordre. Dit virginie… » Magalie reprend ses esprits. Elle est enfermée dans une cage et porte un collier qui ne lui augure rien de bon. Face à elle, elle reconnait virginie qui la toise avec un regard pervers. Tu te réveilles ma chérie. Tant mieux car on va passer du bon temps toutes les trois. Et elle montre du geste la tigresse qui est couchée à ses pieds qu’elle lui lèche avec attention. Elle est juste nue avec un collier identique à celui de Magalie. Le collier est accroché à un anneau fixé au sol. La tigresse ne peut bouger la tête que de trois ou quatre centimètres. Magalie veut demander à virginie pourquoi elle la traite comme ça. Au premier mot une puissante décharge la terrasse. Ça vient du collier. Virginie rit et lui explique le fonctionnement du collier. Magalie fait un geste pour montrer qu’elle ne comprend pas. Virginie lui rappelle que c’est elle qui l’a jetée dans les griffes de la tigresse. Magalie montre qu’elle ne comprend rien. Tu n’as pas besoin de comprendre. Maintenant tu es corps et âme à mon service comme une bonne petite esclave. Tu prendras exemple sur la tigresse qui a compris ou était son intérêt. Magalie regarde incrédule virginie. Celle-ci dit : Bon on va commencer ton éducation. Déjà tu sais que tu ne dois jamais parler sans mon ordre. Mais ça tu as compris. Lorsque tu ne seras pas occupée à faire une tache que je te commanderais tu te mettras à genou en position de soumission comme la tigresse en ce moment et tu me lécheras les pieds. Magalie est horrifiée. Voilà ce que tu dois savoir dit virginie. M’obéir ou te prosterner à mes pieds. C’est simple. Compris. Magalie hoche la tête. Je vais te sortir de la cage maintenant. Virginie approche de l’arrière de la cage et l’ouvre. Magalie sort en marche arrière et veut se lever. Une puissante décharge la sonne. Tu n’as pas compris tant que je ne te demande riens tu te prosterne à mes pieds. Magalie se remet péniblement à genou et baisse la tête vers les pieds de virginie. Cette fille est folle pense-t-elle. Virginie se dirige vers le campé. Magalie la suit à genou et dès que virginie est assise elle lui lèche les pieds. Pff ça va être long se dit Magalie. Virginie lui dit alors. Montre-moi si tu sais te servir de ta bouche sur un sexe et elle écarte les jambes. Magalie n’est pas lesbienne mais ne se pose pas de question. Elle plonge la tête dans le sexe de virginie. Virginie fait entrer la tigresse dans la cage. Voilà dit-elle. Maintenant je peux m’occuper pleinement de toi. Et elle se tourne vers Magalie qui n’a pas bougé. Celle-ci anticipe la décharge et se rue à quatre pattes vers les pieds de virginie qu’elle embrasse. Bien : dit cette dernière. On va te vêtir come il faut. Elle s’absente quelques minutes et revient avec un harnais en cuir noir qu’elle installe sur Magalie. Le harnais est réglable et virginie serre au maximum les sangles. Le harnais semble être incrusté dans la peau de Magalie. Tu as de beaux seins on va les mettre en valeur. Elle sort une corde de bondage et s’en sert pour bonder les seins de Magalie. Ceux-ci sont gonflés et deviennent bleus. Magalie a l’impression qu’ils vont éclater. Maintenant pour parfaire ta tenue des petits jouets pour toi. Elle fait se pencher Magalie en avant et lui met un gode énorme et un plug annal impressionnant. Une lanière du harnais qui passe entre ses jambes comprime puissamment les deux objets qui semblent vouloir aller plus loin dans les entrailles de Magalie. Satisfaite du résultat virginie lui dit que désormais elle sera tout le temps habillée comme ça avec les deux jouets bien insérés. Elle actionne une petite télécommande et les deux engins se mettent à vibrer de concert. Magalie se sent prête à éclater de partout entre ses seins, son sexe et son cul. Enfin virginie lui fait ouvrir la bouche pour y insérer un bâillon à double gode qui fait qu’elle à l’équivalent dune bite dans la bouche et une autre qui sort de sa bouche. Maintenant tu es prête à me servir et de toutes les façons. Bien sûr tu n’as pas intérêt à essayer d’enlever une seule chose sans mon ordre. Dit virginie. Elle entraine Magalie dans la cuisine ou cette dernière fait la vaisselle sous le regard de virginie. Une fois la cuisine propre Magalie doit passer l’aspirateur dans le salon. Son travail est interrompu lorsque virginie, assise sur le canapé, lui donne l’ordre de venir lui enfiler le gode facial. La journée est épuisante pour Magalie. Malgré elle, elle est de temps en temps fauchée par un orgasme provenant des vibrations des deux engins. Enfin il semble que l’heure du coucher est arrivée. Virginie sort la tigresse de sa cage, lui fait un passage aux toilettes et à la salle de bain et l’accroche à l’anneau prévu à cet effet au sol de sa chambre. Puis elle vient chercher Magalie et suit le même protocole. Elle n’oublie pas de remettre le harnais et les engins vibrants ainsi que le bâillon gode. Il n’y a qu’un anneau dans la chambre et elle lie Magalie à un des pieds du lit. Magalie voit du coin de l’œil que le regard de la tigresse s’est soudainement réveillée. Pendant que virginie attache Magalie elle voit que la tigresse lui fait des gestes avec a tête en montrant le tapis sur lequel est couchée Magalie. Virginie se relève et la tigresse cesse de regarder par là. Virginie souhaite alors une bonne nuit aux esclaves en éteignant la lumière. Magalie laisse passer quelques minutes et quand elle pense que virginie dort complétement elle se contorsionne silencieusement pour essaye de voir ce qui se cache sous le tapis. Après une demi-heure d’effort elle sent sous ses mains un petit anneau qui semble ouvrir une petite trappe. Elle réussit à soulever la petite trappe et essaye de tâter ce qu’il y a dans la petite cavité en dessous. Elle finit par toucher un objet muni de boutons qui semble être une petite télécommande. Puis un couteau, un cutter et une petite boite dont elle ne connait pas l’utilité. Elle se demande ce qu’elle peut faire avec ça et regarde du côté de la tigresse qui a les yeux rivés sur elle. Magalie tente alors de faire glisser les objets vers la tigresse qui tend ses jambes pour les attraper un à un. Après plus d’une heure d’efforts et de contorsions la tigresse a récupéré tous les objets. Quelques minutes d’effort plus tard Magalie voit que la tigresse semble s’être libérée. Celle-ci rampe vers elle et lui ôte les liens un par un. Elle finit par le collier quelle ouvre avec des minuscules outils bizarres. Magalie apprendra plus tard qu’il s’agit d’outils pour forcer les serrures. Elles sont libres. Virginie semble toujours endormie. La tigresse montre un collier à Magalie et lui indique le cou de virginie. L’affaire ne va pas être simple mais elles sont à deux contre une. Elles contournent le lit et la tigresse s’apprête à mettre le collier autour du cou de virginie. Elle montre les mains de virginie à Magalie pour lui signifier de les maitriser au moment de l’attaque. Puis elle fait le décompte trois deux un et elle se jette sur le cou de virginie pendant que Magalie attrape les deux mains. Virginie sursaute et fait preuve d’une force étonnante. Magalie ne parvient qu’à ralentir les mains de celle-ci. Mais la tigresse a réussi en une fraction de seconde à fermer le collier sur le cou de virginie. Cette dernière lutte en silence et réussit presque à se dégager des mains de Magalie. Un clic se fait entendre et la tigresse se recule vivement en brandissant une télécommande. Magalie ressent un choc terrible. La tigresse a envoyé une décharge avec le collier et la décharge a secoué virginie et Magalie. Virginie se tétanise sur le lit. Magalie reprend un peu ses esprits et se recule vivement. La tigresse allume la lumière. Virginie est couchée et les regarde avec horreur. La tigresse sourit. J‘ai toujours un nécessaire dans ma chambre en cas de problème avec les accessoires dit-elle en exhibant les objets contenus dans la cavité. Ils m’ont déjà servis et ils viennent de me sauver encore. Merci Magalie sans toi j’étais condamnée à rester l’esclave de virginie. Je te suis redevable d’un grand service. Magalie répond qu’elle n’y est pas pour grand-chose. Virginie veut se lever mais la tigresse lui montre la télécommande. C’est moi qui donne les ordres désormais ma petite. Tu vas réapprendre à m’obéir Laissant virginie prostrée sur le lit les deux femmes se débarrassent des restes de bondage. Magalie se sent revivre avec son fondement enfin libéré. Elles se rendent dans le salon ou la tigresse leur prépare un café. Que va-t-on faire d’elle demande Magalie. J’en fait mon affaire dit la tigresse. J’ai besoin d’une soubrette ici et virginie connait la maison et est très jolie en plus. Je suis sure qu’elle va m’apporter beaucoup de plaisir. Magalie n’en doute pas. La tigresse continue. Néanmoins si tu as besoin d’elle pour n’importe quoi je te la donne en reconnaissance de ton aide. Magalie la remercie et après avoir retrouvé se habits quitte la maison de la tigresse pour rentrer chez elle. Rétrospectivement elle se rend compte qu’elle a échappé au pire. De son côté la tigresse profite avec bonheur de virginie. Elle est désormais menottée dans le dos en permanence et doit suivre la tigresse partout où elle va. Virginie a pour mission de lécher le sexe de la tigresse dès que celle-ci est immobile. Et dès que la tigresse s’arrête même pour quelques secondes, virginie se met à genou et lèche avec vigueur pour ne pas recevoir de coups de cravache ou de décharges venant du collier. Elle a en permanence un plug annal et un gode énorme bien enfoncés dans ces entrailles et maintenus par une lanière qui est attachée au harnais en cuir rouge qu’elle porte en permanence. La nuit elle est attachée en travers du lit et sert d’oreiller à la tigresse. Lorsque la tigresse a une visite virginie doit se coucher sur le ventre aux pieds de la tigresse qu’elle doit lécher en permanence sauf quand la tigresse l’offre sexuellement aux visiteurs des deux sexes qui ne manquent pas d’imagination pour l’humilier autant que possible tout en la besognant. Elle prend ses repas à genou dans la cuisine et mange dans une gamelle les restes du repas précédent de la tigresse. Virginie ne voit pas comment elle pourra se sortir de cette situation et devient de plus en plus soumise à la tigresse afin d’éviter les punitions. La tigresse kiffe cette situation car ses invités ne tarissent pas d’éloges sur la réussite qu’elle a avec cette magnifique esclave.
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chap 34 : des ennuis en vue. Extraits « … Ceux-ci mettent des chaines aux filles qui se retrouvent à quatre pattes, des chaines reliant les poignets et les chevilles les empêchant de se lever.Les laisses sont décrochées des anneaux et la catcheuse saisissant les laisses emmène les filles qui suivent comme elles peuvent à quatre pattes. … Anna et Vanessa ne bougent pas elles ont juste de quoi tenir à quatre pattes sur le tapis. Toi ! dit Victor en montrant Anna. Vient me montrer que tu es une bonne petite chienne. Il sort son chibre et attend toujours assis. Anna hésite puis s’avance vers lui et entreprend de le sucer. … Elles sont consignées sur leurs tapis et servent uniquement de jouet sexuel pour le couple dominant et les nombreux visiteurs qui viennent se taper les deux petites soumises… » Martine n’est pas chaude pour que le couple embarque les deux filles pour un weekend. Elle n’a aucune garantie que les filles seront bien traitées. Elle les regarde et les questionne du regard. Celles-ci se concertent autant qu’elles peuvent et finalement acceptent le jeu. Après ça Laurent et Martine discutent entre eux et tombent d’accord ils veulent bien prêter les deux filles un weekend. Victor annonce que ce sera le weekend suivant et que les filles devront répondre à une convocation. Comme prévu Anna et Vanessa reçoivent la convocation. Elles se rendent à l’adresse indiquée avec de l’appréhension mais elles étaient volontaires alors il faut assumer. Elles sont accueillies par un jeune couple entièrement nu qui les fait entrer dans une pièce vide. Là la couple les déshabille entièrement et leur met des menottes dans le dos. Elles ont un peu d’appréhension car aucune parole n’est prononcée. Le couple leur met à chacun un bâillon et un collier muni d’une laisse. Puis se retire les laissant seules dans la pièce vide. Une femme très musclée genre catcheuse pénètre dans la pièce. Elle est nue et porte un collier et des bracelets aux mains et aux pieds. Ces ornements son très imposants et en métal couleur acier. On dirait des fers de bagnard. Elle porte de piercing aux seins et entre les narines, toujours de grande taille et de la même couleur. Pour finir le tableau, elle est entièrement rasée et tient un fouet dans la main. Les filles commencent à flipper. Elle n’a pas l‘air commode. La catcheuse leur fait signe de la suivre. Elles la suivent sans attendre craignant le coup si elles ne réagissent pas assez vite. Elles descendent dans ce qui ressemble à un sous-sol. Elles entrent dans une pièce nue à l’exception d’anneaux scellés dans les murs, au plafond et au sol. La catcheuse leur fait signe de se mettre à genou chacune à côté d’un anneau au sol. Puis la catcheuse accroche les laisses, raccourcies au maximum, aux anneaux du sol. Les filles doivent se pencher à ras terre et ne peuvent pas bouger du tout. La catcheuse repart puis revient avec une tondeuse dans les mains. Les filles s’affolent. Ça n’était pas prévu. Impuissantes et en pleur elles sont tondues entièrement. Des larmes de rage ruissellent sur leurs visages. La catcheuse sort quelques instant et revient avec le jeune couple de soumis. Ceux-ci mettent des chaines aux filles qui se retrouvent à quatre pattes, des chaines reliant les poignets et les chevilles les empêchant de se lever. Les laisses sont décrochées des anneaux et la catcheuse saisissant les laisses emmène les filles qui suivent comme elles peuvent à quatre pattes. La remontée d’escaliers est pénible mais les claquements de fouet à côté d’elles les encouragent à aller le plus vite possible. Elles finissent par arriver dans un salon ou Victor et Morgane les attendent confortablement installées dans un canapé. Devant le canapé il y a deux petits tapis. Ils font environ un mètre de long et 50 cm de large orientés vers le canapé. Anna est posée sur l’un d’eux et Vanessa sur l’autre. La catcheuse lâche les laisses. Voilà votre coin à chacune dit Morgane en montrant les tapis. Si vous quittez votre coin sans ordre vous gouterez au fouet de Silène. La catcheuse montre son fouet aux filles en souriant. Anna et Vanessa ne bougent pas elles ont juste de quoi tenir à quatre pattes sur le tapis. Toi ! dit Victor en montrant Anna. Vient me montrer que tu es une bonne petite chienne. Il sort son chibre et attend toujours assis. Anna hésite puis s’avance vers lui et entreprend de le sucer. Il caresse sa tête et se laisse tranquillement sucer. Apprend lui à rapporter dit Morgane à silène en montrant Vanessa. Silène va chercher un objet et le lance dans la pièce en disant : Rapporte à ta maitresse à Vanessa. Celle-ci comprend et va à quatre pattes chercher l’objet qu’elle ramasse avec sa bouche. Il s’agit d’un gode de bonne taille. Elle hésite pour savoir à qui ramener le gode. Puis elle se décide à le ramener à Morgane. Celle-ci lui caresse la tête et dit : bonne petite chienne elle a bien reconnu sa maitresse. Pendant une bonne heure Anna et Vanessa doive satisfaire Morgane et Victor avec la bouche et jouer les petites chiennes. Elles rapportent les objets, font le beau, aboient, jappent. Pour finir Victor sodomise Anna pendant que Morgane fait de même avec Vanessa avec le gode qui a servi de jouet. Puis Anna et Vanessa reçoivent l’ordre de regagner leur coin. Elles le font en se demandant ce qui va leur arriver. La sonnerie de l’entrée retentit. Un couple vient rendre visite à Morgane et Victor. Ils les félicitent pour leurs deux nouvelles acquisitions. Anna et Vanessa sont de nouveau mises à contribution sexuellement avant de regagner leur tapis. Morgane et Victor vont diner. Lorsqu’ils reviennent, silène pose un bol d’eau et une gamelle avec de la nourriture dans un coin de la pièce. Les filles ont faim et surtout soif. Elles sont tentées mais n’osent pas aller boire. La soirée n’est pas finie D’autres visiteurs arrivent et chaque fois les filles servent de jouet sexuel. Enfin Victor et Morgane se retirent. Silène donne alors l’ordre aux filles d’aller manger et boire. Elles se ruent vers le bol d’eau et lapent autant qu’elles peuvent. La nourriture est indescriptible mais elles mangent pour ne pas s’attirer les foudres de silène. Après ça silène prend les laisses et emmène les filles avec elle. Elles passent dans une salle de bain ou silène les douche en les frottant vigoureusement. Ensuite elle les ramène dans le salon où elle se couche entre les deux tapis dit aux filles faites-moi plaisir ou c’est le fouet. Comprenant, Anna et Vanessa s’approchent d’elle et avec leurs bouches lui font passer un bon moment. Une fois silène comblée elle leur dit de se remettre sur leur tapis et quitte la pièce en éteignant la lumière. Elle ne les a pas bâillonnées et elles peuvent converser à voix basse. J’espère que ça ne va pas durer longtemps dit Anna. Je commence à bien regretter cette aventure dit Vanessa puis vannées elles s’endorment rapidement. Dans la même après midi Martine reçoit de la visite. Il s’agit des deux garçons esclaves qui accompagnaient Morgane et Victor. Ils ne disent rien à Martine mais lui donnent une lettre. Elle les fait entrer dans la maison et lit la lettre. « Chère Martine voici un cadeau en échange de tes deux filles fais en ce que tu veux. Ils sont obéissants et très endurants. La clé des cages de chasteté est collée à la lettre. » Martine est perplexe. Puis se dit que c’est pour le temps du weekend end. Pendant qu’elle lisait les deux garçons se sont déshabillés et mis à genou à ces pieds. Elle se dit autant en profiter et détache les cages de chasteté. Les garçons savent s’y prendre. Elle est léchée embrassée pénétrée pendant près d’une heure jusqu’à ce qu’elle demande grâce. La soirée est longue et délicieuse. Elle finit par aller au lit accompagnée par ses deux amants elle se couche entre les deux et s’endort avec un sexe érigé dans la bouche. Plusieurs fois dans la nuit elle changera de bite. Elle est heureuse de son sort et pense très peu à celui d’Anna et Vanessa. Pour Anna et Vanessa les jours se suivent et se ressemblent. Elles sont consignées sur leurs tapis et servent uniquement de jouet sexuel pour le couple dominant et les nombreux visiteurs qui viennent se taper les deux petites soumises. Le weekend est passé et Martine commence à trouve le temps long. Elle essaye d’appeler Victor et Morgane mais tombe systématiquement sur la messagerie. Les deux garçons sont toujours là mais elle moins le cœur à ça même si elle se fait ramoner plusieurs fois par jour. De son côté Laurent fulmine. Lui non plus n’a pas de nouvelles et il passe ses nerfs sur Maëva qui désormais passe la moitié de son temps dans les toilettes à servir d’urinoir de fortune. Arrivée à la fin de la semaine Martine décide de s’en ouvrir à Magalie qui lui demande d’être très prudente et lui propose de demander l’aide de la tigresse qui ne manque jamais de bons conseils. Martine accepte et c’est Magalie qui devra reprendre contact avec la tigresse. Magalie tente d’appeler la tigresse mais celle-ci ne répond jamais. Magalie lui envoie un texto pour demander à la voir. Elle reçoit une réponse et est conviée à aller chez la tigresse dans la soirée. Le soir venu Magalie se rend chez la tigresse. Elle est surprise d’être reçue par une femme voilée. Celle-ci la fait entrer dans la maison et Magalie a la surprise de voir la tigresse nue enchainée sur une croix de saint André dans le salon. Elle se retourne vers la femme voilée qui lui met un coup de tazer qui tétanise Magalie. Quand elle reprend ses esprits elle est dans une cage et c’est virginie qui la contemple avec satisfaction. Bienvenue ma belle je voulais trouver un moyen de d’attraper mais tu es venue toute seule merci… Martine n’a pas de nouvelles de Magalie et la tigresse ne répond pas. Elle appelle Laurent qui lui aussi veut faire quelque chose. Ils décident d’aller directement chez Victor et Morgane pour aller chercher les filles. Laurent et Martine sont remontés. Martine n’a pas de nouvelles de Magalie et décide d’agir seule avec Laurent. Ils se présentent au domicile de Victor et Morgane. Ils sont reçu par le jeune couple de soumis et emmenés jusqu’au salon où Morgane et Victor les reçoivent. Dans le salon ils voient avec joie que les deux filles bien que fixées au sol à des anneaux semblent aller bien. Laurent dit à Victor que le délai est passé et qu’il vient récupérer les filles. Victor lui demande de se calmer et dit que tout ça est un malentendu. Il dit qu’ils vont pouvoir être de nouveau proche des filles et que cela sera aussi bien pour tout le monde. Morgane acquiesce. Elle propose de sceller le deal du parrainage avec une coupe de champagne. Laurent et Martine un peu rassurés acceptent et silène arrive nue avec un plateau accroché à sa taille et tenant horizontalement garce à deux chainettes qui relient des piercings au bout des seins aux extrémités du plateau. Celui-ci doit être lourd car quatre coupes de champagne sont posées dessus. Cependant les seins imposants de silène semblent ne pas être gênés par ça. Ils pointent droit devant. Laurent et Martine sont attirés par la vue de silène et ne prennent pas garde aux coupes. Les coupes son bues et d’autres suivent. Morgane prend la parole et dit à Martine : J’ai une proposition à te faire. Je t’offre les deux esclaves males que tu as pu tester et en échange tu me donne ces deux-là et elle montre Anna et Vanessa. Martine est prise de court. Eméchée par les coupes qu’elle a pris et quelle ne compte plus, son raisonnement n’est plus très clair. De leur côté les deux filles s’imaginent déjà esclaves de Victor et Morgane. C’est excitant mais en même temps elles n’auront plus la même liberté qu’avec Martine. Martine essaye de peser le pour et le contre. Il est vrai que les garçons possèdent des arguments que les filles n’ont pas. Et puis elle pourra les revoir si elle est admise au club. Euphorique elle dit banco. Une nouvelle coupe de champagne scelle le marché. Anna et Vanessa sont très perplexes. Que va-t-il leur arriver. Malheureusement elles n’ont pas la parole car silène veille près d’elles en agitant le fouet. La soirée se passe et un rendez-vous est pris pour le parrainage dans le club de dominants. Laurent est heureux quand il rentre. Bon il a perdu les deux filles qui étaient quand même bonne mais au moins il va entrer dans le club fermé. En arrivant à la maison il va détacher Maëva qui a passé la soirée dans les toilettes. Celle-ci est rompue mais doit encore subir l’excitation de Laurent que la perspective du parrainage a bien remonté. Maëva est visitée dans tous les orifices et doit finir par une fellation complète. Cette nuit-là attachée aux pieds du lit de Laurent elle s’endort comme une masse. Martine rentre chez elle perplexe elle a un peu dégrisé et se demande si elle n’a pas agit à la légère. Devant sa porte les deux garçons l’attendent. Cette nuit-là ils sont particulièrement habiles et elle s’endormira avec un chibre dans la bouche.
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 33 : le retour de virginie Virginie a réussi à échapper à son « propriétaire » en lui volant de nombreux bijoux qu’elle a revendu à un receleur. Elle est décidée à se venger de la tigresse et de Magalie. Elle prend un logement proche de la tigresse et entreprend de l’espionner avant d’agir. Elle suit les allers et retours de celle-ci et peu à peu arrive à connaitre ses habitudes. Virginie s’est bien renseignée et sait que la tigresse possède une alarme sophistiquée. Elle ne pourra pas forcer la maison il faudra donc agir différemment. Elle passe à l’action quelques temps plus tard. La tigresse se fait livrer une fois par semaine toujours par la même société. Virginie réussit grâce à son charme et une nuit avec le recruteur à se faire embaucher comme livreuse. Finalement, un jour elle est appelée pour livrer chez la tigresse. Il y a plusieurs gros cartons et dans ce cas elle sait que le livreur aide la tigresse à renter les cartons dans la maison. Elle essaye au maximum de modifier son look afin de ne pas être reconnue par la tigresse. Celle-ci ne se méfie pas et lui demande si elle peut l’aider à rentrer les cartons ce qu’elle accepte sans rechigner. Une fois dans la maison les choses se passent très vite. Virginie sort un tazer de sa poche et administre une décharge violente à la tigresse qui s’écroule tétanisée. Elle est tout de suite menottée et bâillonnée. Virginie termine de rentrer les cartons et quitte la maison en laissant la tigresse ligotée comme un saucisson accrochée à un radiateur. Elle prend les clés de la maison et termine tranquillement sa journée. Elle démissionnera le soir même. Sa journée de travail terminée elle retourne chez la tigresse. Celle-ci est toujours ligotée à son radiateur. Là, virginie se dégrime et la tigresse la reconnait. Virginie jubile. Alors on va jouer toutes le deux maintenant. Virginie fait le tour de la maison et trouve une cage dans un sous-sol. Cette cage permet juste à une personne de taille moyenne d’y entrer à quatre pattes. Virginie soupèse la cage. Elle doit pouvoir la monter dans le salon. Elle s’attelle à la tâche et ruisselante de sueur réussit à la poser dans le salon. Voilà ta nouvelle maison esclave dit-elle à la tigresse qui est toujours accroché à son radiateur. Les marques rouges sur les mains montrent qu’elle a essayé de se libérer. Virginie reprend son souffle et regarde la tigresse. Je crois que tu n’auras plus besoin d’habits maintenant. Elle cherche dans la cuisine et trouve une paire de ciseaux imposants. Elle revient avec sa trouvaille et lacéré les habits de la tigresse qui en cinq minutes se retrouve nue. Virginie décide de la faire entrer dans la cage. Elle la décroche du radiateur et la fait progresser à quatre pattes vers la cage ou la tigresse rentre à condition de rester à quatre pattes à l’intérieur. Virginie ferme la cage avec un cadenas. Elle dit à la tigresse : je voulais te tuer directement mais je crois que je vais d’abord profiter d’une belle esclave. Tu as intérêt à être bien obéissante sinon je t’égorge simplement. La tigresse se demande si c’est du bluff mais la lueur dans les yeux de virginie lui fait peur. Virginie fait le tour de la cage pour voir s’il n’y a pas de faiblesses. La cage est solide mais virginie découvre un volet à l’opposé de la porte. Il doit servir à rentrer une gamelle d’eau ou de nourriture. Il est assez grand pour y passer la tête. Virginie qui se sent poisseuse se dit que ça pourrait rendre service. Elle ouvre le volet et donne l’ordre à la tigresse d’y passer la tête. Celle-ci n’obéit pas mais virginie lui pique les fesses avec le bout des ciseaux. La tigresse passe la tête dans le volet. Virginie dit alors : j’ai bien sué pour monter ta nouvelle maison. Tu vas essuyer toute ma sueur avec ta langue. Et elle se met nue et approche son bras de la tête de la tigresse. Celle-ci hésite mais Virginie va dans la cuisine et ramène un couteau d’office qu’elle aiguise consciencieusement. Elle dit : Dommage on aurait pu s’amuser mais si tu veux que ça termine tout de suite pas de problème et elle approche le couteau du cou de la tigresse. Celle-ci crie : non je vais faire tout ce que tu veux je vais t’obéir complétement pitié ! Virginie hésite. Puis dit dernière chance. Et elle avance le bras vers la tête de la tigresse qui s’empresse de le lécher avidement. Virginie passe ainsi tout son corps devant la tête de la tigresse qui lèche consciencieusement. Enfin virginie estime que c’est bon et dit alors : maintenant récré on va jouer à bouffe minou. Elle avance un fauteuil jusqu’à la tête de la tigresse et s’assoit dessus les jambes écartées. La tigresse doit se tendre au maximum pour lui lécher le sexe mais y met tout ce qu’elle peut. L’heure du repas est arrivée. Virginie va dans le frigo et se fait un plateau repas. Elle rapporte le plateau qu’elle pose sur la cage et se rassoit les jambes écartées. Elle mange tranquillement pendant que la tigresse se démène pour la lécher correctement. Après son repas virginie donne l’assiette avec les restes à la tigresse en lui disant tu manges tout. La tigresse mange consciencieusement tout ce qu’il y a dans l’assiette et lape toute l’eau que contient un bol apporté par virginie. Virginie souhaite bonne nuit à la tigresse qui dit d’une petite voix qu’elle doit pisser. Virginie lui dit qu’elle se démerde et éteint la lumière. Quelques minutes après la tigresse pisse sur le carrelage. Elle passe toute la nuit à quatre pattes somnolant plutôt qu’autre chose. Virginie vit maintenant depuis un mois dans la maison de la tigresse. Celle-ci lui a gentiment tonné toutes les informations utiles. Elle a son code de carte bleu et tous les accès à ses comptes bancaires. Il faut dire que le fouet quand il est bien mené finit par délier toutes les langues. Virginie a trouvé une cage dans pièces du sous- sol. Elle l’a monté dans le salon et c’est dans cette cage que vit la tigresse quand virginie n’a pas besoin d’elle. C’est-à-dire rarement car entre les coups et le ménage la tigresse n’a pas beaucoup de temps libre. Celle-ci vit désormais nue en dehors d’un collier fort pratique que virginie avait elle-même testé à ses dépens dans cette maison. La tigresse a résisté une bonne semaine mais les coups, les privations de sommeil et de nourriture l’on ramenée à de meilleures dispositions. Elle est maintenant à la botte de virginie. Finalement la tigresse se révèle être une bonne brouteuse et virginie en redemande. Tous les soirs après le repas elle y a droit en regardant les infos à la télé. Maintenant que la première phase de sa vengeance est réalisée elle réfléchit à la deuxième phase qui concerne plus spécialement Magalie. C’est cette garce qui est à l’origine de tout et rien ne laisse à penser qu’elle n’était pas au courant des intentions de la tigresse quand elle a envoyé virginie chez elle. La vie tranquille de virginie avec son esclave est cependant si jouissive qu’elle remet à plus tard la vengeance. Ce matin-là elle est en forme. Son esclave l’a réveillée avec un cunnilingus d’enfer. Elle s’y prend vraiment bien. Virginie il y a quelques jours s’est fait draguer par deux mecs pas mal. Elle a un peu flirté avec les deux ne sachant lequel choisir et puis finalement se faire les deux ne lui fait pas peur. Elle leur a promis une surprise et les a invités chez elle pour diner. La journée se passe bien son esclave a nettoyé de fond en comble la maison et préparé un repas de fête. Pour l’occasion elle a habillé l’esclave en soubrette ultra sexy et ne lui a mis aucun bondage à l’exception du collier qui ne la quitte pas. Virginie se sent une âme de croqueuse d’hommes. Les invités sont à l’heure. Tirés à quatre épingles ils ont amené des fleurs et une bouteille de champagne. Virginie les remercie et les invite à s’assoir dans le salon. Pendant qu’Ils s’installent dans le canapé en laissant un place pour virginie entre eux virginie emmène la bouteille de champagne dans la cuisine. Elle revient les mains vides et s’installe confortablement entre les garçons qui sont visiblement chauds. Puis elle leur propose une coupe de champagne. Ils acceptent et elle élève la voix pour dire : Esclave du champagne pour trois et vite. Devant le visage incrédule des garçons la tigresse apparait habillée en soubrette avec les mains menottées dans le dos et un plateau de service collé à son ventre et soutenu par deux chainettes qui pendent depuis son cou. Sur le plateau trois coupes sont installées. Elle arrive devant le trio et se met à genou sans renverser les coupes. Ils n’ont plus qu’à se servir. Virginie se sert la première. Les garçons toujours stupéfaits tardent à réagir. Vous n’avez jamais vu d’esclave sexuel demande innocemment virginie. Non répondent t’ils en cœur. Vous mériteriez d’être à sa place dit virginien je suis sûre que vous feriez de bon petit esclaves pour moi. Ils ne savent plus où se mettre. Servez-vous pendant que vous pouvez encore dit-elle. Ils tendent les mains vers les coupes et se servent. Ils trinquent tous les trois mais les regards des garçons sont monopolisés par la tigresse. Vous voulez la voir à poil demande virginie. Ils la regardent ne sachant que dire. Alors déshabillez là dit-elle. Ils hésitent puis se lancent et après avoir enlevé le plateau ils ôtent les quelques accessoires de soubrette que porte la tigresse. Si vous voulez qu’elle vous fasse des choses déshabillez-vous dit virginie. Les garçons hésitent puis entreprennent de des déshabiller. Une fois qu’ils sont nus virginie dit à la tigresse suce-moi ces queues qui n’attendent que toi. La tigresse s’avance et prend en bouche le chibre le plus tendu. Le garçon qui n’est pas sucé se tourne vers virginie. Elle lui sourit et dit tourne toi que je te mette ça et elle montre une paire de menottes. Très excité les gars se retourne et tend ses poignets. Il est prestement menotté et virginie le retourne et prend son chibre avec la main. Tu bandes bien dit-elle. C’est parce que tu es attaché peut être. Le gars est rouge de confusion mais effectivement le fait d’être attaché à la merci de virginie le stimule violemment. Viens avec moi dit elle et laissant l’autre gars profiter de la tigresse. Elle emmène son prisonnier dans la chambre. Là elle lui met un masqué aveuglant. Il est toujours tendu. Elle le couche par terre sur le ventre et lui met des menottes aux chevilles quelle relie avec les menottes des poignets. Il ne peut pas bouger les genoux plié et le chevilles touchant les poignets. Tu ne peux pas faire grand-chose dit-elle à part me lécher les pieds et elle colle son pied à la bouche de l’homme. Celui-ci lui embrasse alors frénétiquement le pied. Virginie sent qu’elle va pouvoir faire des choses avec lui. Apres quelques minutes elle désolidarise les cheviller des poignets et le force à se relever. Elle l’emmène dans la salle à manger ou les trois couverts sont mis. Elle le fait se glisser sous la table au niveau de la place qu’elle s’est réservée. Attends-moi là. Lui dit-elle. Puis elle va dans le salon ou le couple est assouvi. Lui est assis sur le canapé et elle à ses pieds. Virginie dit à l’invite de venir à table en précisant que son ami ne dinera pas. Il est étonné mais suit la maitresse de maison tandis que l’esclave va vers la cuisine pour servir. Le repas est bon et les convives discutent de tout et de rien mais surtout de l’esclave de virginie. L’homme demande des nouvelles de son ami à virginie sans se douter que ce dernier est sous la table et lèche consciencieusement les pieds de celle-ci. Elle lui répond qu’il se repose et qu’il passera la nuit ici. Après le repas ils vont prendre le café dans le salon. Puis l’homme prend congé après un dernier regard vers la tigresse sagement installée à genou face à virginie. Virginie va alors récupérer son prisonnier sous la table de la cuisine. Celui-ci se remet à bander dès qu’il l’entend. Elle s’assoit à table et le nourrit à la main. Elle lui demande s’il veut du vin. Il acquiesce et elle se sert un verre et se penche pour l’embrasser. Il s’aperçoit qu’elle a gardé le vin en bouche et lui transfère de bouche à bouche. Il finit par prendre un copieux repas bien arrosé. Elle décide alors de l’emmener au salon. Elle lui a mis un collier et une laisse et elle le fait marcher à quatre pattes derrière elle. Arrivés au salon elle s’assoit dans le canapé et lui tire la tête vers l’entrejambes. Il ne se fait pas prier pour plonger la tête dans son sexe. Bruno se demande ce qu’il fait à lécher comme ça le sexe de cette belle inconnue qu’il n’a vu qu’une fois. Il n’arrive pas à comprendre comment le fait d’entre attaché et asservi comme ça le fait tant kiffer et bander comme jamais. Elle lui caresse la tête comme si c’écatit un animal de compagnie. Et il ronronne de plaisir. Après un bon moment elle le fait se relever. Il commence à être tard. Elle l’emmène dans sa chambre ou elle entreprend de l’attacher debout au baldaquin du lit. Il est attaché en croix face au lit elle lui enlève le masque et il peut la voir. Elle le contemple de la tête aux pieds. Puis elle lui met un bâillon boule et lui souhaite une bonne nuit. Elle fait venir la tigresse et se fait lécher par celle-ci. Bruno est méchamment excité mais ne peut que regarder cette femme qui est en train de prendre son pied devant lui. Puis virginie menotte la tigresse et la couche au pied de son lit. Elle éteint la lumière. La position de Bruno est inconfortable. C’est sûr qu’il ne dormira pas mais il se demande combien de temps il pourra tenir. Après une bonne heure il entend bouger virginie. Elle allume la lampe de chevet et le regarde avec un sourire carnassier. Il ne bandait plus mais rien que de la voir une érection massive arrive en un tournemain. Elle sourit encore plus et vient le palper avec les mains. Il se tortille sous les rudes caresses qu’elle lui administre. Puis elle le détache et lui met juste des menottes dans le dos. Elle le couche sur le ventre au milieu du lit et se recouche les jambes écartées à quelques centimètres de sa bouche. Il la lèche. Elle jouit plusieurs fois et lui dit d’arrêter mais de rester en place. Ils s’endorment ensemble lui la bouche collée au sexe de virginie. Il est réveillé par une caresse sur la tête que lui prodigue virginie. Il entreprend alors de lui embrasser le sexe. Elle se laisse faire et bientôt ses gémissements montrent à Bruno qu’il est sur le bon chemin. L’esclave s’est levée et est partie préparera le petit déjeuner de virginie. Repue de sexe elle s’étire come une chatte et se lève. Elle prend la laisse et le traine derrière elle jusqu’à la cuisine. Elle s’installe à table et le fait mettre à genou à ses pieds. Elle se fait servir par l’esclave et nourrit de temps en temps Bruno avec la main. Elle lui fera boire un café comme la veille de bouche à bouche. Elle donne la laisse a l’esclave et lui glisse quelques mots. Celle-ci emmène Bruno dans la salle de bains et le lave vigoureusement. Puis elle lui rase intégralement le torse et le sexe. Une fois ceci fait elle le ramène dans le salon ou l’attend virginie. Il se sent plus nu sans poils et visiblement le résultat plait à virginie. La matinée se passe à jouer au bon petit animal de compagnie qui doit faire au mieux pour satisfaire sa maitresse. En fin de matinée virginie demande à l’esclave de sucer Bruno. Ce qu’elle fait habilement et en quelques minutes il jouit enfin. Alors qu’il débande un peu virginie s’approche de lui et lui met le sexe dans une cage de chasteté. Tu vas pouvoir rentrer chez toi mais tu ne jouiras que si et quand j’ai envie. Tu attendras que je t’appelle pour venir sans aucun retard. Elle le détache. Il se rhabille en ne sachant pas trop quoi faire et se retrouve dehors un peu abasourdi de ses dernières 24 heures. Seule la cage de chasteté et l’impression bizarre d’être sans poil lui rappellent ce qui vient de se passer. Bruno regarde son tph et s’aperçoit que son ami lui a envoyé plusieurs texto pour lui demander ce qui c’était passé pour qu’il ne vienne pas au repas la veille au soir. Bruno le rassure en lui écrivant qu’il était trop crevé après avoir sauté la fille pour venir manger. Il n’a pas envie de dire exactement ce qui s’est passé.
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chap 32 : Martine retrouve Maeva Maintenant Maëva est devenue le jouet de Laurent. Elle passe ses journées nue ou habillée de façon provocante selon les désirs de Laurent. Elle dort au pied de son lit menottée et le réveille chaque matin par une fellation. En fonction de sa bonne conduite elle est démenottée ou reste ainsi toute la journée. Les amis de Laurent ont pris l’habitude de la voir ainsi et elle ne prête plus garde à leurs regards lubriques. Ce jour-là cependant tell est surprise de voir arriver martine chez elle invitée par Laurent. Cette dernière, désolée de ne plus avoir de nouvelles de sa copine s’en est ouverte à Laurent qui l’a invité à venir voir Maëva. Martine qui était resté sur l’assurance d Maëva d’arriver à dominer Laurent est surprise en pénétrant dans la maison de ne pas voir sa copine. Laurent dit à martine que Maëva finit un travail qu’il lui a donné et lui propose de la regarder faire. Intriguée martine suit Laurent dans le salon. Il l’invite à s’asseoir sur le sofa et allume une télé les images montrent la pièce « donjon « du sous-sol. On y voit Maëva attachée les mains dans le dos avec une barre d’écartement elle est penchée en avant car les mains sont reliées à une chaine qui et accrochée au plafond. Mais surtout elle est en train de pratiquer une fellation à un homme tandis qu’un deuxième la prend par derrière. Martine ne sait pas quoi dire. Laurent lui dit que les rêves de domination de Maëva sont loin derrière elle et qu’elle a compris qu’elle était beaucoup plus faite pour être dominée et qu’elle adorait cela. Martine reste bouche bée. Elle voit sur les images que Maëva semble prendre son pied. Quelques minutes plus tard les deux hommes repus quittent la pièce. Laurent dit à martine qu’il va chercher Maëva. Effectivement martine voit Laurent détacher Maëva et l’emmener hors de la pièce. Un quart d’heure plus tard Laurent revient en tirant Maëva par une laisse accrochée à un collier. Maeva est souriante et bondée dans un harnais en cuir noir ultra affolant. Il lui ceinture tout le corps et elle n’a pas de sous-vêtements en dehors de deux petites clochettes accrochées aux seins. Martine salue Maëva et Laurent indique à Maëva qu’elle a le droit de parler exceptionnellement. Puis il les quitte. Martine questionne Maëva. Celle-ci répond qu’elle est enchantée de son sort. Elle pensait être dominatrice mais elle a bien changé d’avis. Elle préfère de loin être commandée par Laurent. Elle a toujours eu le fantasme d’être exhibée et là elle est servie. De plus Laurent lui fournit des partenaires sexuels autant qu’elle peut en recevoir. En contrepartie elle doit obéir et être quasiment tout le temps nue ce qui la fait kiffer. Martine se demande si elle doit être jalouse ou pas et en même temps elle imagine Anna et Vanessa avec le même harnais rouge pour l’une et noir pour l’autre. Maeva lui demande si elle joue toujours avec Anna. Martine répond que c’est terminé. Maeva se mord la lèvre. Elle lui raconte les soirées poker qu’organise Laurent. Ça émoustille martine qui y participerait bien coté joueur ou coté service. Puis Maëva parle du couple qu’ils viennent de rencontrer et qui a proposé à Laurent de les parrainer pour entrer dans un club très fermé de joueurs de poker « dominants ». Martine est intriguée. Maeva lui explique de quoi il s’agit et lui dit que Laurent cherche une partenaire car les admissions se font par couple. Il faut un couple marié ou pas et deux esclaves qui sont partagés lors des soirées poker. Martine est chauffée. Elle qui en ce moment à une vie sexuelle proche du néant se voit bien avec Anna et Vanessa trainée derrière elle dans de telles soirées. A ce moment Laurent revient. Il dit à Maëva de se taire de se mettre à genou et il lui présente son sexe érigé qu’elle se met aussitôt à sucer comme si elle avait oublié la présence de martine. Laurent demande à martine si Maëva lui a parlé du club. Martine lui dit que oui mais qu’elle a rompu les ponts avec Anna. Laurent fait une grimace. Martine se lance quand même. Ecoute je vais voir ce que je peux faire. Je ne te promets rien mais je vais y réfléchir et je te tiens au courant. Laurent est ravi et laisse martine retrouver son chemin pour quitter la maison car Maëva continue sa fellation naturellement. Une fois revenue chez elle martine ne sait pas que faire. Elle finit par se décider à reprendre contact avec Anna. Anna est surprise de recevoir un texto de martine qui l’avait « larguée » quelque mois plus tôt. Le texto dit « salut ma chérie. Si tu veux on peut recommencer mais il te sera demandé beaucoup plus. Je peux t’en parler chez moi. Samedi soir serait très bien Le tiroir t’attend. » Anna est à la fois heureuse car elle regrette ce temps passé avec martine et intriguée. Que peut lui demander de plus martine. Elle en parle à Vanessa qu’elle ne quitte plus désormais. Celle-ci est aussi intriguée et dit à Anna qu’elle a de la chance car martine est très sympa comme dominatrice. Anna lui demande si elle veut entrer dans le jeu avec elle. Vanessa fini par consentir qu’elle est très alléchée. Anna répond au texto. « Tu peux compter sur Vanessa et moi samedi soir pense à doubler le tiroir. » Après tout ça ne coute rien d’écouter ce que propose martine. Le samedi soir Anna et Vanessa se présentent à la maison de martine. Comme Anna a toujours la clé elles entrent et regardent ce qui se trouve dans le tiroir de l’entrée. Il y a effectivement deux tenues identiques. Les deux filles jubilent. Il y a deux harnais en cuir un noir et un rouge. Deux baillons boules des menottes et deux anneaux de piercing avec une étiquette esclave de martine. Deux colliers de cuir avec laisse complètent la panoplie. Les filles se mettent en tenue et s’entradmirent elles trouvent que ça leur va super bien. Comme elles font quasiment la même taille tout leur va. Maintenant elles attendent que martine les invite à entrer. Celle-ci les laisse mijoter pendant cinq minutes avant de les convier. Elles entrent au plus grand bonheur de martine qui ne peut retenir un grand sourire. Comme dominatrice elle n’a pas bien réussi. Les deux jeunes femmes se précipitent vers elle et elle doit leur donner l’ordre de s’arrêter et de se mettre à genou avant qu’elles ne la télescopent. Pendant une bonne heure martine joue avec les filles comme avec des poupées. Elles sont très réactives. Martine décide alors d’enlever les baillons. Et ça devient vite torride. Les filles redoublent d’ardeur pour l’embrasser et s’embrasser aussi. Une fois les trois femmes repues martine parle alors de la suite. Elle explique le topo aux filles, la soumission consentie et heureuse de Maëva les parties de poker chez Laurent et enfin le club privé de dominateurs. Les filles sont perplexes mais bien excitées quand même. Martine leur propose de commencer par une soirée poker chez Laurent pour voir. Bien sûr elles seront certainement mises à contribution par les joueurs et la soirée ne sera pas de tout repos. Les yeux des filles brillent elles topent là et malgré un peu d’appréhension sont prêtres à essayer des choses nouvelles. La première soirée poker est annoncée. Martine est invitée avec ses deux esclaves. Laurent trépigne d’impatience de la connaitre. Lorsque martine arrive il est ravi de voir que les filles sont splendides. Il les amène dans la cuisine et elles sont rapidement habillées en soubrette. Aude n’étant pas là elles seront accompagnées de Gisèle qui leur expliquera par geste le travail. Les deux filles font un effet bœuf lorsqu’elles pénètrent dans le salon poker. Les invités sont ravis de voir de la nouveauté et les deux filles sont excitées de se voir ainsi exhibées devant plein d’inconnus. Lorsque Laurent les positionne à genou sur un gode mécanique il n’a pas besoin de lubrifiant. Les filles sont déjà chaudes et il en fait la remarque à martine qui est toute fière. Une fois appelées pour servir les convives les filles s’en donnent à cœur joie et apprécient les caresses intimes qui leur sont faites lorsqu’elles passent à côté des joueurs hommes comme femmes. Ensuite lors de la pose elles montrent que sans bâillon elles sont expertes pour satisfaire autant les hommes que les femmes. Martine est fière de ses pouliches. Laurent qui a bien essayé les deux filles est aux anges. Elles sont belles, elles sont très obéissantes et se déplacent et sucent comme des reines. Martine est heureuse de leur avoir appris à se déplacer de façon provocante « involontaire ». A la fin de la soirée l’accord est conclu. Laurent et martine vont inviter les hôtes susceptibles de les faire entrer dans le club et Anna et Vanessa feront les esclaves. Martine remarque alors qu’elle n’a pas vu Maëva de la soirée ni aux préparatifs ni pendant la partie. Elle en fait la remarque à Laurent. Celui-ci tout souriant lui répond que Maëva a fait une petite crise de jalousie envers les filles et qu’elle a été remise à sa place dans les WC. Martine ne comprend pas tout. Va dans les toilettes lui dit Laurent. Tu en profiteras pour la libérer si tu veux. Martine se rend dans les toilettes et là elle voit à côté des WC Maëva à genou les mains liées dans le dos un énorme gode en fonctionnement ainsi qu’un vibro masseur collé sur son clitoris. Elle a un masque aveuglant et un écarteur de bouche. Sa tête est bloquée dans un espèce de carcan et elle a la tête légèrement relevée. A son cou pend un écriteau. Urinoir ou fellation j’accepte tout. Martine comprend que pendant toute la soirée Maeva a attendu patiemment les bites qui venaient se faire sucer ou pisser voire les deux pour certains. Elle se souviendra de cette soirée. Amusée elle hésite à libérer Maëva. Puis finalement elle écarte les jambes et se fait brouter le minou par une Maëva incapable de voir qui profite de ses talents. Maeva sera libérée bien plus tard dans la soirée. Les hôtes VIP ont acceptés l’invitation. Afin de les mettre à l’aise Laurent a limité le nombre d’invités. Martine et les filles sont prêtes toutes excitées de voir qui sont ses inconnus pouvant leur permettre de rencontrer un monde nouveau. Ce coup-ci les filles ne feront pas les soubrettes mais seront nues menottées dans le dos et se tiendront derrière martine et Laurent comme le veut le protocole tel que l’a expliqué le dénommé Victor. Maeva revenue en grâce sera la soubrette avec Gisèle et Aude. Lorsque les invités pénètrent dans le salon martine, Anna et Vanessa ont la surprise de reconnaitre morgane qui accompagne un black Barraqué. Elles sont dubitatives car Morgane est un peu à l’origine de la brouille entre martine et les deux filles. Morgane ne fait aucun signe montrant qu’elle les a reconnues. Elle se tient de façon royale et d’elle comme du black émane une autorité incroyable. Deux hommes se tiennent derrière eux ils sont en tenue comme les filles avec une cage de chasteté en plus. Les salutations sont faites. Victor regarde les filles avec de yeux de fauve. Elles sont extrêmement impressionnées. Morgane toise martine du regard mais reste à peu près courtoise. La soirée avance. Morgane et Victor essayent et testent la docilité et l’obéissance des filles. Ces dernières jouent le jeu même si ça ne prend pas la direction qu’elle pensait. Finalement Victor et morgane acceptent de parrainer Laurent et martine mais ils posent une condition préalable. Il faut que Laurent et martine leur prêtent les filles pendant un weekend.
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Par : le 20/03/21
la vente aux enchères ne s’est pas bien passé pour cette salope ,elle n’a pas voulu montrer comme les autres esclaves ses attributs en écartant ses fesses au plus prés du public ,dans les différents angles de l’estrade et bougeant son cul comme il se doit. c’est avec brutalité que des hommes l’ont saisie .lui on fait ouvrir les jambes et baisser son torse pour mieux exhibe son cul . ces maîtres ont écartés douloureusement ses fesses devant la foule excitée qui criait « son con! son con!" un des hommes prit les lèvres de sa chatte pour les ouvrir complément pour plaire aux acheteurs ainsi ouverte, la première enchère commença 1000 euros puis 2000 après une description détaillée et très humiliante le prix arriva à 8000 euro, . la maître des enchères détailla avec précision les atouts du produit. « comme vous pouvez le voir cette salope est trempée c’est bien pour une esclave elle doit avoir honte ,elle n’a pas voulu s’exhiber comme les autres ces attributs pour la vente ,visiblement le traitement humiliant qu’elle vient de subir pour la présente la fait jouir malgré elle ». « regarder sa jolie chatte impudique ouverte ses lèvres gorgées de plaisir sont très en volumes, elle a une moule de pute dans ce trou vous pouvez lui mettre tous les gros objets que vous désirez elle en a l’habitude » 9000 « mater son trou du cul sombre et bien plissé ce sera certainement un plaisir de le dilater, plusieurs d’entre vous on put lors de sa présentation mettre leurs mains dans son anus. il est encore étroit mais je suis certain qu’après un bon travail dessus il sera plus accueillant  pour recevoir deux bites voir trois en même temps» toujours 9000 « avec cette pute la gorge profonde est prometteur mais il lui faudra de l’entrainement intense » dix mille . 10000 malgré quelques commentaires bien humiliants et dégradants sur le produit les enchères étaient closes adjuger vendu à dix milles euros, c’est une bonne vente pour une esclave non dressée les acheteurs sont un groupe d’hommes et de femmes qui avaient envie de se payer une bobo pour se venger et se défouler sur une salope qui voulait connaître des sensations. il n’y rien de pire que la jalousie. natacha allait connaître toutes les pervertissons sadiques . elle qui pensa que tout cela ne serait qu’un plaisir d’une nuit .elle va vite avec horreur se rendre compte qu’elle devenu une véritable esclave sexuelle pour le temps de sa formation. elle n’a plus le choix elle est maintenant esclave objet sexuel sac à foutre on lui pose une laisse au collier de son cou et elle fut amener par les nouveaux propriétaires j’usqu’au coffre d’un voiture pour y être enferme le temps du voyage vers son lieux de formation dessin réalisé au crayon graphite sur papier format 21 x29.7 pour en savoir plus sur natacha mon site de dessin érotique http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 20/03/21
Hommage Effeuillage Usage Réglage Engage Usage X Age Nouage Nourrissage Image Visage Envisage Rouage Sage Apprentissage Image Ravivage Encourage Le 25 juin 2013
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Par : le 20/03/21
J’attendais ce collier avec impatience. Maîtresse me l’avait choisi. Il est enfin arrivé et Elle a décidé de me le passer officiellement à l'occasion de ce « Munch and play » organisé dans la région. Cette officialisation devant témoins me plaisait beaucoup. Ce Munch était aussi ma première sortie avec Maîtresse comme soumis officiel. Elle m'a imposé un dress code très féminisé avec bas, porte-jarretelles, robe, bottes à talons, perruque brune et boucles d’oreille. Maîtresse m’a mis mon ancien collier et me tenait en laisse dès que nous sortions de la voiture. Récemment Maîtresse m’a lancé un défi de chasteté totale, je suis donc encagé et plugué. Les dernières recommandations tombent avant d'accéder à ce Munch mais comme il est un peu tôt, Maîtresse en profite pour faire un petit tour en centre ville. J’appris plus tard qu’elle aurait bien fait un petit échauffement en extérieur, malheureusement le centre ville ne s’y prêtait pas et elle en fut probablement frustrée. En bon soumis, je me tiens tête baisée en retrait de Maîtresse tout en évitant que la laisse soit tendue. Les passants sont assez nombreux à cette heure-ci. Je n’ai pas encore l’assurance pour soutenir leur regard mais finalement me regardent-ils vraiment ? J’admire Maîtresse, sa démarche droite, élégante et sa belle prestance. Certes j'ai un peu honte mais au final, je suis heureux à ses pieds et puis Maîtresse semble tellement contente de guider son soumis à travers ces rues. Maîtresse s’arrête devant une porte cochère. Je lui ouvre la porte. Elle me précède dans l'escalier. Sur le palier de l’étage, Maîtresse sonne. La porte s’ouvre promptement. Tête baissée, je dis «bonjour» assez maladroitement me semble-t-il tandis que Maîtresse engage une conversation guillerette. Elle enchaîne immédiatement par les présentations aux invités déjà présents. Quelle fierté de I'entendre dire "Rnby, mon soumis". Je reste là, silencieux, tête baissée, debout ou agenouillé selon sa volonté. L'appartement est bien équipé en points de fixation, croix de saint André, et autres. Notre hôte, dominant expérimenté, ne manque pas d'accessoires. Maîtresse avait déjà tout organiser pour que son jeune contact ici puisse prendre les photos de ma remise de collier. L'émotion me submerge. Maîtresse me retire mon ancien collier et je lui présente mon nouveau à genoux, bras tendus au-dessus de ma tête comme elle m’a appris. Elle s'en saisit délicatement, l'ouvre et me le referme autour du cou. CLIC, c'est fait, je suis encore bien plus sa propriété. Je suis ému, au bord des larmes, admiratif en regardant Ma Maîtresse. Je la trouve resplendissante et me jure de la vénérée comme elle le mérite. Nouveau clic avec la laisse, elle me tire au sol. Elle me possède tellement que mon corps suit naturellement. Talon sur mon torse, elle sollicite la résistance de mon collier qui malheureusement se détache trop facilement. Il est beau mais fragile. Maîtresse préfère s’attacher à la symbolique «Tu le porteras quand tu sortiras, il est discret». C’est avec un collier plus solide que Maîtresse ma ramène à genoux contre le divan, quelques essais de cravaches me chauffent les fesses avant un petit repas canadien. Un buffet est dressée au centre de la pièce avec les plats amenés par tous mais aussi avec les délicieux Sushi préparés par nos hôtes. Maîtresse me demande d’aller chercher ma gamelle et je peux ainsi manger à 4 pattes dans un coin du salon. Je m’imagine égoïstement que tous les yeux sont tournés vers moi. Mais non, quelle bêtise, dans cette ambiance mon comportement ne dénote pas puisqu’il est la volonté de ma Maîtresse. Je sais que je suis à ma place ici ou ailleurs. Je mange naturellement et je lèche ma gamelle avec application. Dès le repas terminé, c'est Maîtresse qui lance les premiers jeux et bien sûr vous devinez qui est son jouet. Elle m’attache nu à un crochet qui tend mon corps, me passe un bâillon boule qui me fait baver d’emblée et me réduit au silence. Un bandeau sur les yeux ne tarde pas à me priver de la vue. Maîtresse m'introduit un crochet anal et en profite pour me diriger en tirant dessus. J'essaye de me présenter du mieux que je peux pour recevoir ses supplices. Elle dispose de plusieurs fouets qu'elle manie aisément. Les sensations sont différentes pour chacun d’eux mais je ne vois pas leur forme. Maîtresse m'annonce les impacts dos, dos, fesses délicatement avec le fouet puis les lanières s’abattent alors sur mon corps comme annoncées. D’autres séries suivent fesses, dos, fesses, dos, et bien d’autres encore. Maîtresse me réserve quelques surprises, ne suit pas les annonces, varie les coups pour me déstabiliser. Ma peau se lacère de bleu, de rouge, se pare de traces géométriques propres à chaque fouet. Maîtresse me souffle dans l’oreille «encore ?», j’acquiesce en hochant la tête et en gémissant un oui incompréhensible à travers le bâillon. Les mains tendues sur ma laisse, je résiste. La douleur est forte surtout quand les coups sont répétés aux mêmes impacts. Maîtresse me soulage en venant tendrement contre moi. Elle passe sa tête au-dessus de mon épaule et me souffle quelques mots «doux» comme «j’aime te fouetter ma salope», ou «tu es à moi» et bien d’autres. Sa tendresse me rassure, je retombe dans une sorte de sérénité. Maîtresse marque de plus en plus mon corps. Elle le fait avec la dextérité et la fougue que je lui connais. Je sens Maîtresse de plus en plus excitée, les fouets dansent entre ces doigts agiles, un puis deux simultanément. Les lanières virevoltes, sifflent à mes oreilles. Leurs extrémités effilées viennent meurtrir mon corps, tout à la fois cinglants et mordants. Maîtresse s’emballe et les lanières s’abattent avec force et rapidité sur ma peau. Je gémis, tire sur mes attaches, je me tortille mais je suis bien obligé de reconnaître que Maîtresse a encore gagné. Des «pitié» étouffés s’échappent de ma gorge même si je désire intérieurement que les lanières continuent leur travail sur ma peau écarlate. Bien sûr Maîtresse ignore mes premières supplications ; chaque fois elle repousse un peu plus mes limites. Les derniers coups me laissent pantelant au bout de mes attaches. Maîtresse me susurre à l’oreille qu’elle m’aurait bien baisé mais cela ne peut pas se faire ici. Elle prend soin de moi, réchauffe mon corps en détachant mes liens et mes bâillons. Je tombe à genoux épuisé mais fier d’avoir montré à Maîtresse que je mérite son collier. J’ai quartier libre pendant que Maîtresse s’entretient avec d’autres invités. J’en profite également pour faire connaissance et échanger sur les motivations de chacun. Deux couples s’encordent doucement. C’est élégant et le montagnard que je suis apprécie tout particulièrement l’élégance de ces entrelacements et de ces nœuds. Chaque personne a ses préférences mais l’on ne ressens que de l’admiration et jamais de jugement ou de jalousie, comme si chacun s’imprégnait du savoir de l’autre. L’après-midi avance et il faudra bientôt quitter ce lieu de plaisir. Prêt à partir, Maîtresse jette son dévolue sur une invité un peu trop bavarde au goût d'un certain nombre de convives. Maîtresse est joueuse et ça l'embête de partir sans avoir attrapé quelqu'un, alors elle l'attire dans ses filets, exécute sur  sa proie  un shibari improvisé avec les cordes que lui a mis à disposition notre hôte. Rapidement, sans même que la femme s'en rende compte, les cordes l’entourent et la bâillonnent. Maîtresse décide alors de partir la laissant immobilisé et sans voix, ce qui fait rire tout le monde. Satisfaite, Maîtresse m'indique la sortie puis elle salue  tout le monde d'un signe de la main et d'un large sourire. Je dis au revoir de loin,non sans un petit pincement au cœur. Indiscutablement Maîtresse a apprécié et me le fait savoir. Je ne vois pas le retour passer. Maîtresse en profite pour sélectionner les meilleurs photos et me les envoyer. S’ensuit un petit débriefing où elle me félicite pour mon comportement et me signale aussi mes erreurs de débutants. Finalement la passion l’a emportée sur le stress et je me suis senti à l’aise aux pieds de Maîtresse. Lui donner du plaisir est essentiel et ce ne sera probablement pas la dernière fois. 
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Par : le 20/03/21
J'entre tranquillement chez lui Tout n'est qu'absence dans son palais Aucun meuble, aucun bruit Enfreindre sa solitude me plait Son souffle est imperceptible Sa voix, une inconnue Mais son étreinte est terrible Sa puissance me laisse à nu Je lui livre toutes mes confidences Dans son miroir, où je me reflète Je m'abandonne à lui par d'agréables souffrances Mon âme en est folle, il me tourne la tête Sa froideur, sa chaleur m'enlacent Son parfum si pâle me grise tant Je me perds dans ses appartements immenses J'aime ! Chez lui le temps n'existe pas Nos secrets et nos délices Sont aux regards d'autrui Interdits Amour si intense Il m'appartient ... Le silence Le 11 06 2013
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Par : le 20/03/21
Amour quand tu nous tiens Par ta force démente D'un jour ou pour toujours Nous attachons de liens Pense Pense et puis oublie Ce qui te mets en transe Un combat destructeur Qui a atteint ton cœur Réfléchis Cette force qui émane De cet univers pervers Ne t'apporte que blâme Tu as besoin de prendre l'air Réagis Fuis cette façon d'aimer Avance vers d'autres contrées Oublie ce goût amer D'un amour devenu pervers Fuis Avance vers d'autres horizons Où tu seras respecté Essaye de mettre de coté Les blessures du passé Libérée Le 30 mai 2013 (Tourner la page n'est pas facile Il faut le vouloir, le pouvoir. Apprendre de ses erreurs et comme j'aime à dire : se relever). Ecrit pour un ami
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Par : le 20/03/21
A la croisée de nos chemins, une belle rencontre qui dure depuis trois ans. Que celle-ci perdure dans le temps, et bien au-delà... Bien que je sache depuis l'année dernière qu'elle se terminera en mars 2014. Nous n'en sommes pas encore là, alors savourons ces instants présents. J'ai accepté d'être votre soumise en toute connaissance de cause. Pour fêter cet anniversaire, un séjour de deux jours était prévu depuis x mois. Un imprévu pour Vous a fait qu'un jour et une nuit étaient de Votre présence. J'ai donc pris le train seule, Vous aviez réservé pour moi une chambre d'hôtel. Comme la fois précédente, un rappel, tout près du Moulin rouge. Arrivée en début d'après-midi, j'ai déposé ma valise. Je repars aussitôt pour rendre visite à une amie. A mon retour, il est déjà 21 h passées, je suis fatiguée et me couche. Je me réveille tôt, j'ai peu dormi en fait. Je descends pour le petit déjeuner puis, m'affaire. Vous arriverez vers 13 h et quelque, il faut que je sois en forme. Je me prépare tranquillement. Heureusement que je suis partie avec mon manteau en ce début de saison. Sur Paris, il fait froid ce jeudi, tout le monde est vêtu chaudement. Je décide d'aller faire quelques pas en Vous attendant. L'heure approche et je patiente à la sortie du métro. Je n'ai pas écouté Votre conseil à rester au chaud dans la chambre. Sortir un peu pour voir comment j'allais et si je tenais le coup... Vous êtes là avec ce sourire malicieux que j'aime tant. Nous nous dirigeons vers l'hôtel, Vous déposez Vos effets et nous allons déjeuner. Après le repas, nous partons en direction de la boutique Démonia bien connue. J'aime cet endroit, il y a tant de nouveautés à l'entrée et dedans. L'agencement des articles a été modifié, des vêtements vinyles et cuir à profusion La couleur noire et rouge est de rigueur de toute beauté pour femmes graciles De sublimes masques en métal dentelle, merveilleux d'originalité. Nous arrivons vers la caisse et à gauche se trouve une vitrine fermée à clef contenant divers bijoux comme rosebud, collier, bracelet, bague d'O. J'essaye les deux bracelets acier et opte pour le premier qui convient à mon fin poignet. Un joli présent pour cet anniversaire, nos goûts sont communs sur le choix de certains articles. Comme entre autres, cette cagoule fine laissant entrevoir mes yeux bleus et ma bouche. Vous aimez tant mon regard et n'appréciez pas que je le baisse, Vous m'en aviez fait part lors de Notre belle rencontre le 23 mars 2010. Vous pouvez y lire tant dedans et toutes mes émotions y passent... Je l'incline quand j'ai honte, quand je me sens humiliée ou qu'il le faut. Nous quittons les lieux et nous nous installons à la terrasse intérieure d'un café. Dehors les gens vont et viennent, travail, courses et autres, toujours le mouvement. A notre retour, une sieste s'impose pour moi, Vous en profitez aussi. Nous allons à Cris et Chuchotements. Ce soir, il faut que je sois bien. La nuit commence à tomber, Vous m'invitez dans un joli restaurant italien Les tables sont bien dressées, des petites fleurs dans leur vase ornent le centre. Face à face comme toujours, nous en profitons pour discuter en attendant les plats. Délicieux repas, belle ambiance, joli décor, il y a beaucoup de monde. L'heure de se préparer pour la sortie se profile, douche, habillage, maquillage. Je vêts mon serre taille avec les jarretelles et bas noirs que Vous m'aidez à attacher. Ma jupe en cuir, un haut noir assorti aux talons, mon collier acier, le bracelet acheté l'après-midi, et mon manteau complète ma tenue. Vous également, vêtu dans la même teinte, dans ce costume qui vous sied si bien. A pied pour nous rendre au club, il fait frais dehors. La porte s'ouvre et une sublime jeune femme au corps de liane, cheveux courts, nous annonce que nous sommes en avance, que la mise en place n'est pas terminée. Nous nous promenons dans les rues adjacentes attendant l'heure d'ouverture. De retour devant la porte, nous donnons nos manteaux et prénoms avant de descendre. Il n'y a rien de nouveau au club comme aménagement. Vous me dominez en m'attachant à la croix de St André, avec martinet et fouet. Vous ne voyez pas bien l'état de ma peau puisqu'il fait sombre. Puis nous nous dirigeons vers le bar pour nous désaltérer et nous dialoguons tous deux. Un couple est arrivé qui part prestement dans une pièce, un homme seul les suis à un moment donné. Une jolie domina M et son soumis H qui porte un harnais de chanvre sur son torse vont dans une autre salle, j'entends quelques coups de cravache. Nous décidons de partir quand M fait connaissance avec Vous, Elle aimerait me dominer et Vous en fait part. Vous m'attachez les mains, et sur une autre croix je suis. Elle me signifie que je n'ai pas écarté les jambes... Des fessées à mains nues, puis vient le martinet et la cravache. Elle regarde de chaque côté et caresse ma peau pour constater que cela chauffe. En même temps, Elle fait des réflexions à son soumis et j'ai envie de rire, je me contiens. Vous me fouettez et je commence à compter. Certaines marques sont là qui resteront le temps de mon séjour sur l'Essonne M Vous demande si son soumis peut lécher mes fesses pour atténuer les coups. Vous acquiescez. Il porte la barbe et cela me chatouille. Quelque dialogue échangé entre Vous par ci par là. Elle me demande de retirer le bondage de son soumis. La corde de chanvre est douce. Je tourne auprès de H pour défaire les nœuds, passant, repassant à certains endroits. La corde est très longue ; je parle un peu à H. Je n'y étais pas autorisée. Elle me reprend et continue la conversation avec Vous. J'entends un peu ce qui se dit, mais je ne dois pas prêter l'oreille ... Je fais défiler la corde, et la plie comme il faut, M est ravie et m'en fait part. Nous quittons le club et disons au revoir aux personnes présentes, M m'embrasse ainsi que H, Pascal nous raccompagne à la porte et nous nous dirigeons vers l'hôtel à pied. Un peu de marche fait du bien, nous conversons de la soirée passée. Une bonne nuit de sommeil à Vos côtés ; un copieux petit déjeuner avec la vue sur le jardin d'hiver ; il nous faut partir et chacun ira dans sa direction à un moment donné. Je suis à nouveau affaiblie, j'ai tenu le coup jusqu'à votre départ. Dans le métro, nous nous séparons, Vous rentrez chez Vous dans le Sud Je rejoins l'Essonne où mon amie m'héberge jusqu'à mon départ le 26 mars. Merci à Vous pour cet anniversaire, Vous m'avez comblé par Vos nombreuses et diverses attentions tout au long de ce court séjour, où je n'étais pas au mieux de ma forme. Le 29 avril 2013. Ajout de Mon Maître Comme toujours en pareilles circonstances, le hasard d'un profil sur un site SM, un profil qui en croise un autre, quelques messages échangés et juste l'envie de faire connaissance. Et puis la magie de la rencontre, des caractères si complémentaires, des envies partagées pour aboutir à une symbiose parfaite et une relation sincère, durable dans le respect et l'attention à l'autre. Que de bons moments passés ensemble et de belles escapades parisiennes. A toi aussi merci mon amour de soumise.
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Par : le 20/03/21
Chacun (e) de sa planète Est descendu (e) un jour Ayant pour seule quête La recherche d'un 'toujours' L'unique, le seul, le pur Le fort, le vrai, le beau Qui fait que nos armures Peuvent devenir lambeaux Les yeux sont là pourtant Qui font mentir les corps Si profonds, si puissants Qu'on en réclame encore De cet instant jaillit Un bonheur arrogant Et l'on a qu'une envie Redevenir vivant (e) Pouvoir enfin donner Ce qu'on a tant gardé Par peur de se tromper Par peur de trop souffrir Donner à volonté Cet amour jugulé Et enfin s'épanouir L'armure s'est dénudée Elle s'est abandonnée Lui a su la guider, la garder Mais aussi la respecter Ainsi elle a pu s'offrir A ses maux et désirs Mon Maître Vous appartenir M'offrir, souffrir est un 'plaisir' Le 02 04 2013
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Par : le 20/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 31 l’échec de Maeva. Extrait ; » Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille. Ça ne présage rien de bon….Les garçons installent un plateau identique à Gisèle. Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles. Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos… » Maëva a fait transformer une pièce au sous-sol de sa maison en donjon. Elle a donné comme explication la vengeance qu’elle voulait obtenir sur martine et elle est arrivée à ses fins. Mais le but principal de ce donjon c’était de soumettre petit à petit son mari Laurent. Afin d’y aller progressivement elle lui a proposé de jouer ensembles en tenant le rôle du dominant chacun son tour. Laurent à qui les quelque jours passés à dresser martine ont laissé un souvenir génial n’est pas contre et entre complétement dans le jeu. Ils commencent ainsi un innocent jeu de bondage et domination au début très soft puis de plus en plus hard. Maëva a sa grande surprise aime autant être dominée que le contraire. Laurent est particulièrement ingénieux et elle finit toujours les séances ou elle est dominée en feu après des orgasmes mémorables. Maintenant contrairement au plan initial de Maeva c’est presque toujours elle qui est dominée. Mais elle kiffe trop ça pour imposer plus d’équilibre. Deux mois plus tard elle doit l’admettre. C’est toujours elle qui subit. Et elle voit que Laurent prend particulièrement son pied. Elle décide de prendre sur elle et de renverser la vapeur. Elle prévient Laurent qu’elle veut reprendre un peu la main et cesser pendant quelque temps d’être la soumise. Il réfléchit et accepte à la condition qu’il joue encore une fois le rôle de dominant avant d’échanger. Elle accepte. Laurent commence par l’attacher dans le donjon. En quelques minutes elle se retrouve debout, les jambes écartées au maximum par une barre d’écartement, les bras liés dans le dos et accrochée à une poulie au plafond ce qui la force à se pencher en avant. Elle a le torse à l’horizontale. Il lui met un écarteur de mâchoire et un masque aveuglant. C’est classique et elle trouve qu’il n’a pas fait preuve d’imagination. Mais elle n’est pas au bout des surprises qu’il a concoctées. Il lui annonce qu’offerte comme elle est, il serait dommage de ne pas en faire profiter un ami. Elle pense qu’il plaisante mais ça la chauffe quand même au fond d’elle-même. Puis un sexe dressé se présente à sa bouche et force sans difficulté l’entrée, l’écarteur obligeant Maeva à garder la bouche béante. Elle fait de son mieux pour faire une bonne fellation en imaginant qu’il s’agit d’un étranger. Une paire de mains attrape sa croupe. Et aussitôt elle sent une queue pénétrer sa chatte en force et alors qu’une autre paire de mains lui attrape les seins. Ce coup-ci c’est sur Laurent n‘est pas seul. Elle panique un peu. Elle ne peut rien voir et le deuxième homme ne dit pas un mot. Ils la besognent puissamment et elle s’abandonne à la jouissance en se demandant qui ça peut bien être. Après qu’ils se soient répandus en elle ils ne la détachent pas. Elle sent qu’ils quittent la pièce. Plus tard alors que les crampes commencent à la travailler elle entend des bruits de pas. Lurent lui annonce qu’un bon whisky remet en forme et que son compagnon en redemande. Elle est de nouveau prise en sandwich. Une légère différence d’odeur lui fait comprendre qu’ils ont échangé les places. Quand Laurent la détache enfin il est seul. Elle demande avec une colère feinte qui était la deuxième personne il lui répond qu’il fera partie de invités à la soirée poker prévu à la maison ce soir-là. Il ajoute que si elle ne le reconnait pas la prochaine fois il y aura plus de monde. Ça l’affole et en même temps ça l’excite profondément. Etre prise par un inconnu l’a déjà beaucoup allumée mais par plusieurs elle a du mal à l’imaginer. Ce soir elle est l’hôtesse des quatre amis de Laurent qui sont venus jouer. Elle cherche dans les attitudes ou regards celui qui l’a embroché plus tôt dans la journée mais ils ont tous l’air de la regarder avec un œil égrillard et elle les imagine tous en train de la posséder. Une fois les invités partis Laurent demande à Maeva si elle a reconnu son amant inconnu. Elle répond par la négative. Il lui dit alors que le lendemain elle devra repasser par la case donjon pour essayer de faire un effort pour reconnaitre le prochain invité. Elle veut refuser mais l’excitation et toujours là et elle accepte le challenge. Le lendemain elle est dans la même position et Laurent lui annonce qu’ils ont de la visite. Elle attend avec impatience et est vite comblée. Une bite dans la bouche et une dans le cul. Elle kiffe quand elle entend la voix de Laurent qui vient de l’autre bout de la pièce. Je vous avais bien dit qu’elle était docile et qu’elle était fait pour s’enfourner plusieurs queues en même temps. Maeva a un sursaut ils sont au moins deux en plus de Laurent. Elle veut ruer mais elle ne peut pas bouger et fini par se laisser fourrer. Tant qu’à faire autant profiter de ses bonnes queues. Lorsque Laurent vient enfin la détacher elle est incapable de mettre des noms sur les queues avec qui elle a fait connaissance. Il lui dit alors qu’elle aura un gage pour la prochaine soirée poker. Elle est interdite. Qu’à t-il inventé. En même temps elle est impatiente d’être à cette soirée. Le jour arrive et Laurent lui dit d’aller se mettre en tenue pour accueillir ses invités. Elle est étonnée car elle est déjà correctement habillée. Il lui précise que sa tenue est sur le lit. Curieuse elle va voir la tenue sur le lit. Il s’agit d’une tenue de soubrette très sexy en bas une mini jupette avec un tablier riquiqui et en haut une espèce de body avec balconnets qui soutient le bas de seins tout en laissant ceux-ci visibles. Un porte jarretelles et des bas assortis et enfin une petite coiffe mignonne. Elle ne trouve pas de sous-vêtements. Par défi elle met la tenue et va voir Laurent en lui disant qu’il manque les sous-vêtements. Heureusement elle en a qui iront bien avec la tenue et elle lui dit que cette tenue doit plutôt être réservée à des jeux entre eux deux. Il l’attire vers lui et lui dit de se retourner. Elle le fait volontiers pour montrer ses belles fesses. Il en profite pour lui passer les menottes dans le dos. Elle se retourne étonnée mais il lui dit qu’elle n’a pas besoin de sous-vêtements car ses amis connaissent tous son intimité profondément. Elle est interloquée et veut râler. Il lui insère de force un bâillon boule dans la bouche la réduisant au silence. Elle est à la fois en colère et à la fois complétement émoustillée. Il lui montre alors un plateau de service. Ce plateau dispose d’une espèce de sangle qui sert à ceinturer le plateau sur la taille et une chainette qui passée autour du cou de Maëva relie les deux coté du plateau gardant celui-ci horizontal. Tu pourras nous servir les rafraichissements comme ça lui dit-il. Elle commence à se poser des questions. Il a vraiment l’air sérieux. Pourtant elle ne veut pas être exhibée ainsi devant les amis de poker de Laurent elle en connait certains mais deux d’entre eux lui sont complétement inconnus. Comment pourraient-ils avoir participé aux jeux sexuels de Laurent et Maëva. La sonnerie de l’entrée retentit. Laurent va ouvrir et revient dans la chambre avec son ami Maurice et sa femme Gisèle. Maeva ne sait pas ou se mettre elle est exposée plus que nue devant ce couple d’ami. Puis elle remarque que Gisèle est enveloppée dans un grand manteau qui la couvre des pieds au cou. Maurice enlève alors le manteau et elle constate que Gisèle porte la même tenue qu’elle en dehors du bâillon. Elles sont magnifiques déclare Maurice en mettant les deux jeunes femmes l’une à côté de l’autre. Gisèle est un peu plus potelée que Maëva mais elle possède des fesses magnifiques et se poitrine opulente couleur de lait doit donner beaucoup de plaisir à son homme. Bon il ne nous reste plus beaucoup de temps dit Laurent. Gisèle n’a pas desserré la bouche mais fait un petit sourire contrit à Maëva. Elles sont dans la même galère. Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille. Ça ne présage rien de bon. Ils les relèvent et leur mettent un écarteur de bouche après avoir ôté le bâillon de Maëva. Elle n’ose pas râler devant giselle qui a l’air d’accepter son sort. Quand on aura besoin de quelques choses on vous appellera comme ça dit Maurice en actionnant les télécommandes. Le plug s’ébranle et Maëva ressent de puissantes vibrations dans le bas ventre. Oups ça risque d’être dur car en quelques secondes les vibrations font monter une grosse chaleur du tréfonds de Maëva. Elle voit la tête de Gisèle et se dit qu’elle aussi est sensible aux vibrations. Les garçons installent un plateau identique à Gisèle. Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles. Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos. La sonnette retentit. Les garçons emmènent les filles dans la cuisine et vont ouvrir la porte d’entrée. Laurent installe les trois autres participants dans le salon ou une table de jeu les attend. Ils tirent au sort les places et s’installent tranquillement. Le jeu peut commencer. Après quelques minutes Laurent demande aux invités s’ils veulent boire ou manger quelque chose. Tout le monde est d’accord pour une coupe de champagne. Laurent et Maurice montrent leurs télécommandes aux autres et les actionnent. Maeva et Gisèle qui se regardent un peu apeurées ressentent soudain simultanément les vibrations. Elles se regardent et Gisèle fait le premier pas vers la sortie de la cuisine. Elles entrent dans le salon ou elles font un effet bœuf. Les loups de Tex Avery seraient jaloux des réactions des convives qui s’en mettent plein les yeux. Du champagne pour tout le monde ordonne Laurent. Les filles retournent dans la cuisine et ouvrent le frigo. Plusieurs bouteilles sont dedans dont deux ouvertes. Laurent avait prévu le coup. Elles réussissent en s’aidant mutuellement à remplir de coupes et à les installer sur les plateaux. Puis elles se dirigent vers le salon. Elles font de nouveau de l’effet en entrant. Maeva a du mal à en convenir mais ça l’excite au plus haut point. Elles font le tour de la table chacune de son côté. Maurice dit aux invités elles sont à votre disposition vous pouvez toucher. Au passage de Maëva des mains lui flattent la croupe. Elle en ressent une délicieuse chaleur. Laurent et Maurice leur montrent chacun un coin de la pièce et elles s’y mettent attendant les nouveaux ordres. Plusieurs fois elles sont mises à contribution. Elles arrivent même à rire entre elles lorsqu’elles doivent taire des clubs sandwichs à l’aveugle avec les mains dans le dos. Vers la fin, de la soirée Laurent et Maurice viennent dans la cuisine féliciter les filles pour leur service. Ils ôtent les plateaux et leurs disent maintenant on va faire un jeu avec tout le monde. On va décerner le prix de la meilleure suceuse. Ne nous décevez pas ou la nuit sera pénible. Gisèle et Maëva se regardent interdites mais elles n’ont pas le temps de réfléchir que déjà Maurice et Laurent les entrainent dans le salon. Ils les font mettre à quatre pattes et les forcent à passer sous la table. Là elles peuvent voir que tout le monde s’est débraguetté et que les chibres sont plus ou moins raidis. Elles se regardent et ont un fou rire. Il y en a des grosses et de moins grosses des longues et des courtes. Puis ensemble elles commencent à pomper. Maeva a les mâchoires douloureuses à force d’être écartées mais elle fait au mieux avec sa langue. Gisèle semble absorbée par sa tâche. Soudain Laurent et Maurice ajoutent du piquant en activant les plugs. Les filles redoublent de travail mais elles sont de temps en temps fauchées par un orgasme. Enfin elles ont vidé les couilles de tous les garçons car les chibres sont maintenant au repos. Maëva a l’impression que certains ont remis le couvert pendant qu’elles s’occupaient des autres. Laurent et Maurice sortent les filles de sous la table et les remmène dans la cuisine après qu’elles aient été déclarées ex aequo. Ils les libèrent ôtent les écarteurs et les ramènent dans le salon. Elles ont un petit sourire en voyant l’air heureux des invités. Ceux-ci les féliciteront pour la magnifique soirée qu’elles leur ont fait passer au moment du départ. Laurent et Maurice laissent alors les deux filles seules un moment dans la cuisine. Elles parlent alors du cheminement qu’elles ont pris pour en arriver là et s’aperçoivent que c’est quasiment le même parcours. Laurent et Maurice avaient dû se concerter pour ça. Gisèle lui avoue que ça la fait kiffer grave et Maëva ne peut que lui dire qu’il en est de même pour elle. Gisèle lui dit que la prochaine soirée poker devrait avoir lieu chez elle. Maeva lui dit qu’elle pourra compter sur elle pour ne pas la laisser seule. Cette nuit-là Laurent est particulièrement doux avec Maëva. Elle espère que ce moment de douceur ne durera pas et qu’il trouvera qu’autres challenges pour elle. Elle a définitivement renoncé à dresser Laurent. Elle a trouvé bien mieux. Laurent a décidé de continuer l’éducation sexuelle de Maëva. Ce jour-là elle attend nue à genoux une nouvelle surprise. Elle est dos à la porte du donjon dans lequel elle passe de plus en plus de temps. La porte s’ouvre mais elle n’a pas le droit de se retourner. Elle entend des pas s’approcher. Elle essaye de compter pour voir s’il y a plusieurs personnes. Une main lui caresse le cou. Elle frissonne. Quelqu’un passe devant elle et elle reconnait un des amis de Laurent. La main sur son cou continue à la caresser. La main est douce et commence à descendre vers ses seins. Elle soupire d’impatience d’être pétrie. Elle sent que le propriétaire des mains la contourne elle va voir qui est cet homme aux mains si douces. A sa grande surprise c’est une femme très jolie et très jeune qui la regarde avec une certaine timidité dans le regard. L’ami de Laurent se recule et la femme se met à genoux face à Maëva. Elle lui embrasse les seins. Maëva est surprise par la douceur du baiser. L’ami de Laurent lui fait signe de participer. Elle caresse la tête de la jeune femme qui frissonne à son contact. Peu à peu elles se caressent de plus en plus intimement. L’ami de Laurent impassible observe le manège. La jeune femme fait relever Maëva et elle qui est restée à genoux embrasse le sexe de Maëva. Ça ne l’étonnerait pas que ce soit la première fois pour sa voisine. Petit à petit les deux femmes se Lâchent et finissent par oublier l’homme. Celui-ci se rappelle à elle en les menottant les mains dans le dos. Elles sont à genoux toutes les deux. Du bruit se fait entendre et Laurent entre dans la pièce. Il approche des deux femmes qui sont de nouveau à genou et sort son membre qui est bien érigé. L’une après l’autre elles le sucent. Laurent se retire et les attire jusqu’au lit et les fait monter sur le lit. Elles sont à genoux sur le lit attendant qu’il décide quoi faire. Il prend la jeune femme en levrette et indique à Maëva de se mettre allongée les jambes écartées au niveau du visage de la jeune femme. Celle-ci embrasse le sexe de Maëva tout en étant fourrée par Laurent. Puis Laurent les fait inverser les positions. Maeva n’a pas l’habitude de brouter une femme mais elle est bien excitée par la situation et la jeune femme lui plait. L’ami de Laurent observe toujours. Laurent se retire et les mets toutes les deux face à lui pour une fellation alternée. Il finit par gicler et les deux femmes sont aspergées. Il leur fait comprendre de se lécher pour avaler les gouttes de sperme. Ce qu’elles font sans déplaisir. Laurent quitte le lit et les laisse à genou. L’autre homme se déshabille enfin. Laurent revient avec deux godes ceintures qu’il pose sur Maeva et la jeune femme. Il donne une paire de menottes à Maeva et lui montre l’homme qui se retourne et présente ses poignets. Maëva va attacher les poignets de l’homme dans le dos. Il monte sur le lit et se met à genoux. La jeune femme se penche pour lui faire une fellation. Pendant ce temps Maëva passe derrière lui et l’embroche avec le gode. Il est résistant à la fellation et bientôt Maeva et la jeune femme échangent les places. Elle se retrouve à sucer l’homme pendant que la jeune femme le travaille avec le gode. Maeva voudrait que ça se conclue et pince les seins de l’homme . Il réagit aussitôt et son sexe se durci un peu plus dans la bouche de Maëva. La jeune femme voit l’effet et de son côté elle serre entre les mains les couilles de l’homme. Ruades. Ce coup-ci il a l’air de prendre son pied. Maeva pince plus fort les tétons et la jeune femme presse littéralement les couilles. L’homme se cabre et décharge dans la bouche de Maëva. L’homme se retire et Maeva et la jeune femme se retrouvent seules sur le lit. Je m’appelle Aude dit la jeune femme. Et moi c’est Maëva répond celle-ci. Très heureuse de te connaitre. L’intermède avec le couple bizarre n’a pas été totalement cool pour Maëva. D’autres visites se succèdent. Une d’entre elle est inoubliable pour Maeva. Laurent l’a attachée au piton situé au plafond elle a les bras tendu vers le haut et doit se tenir sur la pointe des pieds. Un homme masqué entre dans la pièce. Elle ne le reconnait pas. Il lui met un bâillon boule. Elle se dit qu’elle ne pourra pas le sucer. Il prend une petite cravache et se met méticuleusement à la cravacher pas trop fort pour ne pas l‘abimer mais les coups sont portés avec suffisamment de puissance pour qu’elle sursaute. Il la cravache ainsi longtemps s’assurant de ne pas oublier un centimètre carré de son corps. Au début elle résiste mais peu à peu elle est obligée de crier dans son bâillon et les larmes coulent sur son visage. Il n’en tient pas cure et continue sa besogne. Maintenant une douleur brulante couvre tout son corps elle n’en peut plus et se laisse pendre au bout de ses bras n’ayant plus la force de se tenir debout. Il arrête enfin et la détache elle pleure et se laisse faire il la porte jusqu’au lit ou il la couche. Elle se laisse faire n’ayant plus aucune force. Il la couche sur le dos et la pénètre vigoureusement. La douleur fait place à une chaleur qui vient du creux de ses reins. Elle a l’impression qu’elle n’a plus mal et elle se laisse emporter par une jouissance inconnue. Il se retire après avoir joui mais reste à côté d’elle dans le lit. Elle est la première surprise en se blottissant contre lui le plus près possible alors qu’il a été son pire bourreau. Maintenant les soirées poker se multiplient. La jeune Aude rejoint Gisèle et Maëva et elles servent durant les soirées. Elles n’ont plus besoin de l’écarteur car elles sont bien soumises. Lorsqu’elles sont seules en cuisine en attendant qu’on les appelle elles rient entre elles. Un soir Laurent les surprend à rire et désormais elles sont punies. Elles passent les soirées à genou dans le salon empalées sur des godes motorisés. Comme elles sont bâillonnées elles ne peuvent plus se parler. Il va sans dire que les bâillons sont ôtés pour les fellations qu’elles ne manquent pas de prodiguer. A la grande surprise de Maeva des femmes viennent maintenant jouer au poker et un soir elle voit une véritable amazone accompagnée d’un black Barraqué qui viennent participer à la soirée poker. Ils ont avec eux deux garçons qui se retrouvent vite nus menottés et debout derrière l’amazone. C’est la première fois que Maëva voit des cages de chasteté. Elle se dit que c’est dommage car les garçons ont l’air bien pourvus. Néanmoins la grand amazone la gêne et elle a l’impression que leurs petites soirées finalement sympas vont pâtir de ces nouveaux arrivants.
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Par : le 20/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 30 Nadia est vendue. Extrait « …Elle attache les quatre membres de Nadia aux pieds de la table en écartant au maximum les jambes. Elle a un vue imprenable sur le sexe offerte de Nadia et sur le plug qui lui orne toujours le cul. Elle commence à caresser rudement le corps d’ébène qui la séduit tant. Puis elle voit que Nadia n’est pas indifférente et elle approche son visage du sexe de Nadia. L’odeur musquée lui tourne la tête et elle plonge la langue dedans et lèche goulument. Nadia se cambre et halète ce qui renforce l’extase de Cloé. Le sexe est parfaitement épilé et semble fait pour être léché par elle. Elle est totalement excitée. Elle se relève et va détacher jean de la croix. Elle lui mes de menottes dans le dos et enlève la cage de chasteté. Jean qui voit les ébats depuis le début trique carrément… » Quelques temps plus tard une convocation arrive. Ils se rendent chez morgane. Morgane trône dans son canapé avec ses deux esclaves nues à ses pieds. Elles sont à genoux couvertes de chaines. Dans une position de soumission totale. Elles ont dû prendre cher avec morgane qui affiche un masque de sévérité absolue. Noémie n’aimerait pas être à leur place. Morgane prend la parole. Bon je n’ai pas envie de m’occuper de deux esclaves en même temps. Ça risque de m’énerver et lorsque je suis énervée je suis particulièrement mauvaise avec mes victimes. Nadia et la catcheuse font une tête d’enterrement. J’ai décidé de te vendre Nadia. Tu as intérêt à être particulièrement une bon esclave avec l’acheteuse c’est ta chance d’éviter le plug géant que je t’ai promis. Soit totalement soumise et montre toi sous ton meilleur jour. Nadia est terrorisée. Le gros plug risque de lui défoncer le cul sérieusement et elle craint ça par-dessus tout. En plus les sévices que lui a infligé morgane vont en grandissant et elle en a peur. L’acheteuse éventuelle entre. Noémie a la surprise de voir que c’est Cloé la fameuse acheteuse. Cloé la reconnait mais ne la calcule pas. Il faut dire que la position de Noémie nue derrière morgane n’est pas des plus intéressantes. Cloé salue morgane ne jette pas un œil aux esclaves et lui dit qu’est-ce que tu veux me vendre. Morgane répond celle-ci et elle montre Nadia. Nadia montre qui tu es à Cloé. Nadia avance vers Cloé sur les genoux. Elle lui embrasse les pieds avec ferveur. Cloé lui dit lève-toi et montre-moi si tu vaux le coup. Nadia se lève met les mains dans le dos et s’arque pour faire ressortir sa poitrine. Cloé lui fait un geste et Nadia se retourne montrant son cul bien cambré. Cloé lui tend la main et Nadia embrasse goulument les mains de Cloé. Effectivement elle est pas mal et à peu près éduquée. Je pourrais peut être en faire quelque chose dit Cloé. Le prix est abordé. Nadia souffle en elle-même elle va peut-être échapper au plug et Cloé a l’air sévère mais humaine. Au moment de conclure Cloé dit à morgane. Je veux ces deux-là aussi c’est les trois ou rien. Noémie devient pale. Elle esclave de Cloé et montrée à tous ses ex amis comme une esclave. C’est difficile à admettre. Néanmoins elle n‘est pas en position de refuser. Morgane donne un prix pour le lot et Cloé tope. Tu me les fais livrer demain dit-elle à morgane. Le lendemain Nadia Noémie et jean voyagent nus dans le SUV de Victor. Ils sont enchainé ensemble et pour bien faire il sont bâillonnés et munis d’un plug de bonne taille dans le derrière. Ils sont escortés par morgane jusqu’au salon où ils sont séparés. Noémie et jean d’un côté Nadia de l’autre. Cloé arrive aussitôt Nadia poussée par morgane se jette aux pieds de Cloé et les embrasse avec ferveur. Celle-ci lui ôte son collier et en met un nouveau en cuir et métal qui se cadenasse. Elle fait pareil avec Noémie et jean. Morgane et Cloé se saluent. Et morgane quitte la propriété. Cloé dit à Nadia Noémie et jean. Maintenant vous allez être des petits esclaves bien dociles. Je n’admettrais aucun écart ou vous goutterez du fouet. Nadia continue à embrasser les pieds de Cloé. Noémie veut préciser qu’elle et jean ne sont pas vraiment des esclaves mais juste des soumis à temps partiel. Cloé la regarde. Je ne t’ai pas autorisée à parler. Tu es mon esclave à vie et je fais de toi ce que je veux. Noémie va pour plaider sa cause auprès de Cloé afin de dissiper le malentendu. Elle veut parler mais une puissante décharge électrique venant du collier la secoue et elle se retrouve par terre sonnée. Jean veut aller la relever mais il est aussi victime d’une puissante décharge. Ils sont tous les deux hébétés. Pas besoin que je vous explique le fonctionnement de votre collier d’esclave. Comme vous vous êtes rebellés vous devez être punis. Nadia attache les à la croix. Nadia se relevé et s’empresse de les attacher écartelés sur la croix. Vous passerez le reste de la journée et peut être la nuit ici dit Cloé. Noémie et jean sont dos à dos et ne se voient pas. Ils commencent à flipper car Cloé n’a pas l’air jouasse. Nadia a regagné sa position au pied de Cloé. Celle-ci lui dit fais-moi voir si tu sais faire jouir une femme avec ta bouche. En parlant elle s’assoit sur le canapé et remonte sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Nadia se met à genoux au pied de Cloé et commence à la brouter. Visiblement elle sait s’y prendre car Cloé se tord de jouissance. Cloé apprécie la langue experte de Nadia. Le corps de cette dernière la fascine. Elle ordonne à Nadia de se coucher sur le dos sur la table du salon ce que cette dernière fait avec célérité. Ceci plait un maximum à Cloé. Elle attache les quatre membres de Nadia aux pieds de la table en écartant au maximum les jambes. Elle a une vue imprenable sur le sexe offerte de Nadia et sur le plug qui lui orne toujours le cul. Elle commence à caresser rudement le corps d’ébène qui la séduit tant. Puis elle voit que Nadia n’est pas indifférente et elle approche son visage du sexe de Nadia. L’odeur musquée lui tourne la tête et elle plonge la langue dedans et lèche goulument. Nadia se cambre et halète ce qui renforce l’extase de Cloé. Le sexe est parfaitement épilé et semble fait pour être léché par elle. Elle est totalement excitée. Elle se relève et va détacher jean de la croix. Elle lui met des menottes dans le dos et enlève la cage de chasteté. Jean qui voit les ébats depuis le début trique carrément. Cloé se remet à embrasser goulument le sexe de Nadia et montre le chemin à jean celui-ci ne se fait pas prier et embroche Cloé. Celle-ci est carrément excitée elle fait libérer Noémie qui doit s’allonger sous Cloé et lui brouter le sexe en même temps que jean la fourre et qu’elle bouffe le sexe de Nadia. Des halètements rompent la sérénité du salon les quatre occupants sont concentrés sur leurs jouissances. Cloé est plus que comblée et pense qu’elle va passer du bon temps avec son esclave si envoutante. Dans un coin de sa tête Nadia reprend espoir elle entrevoit une faiblesse dans Cloé. Faiblesse à exploiter. Cette nuit-là Nadia dort dans le lit de Cloé elle est attachée en travers du lit et sert d’oreiller à Cloé. Noémie et jean passent la nuit sur la croix. Le lendemain Noémie et jean sont fixés sur leur sort. Ils seront les larbins de la maison. Cloé leur met une cagoule qui les rend anonymes. Ils ont les mains et les pieds munis de bracelets et une chaine joint les mains laissant une petite amplitude de mouvement. Les chevilles sont aussi reliées par une chaine qui ne permet que de faire des tous petits pas. Ils doivent composer avec. Nadia est debout au milieu du salon ses mains sont menottées et accrochées via une chaine à un piton au plafond. Une barre d’écartement l’oblige à avoir les jambes bien ouvertes. Cloé observe Nadia et feuillette des catalogues de lingerie SM. Elle trouve que le rouge devrait s’accorder à merveille avec le corps d’ébène. Il faut qu’elle trouve une tenue de soumission très sexy afin de pouvoir exhiber son esclave devant les invités en en faisant bander les hommes et mouiller le femmes. Elle finit par opter pour un corset en cuir soulignant les seins, une paire de cuissardes assorties qui montent jusqu’à quelques centimètres du sexe et une paire de très longs gants toujours en cuir rouge. Elle choisit encore deux anneaux de seins rouges aussi reliés par une chainette et un plug vibrant à télécommande pour qu’elle garde la main sur le corps de Nadia. Comme Nadia a toujours la tête rasée une cagoule rouge complète la panoplie. Cloé est contente de ses choix et est impatiente de voir son jouet ainsi habillé. Noémie et jean ont pris leurs marques. Ils servent Cloé avec ardeur car ils craignent le fouet qu’elle manie avec adresse. Le matin ils doivent se présenter au pied du lit de Cloé à genou leurs cagoules mises et attendre qu’elle veuille bien se lever. Ensuite ils la lavent entièrement et selon les envies de Cloé lui prodiguer les caresses buccales qu’elle souhaite. Puis ils préparent le petit déjeuner et doivent assister à genou au petit déjeuner de Cloé. Enfin viennent les tâches ménagères. Ce matin-là le colis avec la tenue de Nadia est arrivé. Ils doivent aller la détacher du lit de Cloé la laver car elle a toujours les mains menottées dans le dos et l’habiller avec la nouvelle tenue. Le corset est suffisamment serré pour faire ressortir les formes de Nadia. Une fois habillée elle est splendide. Noémie se fait la réflexion que c’est plus une tenue de dominatrice que d’esclave mais les choix de Cloé ne sont pas négociables. Nadia est amenée au salon. Cloé attend avec impatience. Elle est émerveillée du résultat elle a envie de culbuter Nadia immédiatement mais elle doit se contenir avec regret afin de ne pas montrer de faiblesse via à vis de esclaves. Nadia voit que Cloé est époustouflée. Elle gonfle la poitrine et des cambre afin d’offrir un silhouette incroyable. Nadia sent qu’elle va bientôt avoir un rôle à jouer. Quelques jours plus tard Cloé reçoit des invités. Initiés ceux-ci ne sont pas étonnés de voir deux esclaves cagoulés les servir. Ils sont loin de se douter qu’il s’agit de leurs amis Noémie et Jean. L’attention des invités est monopolisée par la grande femme noire vêtue de rouge qui est debout derrière Cloé qui la tient en laisse. Les hommes ont du mal à dissimuler des érections monumentales et les femmes haïssent cette femme qui les rend complétement banales à côté d’elle. La journée se passe bien et Noémie et jean sont mis à contribution surtout lorsque Cloé dit aux invités qu’ils sont entièrement à leur disposition pour tout besoin. Noémie et jean sont plus souvent à quatre pattes que debout. La mystérieuse femme noire est exclusivement réservée à Cloé. Et les invités libèrent leurs frustrations sur Noémie et jean.
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Par : le 20/03/21
Il fais froid est j’ai faim, sa doit faire au moins 36 heures que je n’est rien avaler. il faut que je pense à autre chose, j’en suis capable, je le fais pour mon doudou Il n’a personne à part moi, et je ne veux pas le donner à une autre petite fille jamais Je l’es depuis tellement longtemps on a tout traverser avec doudou tu sais Oui il ne me reste que lui dans vie et maintenant je vais peut être mourir de faim dans une cage en fer. Le grand monsieur qui m’a dit de ne pas faire de bruit avait une chemise rouge et des chaussures qui font du bruit, il sens le vin de la bouche comme papa avant de mourir. Tu sais il m’a déjà donner plein de fesse psk je n’écouter pas, mais je ne comprend pas se qu’il veux, je ne suis pas une poupée moi. Vous vous êtes tromper de petite fille, je lui est dit plein de fois, Mais il a pas voulu me croire et m’a dit de m’assoir par terre sur le coussin rose,quand j’ai obéis, parce que mes fesse me faisait bobo, et le monsieur a mis une chaîne autour de mon pied, j’avais déjà vu papa mettre une chaîne pour tirer la voiture, et je me suis dit que je n’est pas non plus une voiture. Alors je les gronder le grand monsieur et je lui es hurler que j’étais pas une voiture et qu’il fallait m’enlever toute suite cette chaîne de mon pied. Après sa je me suis réveillé ici dans cette cage, les barreaux sont froid et il y a une petite lumière dans la pièce, c’est grand il a même des toilette, et un lit ooooh même de jouet peut être que je pourrais y jouer pour l’instant mon ventre cri famine …… Suite demain
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Par : le 18/03/21
Souvenir d'un 'vieux' texte, d'il y a 3-4 ans...Quand ma vie professionnelle m'amenait à voyager aux 4 coins de la France.... Qui m'a été rappelé par une Damoiselle...qui a/compte beaucoup pour moi.... ----- Décidément, d'aventures en aventures je vogue en ce moment... De bonnes et de très mauvaises...vagues me frappent... Mais qu'importe leurs fracas, avancer est mon chemin et faire face est mon Destin... Le train, sur de longue distance, est aujourd'hui mon transport régulier le plus emprunté... De voyages depuis plus de deux ans, je vais, en ces Rails, pour me rendre régulièrement sur Paris... Hier soir, revenant de Paris en ma demeure par ce dernier train ...Une rencontre des plus plaisantes...et qui m'a ramenée près de 8 ans en arrière.... Assis à une place que deux seuls peuvent loger, je m'installe... J'y suis premier... Un homme s'assoit... Courtoisie oblige, les Bonjours échangés... Mon casque rivé sur les oreilles, écoutant la musique... Me reposant d'une journée toujours aussi harassante et ubuesque de non travail Je ne fais pas attention aux gens... Mais très vite je vois le Monsieur s'excuser .. Et une femme vint prendre place...à sa place... Je prêtes pas trop attention...Seul les "Bonjours" sont échangés Car la foule s’amasse un peu malgré l'heure tardive... Et puis, j'ai pas trop le désir de voir simplement... Et puis j'échange par mon téléphone... Entre une Amie, Elle Lumière, qui est en difficultés de sa vie Publique confrontés à ces Maux et tourments de son passé qui lui reviennent comme un Boomerang... Et une Amie, encore, avec qui d'échanges eurent lieu toute la journée...Et qui m'est plaisant dans la découverte partagée ainsi... Le train démarre quasiment tout de suite Et déjà le contrôleur passe... Je relève la tête La Damoiselle a des soucis de billets... Enfin surtout que son téléphone est plein et qu'elle ne peut accéder à ce Billet numérique... Mais elle a son billet papier...Mais pas sa carte de Grande Voyageuse.... Échange de sourire...entre nous... Elle, un peu désemparée de la situation Moi, amusé de la situation Le contrôle lui... "Vous inquiétez pas...Je vais vous trouver...car quand on veut on trouve..." Éclats de rires entre nous... "Il vous fait du rentre dedans..." lui dis-je... "Et pas qu'un peu.." rétorque le Contrôleur... Nouvelle éclats de rires...à trois cette fois... Décidément, le dernier train est d'une atmosphère toujours vraiment plus détendue... "Voilà je vous est trouvez...Aucune soucis ma p'tit Dame, bon voyage"... Échanges de sourires en cet anecdote de rencontre... "Vous avez des soucis avec votre téléphone ?" De son grand sourire elle me répondit alors "Oui, mon téléphone est plein...Je prend trop de photos..." "Vous devriez les sauvegarder..Et ainsi profiter de votre téléphone pour ses applications qui sont d'ailleurs des plus utiles surtout si vous voyagez souvent...." Et de là commença une longue discussion....Moi, qui pourtant, passe pour une personne réservé... - Aujourd'hui, en mes Maux, j'en prend un grand Pas...Mais je me sais aussi imprévisible dans biens des choses - Passionnante de fou rires, de partages de vies.. Lorsqu'elle m'évoqua la raison de son voyage...Là je fus transporté 8 ans en arrière... "Je rejoins mon ami, qui habite dans votre Région...Et cela fait 1 an et demi que je fais une fois par moi le voyage et lui le fait de temps à autre en voiture..." Mon sang ne fit qu'un tour...Me rappelant alors les Maux de n'avoir pas pris à temps le Pas de rejoindre celle qui me fut une époque.... Et pendant près de deux heures...Je lui vantais la Région et ce bonheur d'y vivre...à contrario de sa Région de l'Est... Elle m'évoquait qu'une des raisons qui la poussait à ne pas franchir le Pas eut été celle de ces Chairs et de leurs Papa...vivant aujourd'hui non loin d'Elle... Alors je lui expliquai ma situation..Qui, depuis 8 ans maintenant, est de vivre de mes Chairs loin de moi...Mais que je faisais toujours en sorte de pouvoir les voir aussi souvent que je puis...D'autant qu'aujourd'hui, les moyens pour être en contact sont des plus grand...Et que notre relation était vraiment là..et que l'amour d'un Papa envers ces Chairs et réciproquement était bien présent... Et même encore aujourd'hui, où j'ai pris demeure non loin d'une Gare, pour l'en facilité leurs venue... Je lui expliquai également que, bien que le plaisir d'un voyage pour rejoindre l’Être aimé était très plaisants... Ce cœur qui nous est battant dans ce subtile moment qui nous rapproche plus de l’Être que l'on chéri...De tout ce que l'on peut entreprendre pour que ces petits moments nous soient si enivrant...si prenant et si inoubliable....Pour que cela recommence...encore et encore... Elle souriait à chaque phrase que je sortais...Parfois elle tendait à me dissuader...Mais je lui retournais un argument qu'elle, du coup, ne pouvait que prendre dans le sens où ...J'avais raison...sourire... Mais, qu'il était temps, pour Elle, si son amour, son implication était réciproque, qu'elle fallait qu'elle entreprenne le pas de sa vie et se rapprocher de l’Être qu'elle aimait... Car on a beau dire...Loin des Yeux...Loin du cœur... Et que ce n'est pas nos Chairs qui en pâtirons de ce changement de lieu d'habitation, car un jour, ils partent...et l'on se retrouve seul.... - La distance entre deux personnes est une chose vraiment savoureuse...Mais, il ne faut cependant pas que cela dure trop longtemps...C'est surtout cela... - C'est ce que j'ai pu faire il y a 8 ans...Même si en ma Fin d'acte, il me fut désertion de la part de mon Elle Lumière.... Mais qu'importe, j'avais à l'époque trop attendue pour rendre cette distance moins grande... Et lui en fit part...Pour que cela ne lui arrive pas... Nous n'avions absolument pas vue le temps passer, plus de Trois heures de discussions, échanges, de fou rires, de plaisanteries pour tendre à ce qu'elle prenne le chemin de celui qu'elle aime.... Le train arrivait à mon terminus...Elle y descendait aussi... Les portes s'ouvrirent... Je l'aidais à descendre ces bagages... Dans notre précipitation, nous n'avions pas pris le temps de nous présenter Comble de l'ironie... Quand je lui dis mon prénom.... Elle explosa de rire.... "Vous allez rires...C'est le prénom de mon ami..." Rooo...déjà que nous avions partagé beaucoup durant ces trois heures...Et même pas nous avions faire les présentations... Elle me présenta quelques instant après son ami... Tout de suite le contact fut bon,voir même très complice... Elle lui expliqua que j'ai, tout le voyage durant, persuadé sa personne de vivre près de lui...Pas avec lui, mais bien près de lui ... Nous discutâmes un petit moment, fumant nos cigarettes tranquillement... Je pris congé d'eux...Avec ce sourire précieux d'avoir peut-être réussi à réunir deux Etres qui s'aiment d'une grande force.... Alors peut-être qu'un jour prochain je croiserai à nouveau cette Belle Demoiselle, peut-être qu'un jour elle me dira... "C'est fait, je le rejoins prochainement"... Et ce jour, j'aurai la grande satisfaction d'avoir réuni simplement deux Etre s'aimant vraiment... - - - - Alors Vous, chers Lecteurs, chères Lectrices...Vivre une vie amoureuse, qui plus est dans ce Jardin si plaisant, quand la distance est....Ne vous en soucier pas..Elle n'est certainement que le meilleur moyen de vous rendre compte de Votre Bonheur... Mais un conseil...Il faudra un jour prendre une décision... Garder cette distance ... Ou prendre ce qui vous est et la rendre simplement plus proche à porter de Main... Aujourd'hui, je sais ce que je ferai...Mais c'est le choix de chacun...Cependant l'expérience m'a apprise...qu'à un moment...Si l'entremise est des plus présente...Alors il faut foncer, qu'importe les conséquences...Mais être proche de la personne qui nous est...C'est encore plus fort.... Qu'importe le regard des autres, Qu'importe les Conséquences... En cette Acte sublime... En ce geste de rapprochement... L'amour est encore plus fou et enivrant... Et resserrez le Lien qui vous unit... Et il vaut de le vivre....Intensément... déraisonnablement... Et si de voyage vous désirez faire...Faites le à Deux.... Car A deux...La vie est beaucoup Mieux...
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Par : le 18/03/21
Mon Maître, je Vous offre ma docilité Sur cette croix quand Vous me dominez Avec sincérité et confiance absolue C'est tout mon être qui se met à nu Mon Maître, à Vous je suis dévouée De pile ou de face, même de coté Sur cette croix, Mon Maître aimé J'aime me dépasser, m'abandonner D'un geste savoureux, Vous appliquez le châtiment Une cadence imprimée de Votre vigoureux allant Puis Votre main nue claque sur mon postérieur Tombe d'abord avec légèreté puis avec ardeur Mon séant s'empourpre, le bas de mon dos s'enflamme Mes yeux se sont baissés, seule Vous regarde mon âme Votre main est soudain remplacée par la badine Moi votre soumise appréciant cette partie fine Marbrée est ma peau, le temps est suspendu D'une correction jaspant lestement ma peau nue Laissant poindre la passion telle une éruption Qui s'offre libre présent de ma soumission Quand cette phase se finit, mon cœur s'assombrit Et c'est dans les limbes que je suis, telle évanouie Jusqu'à rééditer notre jeu, ou à nouveau je serais épanouie En hommage à Vous, à Votre domination qui m'embellit... Le 30 novembre 2012
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Par : le 18/03/21
Dans mes yeux bleus reflet de mon âme. Brille l'insolente lueur de celle qui se damne En enlaçant fiévreusement la douleur De mes lèvres s'enfuit un gémissement Révélateur de ce feu qui me dévore lentement Un peu plus et à chaque jour nouveau De mes zébrures s'échappe cette obsession De n'exister que par Votre regard, révélation Charnelle de cette envie si troublante Dans mes yeux bleus, lueur apaisée S'affiche farouchement la fierté d'exister Enfin sous le joug de Votre domination Regard baissé A Vos pieds Je suis votre Dans mes yeux s'épanouit ma soumission Le 08 10 2012
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Par : le 18/03/21
Lentement, tel un serpent qui se déroule Au creux de mes reins sa chaleur coule Laissant sur ma peau une marque écarlate La lueur des bougies se reflète sur mon corps Habillée de ma seule nudité, voulant encore Aller plus loin dans ces sombres tourments Mon corps s'éveille au fur et à mesure D'un jeu sensuel sans commune mesure Au regard de Vous, Mon Maitre Dans les sillons déjà creusés par le cuir Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir Vous Mon Maitre, Vous imposez ces marques Sur mes yeux, une étole de soie noire Décuple les meurtrissures naissantes Au fil du temps qui passe sans savoir Sensations extrêmes pour un jeu hors normes Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes Je suis soumise à Vos jeux et désirs A mes poignets, des liens de cuir se posent Pour annihiler toute envie de retraite Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez Possédée, enivrée de ces sensations Vous me menez au plus profond de mon âme Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission Le 27 09 2012
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Par : le 18/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 29 : Nadia tombe sur un os. Extrait « … Les attaques de Nadia terminent dans le vide. Puis maintenant morgane tourne autour de Nadia comme un chat avec une souris et peu à peu elle défait les attaches du harnais de Nadia qui pour finir se retrouve nue tuméfiée mais toujours debout. Puis visiblement morgane décide de porter l’hallali. Elle fait une clé à Nadia qui se retrouve couchée sur le ventre avec morgane assise sur elle. Morgane fait un geste vers le jury. Le juge lui apporte une tondeuse à batterie et elle tond la magnifique chevelure de Nadia. Une fois la tonte effectuée elle demande à Nadia si elle se soumet. Celle-ci hésite mais morgane lui saisit les tétons et les pinces terriblement. Nadia hoquète pleure et admet sa défaite… » Noémie et jean ont reçu une convocation pour une soirée poker. Lorsqu’ils arrivent chez Nadia et Victor ils sont accueillis par un Victor et surtout une Nadia beaucoup moins enjoués que d’habitude. On ressent une énorme tension et les préparations se font dans un silence inhabituel. Arrivés dans la grande salle, tels des chevaux de western ils sont accrochés à la barre de gymnastique comme d’habitude. La soirée commence. Ils sont réquisitionnés par des inconnus et sont mis à contribution pour des caresses buccales à des hommes et femmes qui les regardent avec une attention inhabituelle. A un moment la voix impérieuse retenti. Au lieu de marquer la pause la voix dit : mesdames messieurs le rang de GODESS a été mis cause par une maitresse qui défie l’actuelle tenante du titre de GODESS. Comme il est d’usage la GODESS en titre et sa chalengeuse vont se battre dans le ring pour un combat qui durera jusqu’à abandon de l’une des deux. La gagnante héritera du titre de GODESS et la perdante devra céder deux esclaves à la nouvelle maitresse et se soumettre intégralement à celle-ci sans limite de temps. Après le combat vous pourrez venir féliciter la gagnante qui sera sur le trône de GODESS jusqu’à la fin de la soirée. Un tonnerre d’applaudissement retentit. Noémie a soudain un doute. Ceci explique peut-être l’anxiété de Nadia. Victor vient les chercher jean et elle et ils sont amenés auprès du ring qu’ils n’avaient jamais vu jusque-là. Ils sont positionnés à côté d’un autre couple. Là où ils sont, ils peuvent voir le ring et seront aux premières loges pour voir les combattantes. Le speaker annonce l’arrivée de la GODESS. Et Noémie voit pénétrer sur le ring une Nadia en sueur, signe qu’elle s’est beaucoup échauffée. Elle est en string avec un harnais de cuir qui met en valeur ses formes. Puis sa chalengeuse est annoncée. Une certaine morgane. Noémie voit alors une très grand femme sculpturale, une vrai athlète, pénétrer dans le ring. Elle a aussi un harnais et est en string. Son opulente poitrine rend jalouse Noémie et hypnotise jean. Le combat commence. Au début ça semble équilibré. Nadia compense sa plus petite taille par une énergie farouche. Plusieurs fois elle arrive à donner de coups puissants à morgane mais celle-ci ne semble pas ressentir de douleur. Petit à petit Noémie constate que si le combat dure c’est parce que morgane a décidé de le faire durer. En effet maintenant à chaque attaque de Nadia elle lui donne un coup vicieux au visage ou sur les seins. Les attaques de Nadia terminent dans le vide. Puis maintenant morgane tourne autour de Nadia comme un chat avec une souris et peu à peu elle défait les attaches du harnais de Nadia qui pour finir se retrouve nue tuméfiée mais toujours debout. Puis visiblement morgane décide de porter l’hallali. Elle fait une clé à Nadia qui se retrouve couchée sur le ventre avec morgane assise sur elle. Morgane fait un geste vers le jury. Le juge lui apporte une tondeuse à batterie et elle tond la magnifique chevelure de Nadia. Une fois la tonte effectuée elle demande à Nadia si elle se soumet. Celle-ci hésite mais morgane lui saisit les tétons et les pince terriblement. Nadia hoquète pleure et admet sa défaite. Les choses s’emballent. Le public applaudit la nouvelle championne et Victor prend les laisses de Noémie et jean et les donne à une femme très musclée qui les montre à morgane. Celle-ci opine du chef. Quelques minutes plus tard morgane siège sur le nouveau trône et les gens défilent pour la féliciter. Nadia est couchée sous les pieds de morgane elle est enchainée avec des bracelets et un collier tout en fer. Son visage est tuméfié et les pointes de sein sont gonflés par les coups et irisées de couleur qui ne laisse aucun doute sur les sévices qu’ils ont subi. Jean et Noémie sont à genou aux pieds de la nouvelle GODESS. Ce soir-là ils repartiront avec leur nouvelle maitresse. Quelques jours plus tard ils reçoivent tune convocation de morgane. Bizarrement le lieu donné est l’adresse de Victor et Nadia. Lorsqu’ils arrivent ils ont la surprise de voir Victor et morgane les accueillir. Le couple de soumis les déshabille et les menottent les mains dans le dos. Ils sont amenés au salon ou apparait une nouvelle table. Il s’agit d’un plateau en verre qui repose sur une femme qui est à quatre pattes. Et sert de pieds à la table. Elle est black et porte une cagoule qui cache son visage. Noémie reconnait immédiatement Nadia. Victor n’a eu aucune compassion pour elle et file le parfait amour avec morgane. The winner takes all : pense Noémie. Nadia porte toujours son collier de fer et les bracelets du même métal aux poignets et chevilles. De lourdes chaines relient le collier à chaque bracelet. Ça doit être difficile à porter se dit Noémie mais elle n’a pas le temps d’y réfléchir plus longtemps. Avec jean elle est mise à contribution. Jean retrouve on job de suceur avec la bite de Victor qui fait comme si de rien n’était et Noémie apprend à brouter le minou de la sculpturale jeune femme. Après avoir fait connaissance de l’intimité de morgane Noémie est mise à contribution pour faire l’éducation de soumission de Nadia. Le plateau de la table est enlevé. Noémie peut voir que Nadia porte un plug annal et un gode est enfourné dans son sexe. Ses seins sont lestés de deux lourds anneaux de métal blanc qui tiennent avec de piercings. Noémie n’avait jamais remarque les piercings de Nadia. En avait-elle ? La chaine et les bracelets sont ôtés. Morgane montre un rouleau de déménageur à Noémie et jean. Les menottes sont enlevées et sur les consignes de morgane ils commencent à poser l’adhésif sur Nadia. Elle est couchée sur le dos et ses genoux sont pliés au maximum. Plusieurs tours d’adhésif sont fait à mi-cuisse et bloque les genoux de Nadia dans la position. Elle doit maintenant plier ses bras de la même façon. Des tours d’adhésif sont faits et désormais Nadia n’a plus la possibilité de déplier ses bras ou ses genoux. Elle est mise à quatre pattes par jean aidé de Noémie et désormais elle ressemble à un gros chien noir. Le plug est enlevé et à la place un énorme plug terminé par une imposante queue de cheval lui est enfoncé avec difficulté. Elle gémit mais la cagoule n’a pas de trou pour la bouche et ses cris son étouffés. Noémie met un collier et une laisse à Nadia. Puis celle-ci est promenée dans la pièce par morgane très enjouée. De petits coups de cravache aident Nadia à trotter à la vitesse souhaitée par morgane. La cagoule est enlevée. Nadia est ruisselante e de sueur la cagoule devait être insupportable. El est amenée aux pieds de morgane qui s’est remise sur le canapé. Puis Nadia doit consciencieusement lécher les pieds de morgane tandis que celle-ci suce Victor qui est debout face à elle. Au moment où Victor va jouir morgane se retire et fait mettre Nadia accroupie ce qu’elle fait avec beaucoup de difficultés. Jean et Noémie l’aident à tenir la position. Victor fourre alors sa bite dans la bouche de Nadia qui doit le terminer et bien tout avaler. Noémie est estomaquée de voir l’ex reine de la domination transformée en objet sexuel par celle qui lui a mis la correction du siècle. Tout ça sous le regard méprisant de Victor. Mais le calvaire de Nadia n’est pas terminé pour autant. Les adhésifs sont retirés et Nadia doit se tenir debout jambes et bras écartés. Le couple soumis de Victor et maintenant de morgane apporte une collection de plugs de tailles différentes. Noémie et jean doivent les enfoncer l’un après l’autre dans le cul de Nadia pour voir sa limite. Le premier a la taille d’une belle queue. Il rentre sans problème Le deuxième a la taille d’une très grosse bite. Il faut y aller avec patience mais millimètre par millimètre l’engin rentre. Le troisième est énorme Noémie doute de la possibilité de le mettre en place. Morgane regarde son air perplexe et lui dit. Si tu n’y arrives pas c’est moi qui te le mets. Tu verras que ça rentre. Noémie préfère que ce soit Nadia qui encaisse ce monstre. Elle la badigeonne de lubrifiant et en badigeonne abondamment le plug. Nadia n’en peut plus et pleure silencieusement. Petit à petit le monstre est inséré et lorsqu’enfin il se bloque dans le fondement de Nadia. Morgane félicite Noémie et jean. Il y a bien un quatrième plug mais il est invraisemblable qu’on puisse le mettre à Nadia. Morgane dit alors. Celui-là je veux qu’on lui mette dans un mois. D’ici là elle gardera en permanence celui qu’elle porte. Elle s’adresse à Nadia. Il va falloir que tu fasses des efforts ma petite esclave. Celle-ci a un regard suppliant vers morgane. Je n’ai pas entendu dit celle-ci en donnant un coup de cravache sur les seins de Nadia. Celle-ci s’empresse de dire oui maitresse morgane. Bien bien. Je crois que vu tes efforts je vais t’autoriser à dormir au pied de mon lit ce soir. Maintenant tu vas nous montrer que le plug te va bien fais le tour de la pièce à quatre pattes et surtout cambres toi bien qu’on voit ta croupe d’esclave. Nadia se met à quatre pattes et fait des tours dans la pièce. A chaque pas Noémie sent que le plug la gêne terriblement. A ce moment-là quelqu’un sonne à la porte. La soumise va ouvrir et le couple ami de Victor et Nadia que Noémie a déjà vu et subit entre accompagné de deux personnes nues tirées par une laisse. Noémie écarquille les yeux car devant elle Sidonie et Léon ont le même rôle qu’elle. Elle subodore que Brigitte a réussi à les inviter aussi. La semaine suivante la convocation poker arrive. Alors qu’elle est accrochée à la barre de gymnastique Noémie entend la voix qui annonce un nouveau défi pour la GODESS. Au moment du combat elle est amenée auprès du ring . Une nouvelle fois elle et jean sont mis en jeu. Morgane apparait sur le ring elle est magnifique. Une femme forte genre catcheuse se présente comme chalenger. Le combat commence. Cette fois le combat est beaucoup plus équilibré. Morgane se retrouve plusieurs fois au sol mais réussit toujours à se relever avant que la catcheuse se jette sur elle. Le combat dure et Noémie voir que morgane ne joue pas. Puis peu à peu la catcheuse donne des signes d’essoufflement. Elle est très lourde et déplacer sa masse doit demander beaucoup d’énergie. Morgane quant à elle est toujours aussi véloce. Le combat commence à basculer. Comme Nadia la combattante chalenger finit nue au milieu du ring et morgane la couche à terre et la bloque avec son poids la tondeuse est amenée. Quelques minutes plus tard morgane siège sur le trône avec à ses pieds Hilda la nouvelle vaincue et Nadia qui a été amenée pour rappeler le combat précédent de morgane. Elle est complétement soumise et porte le plug géant. L’autre vaincue porte un collier de fer et une chaine relie les colliers des deux esclaves que morgane a combattu. Deux personnes sont données à morgane il s’agit de deux garçons qui paraissent très jeunes mais surtout leurs cages de chasteté paraissent trop petites pour contenir leur sexe énorme par rapport à leur taille. Noémie se dit que l’appartement de Victor va rapidement être trop petit. Ce soir-là morgane est trop fatiguée pour faire quelque chose. Elle libère les deux couples en attendant la prochaine convocation. Ils se retrouvent tous les quatre et Noémie afin de faire plus ample connaissance invite les deux garçons chez elle. Une fois chez Noémie ils font connaissance. Les deux garçons qui ne se connaissaient pas ont fait connaissance de morgane par le biais de site de rencontre. Elle recherchait des hommes bien montés et après une période d’amour charnelle elle a peu à peu dominé les deux garçons qui presque sans prendre garde ce sont retrouvés un jour menottés et avec une cage de chasteté. Ils aiment trop morgane pour la quitter et acceptent leurs sort. D’hétéros purs et durs ils sont petit à petit devenus tout terrain. Morgane leur imposant tant de la chatte que de la bite. Noémie et jean racontent leur parcours. Pendant la conversation Noémie demande aux garçons si c’est morgane qui a les clés de leurs cages. Ils répondent par l’affirmative mais avec un grand sourire ils avouent qu’ils se sont tait un double des clés et qu’ils peuvent les enlever quand ils veulent. Devant l’air surpris de Noémie ils font la démonstration et deux queues énormes par rapport à la taille des garçons se dressent fièrement. Noémie leur demande si c’est elle ou jean qui leur fait cet effet-là. Les garçons disent que le couple leur plait. Presque en même temps Noémie et jean prennent une queue dans la main. Elles sont fermes et ne demandent qu’à être utilisées. Une double fellation commence. Pendant qu’ils se font sucer les garçons déshabillent Noémie et jean. Ceux-ci son bientôt nus sans savoir cessé de sucer. En même temps les garçons se retirent et retournent leurs suceurs pour les prendre par derrière. Noémie et jean sont aux anges. Ensuite les corps se mélangent de plus en plus. Noémie a juste le temps de libérer jean de sa cage. Quelques instants plus tard elle est pénétrée par trois queues en même temps et ne reconnait plus le propriétaire de chacune. Jean est servi. Il suce se fait sucer se fait enculer tout en suçant et en étant sucé. Les quatre se débrouillent bien et se coordonnent parfaitement. Les garçons jouissent presque en même temps. Noémie pour sa part est montée plusieurs fois au paradis. Elle pense que les trois garçons font particulièrement attention à son bonheur et elle en a presque les larmes aux yeux. Finalement ils se couchent à quatre dans le lit de Noémie et jean et plusieurs fois dans la nuit une étincelle remet le feu aux poudres. Les quatre jeunes gens passent une nuit formidable.
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Par : le 16/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 28 : un petit couple soumis. Extrait « … Le véhicule démarre. A peine sortis du parking Victor actionne un bouton et le ciel de toit se rétracte en laissant place à un grand toit en verre panoramique qui illumine toute la voiture. Puis Victor s’engage sur le périphérique. Les voitures roulent au ralenti. Soudain Noémie comprend le but du jeu. Ils frôlent les camions et les routiers ont une vue plongeante sur le couple nu bondé et offert à toute vue. Noémie comprend aussi la raison du loup car souvent avec les ralentissements les routiers peuvent prendre des photos avec leurs portables. Ils passent ainsi près d’une heure dans un concert de klaxon de routiers hilares à s’exhiber nus et bondés. Le pire c’est que petit à petit la situation commence à plaire à Noémie qui sourit aux routiers et commence sérieusement à mouiller … » Quelques jours plus tard Noémie et jean sont invités à une soirée poker par Nadia le samedi soir. Ayant repris leurs esprits ils ne répondent pas à l’invitation même si jean ne suit que mollement Noémie dans cette décision. Le samedi soir alors qu’ils sont tranquillement installés dans le salon la sonnerie de l’entrée retentit. Noémie va ouvrir. Ça doit être Sidonie qui avait promis de passer dans la soirée. Elle ouvre et tombe nez à nez avec Victor et le grand black de l’autre jour. Avant qu’elle ait pu dire quoi que ce soit le grand black lui met la main sur la bouche et la fait rentrer de force dans l’appartement. Un sac est mis sur sa tête et ses bras solidement retenus. Pendant ce temps Victor et Nadia entrent dans le salon ou jean est resté. Interdit il les voit se ruer sur lui et en quelques secondes il est aussi recouvert d’un sac et menotté. Ils sont tiré vers l’extérieur de l’appartement et poussés dans un véhicule, apparemment une camionnette, car ils entrent debout Puis ils sont couchés à même le plancher et le véhicule démarre. Quelques minutes plus tard ils sont descendus du véhicule et emmenés quelque part. Le sac sur leur tête est enlevé. Ils voient Victor et Nadia qui les remercient en riant de bien avoir voulu participer à la soirée poker. Ils sont visiblement dans une grande entrée Noémie veut crier mais une main puissante se pose sur sa bouche. Silence ma chérie ou tu vas souffrir. Elle se tait. Nadia lui et un collier de chien et Victor fait de même pour jean. Ils accrochent une laisse et leurs mettent un bâillon boule. Puis ils les tirent dans la maison ou l’appartement vers un très grand salon ou déjà plusieurs personnes sont installées. Elle reconnait le copain black de Victor et sa compagne. D’autres couples ou personnes seules discutent. Le point commun c’est qu’ils sont tous et toutes visiblement des dominants. Victor et Nadia les amènent jusqu’à un mur le long duquel est fixée une grande barre genre barre de gymnastique. Il y a plusieurs personnes hommes et femmes déjà positionnées face au mur et la laisse accrochée à la barre. Elle reconnait Brigitte. Elle et jean sont accrochés comme les autres et Nadia lui dit. : Si on a besoin de toi on viendra te chercher. Bâillonnée elle en peut pas discuter avec ses voisins mais elle voit que certains sont fatalistes, ils doivent avoir l’habitude, et d’autres comme elle plutôt en colère et effrayés. Elle entend les conversations puis une voix domine le brouhaha et dit. Les tables sont ouvertes le tournoi peut commencer. Un bruit de pas nombreux puis un certain silence s’installe. Le temps passe lentement. Elle se demande ce qu’elle fait là. Un de ses voisins est récupéré par un homme qui l’emmène avec lui. Puis d’autres. Puis s’est son tour. Victor vient la prendre et elle le suit dans la grande pièce. En fait c’est un tournoi de poker. Victor regagne ce qui semble être sa place et met Noémie à genou sous la table devant lui. Il lui ôte le bâillon et dirige sa tête vers son sexe qui commence à gonfler. Elle prend le sexe dans sa bouche et commence à le sucer. Aussitôt il devient dur et imposant elle a un mal fou à ouvrir suffisamment la bouche pour l’avaler. Il la fait ralentir et elle passe un temps infini à sucer cet homme qui joue tranquillement au poker. Au fur et à mesure de la fellation elle s’enivre de la puissante odeur de musc de Victor et apprécie la queue dure et douce en même temps qui palpite le long de sa langue. Pour sa part jean a été choisi par un inconnu qui le tire sans ménagement vers une table de poker. Il ne s’assoit pas mais se positionne derrière une femme qui est assise à la table elle se retourne et hoche la tête. Sans ménagement l’homme fait mettre jean à genoux et le positionne sous la table la bouche dans l’entrejambe de la femme qui porte une jupe et pas de sous-vêtements. Jean lèche la chatte en silence. Une voix trouble le silence. Mesdames messieurs on fait une pause de trente minutes. Victor se lève et l’entraine derrière lui. Il va à un bar ou un serveur et une serveuse nus servent des boissons aux joueurs. Victor boit une bière. il tient toujours la laisse et Noémie attend sagement derrière lui comme plusieurs autres prisonniers et prisonnières dont certains sont encore bâillonnés. Surement emmenés ici contre leur gré. Une fois la bière bue il l’entraine dans un couloir qui donne sur de nombreuses portes. Certaines sont fermées et d’autres entrouvertes. Il pénètre dans une pièce entrouverte. C’est une chambre avec un lit King size à l’intérieur. Il se couche sur le lit et sans effort apparent prend Noémie par la taille et la met à califourchon sur lui. Il la guide et elle s’empale sur le chibre énorme. Elle a l’impression qu’elle va éclater. Il lui dit de faire le job. Elle commence alors à le chevaucher lentement puis elle sent monter la chaleur de son bas ventre et elle accélère le rythme. Finalement elle explose en même temps que lui dans un orgasme mémorable. Pendant ce temps jean a été emmené directement dans une chambre. La femme se positionne sur le lit pour que jean à genoux continue à la brouter. Il n’est que peu étonné quand il sent que l’homme qui les accompagnait le sodomise sans ménagement. Plus tard une voix annonce la reprise de jeux dans 5 minutes. Victor se retire se lève et la ramène à la barre de gymnastique. Jean n’y est pas. Il apparait quelques secondes après elle avec un inconnu. Il le rattache mais presqu’aussitôt c’est le copain de Victor qui vient le récupérer. En regardant autour d’elle elle s’aperçoit que ceux qui sont encore bâillonnés ont pour la plupart des marques de fouet ou de cravache sur le corps. Visiblement il y a du dressage en cours pour certain. Durant la soirée elle sera réquisitionnée deux fois encore par un inconnu puis une femme. Elle commence connaitre les dessous des tables de poker. Visiblement le tournoi est fini. Victor et Nadia les récupèrent. Nadia est aux anges elle a bien gagné. Victor est moins loquace. Visiblement ça s’est moins bien passé pour lui. Ils sont remontés dans la camionnette et au lieu d’être ramenés chez eux ils sont emmenés dans une maison inconnue. Surement la demeure de Victor et Nadia. A leur arrivée un couple de jeunes gens nus et portant juste un collier et un micro tablier de soubrette s’empresse d’accueillir Nadia et Victor. Nadia emmène Noémie dans le salon et la détache. Elle la remercie de s’être bien conduite devant ses amis et lui fait servir un verre de champagne par la mignonne soubrette. Victor de son côté a emmené jean avec lui. Voyant le regard inquiet de Noémie Nadia la rassure. Il va passer sa frustration sur jean. Ne t’inquiète pas il prend soin de ses propriétés. Tard cette nuit-là Noémie est attachée écartelée sur un grand lit et Nadia, aidée de la petite soubrette, alterne les moments de douceurs avec des baisers des caresses et l’utilisation de toys partout où c’est possible avec les moments de dressage avec la cravache, les pincements de tétons et de sexe. Finalement Noémie rompue devra lécher Nadia qui la chevauche jusqu’à épuisement et elle s’endort la bouche collée au sexe de Nadia. Nadia voyant que Noémie dort se relève et va rejoindre Victor dans le salon. Ils se félicitent d’avoir rencontré ce petit couple si docile et se promettent de les éduquer en profondeur. Quelques jours plus tard Noémie reçoit une convocation de Nadia. Pas une invitation mais une convocation. Jean a reçu la même chose de Victor. Ils hésitent mais se rappellent la dernière invitation ils préfèrent obtempérer. Ils se rendent à la convocation. Nadia et Victor les saluent et les mettent immédiatement dans les mains du couple nu qui semble être 24/7 à leur service. Ils sont déshabillés et le jeune couple expert en la matière leur applique un magnifique bondage shibari avec une corde rouge pour Noémie et noire pour jean. Le shibari leur bloque les bras et les mains mais les jambes sont épargnées. Ils peuvent marcher à leur guise. Nadia vient inspecter le travail et dit très bien. Préparez-les pour une sortie. Aussitôt leur chaussures sont remises et ils sont enveloppés chacun d’un grand imperméable qui descend jusqu’aux chevilles. Ils ont l’air un peu ridicule dans cet accoutrement. Victor et Nadia mettent leurs propres manteaux et entrainent Noémie et jean vers la sortie. On va faire un tour en ville. Pendant près d’une heure ils déambulent dans les rues de la ville. Noémie a l’impression que tous les gens qu’ils croisent savent ce qu’elle cache sou l’imperméable. Elle est atrocement gênée. Victor et Nadia s’arrêtent à un café et s’assoient en terrasse. Ils prennent tout leur temps pour prendre leur café. Pendant ce temps mortifiés Noémie et jean font le pied de grue sur le trottoir. Enfin Nadia et Victor se relèvent et prennent la direction du jardin public de la ville. L’époque est peu propice aux sorties car il fait froid et une bruine permanente humidifie le corps. Noémie commence à cailler sous l’imperméable. Arrivés dans un coin peut fréquenté du parc Victor et Nadia ôtent l’imperméable de Noémie et jean qui se retrouvent nus bondés à la vue de tous. Heureusement il n’y pas grand monde dans le parc. Pendant un quart d’heure ils se promènent dans les allées du parc. Ils croisent quelques personnes qui les regardent avec stupéfaction. Noémie voudrait être une petite souris pour échapper aux regards des passants. Enfin les imperméables sont repositionnés et ils prennent la direction de la sortie du parc. Ils rentrent chez Nadia. En arrivant Noémie est bleue de froid. Le jeune couple dans l’appartement les prend en charge et leur fait prendre une douche très chaude après avoir ôté les cordes. En sortant de la douche Noémie et jean sont menottés dans le dos et amenés à Nadia et Victor. Vous vous êtes bien comportés cet après-midi. Vous pouvez prendre vos récompenses. En fait de récompense ils sont autorisée à sucer Victor et brouter Nadia. La semaine suivante ils reçoivent une nouvelle convocation. La séance commence comme la semaine précédente mais au lieu de sortir à pieds ils sont couchés à l’arrière d’un SUV dont les banquettes arrières sont repliées. Ils sont couchés sur le dos et rassurés car les vitres arrières du SUV sont fumées. Nadia leur met un loup sur le visage . Le véhicule démarre. A peine sortis du parking Victor actionne un bouton et le ciel de toit se rétracte en laissant place à un grand toit en verre qui illumine tout la voiture. Puis Victor s’engage sur le périphérique. Les voitures roulent au ralenti. Soudain Noémie comprend le but du jeu. Ils frôlent les camions et les routiers ont une vue plongeante sur le couple nu bondé et offert à toute vue. Noémie comprend aussi la raison du loup car souvent avec les ralentissements les routiers peuvent prendre des photos avec leurs portables. Ils passent ainsi près d’une heure dans un concert de klaxon de routiers hilares à s’exhiber nus et bondés. Le pire c’est que petit à petit la situation commence à plaire à Noémie qui sourit aux routiers et commence sérieusement à mouiller. En rentrant elle et bien chaude et quand Victor la pénètre quelques minutes plus tard elle peut enfin jouir en pensant à tous se regards lubriques qui l’ont échauffé. Maintenant elle attend avec une certaine impatience les convocations. Elle se prête au jeu et ne recule devant aucun obstacle trouvant particulièrement jouissif d’être exhibée nue et encordée.
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Par : le 16/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 27 : Noémie Extrait « …Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises. Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps… » Noémie et aux anges. Jean a totalement capitulé et fait tout ce qu’elle veut. Elle décide d’aller plus loin et invite leurs meilleurs amis à déjeuner. Léon et Sidonie forment un jeune couple branché. Noémie sait que Léon la mate avec attention et ne serait pas contre un coup de canif dans le contrat. Sidonie est volontaire et toujours la première à tenir des propos osées. Ce jour-là Noémie les accueille seule. Sidonie demande ou est jean. Noémie leur dit qu’il est puni mais qu’ils le verront sans tarder. Ils vont dans le salon et commencent à parler de choses et d’autres. Au bout de quelques minutes Noémie demande s’ils veulent une coupe de champ. Les deux acceptent volontiers. Noémie agite une petite clochette qui était posée sur la table du salon. Jean entre dans la pièce. Il est nu avec un bâillon et une cage de chasteté posé sur son sexe. Il porte un plateau avec trois coupes de champagne et vient se poser devant les trois convives. Sidonie et Léon sont surpris mais regardent avec attention jean. Il est puni pour un bon bout de temps et il est à mes ordres dit Noémie. Sidonie et Léon prennent leurs coupes et ils trinquent avec Noémie alors que jean reste planté devant eux. Sidonie est la première à réagir. Dommage tu ne peux pas te servir de ça. Elle montre le sexe de jean à Noémie. Celle-ci répond :Il lui reste sa bouche on peut faire beaucoup de choses avec. Sidonie admet. Elle commence à être chauffée. Léon dit : c’est sûr mais une bonne bite c’est mieux non ? Noémie rebondit sur le propos. Pourquoi tu veux nous faire une démo. Elle fixe l’entrejambe de Léon. Celui-ci regarde Sidonie qui lui dit : Aller fait nous voir ce que tu as. Léon baisse sa braguette et un chibre libéré se dresse vigoureusement. Noémie dit : Pas mal … elle pose la main sur le sexe érigé en regardant Sidonie qui lui sourit. Ensembles elles déshabillent Léon sous les yeux de jean. Léon est confiant. Il va se taper les deux gonzesses sous les yeux du cocu qui ne dit rien. Sidonie commence une fellation puis se ravise en disant il faut qu’on compare entre la bouche de jean et la bite de Léon. Noémie est d’accord et elle va enlever le bâillon de jean. Elle lui menotte les mains dans le dos et le fait mettre genoux devant Sidonie. Celle-ci se déshabille et assise sur le sofa écarte les jambes en montrant à jean son entrejambes. Il s’approche à genoux et enfouie sa tête dedans. Léon est déjà moins triomphant. Noémie s’approche de lui et lui fait mettre les mains dans le dos. Il accepte de se faire menotter. Elle le met sur le dos sur la table du salon. Elle se déshabille à son tour et se met à le chevaucher. Pendant une demi-heure Sidonie et Noémie alterne les positions. Elles vont jusqu’au moment où Léon va craquer puis lui laissent quelques secondes avant de le reprendre. Puis Sidonie propose d’échanger les rôles. Le sexe de jean est libéré. Il trique aussitôt gaillardement et est mis à la place de Léon. Celui-ci doit maintenant faire usage de sa bouche. Les filles s’en donnent à cœur joie sans laisser les garçons jouir. Finalement jean et Léon se retrouvent à genoux avec chacun une cage de chasteté et ils voient les deux filles qui se font l’amour entre elles. Après avoir bien joui les filles décident de passer à table. Jean et Léon font le service et jeunent tandis que les deux filles mangent avec joie. Après le café les garçons sont remis à contribution pour le plus grand plaisir des deux filles. Noémie propose à Sidonie de mater un film porno à la télé dans sa chambre. Sidonie accepte volontiers. Les garçons les accompagnent mais ne peuvent regarder le film car les filles regardent le film à genou sur le lit avec chacune un garçon couché sous elle et la bouche en contact direct avec le sexe de la fille. Elles profitent du film et des langues des garçons qui ne risquent pas de leur spolier le film. Au moment du départ Sidonie radieuse dit la prochaine fois c’est moi qui invite. Les garçons se feront un plaisir de nous servir. Le soir Noémie autorise enfin jean à jouir. Il passe quand même comme c’est l’habitude maintenant la nuit en laisse aux pieds du lit de Noémie. Noémie et Sidonie sont heureuses. Elles parlent beaucoup de leurs exploits. Brigitte et Tania deux de leurs copines semblent douter de la véracité de leurs exploits. Elles raillent ouvertement Noémie et Sidonie en présence d’autres copines. Finalement Noémie exaspérée leur dit qu’elles peuvent venir vérifier. Elle invite Brigitte et Tania à la maison un après-midi pour un café servi par des garçons nus avec une cage de chasteté. Brigitte et Tania acceptent l’invitation. Le jour J Brigitte et Tania se présentent chez Noémie. Celle-ci les accueille avec fierté et les deux invitées ont la surprise d voir deux males entièrement nus à part une cage de chasteté les attendre dans l’appartement. Les garçons font le service. Brigitte est enthousiasmée. Tania un peu plus sur la réserve. L’après-midi se déroule bien et lorsque les invitées repartent Brigitte promet de rendre l’invitation pour se faire pardonner de ne pas avoir cru Noémie et Sidonie. Quelques jours plus tard l’invitation arrive. Sidonie n’est pas libre. Noémie en fait part à Brigitte qui propose que Noémie et jean viennent seuls. Ils pourront discuter plus intimement. Noémie se demande ce que veut dire ce « intimement » mais accepte l’invitation. Ils arrivent chez Brigitte qui les accueille avec le sourire. Noémie se demande si Brigitte n’a pas une idée derrière la tête. Ils pénètrent dans le salon et ont la surprise de voir qu’un couple est déjà présent. C’est un couple de blacks entre deux âges. Les présentations sont faites. Ce sont des amis très chers de Brigitte et elle n’a pas résisté à l’envie de les présenter à Noémie et jean. Victor l’homme est une baraque et il a un regard et une voix imposants. Il impressionne Noémie. La femme est musclée et donne aussi une impression de puissance. Elle est habillée de cuir très ajouré et sa poitrine est particulièrement mise en valeur. Il ne lui manque que le fouet se dit Noémie. Jean aussi est subjugué par ce mâle dominant. Il ne peut s’empêcher de le regarder avec admiration. Malgré lui il lui trouve un charme vénéneux. Il se voit naufragé sur une ile déserte forcé de servir un maitre impérieux et exigeant qui le forcerait à une obéissance sexuelle totale. Il le rêve exhibant une bite monstrueuse que jean devrait s’occuper en permanence avec ses mains sa bouche son cul. Il n’arrive pas à détacher son regard du grand black. La conversation commence. D’abord sur des banalités, puis on en vient à parler de la visite de Brigitte chez Noémie. Victor dit tout à coup. On n’a pas eu la chance de voir ça. Jean tu devrais nous montrer. On aimerait aussi te voir nu avec ta cage de chasteté. Tout en parlant il caresse la cuisse de jean. Celui-ci rougit et regarde du côté de Noémie pour savoir que faire. Il en meurt d’envie afin de se soumettre à ce grand black si captivant. Noémie ne souhaite pas qu’il se déshabille mais Nadia dit à Brigitte. Apparemment Noémie a moins d’emprise sur jean que ce que tu nous as dit. Noémie est touchée dans son orgueil. Elle hoche la tête en regardant jean. Celui-ci se déshabille alors. Victor lui demande de s’approcher jean obtempère. Jean n’en peut plus. Seule la cage de chasteté l’empêche de bander comme un taureau. Victor sort une paire de menottes de sa poche et fait tourner jean. Il lui menotte les mains dans le dos. Noémie se demande ce qui se passe mais Nadia s’est approchée d’elle et lui prend les mains. C’est bien ma chérie tu as bien travaillé avec jean. Il est parfait. Je suis sure qu’on peut faire beaucoup de choses avec lui. Noémie est subjuguée par la voix ferme et envoutante de Nadia. Le contact de ses mains lui donne des frissons. Victor fait mettre jean à genoux. Celui-ci s’exécute sans rechigner et lorsque Victor sort un chibre palpitant il ne résiste pas à la main de Victor qui lui prend la tête et la met au niveau du chibre. Jean commence à sucer le black. Il a juste le temps de constater que le sexe de Victor est entièrement épilé et ça lui donne une beauté incroyable. Noémie est surprise jean n’a pas l’air de lutter. Brigitte a disparu. Nadia dit bon on va peut-être passer à table. La table est dressée mais il n’y a que trois assiettes. Noémie se demande pourquoi quand Brigitte réapparait nue les yeux baissés et dit que le repas est près. Victor se lève et se dirige vers la table en emmenant jean à sa suite. Il s’assoit et positionne jean à genou sous la table pour qu’il continue la fellation. Nadia prend la main de Noémie et la fait mettre à table en face d’elle. Brigitte fait le service. Elle est soudain très déférente envers Victor et Nadia. Noémie mange peu elle est dévorée des yeux par Nadia en face d’elle. Tu dois être très jolie sans tes vêtements lui dit Nadia. Noémie la remercie. Je suis sure que tu es au moins aussi belle que Brigitte. En parlant elle fait un geste à Brigitte qui vient se mettre près d’elle. Nadia caresse Brigitte. Noémie est presque jalouse elle perd pied. Tu devrais te déshabiller lui dit sur un ton autoritaire Nadia. Noémie ne bouge pas. Nadia se lève et prend Noémie par la main et l’entraine doucement vers le salon. Fais voir comment tu es Belle dit Nadia d’un ton qui n’admet pas de réplique. Noémie se déshabille sans vraiment en avoir conscience. Elle veut faire ce que la belle Nadia lui demande. Noémie est nue face à Nadia celle-ci se recule et observe Noémie de la tête aux pieds. Elle l’a fait se tourner pour voir l’envers du décor. Noémie est comme enivrée. Nadia s’assoit sur le canapé et attire Noémie près d’elle. Elle l’embrasse à pleine bouche. Puis elle la fait mettre à genou et ouvre ses cuisses sur sa jupe de cuir sous laquelle il n’y a aucun sous-vêtement. Nadia passe une main derrière la tête de Noémie et l’attire vers son sexe. Noémie embrasse ce sexe si enivrant. Pendant ce temps Victor a terminé de manger et sort de table en emmenant jean docile derrière lui. I ls entrent dans une chambre et Victor amène jean le long du lit et le fait mettre débout au bord du lit mais le torse penché jusqu’à reposer sur le matelas. Puis Victor pénètre jean par derrière. Heureusement pour jean Victor a bien lubrifié sa matraque. Il besogne jean avec ardeur. Jean est presque déçu de ne plus pouvoir sucer avec application le grand black. Son odeur musquée si enivrante et le sentir palpiter dans sa bouche lui manque même si il est heureux de plaire à Victor. Noémie est toujours ne train de lécher Nadia quand elle sent une présence derrière elle. Brigitte munie d’un gode ceinture la prend par derrière. Noémie se demande comment elle a pu en arriver là. Noémie a vaguement eu l’impression qu’une porte s’ouvrait. Mais elle voit avec surprise une autre femme black entrer dans la pièce. C’est le même genre que Nadia. Une reine de cuir. Celle-ci salue Nadia et caresse Noémie. Très belle dit-elle. Tu me la donnes. Nadia répond non je peux bien la partager un peu mais je me la garde elle est trop belle. Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises. Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps. Noémie est dans un tourbillon de luxure. Nadia lui donne des ordres et elle ses exécute sans se poser de question. Elle lèche embrasse pelote deux corps de bronze qui envahissent tous ses sens. Quand Nadia lui dit d’arrêter et de lui embrasser les pieds elle se met à genou et embrasse les pieds avec ferveur. A côté d’elle elle voit que Brigitte fait de même avec la deuxième femme. Les deux femmes se rhabillent mais Brigitte et Noémie continuent à se prosterner à leurs pieds. Jean sent que le grand black va jouir. Il redouble de caresses buccales et tout à coup il reçoit une grande giclée de sperme dans la bouche. Heureusement qu’il s’y attendait car sinon il aurait été étouffé. Il prend bien soin de tout avaler et de lécher consciencieusement le membre toujours gonflé qu’il a dans la bouche. Victor le serre plus fort et d’un coup se vide aussi en ahanant bruyamment. Jean sent la semence le remplir. Il est presque déçu quand les deux hommes se retirent. Victor et un grand black entrent dans la pièce. Ils entrainent jean qui est ruisselant de sueur. Noémie se dit qu’il a dû prendre cher. Il est toujours nu et menotté alors que les hommes sont habillés. Victor a récupéré le 06 de jean et lui dit qu’il l’apprécie beaucoup et ne manquera pas de le rappeler pour des soirées amicales. Noémie soudain dégrisée est perplexe. Nadia se penche vers elle et lui susurre. J’ai parfois besoin de petites boniches pour mes soirées entre grandes fille. Je ne manquerais pas de t’appeler. Et les deux couples saluent Brigitte qui est en extase et quittent l’appartement. Il faudra un peu de temps pour que Brigitte retrouve les clés de menottes et libère le couple. Noémie l’assaille de question sur ses invités. Brigitte lui dit qu’elle les a croisés par hasard dans le train et qu’elle est immédiatement tombée amoureuse de Nadia. Et depuis elle se plie à tous les caprices de Nadia pour lui plaire. C’est pour ça que Victor et Nadia l’ayant entendu parler du couple souhaitaient absolument les rencontrer. Effectivement ils étaient devenus intimes physiquement parlant. Brigitte demande à Noémie si elle libérait parfois jean de sa cage. Noémie lui répond que oui et qu’il était alors un bon coup. Pour prouver ses dires elle libère jean et dit à Brigitte tu peux l’essayer si tu veux. Il a plus pris que donné aujourd’hui. Brigitte et jean n’hésitent pas et il la prend dans le salon pour un coït mémorable. Quand ils rentrent chez eux le soir ils se demandent s’ils ont rêvés tout ça et sinon s’il n’y avait pas quelque chose dans les boissons qui a annihilé leur volonté.
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Par : le 14/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 26 Cloé se venge. Extrait «… il reste faire une grasse matinée tu veux le voir demande Noémie avec un grand sourire. Cloé voit là une invitation. Elle dit : ok allons le voir et elle part avec Noémie vers la chambre qui a hébergé le couple. Effectivement Jean est là. En fait de grasse matinée il est attaché en croix au baldaquin coté pied du lit, debout, un bâillon dans la bouche, un masque aveuglant sur la tête et le sexe comprimé dans une cage de chasteté…. » Rodriguez vient de recevoir un coup de téléphone très alarmiste. Un de ces invités a été arrêté par les flics et pour sauver sa peau les a dénoncés. Une descente de police va surement avoir lieu dans la journée. Il prévient aussitôt ses compagnons et quittent précipitamment la maison en ne donnant aucune explication. Peu après la police se présente à la propriété. Les filles sont libérées et reconnaissent les trois garçons sur des photos que leur montre la police. Le cœur n’y est plus et Anna et Vanessa ne sont plus les bienvenues chez Cloé qui leur reproche d’avoir »pactiser » avec l’ennemi. Morgane veut aussi se changer les idées et Cloé se retrouve seule dans sa maison. Elle est particulièrement en colère contre les trois truands et se jure de se venger. Elle engage un détective privé qui a pour mission de repérer les trois gars avant la police. Celui-ci fait vite et quelques jours plus tard la planque des truands est identifiée. Cloé se dirige alors vers ses connaissances peu recommandables et une mission de représailles est montée. Les trois garçons se font surprendre par une équipe de mercenaires bien rodés qui surgit dans la planque et les mets en joue avec de vraies armes. Les trois garçons supplient de ne pas les tuer et conformément aux ordres de Cloé ils sont emmenés jusque chez elle. Là elle les fait mettre dans trois pièces dans le sous-sol. Ces pièces ont tout de geôle. Pas d’éclairage naturel et juste une paillasse et un pot de chambre. Pendant un mois ils sont enfermés et juste chichement nourris. Ils ne peuvent avoir aucun contact avec les autres. Au bout d’un mois Cloé leur donne chacun un collier et leur ordonne de le cadenasser sur eux. Ils apprendront à leurs dépens l’efficacité des colliers que Cloé a achetés à prix d’or à la tigresse sur les conseils de Magalie. L’un près l’autre ils sont remontés au rez de chaussée et dressés comme esclave par une Cloé revancharde qui manie le fouet avec rage. Pour celui qui est choisi pour quitter la cellule la matinée commence par la croix de saint André. L’homme est écartelé sur la croix et doit subir une douzaine de coups de fouet donnés par Cloé. Puis il est attaché sur la table du salon et doit se faire sodomiser par Cloé qui à chaque passage prend un gode ceinture de taille supérieure. Après l’engodage c’est l’insertion d’un plug annal de taille grandissante. Plug qui sera porté jusqu’au soir. Avant les corvées de la journée Cloé met un vagin artificiel autour du pénis de l’homme et par impulsion électrique le fait éjaculer plusieurs fois jusqu’à l’épuisement. Enfin c’est le tour des corvées qui sont ponctuées par des léchages du sexe de Cloé qui en profite plusieurs fois par jour. Au moment où Cloé va se coucher l’homme est attaché sur le ventre sur le lit, les jambes repliées et reliées aux bras à l’arrière du corps. Et dans cette position inconfortable l’homme passe la nuit la bouche collée sur le sexe de Cloé qui le force à la lécher jusqu’à épuisement. Enfin au matin l’homme est ramené dans sa cellule et Cloé prend le suivant. Trois mois plus tard ils ne pensent qu’à une chose : satisfaire Cloé pour ne pas gouter au fouet être enfermé dans une cage minuscule ou être attaché au piquet de la niche extérieure. Ils sont devenus très obéissants et Cloé décide de tester leur soumission. Ce soir-là Cloé invite trois couples de ses amis libérés. Parmi eux les deux qui avaient eu l’occasion de se partager Sophie et un jeune couple dont la femme plait beaucoup à Cloé alors que le mari est beaucoup plus réservé. Cloé a promis une surprise. L’apéritif et le repas se passent bien les conversations sont assez libres et il est beaucoup question de la partie de poker de Cloé et Sophie. Puis à la fin du repas Cloé entraine ses invités vers le salon. Là elle leur dit c’est l’heure de la surprise. Comme prévu vous passez la nuit à la maison et je vous ai préparé une chambre par couple. Mais j’ai aussi une petite surprise pour chaque couple. Et voyant la curiosité sur les visages elle dit un deux et trois au pied. Aussitôt trois hommes nus imberbes portant une cage de chasteté et les mains menottées dans le dos apparaissent et se mettent à genoux devant Cloé. Voilà vos cadeaux pour cette nuit. Tout est permis et elle donne à chaque femme deux clés celle des menottes et celle de la cage de chasteté. Elle fait un signe et les trois hommes viennent se prosterner un devant chaque couple. Après le moment de surprise les femmes sourient en pensant à la nuit qui vient. Cloé ajoute. Dans l’armoire de votre chambre vous trouverez de quoi épicer votre soirée. Je vous demande juste de les rattacher et de remettre la cage après utilisation. Les sourires s’élargissent et les couples saisissent la laisse de leur cadeau et se dirigent vers les chambres. Le lendemain Cloé voit arriver deux couples visiblement très satisfaits de leur nuit. Ils lui rendent l’esclave et racontent en partie leurs exploits de la nuit. Les esclaves se sont montrés à la hauteur. Tant avec leur bouche qu’avec leur cul voire leur sexe. Les deux couples sont ravis. Puis arrive Noémie la jeune qui plait à Cloé. Elle est juste accompagnée de l’esclave et a un sourire carnassier. Cloé l’interroge du regard. Noémie dit : Super l’esclave il m’a bien été utile cette nuit j’ai bien kiffé. Et Jean il a apprécié ? demande Cloé. Oui il a vraiment apprécié d’ailleurs il reste faire une grasse matinée. Tu veux le voir demande Noémie avec un grand sourire. Cloé voit là une invitation. Elle dit : ok allons le voir et elle part avec Noémie vers la chambre qui a hébergé le couple. Effectivement Jean est là. En fait de grasse matinée il est attaché en croix au baldaquin coté pied du lit, debout, un bâillon dans la bouche, un masque aveuglant sur la tête et le sexe comprimé dans une cage de chasteté. Cloé fait un sifflement admiratif. Effectivement il n’a pas dû s’ennuyer dit-elle. Elle fait le tour de Jean et voit qu’il a un énorme plug dans le cul. Il reste silencieux. Oui j’ai trouvé qu’il ne faisait pas assez d’effort cette nuit dit Noémie alors il a passé la nuit comme ça pendant que je me tapais l’esclave. On ne va pas le laisser là dit Cloé. Noémie fait la moue. Ne t’inquiètes pas ma chérie dit Cloé tu vas comprendre. Elle hèle les esclaves et leur dit quelques mots à voix basse. Elle raccompagne Noémie dans la cuisine ou les deux couples devisent ensemble sur leur nuit tout en déjeunant. Après le petit déjeuner Cloé les invite tous au salon pour discuter avant leur départ. A leur grand étonnement Jean est installé sur la croix de saint André. Ils regardent Noémie qui est gonflée de fierté. C’est sa place dit-elle. Il est très bien comme ça. Elle se penche vers Cloé et dit il n’a pas beaucoup profité des esclaves cette nuit on peut peut être rattraper ça. Cloé approuve et appelle les esclaves. En quelques minutes Jean est décroché les mains liées dans le dos à genou et le torse couché en travers de la table du salon. Il n’a plus le bâillon. Sur un geste de Cloé les trois esclaves se ruent sur Jean. Pendant une demi-heure il sert de vide couille. Tant par le cul que par la bouche avec laquelle après quelques claques il fait de son mieux pour satisfaire ses bourreaux. Les deux garçons des deux couples sont réservés. Ils ont peut-être peur que ça donne des idées à leurs compagnes. Celles-ci sont aux anges. Elles ne savent pas si elles doivent envier Noémie qui a pris l’ascendant sur Jean ou envier Jean qui doit quand même s’occuper de trois bonnes bites. Après coup Jean est emmené par Noémie au bout d’une laisse pour se laver. La matinée se passe tranquillement. Les filles sont invitées à faire de la carriole tirée tour à tour par les esclaves. Quand vient le tour de Noémie c’est Jean qui est attelé. Il est presque trop docile pour Cloé. Puis l’heure du déjeuner arrive. Les convives son tranquillement installés. Jean nu au bout de sa laisse est aux pieds de Noémie et mange ce qu’elle veut bien lui donner. Ensuite les convives quittent Cloé en promettant de revenir surtout s’il y a des surprises. Jean voyagera dans le coffre de Noémie qui annonce que pendant son année sabbatique Jean ne fera pas beaucoup de frais de lingerie. Rassasiée des trois hommes mais fatiguée de devoir les contrôler, Cloé les libère enfin un matin et leur donnant l’ordre de quitter la région. Toujours recherchés par la police et craignant les fréquentations de Cloé ils ne demandent pas leur reste et disparaissent.
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Par : le 14/03/21
Votre odeur de peau m'attire, m'envahit. Qui s'offre à mes songes, à mes envies. Déclaration De l'ombre à la lumière, je suis votre. Et l'attachement fait de moi une autre. Initiation Notre histoire est une évidence. Comblant jusqu'à nos cinq sens. Inspiration Au creux de ma nuque Vous découvrez. Ce présent en acier que j'aime porter. Satisfaction Vous connaissez l'éclat de mes yeux. Quand mon sourire se livre, gracieux. Invitation Au rythme de Vos maux, de mon coeur. A Vous, je m'abandonne avec ferveur. Palpitation Il arrive qu'une image, une situation. Requiert par son trouble, mon attention. Emotion Repoussant les frontières de mes inhibitions. J'obtempère pour Vous donner satisfaction. Humiliation La cire coule au creux de mes reins. Réveillant la douleur créée de Vos mains. Soumission A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez. Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez. Possession Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs. Zébrures, je n'entends plus que Votre voix. Passion Le temps passe, l'envie monte crescendo. A la mesure des marques gravées sur mon dos. Tentation La danse se fait sensuelle, je m'enflamme. De ce feu intérieur qui asservit mon âme. Domination Vos doigts effleurent les sillons rouge sombre. Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres. Sensation De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise. A genoux ou debout, je me soumets avec délice. Excitation Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens. Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un. Abdication Le 06 09 2012
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Par : le 14/03/21
Deux ans que je porte Votre collier. Le 6 juillet 2010 en me rejoignant sur Paris en fin d'après-midi, Vous m'avez offert ce symbole d'appartenance. Votre emprise est positive, Notre confiance mutuelle et cela participe à mon abandon. Vous/Nous avons été et sommes francs sur nos vies, nos envies, nos désirs. Je suis une parenthèse dans Votre existence, j'en suis consciente, je l'ai accepté et heureuse de Vous connaître. Je ne me fais pas de plan sur la comète ou ailleurs, je vis les instants présents avec Vous. Les personnes libres de chez libre sont peu légion sur le site. Il faut être capable d'accepter que certaines personnes ne soient qu'une partie de notre vie. Il est préférable d'affronter un désir que l'on craint, que de vivre dans le soin éternel de l'éviter. Vous êtes digne de ce titre de Maitre que je vous ai donné quelque mois après Notre belle rencontre. Entre Vous et moi, l'attirance physique qui ne s'explique pas, elle s'exprime en complicité, spiritualité, cérébralité. La beauté du cœur, de l'âme à mon humble avis est celle qui dure et perdure. Parce que c'est Vous, parce que c'est moi, parce que des ressentis au travers de nos dialogues via le site au début. Parce que le son de Votre voix et la photo que Vous m'aviez fait parvenir me "parlait". Parce que rien ne vaut une rencontre face à face, là cela passe ou cela casse ... Les 5 sens sont en éveil, s'il n'y a pas quelque chose de positif à la première rencontre, pourquoi un autre jour cela serait différent ? Votre regard posé sur moi me fait me dépasser, me fait grandir, me donne plus de confiance. Je me revois à mes débuts, aie ma nudité, certains mots, certains gestes je ne pouvais pas et puis. Grâce à Vous, par Vous et avec Vous, Votre écoute, Votre patience et respect ont fait que j'ai pu me libérer. Vous me connaissez bien à présent et Vous me devinez. Sur mon visage Vous savez y lire ; par les expressions de mon corps Vous en savez encore. Chaque rencontre est une joie ou l'échange cérébral Nous conduit à des heures de 'plaisir' partagé. Quelque fois des aléas, la patience, l'attente et la confiance sont toujours présentes. A Vous je suis dévouée, à Vous va ma préférence, Vous l'unique de mes pensées. Dans ce milieu du BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer la personne qui convient, Vous en démontrer le contraire. J'ajouterai que rien ne vaut la réalité, cela n'engage que moi. Et que la communication est essentielle dans la réussite d'une relation. Avec Vous les compliments déguisés ne sont pas de mise, simplement la sincérité de Notre lien. Les flatteries, je n'apprécie pas, que cela soit pour Vous, pour moi, pour autrui. J'aime ce que Nous avons construit, ce que Nous avons partagés, ce que nous partagerons encore. Les rêves se réalisent et les désirs quand on y croit, le veux. Quand une belle âme est là et que le feeling est présent. Vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie. Chaque personne agit à sa façon, suivant ses convenances, sa vie ... Le 28 07 2012
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Par : le 14/03/21
o B servation p O sition prése N tation domin A tion atte N tion ommu N ication soum I ssion ré V élation acc E ptation respi R ation sen S ation excit A tion fus I on inspi R ation d E votion libér A tion e V olution em O tion ed U cation sugge S tion Le 25 juin 2012 Pourvu que l'alignement soit comme sur mon écran
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Par : le 14/03/21
1836 : l’ordonnance PELET du 23 juin organise l’enseignement primaire pour les filles, sans le rendre pour autant obligatoire 1850 : la loi FALLOUX impose l'ouverture d'une école pour filles dans toutes les communes de plus de 800 habitants. Mais, parce qu'elle pose le principe de la liberté d'enseignement, leur éducation est principalement prise en charge par les congrégations et n'est pas la même que celle des garçons 1861 : Julie-Victoire DAUBIE est la première jeune fille reçue au baccalauréat 1882 : la loi FERRY pose le principe d’une instruction laïque, gratuite et obligatoire pour les filles comme pour les garçons dans le primaire. L'objectif est d'abord politique : réduire l'influence de l'église et de l'enseignement congrégationniste pour les fille. Comme le rappellera Jules Ferry dans son discours à la Chambre : "Il faut choisir, Citoyens, il faut que la femme appartienne à la Science, ou qu’elle appartienne à l’Église" Les études secondaires restent cependant payantes et les programmes du secondaire demeurent différents pour les garçons et les filles. 1900 : à la suite de son combat acharné, Jeanne CHAUVIN est admise à prêter serment comme avocate. Un premier refus lui avait été opposé en 1897, au motif que «la loi n'autorisait pas les femmes à exercer la profession d'avocat, exercice viril par excellence ». Ce sont Poincaré et Viviani qui porteront la loi du 1er décembre autorisant les femmes à accéder au barreau. Une loi qui m'est particulièrement chère :smile: 1907 : les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire 1924 : la loi impose des programmes scolaires identiques pour les filles et les garçons dans le secondaire 1938 : les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari. 1944 : les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité par ordonnance du Général de Gaulle 1946 : le principe d’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines est inscrit dans le préambule de la Constitution. Mais ce n’est qu’en 1982 que le Conseil Constitutionnel lui accordera sa pleine valeur constitutionnelle, en prévoyant la censure de toute disposition législative ou réglementaire qui y porterait atteinte 1947 : Germaine POINSO-CHAPUIS, avocate au barreau de Marseille, résistante, députée MRP, proche de Schumann et de Defferre, est la première femme nommée Ministre (de la Santé Publique et de la Population). A l'époque les quotas n'avaient pas cours, et c'est sur la base de son seul engagement et de ce qu'elle était qu'elle avait été nommée à ce poste. C'est elle qui fera adopter les premières grandes lois sur la santé et la protection des mineurs. 1966 : les femmes peuvent gérer librement leurs biens propres et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari 1967 : la loi NEUWIRTH autorise la contraception 1970 : la loi supprime la notion de « chef de famille» du Code Civil 1972 : l’Ecole Polytechnique devient mixte. Anne CHOPINET, qui fut l’une des 7 femmes à intégrer l’X cette année là, sortit major au classement d’entrée. Elle intégra ensuite le corps des Mines, poursuivit sa carrière dans différents cabinets ministériels avant de rejoindre la Présidence de la République sous Chirac. Elle fut aussi la première femme Présidente d’ERAP, l’un des ancêtres d’ELF, avant le désengagement de l’Etat. La même année, la loi consacre le principe de l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes pour les travaux de valeur égale. De nombreux autres textes viendront renforcer ce principe. 1975 : la loi impose la mixité dans tous les établissements publics d’enseignement 1975 : la loi VEIL autorise l’interruption volontaire de grossesse (IVG) 1975 : la loi rétablit le divorce par consentement mutuel. Il avait été institué par la Révolution en 1792, la France étant le premier État à le mettre en place, mais il fut supprimé lors de la Restauration 1976 : Valérie ANDRE est la première femme promue médecin général dans l'armée française (rang et prérogatives de général de brigade). Elle terminera sa carrière avec le rang de général de division. 1980 : la loi définit le crime de viol comme "tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte ou surprise ». Il est passible de la Cour d'Assise et de 15 ans de réclusion criminelle. La loi SCHIAPPA du 3 août 2018 rajoutera à cette définition la notion de "menace". 1983 : une nouvelle loi renforce le principe de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes 1991 : Edith CRESSON est la première femme nommée Premier Ministre 1992 : la loi introduit dans le Code pénal le délit de harcèlement sexuel, défini comme "le fait de harceler autrui en usant d'ordres, de menaces ou de contraintes, dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle, par une personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions". En 2012, le Conseil Constitutionnel saisi sur la base d'une QPC supprimera ce délit pour cause de "définition trop floue'. La loi le rétablira en définissant désormais le harcèlement sexuel comme "le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante" et en précisant que "est assimilé au harcèlement sexuel le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l'auteur des faits ou au profit d'un tiers. » 1993 : la loi du 8 janvier affirme le principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale à l’égard de tous les enfants, quelle que soit la situation des parents (mariés, concubins, divorcés, séparés) 1999 : Christine LAGARDE, qui sera plus tard Ministre des Finances puis Présidente du FMI et aujourd'hui de la BCE est la première femme nommée Présidente du Comité Exécutif mondial de Baker McKenzie, l'un des premiers cabinet d'avocats d'affaires internationaux. 2000 : l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives est garanti par la loi 2006 : la loi du 4 avril introduit la notion (une autre à laquelle je suis particulièrement attachée :smile: bien que le problème ne se soit jamais posé pour moi) de "respect mutuel" au sein du couple 2008 : l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales est intégré à l'article 1er de la constitution. 2009 : 109 ans après que Jeanne CHAUVIN ait prêté serment, les femmes représentent 50,5% de la profession. Nous sommes 56,4% aujourd'hui 2011 : la loi Copé Zimmermann instituant "une représentation équilibrée des femmes et des hommes » dans les conseils d'administration des moyennes et grandes entreprises prévoit des que la proportion des administrateurs de chaque sexe ne peut être inférieure à 40 % dans ces sociétés. 10 ans après, la proportion des femmes représente 44% des membre des conseils d'administration des entreprises du CAC40. Encore un effort, camarades :smile: 2017 : la loi fait du sexisme une circonstance aggravante pour les crimes et délit. 2018 : la loi rend obligatoire pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés la mise en place d'un "index de l'égalité femmes-hommes". S'il reste du chemin à parcourir, les chiffres sont néanmoins en progression d'une année sur l'autre (entre 83 et 87 selon la taille des entreprises). _______________ La condition première pour une femme pour exercer pleinement ses droits c’est l’éducation. C’est ainsi que tout a commencé. Penser par nous-mêmes pour pouvoir être nous-mêmes. Malheureusement, ce droit fondamental n’existe pas partout. Et même chez nous, quand on voit ce qui se passe en certains endroits on peut légitimement être inquiet(e)s. _______________ En Europe, et en France, l’arsenal juridique lié aux droits des femmes est largement en place. Même si les choses sont évidemment toujours perfectibles. Dans les entreprises, au moins celles que je côtoie, l'évolution est notable. Et, à titre perso, non seulement cela fait longtemps que les femmes sont devenues majoritaires dans la profession que j'exerce, mais, même si au départ certains ont fait la gueule, je n'ai plus depuis longtemps de problèmes avec mes collaborateurs de "l'autre" sexe. Il demeure la sphère intime. Longtemps, j'ai mal vécu mes aspirations contradictoires. Ma manière de me percevoir en tant que femme et mon attirance pour la soumission. Comment pouvais-je concilier les deux ? Etre une femme libre et accepter d'être dominée par un homme ? Aujourd'hui, je ne me pose plus la question. Je suis les deux à la fois. C'est ainsi que je me vois, que je me veux et que lui, mon mec/Maître me voit et me veux. Et j'aime cette façon de me vivre, de nous vivre. _________________ Les articles 212 et 213 du Code Civil de 1804 stipulaient respectivement que "les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance" et que "le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari". Les mêmes articles, aujourd'hui, mentionnent qu'ils se doivent " mutuellement respect, fidélité, secours, assistance" et "qu'ils assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille". Ni mon Maître ni moi ne transigerons jamais sur le respect de l'autre. Quant à l'obéissance, quand bien même elle n'est plus dans la loi, elle n'est pas, parfois, pour me déplaire. Mais seulement en certaines circonstances. Et parce qu'il s'agit de mon choix, librement consenti :smile:
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Par : le 14/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 25 : Les envahisseurs. Extraits »… Effectivement l’homme plutôt Barraqué se défend comme un diable et ils ont toutes les peines du monde à l’entraver et le bâillonner. Une fois que c’est fait, avec le pinceau de la lampe torche, ils s’aperçoivent qu’en fait il s’agit d’une femme très musclée et très dotée au niveau de la poitrine… Elles ont les mains attachées dans le dos et sont mises à quatre pattes sur le sol. Les garçons se déshabillent alors et baisent consciencieusement les deux filles. Les coups fusent et les filles finissent par faire tout ce qu’on leur demande. Elle suce bien celle-là .celle-ci aussi elle a des nibards de folie. Une fois les garçons rassasiés, ils rattachent les filles à la croix et vont se coucher en montant la garde chacun leur tour. Yvan Olaf et Rodriguez sont décidés. Ils vont cambrioler la belle propriété isolée qui semble peu occupée. Ils se sont bien renseignés et le système d’alarme est vieillot et peut facilement être détourné. A deux heures du matin ils escaladent le mur d’enceinte et se dirigent vers la maison. Comme prévu le câble téléphonique est facile à couper. L’alarme ne pourra pas sortir de la maison. La sirène située en hauteur n’est qu’un jeu pour Yvan qui grimpe comme un singe et pulvérise de la mousse expansive pendant un long moment sur la sirène. Ensuite ils font le tour de la maison. Ils trouvent une fenêtre mal fermée. Ils entrouvrent la fenêtre et Olaf qui est le plus fluet se glisse à l’intérieur de la maison silencieusement. Il visite la maison dans le noir avec juste un rai de lumière rouge qui sort d’une mini torche. Il arrive dans le salon et est étonné de voir une grande cage avec deux jeunes femmes nues entrelacées à l’intérieur. La cage dispose d’un cadenas. Il continue sa visite et finalement découvre deux chambres occupées chacune par une personne. Il sent qu’il y a du pognon à tirer de là et retourne faire un compte rendu aux deux complices. Ils décident de capturer les deux occupants libres et de leurs faire cracher la thune. Silencieusement ils se dirigent vers la première chambre. Heureusement elle n’est pas située trop proche de la deuxième et ils espèrent bien chopper la première personne sans réveiller la deuxième. Ils entrent dans la chambre. Deux d’entre eux se jettent sur le corps tandis que le troisième muni d’un rouleau d’adhésif se prépare à bâillonner. L’affaire est rondement menée. C’est une jeune femme qui totalement surprise n’a pas le temps de hurler ni même de se débattre. Elle gémit dans son bâillon mais entourée de ruban adhésif de déménageur elle ne peut pas bouger d’un pouce. Ils la balancent sur le lit et se rendent dans l’autre chambre. Ça doit être l’homme de la maison alors ils prennent beaucoup de précautions. Effectivement l’homme plutôt Barraqué se défend comme un diable et ils ont toutes les peines du monde à l’entraver et le bâillonner. Une fois que c’est fait avec le pinceau de la lampe torche ils s’aperçoivent qu’en fait il s’agit d’une femme très musclée et très dotée au niveau de la poitrine. Ils se séparent pour inspecter toute la maison à la recherche d’une personne supplémentaire qu’Olaf n’aurait pas repérée. Après dix minutes ils sont persuadés qu’il n’y a personne d’autre. Ils allument les lumières de la maison afin de faire le tour des trésors. Ils sont étonnés de trouver beaucoup d’accessoires bdsm. En plus de la cage ou sont recroquevillées les deux gamines il y a une grande croix de saint André et des photos suggestives de la grande femme nue. Ils sont tombés sur des lesbiennes SM. Afin de faire parler les deux habitantes de la maison ils les attachent de chaque côté de la croix de saint André dos à dos. Les filles sont nues et particulièrement appétissantes. Elles sont toujours bâillonnées. Rodriguez va voir les deux filles dans la cage et les menace de leur couper le cou. Les filles sont terrorisées. Il leur pose alors des questions sur la maison le nombre d’occupant si quelqu’un doit venir cette nuit ou demain à la maison et qu’est-ce qu’elles font dans cette cage. Les deux filles déballent tout sans réserve. Elles crèvent de trouille. Quand elles racontent qu’elles sont chacune esclave d’une de autres filles il commence à cogiter. Il laisse les pauvres filles dans la cage et va discuter avec les deux autres gars. Finalement on pourrait rester ici un peu et profiter de ces deux nanas dit l’un en montrant les deux femmes ligotées. Tu as raison on n’est pas pressé de partir ça me semble bien ici dit un autre. Bien excités par ce qu’ils voient ils finissent par s’intéresser de près aux corps offerts sur la croix. En quelques minutes Cloé et Morgane sont pelotées, trifouillées et descendues de leur croix. Elles ont les mains attachées dans le dos et sont mises à quatre pattes sur le sol. Les garçons se déshabillent alors et baisent consciencieusement les deux filles. Les coups fusent et les filles finissent par faire tout ce qu’on leur demande. Elle suce bien celle-là .celle-ci aussi elle a des nibards de folie. Une fois les garçons rassasiés ils rattachent les filles à la croix et vont se coucher en montant la garde chacun leur tour. Le lendemain matin ils se retrouvent dans le salon. Les deux gamines de la cage se serrent l’une contre l’autre terrorisées. Rodriguez leur propose alors de ne pas les tuer mais si elles font ce qu’on leur demande elles et les deux autres auront la vie sauve. Les filles hochent vigoureusement la tête. La cage est ouverte et Rodriguez demande aux filles d’aller préparer un petit dej. Elles se rendent dans la cuisine accompagnées par Yvan qui se méfie d’elles. Les filles ne cherchent pas à se couvrir ou s’habiller elles doivent avoir l’habitude d’évoluer nues. Elles se calment et apportent sur un plateau un copieux repas pour les garçons. Ceux-ci dévorent tout sous les yeux envieux des deux gamines. Yvan leur dit de le suivre dans la cuisine et de se préparer quelque chose pour elles. Ce qu’elles font avec grâce. Les deux autres filles fusillent les garçons du regard. Rodriguez se lève et leur assène quelques claques. Olaf lui montre le fouet de Cloé et lui dit qu’avec ça il se fera moins mal. Il s’adresse aux filles. Maintenant il va falloir répondre à mes questions vite et sans s entourloupes sinon c’est le fouet et je suis en plein forme je ne risque pas de me fatiguer. Il arrache le ruban adhésif de la bouche des filles et commencent à les questionner. Yvan revient de la cuisine et montre Cloé. C‘est elle la proprio dit-il. Rodriguez se concentre sur elle pour la questionner. Deux heures plus tard Cloé est épuisée elle a tout lâché. Les garçons sont satisfaits. Ils enferment la grande dans la cage où elle tient tout juste et appellent Anna et Vanessa pour qu’elles soignent Cloé. Elles l’emmènent dans la salle de bain accompagnées par Yvan. Rodriguez et Olaf s’assoient sur le canapé et se disent qu’ils sont tombés sur la poule aux œufs d’or. Deux putes pour se vider le poireau et deux gamines pour la cuisine et le ménage et éventuellement une gâterie. C’est décidé ils vont rester ici quelque jours. Anna et Vanessa sont rassurées les garçons n’ont pas l’air de vouloir leur faire du mal surtout si elles font tout ce qu’ils demandent. Elles restent nues car les garçons leur ont donné l’ordre de restée nues. Il y a longtemps que ça ne les gêne plus. Morgane et Cloé son moins bien traitées. Elles sont attachées en permanence. Cet après-midi-là elles ont fait la liste de course pour qu’un garçon aille au ravitaillement. Ils détiennent la CB de Cloé et en usent juste ce qu’il faut pour ne pas être dans le rouge et éveiller des soupçons. En revenant des courses Olaf dit qu’il a rencontré des copains et qu’il les a invités pour la soirée. Rodriguez et Yvan sont ennuyés mais c’est une bonne occasion de frimer avec leurs deux putes. Ils préparent leur soirée. Morgane et Cloé sont pomponnées par les deux gamines et elles sont attachées dos à dos sur la croix de saint André. Les invités arrivent ils sont cinq. Ils font des commentaires élogieux sur la propriété mais dès qu’ils voient Morgane et Cloé la conversation dérape. C’est cadeau pour tout à l’heure dit Rodriguez. D’abord on prend l’apéro on mange et après le diner elles sont à vous. Il appelle Anna et Vanessa qui sont cachées dans la cuisine. Celles-là vous ne touchez pas dit Yvan c’est privé. Le repas est joyeux et graveleux. Vanessa et Anna servent le mieux possible et n’évitent pas des mains aux fesses mais ça ne va pas beaucoup plus loin. Après le repas Morgane et Cloé sont décrochées de la croix. Elles ne sont pas rattachées mais elles sont trop prises en main pour songer à faire quelque chose. Elles ne comptent plus les bites qui les remplissent en permanence. Après quelques baffes elles sucent sans réfléchir et font au mieux. Elles passent de mains en mains. Les cinq acolytes se déchainent en riant. Pendant ce temps Anna et Vanessa sont hélées par le trio de nouveaux propriétaires. Elles sont pelotées et doivent sucer et se faire monter mais sans coups et plutôt tendrement. Elles finissent par y prendre gout et font de leur mieux pour satisfaire les trois garçons. Le gang band dure une bonne partie de la nuit. Enfin Rodriguez dit qu’il est temps de terminer car il n’a pas envie de tuer les deux putes. Celles-ci son prostrées au sol et ne réagissent plus. Les cinq invités finissent par partir en promettant de revenir. Anna et Vanessa doivent s’occuper des deux autres filles elles les mettent sous la douche et les lavent consciencieusement. Enfin les garçons portent Cloé et Morgane sur le lit à baldaquin et leur mettent juste une menotte à un poignet et à un montant du baldaquin. Tout le monde va se coucher. Les garçons tirent au sort et Anna et Vanessa partent chacune avec un compère. Le lendemain les Cloé et Morgane ont mal dans tout le corps. Elles restent au lit et sont juste nourries et soignées par les deux gamines. Le surlendemain Rodriguez passe les voir et leur dit que si elles sont particulièrement obéissantes et ne tentent pas de s’enfuir il n’invitera plus de copains pour des partouzes. Brisées les deux filles acceptent. Peu à peu Cloé et Morgane reprenne des forces et vont mieux. Elles font tout pour plaire au trio. Anna et Vanessa sont déchargées peu à peu des taches. Une semaine plus tard elles n’ont plus de travail tout est fait par Cloé et Morgane. Anna et Vanessa n’ont qu’une chose à faire c’est s’occuper sexuellement des garçons. Ce qu’elles font de mieux en mieux car elles commencent à les connaitre.
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Par : le 11/03/21
Qui ça, dégonflée ? Moi ? Je voudrais vous y voir ! Je suis le gars en salopette crasseuse, dans ma jolie robe à fleurs. La belle et la bête ? C'est nous... On va dans les toilettes hommes. Il m'ouvre galamment (!) la porte d'un des cabinets ! Là, il défait les bretelles de sa salopette, la descend sur ses chevilles. Il n'a pas de caleçon ! Il s'assied sur les w.c. en me souriant. Je me rends compte d'une chose très importante : il est propre ! Ça ne doit pas arriver souvent, mais je suis sûr que Max a tout organisé et lui a dit de prendre une douche. OK, lécher un ours comme hier ou un ouvrier comme aujourd'hui : même combat. Je me mets à genoux entre ses maigres cuisses et je tire sur la peau d'un long sexe grisâtre pour dégager le gland. Je le lèche, en masquant mon manque d'enthousiasme : c'est un rôle de composition ! Jérôme me regarde faire et il décolle presque de la planche tellement ça a l'air de lui plaire. Après le léchage, le gobage, ma tête va et vient sur son sexe. Je lui caresse même le gland avec ma luette. Il me reçoit 5 sur 5 et me dit des choses en ch'ti, genre "t'es meilleure qu'eune tartine au Maroilles". Non, ça je l'invente, mais ça m'amuse d'imaginer ça. Il dit vraiment : — Tention, p'tite ! J'vas tout lâcher ! OK, vas-y, petit, envoie la sauce. J'avale tout comme une grande fille. Quand il revient sur terre, il me dit : — V'savez tout avaler m'zelle ? — Bien sûr, je ne vais pas faire des taches sur votre salopette. — C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire. V's êtes un ange. L'ange calcule que s'il y a 200 ouvriers dans l'usine, ça fait une pipe par jour ouvrable, pratiquement. Je suppose que son cousin est une exception parce que sinon, va falloir que je discute avec le Max. Et avec mon beau père. Faut quand même pas exagérer, je n'ai pas épousé le fils du patron pour sucer des bites toute la journée. Je vais aller pleurer un peu sur l'épaule de Manu, elle n'a pas de bite au moins elle ! Ce n'est pas que ce soit la meilleure pour se faire consoler, elle est plutôt rentre-dedans, mais dans le bon sens. Je me dis que tous les ouvriers sont déjà au courant de ce que je suis devenue un cadeau d'anniversaire, mais, non... Ceux que je croise me saluent poliment et me sourient... Je trouve Manu aux prises avec un machin à réparer... Je salue tout le monde et je l'embrasse avant de lui dire : — J'ai besoin de toi là-haut, un appareil à réparer... Elle crie : — M'sieur Raymond, j'vais réparer un truc dans les bureaux. — OK, Manu, je regarde le moteur... On sort de l'atelier et elle me dit : — T'as un problème, pas un truc à réparer. Cette fille est vraiment intelligente, qu'est-ce qu'elle fait là comme ouvrière , même mécanicienne. Elle continue : — Viens, je te montre notre petit coin, mais motus. — J'te jure... — Faut pas se faire voir... Comme des Indiens on prend différents couloirs et un escalier vers les toits. On entre dans un grand placard. Manu déplace une armoire métallique et me fait entrer dans une grande pièce. Elle remet l'armoire en place. Dans la pièce il y a deux banquettes de voiture et deux matelas posés par terre. Sur le premier deux filles assez jolies nues et enlacées se partagent un  joint. Sur l'autre, il y a un jeune couple nu aussi. Ils viennent de faire l'amour et boivent une bière. Deux tabatières éclairent la pièce. Ils nous regardent tous, surpris que Manu m'amène là. Elle leur dit : — Samia est ma copine, elle ne dira rien — T'es sûre ? Je réponds : — Parole... D'ailleurs, je vais me mettre à l'aise comme vous. J'enlève ma robe et mes dessous... ! Nue, je me sens libre... Une des filles  nous dit : — Venez avec nous... Vous voulez un joint ? Manu répond : — Merci, après. La directrice des relations avec les syndicats va d'abord me lécher la chatte, hein poussin ? Elle enlève sa salopette. En dessous, elle est nue. Elle a une coiffure spéciale, les cheveux coupés très courts d'un côté, par contre elle a des buissons de poils noirs sous les aisselles et sur le pubis. J'aime ça, elle le sait. Elle se couche et me dit : — Avant de me lécher, tu vas embrasser mes pieds. Enlève mes chaussures ! Je défais les lacets de ses chaussures de sécurité.  Vous ne connaissez pas ? C'est que vous n'avez jamais travaillé en usine. Ce sont des chaussures qui ont une forme en métal sous le cuir, pour protéger les pieds. Des pieds qui ont sué dans des grosses chaussures, c'est pas évident de les embrasser, sauf que c'est Manu, alors je couvre ses pieds de baisers. Je sens la tension disparaître, je suis comme eux et elles. Manu lève le bras en disant : — C'est bien, tu peux te shooter, ma belle. Je m'agenouille près d'elle et fourre mon nez dans les poils de ses aisselles. Elle sent fort la transpiration, mais j'adore son odeur, elle a raison. Elle sent la femme... bon la femme qui n'a pas pris sa douche depuis 2 ou 3 jours, mais j'aime à tel point que ma chatte miaule de plaisir... Marre des odeurs d'hommes ! Les aisselles des hommes sentent la ménagerie, celles des femmes sentent la forêt tropicale. — Tu sais que tu es surtout lue par des hommes, Samia. Ça, c'est ma voix intérieure. — Eh bien, je le sais la Voix, mais mes lecteurs sont des gens soignés qui sentent très bon ! Voilà ! Manu me dit : — Étage en dessous. OK. Je m'installe entre ses cuisses, ma langue dans son vagin, mon nez vers son clito... odeur marine et acidulée... Faut aimer. Certaines  pinceraient les narines de leurs nez délicats, moi j'adore... Les filles et le couple sont venus regarder et... participer. On me caresse les fesses... Le garçon  s'installe derrière moi et me caresse la chatte avec son gland. Cette petite salope la gobe aussi sec... enfin, sec, c' est une façon de parler ! La langue dans la chatte de Manu et une bite dans la mienne, j'oublie mon enfoiré de beau-père et ce connard de Max... Manu jouit en me caressant la joue avec son pied... Quelques minutes plus tard, je la rejoins au 7e ciel et enfin celui qui me baise gicle dans ma chatte qui adore ça. Je ne connais même pas son prénom, pas très convenable, ça... Les deux filles excitées par notre numéro, font un très joli 69... La fille qui était avec le garçon s'est caressée. On me file un joint et une bière... Je suis toujours collée à Manu... On parle... Ils me trouvent super cool, on jure de ne parler à personne de ce qui vient de se passer... Je fais partie du club maintenant. Je raconte les misères que me fait Max. Manu me dit : — Il paraît que tu sors aussi avec des clients et ton beau-père et que ça se passe très bien... — C'est vrai, mais... — C'est beaucoup plus difficile de trouver une jolie fille qui plaît aux clients que quelqu'un pour discuter avec Max. Sois plus ferme avec lui... Facile à dire. Pour terminer, on parle de Julien. Là c'est la grosse marrade : le fils du patron qui nettoie les chiottes. D'ailleurs, ils l'appellent le directeur général des chiottes. Ça lui va bien...  On reste encore un peu à discuter, mais à 10 h 55, Manu me dit : — On doit y aller, il y en a d'autres qui vont venir... C'est super organisé. On redescend vers les ateliers... Je dis à Manu : — On reviendra ? — Oui... — Tu le jures ? — Arrête de faire l'enfant, je t'ai dit oui. On s'embrasse et je retourne vers les bureaux... Alors Julien... qu'est ce qu'il devient ? Ne croyez pas que je l'abandonne. Je lui rends visite tous les matins, enfin à lui et à ses toilettes. Il était censé travailler avec Lisa la petite brebis obèse qui s'occupe de tout le nettoyage dans l'usine, mais elle a tout de suite pris le dessus sur lui. Au lieu de superviser la propreté, l'approvisionnement en papier, savon, produits de nettoyage, elle l'a mis au nettoyage des toilettes des ouvriers. Il y en a 10 pour les hommes et 10 pour les femmes. Ça permet à Lisa de se concentrer sur d'autres tâches... Garder impeccables 20 toilettes, c'est du boulot, surtout que les ouvriers et même les ouvrières ne sont pas tellement soigneux. Je suis sûre que vous vous dites "pôv' Julien, il est dans la merde !". Vous avez le mot pour rire, vous. Ben oui qu'est-ce que vous voulez il était nul dans la publicité, les relations publiques et les autres fonctions qu'il a exercées. Imaginez qu'il rate un gros contrat avec un client c'est grave, mais s'il nettoie mal des w.c., Lisa lui met son nez dedans et le punit. Bon, il y a un inconvénient à ce boulot. Il termine son travail à 15 h parce que j'ai besoin de lui à la maison. Impossible de dire au personnel : interdit de pisser et de chier après 15 h ! Max nous menacerait aussitôt d'une grève au finish, le con ! En fin de journée, les toilettes sales ne sont plus nettoyées, il doit donc arriver très tôt le lendemain matin. Il se lève à 6 h du matin ! L'horreur ! Pas pour lui – enfin, probablement, mais je m'en fous – mais pour moi ! Il m'a réveillée une fois en se levant, du coup, il dort sur un matelas près de la porte de la chambre pour se faufiler dehors sans me déranger. Avant de partir, il me prépare le petit déjeuner mais pas le café qui serait froid. Et qui doit faire son café le matin : moi ! Ouais, c'est vraiment pas marrant. Alors comment ça se passe à son travail ? Lisa, devenue sa chef, n'est pas commode. Je l'ai encouragée dans cette voie, parce que Julien, il faut le traiter durement... pour son bien ! Pourtant, je ne le laisse pas tomber, je passe le voir tous les matins pour lui dire bonjour et... euh... aussi, parce que je suis du matin pour les toilettes. Notez que je pourrais aller me soulager dans les toilettes des cadres, ben non, je me sacrifie et je vais chez les ouvriers, juste pour lui. Enfin, pas exactement. Je vous explique : à côté des toilettes hommes et femmes, il y a une toilette pour les handicapés, dont le préposé a la clé. On ne l'utilise jamais puisque mon beau-père ne veut pas engager de handicapés. C'est là que je vais avec Julien, comme ça, pendant que je suis occupée à... pousser, je peux lui dicter les courses qu'il devra faire en rentrant et les corvées qui l'attendent, à la maison. L'oisiveté est la mère de tous les vices, il faut qu'il soit occupé. Il se passe des choses dans ses toilettes. Le mieux c'est que le chef du nettoyage des toilettes l'écrive lui-même. On y va ? OK. — Julien ! Aux pieds ! Julien vient se mettre à genoux. On dirait qu'il a peur d'être puni. Bon, c'est vrai que je le corrige un peu facilement... mais pas maintenant ! Je lui dis : — Tu vas écrire tout ce qui se passe aux toilettes, sans inventer, mais en détaillant ce qui me plaît comme quand je viens avec Diesel. Exécution !! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.     Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et « Samia, fille du voyage » sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …   
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Par : le 11/03/21
Je me souviendrais longtemps de ce 16 février où Maîtresse m’a annoncé : «je suis officiellement Ta Maîtresse. Rnby tu es à moi». Je deviens son soumis, son maso, sa propriété. Je l'ai tellement désiré que j'en deviens fébrile, la peur m'envahit. Peut-être ai-je pris conscience de la tâche qui m'attend. Respect et obéissance ne devraient être qu'une formalité pour moi qui la vénère, et bien non, je fais des bêtises ! Elle a beaucoup joui de moi, sa petite salope. Je ne devrais pas le dire car mes sentiments passent au second plan, mais j'ai aussi beaucoup joui de cette intense domination aux pieds de Ma Maîtresse et de toutes ses pénétrations lors de cette fameuse première nuit. Je reviens à ma niche empli de joie. Bien sûr Maîtresse est la seule à posséder la clé de ma cage me privant ainsi de cette jouissance masculine mais je sais que ma chatte m'apportera bien plus de plaisir. J'avoue ma naïveté car Maîtresse n'est pas du genre à laisser son soumis dans son égoïste petit confort. Je reçois très vite, comme une claque, le nouveau défi de Maîtresse : "Je garde la clé et tu gardes chaste ta petite chatte. Tu mets un plug que tu n'enlèveras que pour faire tes besoins"   Aïe aïe aïe abstinence absolue, je palis. Plus aucune jouissance sans la moindre idée de la durée. Je devine bien ses sourires tant pour ce défi que pour la petite surprise qu'Elle me fait. Pas le choix, Ma Maîtresse a tous les droits. Les jours suivants ont été difficiles. L'impression désagréable d'être en manque permanent dès le 1er jour. J'ai vite caché tous les godes qui me faisaient jouir de plus en plus souvent. Éviter à tout prix toute tentation. J'ai bien tenté une esquive dès le lendemain mais tellement maladroite que mes fesses ont pris chères. Maîtresse n’a pas goûté à mon humour quand je lui ai dis que mes godes protestaient. "Qu'ils osent! " M'a t'elle répondu... Première erreur, j’ai fait parler mes godes pour obtenir sa clémence. «On veut notre jouet». Oh la la ! Que n' ai-je pas dit là... Je suis le jouet de Maîtresse et de personne ni rien d'autre. Deuxième erreur... Et en plus, je ne me rends pas compte de suite que l' orage s'est levé sur moi et je continue à faire parler mes godes : «Allez, au moins une fois par semaine Maîtresse». Quand enfin je prends conscience de mon erreur, sa foudre s'abat sur moi. Elle me fera payer cash ce manque de respect par une mémorable fessée au paddle et une humiliation publique, promené en laisse , la tête et les oreilles basses comme le petit toutou que je suis devenu. Ne plus pouvoir jouir et s’asseoir, je pense que Maîtresse doit beaucoup en rire encore maintenant ! Oui, le début a été dur. Mais la situation se normalise. Je bascule toute mon énergie sexuelle vers le plaisir absolu à satisfaire Ma Maîtresse. J'ai de plus en plus besoin de sa présence, de sa mansuétude. J'ai seulement l'envie de tout lui donner pour sa seule jouissance. Et si cela était Sa réussite de ma soumission ? Sa domination se met en place inexorablement lors de nos rencontres mais aussi à distance lorsque je suis à ma niche. Tous les canaux sont bons pour m'éduquer, me mettre à ses pieds, me surprendre... Aujourd’hui dimanche, ce seront les SMS de Maîtresse qui me donneront la leçon : Apprendre à répondre correctement à ses textos. -Tu es seul ma salope ? -Oui Maîtresse, je fais du repassage. -Repasse en regardant du porno de domination féminine bien hard pendant une heure. Je m'affaire avant de répondre correctement le « bien maîtresse» attendu et il est bien trop tardif à son goût. Elle me rajoute du temps... Je lui écris mon contentement à lui obéir mais : « Tu parles trop ! Mets-toi un bâillon». Je vais terminer mon repassage et mon ménage en bavant partout. J'ai fini par recevoir 30 minutes de plus de porno. Vous me direz rien de bien méchant, au contraire... Sauf que, quand vous êtes chaste de tous plaisirs et en cage , elle vous semble bien vite étroite. Je souffre tendu derrière ces barreaux. 11H15, Maîtresse me libère de ses contraintes mais Elle n’en finit pas pour autant avec moi ; un SMS suit dans la foulée. -J’aime quand tu manges dans ta gamelle. Manger dans ma gamelle aux pieds de Maîtresse est la place qui m’est dorénavant dévolue. Je prépare un petit repas adapté que je mange difficilement en lui adressant quelques photos pour lui faire plaisir. Maîtresse me laisse sur une promesse urticante. -Surveille l’arrivée des orties. Grâce au réchauffement climatique, ils arriveront sans doute plus tôt pour satisfaire ma Maîtresse. J’imagine déjà ses grands sourires quand viendra ce petit supplice
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Par : le 11/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 24 : Le DEAL. Extrait. » …Elles contemplent une bodybuildeuse magnifique avec une paire de seins incroyablement haut perchés qui les regarde avec appréhension. C’est Morgane. Souris Morgane ! Un pale sourire sort de Morgane. Cloé prend son fouet et Morgane sourit plus. Cloé s’approche d’elle et la pelote .vous pouvez toucher les filles c’est du ferme. Martin et Magalie félicitent Cloé pour son trophée magnifique…. Elles ne sont pas rattachées mais elles sont trop prises en main pour songer à faire quelque chose. Elles ne comptent plus les bites qui les remplissent en permanence. Après quelques baffes elles sucent sans réfléchir et font au mieux. Elles passent de mains en mains. Les cinq acolytes se déchainent en riant. …» Cloé est contente de son trophée. Elle a hâte de la montrer à Magalie et Martine. Elle les invite un jour pour venir prendre un verre et voir sa dernière surprise. Magalie et Martine sont étonnées de cet appel car ça fait plusieurs mois qu’elles n’ont plus entendus parle de Cloé. Vanessa a dit à Anna qu’elle n’avait plus de nouvelles de Cloé et avait trop peur de lui rendre visite. Néanmoins intriguées par les paroles de Cloé Martine et Magalie décident d’aller voir Cloé. Celle-ci les reçoit dans sa propriété. La surprise est dans le salon. Une croix de saint André est fixée au milieu du salon et elle est occupée par une personne. Elles la voient de dos car le devant de la croix est orienté vers le canapé ou Cloé s’assit habituellement. Cloé leur présente son trophée de chasse. Elles pensent qu’il s’agit de Sophie car la forme est très musclée mais lorsqu’elles passent devant et voient la femme en face elles contemplent une bodybuildeuse magnifique avec une paire de sein incroyablement haut perchés qui les regarde avec appréhension. C’est Morgane. Souris Morgane ! Un pale sourire sort de Morgane. Cloé prend son fouet et Morgane sourit plus. Cloé s’approche d’elle et la pelote .vous pouvez toucher les filles c’est du ferme. Martine et Magalie félicitent Cloé pour son trophée magnifique. Cloé jubile. Le plus beau dit-elle c’est qu’elle est là complétement contre son gré. Je l’ai kidnappée et je me la garde. Martine et Magalie se demandent si c’est du lard ou du cochon n’est-ce pas que tu es bien ma prisonnière contre ton gré et que tu voudrais bien me tuer. Les yeux de Morgane lancent des éclairs et elle hoche la tête. Les filles se demandent quelle réaction avoir . Cloé ne leur laisse pas le temps de tergiverser et les emmène vers les murs du salon ou sont accrochées des photos noir et blanc magnifique montrant Morgane dans des positions extrêmement suggestives et les deux filles sont allumées par ce qu’elles voient. Ensuite Cloé libère Morgane de la croix et ne lui laisse que les menottes dans le dos. Elle met une musique langoureuse et Morgane se place au milieu de la pièce et commence à faire une danse extrêmement sensuelle. Elle a bien progressé depuis le départ. Les filles sont sous le charme mais se demandent toujours si Morgane est vraiment retenue contre son gré. Elle a l’air de kiffer son rôle et rien n’indique qu’elle n’aurait pas pu essayer de s’enfuir depuis le temps. Enfin après la musique Morgane montre ses prouesses sexuelles aux filles en venant loger sa tête dans l’entrejambe de Cloé. Cette dernière leur propose d’en profiter ce qu’elles acceptent avec joie. Magalie et Martine sont émoustillées et pelotent avec vigueur les énormes seins de Morgane qui semblent faits pour ça. Les tétons turgescents deviennent rouge vif et Morgane gémit sous les caresses. Elle a toujours la bouche qui lèche avidement le sexe de Cloé qui halète de plus en plus vite. Magalie s’excite et fouille le sexe de morgane avec les doigts. Celle-ci mouille abondamment et se tortille de plus belle sous les caresses expertes. Magalie s’enhardit et plonge sa tête dans ce sexe qui l’attire comme un pot de miel. Morgane râle de plaisir. Martine est aussi au comble de l’excitation. Cloé lui prend les cheveux et la guide à son tour vers son entrejambes. Martine remplace morgane et goute goulument au fruit que Cloé lui présente. Une fraction de seconde Cloé s’imagine avec Martine et Magalie comme soumises. Ça lui déclenche un orgasme de folie. Morgane qui a la bouche libre profite que Martine est à quatre pattes la tête dans le sexe de Cloé pour lui embrasser le sexe et le cul. Martine est au paroxysme de la jouissance. Par la suite aucune n’est capable de se souvenir de toutes les positions qu’elles ont testées. Mais ça restera un grand moment dans leur mémoire. Enfin morgane reprend sa place de soumise aux pieds de Cloé et les trois filles prennent un verre. Martine et Magalie félicitent une nouvelle fois Cloé pour sa recrue. Puis elles repartent toujours un peu circonspectes mais très excitées par ce qu’elles ont vu et fait. Une fois les filles parties Cloé se rapproche de Morgane. Tu as été superbe. Morgane jette un œil noir mais accepte quand même le compliment. Cloé lui dit. Maintenant on pourrait faire un deal. Il y a deux petites poulettes blondes que je voudrais comme animaux de compagnie. Mais gérer trois esclaves me parait difficile. Alors je te propose de t’associer avec moi. On aura chacune en charge notre petite chienne. Morgane n’avait pas pensé à ça. Elle s’imagine avec une femme tenue à la laisse réalisant tous ses caprices. Ça la trouble. Elle regarde intensément Cloé. Où est le piège. Cloé lui dit tu pourras profiter de la propriété tu vois que je ne manque pas de moyens et on pourrait finir par domestiquer des hommes. Là Cloé a bien frappé. C’est un fantasme de Morgane elle se voit avec des esclaves males membrés comme il faut et répondant à tous ses désire. Elle hoche la tête. Cloé sait qu’elle joue gros mais elle pense à Anna et Vanessa et voudrait bien les avoir à sa botte. Elle détache Morgane pour la première fois depuis des mois. Morgane se rue sur elle et la gifle violement. Elle dit je suis ok mais d’abord il faut que je me venge. Elle fout un raclée à Cloé qui ne peut rien contre le déchainement de violence. Puis alors que Cloé est prostrée par terre Morgane la saisi par les cheveux et lui met la tête dans l’entrejambes. Cloé fait acte de soumission et lèche immédiatement Morgane. Celle-ci se calme petit à petit et une heure plus tard les deux filles réconciliées se couchent dans le même lit. Quelques temps plus tard Anna et Vanessa reçoivent une invitation de Cloé. Elles sont perplexes. Martine et Magalie les ont prévenues que Cloé avait une nouvelle victime et elles ne savaient pas si c’était consenti ou pas. Anna et Vanessa sont curieuses. Finalement elles se disent qu’elles pourraient y aller car à deux elles pourront contrôler Cloé si celle-ci dérape. Et puis Cloé s’était très bien tenue lors de la visite cher Martine. Elles débarquent donc chez Cloé en réponse à l’invitation. Cloé les accueille avec une grande joie. Elle leur présente son amie Morgane. Une grande femme très musclée avec une poitrine hors norme qui rappelle quelque chose aux filles. On se connait dit Anna à Morgane. Celle-ci sourit et dit qu’elles se sont souvent croisées au gymnase. Anna et Vanessa remettent enfin Morgane. Elle a beaucoup changé. De garçon manqué elle est passée à amazone guerrière. Les quatre filles parlent de la pluie et du beau temps. Cloé semble très assagie. Anna et Vanessa se disent que la première impression de Martine et Magalie n’était pas la bonne car Morgane est libre et semble heureuse de son sort. Il doit y avoir une liaison entre elle et Cloé. Elles déjeunent ensemble et font une promenade dans la propriété l’après-midi. Sans s’en apercevoir Anna est accaparée par Morgane qui veut lui montrer de photos dans le salon et Vanessa par Cloé qui lui parle des bons moments qu’elle ont passé ensemble et de la merveilleuse journée chez Martine. Les deux jeunes filles sont un peu méfiantes d’être ainsi séparées mais le ton de leurs hôtes est si enjoué qu’elles ne font plus attention. Cloé qui avait récupéré les bijoux de corps de Vanessa lui demande si elle s’en est acheté. Vanessa répond par la négative ça coute cher et elle n’a pas eu l’occasion d’en mettre. Cloé lui propose de lui donner à condition qu’elle les mette devant elle pour jouir une dernière fois du spectacle. Vanessa est touchée de tant de générosité et lorsque Cloé lui montre un beau coffret contenant les bijoux elle décide de les mettre en souvenir des bon moments surtout chez Martine quand elle a cloué le bec à Anna. Elle n‘a rien vu venir mais quelque minutes plus tard elle et ligotée et bâillonnée comme un saucisson devant une Cloé hilare. Je te retrouve enfin ma petite chienne dit celle-ci. Cloé sort de la pièce et laisse Vanessa seule Vanessa se traite de cloche et espère que Anna pourra faire quelque chose pour la sortir de là. Quelques minutes plus tard Cloé revient la chercher avec Morgane qui soulève Vanessa comme si c’était une plume. Elles se rendent dans le salon ou Anna est enfermée dans la cage. Nue. Vanessa est à son tour mise dans la cage. Cette dernière déjà petite pour y mettre une personne oblige Anna et Vanessa à s’enchevêtrer pour pouvoir tenir. Elles ne sont plus bâillonnées. Vous nous libérez quand demande Anna. Quand on décidera répond Cloé. Morgane et Cloé tournent autour de la cage. Elles semblent regarder une marchandise. Laquelle te plait demande Cloé. Morgane dit : Elles sont top toute les deux. Peut-être celle-là et elle montre Vanessa. Ça tombe bien dit Cloé j’ai déjà bien profité d’elle. Bon c’est d’accord Vanessa est pour toi et Anna pour moi. Anna et Vanessa se demandent de quoi il s’agit mais au fond d’elles-mêmes elles savent qu’elles étaient venues pour ça. En fait elles attendent du sexe en position de soumises. Ce soir-là elles sont sorties de la cage. Elles ont les mains menottées dans le dos. Sur l’ordre de Cloé qui a mis une musique langoureuse elles dansent de la façon la plus équivoque possible. Morgane apprécie et sent le désir monter en elle quand elle voit les deux corps onduler et se frôler de façon suggestive. Elle est la première à attirer Vanessa entre ses jambes. La petite se met à genou et enfouit son visage contre le sexe de morgane. Elle embrasse consciencieusement et sa langue devenue experte fait grimper morgane dans l’extase. Elle tient fermement Vanessa par les cheveux et enfonce autant qu’elle peut le petit visage contre son sexe. Cloé fait un signe à Anna qui vient aussitôt prendre la même position que Vanessa. Cloé apprécie l’expertise d’Anna qui la chamboule immédiatement. Martine a été une bonne éducatrice pour elle et c’est Cloé qui récolte les fruits. Après une demi-heure de pur bonheur morgane et Cloé sont repues. Elles s’assoient confortablement dans le canapé et ordonnent aux deux soumises de continuer entre elles. Anna et Vanesse ne demandent pas mieux et se jettent carrément l’une sur l’autre. Elles se retrouvent rapidement en position de soixante-neuf et s’embrassent mutuellement avec langueur. Cloé et morgane sont sous le charme elles voient les deux corps parfaits s’enchevêtrer et se fondre en un seul orgasme continu. Morgane remercie silencieusement Cloé de lui avoir fait connaitre ça. C’est décidé elle est faite pour être dominatrice. Pour morgane les jours suivants sont l’occasion de tester ses capacités de dominantes sur les filles. Elle a un magnifique jouet qui réalise tous ses fantasmes sans hésiter et qui les vit avec bonheur. Elle n’a jamais autant joui et aimé une femme comme Vanessa. Quelques semaines plus tard Martine et Magalie inquiètes de ne plus revoir Anna et Vanessa demandent à Cloé si elle sait quelque chose. Cloé leur dit que les filles sont chez elle et les invite à venir leur rendre visite. En arrivant chez Cloé les filles sont accueillies par Cloé et Morgane. Celle-ci est habillée et visiblement libre. Finalement elle n’était pas kidnappée par Cloé. Elles entrent dans la maison et sont surprises d’apercevoir Anna et Vanessa nues sans aucun bondage et visiblement heureuses de leur sort. En partant le soir Martine et Magalie sont étonnées que leurs amies aient décidées de rester avec Cloé et Morgane mais elles ne veulent pas influer sur leurs décisions.
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Par : le 11/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 23 : CLOÉ rencontre les handballeuses. Extraits »… Bon dit Cloé maintenant on va passer aux choses sérieuses. A partir de maintenant tu es ma chose. Tu feras tout ce que je voudrai. Je vais penser pour toi tu n’auras à t’occuper de rien…. Elle se rue sur la gamelle d’eau….C’est difficile et dégradant de laper ainsi mais elle est trop assoiffée. Cloé met de la nourriture da sa gamelle… Pour la promenade équestre Cloé doit lui mettre un soutien-gorge très renforce pour ne pas abimer son investissement dit-elle… La cage mesure environ 1.20m de long 1 m de haut et 1 m de large. Elle tient tout juste à quatre pattes ne peut pas se retourner ni s’allonger la position est assez pénible. Cloé accroche la gamelle d’eau à un support adapté. Et la laisse jusqu’au repas. L’après-midi Cloé lui annonce qu’elle va pouvoir la montrer en public…. » Cloé est un peu dépitée. Elle n’a plus de nouvelles de Sophie. Celle-ci ne répond plus au téléphone. Cloé qui a de la suite dans les idées décide de pister Sophie. Elle sait que Sophie s’entraine avec l’équipe de handball le soir au gymnase. Ce soir-là elle entre dans le gymnase et va s’assoir sur les gradins en attendant de voir les joueuses. Celles-ci arrivent mais pas de Sophie. Cloé décide d’attendre et la fin de l’entrainement approche quand morgane la cheffe des handballeuses aperçoit Cloé dans son coin. Elle jauge Cloé qui lui semble bien foutue. Celle-ci la toise du regard. Morgane se dit qu’elle lui ferait bien le coup des jeunettes. Elle doit être canon à poil. Elle décide d’aller la voir de près. Cloé voit cette géante s’approcher d’elle. Elle l’imagine à la place de Sophie. Morgane lui demande ce qu’elle fait là. Cloé lui dit qu’elle est une copine de Sophie et qu’elle la cherche. Morgane lui répond qu’elle ne sait pas où se trouve Sophie mais que si Cloé cherche une sportive elle peut lui en montrer. Cloé a un sourire carnassier. Oui elle cherche une costaude pour m’amuser avec elle. Morgane est tout à coup intéressée. Elle hésite à appeler les autres car elle n’est pas sure de garder la donzelle pour elle le soir. Elle lui propose de se retrouver après l’entrainement à la sortie du gymnase. Cloé accepte. A la fin de l’entrainement morgane est chaude elle se voit bien forcer cette pimbeche à lui obéir sexuellement. Cloé est tout sourire. Elle propose à morgane de la suivre pour aller prendre un verre chez elle. Morgane est ferrée. Elle suit la voiture de Cloé jusqu’à la propriété de cette dernière. Morgane est sidérée par le luxe de la propriété de Cloé. Celle-ci la prend par la main et lui fait faire le tour du propriétaire. Morgane est admirative et elles se retrouvent dans un salon ou Cloé leur sert deux verres d’un cocktail très relevé. Morgane est aux anges et va pour se jeter sur Cloé quand celle-ci lui dit. Attend on va aller au sous-sol tu vas voir ma salle de sport tu vas kiffer. Morgane hésite elle culbuterait bien la donzelle maintenant mais elle est quand même curieuse de voir la salle de sport. Morgane émet un sifflement admiratif devant les accessoires de la salle de sport. Cloé lui fait le tour du propriétaire. Elle propose à morgane de tester les différents agrès. Arrivées aux espaliers Cloé demande à morgane de se mettre dos aux espaliers et de se tenir par les mains le plus haut possible. Elle caresse le ventre de morgane en même temps. Celle-ci commence à être sérieusement excitée et fait ce que Cloé demande. Je peux te bander les yeux dit celle-ci en caressant les seins de morgane. Vas-y. Cloé lui met un bandeau tout en se frottant à Morgane. Un dernier truc et je m’occupe de toi dit Cloé. Morgane attend. Elle sent que Cloé monte sur un tabouret juste à côté d’elle. Morgane se dit je suis trop grande pour elle avec mes 1m85. À ce moment elle sent simultanément deux objets métalliques contre ses poignets. Avant qu’elle comprenne les menottes se sont refermées. Elle veut lâcher la barre de l’espalier et baisser ses bras. La chaine qui relie les menottes passe autour de la barre et elle ne peut pas baisser les bras. Détache moi connasse crie-t-elle. Cloé lui répond tu rigoles on va passer du bon temps nous deux. Morgane essaye à l’aveugle de donner un coup de pied vers Cloé. Son pied rencontre le vide. Elle recommence. Une menotte se referme sur sa cheville au moment où elle veut reculer le pied. Puis elle sent que sa jambe est tirée sur le côté. Elle résiste mais peu à peu Cloé gagne du terrain. Au bout de quelques minutes la jambe de morgane est tendue sur sa droite. Elle est en équilibre sur sa jambe gauche quand soudain une deuxième menotte se referme sur sa cheville droite. La jambe est tirée au maximum et maintenant le poids de morgane repose sur les menottes des poignets. C’est trop douloureux et elle se maintient à une barre d’espalier avec ses mains. Un collier est passé autour de son cou. Elle rue mais a peu d’espace pour ça. Le collier est tiré des deux côtés et finalement elle a le cou immobilisé. Elle sent deux mains s’affairer sur ses cheveux. Cloé lui fait une queue de cheval. La queue de cheval est tirée vers le haut et fixée à l’espalier. Morgane est complémentent immobilisée. Une pince à linge est fixée sur son nez. Elle doit respirer par la bouche. Cloé dit alors. Maintenant je vais te mettre un bâillon tu vas ouvrir grand la bouche ou tu ne respireras plus. Morgane hurle et ferme obstinément la bouche mais elle doit respirer et petit à petit le bâillon boule s’insère dans sa bouche. Au moment où elle va suffoquer elle ouvre grand la bouche pour aspirer de l’air. Le bâillon pénètre de force et est solidement attaché. Elle croit qu’elle va mourir asphyxiée mais la pince à linge est ôtée. Elle peut enfin reprendre péniblement son souffle. Cloé lui enlève le bandeau. Tu vois qu’on peut s’amuser toutes les deux ici. Morgane jette un regard venimeux. Voyons si c’est joli en dessous dit Cloé. Elle sort de la pièce et revient avec un cutter. Morgane panique. T’inquiète pas je ne vais pas gâcher la marchandise dit Cloé en souriant. Elle taillade les vêtements de morgane qui en quelques minutes est nue comme un ver. Bon début dit Cloé. Elle relâche un peu la tension des cordes qui immobilisent se jambes et morgane peut enfin se reposer sur ses jambes. Bon il est tard on se reverra demain. En attendant mon retour fait de beaux rêves. Elle quitte la pièce en éteignant l’éclairage. Morgane panique elle est immobilisée come une conne chez une folle et n’a pas l’intention de passer la nuit ici… La lumière s’allume. Cloé entre dans la pièce et lance un joyeux salut ma chérie bien dormi. Morgane enrage. Elle est lessivée et à une envie de pisser pas possible. Cloé voit qu’elle se tortille. Elle sort de la pièce et revient avec un petit pot et le place entre les jambes de morgane. Vas-y dit-elle si tu pisses par terre tu vas le regretter. Morgane qui n’en peut plus se laisse aller à sa plus grande honte. Bon dit Cloé maintenant on va passer aux choses sérieuses. A partir de maintenant tu es ma chose. Tu feras tout ce que je voudrai. Je vais penser pour toi tu n’auras à t’occuper de rien. Morgane rue mais ça ne sert pas à grand-chose. Cloé sort de la pièce et revient avec du matériel. Morgane voit avec crainte que c’est du matériel bdsm. Au bout de quelques minutes elle est à quatre pattes. Trois barres d’écartement l’empêche de se relever de ruer ou de lever les bras. Elle peut juste marcher à quatre pattes avec très peu d’amplitude. Cloé a accroché une laisse au collier et lui dit. Maintenant la douche et le petit dej tu dois savoir faim. Morgane râle mais les coups de fouets ne sont pas retenus et les fesses violacées elle finit par accompagner Cloé comme un petit toutou. Elle entre à quatre pattes dans la douche italienne et Cloé la frictionne vigoureusement. Son sexe n’est pas épargné. Puis sans la sécher Cloé la conduit jusqu’à la cuisine. Là, une gamelle pour chien est posée dans un coin. Une gamelle d’eau est juste à côté. Je vais t’enlever le bâillon si tu ne parles et ne crie pas sinon c’est le fouet et pas de petit déj et bien sûr je remets le bâillon. Morgane ne dit rien mais lorsque Cloé lui ôte le bâillon elle se met à crier salope détache moi tout de suite. Les coups pleuvent sur tout le corps et le bâillon est replacé. Cloé attache la laisse à un radiateur et prend son petit dej en regardant distraitement Morgane. Tu es vraiment bien foutue dit-elle on va passer du bon temps ensemble. Ton corps est fait pour être enchainé tu feras une esclave superbe. Morgane l’ignore mais la faim et surtout la soif commencent à la tenailler. Cloé quitte la cuisine et laisse morgane seule à quelques centimètres de l’eau et de ce qui semble être des flocons d’avoine. Quelques minutes après Cloé passe la tête par la cuisine et dit. Je sors à plus tard ma chérie. Morgane est désespérée. Elle finit par s’endormir sur le carrelage. Finalement c‘est plus agréable que d’essayer de dormir contre l’espalier. Un bruit et c’est Cloé qui s’annonce. C’est moi ma chérie tu as bien réfléchit. Il va être midi. Si tu veux manger et boire il faut me promettre d’être sage. Morgane la regarde méprisante. Alors ? reprend Cloé. La soif est trop forte et morgane hoche la tête. Le bâillon est enlevé. Cloé lui dit en même temps tu ne parles que si je t’en donne l’ordre. Morgane opine. Elle se rue sur la gamelle d’eau. C’est difficile et dégradant de laper ainsi mais elle est trop assoiffée. Cloé met de la nourriture da sa gamelle. Ça se présente sous forme de bouchées. Morgane finit par manger et terminer la gamelle. Maintenant je veux te voir de près et bien exposée dit cloé Elle détache la laisse et emmène morgane derrière elle. Celle-ci doit s’évertuer pour suivre le rythme. Arrivées dans le salon Cloé fait coucher morgane sur le dos sur la table du salon. Morgane doit faire des contorsions dans tous les sens pour y arriver, motivée par les coups de fouets qui pleuvent. Elle est déjà bien marquée. Etape par étape Cloé lui attache les bras et les jambes aux pieds de la table. Elle attache aussi les genoux pour lui faire écarter les jambes. Enfin elle attache la queue de cheval et morgane a la tête immobilisée et ne peut que regarder le plafond. Cloé admire son œuvre. Tu es vraiment musclée. Tu as bien fait de me convaincre de t’inviter. En même temps elle fouille le sexe de morgane sans ménagement. Il faudra qu’on fasse une épilation définie dit-elle. Elle pince le bout des seins de morgane suffisamment fort pour que celle-ci geigne. Bon on va voir si tu es bonne dit Cloé. Elle lèche le sexe de morgane qui se contracte. Voyant ce refus Cloé va chercher un vibromasseur et le pose sur le clitoris de morgane. Celle-ci essaye de ne pas penser aux vibrations qui excitent son clitoris mais lorsque Cloé insère un gros gode et lui fait faire des va et vient morgane sent de la chaleur monter de ses reins contre toute attente. Son souffle devient plus fort et Cloé le remarque. Elle continue le travail et finalement morgane ne peut s’empêcher de succomber à un orgasme. Bien ma chérie tu me plais. Dit Cloé qui n’arrête pas pour autant de fouiller morgane. Celle-ci sent que ça repart. Puis après un temps infini pour morgane qui est en feu Cloé lui applique sur la bouche un bâillon qui possède un mini gode qui se met dans la bouche et un joli gode qui se dresse droit au-dessus du visage de morgane. Cloé scotche le vibro en fonctionnement sur la cuisse de morgane la tête du vibro bien positionnée sur le clitoris et vient chevaucher le gode sur la tête de morgane. Elle dit aujourd’hui tu n’as pas le droit de me brouter mais t’inquiètes pas tu te rattraperas. Après un bon moment Cloé se retire. Mais elle laisse le vibro agacer morgane qui sent qu’une nouvelle fois elle va partir. J’ai changé les piles ne t’inquiètes pas ça va tenir encore au moins une heure. A toute ma chérie et elle quitte le salon laissant Morgane le gode toujours érigé sur sa tête et le vibro en fonctionnement. Un peu plus tard Cloé revient. Bon tu es pas mal mais il faut que je te vois bien debout. Tu vas faire une belle statue dans l’entrée. Elle libère en partie morgane qui se retrouve bientôt les mains menottées dans le dos la laisse du collier accrochée à une rambarde d’escalier. Elle doit se tenir debout presque sur la pointe des pieds la tête face à l’entrée. Très bien lui dit Cloé tu feras sensation lorsque des invités viendront ici. Morgane est figée c’est quoi ce délire se demande-t-elle. Le repas du soir est plus tranquille. Morgane mange dans sa gamelle et Cloé n’a pas beaucoup d’occasions de manier le fouet. Il est l’heure de dormir dit Cloé. Elle met un deuxième collier à morgane. C’est un collier anti-aboiement très efficace et ne t’avises pas de parler ou crier car ça frite pas mal car il est programmé sur apprentissage dit Cloé. Elle emmène morgane toujours à quatre pattes dehors. Vers une grande niche à chien. Dans la niche il y a une couverture et Cloé attache le collier de morgane à une chaine reliée à un solide piquet elle sécurise le tout avec un cadenas. Bonne nuit ma chérie demain on commence le sport. Morgane est désespérée elle se demande comment elle va sortir de là. Elle finit par s’endormir après avoir pisser comme une chienne. Le lendemain morgane fait la connaissance de la carriole et aidée par des coups de fouets non simulés elle promène Cloé pendant plus d’une heure. Ensuite elle est promenée dans différents endroit de la maison et Cloé s’en sert comme déco. Debout, à genou, les jambes écartées à l’extrême dans des positions suggestives qui amusent Cloé au plus haut point. Le repas de midi se passe sans coups de fouet. L’après-midi morgane est amenée dans la salle de sport. Cloé lui explique. Je veux que tu gardes la forme et même que tu sois plus musclée. Pour ça j’ai programmé les matériels. Tu dois réaliser les nombre de répétitions qui sont programmées sur chaque appareil. Lorsque tu auras fini tu te mettras ici. Elle lui montre un point au centre de la pièce. Et tu te mettras ça. Elle montre un ensemble de quatre menottes qu’elle lui fixe aux poignets et chevilles. Elle défait le reste des liens sauf le collier anti aboiements. N’essaye pas de sortir la porte est blindée. Si tu fais bien tes exercices tu pourras manger ce soir sinon c’est un coup de fouet par répétition manquante sur chaque appareil. Si tu ne remets pas ça elle montre les menottes je ne t’ouvre pas la porte. Cloé lui souhaite un bon entrainement et quitte la pièce. Quelques secondes après un clic se fait entendre les quatre menottes se sont déverrouillées certainement pilotées à distance. Morgane est enfin libre. Elle se rue vers la porte pour tenter la résistance. Rien n’y fait. Alors elle décide de tout casser pour essayer de trouver une barre de fer ou quelque chose d’équivalent pour défoncer la porte. Elle va vers les appareils et détruit tout ce qu’elle peut. Pendant deux minutes elle massacre deux appareils et va vers le troisième quand la lumière s’éteint. Presqu’aussitôt le courant est coupé dans les appareils. Elle est dans le noir absolu. Elle cherche à tâtons les appareils suivants mais elle prend conscience de l’inutilité de ses actions. Elle s’assoit en tailleur et attend. Elle attend pendant des heures et aucun bruit ne se fait entendre. Elle commence à avoir soif et à être fatiguée .elle s’endort sur le sol. Elle dort mal et quand elle se réveille sa gorge est sèche comme un parchemin. Toujours aucun bruit. Elle crie pour se faire entendre et insulte autant qu’elle peut Cloé en lui promettant mille morts quand elle la rattrapera. Le temps passe très lentement elle a l’impression d’être là depuis des jours. Elle ne veut pas mourir de soif et appelle Cloé. Ok je me calme j’ai soif s’il te plait. Une voix se fait entendre derrière la porte. Tu boiras quand tu auras mis tes menottes. La lumière s’allume. Morgane va tambouriner à la porte et essaye vainement de la défoncer. Rien n’y fait. Elle veut bluffer et fait semblant de verrouiller les menottes et crie ça y est j’ai mis les menottes. Pas de réponses. Une bonne heure passe morgane ne tient plus de soif et de rage. Elle finit par fermer les menottes. Aussitôt la porte s’ouvre. Cloé entre le visage mauvais, le fouet à la main. Elle fouette longtemps morgane qui se tortille comme un ver pour essayer vainement d’esquiver les coups. La douleur est intense et des stries rouges et bleues sillonnent son corps. Piété dit-elle en pleurant. Cloé s’arrête et met la laisse à morgane. Elle la tire sans ménagement vers la sortie. Direction la cuisine. Cloé laisse morgane boire dans la gamelle. Elle lape consciencieusement pendant 10mn et à la langue en feu de faire ce geste inhabituel. Cloé lui donne un coup de fouet. Ça suffit crie t’elle et elle la tire vers le salon ou une croix de saint André a été installée. C’est pour toi dit Cloé. En quelque minutes morgane est écartelée sur la croix. Sa queue de cheval est accrochée en hauteur et morgane ne peut faire quasiment aucun mouvement à part bouger les yeux. Tu vas rester là jusqu’à la remise en état de la salle de sport. Ça devrait durer huit jours dit Cloé. Morgane est trop faible pour réagir. Elle n’est décrochée que pour une douche quotidienne et un passage aux toilettes. Cloé la nourrit à la main et lui donne à boire de la même façon. Au bout de trois jours morgane est désespérée elle a mal partout et Cloé la frappe chaque fois qu’elle passe par là. Alors que Cloé passe, morgane lui fait signe qu’elle veut lui parler. Cloé éteint le collier anti aboiements et lui dit tu as dix secondes. Morgane bredouille. C’est trop je t’en supplie arrête la croix je te promets de ne plus rien casser et de me taire même sans collier. Cloé a un sourire carnassier. Et qu’est ce qui me dit que tu vas tenir parole. Je le jure dit morgane. Cloé rallume le collier et s’en va morgane pleure de dépit elle n’en peut plus. Dix minutes plus tard Cloé repasse. On va faire un essai. Tu fais tout ce que je te dis et je réduis ta peine sur la croix. Morgane essaye de hocher la tête autant qu’elle peut. Cinq minutes plus tard elle est à quatre pattes avec les trois barres d’écartement limitant ses gestes. Cloé est assise en face d’elle sur le canapé. Pour commencer tu vas venir me bouffer la chatte dit Cloé. Morgane hésite une fraction de seconde mais se décide vite Cloé serait capable de changer d’avis. Elle essaye de bien faire même s’il elle n’a pas l’habitude. Cloé la flatte avec ses mains. Bonne petite esclave enfin tu te mets au travail. Après un long temps morgane doit maintenant embrasser les seins de Cloé qui s’est mis nue. Les pieds les fesses le cul tout y passe. Morgane fait de son mieux. Le repas du soir est calme alors qu’elle s’attend à rejoindre sa niche morgane est remmenée dans le salon par Cloé. Elle change de liens. Maintenant morgane a juste les mains menottées dans le dos. En plus du collier et de la laisse. Cloé met de la musique. Tu vas danser pour moi dit Cloé. Comme une danseuse de peep show. Ça ne dit rien à morgane. Danses comme si tu voulais baiser comme une grosse pute dit Cloé. Morgane essaie de faire une danse suggestive mais le résultat amuse plutôt Cloé. Au bout de 10 minutes celle-ci lui dit d’arrêter le massacre et la fait mettre à genou à ses pieds. Cloé appuie sur un bouton et un tableau mural se surélève pour laisser place à une télévision. Prend en de la graine dit Cloé et elle lance la lecture d’une prestation de gogo danseuses. Morgane regarde avec un maximum d’attention. Tous les soirs tu t’entraineras à ça et tu me feras une petite démo dit Cloé. Morgane opine du chef sans quitter l’écran des yeux. Les trémoussements s de la fille de la télé finissent par l’exciter. Cloé est aussi excitée. Cette nuit-là se passe dans le lit de Cloé. Morgane est écartelée sur le dos et Cloé la chevauche sauvagement. Alternant les facesitting avec des coups de gode ceinture. Les deux filles y trouvent leur compte. C’est la première fois depuis longtemps que morgane s’endort sans être malheureuse. Le lendemain les entrainements reprennent. Une heure de carriole une demi-heure de marche dans la piscine et les répétitions dans la salle de gym l’heure du repas est vite atteinte. Un soir sur deux se passe dans la chambre de Cloé. Les après-midis sont consacrées à l’éducation musicale de morgane et à des tests de bondage décoratifs qui passionne Cloé. Morgane prend toutes les positions jusqu’aux plus salaces sans rechigner. Elle en a pris son parti et attend sa chance de pouvoir renverser les choses. De 17 à 18h30 retour dans la salle de gym pour faire des séries. Petit à petit morgane se doute que Cloé lui fait ingérer des aliments qui donneraient une attaque à un contrôleur anti dopage. Elle prend du muscle partout et sa silhouette commence à ressembler à une body buldeuse. Ça ne lui déplaît pas forcement même si elle trouve que sa poitrine devient trop petite par rapport au reste. Malgré tout Cloé est très sévère et manie toujours le fouet à la moindre occasion. Cloé aussi trouve que la poitrine de morgane est le petit bémol de son corps d’amazone. Elle prend contact avec des connaissances peu recommandables et obtient ce qu’elle voulait. Un jour elle dit à morgane qu’elles vont sortir. Morgane est étonnée. On va dans une clinique pour te faire une poitrine de ouf dit Cloé. Morgane est effrayée. Je te préviens ils sont un peu roumains et ne poseront pas de questions s’ils te voient ligotées comme un saucisson. J’ai payé une blinde pour ton opération. Ne me fait pas regretter. En effet morgane voyage dans le coffre de Cloé et est prise en charge par des gens masqués qui ne posent aucune question. Un chirurgien vient la regarder et la palper il fait des croquis et montre des projections de la poitrine future à Cloé sans jamais adresser la parole à morgane ou lui montrer de croquis. L’opération se passe et le lendemain morgane est effarée de voir deux ballons de foot trôner sous des bandages à la place de sa poitrine. Elle passe quelques jours dans la clinique. Les bandages sont enlevé elle n’a pas de miroir et ne peut pas baisser la tête mais elle comprend qu’elle a une masse énorme sur ses pectoraux. Retour à la maison de Cloé. Cloé l’accompagne jusqu’à une chambre avec un grand lit à baldaquin. Cloé installe morgane sur le lit en prenant bien soin de lui attacher les quatre membres aux montants métalliques et solides du baldaquin. Pendant quelques jours Cloé est aux petits soins pour morgane. Au bout d’une bonne semaine Cloé décide que morgane est suffisamment rétablie pour reprendre leurs activités. Elle attache les mains dans le dos de morgane et avec la laisse reliée au collier elle la fait venir dans une salle de bain munie d’un miroir en pied. Morgane est sidérée et perplexe. Elle constate que sa nouvelle poitrine est énorme ferme très haute et ses tétons pointent directement vers l’avant. Elle se dit qu’elle pourrait poser deux verres de cocktail dessus sans que ça ne bouge. Lorsqu’elle marche les seins ballottent à peine. Elle est oblige de cambrer la poitrine pour pallier le déséquilibre nouveau ce qui fait encore plus jaillir sa poitrine agressive. Cloé est très contente. Tu vois encore un peu de muscle et tu seras parfaite. Les entrainements reprennent. Pour la promenade équestre Cloé doit lui mettre un soutien-gorge très renforce pour ne pas abimer son investissement dit-elle. Cloé multiplie les séances de poses dans toutes les positions et avec une imagination débordante sur les liens. A chaque fois elle prend des photos et bientôt les murs du salon sont ornés de nombreuses photos de grande taille en noir et blanc présentant morgane dans des positions de soumission ou de défi. Morgane est un peu fière même si elle cherche toujours le moyen d’échapper à cette furie. Mais Cloé est particulièrement vigilante et aucune occasion ne s’est présentée. Un tatoueur vient un matin et lui tatoue « trophée de chasse de Cloé » sur le pubis. Un matin en suivant Cloé dans le salon elle y voit une grande cage pour animaux dans laquelle Cloé la fait entrer . Une fois la porte de la cage refermée Cloé lui enlèves ses liens à travers les grillages. La cage mesure environ 1.20m de long 1 m de haut et 1 m de large. Elle tient tout juste à quatre patte ne peut pas se retourner ni s’allonger la position est assez pénible. Cloé accroche la gamelle d’eau à un support adapté. Et la laisse jusqu’au repas. L’après-midi Cloé lui annonce qu’elle va pouvoir la montrer en public.
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Par : le 11/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 22: Cloé rencontre martine. Extraits »… Son cœur bat à toute allure. C’est une occasion de clouer le bec à martine et Anna mais en même temps c’est faire acte de soumission à Cloé. Les regards des filles sont attirés par la porte d’entrée qui s’ouvre. Vanessa apparait timidement dans l’encadrement de la porte et n’ose plus bouger…. Martine demande à Anna de se mettre à côté de Vanessa et les deux maitresses se congratulent d’avoir de si belles esclaves. Echauffées elles montrent leur entrejambes aux esclaves qui se précipitent pour les lécher. … » Anna et Vanessa se sont beaucoup rapprochées. A peu près du même âge elles se ressemblent et on les prend volontiers pour des sœurs. Elles ont aussi un point commun elles aiment être soumises à une femme. Mais ça seule Anna le sait. Vanessa n’est pas au courant. Maintenant elles ne se quittent quasiment plus sauf quand Anna va rendre visite à sa copine Martine. La soirée chez Cloé a été reportée et Vanessa ne sait pas si elle doit être soulagée ou pas. Elle a beaucoup réfléchi à la proposition de Cloé et d’un côté ça l’excite énormément et de l’autre elle est effrayée de se montrée en situation de soumise devant une quinzaine de personnes. Elle n’est pas sure que Sophie réponde à l’invitation de Cloé. Même si connaissant maintenant le gout de l’exhibition de Sophie elle se doute que ça doit travailler Sophie. Magalie a parlé de Cloé à martine qui est très intéressée par le lien entre Cloé et Vanessa. Elle est aussi curieuse de voir cette athlète, Sophie, qui a tant marqué Magalie et Anna. Cloé reprend contact avec Vanessa sans parler de la semaine torride. Elle est toute mielleuse et Vanessa se laisse tenter de la revoir. Il n’est plus question du rapport de domination même si au fond d’elle-même elle en rêve la nuit et se réveille dans un état inconvenant. Anna parle souvent de sa copine Vanessa à martine. Celle-ci lui dit un jour on devrait inviter ta copine Vanessa à la maison. Anna sait que ça signifie qu’elle reçoive Vanessa nue sous la coupe de martine en arborant sa position inscrite sur un de ses seins. Elle y réfléchit. Elle a bien vu Vanessa dans la même position chez Cloé. Elle ne trouve pas cela utile mais martine curieuse la relance quelques jours plus tard en lui disant qu’elles pourraient inviter Cloé en même temps car martine aimerait bien la connaitre. Anna tergiverse et dit que Cloé et Vanessa ne se fréquentent plus maintenant. Vanessa a fini par accepter de revoir Cloé en ville. Elles se donnent rendez-vous dans un bar du centre-ville et sont sincèrement heureuses de se revoir. Elles ne parlent pas du passé mais elles se donnent la main quand elles sortent du café pour se promener en ville. Elles croisent Anna qui marche en discutant avec une grande femme. Vanessa fait mine de ne pas les voir mais Cloé reconnait Anna et la hèle. Les présentations sont faites. Martine est heureuse de rencontrer Cloé et lui dit. Finalement elles se promènent ensembles Cloé et martine discutant à bâton rompu de tout et de rien. Au moment de se séparer Martine lance une invitation aux deux filles. Vanessa et Anna sont perplexes mais Cloé trouve là une occasion supplémentaire de revoir Vanessa et accepte pour les deux avec joie. Une date est prise. Anna dort mal cette nuit-là. Elle va devoir se dévoiler devant Vanessa et surtout Cloé qui a toujours ce regard impérieux qui lui fait perdre ses moyens. Martine est intraitable. Anna se doute que Martine veut frimer devant Cloé. Tant pis elle fera contre mauvaise fortune bon cœur et montrera à ses amatrices une vraie soumise. Le soir de l’invitation Cloé et Vanessa retrouvent Anna pour aller ensemble chez martine Vanessa a insisté pour que Anna les accompagne. Elle a un peu peur de rester seule avec Cloé. Elles arrivent devant la maison de martine qui les attend sur le perron. Elle les fait entrer et les accompagne dans le salon. Cloé et Vanessa sont étonnées qu’Anna ne suive pas et interrogent martine du regard. Celle-ci sourit et leur dit de ne pas s’inquiéter car Anna se refait une beauté. Les filles sont perplexes mais suivent martine jusqu’au canapé. Martine entame la conversation. Je suis heureuse de vous rencontrer Vanessa car je sais que tu es très copine avec Anna et ça me fait plaisir et Cloé car Magalie m’a beaucoup parlé de vous. Cloé esquisse un sourire carnassier. Effectivement j’ai contribué au bon fonctionnement de la boutique de Magalie et ça a été terriblement utile. Vanessa rougit comme une pivoine. Martine lève la tête et dit vous prendrez bien un verre. Les filles acquiescent. Martine hausse un peu la voix et dit Anna tu vas nous servir l’apéritif. La porte de l’entrée s’ouvre et Anna apparait nue avec un collier de cuir auquel pend une laisse. Elle a un bijou clipé sur le sein droit et sur le gauche est clipée une étiquette. Les filles peuvent lire l’étiquette quand Anna passe à côté d’elles. Anna s’arrête devant les filles et les regarde. Les filles sont estomaquées Vanessa est ébahie. Cloé reprend vite consistance. Bravo martine ton esclave est magnifique il faut que tu me racontes. Martine jubile et leur dit qu’Anna n’a pas le droit de parler sans autorisation et propose un martini aux filles. Amènes nous quatre martinis dit-elle à Anna qui s’empresse de se diriger vers la cuisine. Martine est sommée de questions par Cloé qui veut tout savoir et qui la félicite en permanence. Vanessa reste interdite. Elle se fait toute petite. Anna revient avec un plateau contenant trois verres et un bol. Les filles prennent un verre et Anna pose le bol par terre et se met à genou aux pieds de martine. Cloé n’en revient pas. Vanessa commence à être énervée de voir que Cloé est subjuguée par Anna. Je peux faire aussi bien se dit-elle. La discussion est enthousiaste entre martine et Cloé mais Vanessa ne pipe mot. Cloé se penche alors vers elle et lui dit au creux de l’oreille. Si tu veux je t’ai apporté quelque chose plus adapté pour la soirée et elle lui donne les clés de la voiture. Vanessa se demande ce qui ne va pas dans sa tenue. Cloé lui dit doucement : C’est dans le coffre. Vanessa curieuse et contente de quitter provisoirement les lieux prend les clés et s’excuse auprès de martine qui est intriguée. Une fois Vanessa partie martine dit à Cloé que Vanessa est vraiment très jolie et on doit craquer facilement pour elle. Cloé confirme et pose encore des questions sur le lien entre martine et Anna. Celle-ci met une musique langoureuse et montre le coin du salon réservé à Anna. Celle-ci se lève et va danser très langoureusement. Cloé est interdite. Une grande chaleur lui monte de son bas ventre. Anna vient embrasser Cloé dit martine. Anna se précipite et ambrasse fougueusement Cloé qui est totalement allumée. Vanessa est dans l’entrée et regarde le contenu du sac de Cloé. C’est son harnais qui a fait tant d’effet, un collier de cuir assorti ,une laisse, une petite cravache et une petite boite qu’elle ouvre intriguée. Deux grandes créoles en or jaune et plusieurs anneaux en or composent la boite. Elle comprend que les anneaux sont pour ses piercings où les bijoux provisoires sont toujours installés. Son cœur bat à toute allure. C’est une occasion de clouer le bec à martine et Anna mais en même temps c’est faire acte de soumission à Cloé. Elle entend la musique à coté et ça la décide. Les regards des filles sont attirés par la porte d’entrée qui s’ouvre. Vanessa apparait timidement dans l’encadrement de la porte et n’ose plus bouger. Anna stoppe sa danse et martine reste coite. Cloé est aux anges. Elle a gagné. Elle avait pris ce sac dans le cas bien incertain ou elle reprendrait le dessus sur Vanessa après la soirée mais là c’est gagné sur toute la ligne. Cloé lui dit d’avancer et de se montrer à martine. Vanessa avance. Dans les mains elle a une petite cravache. Cloé lui montre ses pieds et Vanessa se met à genou a ses pied en tendant la cravache. Cloé s’en saisi et là martine félicite à son tour Cloé pour son esclave magnifique tellement belle. Elle est hypnotisée par les piercings. Anna a repris la danse mais le cœur n’y est plus. Elle ne savait pas pour les piercings de Vanessa et les trouve merveilleux. Ils ressortent magnifiquement sur le corps laiteux de Vanessa. Celle-ci gonfle sa poitrine a perdu sa timidité et elle irradie de bonheur. Martine demande à Anna de se mettre à coté de Vanessa et les deux maitresses se congratulent d’avoir de si belles esclaves. Echauffées elles montrent leur entrejambes aux esclaves qui se précipitent pour les lécher. Après quelque moment Cloé et martine échangent leurs esclaves pour comparer leurs talents. Les deux petites donnent le meilleur d’elles même. Puis martine et Cloé sont repues et demandent à Anna et Vanessa de se finir entre elles. Sur le tapis du salon les deux créatures de rêve fondent l’une dans l’autre elles donnent le maximum pour plaire à leurs maitresses. Elles se caressent s’embrassent se lèchent. Anna ne peut s’empêcher de jouer avec les anneaux de Vanessa et peu voir de près qu’elle en est blindée sur le sexe. Six anneaux qui s’entrechoquent tout autour de du réceptacle à plaisir. Elles ne voient pas le temps passer et pendant plus d’une heure elles se font l’amour comme des folles hypnotisant les deux maitresses qui ne parlent plus. Cloé prend une carte de visite dans son sac et la donne à martine. C’est celle de la spécialiste des piercings. Martine la remercie. Les deux chattes sont repues et désormais se caressent doucement. Cloé et martine les font revenir pour s’occuper d’elles. Les deux filles arrivent en parfaite synchro et commencent à lécher langoureusement les maitresses. Cloé entre deux orgasmes parle de sa réception fun à martine en lui disant qu’elle est invitée avec Anna. Martine lui répond que le deal avec Anna s’arrête à la porte des lieux. Cloé à un sourire entendu et réitère l’invitation pour martine et Anna. Elle souhaite aussi inviter Magalie et ses deux acolytes qui l’ont impressionné. Martine comprend qu’exhiber les deux porte chibres serait un plus pour Cloé. Néanmoins elle promet de réfléchir à l’invitation. La soirée se passe merveilleusement et il est temps de se quitter Vanessa fait comprendre à Anna qu’elle doit les accompagner. Elle a un peu peur de Cloé. Anna est d’accord et Martine qui a compris leur souhaite un bon retour.
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Par : le 09/03/21
elle ne comprend pas pourquoi elle est la seule à avoir subi un tel traitement indigne et obscène. les autres esclaves sont nues ,elles exhibent d’elles-mêmes leurs intimités aux nombreux futur acheteurs venue tâter la marchandise . natacha est sur un présentoir en ces poignets sont enchaînés à ces chevilles. le cul en l’air tourné vers la foule. elle ne peut rien cacher, le cul ouvert, son anus brun est bien mise en valeur, sa chatte offerte est trempée par une masturbation forte rapide et violente, appliquer en public par le vendeur sur le produit pour le mettre en valeur. elle a vu les gros godes arrivés pourquoi ce traitement humiliant, elle comprit bien vite, ces hommes par leurs conversations perverses voulaient tester les capacités de cette esclave pour mieux en faire une offre pour la vente aux enchères. après l’avoir bien branlé ,le sexe était prêt pour une introduction de gode surdimentionné. on sait qu’elle en avale de très volumineux son record est sept centimètres de diamètre .cette chienne peut faire mieux (voir sur la présentation le gros gode que natacha s’enfile souvent) on peut voir la réaction de sa chatte à ce nouvel ami. elle pourra sans aucun doute en absorbé bien plus large. d’autres s’occupent de son cul après quelques godes son oeillet était jugé trop étroit, pour en apprécier son élasticité on lui fista le cul plusieurs fois en bougeant bien les doigts à l’intérieur . esclave réagi fortement à la douleur et à l’humiliation de cet acte dégradant par des cries étouffés par le gode qu’elle avait dans la bouche. ce sont plus des grognements des bruits de sucions obscènes parfaitement bandant à entendre. chacun voulait tâter et tester cette marchandise . il y avait une trentaine d’hommes tous ne pouvait mette leurs mains dans son cul. son trou était trop serré, il y aura certainement du travail à faire dessus ce qui lui donne une décote . en gorge profonde natacha a une note un peu prêt potable. on lui fait sucer un bel engin, il y a dessus des marques chiffrées pour pouvoir juger de la profondeur absorbée .elle peut aller jusqu’à neuf mais au dela, elle vomit . son exhibition a duré des heures, à part ces cries au fist anal subit de force, elle n’a pas trop réagi à cette dégradation et c’est laissé faire comme une bonne esclave peut être par peur, mais aussi une jouissance certaine que cette salope ne peut cacher par une abondante couler de cyprine . elle avait honte, mais son sexe trempé trahissait son plaisir inavoué . pour les futurs acheteurs s’était une bonne chose .une esclave qui joui fait une bonne salope dessin réalisé au crayon graphique sur un format 21x29.7 pour en savoir et en voir plus sur natacha et mes dessin mon site .http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 09/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 21 : CLOÉ Extraits « … Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie. … Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse… Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête. Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques. Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse. Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré…. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile…» Samedi matin après le petit déjeuner Sophie que Vanessa colle toujours décide que les filles vont prendre une douche. Elles entrent ensemble dans la douche et Sophie se fait laver et lécher longuement par Vanessa. Puis après s’être habillée Sophie emmène Vanessa jusqu’au garage ou elle lui dit de monter à l’arrière de sa voiture et de se baisser. Vanessa panique. Elle va m’emmener où ? Mais elle obtempère craignant une raclée. Le voyage est court. Vanessa ne voit rien. Lorsque la voiture s’arrête Sophie ouvre une vitre et dit à Vanessa tu restes dans la voiture jusqu’à ce que je te siffle. Puis elle sort. Cloé accueille Sophie c’est une grande femme musclée très fliquée qui vit dans une magnifique villa isolée avec une grand piscine. Deux couples sont au bord de la piscine. Cloé voit que Sophie est radieuse. Alors c’est quoi ta surprise demande Cloé. Sophie lui dit : J’ai une petite chienne adorable. Ha : dit Cloé visiblement déçue et tu l’as ramenée. Sophie lui dit : oui. Tu vas la voir. Sophie siffle. Aussitôt Vanessa sort de la voiture et vient se positionner à moins d’un mètre de Sophie. Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie. Alors qu’est-ce que tu en penses demande Sophie. Je n’en reviens pas : Dit Cloé. Tu t’appelles comment demande telle à Vanessa. Vanessa regarde Sophie qui opine. Vanessa : répond-elle. Les deux couples se sont rapprochés. Les deux hommes ne peuvent cacher leur émotion avec leur maillot de bain. Cloé dit : hé bien Vanessa, tu fais de l’effet. Mais que fais-tu comme ça ? Je suis ma maitresse : répond Vanessa. Je ne dois pas la quitter de plus d’un mètre. Sophie exulte. Cloé est épatée. La journée se passe lentement. Finalement Sophie fait des jaloux. Surtout quand elle dit à Vanessa de la satisfaire sur un transat le long de la piscine. Cloé enrage à l’intérieur. Mais fait bonne figure. Après le repas du soir Cloé propose de faire un poker comme d’habitude mais propose que les mises soient relevées. Tout le monde acquiesce et ils se mettent autour de la table dans le salon dédié aux jeux. Après plus d’une heure il ne reste plus à la table que Sophie et Cloé. Les deux couples se sont installés sur les canapés et regardent les joueuses même si les regards sont attirés par la blonde nue qui se tient debout derrière Sophie. Cloé a un tas de billets devant elle alors que Sophie n’en possède plus qu’une petite poignée. Le dénouement est proche. Sophie retourne ses cartes. Elle a un full aux as par les rois. Cloé fait une petite grimace. Sophie fait tapis. Cloé hésite puis suit. Cloé demande à Sophie si elle veut miser plus. Sophie dit qu’elle n’a plus rien sur elle. Cloé lui dit à voix basse il te reste Vanessa. Tu peux me la jouer contre tout mon pot. Sophie ouvre de grands yeux et va pour dire non quand Cloé avance son tas de billets et rajoute une liasse sur le tout. Sophie se dit que l’occasion de faire un paquet de fric est trop bonne et dit : C’est quoi les conditions. Cloé répond. Tu me la laisse jusqu’à la fin du Weekend si je gagne. Si tu Gagnes tu empoches le tapis. Sophie accepte avec un sourire carnassier et abat ses cartes. Cloé hésite un peu et étale un carré de dix. Sophie est effarée. Cloé a un sourire carnassier et fait signe à Vanessa de venir derrière elle. Vanessa ne sait quoi faire et regarde Sophie. Celle-ci lui fait signe d’aller derrière Cloé. Sophie reste assise et se demande ce qui lui arrive. Les deux couples sont épatés de voir cette belle esclave changer de main. Mais Cloé n’en a pas fini. Tu peux te refaire si tu veux lui dit-elle. Sophie la regarde étonnée et montre ses mains vides. On peut faire quitte ou double. Je remets en jeu le fric et Vanessa et toi tu te mets en jeu. Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse. Les couples se lèvent et se rapprochent de la table. Si je gagne tu fais tout ce que je veux dit Cloé. Sophie ne digère pas d’avoir perdu Vanessa et veut se refaire. Jusqu’à la fin du weekend dit-elle. Oui dit Cloé. En un coup dit elle et elle brasse les cartes. Sophie distribue. Trois cartes demande Cloé Sophie respire elle a deux paires. Une carte dit-elle. La tension est à son comble. Les deux couple se sont rapprochés jusqu’au bord de la table. Tout le monde retient son souffle. Vanessa se demande comment ça va finir. Cloé étale ses cartes. Brelan de neufs dit-elle pas très heureuse. Sophie blanchit et montre se deux paires. Un long moment se passe .le temps que Sophie digère ce qui se passe. Debout lui dit Cloé Sophie hésite mais elle ne peut pas renier sa parole. Elle se lève. Approche esclave lui dit Cloé. Elle approche de Cloé. A poil lui dit-elle sèchement. Sophie regarde autour d’elle six paires d’yeux la dévisagent. Elle redresse la tête et se déshabille entièrement. Cloé lui dit attend là. Elle se lève et emmène Vanessa avec elle. Elle revient quelques instants plus tard avec une paire de menottes et un foulard. Tourne-toi dit-elle. Sophie se retourne et sent qu’on lui met les menottes dans le dos et le foulard est noué sur ses yeux. Elle ne voit plus rien La chaleur est montée en flèche dans le salon. Cloé s’adresse alors aux deux couples. Elle est à vous faites ce que vous voulez mais ne me l’abimez pas. D’abord interloquées les couples se rapprochent de Sophie. Une main se pose sur un sein de Sophie puis une autre puis une main fouille son entrejambe. On la force à baisser son torse vers l’avant. Elle sent un sexe érigé butter contre sa bouche. Elle suce la bite pendant qu’une deuxième bite se présente par derrière. Elle reçoit quelques petites claques sur les fesses et les seins pendant que les hommes la besogne. Elle entend Cloé lui dire. Tu nous avais dit que tu allais nous faire une surprise c’est réussi. Cloé s’assoit sur un canapé elle fait mettre Vanessa à genou et lui indique sa chatte. Vanessa s’exécute. Au moins celle-là ne tape pas se dit-elle. Pendant un temps infini Sophie est baisé par tous les bouts. Elle suce de la bite de la chatte et même du cul. Ses seins son douloureux à force d’être pincés pétris et malaxés. Elle entend une voix dire on va prendre un bain de minuit. Une main lui tint un téton et le pince en la faisant avancer. Elle est amenée au bord de la piscine. Puis on la laisse. Elle entend les rires et les bruits aquatiques. Après un temps qui lui parait infini elle sent que le bain est terminé. Elle entend une voix dire on la garde jusqu’à deux heures du mat et on vous l’amène. Top là répond une voix. La nuit de Sophie est mouvementée. Elle finit par s’endormir au pied d’un lit toujours avec son foulard autour des yeux. Vanessa s’acquitte avec conscience de sa tâche. Cloé est douce ce qui surprend avec son corps très musclé. Elle est très belle et totalement épilée. Vanessa est presque jalouse. Cloé finit par se lever et l’emmène à sa suite jusqu’à la chambre. Là les rôles s’inversent un peu et Vanessa sent que la dure Cloé du poker fait place à une femme docile qui se plie en quatre pour lui faire plaisir. Vanessa passe une super nuit en se disant que si elle devenait lesbienne se serait avec Cloé. Le lendemain matin les deux filles se réveillent dans les bras l’une de l’autre. Elles font l’amour gentiment comme deux chattes avides de caresses. Puis elles se décident à se lever et aller prendre un petit déjeuner. En arrivant dans la cuisine elles voient un papier sur la table. Les deux couples sont partis de bonne heure et ne voulaient pas les réveiller. Pour Cloé un petit PS précise que l’esclave est dans la salle de bains principale. Intriguées elles se rendent dans la salle de bain sou Sophie toujours les mains menottées dans le dos est attachée par une cordelette au radiateur sèche serviette. Cloé est la première à réagir. Bon esclave je vais te détacher et après t’être douchée tu viendras nous servir un petit déjeuner sur la table près de la piscine. Sophie a un œil noir mais ne dit rien. Cloé la libère et avec Vanessa elles se rendent près de la piscine. Là Cloé demande à Vanessa quel est le deal avec Sophie. Vanessa raconte tout depuis les coups jusqu’à la semaine qu’elles doivent passer ensemble. Cloé est choquée mais une lueur de tueuse passe dans ses yeux. Tu me dis qu’elle est libre toute la semaine. Oui répond Vanessa. Dommage que je ne possède pas d’autres accessoires que cette vieille paire de menottes dit Cloé songeuse. Vanessa lui dit la copine de mon amie vend de tels accessoires dommage. Cloé demande : tu crois qu’elle pourrait nous dépanner. Vanessa hésite puis à la pensée de voir le corps musclé de Sophie avec un bondage bien serré la chauffe un peu. D’accord je l’appelle. Elle appelle Anna qui promet d’appeler Magalie. Magalie est surprise par l’appel d’Anna mais se laisse convaincre. Elle promet de passer dans la matinée avec ce qu’elle a. Sophie apporte le petit déjeuner. Conformément aux ordres de Cloé elle assiste à genou au repas des deux filles. Puis la sonnette d’entrée retentit. Cloé va ouvrir à Magalie qui a le coffre plein de gadgets. Cloé est enthousiasmée et achète la quasi-totalité des accessoires de Magalie. Les accessoires sont amenés jusqu’à la table près de la piscine. Sophie qui n’a rien vu doit se coucher sur le ventre et écarter les bras et les jambes. Cloé et Vanessa se demandent par quoi commencer. Magalie et Anna sont venues avec elles pour les conseiller. Sur les conseils de Magalie Sophie reçoit un gros bâillon boule rouge qui lui distend la mâchoire rendant son air dur encore plus sauvage. Un corset de vinyle est ajusté à sa taille. Les lacets sont fortement serrés et la taille de Sophie est soulignée rendant son haut musclé encore plus impressionnant. Ses seins reposent sur le haut du corset et sont littéralement jetés en avant. Un lourd collier de cuir muni de plusieurs anneaux est mis autour de son cou. Vanessa fait une queue de cheval à Sophie. Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête. Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques. Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse. Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré. Elle roule des yeux furibonds mais ne peut pas empêcher l’action. Les filles se reculent pour voir l’effet. Des pinces à tétons sont appliquées sur la poitrine déjà tendue de Sophie. Cloé enthousiasmée fait des photos souvenirs. Laissant Sophie piaffer dans sa tenue les filles consultent les catalogues de Magalie. Celle-ci propose une tenue de soubrette qui fait l’unanimité. Elle promet la livraison pour mercredi. Cloé cède. Puis les filles se lancent dans le shibari. Encordé de partout le corps puissant de Sophie se prête à merveilles aux cordes qui soulignent tous ses muscles. Il ne manque qu’un peu d’huile pour faire briller le corps de Sophie. Nouvelle séance photo. Puis Cloé se souvient qu’elle a dans une remise la carriole en osier que ses parents attelaient à un petit poney lorsqu’elle était petite. Laissant Sophie encordée et attachée à un lampadaire les quatre filles vont jusqu’à la remise. Magalie regarde dans ses catalogues les harnais de cuir qui pourraient être compatibles avec la carriole. Elle montre des équipements à Cloé qui commande immédiatement. Quelques autres gadgets son commandés. Magalie notant la plastique avantageuse de Vanessa qui est toujours nue propose quelques articles à Cloé qui interroge Vanessa du regard. Celle-ci impressionnée opine du chef et les accessoires sont achetés. Enfin Magalie et Anna se retirent laissant Cloé et Vanessa avec leur nouveau jouet humain. C’est l’heure du repas. Sophie toujours encordée et muni de son gros collier de cuir fait le service. Les filles mangent de bon cœur. Après le déjeuner c’est au tour de Vanessa d’être habillée. Sur les indications de Magalie Vanessa arbore un harnais en cuir qui souligne sa fine silhouette. Ses seins sont ornés d’anneaux dorés . Cloé lui fait une queue de cheval qui monte très haut derrière la tête. A ses poignets et ses chevilles des bracelets dorés sont en harmonie avec les anneaux de ses seins. Deux grandes créoles dorées pendent à ses oreilles. Cloé est soufflée par le sex-appeal de Vanessa. Sophie qui est à genou les bras menottés dans le dos est sidérée. Machinalement elle fait les va et vient verticaux que Cloé lui a ordonné sur un gode de bonne taille. Vanessa est aux anges. Elle voit l’effet qu’elle fait aux deux filles et est presque désolée qu’il n y ai pas plus de spectateurs. L’après-midi se passe autour de la piscine. Cloé et Vanessa se prélassent dans les transats alors que Sophie agenouillée et menottée passe de l’une à l’autre à leur demande pour prodiguer des caresses buccales sans se faire prier. Le repas du soir se termine. Sophie fait la vaisselle et vient s’agenouiller devant Cloé. Sophie demande à Cloé. Bon j’ai tenu ma parole j’ai été ton esclave ce weekend end. Tu peux me libérer maintenant. Cloé se penche vers elle et l’embrasse. Tu as été magnifique. Tu es née pour être esclave. C’est dommage de devoir habiller ton corps d’amazone tellement il est plus beau nu ou bondé. Sophie accepte le compliment mais regarde Cloé avec insistance. Cette dernière lui remet un bâillon boule bien serré et accroche une chaine au collier qui n’a pas quitté Sophie. Elle emmène Sophie dans le salon où Elle accroche l’extrémité de la chaine à un énorme radiateur en fonte. Tu es trop belle pour être libérée comme ça. J’ai décidé de te garder comme esclave plusieurs jours jusqu’à ce que je décide de te libérer. Sophie rue et se débat ses yeux furibonds lancent de éclairs elle émet des borborygmes à travers son bâillon. Cloé sort un petite cravache et donne un coup sur les fesses de Sophie qui sursaute mais revient à la charge. Cloé manie la cravache. Tant que tu ne te calmes pas tu en recevras dit-elle. Sophie revient plusieurs fois à la charge mais les coups maintenant bien portés commencent à lui rougir la peau. Voyant l’inutilité de ses ruades elle finit par se calmer. Cloé la félicite et lui dit de baiser ses pieds. Sophie hésite mais un coup de cravache la décide. Cloé lui dit maintenant je vais t’enlever le bâillon mais si tu dis un mot cravache et bâillon pour la nuit. Sophie lance un regard noir. Mais lorsque Cloé lui enlève le bâillon elle ne dit rien. Maintenant tu peux m’embrasser les pieds dit Cloé. Sophie hésite mais finit par embrasser les pieds de Cloé. Au bout de quelques minutes Cloé lui dit plus haut. Sophie lui lèche les mollets puis les cuisses. Puis s’enhardit vers l’entrejambe de Cloé. Qui s’ouvre un peu. Sophie passe sa frustration sur la chatte de Cloé qu’elle lèche avec avidité. Cette nui là les trois filles sont dans le même lit. Mercredi dans la matinée Magalie arrive avec des colis. Sophie attend auprès de la piscine. Elle est à genou un manche à balai dans le dos passe par la saignée des coudes qui sont solidement attachés au manche. Sa queue de cheval est liée au manche par un cordon en cuir très tendu qui l’oblige à tenir sa tête le plus en arrière possible. Un lien part du milieu du manche et est attaché à un anneau qui sert habituellement pour tenir la bâche hivernale de la piscine. Elle porte le bâillon boule rouge. Magalie apprécie le spectacle et facilite Cloé pour la présentation de Sophie. Sophie endure la posture douloureuse mais est très fière de plaire à la spécialiste. Elle s’efforce de rester complétement immobile. Les colis sont déballés et Vanessa va chercher la carriole qui a été dépoussiérée et graissée dans la remise. Sophie voit arriver la carriole avec un peu d’appréhension. Ce n’est quand même pas pour moi. Elles me prennent pour un cheval. Magalie et Cloé font lever Sophie et l’équipent du harnais de ponygirl. Les lanières de cuir sont ajustés sur tout son corps elle doit mettre des bottines noires qui lui semblent très confortable même si le talon très surélevé lui donne l’impression d’être sur la pointe des pieds. Un mors en cuir remplace le bâillon boule. Puis elle est attelée à la carriole. Là elle veut protester mais les trois filles utilisant les rênes et tirant sur les lanières finissent par l’atteler. Les brancards de la carriole sont ajustés au niveau de sa taille et désormais elle ne peut pas bouger sans bouger la carriole. Cloé tient les longues rênes à la main et les rênes son reliées aux deux côté du mors. Elle tire sur les rênes ce qui tire la tête de Sophie qui refuse de bouger. Cloé prend lors un fouet de cocher des mains de Magalie et lui fait claquer le fouet sur les fesses. La douleur est supportable mais Sophie sait que Cloé ne cèdera pas. Rechignant elle avance et la carriole s‘ébranle. C’est plus facile que prévu pour Sophie elle s’attendait à plus de résistance. La carriole n’a que deux roues comme un petit sulky et le siège double est en osier. Cloé passe les rênes au-dessus de la tête de Sophie et va s’installer sur le siège. Une fois installée elle dit aller hue ! Sophie ne bouge pas mais un claquement de fouet au-dessus de sa tête la force à avancer. Elle va tout droit ne sachant pas où aller. Au bout de quelques mètres le mors est tiré sur la gauche. Elle comprend et se dirige vers la gauche. Cloé jubile et lui fait faire des changements de direction pour finalement revenir devant Magalie et Vanessa qui sont impressionnées. C’est une bonne bête leur dit Cloé. Maintenant on va voir ce qu’elle a dans le ventre. Et elle fait repartir Sophie. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile. Néanmoins elle fait de son mieux. Après quelques minutes de train d’enfer Cloé la fait ralentir. Maintenant Sophie trotte en maitrisant bien son souffle. Cloé l’arrête près des filles qui chacune leur tour font une promenade plus calme avec Sophie. Au bout de près d’une heure Sophie est harassée elle ruisselle de sueur et n’en peut plus. Cloé décide que la séance a assez duré et qu’elle recommencera chaque matin pour permettre à Sophie de garder la forme. Sophie est dételée ses lanières sont retirées mais elle garde les mains menottées dans son dos. Les filles la dirigent vers la piscine. Sophie reprend son souffle et attend alors que les filles déballent le costume de soubrette. Vanessa est presque vexée que le costume soit plus aux mensurations de Sophie qu’aux siennes. Elle aurait bien joué ce rôle mais ne dit rien. Cloé lui demande de doucher Sophie et Vanessa tirant Sophie par la laisse amène celle-ci sous la pomme de douche extérieure de la piscine et la lave consciencieusement. Sophie ronronne sous le lavage de Vanessa qui ressemble plus à des caresses qu’a autre chose. Elle se laisse faire docilement. Magalie montre alors à Cloé un carton contenant une tenue de soubrette à la taille de Vanessa. On ne sait jamais dit-elle. Cloé est ravie. Sophie séchée, les filles lui font essayer la tenue de soubrette. Ça lui va bien mais Sophie est trop musclée pour la tenue. Ses formes ne sont pas mises en valeur. Magalie sort alors un paquet qui fait bruit métallique. Un harnais de chaines de grosse maille avec des bracelets métalliques brillant est testé sur Sophie. Elle est splendide on dirait une combattante des arènes romaines. Les chaines sur son corps musclé font ressortir une impression de puissance contrôlée incroyable. Les filles sont admiratives. Deux petites chainettes partent des mamelons pour rejoindre le collier du cou en haut et deux autres vont jusqu’à l’entrejambe de Sophie ou elles sont tenus par des pinces aux grandes lèvres de Sophie. Elle se dresse fièrement devant les trois filles voyant l’effet qu’elle leur fait. Elle-même mouille abondamment et ça n’a pas échappé aux filles qui lui ont mis les pinces. Vanessa est remuée mais toujours un peu jalouse que Sophie attire tous les regards. Cloé se tourne vers elle et en souriant lui montre le paquet que Vanessa n’a pas encore vu. Elle va voir le paquet et comprend. Ce midi c’est toi qui fais le repas dit Cloé. Vanessa prend le paquet et file avec vers la cuisine. Magalie et Cloé tournent autour de Sophie qui se pavane inconsciemment. Sous prétexte de vérifier la bonne tenue des chaines les mains s’égarent de plus en plus sur la peau de Sophie. Quand Vanessa transformée revient avec un plateau contenant un apéritif et des accompagnements elle voit les deux filles autour de Sophie la pelotant et l’embrassant et Sophie qui ronronne de plaisir Magalie Cloé et Sophie regarde la nouvelle venue. Vanessa est superbe. Elle a un petit tablier qui ne cache que le nombril, un porte jarretelles auquel sont accrochés des bas résille du plus bel effet. Des escarpins avec de talons de 25 cm de haut qui la force à se tenir sur la pointe des pieds. Ses chevilles son menottées l’une à l’autre ne laissant que quelques centimètres de libres pour qu’elle fasse de tout petit pas. Un collier autour du cou duquel patent deux chainettes qui sont clipées sur les seins. Les poignets sont menottés l’un à l’autre et une barre passe dans son dos et passe dans la saignée de ses coudes ne lui laissant qu’une minuscule amplitude de mouvement. Elle tient un plateau sur lequel sont placés deux verres et entre les verres les clés de ses menottes. Elle ne peut s’empêcher d’avoir un regard envieux vers Sophie même si elle voit qu’elle-même fait de l’effet aux trois filles. Cloé lui dit approche ! Vanessa tout sourire approche. A genou ! ordonne Cloé. Le sourire disparait. Elle s’agenouille avec difficulté en tenant toujours le plateau devant elle. Cloé prend les clés et les jette dans la pelouse. Puis elle prend les deux verres et en donne un à Magalie. Pose ce plateau et embrasse mes pieds dit-elle. Vanessa rougit mais s’exécute immédiatement. Cloé s’empare du petit fouet de cocher et lui donne trois coups sur les fesses. Vanessa a les larmes aux yeux mais continue à lécher les pieds de Cloé. Tu vas nous servir à table et après la vaisselle tu reviendras ici et tu te mettras dans cette position jusqu’à mon retour. Vanessa opine en continuant à lécher. Aller lèves toi et vas-y. Vanessa se tortille pour se relever et part à tous petits pas vers la maison. Cloé et Magalie boivent leurs verres en devisant sur la grâce féline de Sophie. Celle-ci est aux anges. En plus la petite peste en a pris pour son grade. On y va finit par dire Cloé elle prend la laisse et entraine Sophie derrière elle. Le repas est bon. Vanessa les yeux rouges sert le mieux possible. Elle nourrit Sophie à la fourchette car Sophie est toujours menottées par derrière. A la fin du repas Vanessa fait la vaisselle puis sort de la maison pour se diriger vers la piscine. Magalie prend congé des filles en félicitant Cloé pour ses gouts et Sophie pour son superbe corps. Cloé remercie Magalie pour les accessoires et la raccompagne. Restée seule avec Sophie elle lui demande si elle ne lui en veut pas trop de l’avoir mise en esclave au-delà du pari. Sophie réfléchit et dit qu’elle lui en veut quand même. Cloé lui propose alors de la libérer. Sophie réfléchit et dit si tu veux on peut continuer encore un peu. Cloé reste silencieuse. Il lui semblait bien que Sophie kifait certains moments de sa situation mais au point t’en redemander. D’accord répond-elle. Tu vas manger sévère. Sophie fait sa bravache. Pourquoi tu as d’autres idées pour moi. Cloé réfléchit à toute allure. Oui mais ça va être plus hard. Sophie ne répond rien mais une grosse chaleur vient de son bas ventre. En attendant tu vas venir me brouter la chatte dit Cloé de but en blanc. Tu m’as bien chauffée tout à l’heure ma petite pouliche. Sophie vient lentement s’agenouiller la tête dans les cuisses de Cloé. Vanessa enrage. Elle n’a aucune idée du temps qu’elle a passé la tête contre le carrelage de la piscine. Cloé l’a oublié. Tout ça pour cette mastoc qui parade comme un cheval de cirque. Elle ne peut cependant pas s’empêcher de revoir le corps musclé de Sophie tirer avec ardeur la carriole et suivre ses mouvements de poignets sur les rênes. Dominer cette amazone lui a fait prendre un pied pas possible. Cloé arrive tranquillement. Vanessa ne bouge pas d’un iota. Cloé s’assoit sur un transat et regarde Vanessa qui ne bouge toujours pas et n’ose pas regarder de son côté. Viens là dit Cloé. Vanessa s’approche d’elle en restant sur ses genoux. Alors on est jalouse de Sophie dit Cloé. Vanessa ne répond pas. Une petite claque sur les fesses et Cloé dit j’attends ta réponse. Oui dit Cloé elle est trop belle et vous n’aviez d’yeux que pour elle. Je ne t’appartiens pas dit Cloé par contre toi tu m’appartiens. Vanessa ne répond rien Cloé dit .On dit oui maitresse. Oui maitresse répond Vanessa un peu soulagée d’intéresser enfin Cloé. Bon va chercher tes clés dans la pelouse. Après tu me rejoindras on a du travail pour faire le grand jeu à Sophie. Vanessa se demande ce que c’est que ce grand jeu mais va, toujours à genou, dans la pelouse vers l’endroit où se trouvent les clés. Quand Vanessa revient après avoir retrouvé les clés elle rencontre Cloé qui lui dit de la suivre. Elles descendent dans le sous-sol que Vanessa ne soupçonnait pas. Une porte dérobée s’ouvre sur un escalier qui mène à un couloir possédant plusieurs portes. Cloé ouvre l’une d’entre elle. Elle donne sur une salle de sport bien équipée. Tapis, rameurs, espaliers barres fixes etc. Mais elle ne jette pas un œil à tout ça car Sophie ruisselante de sueur est suspendue par les mains à une barre de traction. Elle touche le sol à l’extrême pointe de ses pieds mais ne peut pas se reposer dessus. Elle doit se maintenir à la seule force des bras. Deux pinces mordent ses tétons et une chainette est tendue entre les tétons et la barre. Sophie ne peut pas lâcher au risque de s’arracher les tétons déjà bien irrités par la tension extrême. Sophie est extrêmement concentrée et Vanessa ressent la douleur qu’elle doit supporter. Ca n’est plus soft mais là c’est difficile à voir. Cloé fait le tour de Sophie. Celle-ci n’a pas de bâillon. Cloé dit qui commande ici. Sophie répond c’est Cloé. Cloé lui donne un coup de cravache. Maitresse Cloé. Maitresse Cloé se reprend Sophie. Et qui est une esclave obéissante. C’est moi maitresse Cloé répond Sophie. Bien dit cette dernière. Maintenant on va jouer à un jeu toutes les trois. Elle enlève les pinces au grand soulagement de Sophie et de Vanessa qui est subjuguée. Puis Cloé menottes les mains de Sophie dans le dos et fait pareil avec Vanessa qui ne veut pas subir les foudres de Cloé et reste silencieuse. Cloé les met face à face sur le tapis central qui doit faire 10M2 voilà celle qui met l’autre hors du tapis a gagné. La perdante aura un gage qui durera tant que je l’aurai décidé. Vanessa est affolée. Sophie est bien plus costaude qu’elle. Sophie la regarde durement. A mon top. Allez ! Sophie se rue vers Vanessa qui parvient à esquiver le choc frontal. Pendant quelques secondes Vanessa parvient à éviter Sophie comme un toréador avec un taureau. Cependant Sophie finit par l’acculer dans un coin du tapis et l’éjecte durement. Vanessa tombe sans se faire mal. L’impact du corps de Sophie lancé l’a déjà bien meurtrie. Perdu lui lance Cloé. A partir de maintenant je veux que tu me broute le minou en permanence quoi que je fasse même si je bouge. Sinon c’est la cravache. Vanessa ne réfléchit pas et vient se mettre à genoux devant Cloé et lui embrasse goulûment la chatte. Bien dit Cloé. Et toi Sophie on n’en a pas fini. La soirée est difficile pour Sophie qui doit subir des écartèlements mises en tension et coups de fouets jusqu’à ce que Cloé soit fatiguée. Vanessa toujours à quatre pattes ou à genou se colle en permanence à Cloé pour la brouter. Finalement Cloé va se coucher. Sophie est attachée en croix face au lit de Cloé. Ça ne va pas être facile de dormir pourtant elle est rompue. Vanessa colle toujours Cloé et se couche sur le ventre la tête entre les cuisses de Cloé son gage n’étant toujours pas levé. Magalie a promis à Cloé de trouver une idée plus hard pour ses esclaves. Celle-ci l’a appelé hier soir entre deux séances. Malheureusement elle n’a pas vraiment d’idée. A ce moment-là elle jette un œil à Tristan qui lui fait sa gâterie orale du petit déj le sexe toujours dans sa cage. Claire se pointe à ce moment avec Frédérique. Un éclair traverse Magalie et si on lâchait nos deux bites ambulantes sur les esclaves bien entravées. Ça pourrait être valable. Elle en parle à claire qui est ok Tristan ne dit rien mais jubile ça fait 4 jours qu’il n’a pas pu ne serait-ce que bander il est prêt à tout. Cloé est ravie de l’appel de Magalie. Elle les attend à la maison. Joyeuse elle harnache Sophie qui a les yeux rougis par le manque de sommeil et la peau commence à être multicolore avec les coups qu’elle a reçu. Ses seins sont particulièrement sensibles après la torture d’hier soir. Vanessa les a accompagnées jusqu’à la remise car elle est toujours gagée. Cloé lui dit que le gage est suspendu pour la promenade mais attache la laisse qui équipe désormais Vanessa à la carriole. Elles partent en promenade équestre. Cloé est très dure avec Sophie. Elle la pousse à bout et les coups de fouets fusent. Après une demi-heure alors que Sophie peine à tenir debout la promenade s’arrête Sophie est dételée déharnachée et conduite à la pomme de douche ou elle est fixée pas la laisse le temps qu’elle arrête de suer avant d’être lavée. Vanessa a repris son gage. Magalie s’annonce et Cloé va à sa rencontre. Magalie descend de la voiture avec deux hommes ou plutôt un homme et une grande femme qui sont nus tous les deux. Cloé pensait que Magalie apporterait deux portes chibres bien montés. Elle est un peu déçue. Quand la grande fille se retourne vers Cloé celle-ci a un choc. Cette fille arbore un énorme chibre tendu qui contraste avec sa poitrine opulente. En plus des grands bijoux de seins et de nez sont son unique tenue. Cloé rêve de voir Sophie avec de tels bijoux. L’homme qui est aussi nu est un grand gaillard qui arbore aussi un chibre énorme. Tout cela laisse Cloé rêveuse. Elle n’aurait rien contre une partie à quatre avec les trois personnes qu’elle a en face d’elle. Alors qu’en penses-tu. dit Magalie. Cloé la félicite et s’approche pour voir les portes chibres de près. Formidable dit-elle. On va préparer les filles. Sophie est lavée séchée et emmenée dans le salon. Là Cloé l’attache à quatre pattes au milieu de la pièce. Les trois barres d’écartement aux pieds et mains et une reliant le tout l’empêchent de faire tout mouvement. Sa queue de cheval est tirée par un cordon qui l’oblige à se cambrer et la tête est à la verticale. Elle n’est pas bâillonnée mais a un écarteur de bouche qui l’oblige à avoir la bouche béante. Elle a une cagoule aveuglante. Vanessa est toujours dans l’entrejambe de Cloé. Une fois Sophie préparée les deux garçons font leur entrée .Ils ont pour ordre de ne pas être tendres avec Sophie. Soudain ils se déchainent. Sophie prend deux claques sur les joues et une énorme bite pénètre sa bouche. Suce la bien lui dit Cloé. Sophie s’exécute. Une claque sur les fesses la fait sursauter elle sent aussitôt un gourdin palpitant la prendre par derrière. Pendant une demi-heure elle est prise par devant derrière elle craint pour son cul mais elle sent qu’on lui insère du lubrifiant avant qu’elle soit littéralement défoncée par un des hommes. Vanessa entend mais ne peut pas voir ce qui se passe elle est toujours en train de brouter Cloé qui mouille come une fontaine. Puis à un moment Cloé repousse Vanessa et dit aux deux hommes c’est son tour maintenant. Vanessa se retourne et est effarée. Au début elle ne voit que les bites monstrueuses puis elle a le temps de voir que Frédérique a tous les attributs d’une femme avant d’être forcée dans la bouche et dans la chatte. Soit à la hauteur Vanessa di Cloé Vanessa y met tout son cœur même si les assauts sont incroyables. Elle ne sait plus si c’est la douleur ou le plaisir mais finalement elle ne peut plus compter ses orgasmes et le nombre de décharges des deux gaillards infatigables. Enfin la ruée se calme. Vanessa s’écroule par terre mais est rappelle à l’ordre par Cloé et elle retourne lui bouter la chatte à quatre pattes. Sophie est lessivée. Elle a mal partout mais en même temps elle n’a jamais sautant joui de sa vie. Et elle se sent bien attachée comme ça devant un paquet de monde. Cloé annonce la fin. Voilà les filles votre temps d’esclave est bientôt finit. Allez-vous laver et vous mettre en tenue pour nous faire un bon repas. La dernière épreuve sera après le repas. Vanessa détache Sophie et elles vont ensembles vers la salle de bains. Au passage Sophie voit enfin ses bourreaux. Elle est stupéfaite par l’apparence de Frédéric et ses bijoux de corps qui la font rêver. Le repas se passe dans la salle à manger. Vanessa à revêtue son costume de soubrette et Sophie ses chaines d’esclave gladiatrice. Tristan est subjugué par ce bel animal. Après le repas Magalie et ses deux acolytes se retirent après avoir promis à Cloé de se revoir plus souvent. Les trois filles se retrouvent seules. Cloé les invite à enlever leur tenue ce qu’elles font un peu à regret même si les dernières heures ont été particulièrement plus dures que ce qu’elles auraient pu penser. Cloé leur dit qu’une véritable esclave doit arborer en permanence les signes de sa condition. Et c’est le dernier test qu’elle veut leur faire passer si elles l’acceptent. Les deux filles se regardent sans comprendre. A ce moment-là Cloé va vers la porte de la maison et revient avec une femme qui tient une grosse mallette du genre mallette médicale. C’est une pro du piercing dit-elle en présentant la femme. Les filles commencent à comprendre. Alors une volontaire dit Cloé. Les filles hésitent se regardent. Dans leur tête elles voient le corps orné de Frédérique. Toujours bravache Sophie saute le pas et dit moi. La femme l’invite à se coucher sur une table. Sophie fait la fière mais se demande si c’est bien raisonnable. Le regard envieux de Vanessa la décide définitivement. Elle se couche. Une demi-heure plus tard elle a les seins et le nez percés. C’est douloureux mais elle en a vu d’autres. Elle va pour se relever mais la femme la retient et s’approche son sexe. Sophie panique un peu mais le regard de Vanessa suffit à la calmer. Son clitoris est maintenant percé et ses deux grandes lèvres aussi. Des bijoux provisoires sont insérés dans les piercings. Cloé est aux anges. Sophie se relève et toise Vanessa. Elle souffre mais ne veut pas le montrer. La femme regarde Vanessa qui semble se recroqueviller. La femme va refermer sa mallette quand Vanessa se jette à l’eau. Et sous le regard enjoué de Cloé monte sur la table. Elle possède maintenant les mêmes attributs que Sophie. Les larmes coulent de ses yeux mais elle reste fière. La femme donne alors les consignes pour les cicatrisations et se retire. Cloé est particulièrement fière de son dressage. Elle prend les filles dans ses bras et les félicite. Je fais une grande réception dans quinze jours. Il y aura un quinzaine d’invité. Je serais ravi de pouvoir montrer mes magnifiques esclaves ce jour-là. Sophie et Vanessa ne répondent pas. Elle s’imaginent parées de beaux bijoux en or et avec leur tenue préférée se pavane devant un parterre épaté. On en reparle leur dit Cloé et elle ouvre une bouteille de champagne pour clore cette semaine de folie.
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Par : le 09/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 20 : Anna rencontre l’équipe de handball féminine. Extraits »… Maintenant plusieurs filles malaxent le sexe les seins et le cul d’Anna. Celle-ci se débat mais ça semble surexciter les filles. Anna cesse de se débattre… La cheffe dit : Quel joli trophée. J’ai une idée on va s’entrainer au tir au but et celle qui marque peut disposer du trophée une minute. Les filles applaudissent. Anna est tirée par la laisse jusqu’ aux gradins du terrain de hand. … Anna réunit les liens qui l’attachaient et avec mille précautions commence à attacher la géante dans le lit. D’abord elle fait un tour des poignets avec du lacet puis les pieds… « Quelques mois après sa mésaventure Anna se décide à remonter la pente. Elle fait un peu de sport. Le soir avec deux filles qu’elle a rencontré elles vont au gymnase pour faire un peu de gymnastique. Anna excelle aux agrès. En général lorsqu’elles sortent de la douche l’équipe féminine de handball entre pour venir s’entrainer avant la fermeture du gymnase. Ces filles impressionnent Anna car ce sont des costaudes. Fortes musclées et pas trop féminines. Elles ne se parlent pas juste un signe de tête pour dire bonsoir. Ce jour-là Anna se retrouve seule au gymnase. Elle va quand même se défouler et après une bonne suée elle va vers les vestiaires. Elle se déshabille et va prendre sa douche. Comme elle est seule elle ne prend pas soin d’enfermer ses habits dans un casier. Lorsqu’elle sort de la douche elle se dirige vers l’endroit où se trouvait son sac. Le sac n’est pas là. Nue avec juste une serviette elle commence à chercher son sac quand soudain l’équipe de hand apparait. Elle salue comme d’habitude les filles mais celles-ci ne font pas mine de partir s’échauffer. Elles la matent visiblement. Mal à l’aise Anna se fait toute petite. L’une des filles, un vrai garçon manqué, la hèle. Alors mon cœur on a perdu quelque chose. Anna dit qu’elle ne trouve plus son sac avec ses habits. Les filles s’esclaffent. La grand fille s’approche d’Anna et dit. Tu n’as pas besoin d’habit avec un petit cul comme ça. Avant qu’Anna n’ai compris la fille attrapent un coin de la serviette et la tire brutalement. Anna se retrouve nue face aux filles. Les sifflets fusent. Anna se cache les seins et le sexe avec les bras. Les filles se rapprochent. Deux d’entre elles attrapent chacune un bras d’Anna et la force à les écarter. Elle est exposée aux regards qui s’allument peu à peu. Mais c’est qu’elle est appétissante dit l’une. La cheffe approche d’ana et lui attrape le sexe avec la main. Celle-ci crie mais une grosse main la bâillonne. Maintenant plusieurs filles malaxent le sexe les seins et le cul d’Anna. Celle-ci se débat mais ça semble surexciter les filles. Anna cesse de se débattre. . Tu dois être un bon coup dit la cheffe et elle commence à essayer de faire mettre Anna à genou. Celle-ci résiste mais la cheffe reçoit du renfort et Anna se retrouve vite à terre. La cheffe enlève on short et sa culotte et approche son sexe de la tête d’Anna. Aller montre nous comment tu broute ma belle. Son visage est projeté de force dans l’entrejambe de la cheffe. Elle garde la bouche fermée. Une main pince son sein et la douleur devient insupportable. Suce et ça s’arrête entend-elle dire. Elle ouvre la bouche et embrasse la chatte. Le pincement se réduit. Anna sent qu’on lui lie les bras dans le dos. Puis un lacet est mis autour de son cou. Les filles s’écartent pour regarder Anna. Elle est à genou et n’ose pas bouger. La cheffe dit : Quel joli trophée. J’ai une idée on va s’entrainer au tir au but et celle qui marque peut disposer du trophée une minute. Les filles applaudissent. Anna est tirée par la laisse jusqu’ aux gradins du terrain de hand. Elle est attachée couchée sur un banc. Les filles commencent à jouer. A chaque tir réussi une fille vient se faire lécher par Anna. Certaines préfèrent brouter Anna ou la caresser. Au bout d’une demi-heure la cheffe regarde sa montre et dit. Il reste un quart d’heure. Celle qui met le plus de but gagne le trophée. Un quart d’heure plus tard une fille très jolie mais hyper musclée rugit de joie. Elle vient détacher Anna du banc en gardant les mains liées et le lacet autour du cou. Les filles applaudissent. Puis elles vont se doucher. La gagnante emmène Anna avec elle sous la douche et la savonne méticuleusement puis la sèche. Les filles se rhabillent et une à un quittent le gymnase. La gagnante Olga rhabille Anna mais ne la détache pas. Elle lui bâillonne la bouche avec un tee shirt et la traine derrière elle vers la sortie. Anna se dit qu’on va les voir. Dehors c’est déjà la nuit il est tard et les deux filles arrivent jusqu’à la voiture d’Olga sans être vues. Anna est montée dans la voiture couchée en travers de la banquette arrière. Voyage. La voiture s’arrête Anna entend une porte de garage automatique qui s’ouvre la voiture entre dans le garage. Anna est sortie de la voiture et tirée pas la laisse emmenée dans un petit salon. Olga la déshabille et commence à lui faire l’amour maladroitement sans la détacher. Anna plaint cette fille qui est si gauche. Elle ne doit pas souvent conclure se dit-elle. Elle a presque pitié et petit à petit elle prend les choses en mains même si celles-ci sont toujours attachées. La fille est aux anges. Anna a l’impression que la fille est à son premier flirt. La fille l’emmène ensuite dans sa chambre ou elle couche Anna contre elle. Elle n’a pas parlé depuis le départ du gymnase. La fille s’endort. Anna a remarqué qu’un de ses liens devenait lâche. Elle s’escrime dessus et bientôt elle libère sa main. La fille dort toujours. Anna se libère entièrement et regarde le visage angélique de la fille endormie. Anna réunit les liens qui l’attachaient et avec mille précautions commence à attacher la géante dans le lit. D’abord elle fait un tour des poignets avec du lacet puis les pieds. Elle attache ensuite les brins libres qui vont des poignets jusqu’aux pieds du lit. Elle ne tend pas les liens pour ne pas réveiller la fille. Puis c’est au tour des pieds. Elle termine le deuxième quand la fille fait un geste en dormant un lien se tend et immédiatement la fille se réveille. Anna fonce au lien d’un poignet et tire de toutes ses forces pour le tendre. La fille rugit et se débat elle a une force herculéenne. Anna réussi quand même son coup elle va de l’autre côté et tend le deuxième lien. La fille rue se cabre et se débat comme une furie mais toujours en silence. Les deux bras sont totalement immobilisés. Anna entreprend de tendre les liens des jambes il lui faut 10 mn pour y arriver en profitant des moments ou la fille reprend son souffle. La fille est écartelée. Anna est ruisselante de sueur. Le combat a été dantesque. La fille la regarde sans ciller. Anna lui dit alors tu vois ce n’est pas cool de faire ça à une inconnue. La fille la regarde toujours sans parler. Anna met sa main sur un sein de la fille pas de réaction Anna caresse le corps musculeux. La fille la regarde toujours fixement. Anna s’enhardit et approche de l’entrejambe. Elle sent que la fille se crispe légèrement Anna met la main sur le sexe. La fille laisse échapper un soupir. Anna y va franco et caresse le sexe. La fille halète un peu. Anna la pétrit carrément et la fille tortille comme une furie. Anna arrête et approche ses mains du cou et du visage de la géante qu’elle caresse. La géante gémit et cherche les caresses. Anna se met à cheval sur le corps athlétique au niveau du nombril de la fille. Celle-ci la regarde fixement. Anna remonte petit à petit elle a l’impression que le fille se tortille pour aider la lente reptation. Enfin le sexe d’Anna est au niveau de la bouche de la fille. Celle-ci respire fort et doucement pose sa bouche sur le sexe d’Anna. Anna lui caresse le visage. La géante ouvre alors la bouche et suce maladroitement le sexe d’Anna .elle lui dit : Doucement on a le temps. Lèche profondément et n’oublie pas ça elle met le doigt sur son clitoris. Obéissante la fille fait ce que lui demande Anna. Pendant près d’une demi-heure Anna se fait brouter par la fille. Anna jouit plusieurs fois et sent que la fille est à chaque fois au bord de l’orgasme. Il est tard Anna lui dit maintenant je vais te libérer mais tu me laisse t’attacher les mains dans le dos on dormira ensemble ce soir il est trop tard pour que je rentre. Un hochement de tête. Anna met son plan en œuvre et vient se pelotonner contre les seins de la fille qui semble aux anges. Plusieurs fois dans la nuit la fille l’embrasse comme elle peut. Anna se décide à se remettre à califourchon sur la fille qui aussitôt la broute avec la plus grand attention. Anna la masturbe avec la main la fille gémit et se laisse aller. Au réveil Anna voit que la fille la regarde en adoration. Anna l’embrasse la fille réagit fougueusement. Anna la détache et la fille la serre dans ses bras. Elles prennent un petit déjeuner ensemble. Au moment où Anna va partir la fille lui souffle tout bas revient s’il te plait. Deux jours plus tard Anna retourne au gymnase ou elle revoit ses amies. Elles font leur gym et en sortant de la douche elles voient arriver les handballeuses. Certaines pouffent en regardant Anna mais lorsque la géante leur parle à voix basse les rires se figent net. Les amies d’Anna sont impressionnées par les carrures des handballeuses. Elles plaisantent entre elles et Vanessa une petite blonde dit. Ça doit faire drôle de se faire choper par ces filles. Michelle la brunette regarde les athlètes , songeuse. Vous voulez voir ce que ça donne leur dit Anna. Ses amies gloussent. Tu crois qu’elles nous sauteraient dessus comme ça ? Vous voulez ou pas demande Anna. Les filles la regardent étonnées. Tu crois que ça nous fait peur. Tu te trompes. Anna leur dit on n’a qu’à essayer. Ses amies la regardent rêveuses. Tu saurais les décider toi Anna. Ok dit Anna préparez-vous à une sacrée expérience. Puis elle se dirige vers la cheffe des handballeuses. Bonjour dit-elle. Mes amies pensent que vous n’oseriez jamais vous en prendre à elles. La cheffe la dévisage. Et toi tu en reveux. Anna n’a pas le temps de répondre que la géante s’approche et dit. Je l’ai gagnée elle est à moi. Et elle passe sa ceinture autour du cou d’Anna en lui faisant des gros yeux. Anna comprend qu’elle veut donner le change et se laisse faire. Il nous reste les deux autres dit la cheffe et elle se dirige vers Michelle et Vanessa qui commencent à flipper. Le team suit la cheffe et en quelques secondes Michèle et Vanessa sont nues pelotées attachées et obligées de lécher des sexes impatients. Anna sur la demande de la géante s’est déshabillée et se laisse promener tirée par son collier improvisé. Les victimes sont amenées dans les gradins elles font les fières mais se font quand même toute petites. Le challenge recommence. A la fin de la séance les deux gagnantes se mettent à califourchon sur leurs victimes sanglées sur les gradins. Elles font de leur mieux pour satisfaire leurs propriétaires. Les autres filles partent peu à peu. Anna part avec la géante. Elles passent une nuit heureuse Anna commandant et la géante entravée réalisant tous les désirs d’Anna. Le surlendemain Anna retourne au gymnase. Elle croise Michèle qui lui raconte sa soirée lesbienne involontaire. Elle ne garde pas un mauvais souvenir mais ça n’est pas sa tasse de thé Vanessa n’est pas là. Lorsque les handballeuses arrivent Anna pose la question à la géante. Il n’est rien arrivé à Vanessa ? La géante perplexe se dirige vers Sophie, celle qui avait « gagné» Vanessa. Celle-ci sourit et lui dit qu’elle est chez elle et que tout va bien. Elle vient voir Anna et lui propose de venir voir Vanessa . Anna qui commence à être inquiète accepte de voir Vanessa pour se rassurer. Sophie lui donne son adresse et lui dit qu’elle peut passer ce soir elle verra Vanessa. Le soir venu Anna accompagnée de Michelle se rend chez Sophie. Celle-ci les reçoit cordialement et leur indique que Vanessa est là car elle devait garder le jouet de Sophie au chaud pendant l’entrainement. Les filles sont intriguées. Sophie les mène dans sa chambre qui est vide. Puis Sophie ouvre la porte de sa garde-robe. Là, à genou, les mains liées dans le dos se trouve Vanessa qui les regarde en clignant des yeux. Une corde va du tour de son cou jusqu’à la barre horizontale sur laquelle on pend les habits. Les genoux sont légèrement écartés et les filles peuvent voir que Vanessa est empalée sur un gode. Sophie lui dit de dire bonjour à ses amies. Vanessa leur dit un bonjour timide. Sophie lui dit. Montre-nous comment tu réchauffes mon jouet. Vanessa commence alors des mouvements de haut en bas sur le gode. Les filles n’en croient pas leurs yeux. Sophie toute fière annonce qu’elle a passé un pacte avec Vanessa qui restera avec elle une semaine avant la reprise de ses cours. Vanessa acquiesce du chef. Bon alors si tout va bien on va vous laisser tranquille dit Anna. Sophie les raccompagne jusqu’à la sortie de la maison puis revient vers Vanessa. Bien ma belle tu as bien fait de faire ce que je t’ai dit sinon tu aurais reçu une raclée d’enfer. Vanessa se recroqueville dans son cagibi. Aller souris moi dit Sophie. Vanessa sort un petit sourire contraint. Bon je vais te libérer un peu mais tu ne t’éloigne pas de plus d’un mètre de moi ou que j’aille dit Sophie. Vanessa opine. Oui maitresse on dit. Oui maitresse dit Vanessa. Sophie la détache. Bien entendu tu restes nue et tu portes ce beau collier pour chien que je t’ai acheté à l’animalerie du coin. Vanessa se laisse mettre le collier et suit Sophie comme un toutou. Elle passe la soirée à chercher sans cesse d’être à moins d’un mètre de Sophie. Pour finir elle se colle à elle en permanence. Ce soir-là elle est attachée au pied du lit de Sophie qui lui promet une promenade le lendemain.
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Par : le 08/03/21
La fessée peut être aussi punitive , par des claque sèche mais aussi la fessée , si douce si forte reçue ou donnée ..installer sur mes cuisses .. Mes mains qui prennes possession de ces fesses offertes .. des mains caressantes qui claquent d’abords doucement , de plus en plus forts , s’arrêtant , pour caresser des fesses qui deviennent de plus en plus chaudes .. Entendre des gémissements , des cris , des Madame encore , je vous en prie .. Recommencer , le /la sentir se trémousser , être au bord de la jouissance , Caresser cette chaleur appuyer ou les traces des doigts sont la .. Voir ses fesses prendre une belle couleur de feu les sensations sont fortes des deux côtés .. Il ou elle jouira , de cette fessée que je donne toujours avec plaisir .. La /le consoler ensuite de cette forte émotion et recommencer encore .. Lady H
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Par : le 08/03/21
Aveux d'aiguilles. Quelle heure pouvait-il être ? Le rideau ne laissait deviner aucun jour, un bruit à l'étage de temps à autre. Madame avait pris soin de l'avertir de toute la déplaisance de quelque cri qui soit, et combien il serait vain. Un épais collier de chien fixée au cadre métallique entravait tout mouvement de la tête . Pieds et mains étaient immobilisés pareillement et rattachés au lit ; un harnais maintenait son entrejambe ouvert, son cul offert, macérant . Il essayait d 'émerger de son état vaseux, de reprendre pied. Il lui apparaissait de plus en plus que l'aspirine qu'il avait bue avant de s'endormir, juste après la fin d'un de ses plaisirs , n'en était pas vraiment une. Depuis combien de temps était-il resté couché là ? De minuit à maintenant? Deux minutes ? Un instant ? Il se revoyait pousser la porte après avoir sonné à l'interphone. «  Vous êtes ponctuel, j'apprécie. » . A demi-allongée sur l'ottomane, elle laissait pendre sa longue main, indolente, posée sur l'accoudoir. «  A genoux je vous prie. ».A ses doigts, quelques bagues; il les devinait dans la pénombre . Il trouvait leurs feux envoûtants et le lui avait dit. Elle avait souri. Les mots de sa toute première lettre, celle qui avait retenue son attention , lui revenait en mémoire. » Il n'est de sombre objet de désir que d'obéir à votre fol empire. Vous, jouant de ce corps rampant, esclave de sa jouissance, tout à vous. Vous, désireuse d'éteindre tout orgueil, ... /.... » Elle prenait grand plaisir à le prendre au piège de ses mots «  Qu'en savez- vous de ce qui me plaît ? Ne seriez-vous pas en train de me suggérer et les questions et les réponses ? ». Lui, de se troubler, ne savait plus que dire. Elle, petit sourire au coin des lèvres, goûtait de le mettre mal à l'aise. « Vos phrases sont maniérées. Aucune spontanéité n'en ressort, je suis un peu déçue. Vous êtes surtout esclave de vous-même. De vouloir tant vous contrôler, vous êtes autant perdu que perclus. » Je vais m'employer à vous défaire de cela... Plus tard, nu, dans cette pièce de la cave où il n'était jamais descendu qu'avec un foulard sur les yeux, il lui revint, sentant son souffle , avoir osé fixer un instant son regard. Dans ses yeux e cristal, il devina immédiatement le faux pas . Elle lui saisit le visage et, enfonçant ses ongles dans ses joues jusqu'au sang, elle le força à plier. Au sol s'ensuivirent les sifflements du jonc, sentence, claquements secs, cris retenus, silence, ….latence.  « Vos mains, je ne vous le redirai pas. ». Un bâillon mit un terme aux cris qu'elle ne parvenait à faire taire.  « Dix de plus si vous continuez votre cirque. » n'avait suffi. Elle entreprit dès lors de l'attacher sur ce qui tenait lieu de lit. De le goder, de le fouir consciencieusement, l'amusait. Sans jamais cesser de le faire glisser, elle tournait l'accessoire, gagnait en profondeur; elle le maniait lentement d'un geste sûr. Elle en jouait selon les gémissements de sa « chose ». Elle se piqua au jeu d'en rajouter un second, de taille plus modeste. Les reins de la « chose » baignaient désormais dans le gel et le foutre, sur ce film plastique jeté sur ce matelas taché et défoncé . Arrivée à ses fins, elle regarda son œuvre qui haletait, se tortillait dans son inconfort, son trou distendu, visage crispé. Au moindre petit mouvement, on entendait la peau poisseuse coller au plastique. Il n'avait encore lâché prise, elle attendait qu'il s'abandonne, qu'il arrête de réfléchir, qu'il se donne, qu'il sombre au-delà de ce qu'il avait imaginé. La confiance , voilà ce qu'elle voulait, qu'il s'en remette à elle sans gamberger, qu'il se perde. Elle le tenait. Madame en vint à ce qu'elle projetait pour lui, depuis quelques jours ; ce qu'elle s' était bien gardée de lui dire. D'une petite boite en nacre, elle sortit deux aiguilles creuses, assez grosses, proche d'une allumette. En soi, les aiguilles n'effrayaient pas le garçon attaché plus que ça , mais voyant leur taille, il ne put retenir un geste de recul. Du dos de sa main, elle lui caressa doucement la joue. Après le froid et l'odeur entêtante de l'alcool sur le téton, la rentrer ne fut pas le plus dur ; faire ressortir l'aiguille s'avéra autrement plus sensible. Il la sentait avancer dans la chair, millimètre par millimètre. La plasticité de la peau exigea d'appuyer à revers pour traverser l'aréole. En ville, les perceurs allaient vite; elle, au contraire, s'attachait à progresser tout doucement, avec des petits mouvements oscillants pour aviver la douleur. Rassurante mais ferme, elle s'appliquait à moduler l'intensité de l'élancement . Sa tête bourdonnait, sa bouche était sèche .Madame veillera plus tard à pallier cette gêne à sa manière. Le souffle de plus en plus court; il cherchait à se contrôler, à endurer mais, il se sentait perdre pied inexorablement. Si près de cette pointe biseautée et du visage détendu de cette femme, son cœur s'affolait. Quelques gouttes de sang perlèrent, puis un filet corail descendit son torse. Elle, concentrée, l'observant à la dérobée ; lui un peu pâle, en sueur.... Du fait de ce bâillon particulier à l'odeur si musquée qui occupait sa bouche, il peinait à respirer. Il n'était plus qu'un corps à disposition. Madame saisit un anneau épais de trois bons centimètres de diamètre qu'elle glissa dans le creux de l'aiguille qu'elle fit glisser en retour, Son pouls s'emballa de plus belle. La pose du second anneau le lança encore plus. Elle se repaissait de sa lenteur et des déglutitions de l'homme épris d'elle . La douleur n'est en rien une science exacte. La douleur de ce soir-là n'avait rien de commun avec celle, habituelle, qu'il lui arrivait de se donner, pour voir : les gros hameçons dont il polissait l'ardillon, des aiguilles de seringues qu'il était allé acheter dans un magasin pharmaceutique. « Vous êtes de profession médicale ?Laissez-nous vos coordonnées professionnelles, nous avons des offres promotionnelles régulièrement ... » lui avait proposé la vendeuse . Les 2 boîtes de 100 ne passaient pas inaperçues... Embarassé, il lui fallut très vite trouver quoi répondre … Les lèvres, le gland , le nombril ou les seins, …il testait, ...se testait, appréciait la douleur, se concentrait sur son geste... Seul, ce faisant, il ne dépendait de personne, ce n'était qu'un petit exercice de maîtrise de soi qui avait commencé jeune. Bien sûr, ses limites ne manquaient pas de le rappeler à l'ordre s'il les outrepassait. Il avait failli certaines fois tourner de l'oeil. Le sang, le sien, ne l'avait jamais effrayé ; depuis toujours il admirait l'intensité de ce rouge . Point commun avec le foutre il poissait et collait. De savoir jusqu'où la douleur, ou bien la répugnance, mêlée à la jouissance brouillait les perceptions  l'avait toujours travaillé. Pour autant, la répugnance ne fonctionnait pas comme la douleur ….qui crispe, qui chauffe, qui porte au cœur ; elle est plus cérébrale..autre. Ce qui le faisait fantasmer, ...non sans une certaine appréhension, c'était d'abolir son libre-arbitre. Se déprendre complètement de soi-même.... Mais surtout, qu' une femme le dépossède de sa volonté, une femme qui aurait tout pouvoir sur lui.... à qui il s'en remettrait. N'avoir à contrôler que ce qu'elle exigerait..... Pourquoi une femme ? Il lui arrivait plus rarement d'imaginer un homme.Il trouvait les femmes plus douées pour humilier et jouer avec les temps : tension, rupture, accelerando ….afin de ruiner toute attente. Il prenait conscience que la soumission lui importait plus qu'il ne le pensait....et il comprenait que seule l'expérience de la réalité le mettait au pied du mur. Avec elles, il repoussait ses limites ; s'il lâchait son safeword « kadish », c'était aux confins de lui-même. La chair prise comme lâcher-prise. Avoir mal est immédiat, irraisonnable ; un « ici et maintenant » réel, incontournable, insistant! ... Jouir vous emportait ailleurs, hors du temps, irréel... Le mixte des deux avait toujours attisé sa curiosité ; il le voyait comme une présence-absence impossible à définir, une sensation indicible. Le degré suprême étant la peur d'avoir mal; la crainte... Après l'avoir annelé aux seins , elle s'enquit d'orner son entrejambe d'une guiche conséquente. Le visage blême et toujours bâillonné, il s'efforçait en vain de calmer sa respiration, tout en goûtant l'avance de l'aiguille qui glissait dans ses chairs entre l'anus et le sexe....Dans un état flottant....il s'abîmait dans le regard tranquille de la femme aux aiguilles. Retrouvant vaguement ses sens, seul, il somnolait. Toujours menotté à ce cadre de lit, impossible de se retourner. Il ne l'entendit pas rentrer. Une porte accédait semble-t-il à l'arrière. Sans un mot,, une main se posa sur sa nuque , l'autre descendit, caressant sa poitrine. Elle fit bouger délicatement chacun des deux anneaux. « Regarde, tu es à moi. » Son visage quiet rayonnait … Son plaisir était le leur.
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Par : le 08/03/21
Comment je fis connaissance d'Huguette Ma méthode de drague infaillible avait fonctionné au delà de mes espérances ce jour là. Alors que j'errais sur un site de Tchat, l'esprit vide mais les couilles pleines, je suis contacté par une quasi voisine. J'aurais peut-être du me méfier quand, à mon «bonjour» elle a répondu par «tu me plais», et à mon « comment ça va?», elle avait  répondu par son numéro de portable. Mais bon mon charisme transpirait sous chacun de mes mots, donc rien d'étonnant. Et un Maître de ma trempe ne pouvait se laisser déstabiliser comme ça; j'enchaînai en lui proposant de se voir autour d'un café, ce à quoi elle rétorqua «vient plutôt me fouetter et me faire tout ce que tu veux à 14h chez moi». J'aurais presque pu être frustré devant tant de facilité si je n'y étais habitué; j'étais d'autre part tellement en manque que je n'en demandai pas davantage.    C'est très surfait la mauvaise réputation des quartier nord de la ville me dis-je; j'avais pu arriver jusqu'au pied de la tour de 14 étages sans me faire caillasser une seule fois. Evidemment  les gaillards dans la cage d'escalier me regardaient d'un sale air (pas celui de la peur en tous cas) alors que je cherchais le nom sur les sonnettes...Voilà Huguette M. 12ème étage. Je pris volontiers l'escalier quand les loubards m'expliquèrent clairement que l'ascenseur était réservé.     Lorsque la porte s'ouvrit , je compris pourquoi ma charmante néo-soumise ne sortait pas de chez elle; elle ne passait plus par la porte depuis plusieurs années. Loin de moi l'idée de critiquer son physique, être à ma hauteur n'était évidemment à portée du commun des mortels. Je la suivi dans le salon; sa démarche de canard, déplaçant une masse imposante à chaque pas me donnait le mal de mer. Elle se laissa tomber lourdement sur un canapé qui demandait grâce une nouvelle fois. Ses ex-cheveux blonds, mi-longs, n'avaient pas vu le coiffeur depuis une éternité; le shampooing non plus. Leur couleur grisâtre prouvait qu'elle n'avait pas menti en disant être naturelle. Elle  était habillée  simplement, d'une robe dont le tissus me disait quelque chose… Mais oui , les rideaux de mamie! Même couleur, quasiment la même coupe aussi (sauf qu'il manquait les anneaux en haut). En revanche, soit elle avait mauvaise mémoire soit elle avait menti sciemment en indiquant son âge, qu'à mon humble avis elle avait du sous-estimer d'une bonne quinzaine d'année.      L'air était irrespirable; certes les auréoles de transpiration sous les aisselles de ma belle n'arrangeaient rien, mais ce mélange de tabac froid et de chien mouillé (mort depuis 8 jours _ Renaud, nouvel épisode culturel) se révélait suffoquant. Impossible d'ouvrir les fenêtres malgré ma diplomate suggestion («quelle chaleur…») à cause du bruit: entre la gare de triage à 77m, la rocade à peine plus éloignée, et les avions décollant toutes les 2mn15, nous ne nous entendrions plus parler . Bon, d'un autre coté, pour ce que nous avions à nous dire... Son premier pet me donna l'occasion de respirer un peu d'air frais. Grande Dame elle s'en excusa évoquant des problèmes gastriques récurrents. En me rapprochant d'elle je me dis qu'au moins cela couvrirait l'haleine de coyote de ma belle.    Il fallu quinze bonne minutes pour parvenir à ôter la robe de la dame. Certes elle était moulante (mais tous les vêtements avec elle l'étaient forcément), mais la transpiration n'aidait pas. Enfin nue, je découvris avec plaisir ses bas résilles. Certes les mollets de la dame équivalaient à mon tour de taille, mais au moins je voyais là un effort.  En m'approchant, je désenchantai en découvrant qu'il ne s'agissait que de ses varices. Son coté naturel se voyait aussi avec sa toison, jamais taillée; j'envisageai un instant de la raser, ce pourrait être un jeu sympa , mais renonçai pour 2 raisons : j'avais oublié mon taille-haie dans le garage, et je n'aurais pas le temps ensuite de passer à la déchetterie.     Je la positionnai à 4 pattes au sol (ce qui releva par moment de la manutention) et entrepris de la fesser; première claque sur l'auguste fessier: l'onde de choc se propagea  jusqu'au cuir chevelu! Seconde sur l'autre fesse… re-Tsunami. Impressionnant. Vu le manque de résultat , je décidai d'utiliser la cravache. A ma grande surprise, quasiment pas un bruit ne se fit entendre quand celle ci s'enfonça dans la chair molle et flasque. Pas davantage de réaction de la dame. Je renonçai, épuisé au bout de 10 minutes sans la moindre réaction de celle-ci, supposant que les centres nerveux étaient enfouis trop profondément pour être atteints.     Bon au moins, j'allais enfin pouvoir me soulager; j'avais initialement décidé de sodomiser sans plus de manière ma nouvelle complice (sa bonne éducation empêche l'auteur d'écrire cette expression en 2 mots). Mais arrivé en position je dus bien se rendre à l'évidence que pour y parvenir , ( et malgré une taille éminemment respectable… ) il m'aurait fallu un sexe plus long d'au moins 30 cm. Peu importe , loin de me démonter, je fis le tour pour atteindre sa bouche; arrivé épuisé de l'autre coté, je remarquai non sans déplaisir que la belle déposait son dentier avant d'entamer une inoubliable fellation. Inoubliable pour elle surtout qui semblait ne pas avoir pratiqué depuis un certain temps.     Devant la magie de cet instant , plus rien ne comptait. Même les 12 étages à re-descendre à pied, même le racket honteux dont je fus victime arrivé dans le Hall, même les 2 pneus crevés à changer sur la voiture avant de repartir… Parfois , la vie est belle.
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Par : le 08/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 19 : Claire et Magalie cohabitent. Extraits « … Magalie reste bouche bée. Elle a devant elle une belle fille qui est montée comme un cheval et qui bande comme un taureau. De son côté Tristan qui est à genou attaché les mains dans le dos ne peut détacher son regard de Frédérique. Sa bite tente de passer au travers de sa cage. … Pendant ce temps sur un geste de claire Frédérique arrive derrière Tristan et l’encule profondément. … claire le fait se placer face à la tête de Tristan qui voit une énorme bite se colle à sa boucher. Suce-la ! Commande Magalie. Tristan s’exécute. C’est la première fois qu’il suce une bite… » Quelques jour après le rapt Anna se remet bien elle remercie sans cesse ses amis. Claire a raconté toute l’histoire de Frédérique et se décide enfin à la montrer à ses amies. Elle prend rendez-vous un soir avec Magalie. martine et Anna sont inséparables et ne bougent plus de chez martine. La rencontre se passe dans l’appartement de Magalie. Lorsque claire entre Magalie la reçoit avec effusion. Elle est scotchée par la bimbo qui accompagne claire et qui à peine entrée dans l’appartement enlève son par-dessus. Elle n’a rien dessous. Magalie reste bouche bée. Elle a devant elle une belle fille qui est montée comme un cheval et qui bande comme un taureau. De son côté Tristan qui est à genou attaché les mains dans le dos ne peut détacher son regard de Frédérique. Sa bite tente de passer au travers de sa cage. Voyant qu’il souffre Magalie lui retire exceptionnellement la cage et aussitôt le chibre de Tristan prend des proportions identiques à celles de Frédérique. Les filles sourient. Avec ses deux étalons on va passer du bon temps. Elles sont émoustillées. Claire raconte la soumission totale de Frédérique et le actions qu’on peut lui faire faire avec juste un geste de la main. Magalie veut voir. Frédérique danse de façon suggestive puis vient bouffer l’entrejambe de Magalie qui se rend compte de la dextérité de sa langue. Puis voyant l’état de Tristan claire fait un geste et Frédérique va sucer goulument Tristan. Celui-ci trop excité et surpris ne peut se retenir et jouit dans la bouche de Frédérique. Magalie enrage. Tu n’aurais pas dû te lâcher comme ça dit-elle à Tristan qui se recroqueville. Quelle punition je vais t’affliger maintenant. Claire excitée ne perd pas une miette. Elle glisse un mot dans l’oreille de Magalie. Bonne idée dit celle-ci. Aidée de claire elle attache Tristan sur la table du salon sur le ventre. Il est ainsi à quatre pattes et son derrière et offert. Magalie vient en face de lui et lui montre son entrejambes. Il la lèche. Pendant ce temps sur un geste de claire Frédérique arrive derrière Tristan et l’encule profondément. Heureusement Magalie a donné à claire un flacon de lubrifiant qu’elle a copieusement répandu sur le chibre de Frédérique. Tristan la bouche collée à la chatte de Magalie se plaint doucement. Frédérique le ramone avec vigueur puis plus lentement sur un ordre de claire. Magalie se retire et propose à claire de la remplacer. Magalie peut contempler le tableau de Tristan se faisant ramoner par une bimbo endurante. Magalie se rapproche de claire qui ne veut pas quitter sa position si intéressant. Elles parlent entre elles alors que Frédérique continue de pilonner et que Tristan qui a cessé de gémir commence à retrouver une érection de bonne taille. Puis sur un ordre de claire qui est satisfaite Frédérique se retire de Tristan. Un ordre de claire et Frédérique va dans la salle de bains nettoyer son chibre toujours tendu. Frédérique revient et claire le fait se placer face à la tête de Tristan qui voit une énorme bite se colle à sa boucher. Suce-la ! Commande Magalie. Tristan s’exécute. C’est la première fois qu’il suce une bite. Finalement ce n’est pas si mal. Les présentations ayant été faites les filles vont s’assoir sur le canapé. Tristan qui a été libéré et Frédérique sont à genou devant elles. Claire raconte à Magalie que ça commence à lui couter cher. Magalie fait la même constatation, Tristan est toujours au chômage. La conversation tourne autour des économies qu’elles pourraient faire. Puis l’idée d’une colocation vient à Magalie. Elles pourraient prendre un plus grand appartement et s’installer toutes les deux avec leurs esclaves dans l’appartement. Les abonnements assurance et autres seraient divisé par deux et le loyer d’un grand appartement est moins cher que celui de deux petits. Elles se décident et trinquent à leur future cohabitation en buvant un verre et en se faisant brouter par les esclaves.
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Par : le 08/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE DIX HUIT : Anna récidive. Extraits « … De son cotés elle fait tout pour leur plaire : elle danse, suce, s’offre et prend toutes les positions souhaitées. Ses trois orifices connaissent intimement chaque garçon… Tu feras une bonne pute pour notre squat dit le deuxième. Elle veut crier mais le troisième larron qui l’a contourné lui passe un grand sac par-dessus la tête… Elle pleure mais se tait. Un des gars visiblement échauffé par les coups lui colle son chibre aux lèvres. Désemparée elle suce le membre. Voilà ton chez toi pour une petite semaine lui dit un des gars. Ensuite c’est le mac et le tapin pour toi. On devrait palper un bon paquet pour toi…. » Lorsqu’elle rentre chez elle Anna est tourneboulée. Elle n’a jamais été autant heureuse que lors de ces 24h00 incroyables. Elle ne peut plus compter le nombre d’orgasme mais ça lui a beaucoup plus d’être à la merci de ses garçons. Elle s’est sentie chienne et aurait voulu que ce moment dure éternellement . Elle a l’impression de trahir martine mais elles ne sortent pas ensembles elles jouent juste un jeu de soumission très agréable. Maintenant elle pense que malheureusement ce genre d’aventure ne risque pas de lui arriver de nouveau. Et ça la chagrine un peu. Quelques temps plus tard un samedi après-midi un sms la surprend il provient de tom qui a certainement fouillé dans son portable quand elle était prise en main. Une onde de chaleur irradie depuis son bas ventre. Elle lit le sms. Dessus un simple : je garde la maison de martine jusqu’à demain midi. Pas d’invitations rien de plus. Elle hésite. Petit con tu crois que je vais te refaire l’esclave de toi et ta bande de potes. Quelques minutes après cependant elle est en route vers la maison de Martine. La journée se déroule comme un rêve les garçons adorent la voir attachée et la malmène gentiment. Ils voient qu’elle adore ça. De son cotés elle fait tout pour leur plaire : elle danse, suce, s’offre et prend toutes les positions souhaitées. Ses trois orifices connaissent intimement chaque garçon. Le lendemain matin elle rentre extenuée mais béate chez elle. Deux semaines plus tard nouveau SMS. Elle se précipite. Elle arrive se met en tenue d’esclave et pénètre dans la pièce. Tom est là mais elle ne reconnait pas les trois garçons qui l’accompagnent. Ils sont louches et elle sent qu’il n’y a pas l’ambiance potache de l’autre jour. Tom parait très réservé mais les trois autres garçons se ruent sur elle et elle est pelotée tâtée fouillée et ne tarde pas à être l’objet des assauts de trois bites de tailles respectables. Elle se dit qu’ils sont mieux montés que les copains de tom. L’un deux la sodomise et là elle peut confirmer que ça n’est pas du petit calibre. Petit à petit cependant elle se laisse portée par la séance de sexe et bientôt elle oublie le malaise qui l’a pris en rentrant. Après deux heures d’orgie sexuelle les trois garçons s’écartent pour faire un conciliabule. Elle se rend alors compte que tom n’a pas participé et parait gêné. Les garçons ont terminés leur aparté et se rapprochent d’elle. Tu sais que tu as un cul d’enfer dit le premier. Tu feras une bonne pute pour notre squat dit le deuxième. Elle veut crier mais le troisième larron qui l’a contourné lui passe un grand sac par-dessus la tête. Elle se débat autant qu’elle peut mais ligotée comme elle est-elle ne fait pas le poids contre les trois gaillards. Très rapidement elle entre complétement dans le sac et le noir arrive quand ils ferment le sac avec elle dedans. Elle entend l’un des trois dire à tom. Voilà tes trois mille balles elle les vaut bien. On va en profiter quelque temps et après on la vendra à un mac qui en fera une bonne tapineuse. Anna se débat dans le sac et des coups pleuvent à travers la toile Ta gueule putasse sinon on te bastonne vraiment. Si tu aimes les coups tu vas être servie. Encore que ce ne sera rien par rapport au mac à qui on va te vendre. Anna est paniquée mais ne bouge plus. Et toi Tom tu fermes bien ta gueule sinon tu ne passeras pas la semaine. Elle sent qu’on la porte comme un sac de pomme terre. Elle est mise dans un coffre qui pue l’essence et la voiture démarre. Quelques minutes plus tard elle est sortie du coffre le sac est hissé sur une épaule elle est transportée on ne sait où. Le sac est jeté par terre. Elle sait qu’elle doit être couverte de bleus. Le sac est ouvert elle regarde autour d’elle. Elle est dans une pièce miteuse sans fenêtre et un matelas pourri git par terre. Il y a une espèce de petit échafaudage sur le côté. Elle est sortie du sac et amenée près de l’échafaudage. Ses poignets sont libérés mais se retrouvent attachés à une barre horizontale en haut de la structure. Ils lui font reculer le corps au maximum et une barre d’échafaudage est placée devant son bassin. Ses jambes sont écartées et elles sont attachées à un élément de la structure. Le bas de son corps est vertical mais au-dessus du bassin elle est plié contre la barre et est forcée à se tenir horizontale. Une corde est passée autour de son cou accrochée en bas et elle ne peut que garder sa tête à hauteur de son bassin. On lui tire les bras en arrière et elle sent une barre, peut être un manche à balai, venir dans son dos horizontalement. cette barre qui passe sous les omoplates est attachée en haut des épaules. Ses mains sont tirées vers le haut et attachée en hauteur. Elle et pliée en deux les bras tendus derrière elle tirés par un corde vers le haut. Elle ne peut ni lever ni baisser la tête. Cette position est douloureuse. Elle veut crier mais prend une claque phénoménale qui lui laisse un gout de sang dans la bouche et un uppercut dans le ventre qui lui coupe le souffle. Elle n’arrive pas à respirer et croit qu’elle va mourir là. Un deuxième énorme claque fait voler sa tête sur le côté et lui remet le réflexe de respirer. Elle entend tu fermes ta gueule salope ou on va te faire vraiment mal. Elle pleure mais se tait. Un des gars visiblement échauffé par les coups lui colle son chibre aux lèvres. Désemparée elle suce le membre. Voilà ton chez toi pour une petite semaine lui dit un des gars. Ensuite c’est le mac et le tapin pour toi. On devrait palper un bon paquet pour toi. Anna panique elle croit qu’elle va mourir. En plus elle n’a prévenu personne de son déplacement. Elle s’évanouie. Martine est rentrée et tom l’a accueillie. Il était pale et n’a pas chercher à la draguer. Ca l’étonne. Elle se dit qu’il a surement été largué par sa copine. Je vais bien voir. Et quand tom est parti elle va récupérer la mini camera espion qu’elle a mis pour filmer le salon. Elle veut voir si les ébats des jeunes ne sont compatibles avec le prêt de la maison elle a peur qu’il fasse venir des mineures. Elle lance la caméra. D’abord tom puis trois mecs patibulaires entrent dans la pièce. L’un deux à un grand sac de jute vide qu’il planque derrière un fauteuil. Le temps passe et leur regard est attiré vers l’entrée. Elle ne voit pas ce qui les intrigue mais elle les voit se précipiter vers l’entrée. Puis effarée elle voie les gars conduire Anna ligotée au centre du salon. La suite est cauchemardesque mais le paroxysme est atteint quand Anna est kidnappée et frappée par les gaillards. Elle voit l’échange d’argent et tom qui reste seul avec l’argent. Elle est affolée. Elle appelle claire et Magalie et leur raconte ce qu’elle a vu. Les filles lui promettent de rappliquer aussitôt. Le temps que les filles arrivent elle enregistre le film sur le pc et peut ce coup-ci entendre les paroles. Elle est effondrée. Magalie et claire arrivent Tristan les accompagne. Ils n’osent pas appeler les flics ils ont peur que ce soit fatal pour Anna. Tristan propose de joindre tom et de le faire parler. Magalie appelle tom et lui raconte qu’elle a un petit problème à la maison et lui demande de la rejoindre tout de suite. Trois minutes pu tard tom arrive piteux. Tristan lui décoche un coup de poing magistral qui met quasiment ko le gamin. Elle est où dit-il en levant la main. Tom se déballonne dit qu’elle est provisoirement dans un squat et que dans quelques jours elle va être récupérée par un mac. Tristan demande si tom sait où se trouve le squat. Il confirme. Ils veulent y aller tout de suite mais tom leur dit que les kidnappeurs ont des armes. Les filles sont désespérées. Tristan seul à garder son calme demande à tom s’il y a moyen de la délivrer sans être vu. Il répond : pas aujourd’hui car ils sont tous là. Mais cette nuit ils ont prévu un cambriolage chez un rupin et entre 3 et 4 heures du mat le squat devrait être désert. Tom dit qu’il pense savoir les conduire jusqu’à la pièce qui a été aménagée pour Anna. Tristan lui lâche un coup de poing. Salopard lui dit-il tu l’as vendue pour trois mille balles. Tom est effondré. Si on n’y arrive pas je te fais la peau dit Tristan. Tom se recroqueville. Les filles sont soufflées par le comportement de Tristan qui a pris la tête du groupe. L’attente jusqu’à 3h00 est interminable. Ils s’imaginent les sévices que doit subir Anna et rongent leurs freins. Les filles regardent tom avec une haine affichée. Claire se dit qu’il mériterait de rencontrer la tigresse si on ne le tue pas avant. 2h50 ils ont garé la voiture à trois cent mètre du squat et Tristan Magalie et tom se dirigent discrètement vers le squat. Claire retient martine dans la voiture. Elle lui dit qu’elle ne saura pas se retenir si elle voit Anna. La discrétion est vitale pour eux. Heureusement tom connait un chemin détourné discret pour arriver près du squat. Ils se font presque repérés quand une voiture quitte discrètement le squat. Les trois salauds sont dedans. Ils vont faire le coup dit tom. Ils attendent une quinzaine de minutes puis entrent dans le squat par une fenêtre éventrée. Tom leur dit qu’il y a des zonards dans le squat mais heureusement ceux qui avaient des chiens sont partis la semaine dernière. La progression dans le squat est longue mais ils prennent le maximum de précautions. Ils arrivent devant une porte fermée par une chaine close par un énorme cadenas. C’est là dit tom. Les filles sont désemparées. Tristan retourne en arrière et fouille le squat. Il revient quelques minutes plus tard avec une barre de fer. Après quelques minutes de lutte bruyante le cadenas cède. Ils peuvent ouvrir la porte le spectacle est terrible dans la lueur de la seule torche allumée. Anna git toujours enchevêtrée dans la structure métallique. Son visage et son corps sont tuméfiés. Les filles retiennent cri car elles pensent qu’Anna est morte. Tristan se précipite prend le pouls d’Anna. Elle est vivante dit-il soulagé. En quelques secondes, aidé de tom il libère Anna qui ne réagit pas. Tom et Tristan la portent pour reprendre le chemin du retour en priant pour que les bruits n’aient réveillé personne. Quelques minutes après ils quittent le squat. Magalie appelle claire qui approche la voiture à un point convenu. Ils montent dans la voiture en couchant Anna sur les genoux des filles. Martine pleure éperdument. Ils ne vont pas chez martine mais directement chez Magalie. Là ils allongent Anna sur un lit et ils essayent de soigner ses hématomes. Heureusement elle n’a rien de cassé. Elle avait trop de valeur marchande pour être abimée. Martine pleure et tom pleure aussi dans son coin. Ils vont me tuer répète-t-il. Effectivement c’est le premier suspect que les truands viendront chercher. Laissant tom seul dans un coin les quatre se concertent. Si ils trouvent tom on est foutu dit Tristan. Même s’il se rend aux flics ils finiront par l’avoir. Il faut qu’il disparaisse. Claire dit soudain tout bas : je sais quoi faire. Ils la regardent étonnés. En quelques mots elle raconte son deal involontaire avec la tigresse. Il ne lui reste qu’une semaine et elle a peur pour sa vie. Ils se concertent. Sans la camera espion Anna serait dans un état bien pire que la mort et ce petit batard dépenserait son fric dans des jeux de console. La décision est prise Tristan va parler à tom il lui dit qu’ils peuvent le faire disparaitre de la circulation et que les truands ne le trouveront jamais. L’Esperance fait relever le visage de tom. Mais il y aura un prix à payer dit Tristan. Tout plutôt qu’être chopper par ses malades dit tom. Son destin est scellé. Ils passent tous la nuit chez Magalie. Personne ne dort. Anna délire mais sa respiration et son pouls vont bien. Le matin se lève et dès qu’ils trouvent l’heure convenable claire appelle la tigresse. Celle-ci est ravie. Elle les attend sans délais. Une fois le téléphone raccroché la tigresse sourit. J’avais peur d’avoir gâché de la marchandise en tuant ces trois cambrioleurs cette nuit mais le destin me remercie en m’amenant un gamin à éduquer.
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Par : le 06/03/21
C'est fini. J'en ai marre! Je décide d'absolument tout supprimer. Il ne restait déjà plus rien de nos discussions par messagerie puisqu'Elle avait déjà tout supprimer, mais là il faut en finir. Il faut tourner la page. Après 1 mois de total silence de mon ex-Dom. Tête baissée, je branche mon disque dur externe, saisi le dossier avec photos, identifiant du jeux vidéo, quelques screenshots de nos premières discussions déjà très dominées par Elle. Ces discussions me font revivre les prémices d'une relation qui me marquera à vie. Que penses-je? Stop, arrêter cette pensée. Passer à autres choses. Etre mentalement fort. Motivé. Je glisse le dossier du disque de l'ordinateur dans la corbeille. Idem avec le dossier sur le disque dur. Je réfléchie encore à ce qui me pourrait me lier à Elle. Ha oui ! j'ai envoyé un email à l'entreprise du jeux vidéo pour savoir s'il pouvait casser notre lien d'amitié virtuel (que j'avais volontairement abondamment approvisionné ridiculement, presque 100 fois les moyennes d'amitiés et j'avais payé pour cela). Je supprime ces emails aussi (les reçus, les envoyés, la corbeille, tout ! tout ! tout!). Je vide ma corbeille et me dit, "enfin, c'est fini, je ne vais pouvoir tourner la page". Il s'en suit un sentiment de liberté, d'une pensée absente, comme une méditation permanente, un soulagement salvateur. Samedi, dimanche, je me sens revivre, libre. La semaine se passe bien, je commence le lundi avec le sourire. Il fait beau, le soleil s'est enfin décidé à pointer son nez. Mardi, des pensées reviennent. Elles reviennent plus fortes encore. Jusqu'au moment où je me rappelle nos premiers échanges: "у тебя есть русские друзья?" - As-tu des amis Russes m'avait-Elle demandé. J'avais répondu oui, quelques un. Et je savais qu'une était vraiment fiable Pourquoi ? pourquoi? pourquoi? m'avait-Elle posée cette question alors que nous nous connaissions depuis quelques jours seulement? Je me dis : "peut-être pour maintenant, peut-être qu'elle savait que notre différence de culture ne pouvait être que suturer par un ami". Tu dois en avoir le coeur net. "Contacte la, tu n'as rien à perdre. Cela te confortera dans tes idées". Je lui envoi un imessage le mardi soir, 22:45. mercredi: pas de réponse. Je me dis mince. Le même jour, je réinstalle Telegram pour une autre raison et vois son nom. Je lui envoi un message. Mince, elle ne réponds pas, l'accusé de réception indiquant reçu mais pas lu... Jeudi, Mince, elle ne se souvient pas de moi! Deux ans déjà que l'on s'est rencontré. Quelques photos et le contexte de notre rencontre; Ca y est elle se souvient. Elle m'avait dit "if one day you need something in Russia, you can contact me" Si un jour tu as besoin de quelque chose en Russie, tu peux me contacter. Et c'était exactement ce que j'avais besoin. L'avis d'une amie Russe, connaissant les manières européennes. Je lui explique par un message ma situation. Elle me donne rendez-vous téléphonique samedi matin de 7h30 à 9h00 pour mieux comprendre. "qu'est-ce qu'ils sont précis en Russie!" me dis-je. Après une soirée avec une ex-copine pas revue depuis 2 ans, relation pas bien terminée, pendant laquelle nous avons fini au champagne jusqu'à 3h de matin, je me décide d'appeler à 7h30 pétante. Ca sonne, ça sonne... et ça résonnait aussi dans ma tête... "Hello Lara, How are you? :) " Je lui raconte absolument toute l'histoire, le fait que mon ex-Dom était la Boss dans notre relation. Je ne sais pas si elle a bien compris mais je l'ai dit plusieurs fois. Elle est très attentive, à l'écoute, n'intervient pas mais pose des questions de précisions ou de reformulations. Elle intervient :"Forget Her, you lost her for ever" "oublie La, tu l'as perdu à jamais" dit-elle d'un ton froid et d'une assurance profonde sans le moindre doute. Mon coeur se serre, mais je comprends. je reprends mes esprits Lara me pose des questions, je réponds franchement, honnêtement. " I would be FURIOUS" J'aurais été FURIEUSE me crie-t-elle nerveusement, prise par l'émotion. Non, mince, non, ce n'est pas possible. C'est exactement les mêmes réactions que mon Ex-dom. Non, non, non ce n'est pas possible, j'ai tout faux. Lara conclue "you've been bad and she did good". "tu as été mauvais et elle a fait bien" "you're reaction is weak, like a bastard. We called European men as pederaste". "ta réaction est faible, comme un traître. On appelle les hommes européen pédéraste". Je m'écroule subitement. Non, Comment ais-je pu faire faux. Je réfléchi: "je dois m'excuser... je Lui dois de vraies excuses. Des excuses à la hauteur de notre relation" Comment vais-je faire, je ne peux plus lui parler et je n'ai que son nom prénom et lieu de vie: Moscou. Il est 8h55 et j'ai encore 5 minutes de discussion avec elle. La suite dans un prochain épisode. Tout ce que est écrit au-dessus est réel. Merci pour votre lecture et commentaires constructifs les bienvenues.
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Par : le 06/03/21
Une chaude matinée d'été. Elle prend son sac de plage, ses huiles bronzantes, un roman, de l'eau. Elle ressent plein d'envies au creux de son ventre, ce matin là. Un lieu naturiste lui a été indiqué, sur les bords de Loire. Pas trop fréquenté. Personne lorsqu'elle pose sa serviette, une petite plage de galets paisible au demeurant, la Loire très basse à cet endroit sur un fond sablonneux envahissant tout le lit du fleuve. Elle s'installe, retire sa robe et sa lingerie, et s'allonge, nue. Le seul instant d'abandon total, le corps libéré accueillant la chaleur du soleil . Elle respire doucement, n'écoutant plus que le chant des oiseaux, le murmure de l'eau, le bruissement du vent dans les arbres... Elle choisit un lait solaire dont elle s'enduit délicatement, le visage, le cou, les seins, les bras, le ventre, l'intérieur des cuisses, les jambes. Son imagination l'entraine sur des sentiers de désirs, pervers à souhait, sens interdits souvent, elle ondule en rêvant de mains sur elle.... Un bruit. Un bruit de pas sur le gravier. Elle ne bouge pas mais reste attentive. Les pas s'approchent, puis une voix la saluant. Deux hommes en maillot sont près d'elle, ils cherchent un lieu tranquille où ils pourront bronzer nus. La conversation banale s'engage, ils sont avenants et plutôt séduisants. Elle s'est retournée à leur arrivée et expose ses fesses blanches et son dos au soleil. Un des hommes lui propose de protéger sa peau claire, et commence doucement à la masser de crème solaire. Ils échangent sur la tranquillité de cet endroit, l'autre homme assis près d'elle, lui pose des tas de questions sur les lieux à visiter. Elle ressent un bien-être grisant l'envahir sous les mains expertes du premier homme, qui s'applique à ne laisser aucune zone de sa peau sans protection. Il effleure, puis masse, détend ses muscles crispés, pétrissage fin et délicat d'un corps en attente. Elle répond aux questions avec plus de difficultés, sa voix s'entrecoupe de soupirs, sa respiration hésitante la trahissant de plus en plus. Les mains glissent sur ses fesses, les écartent, les rapprochent, puis descendent entre ses cuisses. Elle se laisse faire, son corps réclamant ces caresses de plus en plus intimes. Une joie profonde s'insinue en elle, un appétit charnel tend son ventre et son sexe. Elle sait qu'elle commence à mouiller, impudique aveu de ses désirs. L'homme l'incite alors à se retourner, et la sentant hésitante malgré tout, il entraine son corps dans ce mouvement. Il reprend ses massages en protégeant le visage puis la gorge, les épaules, il contourne les seins, les presse, les palpe, en étire les pointes, puis les resserre l'un contre l'autre. Une excitation sourde la saisit lorsqu'il pince ses mamelons et les roule entre le pouce et l'index. Elle gémit plus fort. Elle a refermé les yeux, offrant son corps à ces caresses, elle veut juste jouir de ces instants, elle veut prendre le plaisir comme il vient, indécent, animal, un plaisir chaud montant en elle. Elle a vu l'érection des deux hommes, mais elle ne les touche pas. Pas encore. Elle veut profiter, elle d'abord. Invitant le second à se joindre aux caresses, elle tremble sous ce contact à 4 mains. Les mains pétrissent son ventre rebondi, malaxant sa peau chaude, puis descendent sur ses cuisses qu'elle écarte aussitôt. Les doigts lissent sa légère pilosité, et pianotent sur ses lèvres humides. Ils s'en emparent, les étirent, les font rouler entre leurs doigts. Elle vit ces caresses au plus profond de son corps, les anticipe, les espère, les souhaite plus intimes encore, les appelle en gémissant et en coulant.... Son clitoris saillant est massé délicatement, puis humidifié par les gouttes de salive qu'un des hommes laisse intentionnellement tomber. Ce contact troublant l'excite plus encore. Les doigts poursuivent leur exploration, plus aucun mot n'est prononcé, juste les respirations, les soupirs, les halètements, le vent chaud..... Les doigts ouvrent sa fente, tout doucement, cueillant son abondante cyprine. Un doigt se promène sur sa fente béante, s'imprègne de ce désir trempé pour masser son entre-fesses palpitant. Le doigt appuie et force doucement l'entrée étroite, il s'insinue, trempé de mouille et d'huile solaire, il pénètre et sodomise enfin. Elle est envahie d'une chaleur indécente, elle se veut emplie, pleine, prise.... Deux doigts s'enfoncent alors dans sa fente, la possédant, la visitant, soulevant son bassin sous le plaisir provoqué. Plus encore, le contact des doigts dans son ventre à travers la fine paroi les séparant, l'excite terriblement. Une sorte de danse entre les doigts de ces hommes et son corps, elle sent le plaisir chaud monter au creux de ses cuisses tremblantes. Entre les contractions de son corps et le relâchement absolu de son ventre, elle grogne de cette jouissance bestiale qui la saisit, et hurle de ce feu en explosant sous leurs doigts. Le bassin toujours tendu, elle réclame alors le plaisir de ces hommes et leur ordonne de se masturber sur ses seins gonflés. Vite et fort. Sans aucune retenue. Elle veut les voir jouir, là maintenant, leurs doigts la branlant encore et encore, les siens pressant leurs bourses pour en ressentir toutes les contractions de vidange. Ils restèrent plusieurs minutes sans parler, sans bouger, dans cet état presque craintif de ne plus jamais revivre un tel plaisir . Le plaisir du plaisir.
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Par : le 06/03/21
Bonjour, Je m'appelle Ahsan, homme de 33 ans de l'Ile de la Réunion. Ancien Balnéolais (92) je souhaite partager avec vous mon expérience. Je tiens tout d'abord à m'excuser pour mes fautes d'orthographes ou syntaxes (je suis anglophone). Je ne saurais dire d'où me viens cette envie d'être fésser et de corriger mais ma 1ère expérience était innoubliable. J'était alors étudiant, fantasmant sur ma prof (Mme. M.S) une jolie femme brune, mince toujours bien habillée. Je passais mes nuits à rêver qu'elle me prenne sur ses genoux et qu'elle m'administre la fessée. J'ai donc commencé à publier des annonces afin de trouver une partenaire pour passer de bons moments cuisants mais en vain... Je ne sais pas si j'étais trop jeune, ou mon métissage faisait peur (je suis indien à la peau très claire, plutôt mignon d'après mes copines de classes). Je n'ai donc pas trouvé de partenaires en ligne. Je n'étais pourtant pas de nature timide, j'aimais le contact avec les gens mais mes recherches n'ont malheureusement pas portés leurs fruits. Entendre le mot fessée ou voir une scène de fessée provoquait (maintenant aussi) une forte excitation en moi. Un soir j'ai décidé de prendre les choses en mains. J'ai pris dans mon tirroir ma brosse à cheveux, je me suis allongé sur le lit en boxer et j'ai commencer à m'auto-fesser (self spanking) ! J'imaginais que la correction était administrée par ma prof, je n'avais jamais eu une érection aussi dure. J'ai continuer à me fesser (j'avais autant mal au bras qu'aux fesses) mais le plaisir que je ressentais était indescriptible. J'ai posé ma brosse pour baisser mon boxer, lentement, délicatement comme une fésseuse qui prendrait plaisir à déculotter son soumis. J'étais cul nu ! j'ai repris la brosse et j'ai continuer à m'offrir ce plaisir... Je n'ai pas pu résister plus, je me suis retourné ! Je n'oublierai jamais cet instant ou mes fesses encores chaudes ont touché le lit. Je me suis soulagé avec ma main, l'ejaculation fût intense, le sperme avait atteint le haut de mon torse. J'était aux anges...
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Par : le 06/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 17: claire se venge. Extrait » La tigresse le regarde d’un air carnassier. Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi. Il ne comprend pas. Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle. Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable. Ça vient du collier. ».. Fréderic s’est installé chez claire il devient de plus en plus ignoble et quand claire veut le menace de le virer de son appartement il la frappe violement. Maintenant il prend l’habitude de la frapper et Claire est dépassée par les évènements. Elle ne sait plus comment faire et se rend chez Magalie pour y raconter Son drame à chaudes larmes. Magalie voyant les bleus sur la peau de Claire est outrée et lui dit de porter plainte à la police. Claire lui dit qu’elle n’ose pas car il a menacé de faire de sa vie un enfer si elle portait plainte. En plus il a des copains d’un genre très douteux qui pourraient lui faire du mal si Fréderic était mis en tôle. Magalie réfléchit un bon moment et se rappelle des mots de la tigresse qui a affirmé qu’elle pourrait les aider avec les mecs. Elle propose à claire d’aller lui en parler. Le lendemain elles sont chez la tigresse qui les a invités dès qu’elle fut mise au courant de l’affaire. Elle se fait forte de ramener cette brute à la raison. Hésitante claire avec les encouragements de Magalie finit par accepter l’aide de la tigresse. Celle-ci leur dit qu’il suffit de lui amener Fréderic à la maison et quelle prendra les choses en main. Un rendez-vous est pris. Fréderic accepte tout se suite de venir avec claire prendre un verre chez un copine. Il est à l’affut de coups d’un soir et on ne sait jamais la fameuse hôtesse pourrait se révéler potable. Ce soir-là ils arrivent devant la belle maison et sont accueillis chaleureusement par la tigresse. Virginie ne paraitra pas ce jour-là. Fréderic, mufle, trouve la tigresse à son gout et pendant la conversation lui lance des allusions à peine dissimulées. Il s’enhardit voyant que la tigresse semble apprécier sa drague. Après quelques verres la tigresse propose de faire un petit jeu. Fréderic se dit que ça va se terminer en partie à trois et ça commence à l’échauffer sérieusement. La tigresse dit : Bon ça va commencer : Frédéric laisse-moi t’installer ça elle montre un collier épais à Frédéric. Il remarque avec un sourire le tutoiement il pense si ça peut lui faire plaisir pas de problèmes du moment que je la défonce tout à l’heure. Elle met le collier un clic se fait entendre. Le petit cadenas empêchant l’ouverture du collier est en place. La tigresse lui prend la main et l’emmène dans un endroit dégagé au centre du salon face au canapé sur lequel la tigresse va se rassoir aux cotés de claire qui est livide. Fréderic sent que ça va commencer par un strip devant les filles et il s’apprête à les satisfaire. La tigresse dit à claire alors on est d’accord. Claire hésite ; le regarde et laisse échapper un petit oui de sa bouche. Fréderic ne comprend pas. La tigresse le regarde d’un air carnassier. Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi. Il ne comprend pas. Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse. Les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle. Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable. Ça vient du collier. Interdit il regarde les deux femmes. La tigresse lui dit à partir de maintenant tu n’as plus le droit de parler ça nous fera des vacances. Il retente de la traiter de folle mais ses mots restent dans sa gorge après une décharge qui le laisse sonné. Il reprend ses esprits et veut se précipiter vers la tigresse. Elle appuie sur une touche de la télécommande et aussitôt une violente décharge le foudroie. Il est sonné quelques secondes et veut repartir mais une nouvelle décharge lui coupe le souffle et il tombe par terre. Tu ne dois pas bouger tant que je ne t’autorise pas dit la tigresse montrant la télécommande. Maintenant relève toi elle fait mine d’appuyer sur la touche et il se lève prestement. Et reste sur place. Bien dit la tigresse tu commences à comprendre. Déshabille-toi que je puisse t’étudier dit-elle. Il la défie du regard. Nouvelle décharge. Il s’exécute. Sur les ordres de la tigresse il tourne sur lui-même elle le jauge et semble apprécier. La tigresse demande à claire de se déshabiller celle-ci s’exécute et le corps nu de sa copine commence à exciter Fréderic qui commence à bander. Claire va vers lui et lui fait une fellation le membre de Frédéric est désormais tendu. Claire se recule pour que la tigresse puisse jauger. Tu es bien monté comme promis dit-elle on devrait pouvoir faire quelque chose de toi. Il fulmine. La tigresse donne des menottes à Claire et lui dit de les passer à Fréderic. Il veut résister mais une décharge l’assomme de nouveau. Il se laisser menotter et bientôt une laisse est accrochée au collier et des menottes munies d’une courte chainette entre elles sont mises à se pieds. Il reste interdit sur place à se demande que faire. La tigresse s’approche de lui et lui montre une photo représentant une femme prosternée aux pieds d’une personne. Tu as bien vu. Désormais tu devras te prosterner comme ça quand tu seras en ma présence sauf lorsque je t’ordonnerai autre chose. Il la regarde en pensant tu rêves ma vielle. Elle le fixe quelques secondes et lui indique le sol de la main. Tu rêves pense-t-il quand un décharge le fait faire un cabriole involontaire. Putain ça secoue. il se met en position. La tigresse approche. Ta langue sur ma chaussure dit-elle il s’exécute. La tigresse se recule et va se rassoir près de Claire. Je sens qu’on va bien s’amuser. Elle ressert un verre à claire et à elle-même. Elles boivent silencieusement leur verre. Fréderic ne bouge pas d’un cil. Bien ma chère dit la tigresse tu peux y aller je m’occupe du reste et claire prend congé en jetant un dernier œil à Frédéric. La tigresse revient près de Fréderic avec une craie trace un cercle minuscule autour de lui. Il est tard je vais aller me coucher. Toi tu restes là. Garde la position et n’essaie pas de quitter ce cercle. Sinon le collier te rappela l’obéissance. Elle appuie sur un bouton de la télécommande et le collier émet une petite vibration. Bonne nuit ton chéri dit-elle. Elle quitte le salon et éteint la lumière. Il reprend ses esprits et relève la tête une décharge le foudroie il rebaisse la tête. Le collier se remet à ronronner doucement. Avec ses mains dans le dos il ne peut pas essayer d’ôter ce putain de collier. Rien à faire c’est quoi ce bordel et cette malade se dit il et cette salope de Claire est partie en le laissant avec cette dingue. Cette nuit-là il ne trouve pas le sommeil. Le jour se lève. La tigresse apparait dans le salon . Bien dormi mon petit esclave dit-elle. Il n’ose plus bouger. Debout dit-elle. Il se lève et la toise. Elle s’approche de lui et empoigne la laisse et le tire derrière elle. Elle a une petite cravache dans l’autre main il hésite à quitter le cercle. Un coup de cravache le fait avancer. Il la suit jusqu’au sous-sol. Elle le fait entrer dans une pièce basse de plafond. Au centre de la pièce une grand table avec aux quatre coins des menottes. Sous la table un pot de chambre et un bol rempli d’eau. Il a soif et faim. Elle lui montre du doigt le petit cercle. Il regard le cercle sans comprendre. Décharge. Il se précipite pour se mettre en position de soumission la tête baissée au sol elle vient derrière lu et ôte la laisse et les menottes dans son dos. Elle recule d’un pas hors du petit cercle. Il veut lui sauter dessus mais dès qu’il franchi la limite du cercle une décharge le foudroie. Il revient dans le cercle. Bien tu comprends lentement mais ça vient dit-elle. N’oublies pas quand je rentre dans cette pièce reprends bien ta position. Quand je serais partie tu pourras te déplacer dans ce cercle. Elle montre le cercle de trois mètres de diamètre. Au fait habitue-toi à manger et boire sans les mains. Sur ce elle quitte la pièce. Il se précipite vers le bol qu’il prend dans les mains et veut le lever. Décharge. Il lâche le bol qui ne s’est heureusement pas renversé. Il se met à quatre pattes et lape de l’eau. La faim le tenaille. Un moment après la porte s’entrebâille. Quelques secondes se passent il se demande pourquoi quand une illumination lui vient il va vite se mettre en position dans le petit cercle. La tigresse entre. Elle a une gamelle dans les mains et la pose dans le grand cercle. Bon appétit. Demain on attaque les choses sérieuses. Elle part et il se précipite vers la gamelle et mange à quatre pattes. Plus tard la lumière s’éteint il s’allonge sur la table et dort enfin. La lumière s’allume. Il se réveille. Doucement la porte s’entrouvre. Il se précipite dans le petit cercle. La tigresse entre. Elle lui dit de se relever et de s’installer sur la table. il s’exécute. Elle lui dit de verrouiller les menottes. Une courte hésitation elle approche son doigt de la télécommande. Il verrouille rapidement les menottes. Elle s’approche lui malaxe le sexe le prend par la mâchoire et inspecte son visage, pince sa peau pour voir s’il a de la graisse. Une vrai maquignonne. Elle sourit et dit une belle soubrette tu peux me croire. Elle s’en va. Une femme masquée entre dans la pièce elle a une grand mallette. Elle sort du matériel et commence une séance d’épilation définitive au laser. Une demi-heure après elle part. Elle reviendra dans l’après-midi. Le temps passe. Les portions de nourritures sont très réduites et Fréderic sent qu’il perd du poids. Bizarrement il sent que quelque chose cloche au niveau des seins. Ils sont sensibles et on dirait qu’ils grossissent. Maintenant Fréderic est intégralement imberbe. Seuls ses cheveux ont été épargnés. Ses seins continuent à pousser c’est quoi ce truc se demande t’il. Un matin la femme masquée revient et lui applique un piercing au nez aux seins et au sexe qui est maintenant orné d’un anneau identique à ceux des seins et du nez. La tigresse soigne ses cicatrices et peu à peu la douleur s’estompe. Les cicatrices sont guéries la tigresse lui met à la place des anneaux provisoires des lourds anneaux en or. Elle le félicite pour sa poitrine en lui disant que les hormones qu’il avale depuis le début font leur office. Un matin elle lui installe la laisse les menottes dans le dos et l’emmène à l’étage supérieur. Elle l’emmène dans la salle de bains ou il voit dans le miroir un être androgyne qui a sa tête. Très aminci arborant une petite paire de seins il a conservé son sexe qui parait énorme par rapport au reste du corps. Il apprend des tours avec sa maitresse ; s’exhiber, servir une boisson lui bouffer la chatte … Le soir il dort dans le lit de la maitresse les bras menottés dans le dos les jambes écartelées au bas du lit et le visage dans l’entrejambe de sa maitresse. Il la satisfait chaque nuit et la réveille chaque matin avec sa bouche qui peu à peu acquiert de la maitrise. Il porte en permanence un plug annal. Il a commencé avec un petit modèle et peu à peu a encaissé des gabarits supérieurs. Désormais il porte un plug qui fait cinq centimètres de diamètres. Il ne peut pas s’assoir mais n’en a jamais l’occasion. Ses cheveux ont poussés et la tigresse lui fait une queue de cheval chaque jour. Un matin elle lui annonce qu’ils vont faire un voyage en Roumanie. Le voyage en mini van se passe bien. Ils arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit. Il étudie sa poitrine son visage et réalise des croquis avec la tigresse. Après plusieurs heures de palabres les deux semblent tomber d’accord. Fréderic est conduit en salle d’opération il se réveille avec des douleurs aux seins au visage et aux hanches. Il peut voir que sa poitrine a pris une dimension impressionnante. Quelques jours plus tard on lui enlève les pansements. Il ne peut pas voir son visage mais ses yeux lui semblent s’ouvrir différemment son nez et ses pommettes le font toujours souffrir. Ils quittent la clinique et rentrent en France. Arrivés dans la maison de la tigresse, elle le conduit dans la salle de bains ou elle le maquille consciencieusement. Puis elle le met face au miroir qui lui renvoie le visage et le corps d’un inconnue très mince belle avec les yeux en amandes un petit nez retroussé une belle poitrine et de longs cheveux blonds avec une queue de cheval qui lui donne un air d’ado. Des hanches épanouies et un gros sexe à la place du pubis. Il comprend que c’est bien lui cette bimbo. Désormais il porte un anneau aux couilles qui sont nettement détachées de sa bite. Un jour. Sa maitresse reçoit des amis hommes et femmes. Il est présenté et apprend à satisfaire autant les hommes que les femmes il apprend à sucer une bite et à se faire enculer. Le long apprentissage de port de plug lui permet d’encaisser des bites de toute taille. Un matin il reconnait claire parmi les invitées de sa maitresse. Claire est estomaquée elle n’arrive pas à croire que cette bimbo soumise avec une bite énorme soit bien le Fréderic qu’elle a amené un an plus tôt chez la tigresse pour que celle-ci lui donne une leçon. La tigresse demande à claire ce qu’elle en pense. Claire ne sait que dire. Félicitations vous êtes vraiment une reine dans le domaine. La tigresse reçoit avec grâce les compliments et fait une démonstration de ce qui peut être fait avec Frédérique. Il ou bien elle on ne sait plus exécute tous les ordres avec grâce célérité et adresse. Son chibre disproportionné fait fantasmer claire qui s’imagine faisant l’amour avec Frédérique dans toutes les positions. Elle se dit que Magalie et martine seraient jalouses d’elle si elle avait un esclave comme ça à la maison. La beauté et la grâce d’Anna avec une bite semblable à celle de Tristan et si ça n’a pas changé de ce côté-là une endurance à toute épreuve. Frédérique a repris la position de soumission sur un geste de la tigresse. Celle-ci explique maintenant les gestes à claire. Celle-ci se demande à quoi ça pourrait servir car Frédérique ne lui appartient plus. A la fin de la soirée elle va prendre congé de la tigresse quand celle-ci lui dit : maintenant on va passer aux choses sérieuses. Tu le récupères quand ? Le tutoiement et le ton effraient claire qui ne s’attendait pas à ça. Mais je ne pensais pas le récupérer répond-elle. La tigresse lui dit. Tu m’as demandé de le dresser c’est fait. J’ai même apporté des améliorations comme tu vois. Claire s’imagine maintenant avec son esclave et ça la chauffe dans le bas ventre. Je pense que tu peux la récupérer demain je l’habillerais et je te donnerai des consignes importantes. Claire voie qu’elle n’a pas trop le choix et opine. Le lendemain elle est reçue par la tigresse. Frédérique est en position de soumise mais ce coup-ci elle est habillée de façon outrageusement provocante. Claire est subjuguée et se demande ce qu’elle va pouvoir faire avec. La tigresse lui donne une boite contenant de pilules. Tient il faut qu’elle avale une pilule par jour c’est ce qui la maintien en asservissement. Claire comprend enfin comment fait la tigresse. Cette dernière lui dit que tant qu’elle prendra les pilules Frédérique restera comme elle est mais si les pilules s’arrêtent l’ancien Fréderic remontera à la surface et ça pourrait ne pas être bon. Claire prend les pilules. La tigresse lui dit je t’en fournirais deux fois par an c’est cher mais efficace. Claire la remercie. Maintenant dit la tigresse en la regardant fixement il faut penser au paiement car toute peine mérite salaire. Claire est paniquée. Elle n’aura jamais les moyens de payer il doit en avoir pour des dizaines de milliers d’euros. La tigresse lui sourit. Ne panique pas je ne demande pas d’argent. Claire se calme mais se demande comment veux la faire payer la tigresse. Cette dernière dit j’ai une commande d’un Client étranger. Il est jaloux de son voisin qui m’a racheté virginie. La panique de claire monte en flèche. Elle ne veut pas devenir l’esclave d’un étranger. La tigresse sourit. Tu ne feras pas l’affaire car il veut un male. La panique de claire ne retombe pas. La tigresse lui dit voilà il te suffit de me ramener un male comme Fréderic. Claire est livide. Elle se demande mais comment je vais trouver un mec comme ça. La tigresse lui dit. Tu as trois mois pour me le ramener si tu ne remplis pas ta part du contrat tu le regretteras amèrement je pense. Claire reste stupéfaite. La tigresse lui dit : bon je te souhaite un bon retour et beaucoup de bonheur avec Frédérique. Tu verras qu’elle n’a rien perdu avec sa queue. Puis elle fait se relever Frédérique et lui dit voici ta nouvelle maitresse. Maintenant tu seras son esclave. Frédérique vient se mettre en position de soumission devant claire. Celle-ci d’une voix blanche lui dit relève toi et suit moi. La tigresse lui fait un dernier geste de la main et rentre dans sa maison. Claire est paniquée.
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Par : le 06/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 16 : Tristan triche.et paye les conséquences. Extraits : » Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles. Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité… Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir… » Magalie est toujours sidérée pas sa visite chez la tigresse doit en parler à quelqu’un. Elle pense à ses amies et les invite un soir chez elle. Ce soir-là claire, martine Anne et Magalie devisent alors que Tristan est prosterné nu aux pieds de Magalie. Elle leur fait le résumé de ce qu’elle a vu et ses copines sont stupéfaites. Anna semble prendre ça de haut mais martine et surtout Claire qui est loin de ce monde-là sont subjuguées. Elles insistent pour pouvoir voir ça de leurs propres yeux. Magalie hésite puis promet qu’elle va rappeler la tigresse pour lui demander si elles peuvent venir admirer son travail sur virginie. Après l’apéritif elles se désolent de n’avoir qu’un esclave male à leur pied et Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles. Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité pour la plus grande fierté de Magalie. Magalie promet de rappeler la tigresse mais n’ose pas mettre le projet à exécution. Quelques jours plus tard les quatre filles sont réunies chez Magalie. Claire annonce fièrement qu’elle a ferré Frédéric, un mec super bien foutu et particulièrement bien monté. Les filles gloussent et lui disent de le mater comme Tristan pour qu’il ait du renfort. Son seul problème dit claire c’est qu’il est chômeur. Un peu fainéant sur les bords et tout est à faire en éducation sexuelle car il est plutôt expéditif et peu concerné par le plaisir des femmes autant dire que pour les préliminaires il est loin du compte. Les filles jubilent. Martine lui dit de le mater comme Magalie a fait avec Tristan qui est devenu un expert dans la partie. Claire promet de leur présenter mais pas chez Magalie ni chez martine car il pourrait être choqué par Tristan et Anna. Ce soir-là chacune rêve différemment d’un étalon bien monté et des choses qu’on pourrait lui faire faire. Effectivement quelques temps après Frédéric se montre aussi mufle qu’il est beau et bien bâti. Chacune s’imagine le contenu du slip en se remémorant les descriptions faites par claire. Entre temps Magalie se décide à prendre contact la tigresse qui est flattée de pouvoir exhiber son esclave devant la fille notamment devant Martine qui lui a tapé dans l’œil. Une date est convenue pour la visite. Fatalité ou loi des séries Tristan a perdu son emploi et ne se sort pas les doigts du cul pour retrouver sur du travail. Magalie enrage. Il zone à la maison et semble se contenter de son sort. Même si la cage de chasteté limite ses activités sexuelles actives. Un soir les quatre amies se rendent chez la tigresse. Elles arrivent devant la porte et sont un peu anxieuses. La tigresse leur ouvre et le petit manège de présentation de virginie se reproduit. Magalie a beau connaitre elle est fascinée par la beauté et la soumission de cette grande femme qui s’exhibe sans pudeur il va sans dire que les autres filles ont le souffle coupé. Claire a les yeux qui brillent, jalouse du corps sculptural qui est face à elle. Martine n’en croit pas ses yeux et fantasme sérieusement sur ce corps. Anna est complétement subjuguée elle ne peut détacher ses yeux de virginie et sa main prend celle de martine. La tigresse voit le geste elle dit aux filles alors qu’en pensez-vous allez y touchez ça vaut le coup. Les filles s’exécutent rêveuses. La tigresse s’approche d’Anna et lui prend la menton dans les mains. Anna est tétanisée. La tigresse s’adresse à martine. Si tu veux je peux en faire quelque chose pour toi. Martine ne sait que dire et Anna devient cramoisie mais ne se recule pas. La tigresse continue. Elle est magnifique mais on peut améliorer ça et la rendre beaucoup plus docile. Magalie dit non ça ira bien comme ça laissez-nous Anna comme elle est. La tigresse lâche Anna qui demeure rêveuse. Puis les femmes prennent un verre et c’est l’occasion de voir virginie œuvrer. La tigresse fait faire des « tours « à virginie qui tour à tour s’exhibe et s’offre aux filles. La conversation tourne autour du dressage. Intéressées Magalie et claire rêvent de rendre leurs males aussi soumis que ça. La tigresse, fine mouche, oriente le sujet et finalement le comportement des deux garçons est abordé. Il leur faudrait un petit passage chez moi pour les dresser dit la tigresse. D’abord Frédéric puis Tristan qui doit être déjà sur la bonne voie. Les filles rient mais au fond de leur esprit elles voient les deux garçons réaliser les tours de virginie et plus encore avec leurs queues. La soirée s’avance et les filles abasourdies par ce qu’elles ont vu rentrent chez elles en discutant à bâton rompu. Anna est la plus réservée savoir que la tigresse la démasquée en si peu de temps la gêne mais l’a aussi fortement perturbée. Elle repense aux seins magnifiques et si excitants de virginie. Elle aurait pu sauter dessus et les lécher sans jamais s’arrêter. Martine lui tient la main pour la rassurer. Claire songe à un Frédéric soumis la satisfaisant sexuellement chaque minute de la journée et exécutant tous ses désirs. Magalie se dit qu’il ne faut pas trop fréquenter cette femme qui doit être dangereuse. En rentrant telle constate que Tristan n’a pas bougé de la journée elle râle et lui dit qu’il vient de prendre trois jours de retard pour sa jouissance. Il apparait désespéré mais semble vite s’en contrefoutre. Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir. Si tu veux j’ai un ancien jules bien pourvu qui aime bien les parties à trois surtout avec des hommes passifs. Je suis sûre que la cage de Tristan l’excitera encore plus. Magalie prend ça à la rigolade mais les jours qui suivent Tristan ne fait aucun effort pour retrouver du taf et leurs finances commencent à en pâtir. Elle le menace de lui donner une punition terrible. Il prend ça par-dessus la jambe. Elle appelle claire qui l’invite à la maison en même temps que son ex copain. Son air Bad boy plait à Magalie et sa musculature de docker devrait faire honte à Tristan. Apres plusieurs whiskys elles décident. Le lendemain soir il viendra chez elle.
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Par : le 06/03/21
Avec l’aide de quelques amis, j’avais organisé une soirée très chaude pour ma femme, sous le signe de la pluralité masculine comme d’habitude, vu que ma chérie adore le sexe et n’en a jamais assez… Nous avons donc organisé un gang-bang avec la participation de neuf hommes triés sur le volet qui, bien sûr, étaient montés comme il se doit. En outre, tous ces messieurs étaient très endurants. Nous avions rendez-vous à 20 h 30 dans une maison spécialement conçue pour ce genre de soirées. Nath s’était habillée sexy et très léger, comme d’habitude pour ce genre de sortie, avec de la lingerie provocante. Une fois arrivés devant la maison, nous avons été accueillis par deux amis, qui ont fait les présentations d’usage. Avec Nath, nous sommes ensuite allés prendre un verre et fumer une cigarette dans la cuisine. D’un coup, trois hommes sont entrés. Ils ont abordé Nath devant moi. Je dois bien l’avouer, cela m’excitait à fond. Ça ne faisait pas cinq minutes que Nath discutait avec eux, et je voyais déjà leurs mains courir sur le corps de ma miss. Moi, pendant ce temps-là, je n’en perdais pas une miette. Mon sexe durcissait dans mon jean qui se déformait. En même pas dix minutes, ma chérie s’est retrouvée en string et seins nus en plein milieu de la cuisine. L’un des hommes a pris Nath par la main et l’a emmenée dans le salon, où se trouvait une grande banquette. Il l’a installée dessus, et a attendu que tous nos amis soient là. En un rien de temps, Nath s’est retrouvée entourée des neuf hommes qui ont profité de son corps. Elle a été caressée, léchée, embrassée par toutes ces mains, par toutes ces bouches. Je l’entendais gémir de plus en plus fort. Quand je me suis rapproché, j’ai vu ma femme qui se faisait enfoncer des doigts dans chaque trou. Elle se trouvait les jambes écartées, avec deux doigts dans la chatte, trois dans le cul, une bite dans chaque main et une autre, énorme, dans la bouche. Nath se faisait défoncer par tous les orifices, je voyais les phalanges lui éclater le trou du cul, et sa bouche complètement déformée par ce sexe géant. À un moment, Nath s’est retournée sur la banquette. Là, un mec avec un sexe comme je n’en avais jamais vu, épais et très courbé, le lui a enfoncé dans le cul pendant qu’elle continuait à lécher le gros membre de l’autre type. Elle s’est fait sodomiser énergiquement. D’un coup, celui qu’elle avait en bouche a lâché son sperme au fond de sa gorge. Elle a tout avalé. Un autre est venu prendre la place de la bite ramollie dans la bouche chaude de ma mie, et puis un deuxième. Nath a tenté de pomper les deux en même temps, mais c’était un peu maladroit, d’autant qu’elle était toujours en train de se faire défoncer le cul. A un moment, l’homme s’est retiré de son petit trou et a ôté son préservatif pour se vider les couilles sur le visage de ma chérie. Puis, un cinquième a pris sa bite en main et s’est présenté à l’entrée de la chatte béante de ma miss, qui coulait de plaisir et d’envie. Il est entré d’un seul coup, sans ménagement, et s’est mis à la baiser avec force, à lui donner de grands coups pour s’enfoncer le plus loin possible. Pendant ce temps-là, Nath était toujours occupée à sucer les deux sexes qu’elle avait en bouche, et ils se sont tous les deux vidés, à quelques secondes près, eux aussi sur son visage. Il était tapissé de sperme, ça lui coulait jusque dans le cou. Ensuite deux autres sexes sont venus se présenter à sa bouche, les glands s’entrechoquaient contre ses dents, et ma petite Nath les suçait avec ardeur. L’un des deux hommes s’est enfoncé jusqu’à sa glotte pour lui décharger son sperme au fond de la gorge pendant qu’elle se faisait toujours labourer. L’homme qui la baisait s’est retiré pour lui jouir sur le minou. Après ce début de soirée qui promettait beaucoup de sexe, nous avons pris une pause pour boire un verre et se décontracter. Mais le répit fut de courte durée. Encore une fois, Nath a été sollicitée par tous ces sexes qui en redemandaient. Mais, bien sûr, ma miss était parfaitement ok pour prendre à nouveau du plaisir et jouir encore et encore. Eh oui ça, c’est Miss, elle n’en a jamais assez, c’est une gourmande. Je ne vous raconte pas la suite, car ce serait beaucoup trop long. Mais je peux vous dire que la soirée a duré jusqu’à 5 heures du matin, et que Nath s’est fait baiser par tous les trous, et que plus d’un homme lui a joui dessus, dedans, elle a même eu droit à une très longue double pénétration. Enfin, pour clôturer notre fiesta, je lui ai fait une sodomie d’enfer. Moi, son mari, je n’en pouvais plus de regarder sans toucher… Alors, je lui ai tout simplement défoncé son petit cul en lui donnant une fessée magistrale. Notre future soirée sera encore plus chaude, vu que son prochain gang-bang se fera avec un autre couple et plus d’une dizaine d’hommes, que j’espère tous très bien membrés et très endurants. Source : union
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Par : le 01/03/21
Ma voix intérieure, qui me remonte souvent les bretelles, croit que je suis capable de tout, ben, non. J'ai des limites, des tabous... L'inceste par exemple. Bon d'accord, j'ai couché avec mon beau-père lors de ma nuit de noces, mais c'est pas de l'inceste, ça. C'est courant qu'un homme s'envoie sa belle-fille. Allez, avouez que vous aussi... Mais ici, c'est père et fils, donc là, je ne suis plus d'accord. Je lui dis tout bas : — Non, désolée, c'est un inceste... — Oh mon Dieu, je t'ai choquée, petite Rom ? — Oui, "Monsieur" ! Et, puis je n'ai pas honte d'être Rom et d'ailleurs... Il me coupe : — Fais-le et tu auras une montre Cartier. Une vraie, celle en or. S'il croit m'acheter avec une montre, même Cartier, même en or, il se trompe ! Mais j'y pense, l'inceste c'est s'il sodomisait son fils, pas s'il se fait embrasser. — Pas embrasser, Samia, lécher le trou du cul. Oui, ça, c'est ma salope de petite voix intérieure qui la ramène. Elle a facile, elle, puisqu’elle n'a même pas de poignet. J'hésite... quelques secondes, puis je dis à mon beau père : — Allez hop ! Sur le dos, les pattes en l'air, "Monsieur". Il se couche et moi je m'assieds sur son visage, il a le nez entre mes fesses et la langue sur ma chatte. Je replie bien ses jambes et je crie : — Julien, viens lécher ! Oh que ça ne lui plaît pas. Il marmonne des « Oui, mais c'est mon père... l'église condamne... et d'ailleurs, la loi aussi... » Vous y croyez ? Non ? Vous avez raison : Julien vient se mettre à genoux entre les jambes repliées et embrasse l'anus de son père à pleine bouche. Quelle salope ! J'aurais voulu qu'il hésite... Non, on dirait que pour lui c'est tout à fait normal de lécher l'anus de papa ! Je plaque mes mains sur les fesses de mon beau père pour bien les écarter, en disant à Julien : — Enfonce ta langue à fond. Arrêtez de pousser des gémissements scandalisés, c'est pour une Cartier en or ! De l'autre coté, vers ma chatte, mon beau-père est moins... circonspect (vu l'endroit) que le gros et il me lèche de bon coeur, atteignant avec sa langue des endroits qui n'ont jamais vu la bite de son fils. Vous me suivez toujours ? Depuis ma chatte, mon beau-père me dit : — Attends, avant de me sucer ! Tant mieux. Il ne faut pas que je m'envoie en l'air trop vite. Parce que oui, bien sûr, je fais ça pour la Cartier en or, mais je dois avouer que voir Julien lécher le cul de son père, ça m'excite grave. Entendons-nous, ce n'est pas parce qu'un homme lèche le cul d'un autre homme, ça je m'en fous, mais parce que c'est mon mari... qui lèche le cul de son père. Inconsciemment, je dois avoir un vieux compte à régler avec les maris... Et si on inversait la situation ? Si on m'obligeait à lécher mon père ? Je m'imagine avec papa, on est nus... j'ai la joue sur son ventre et je joue avec... Oh ! Putain ! Mes oreilles deviennent rouges, le bout de mes seins durcit, mon vagin et mon anus se crispent et je jouis sur le visage de mon beau-père. Voilà, ça, c'est fait. Il a dû s'apercevoir que je jouissais, vu l'humidité. Et en effet, il me dit : — Petite salope, ça t'excite de voir ça, hein ? Allez, lèche-moi ! Eh, oh ! Il n'y a pas marqué pute sur mon front ! Si ? Je regarde Julien qui est en dessous de moi et je lui tends la bite de son père. Hop ! Ni vu connu, une bouche c'est une bouche. Et puis, c'est normal qu'un fils fasse plaisir à son père, non ? C'est dans la Bible d'ailleurs : tes pères et mères honoreras. — Oh toi, Samia, si Jean Paul II (on est en 1982) lit ça, tu vas te faire fouetter en place publique ! Oui, c'est ma voix intérieure. Parfois, j'ai l'impression qu'elle picole ! Je continue : quel plus beau moyen d'honorer son père que de lui lécher le cul puis de sucer sa bite ? J'adore le spectacle. Je me tortille un peu sur le visage du père, mais il ne daigne pas sortir quelques centimètres de langue, tout occupé qu'il est de se faire sucer par moi... enfin, c'est ce qu'il pense, l'ahuri. Julien est nul dans plein de domaines, mais quand il s'agit de sucer un mec, il fait ça super bien. Champion de fellation, le petit ! Et l'autre sous mon cul qui s'imagine que c'est moi... Je joue quand même un peu avec le feu, il ne faut pas que ça dure trop longtemps. On va accélérer les choses. J'entoure les couilles de mon beau-père de la main et je les malaxe un peu... Il aime ça... Encore quelques minutes et j'entends des petits cris rauques venant de sous mes fesses, tandis que Julien déglutit le sperme de son père. — Samia !! Oui, tu as raison la Voix, c'est dégoûtant. De plus, c'est traître de ma part, mais j'aime trop voir Julien avaler de possibles petits frères et soeurs, si vous voyez ce que je veux dire... Quand il a tout gobé, je lui fais signe de la main de reculer, puis je me relève en disant : — J'ai tout avalé, Monsieur. Mon ahuri de beau père me caresse la joue en disant : — Tu as au moins une qualité : tu es une super suceuse. — Merci, Monsieur, c'est la moindre des choses, vous êtes si généreux. Ben oui, j'oublie pas ma Cartier... en or. Ce spectacle m'a mis un peu le feu au cul. Je regarde les autres. Ils ont tous baisé et beaucoup bu. Lisa me regarde avec des grands yeux. Oui, elle sait qu'ils sont père et fils. Je lui fais un clin d'oeil et elle se marre silencieusement. Le gros ours somnole dans un fauteuil, gavé de pâtisseries. Les autres Malais sont bien bourrés... Alors il reste... Lisa. Je lui dis : — Un p'tit 69, ma belle ? — Avec plaisir. J'ai besoin d'alliées à l'usine et quoi de mieux qu'un 69 pour créé des liens ? Demandez à votre femme quand elle rentre d'une soi-disant réunion Tupperware (on est en 1982). — Samia ! Tu crois que les lecteurs vont apprécier que tu prennes leurs femmes pour des salopes ! La femme, c'est cool, la Voix. J'aurais pu dire « Demandez à votre mère ou à votre fille... » — Au secours ! Je veux sortir de ce corps ! — Mais non, ça t'excite aussi. — Oui, mais j'ai hoooonte ! Allez, continue. Lisa me dit : — Tu sais, ma chatte a beaucoup servi, tu ne veux pas que je te lèche ?? — Ouiiiii... Je m'assieds dans un fauteuil, une jambe sur un accoudoir, la chatte offerte. Lisa vient s'agenouiller et sa bouche est comme une ventouse qui se colle à mon petit bouton ou comme une arapède collée à son rocher, c'est plus joli... Oh ! Mais qu'est-ce qu'elle me fait, là ? Sa petite langue pénètre partout : mon vagin, mon anus, même un tout petit peu dans mon méat. Quelle championne ! Je lui caresse la tête en disant : — Oh oui, ma belle, c'est bon... j'aime ta langue, elle va partout... Oh oui, là, suce-moi... oh c'est bon... Mes commentaires ont réveillé les Malais et même mon beau-père ainsi que Julien... Ils sont tous autour de moi à regarder Lisa me lécher la chatte du clito à l'anus et à m'écouter roucouler les trucs qu'on dit quand on va jouir, genre : — Oh oui, c'est bon... j'aime ta langue, je t'aime... je vais jouir sur ton visage... Je veux t'épouser.... J'entends gémir Julien, qu'est-ce qui lui prend ? Ah, c'est un Malais qui s'est mis derrière lui pour l'enculer. Un peu de tenue, merde, je vais le punir, lui enfoncer un concombre dans le cul ! Aïe ! L'image d'un gros concombre dans le cul de Julien, c'est trop, elle fait déborder mes sécrétions et se tordre mon vagin... Je crie : — Oh ouiiii Lisaaaaa... je jouiiiiissss... Ppppfff, je redescends sur terre... super pied... grâce à elle. C'est cool, les repas d'affaires. Lisa se redresse, je la prends par le menton pour l'embrasser. D'abord pour la remercier et ensuite parce que j'aime sentir mon odeur sur son visage. Les spectateurs applaudissent ! On doit saluer ? Le Malais qui enculait Julien a fini... Bon, tout le monde est satisfait de nos prestations ? On dirait... Mon beau père demande au gros ours : — Vous êtes content des filles, cher ami ? — Tout à fait et j'ai vraiment envie de signer avec vous. On en reparle demain. On se rhabille tous... Les Malais rentrent à leur hôtel... et nous chez nous. *** Le lendemain, j'ai usine. Je devrais rester chez moi quand je suis rentrée aussi tard d'un rendez-vous... d'affaires. Je suis à l'usine vers 10 h et je vais directement voir Monsieur Max, vous savez, le délégué syndical... J'ai une petite robe blanche imprimée de fleurs rose et bleu. C'est frais, printanier, ça convient très bien à une jeune fille presque pure... Je dis presque, parce que la jeune fille n'a pas mis de culotte. Je me dirige vers l'atelier où il travaille. Il est occupé à viser un truc. Je lui dis : — Bonjour Monsieur Desallié, je... — Un moment, je suis occupé. — Je peux revenir si vous.... — Non ! Tu attends et en silence. Les ouvriers gloussent un peu. Non, mais qu'est-ce qui lui arrive, à ce con ? Il se prend pour qui ? Ah, oui, pour le délégué syndical ! Celui qui peut bloquer l'usine. J'attends... sûrement 10 minutes. C'est long... Les ouvriers se sont rapprochés pour admirer la scène... Pffff, quel connard?! Enfin, il repose son tournevis et me regarde en demandant : — À quelle heure es-tu arrivée à l'usine ? — À 10 h, mais... — Mais rien. Quand je suis là, je veux te voir ici à 8 h 30'. Si c'est plus tard, tu seras punie. Il est fou, je vais lui répondre que... Mais je n'ai pas le temps. Il me tend une enveloppe en disant : — Tu vas à l'atelier 4, tu cherches Jérôme G et tu lui donnes cette enveloppe. Il te dira ce que tu dois faire. — Mais... — Pas de "mais", obéis... Je suis tellement surprise par son attitude, alors que je m'attendais à... un contact un peu intime, que j'obéis et puis, j'ai pas vraiment le choix ! Je vais à l'atelier 4, je demande Jérôme et je lui donne l'enveloppe en disant : — Monsieur Desallié m'a dit de vous apporter ça et d'attendre votre réponse. Il déchire l'enveloppe et lit. Je le regarde. Il peut avoir une cinquante d'années, il est grand et maigre avec des lunettes aux verres épais. Il est également chauve sur le dessus du crâne, sauf une longue mèche blond sale à qui il fait faire des zigzags sur le haut de sa tête. Après avoir lu la lettre, il me la tend. Je lis ce texte infâme : « Mon cher cousin, je te souhaite un excellent anniversaire. Cette année, le patron se soucie enfin de ses ouvriers. Il m'a chargé de te donner un cadeau qui te ferait plaisir. Voici celui que j'ai choisi : suis cette gamine dans les toilettes, fais-toi sucer et baise-la si tu veux. Ton cousin Max. PS pour Samia : Jérôme est mon cousin. Traite-le bien, à moins que tu n'aies envie d'un conflit social ! » Ça, c'est du chantage, non ? Qu'il aille se faire foutre lui et son cousin ! Je ne vais certainement pas sucer ce type ! Un des ouvriers me donne un conseil : — À ta place, je ne contrarierais pas Max, petite ! Petite ? Mais je suis un des cadres de la société, je... Ils se sont tous rapprochés de moi. J'ai l'impression d'être tombée dans une déchirure spatio-temporelle : ça ne peut pas se passer dans la vraie vie, un truc aussi tordu ! Tout le monde me regarde, vous connaissez le cliché "la tension est palpable" ? Ici c'est exactement ça... alors je dis à Jérôme : — Je... euh... Bon anniversaire, Monsieur Jérôme, si je peux faire quelque chose pour vous être agréable... À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Mes livres non sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 01/03/21
Petit retour en arrière 31 décembre 2019 C’est la première fois que mon mari ne sera pas présent pour la nouvelle année Connaissant mes intentions, il en est déjà mort de rire Je passe la soirée avec mon Maître, je me prépare… Une belle jupe longue, un haut saillant qui met mes atouts en valeur, un maquillage un peu discret, que je recommence plusieurs fois, comme souvent. Puis, le must du must héhé… Je ferme les yeux en souriant, attendant impatiemment qu’il vienne me chercher afin que je puisse assouvir un vieux rêve. Le voilà, il arrive enfin Galant, il m’ouvre la portière, je m’installe, il la referme, s’assied derrière son volant, et comme à son habitude, attache ma ceinture. Je le regarde faire en gardant un air amusée, il me sourit puis démarre, le chemin n’est pas long, ce qui a été long pour moi, c’est de trouver le bon jour, le bon moment pour réaliser enfin ce délire que je m’étais promis. Arrivés devant son garage, je lui annonce sereinement en gardant ce même sourire « Je vais faire pipi dans ta merco » Il change de couleur et me dit sèchement « non ! » Gentiment je lui réponds " si, si " Je sens son agacement et me répète de manière plus directe « NON !!! Arrête ça tout de suite !!! Pas question !!!» Et moi, timidement « trop tard c’est fait » Il gare la voiture dans le garage, sa mâchoire est fermée, ses yeux sont noirs, il vient rapidement m’ouvrir la portière m’extrait de la voiture d’un air furieux, puis, regarde l’état de son siège, rien, il est aussi propre qu’en partant de chez lui, il ne comprend pas, me regarde d’un air questionneur, je souris à nouveau et relève ma jupe Eeeeeeh oui, j’avais mis une couche, mais j’ai fait pipi dans sa merco maline la renarde hé hé …Retourne fièrement dans son terrier…
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Par : le 01/03/21
Elle pénétra sa demeure. Chaque porte-fenêtre était condamnée par de grands volets blancs laqués. Chacun scellé par un cadenas d'or. Elle était là, piégée dans son temple, une brise cavalant à l'échine. Elle sentait poindre cette délicieuse inquiétude de l'épiderme aux aguets. Sa chair ondulait du dedans. - Es-tu vraiment sorcier ? Demanda-t-elle - Je suis ton intime grimoire.. S'amusa-t-il. Il imposait de ces regards malicieux qui inspiraient qu'on s'y soumette. - On dit que tu te changes en bête, en femme ; en toute créature que ta fantaisie convoque.. - Suis-moi ! Répondit sobrement Akenos. D'entrée de jeu, Sofya découvrit son boudoir. Elle ne voyait que le lit, le grand lit qui semblait les attendre. Elle s'allongea bien vite sur le flanc, sous le règne d'un parfait silence.. Sofya sentit bientôt le poids du corps d'Akenos creuser l'épaisseur du pageot. Il était venu se poster derrière elle sans un mot ; tout près.. Le silence implacable trahissait la respiration de Sofya ; son impatiente, son désir et sa peur. Son coeur cognait à fendre-sein. Akenos porta sa main à l'épaule de Sofya qui retint son souffle. Il fit glisser lentement la tunique le long de son bras et laissa la belle ainsi, quelques instants distendus. Tel une caresse de plume échappée du bercement des pesanteurs, il déposa très doucement un baiser délicat sur son épaule douce. Elle n'en pouvait plus de retenir son souffle, elle souhaitait le laisser galoper.. Akenos embrassa son encolure. Il semblait disperser ses baisers comme autant de pierres dessinant un parcours dont il faudrait -tôt ou tard- revenir sans trop d'encombres.. A présent, Sofya sentait le visage du garçon proche du sien. Elle voulait être la proie dont on se saisit, qu'on traine jusqu'à la tanière. Elle rêvait de se faire dépecer ; qu'un homme possédé par une ferveur reptilienne du fond des âges, la dévore tout entière… Elle lâcha un soupir de langueur, largua ses amarres au long cours.. Akenos la retourna brutalement. Elle ferma aussitôt les yeux. Elle sentit le visage de l'amant qui s'approchait tandis qu'elle détournait le sien. Sofya prenait plaisir à se défendre. C'était un apéritif de circonstance avant l'exultation de sa défaite annoncée. Il l'embrassa aux entournures puis descendit sur son sein gauche. C'était le plus sensible des deux ; le plus doux, le plus dense, le plus débraillé ; Sofya avait pour elle l'insolente fraicheur, l'irrésistible outrage de la fleur de l'âge. Ses seins si pleins, si ronds, semblaient éclore de sa tunique comme autant d'audaces, comme autant d'hypnoses rendues à la voute céleste. Le cratère de son volcan se trouvait à présent dans une bouche pleine de lave ! Akenos faisait tournoyait sa langue de vipère tandis que ses doigts ondulaient sous l'arc infiniment doux du sein de la belle.. Son esprit flambait déjà comme une étable sèche dans un été torride. Brusquement, une parcelle du vêtement de Sofya céda comme peau-morte: Akenos venait de déchirer l'étoffe d'un geste violent. Sofya gisait, le poitrail à l'air. Elle était l'agneau du sacrifice sur l'autel du mâle. Elle entrouvrit les yeux et fit la moue. Sa bouche esquissait des non-dits: Qu'attends-tu ? Dévaste-moi ! Prends-moi sauvagement, de toute ta fougue ! Crache-moi tes vices !! Akenos -féroce- plaqua sa bouche sur ses lèvres fiévreuses. Elle le repoussait en vain du plaisir de sentir son torse imposer son poids, sa force et sa loi. L'ivresse montait en elle. Chaque baiser fougueux était une gorgée d'alcool ; de ces alcools intenses qu'on distille entre amants parmi les herbes folles. Sofya sentait ses cuisses goutteler : elle n'avait jamais vu de sexe d'homme autrement qu'en mosaïques parmi les arabesques du palais. A présent elle désirait ardemment sentir la chaleur d'un sexe mâle contre sa cuisse, contre son ventre, contre son sein.. Elle flairait les vapeurs nouvelles émaner d'Akenos. Elle voulait garder cette odeur, ce parfum exquis et rance sur le buvard de sa peau. Sofya voulait gouter à cette peau d'homme dans la force de l'âge, cette peau tannée par endroits. Elle voulait boire de ce vin bien mûr alors elle dégrafa la tunique du prince de sa main fredonnante .. Elle découvrit, fascinée, ses épaules tachetées de morsures solaires. Tandis que la femme venait faire éclore sa main sur le torse de l'homme, Akenos sentit sa poitrine s'irradier de lumière. Tout sorcier qu'il était, le grand, le zélé Akenos se trouvait à son tour sous le joug d'un exquis sortilège.. Sofya découvrit son torse tel un paysage sauvage parsemé de fine toison. La demoiselle plongea chichement sa tête en avant pour lui déposer son baiser. A cet instant, elle sentit le corps d'Akenos à la merci de ses lèvres humides. A présent elle souhaitait follement s'emparer de sa virilité. Sofya voyait la forme lourde épouser l'étoffe du fuseau ; le sexe d'Akenos semblait à peine contenu par un cordon. Et tandis qu'elle butinait son torse, Sofya tira d'une main discrète sur ce ruban d'offrande. Le pantalon glissa sur les cuisses de l'homme. Elle ne s'attarda pas sur la surprise de cette chose qu'elle pouvait désormais contempler. Sofya saisit le sexe du sorcier et entama un lent, un très lent va-et-vient.. La lenteur était sa profession de foi voluptueuse. Elle voulait contempler la lumière grimper peu à peu dans le corps de cet homme ; la voir déborder des remparts et jaillir de toutes parts. Un climax absolu au pic de l'instant. Soudain, la nymphe cessa d'empoigner son homme pour se hisser au bas du lit. Elle se trouvait à présent truffe à truffe avec la queue de l'animal. Son regard était traversé de malice et d'effroi : elle découvrait - oh délice ! - qu'elle aimait goûter à ce genre de peur. Akenos, quant à lui, semblait fébrile, hésitant : sa verge pointait désormais au visage de sa muse. Sofyia semblait s'amuser de cette posture. A présent, elle dévisageait Akenos avec un petit sourire qui traduisant autant de gêne que de désir. Elle entrouvrit la bouche en guise d'invitation sauvage. Dans le silence implacable, Akenos caressa le visage de sa reine avec son pénis. La belle ferma les yeux,.. puis les rouvrit. La liqueur séminale d'Akenos s'était déposée par endroit sur son visage. Elle se mit à froncer les sourcils, plaçant ses lèvres en ventouse sur les trajectoires de sa verge: Elle voulait goûter cette substance. Il plaça son gland sur les lèvres de la furieuse qui, spontanément, y passa la langue. Akenos sentit des oiseaux électriques lui piquer la tête. Le regard de Sofya s'encombrait désormais d'orages menaçants. - Qu'attends-tu pour me violer la bouche ? - Akenos pénétra consciencieusement sa jolie petite gueule vicieuse. Il n'avait pas imaginé un instant que les choses se dérouleraient de la sorte. Sofya inclinait la tête pour inciter le bougre à lui déformer les joues. Akenos prit alors conscience que le chasseur qu'il était s'apprêtait à muter en proie. Il ne souhaitait pas plus longtemps tordre le cou à sa légende: ses instinct guerriers remontèrent bientôt des tréfonds de sa matrice. Celle là même héritée de la très longue lignée de ses ancêtres. Une envie irrépressible de s'enfoncer plus profondément dans sa gorge le saisit. Plus il s'aventurait dans la bouche de sa muse plus elle plissait ses paupières fardées d'une extase troublante.. Elle laissa doucement glisser un main vers sa vulve. Akenos la surprit en flagrant délice. Sur le vif du vit, il cessa ses va-et-vient, s'extirpa de sa bouche et la tira à l'autre bout du lit. Il descendit à terre tel un serpent fluide qui glisserait d'un coussin jusqu'au sol. La petite garce enjouée prit appui sur ses coudes histoire de pister son partenaire. C'est alors qu'elle sentit un corps humide remonter tour à tour chacune des commissures de son entrecuisse. Akenos lui offrit un petit intermède pour caresser de sa joue ses cuisses dodues et douces. Sofya se surprit à couiner comme une chienne ; elle crispait la trogne. Haletante, la petit canine attendait la morsure du maitre. Le gaillard plaça tout le plat de sa langue sur le bouton de rose et remonta son large pinceau jusqu'au mont de Venus. Elle reçut cette étreinte de loup d'un vertige violent. La langue D'Akenos découvrit le petit coquillage de son jardin secret. Il s'amusa à le happer, à le pointer et l'essorer, tandis qu'un de ses doigts s'occupait insidieusement de sa pourpre serrure. Akenos se plaisait à tourner sa langue dans le sens inverse de l'aiguille de son doigt. Il s'excitait d'imaginer la belle perdant tout repère, abandonnée toute entière à ses sens affolés. Il plaquait désormais son doigt contre sa parois interne, frottant lentement sa revanche lubrique. La femelle en chaleur lâcha une exclamation. Elle était devenue la grand-voile infiniment tendue d'un drakkar claquant dans la tempête. Akenos pénétra Sofya de toute la longueur de sa langue, la fouillant comme un damné. La belle n'en pouvant plus, son sexe explosa comme une fontaine dont on aurait sabré la tour. Akenos se retrouva brusquement le visage inondé de son breuvage intime. Possédée par l'ivresse qui venait de jaillir de sa lune, Sofya l'interpella. - Alors sorcier, est-ce donc la première fois que tu goûtes à l'eau d'une femme-fontaine ? Elle s'était soudain redressée, lui attrapant vigoureusement la chevelure et l'invitant à boire le filet de mouille qui s'écoulait encore de sa chatte. Akenos fut frappé d'un coup d'adrénaline aux tempes en recevant cette mixture en bouche. Sofya tanguait, bienheureuse, toute possédée de son ivresse. La lionne ébouriffée posa son pied nu sur le torse du chasseur.. Ce dernier contemplait son petit bracelet de cheville qui tintait d'une douce lumière. D'un coup Sofya projeta l'homme au sol ; il gisait désormais de tout son long. Elle descendit sur lui imperceptiblement, tel un tapis de fumée, et hissa son visage jusqu'au sien ; elle le dévisageait. Akenos sentait à présent sa vulve de silvidre lui taquiner la verge. Sofyia souriait. Elle se mit à lécher son héros. La petite peste ronronnait, grognait de plaisir.. Elle caressa de sa langue fouineuse l'oreille d'Akenos, puis, comme une panthère docile, s'empara de sa lèvre inférieure entre ses babines.. Amoureusement, les yeux mi-clos, elle suçait sa bouche comme une languette sucrée. Bientôt, il ferma les yeux et se laissa glisser dans cette lagune: l'instant s'étira délicieusement en frôlement de langues: Akenos, à son tour, léchait les lèves de Sofya qui souriait de plus belle.. Elle se redressa doucement, en silence. Lui, sous elle, contemplait sa chevelure qui rebiffait, ses tétons qui pointaient, sa bouche béante superbement lascive.. Il caressait les hanches de sa petite jument racée ; aimait soyer du doigt l'orée de sa raie, revêche au toucher. Akenos palpitait de la voir s'asseoir là maintenant sur lui; de pénétrer ses méandres, Sofya savourait sa montée de sève, la houle dans le yeux de son homme.. - Traverse-moi ! dit-elle.. Elle se mit à répéter ces mots, decrescendo, à l'infini ; à se draper dans leur écho. Traverse-moi traverse-moi traverse-moi.. Sofya passa son bras à rebrousse-corps -sous elle- pour s'emparer du membre viril et le placer au mieux à l'entrée de sa vulve. Alors qu'Akenos se décidait promptement à redresser ses hanches, Sofya descendit les siennes. D'une main puissante, il chargea son épaule pour qu'elle s'abatte sur son gun. Akenos risqua la pulpe d'un doigt sur sa rustine plissée visant à lui décontracter le con. Son vit entra d'un coup en elle. Il rencontra à mi-chemin une paroi qui l'empêchait d'aller planter plus haut son drapeau. Empressée, Sofya lui lança un regard consentant. Akenos -chichement- traversa la fleur de Sofya qui dès lors, se cramponnait à lui de tous ses muscles. La belle fronça légèrement ses sourcils, restant un instant en suspens à le dévisager. Sofya releva doucement sa croupe ; Akenos décela un filet de sang sur sa verge. L'ingénue passa lentement une main sur le mont de Venus ; Ses doigts si délicats s'en trouvèrent ensanglantés. De cela elle semblait étrangement satisfaite. La demoiselle redescendit sa croupe sur la queue d'Akenos, entamant une danse des plus con-sciencieuses. Sofya était en re-con-naissance, dans tous les sens du terme. - Dans toute l'essence du derme - Ses hanches dessinaient à présent des volutes, une danse aux cerceaux. Son sang s'écoulait de plus belle de sa membrane, éclaboussant le corps d'Akenos. La demoiselle paraissait ravie du spectacle. Elle se mit à donner des coups de hanches de plus en plus secs contre le ventre du gaillard. Le sang giclait partout : sur le sol immaculé, les jambes d'Akenos, sur chaque carcasse d'amant pourrissant dans l'âpre vérité des sous-sol voraces. Elle remonta son con au sommet de sa verge, à l'affut désormais des assauts du sorcier. Il lui attrapa les hanches et, affectueusement, pilonna son éminence charnue. Sofya chérissait cette impression de s'ouvrir, d'éclore de l'intérieur. La petite fleur qu'elle avait perdue semblait renaitre partout en elle. Etre femme, sans doute, c'était cela: se voir tout à tour éclore puis pulvérisée puis éclore de plus belle. Combien de vies possédait-on ainsi se demanda-t-elle, avant de venir téter le sein d'Akenos. Ce dernier semblait bien apprécier son art combinatoire des stimulis. Elle se redressa et plaça sa main sur le visage de cet homme répandu qui, du sol, contemplait la grâce géométrique de sa pilosité pubienne. Sofya signifia qu'elle reprenait les rennes de son grand canasson pour mener à bien le bouquet final. Et de redoubler ses mouvements de bassin autant qu'elle déchiffrait les sensations d'Akenos sur son visage. Sa main descendit dans la bouche du guerrier tandis que ce dernier malaxait les seins de sa belle. Bientôt, la jolie se trouvait à l'unisson du bellâtre dans l'avènement de la jouissance. Akenos jaillit en elle -avec elle- dans le grand fracas d'un orgasme simultané. Sofya sentit son amant se répandre en semence et saccades. Les spasmes de sa foune aiguisaient ceux de la lance du troupier qui sursautait de son épileptique jouissance. Une bain chaud semblait à présent couler dans le cerveau de ce gros tigre d'Akenos, quant à Sofya, elle avait des larmes de joie qui ruisselaient sur son petit minois. Elle descendit se blottir contre son homme-édredon. Elle raffolait sans fin de caresser sa peau. Il était sa contrée mystérieuse, son damier, son domaine, son désert d'or de jade et de safran. Akenos s'enroulait amoureusement au cou de sa reine. Une odeur insensée grimpait à chaque mur : telle une tenture; telle une fiévreuse alchimie d'âme et de chair. Sofya -groguie- ne voulait pas pour autant voir son homme s'assagir de si tôt. Elle profita de l'abandon d'Akenos à son plaisir, pour s'extraire lentement de lui. Du lait de son homme coulait de son vagin: le fourreau de Sofya baptisait l'épée d'Akenos de sa propre gerbe de miel. Tel un reflux de marée, Sofya rebroussa aux jambes du prince. Akenos sentit une sensation vive au sommet de son pic qui ne manqua pas de réveiller quelques braises folâtres. Il redressa la tête pour contempler la belle qui lui léchait son bien. Habitée d'une troublante ferveur, Sofya se badigeonnait les lèvres de son foutre. Elle relevait sa langue pour recevoir sa dose homéopathique de semence. La belle succube raffolait de sentir sa chair absorber les fluides du mâle. Sa langue vint signer à feu et à sang ce passage à la postérité de leurs postérieurs: Akenos sentit Sofya furieusement affairée à lui lécher son myosotis de dunes. Elle lui glissa un doigt comme une missive et, de son autre main, le branla frénétiquement dans sa bouche. Akenos -surpris- fit entendre son râle. Sofya s'arrêta un instant pour cligner ses jolis yeux de fouine. Akenos lui chopa la tête dans un réflexe félin. Elle résistait en souriant. Il la força de plus belle. Sofya serrait ses lèvres sur la pine du mâle histoire qu'il se consacre à lui baiser la bouche. Elle le fixait, s'amusait d'entrainer Akenos sur ce terrain salace. . Sofya se redressa nette. - Lève toi ! Lui lança-t-elle avec autorité. Akenos se redressa, piqué par ce ton qu'elle avait. Elle le projeta alors contre le mur. Le lascar, à son tour, l'attrapa par le collet et la mit de force à genoux. Il plaça sa queue entre ses crocs de chienne avide et l'enfonça profondément. La petite salope se félicitait intérieurement de la férocité naissante d'Akenos. Le pervers la laissa reprendre sa respiration. C'est alors que, du coin de l'oeil, elle aperçut des huiles précieuses placées soigneusement en rang sur une étagère. Akenos suivit son regard. Sofya s'était déjà redressée pour décapsuler une des bouteilles et se la verser sur le corps. Elle se laissa pétrir les seins par son amant. Sublimée de ce vernis nouveau, Sofya lui adressa un regard de feu. Elle s'accroupit, attrapa sa bite et la plaça entre ses seins qu'elle compressa fermement. Elle le branlait souplement de ses superbes mamelles. La sauvageonne s'interrompit un instant pour verser la bouteille dans sa paume avec laquelle elle entreprit de malaxer la verge. Ses doigts de femme badigeonnés s'aventurèrent alors obscurément vers son arrière train. Akenos frappa la visage de la fille avec sa queue tandis qu'elle se doigtait la raie de sa main huileuse. - ttention au tapis tout de même ! se permit Akenos. - punis-moi ! rétorqua Sofya. Toujours accroupie, elle se mit à uriner sur le kashmir.. Il la propulsa en arrière et vînt sur elle; la bascula de sorte que les chevilles de la meuf se calent de part et d'autre de ses épaules. Le sexe huileux d'Akenos glissa dans le cul de Sofya : Il s'étonna de ce rectum qui épousait si bien sa queue. Alors qu'il caressait ses entrailles, Sofya le gifla puis lui cracha violemment au visage. - plus fort que ça chacal ! Il l'attrapa au cou comme pour l'étrangler et commença à lui prodiguer une série de violentes fessées avec ses reins . Elle l'encourageait de tout son coeur, de tout le coeur de son cul, en vocalises lubriques. Le “barbarian” stoppa net sa progression et se retira. Sofya se redressa pour protester. C'est alors qu'Akenos la retourna pour la choper en levrette. Il la saisit par la crinière et vint percuter sèchement son derrière, avec un rythme martial. Plus il la baisait plus elle ruisselait de mouille et de ce sperme qu'elle contenait encore. Au dernier coup de trique, elle urina sur lui. Akenos se dégagea de son bouquet fleuri. L'arrière train de la belle ruisselait de fluides. Sofya apercevait son superbe cul dans le grand miroir qui semblait dressé pour elle. Pisse, mouille, sang, foutre, transpiration et huiles.. Akenos passa sa queue sur la raie de Sofya pour récolter sa propre semence puis entreprit de souiller les aréoles de la belle. Son pénis battait encore la chamade; tous ses réseaux veineux étaient tendus comme des arcs. Pris à son tour d'un élan de fantaisie décadente, il lui pissa au cou. Sofya plaça sa bouche sur la trajectoire du jet en guise d'ultime fusée pour le bouquet final . Enfin, les deux basculèrent chacun sur le flanc, absolument repus. Akenos contemplait le dos de Sofya. Il le trouvait étrangement expressif ; poétique ; émouvant. Il la caressa longuement dans le silence serein. - Je crois que je vais nous faire couler un bain, qu'en dis-tu ? Elle se mit à rire et vient l'embrasser sur la joue d'un baiser languissant et généreux. Il n'aimait rien d'avantage que ces baisers là, des papillons de sourires en plein soleil. Sofya bondit la première vers la salle de bain, puis après quelques mystérieux instants reparut. Akenos gisait toujours au sol. - Tu m'as bien ramoné les entrailles, ça mérite un petit cadeau ! Lança soudainement Sofya. Elle s'accroupit vers lui et le jeune homme découvrit avec stupeur qu'elle déféquait. Il esquiva partiellement l'assaut de la belle, troublé un bref instant par le spectacle irrésistible de son cul en seize neuvième. Sofya passa son pied nue sur le visage d'Akenos. - Allez, tu vas goûter ça ! Akenos se redressa violemment. Il s'était assoupi dans son bain. Sofya était en train de lui lécher l'orteil. - Comme au bon vieux temps, doux chéri ! Tu t'étais endormi dis-moi ? Akenos contemplait son épouse. Ils avaient décidé de fêter dignement leur vingtième année de mariage. - Te souviens-tu de la première fois où nous avons fait l'amour ? Demanda Sofya.. Ca me parcourt, encore vois-tu ! Ajouta-t-elle. - Et bien figure-toi que je viens de faire une rêverie assez salace à l'instant même !.. - Noooon ? - Si si ! Ils rièrent ensemble de bon coeur. Akenos plongea délicatement ses doigts champouineux dans la chevelure de sa femme. Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ses mains qui, tant d'années durant, n'avaient jamais rien perdues de leur ferveur.. Elle se tourna légèrement vers lui. Il l'embrassa avec passion. Tout en éprouvant le baiser d'Akenos, Sofya caressa le sexe de son homme qui ne tarda pas à se raidir. Elle sortit alors du bain, et disparut dans le corridor. Akenos, perplexe sortit à son tour de l'eau. En arrivant dans son salon il découvrit avec stupéfaction une multitude de femmes dispersées ça et là, sur son lit, sur ses chaises, sur son bureau.. Jadis, Akenos se faisait passer pour un sorcier dans l'idée d'attirer les femmes. Il s'était fait prendre à son propre jeu en rencontrant Sofya, véritable sorcière quant à elle, de par sa descendance. - Sofya, mon amour, n'aurais-tu pas transformé à mon insu notre baignoire en marmite à sortilèges ?. - Les huiles parfumées ont parfois des vertus cachées ! Lui répondit-elle, amusée. - Quelle belle idée de cadeau nous fais-tu là petite voyeuse ! Akenos semblait évoluer désormais dans une sorte de rêverie hallucinée. Alors qu'il s'apprêtait à niquer, sous les yeux voraces de sa femme, la plantureuse rouquine qui s'épanchait sur son bureau, il s'aperçut que les demoiselles qui trônaient sagement dans son salon avaient, chacune, quelque chose de Sofya . Quelque chose de ses seins, de ses yeux, de ses jambes… Chacune d'entre elles se dirigea vers Akenos. En tête de cortège, la rouquine en robe noire s'approcha de lui, un sourire en coin. Ses opales aux grands cils semblaient lui sourire. Mais c'est d'un coup de genoux dans les parties qu'elle le salua. Les demoiselles entrainèrent leur esclave au sol. Chacune jeta son dévolu sur chaque extrémité de son corps: Tandis qu'une fille l'embrassait à pleine bouche, une autre lui suçait le sein, une autre encore lui léchait la queue et le cul. Akenos scrutait la jolie blonde qui gobait son orteil lorsqu'on vint s'asseoir sur son visage. Quand on interrogeait Sofya sur sa faculté à prendre toutes sortes de formes féminines, il lui était arrivé de déclarer qu'il s'agissait en réalité de ses soeurs illégitimes. Ses parents s'était unis dans un hôpital qui soignait la nymphomanie.ainsi que quelques cas isolés de cannibalisme. On ne l'avait jamais crue. A grand tord. Akenos lança son regard en direction des portes fenêtres. Chacune des femmes stoppa sa besogne, agitant sous ses yeux une petite clef en or qu'elles avalèrent tour à tour. Akenos se tourna alors vers sa femme qui lui déclara calmement. - Tu ne croyais pas que j'allais te laisser crever de ton cancer sans rien faire, tout de même ? J'en conviens, je te présente mes soeurs un peu tardivement.. Je n'ai plus de frère. Selon notre tradition millénaire, nous avons été tenues de les dévorer pour récupérer leur énergie vitale déclinante. Akenos resta interdit à ces mots. Sofya poursuivit. - Chéri, c'était une idée très romantique de projeter de te faire brûler sur un bûcher face à la mer. Seulement voilà: Très solennellement je t'annonce que chacune de mes soeurs va te faire un enfant, t'épuiser à la baise et te dévorer. L'heure à sonné, c'est ton ultime orgie.
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Par : le 01/03/21
Au fond de Vos yeux, mon regard j'aime plonger Bâillonnée avec la vision de Vous poser sur moi Chaque moment passé avec Vous est une joie Dans l'iris de Votre âme, je me suis abandonnée Enserrant mon cou, ce collier redouté et porté avec fierté Frissons d'excitation quand Vos mains me touchent Gardien de mon intégrité, et douce est Votre bouche Hommage à Vous Mon Maître qui m'amenez à me libérer Il y a parfois par les aléas de la vie, des imprévues Je découvre avec Vous des sensations inconnues Kyrielle de maux colore ma peau d'une parure nacarat Laissant sous la lanière du cuir des marques incarnats Mon Maître, Vous savez me rassurer avec bienveillance Notre lien précieux, délice de notre commune attirance Oublier mes peurs de ces blessures enfantines infligées Pour avec Vous, accomplir enfin certains actes refoulés Qu'importe le temps, vivons les instants présents Respect mutuel, entre nous tout est transparent Sentir les pulsations de mon cœur, moi votre soumise Timbre de Votre voix, Vos gestes qui s'harmonisent Un bonheur de Vous appartenir au gré des saisons Vous devant qui je m'incline, offrant ma soumission Week-end où le silence et l'attente sont de raison X sont ces jeux à deux où perlent Notre passion Y a-t-il plus beau son que celui gémissant (au) Zénith de volupté de deux adultes consentants Le 23 mai 2012
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Par : le 01/03/21
24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre. 24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés. 24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée. Vous avez su m'apprivoiser. Vous avez su m'interpeler. Vous avez su me révéler. Vous avez su asseoir Votre emprise. Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs. Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir. Vous que j'ai tant attendu. Marquée de Votre signature. Confiance totale en Vous. Votre collier ornant mon cou. Fait de moi votre soumise. En ce symbole de l'appartenance. Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes. Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur. Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois. Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré. Par ce lien qui nous unit comme une évidence. Parce que c'est Vous qui avez les clefs. De mon corps, de mon âme, et celle de mon cœur. L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau. Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds. A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets. Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance. Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Vous Mon Maitre Vous m'amener, Vous m'éduquez. Par Votre maitrise et la connaissance de moi. Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer. Votre attention, Votre ouverture d'esprit. Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s. Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction. Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité. Le 23 mars 2012 Ajout de Mon Maitre Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Un bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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Par : le 27/02/21
La copine d'Huguette Encouragé par mes deux premiers succès, ne voulant pas gâcher des dons évidents, je me remis à l'ouvrage. J'appelai Huguette pour la revoir, toujours sous le charme. Elle n'était plus libre me confia-t-elle, avait déménagé, n'était plus intéressée par le BDSM, et n'avait rien ressenti – de quelconque façon à ses dires – lors de notre rencontre. Si je n'avais su lire entre les lignes j'aurais naïvement pensé qu'elle m'évitait ou avait été déçue. Ma grande expérience de la psychologie féminine me fit heureusement deviner, que, probablement par peur de tomber follement amoureuse, elle préférait une vaine fuite. Je dis vaine, car évidemment, je ne voyais pas comment son esprit eût pu se détacher de moi. Pas plus que son corps qui devait m'appeler chaque nuit . Gentleman, je n'insistai pas, la laissant toute à la pudeur de ses sentiments. Juste avant de me raccrocher au nez (assurément pour cause de forfait dépassé – tiens au fait c'est moi qui l'appelais …), elle me donna le numéro d'une amie, qui, disait-elle pourrait être intéressée, elle ( je cite ). Ah ces femmes , quels bijoux… Elle avait été si enthousiasmée qu'elle n'avait pu s'empêcher d'en parler à sa copine. Bon Prince je décidai de l'appeler . Evidemment cette dernière fut emballée et me donna rencart le jour même. Lorsque j'entrai dans le café, je la reconnu immédiatement. Sa paire de Rangers , son pantalon treillis très en vogue chez les femmes à cette époque me plurent immédiatement; je devinai vite qu'il s'agissait de masquer maladroitement sa fragilité, sa féminité… Et ce ne sont pas ses cheveux hirsutes et son maquillage outrancier qui allaient me faire changer d'avis. Pas plus que ses 15 bons centimètres de plus que moi, ni ses épaules de déménageur. Je mis sur le compte du tabac (elle écrasa son cigare dans le cendrier à mon arrivée en me dévisageant …) sa voix grave . _ Bonjour Madame, je … _ 'sied toi! Quelle économie de mot, et quelle concision; j'en était admiratif! Je saisis au vol cette invitation et pris place face à elle. _ alors c'est toi qui voulait dominer Huguette? Force était de constater que ma réputation m'avait précédé; je conçu une certaine gène (humilité quand tu nous tiens) devant ce compliment déguisé. Toujours cette subtilité du langage féminin… _ moi aussi j'aime la fessée... lâcha-t-elle en même temps qu'un rot qui fit se retourner même les plus habitués des lieux. Elle reposa sa bière en s'essuyant sensuellement les lèvres d'un revers de la main. _ ...mais je préfère la cravache, mon pêché mignon! J'étais sous le charme, nos goûts correspondaient à merveille. Savait-elle qu'elle était déjà perdue corps et âme? Son regard et un signe du menton m'indiquèrent la porte des toilettes où elle avait visiblement l'intention de me suivre; évidemment l'endroit n'était pas aussi romantique que j'aurais pu le souhaiter, mais son envie, son impatience eurent raison de ma pseudo réticence. En outre elle venait de me confier qu'elle avait tout ce qu'il fallait avec elle, dans son sac. Vraiment bien organisée cette charmante jeune femme, avoisinant les 70, 75 ans. Elle avait certainement tout prévu la coquine. J'en étais à bénir ma bonne fortune lorsque j'entendis la voix de ma belle à travers la porte: _ J'espère que t'a remis du PQ Pierrot , sinon je m'essuie sur les murs ! Les rires gras de l'assemblée me transportaient; elle savait y faire pour donner le change, et mine de crayon, me rejoindre. La porte s'ouvrit; elle était encore plus grande que je ne croyais. A peine entrée elle ouvrit sans un mot la porte des WC femme et me poussa dedans. Impatience quand tu nous tiens… De son sac elle sortit une magnifique cravache noire, un modèle assez court, avec un large embout en cuir. _ Baisse ton pantalon! J'en étais gêné! Voulait-elle passer à une gâterie tout de suite? C'eût été gâcher, je ne l'avais même pas encore fessée. Je fus rassuré quand elle me fit appuyer au mur, pantalon sur les talons; dans cette pause noble j'entendis (et surtout sentis!) le sifflement de la cravache s'abattre sur mon arrière train! Elle voulait vraisemblablement vérifier son bon fonctionnement avant de me la tendre. Visiblement dans le doute, elle vérifia une bonne trentaine de fois l'outil sur la partie la plus charnue de mon individu. Etrangement , dansant d'un pied sur l'autre, j'avais de moins en moins envie de la dominer. J'espérais qu'elle ne m'en voudrait pas trop. Je sentais à son souffle court qu'elle fatiguait; cela m'arrangeait un peu à vrai dire… Quand elle eu fini, elle claqua la porte et sorti, me laissant le soin, me précisa-t-elle, de régler ses «4 bières descendues en t'attendant plus la tournée générale» qu'elle allait mettre sur mon compte. Je remontai sans hâte et avec une infinie délicatesse mon pantalon dont il me sembla soudainement que la matière était proche du gant de crin. Décidément ma carrière de dominateur se poursuivait aussi fort qu'elle avait démarré; j'en concevais une légitime fièrté , bien décidé à ne pas m'arrêter en si bon chemin. Quand tout vous sourit dans la vie , quelle extase ..
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Par : le 27/02/21
Si tu t'offres à moi ? Je veux et j'exige que tes paroles s'accordent en genre et en nombre avec tes actes. Que tes gestes soient mesurés. Que tes pensées soient douces et fertiles. Si tu t'offres à moi ? Tu dois faire en sorte que je comprenne tes envies. Tu ne dois pas me faire languir inutilement. Tu dois m'expliquer quelles sont tes attentes. Tu ne dois pas me dire que... Puis me laisser croire que... Tu peux t'affirmer avec moi. Puisque je te donnerai toujours raison. Si tu t'offres à moi ? C'est par passion, avec passion et pour de la passion. Si tu t'offres à moi !!? Ne joue pas ce jeu puéril... Lâche prise et soit docile. Pour que je sois maître de ce temps ; Tu dois me permettre de t'assoir sur mes envies. Parce que c'est là que je grandis, que je m'allonge; Et que je t'offre... Le désir et la passion. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Narcisse et moi... Une vieille, longue et profonde histoire d'amour ! Je ne veux pas raconter ma vie ni avoir l'air de m'en inventée une. J'aime à donner des précisions. Perversité et narcissisme. Et non ma spécialité n'est pas de faire culpabiliser mon autre. Il est vrai que faire entendre une vérité peut parfois, souvent, choqué. Une inversion des rôles ou une aversion pour ce qu'on ne comprend pas. Statuer, tirés des conclusions hâtives. Comme pour se libérer d'une entrave. Soumis(e), dominé, face à plus caractérielle que soi. Sans avoir pris le soin de donner quelque simple directive, les règles du jeu. Et dire de l'autre... Le rendre coupable, être victime. Dans bien des circonstances certains/certaines mériteraient un châtiment. Au-delà de la simple punition. Dans le quotidien ce jeu de domination et de soumission, ces gens sadiques et les autres masochistes. Jusque dans l'intimité avec une vanille qui s'approche et qui s'accroche. Autant de participant qui s'ignore. Dans le quotidien... tous les jours on joue ce jeu. Et il ne fait que commencer. Alors que les rapports sociaux s'effondrent et doivent être refondés. L'amour, la haine, la sexualité et le déni de ce qu'on est. Des hommes et des femmes en mal d'un rapport libidinal exacerbé. Le jeu de la vie, le jeu de la société. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Mes anges, mésange, message mais sage. Imaginons deux personnes accolée à la vitrine d'une boulangerie. L'homme conseil et recommande à la femme de choisir ce croissant prétextant l'avoir déjà obtenu et en avoir ressenti un réel plaisir en le consommant. De ce fait la Dame disposant de suffisamment de moyen pour se l'offrir entra dans la boutique pour acquérir l'objet du désir. En ressortant et dans le même temps apposant à ces lèvres ce délicieux produit, l'odeur et le goût... L'homme tout à côté, face au vent, dans le tumulte, n'appréhenda pas, ne serait-ce même que l'odeur. Cependant une fois dans la confidence puisque la Dame en vanta les vertus... L'homme ne pu que s'imaginer le rater venant de se produire. Une semaine suivit. Alors que l'envie d'obtenir le même plaisir se présenta, la Dame suivit toujours l'avis de cet homme, de bon conseil. Cette fois-ci elle lui proposa d'en disposer d'une moitié, mais puisque celui-ci après de multiples explications, décida de dépenser son temps dans un autre moment. Il n'eut encore ni le goût, ni l'odeur, juste l'idée, l'image d'une chose qui pour lui ne s'achète pas. Alors que ces deux personnages ne vécurent en réalité cette histoire que dans un récit, celui-ci devient un conte, une fable de mauvais goût, sans odeur. Parce que l'homme puéril attend d'une femme vénale, une chose qui ne s'achète pas, qu'elle ne peut en réalité que difficilement lui apporter. L'amour, les sentiments, la sexualité, la passion. Huit milliards de personnes peuplent ce monde et il s'y trouve trois femmes pour un homme. Le marché de l'amour, là où chacun appréhende la forme, les protubérances, tâte la maturité de par la dureté ou le moelleux, fait son choix selon l'endroit, le prix de revient, le prix de vente, le potentiel durable, fiable, viable, rentable. Vous pensez peut-être que la situation pourrait être inversée entre l'homme et la femme ? Sauf que non ! Depuis que le monde est monde, l'homme se bat contre les autres mâles pour obtenir les faveurs de la dame et pour en fin de compte copuler, procréer et donner à son gène un avenir, une descendance, une trace de son passage, un souvenir... De la passion. La femme n'a de besoin que de subsister, de planté une seule graine et de la faire vivre au beau milieu d'une jungle sans foi ni lois. Et pour cela, son choix, elle ne le fait pas ni par ni pour la passion encore moins par amour. Elle le fait juste pour exister, dans le reflet du miroir, dans le regard des autres. Elle a aussi ce besoin de séduire constamment, pas uniquement son mâle du moment, de savoir qu'elle plaît, toujours pour exister. L'homme vie dans cette psychose, de devoir faire vivre une femme, une seule. La femme évolue dans la névrose constante de devoir plaire puis se plaire à elle-même. Miroir mon beau miroir ! Homme et Femme se complaise, se complète, mais ne s'aiment jamais vraiment, ne se plaise jamais réellement. Ils ne font que répondre à des besoins primaire et secondaire. Procréer et faire vivre. Nul besoin de s'aimer. Ceux qui s'aiment font semblant, momentanément il apprécie les moments échanger. Dans l'instant, ils font en sorte que tout ce passe bien, que ça soit conforme à leurs attentes. Ce qu'elle aime, c'est le croissant et l'idée de le partager. Ce qu'il aime, c'est le fait qu'elle puisse goûter et sentir, vivre ce moment et que ça, ça lui plaise. L'amour vous ne savez pas ce que c'est ! Jamais vous ne l'avez vécu. Parce que ce que vous croyez et ce que vous savez importe peu. L'amour, c'est une idée folle dédiée à ceux qui peuvent se le payer. Faire vivre cette idée... Avec le consentement d'un autre. Batifolé, jeu de main, jeu de pied, jeu de jambe, jeu d'adulte consentant. D'un commun accord, une entente cordiale, sur un terrain qui soit équitable et profitable à tout les deux. L'amour n'a ni forme, ni couleur, ni odeur. Ce n'est pas avoir des papillons dans le ventre, ce n'est pas un sentiment, ni une émotion. C'est une idée, un concept qui permet de faire avancer deux être dans la même direction et si possible pour les mêmes raisons. Si vous signer cet accord avec quelqu'un... Permettez-vous d'obtenir deux croissants au meilleur prix possible. Sans ça n'espérer pas vivre quoi que ce soit. L'amour n'a aucune raison d'être. Ce sont les êtres qui s'en servent comme une excuse pour finir par s'emboiter comme des animaux. Bestiale, endiabler, intense et si tenté faire en sorte que ça se prolonge du restaurant jusqu'à la maison. L'amour vous ne savez pas ce que c'est. C'est un jeu qui fini toujours mal. Peu importe les circonstances l'un des deux ou les deux vont inévitablement souffrir. Et pour autant de bonheur. Le bonheur vous ne savez pas ce que c'est. Et je n'ai pas envie de perdre mon temps à vous l'expliquez. Si jamais vous vous accrochez à elle ou qu'elle s'accroche à vous l'histoire est déjà terminée, sachez-le. Avant même d'avoir commencée, l'histoire renaît, prend vie. Et détruit tous ce que vous croyez savoir. Le bonheur que l'on cherche au beau milieu de l'amour ! Les efforts, les concessions, les sacrifices. Pendant que vous cherchiez après l'amour, le bonheur s'est estompé, s'est dissipé, s'est effacé. Et quand vous trouverez l'amour le bonheur apparaîtra comme par magie. Ensorceler, envouter. Le bonheur d'avoir trouvé l'amour. Rien que vous ne puissiez avoir créé. La magie le fait. Au coin d'une ruelle, il l'aperçut. "Elle" as vu qu'on la regardait. Le charme est ainsi fait. Ce que vous pensez pouvoir contrôler... Ce que vous vivez ! Ce à quoi vous renoncer. L'objet du délit, toujours. Ce sur quoi vous, vous êtes focalisé. Le désir, la passion, l'envie de copuler. À grand coup de regret. Monter les uns sur les autres. Juste pour se sentir exister. Juste pour dire d'aimer. Juste pour être heureux. À deux ! Puis trois, quatre... Faire vivre une idée, puis s'en souvenir, là raconter. Puis devoir oublier dans le souci de ne pas avoir à souffrir d'atroce moment de bonheur qui dans le souvenir ne font que revenir, inlassablement. Obligatoirement... Vivre des interdits. Créer de la passion. En offrant un moment sans valeur à quelqu'un qui veux pouvoir bénéficier du tout. Sans raison. Par cupidité. Voilà pourquoi c'est lui qu'en fait vous venez de rencontrer. Je vous présente "Cupidon". Et vos quatre vérités. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Pendant mon absence, l'abstinence. S'enfiler, laissé filer... S'envoler... Sans filet. C'est voler sans ailes. Parce que sans "elle"... Substantiel ! En substance et succinctement, L'enfiler tendrement, doucement. Laissé filer, aller au fond des choses. S'envoler avec "elle". Se brûler les ailes. Monter à deux jusqu'aux cieux. Les rideaux fermés. Les yeux fermés. Voilé et à demi couvert. Tamisé... Une lueur qui transperce. En elle... Mes mots induisent et enduisent, Que son corps tremblant... Ma voie lui ordonne de lâcher prise, Elle pénètre maintenant, Son être tout entier. Pendant mon absence... L'abstinence. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Tout est parti d'un défi  que Maîtresse m' a laissé exprimer.  Je lui parle de sodomie aux légumes de plus en plus gros.  Elle retient l'idée et lance le défi 11:  DILATATION ANAL. "Choisis divers légumes, prépare ton panier et offre-moi ton cul..." Je suis enthousiasmé au plus haut point et très vite  Maîtresse me fait  préparer cette soupe  quelques jours à l' avance si bien que quand j' arrive à ses pieds il ne lui reste plus qu'à touiller...  J’ai eu l’impression de concrétiser un rêve, donner vie à un vagin. Je ressens intensément les envies de Maîtresse. Elle me lubrifie pour faciliter cet accès. Sa main s’enfonce, doigt par doigt. Mon petit trou est déjà  bien dilaté  d'un passage de navet, carottes, courgette et butternut mais Maîtresse doit encore le travailler pour qu’il engloutisse cette main fouineuse. Je me demande si elle n'avait pas ce plaisir en tête depuis le début , n’ayant pas à douter de mon entière dévotion... Si je pouvais, je l’aspirerais tellement j’ai ce besoin qu'elle me possède. Je m’offre, je me détends pour accueillir ma Maîtresse. Mes efforts commencent à porter leurs fruits, ma porte s’entrouvre. Sa main tournoie sur mon anus, repoussant un peu plus les parois de ce passage privé. De fait, sa pénétration, retardée autant pour son plaisir que pour l’esthétisme de la situation, me paraît douce. Je finis par ressentir le passage du poignet, sa main s’excite à l’intérieur. Elle tourne sa clé dans ma serrure. Cette sensation de prendre possession de mon corps l’excite beaucoup. A sa demande, je la guide contre ma prostate, zone très érogène. Je fonds littéralement sous ces subtiles caresses. Sa main s’agite en moi, insiste aux endroits les plus sensibles, fouille mes parois. Et puis elle continue la visite de sa nouvelle demeure avant d’en prendre physiquement possession. Sa main ressort, pénètre à nouveau ce tunnel qui s’ouvre de plus en plus. Maîtresse sait prolonger son plaisir. Et il monte, il monte ! Un frisson naît inexorablement, il m’enveloppe tout entier comme un aura. Je vibre crescendo, s’ensuit une explosion incontrôlable, un tremblement de terre, des aurores boréales me traversent et puis, brutalement, elles s’éteignent, je retombe sur terre. J’ai joui Maîtresse, vous vous rendez compte j’ai joui de votre pénétration !!! Je suis épuisé mais je sens Maîtresse  curieuse d’aller encore plus loin, elle ouvre mon côlon comme elle ouvrirait la porte d’une autre pièce de service. Elle en a découvert le passage secret. Je reprends des forces. Ces nouveaux va-et-viens en moi font monter son excitation, elle s’emballe comme j’aime. Je ne suis qu’un récipient qu’elle remplit avec la liqueur de sa jouissance. J’ai tellement lâcher prise que je me sens vidé, c’est drôle après avoir été rempli. Maîtresse se retire, elle me montre un trait fictif bien au-dessus de son poignet . Je t’ai pénétré jusque là me dit-elle avec un large sourire. Je ne dis mot mais je suis fier de l’avoir accueilli si loin.  Le fist est un moment de partage incroyable, très intime et maintenant je sais à qui j’appartiens.
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Par : le 27/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 15 la tigresse présente la nouvelle Virginie Les jours passent Virginie a perdu la notion de temps. Un matin la tigresse lui dit de se lever et de la suivre. Elles sortent de la pièce et remontent au rez de chaussée elles arrivent dans le salon ou un cercle est dessiné au sol. La tigresse montre le cercle et Virginie vient se mettre dans la position demandée. Tu as droit au salon à la salle de bains à la cuisine et à la chambre précise la tigresse. Maintenant va te regarder dans la glace de la salle de bains. Virginie ne se reconnait pas dans la salle de bains elle a bien perdu dix kilos et c’est une inconnue rasée qui la contemple dans le miroir. Elle est tristounette pour ses seins victimes du régime. Ne t’inquiète pas pour ça dit la tigresse on va s’en occuper. La tigresse lui explique comment se tenir pour cherche une boisson la présenter à genou la bouche collée aux pieds et attendre avec le plateau dans les mains. Le bon vouloir de sa maitresse. Elles font quelques répétitions et satisfaite la tigresse lui explique l’attitude à prendre suivant certains gestes de sa main. Virginie apprend ainsi à s’exhiber debout la poitrine jetée en avant, à venir se mettre à genou et lécher le sexe de maitresse, se mettre à quatre patte pour servir de repose pied ou de table de salon. A servir de bibelot en se mettant à genou sur un gode les mains sur la tête en gardant la pause aussi longtemps que la maitresse l’exige et d’autres encore. Elle apprend à laver sa maitresse sous la douche et à l’essuyer en n’utilisant que sa bouche pour tenir la serviette. Enfin elles visitent la chambre ou elle apprend quelques positions à adopter selon les désirs de sa maitresse. Maintenant elle mange dans la cuisine ou son bol et sa gamelle ont été apportés. Elle apprend à servir sa maitresse à table ou généralement elle doit se mettre sous la table et satisfaire intimement sa maitresse. Enfin elle apprend à réveiller sa maitresse en quittant sa couverture au pied du lit pour monter par le bas dans le lit et lécher le sexe de sa maitresse jusqu’au réveil de cette dernière. Les jours passent Virginie porte désormais en permanence un double gode qui lui remplit le sexe et le cul. Elle apprend à mettre les escarpins de bondage avec un talon de 25 cm qui la rende si grande mais qui sont si difficiles à supporter car elle doit se tenir sur l’extrême pointe des pieds. Un matin la tigresse lui annonce qu’elles vont faire un voyage en Roumanie. Virginie ne se pose pas de question elle a renoncé à réfléchir et accompagne docilement sa maitresse. Elles partent dans un mini van dans lequel elle dort quand sa maitresse couche à hôtel. Elles arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit. Il étudie sa poitrine et discute beaucoup avec la tigresse. Finalement elle se retrouve en salle d’opération et le matin elle se réveille avec une douleur à la poitrine qui a plus que doublé de volume. Elle sent sa peau tendue sous les pansements. Les jours passent et enfin elle est invitée à regarder le résultat dans un miroir. Sa poitrine lui fait penser en plus gros à victoria l’ambassadrice de châteaux d’axe. Mais les hématomes résiduels gâchent un peu le résultat. Elles quittent la Roumanie et retrouvent la maison de la tigresse. Chaque jour Virginie peut constater les améliorations sur sa plastique et est toute frère de s’exhiber devant sa maitresse. Maintenant la tigresse invite des amies seules ou en couples qui viennent admirer le résultat. Virginie est heureuse de se montrer est à l’écoute des compliments qui fusent en permanence. De temps en temps elle doit montrer ses talents buccaux aux dames ou aux hommes qui en font la demande. Seule chose son sexe et on cul sont exclusivement réservés à sa maitresse. Un jour un tatoueur vient à la maison et elle a désormais sur la fesse les mots « esclave exclusive de Simone », prénom de sa maitresse. Environ un an après le départ de Virginie Magalie reçoit un coup de fil de la tigresse. La tigresse très enjouée invite Magalie à venir chez elle car elle a une belle surprise à lui montrer. Magalie se demande de quoi il peut s’agir et n’obtenant pas plus de précisions de la part de la tigresse accepte l’invitation pour prendre l’apéritif le soir même. Magalie arrive devant l’imposante maison. La tigresse l’attend et la fait rentrer dans le salon. La tigresse lui dit on va prendre l’apéritif mais avant tout je vais vous montrer la belle surprise. Viens ici dit-elle avec une voix plus forte. Aussitôt une femme entièrement nue au crâne rasé entre dans la pièce. Elle est très grande et vient se prosterner aux pieds de la tigresse. A genou la bouche collée aux chaussures de la tigresse et les bras écartés la paume des mains tournée vers le ciel. Magalie n’en revient pas. La femme dont Magalie voit la croupe est prise par un double gode qui est enfoncé à la fois dans le cul et dans le sexe. La tigresse à un sourire carnassier. Lèves toi et montre à Magalie comme tu es belle dit la tigresse. Aussitôt la grande femme se lève se met face à Magalie qu’elle regarde dans les yeux les bras jetés en arrière pour bomber son énorme poitrine. Magalie regarde la fille de la tête au pied. Très mince avec une poitrine énorme qui a du faire le bonheur d’un chirurgien esthétique. Des talons de près de 25cm qui la force à faire des pointes en permanence lui font des jambes interminables. Entre ses narines sur ses deux mamelons et visiblement sur le clitoris elle a un anneau épais qui doit bien faire 5 cm de diamètre. Sur ses fesses une inscription ne laisse aucun doute « esclave personnelle de Simone » . Le visage de la fille lui parait familier mais elle ne la reconnait pas. Je te présente mon esclave Virginie dit la tigresse. Magalie est estomaquée elle reconnait Virginie au moins dix kilos de moins et une poitrine incroyable. La tigresse dit : elle a voulu venir chez moi pour apprendre le bondage. Je ne pense pas qu’elle voyait les choses comme ça mais finalement on s’est arrangé. Magalie est toujours bouche bée elle murmure bonjour Virginie ça va ? Virginie ne bouge pas et la tigresse dit elle n’a pas le droit de parler et si elle essayait, son collier lui enverrait une décharge électrique pour la rappeler à l’ordre. Virginie va nous servir un cocktail ajoute-t-elle. Virginie part prestement. Aller venez-vous assoir on sera mieux pour discuter. Elles s’assoient et Virginie revient avec un plateau sur lequel sont posés deux verres elle se met à genou devant la tigresse baisse la tête et lève les bras contenant les verres. La tigresse en prend un et Virginie fait la même chose devant Magalie qui prend son verre. Virginie se met à genou devant les femmes et tient le plateau à une hauteur permettant de reposer le verre sans effort pour les deux femmes. Qu’en pense tu dis la tigresse à Magalie celle-ci reprend son souffle elle se dit que martine et elle sont des petite joueuses dans le domaine. Incroyable dit-elle Virginie est magnifique. Et très très obéissante dit la tigresse elle fait un petit geste de la main et Virginie pose le plateau et enfoui son visage dans l’entrejambe de la tigresse. Elle lèche très bien maintenant dit cette dernière. Touche son corps tu verras comme il est ferme je la nourris juste ce qu’il faut et elle fait beaucoup d’exercice. Magalie caresse le corps et découvre que Virginie s’est beaucoup musclée. Magalie est jalouse. Et le collier ça marche comment dit-elle pour se donner une contenance. La tigresse lui explique le fonctionnement du collier et Magalie se dit que ça serait idéal pour Tristan. Les avantages du bâillon et la bouche toujours disponible. Elle demande les références. Elle pose la question à la Tigresse : mais Virginie est bien volontaire ? Bien sûr dit la tigresse et elle a décidé de vivre avec moi un certain temps. Elles prennent l’apéritif et quand Magalie repart elle ne peut s’empêcher de jeter un œil à la sculpturale Virginie qui visiblement est en adoration devant la tigresse. Comment s’est-elle débrouillée se demande-t-elle. Ce soir-là couchée par terre au pied du lit de la tigresse Virginie repense à la dernière visite. Il lui semble que le visage de cette Magalie lui rappelé quelque chose mais elle l’oublie vite un peu déçue cependant de ne pas avoir été invitée à la satisfaire avec sa bouche.
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Par : le 23/02/21
Je suis à ses pieds  depuis quelques heures déjà.  Maîtresse m’entraîne au fil de la soirée dans ses envies. Elle me gave d’eau, reprise d’un défi qui ne l’avait pas entièrement satisfaite. Elle me remplit en jouant avec ma bouche et le goulot de la bouteille et s’arrange bien pour que j’en laisse échapper par terre. Le plaisir de me voir  nettoyer peut-être ou tout simplement  celui de m' embêter... Elle achève également notre défi dilation en cours. Mon cul se retrouve bien dilaté après cela. Sacrée soirée soit dit en passant...  Elle décide alors  que c'est l' heure que j' aille à la niche,  va me chercher un pyjama 2 pièces de fille, chemisier et culotte soyeuse. C’est en Sissi,  accrochée à sa laisse  que Maîtresse me veut pour la nuit.  J’ai encore ingéré quelques litres d’eau avant de me retrouver dans une  chambre au pied du lit. Maîtresse se régale de me voir comme cela à sa merci. Elle me montre ma couche, sommaire, 2 coussins à côté du lit mais elle prend soin de m’apporter une couette salutaire. Ma laisse est vite attachée au pied du lit. Mon rayon d’action est plus que limité. Maîtresse a prévu un petit seau destiné à mes besoins exacerbés par le gavage. Elle le place à la limite, je peux à peine le toucher. Je me retrouve vite agenouillé au bord du lit à subir une  sodomisation bien  profonde. Je gémis mais Maîtresse m’intime le silence , bientôt seulement rompu par sa forte jouissance.  Satisfaite, elle quitte la chambre, sans oublier de repousser encore un petit peu plus le seau, et m’abandonne dans le noir. Je me débrouille tant bien que mal à regrouper ma litière. Je ramène le seau vers moi en tirant fortement sur ma laisse et en tendant la jambe. Maîtresse doit se régaler en pensant à comment je dois me contorsionner pour soulager ma vessie. Enfin, je réussis à me soulager dans ce maudit seau. Ce ne sera pas la dernière fois. Couché, la pression retombe lentement, je m’imagine pouvoir m’endormir après cette soirée épuisante, je m’assoupis légèrement mais bientôt j’entends Maîtresse revenir. «A genoux au bord du lit et vite, tends moi ton cul» me lance-t-elle autoritairement Elle m’encule à nouveau profondément. Le rythme s’accélère, Maîtresse s’emballe, j’aime même si c’est douloureux. Maîtresse jouit autant de me limer que de la surprise qu’elle m’a faite. Pour preuve, Elle  me retourne sur ma couche. Elle m’enfile son gode dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je suis sur un nuage, le cœur affolé. Le gode force ma bouche, tour à tour gonfle mes joues, m’impose des gorges profondes appuyées. Je suis sa pute, elle est Ma Reine qui vibre  de  ma totale soumission. Maîtresse retourne à ses occupations sans oublier de repousser discrètement mon petit seau, j’imagine son sourire narquois. «Bois encore me lance-t-elle à travers la porte, c’est bon pour ta santé».  J'obéis. Je rassemble à nouveau ma couche , ferme les yeux. La porte s'ouvre et je passe à nouveau à la casserole et Maîtresse repart.  Juste le temps de me calmer et de remplir un peu plus mon seau, la porte s’ouvre à nouveau. Je suis aveuglé par la lumière du couloir mais cette fois, Maîtresse  n'entre pas. Je reste en suspens dans ma tête. Pas le temps de comprendre, Maîtresse revient silencieusement et me surprend dans mon désarroi. Je décèle ce petit sourire qui lui va si bien Elle m’enfourne le gode au fond de la gorge. Ma langue le lubrifie et elle me l’enfonce encore plus profond. J’éructe et Maîtresse le ressort habilement pour ne pas m’étouffer M'étale  de la bave sur mes joue avec son gode. Elle est toujours aussi excitée. Mon trou en prend encore un max. Il est bien dilaté et ça rentre facile. Je suis sodomisé, violé dans tous mes trous par ce gode que Maîtresse anime avec passion. Je suis humilié et Maîtresse jubile en prenant son pied. Mon slip qui ne reste pas longtemps en place  est sur mes chevilles, je l’enlève et me retrouve le cul à l’air près à servir. Je ne compte plus le nombre de fois où je me fais enculer, où je suce ce gros gode. Je ne suis plus qu’une pute qui se fait défoncer la chatte. Couché, je regarde la porte et guette le filet de lumière qui va se glisser en dessous quand Maîtresse reviendra à la charge. Elle me déstabilise comme pas possible ; elle allume et ne vient pas, me tangue à travers la porte,  entre par surprise sans avoir allumé, repart en me laissant en lévitation. Je la sens joueuse et prête à jouir dès qu’elle le décidera. A peine le temps d’évacuer l’adrénaline que Maîtresse est déjà dans mon cul. D’un côté je redoute et de l’autre je ne souhaite que cela. Mon cul est devenu un garage pour sa bite.  A force, je me mets en position avant qu’elle ouvre la porte. Maîtresse me traite alors  de salope et je suis heureux. Je lui appartiens au plus profond de moi. A chaque fois, elle atteint des sommets de plaisir. Pas le droit de gémir, ça lui est réservé et elle ne s’en prive pas. Ne pouvant s’en empêcher, Maîtresse relève mon haut de  pyjama et me laboure le dos. C’est sensible car ce n’est pas la première fois aujourd’hui. L’excitation monte encore d’un cran. Je tends encore plus ma chatte en direction de ce gode comme si ses griffes m'imposait cette position. Ses cris, ses gémissements ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle s’offre. Couché sur moi au plus fort de l’excitation, je sens sa douceur. Et si elle restait là ? Je me transformerais en futon.Ça serait si bon... Et non, elle se relève, me met au sol sur le dos, la tête au-dessus du seau, sa douche dorée vient remplir ma gorge comme la récompense ultime. Elle me dit d'avaler au fur et à mesure. Je m' applique  pour ne rien perdre du liquide divin. J’aime son goût, sa chaleur. Je déguste cette urine que Maîtresse me déverse précautionneusement pour me laisser le temps de tout avaler. Puis Elle repart ... Maîtresse revient  ... Mais d’où lui vient cette énergie, jamais elle ne dors pensais-je. Pas possible, elle va me transpercer le cul. Jamais je n’aurais imaginé être baisé aussi longtemps. La nuit n’en finit pas.  Je passe par tous les états, là , au plus bas sur ma couche puis dans l’instant qui suit au sommet de la jouissance avec ma Maîtresse qui me défonce encore et encore. Je ne fais qu’accompagner ces emballements. Je suis l’instrument de ces jouissances. Maîtresse reviens, force de nouveau mon intimité et avant de partir, me fourre une belle racine de gingembre  épluché dans le cul. Même pas douloureux après tous les ramonages en règle qu’il s’est pris. Cette fois-ci les lumières s’éteignent pour de bon. Je reste encore suspendu à une visite surprise de Maîtresse. Je dors enfin, complètement épuisé. En pointillé car le petit seau se remplit inexorablement. J’éjecte le gingembre sans vraiment m’en rendre compte. Complètement dans le brouillard, j’ai du mal à retrouver mon petit seau que Maîtresse s’est fait un malin plaisir de déplacer à chacune de ses visites. Je pisse à côté, craignant la punition de Maîtresse, je me débrouille pour tout sécher avant qu’elle ne reviennent. Maîtresse m’a expédié sur Mars ! Je suis en orbite autour d’elle Au matin, je l’entends vaquer à ses occupations. Mais elle ne dort jamais ? ... Attaché court au lit, je reste à attendre sa volonté de me rendre ma liberté . Enfin la porte s’ouvre. Elle a toujours son gode ceinture. Pas possible, elle doit dormir avec. «Bonjour Maîtresse» « Bonjour Rnby, ce matin, je t’encule à sec ! ». Waouh, la journée commence fort... De nouveau au bord du lit, Maîtresse force ce trou qui est devenu accueillant même à sec, Elle prend son temps  cette fois, me pénètre en douceur, ses va-et-viens lents commencent à s’accélérer. Je ressens son plaisir qui irrigue mes entrailles. Je m’ouvre comme la fleur au lever du soleil. Ça dure longtemps, jusqu'à ce qu'elle  en jouisse, jouissance à son paroxysme dès le matin.  «Putain que c’est bon de prendre son pied au réveil en baisant son soumis» lâche-t-elle en s'en allant après m' avoir détaché. «Elle est pas belle la vie Rnby ?» Me crie-t-elle  de  l' autre bout de l' appartement. Ma chatte est de nouveau en chaleur. Je coule bien vite comme la petite salope que je suis devenue en une toute petite nuit. Maîtresse a fait un joli tour de propriété depuis hier soir. Je suis sûr qu’il n’y a pas le moindre centimètre carré qu’elle n’ait pas exploré. Elle a réussit à en extraire plein de jouissances. Je rejoins Maîtresse,  une nouvelle journée peut débuter. Je lui prépare  son café, remplis  quelques corvées jusqu'à ce  qu’une nouvelle idée lui traverse l’esprit ... 
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Par : le 23/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse !
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Par : le 23/02/21
natacha est trempée à l’idée que bientôt elle sera vendue aux enchères comme esclave c’est une vraie salope qui a le feu au cul. elle espère avoir des maîtres pervers et sadiques qui vont lui faire connaître les pires sévices et la faire jouir . elle sait qu’elle va être exhibée nue sur une estrade avec d’autres filles qu’elle sera humiliée . sur ce dessin elle se présente à vous pour faire bander avec les attributs de parfaite esclave ,un collier de cou et un gros gode dans le cul maintenu enfoncé et fixé par des lourdes chaînes .malgré la douleur et l’humiliation de cette brutale introduction qui lui a éclaté sa rondelle elle a sur ce portrait un sourire de salope parfaitement exciter de la situation, ses tétons bien dressés et sa chatte pleine de cyprines trahises sa jouissance .se gode qui sera son compagnon un certain temps avant d’en avoir un autre plus gros pour travailler son anus et d’élargir sa rondelle toujours plus .les acheteurs aiment avoir des esclaves avec des trous du culs béants ou le contraire être vierge de l’anus . natacha pratique la sodomie, sans plus ,bien que le premier trou a avoir été dépucelé soit sa rondelle. actuellement cet anus est rarement visité , il en sera en tans qu’esclave bien différemment. malheureusement avec cette chienne ,il n’y a pas le temps, avant sa vente de lui travailler le cul comme il le faudrait. jusqu’a sa vente elle garde son jouet profondément dans son anus. des bracelets en fers très inconfortables et lourds qui lui on été posée pour qu’elle comprenne bien sa nouvelle condition d’esclave. pour sa présentation au public sur mon site, les chaînes reliées aux fers de ses chevilles ont permis de lui écarter ses jambes comme il faut. cette salope doit ouvrir les lèvres de sa chatte elle obéit nous constatons qu’elle est complètement mouillée ,presque une femme fontaine, quelle honte!!! humilier comme elle l’est cette pute est trempée. cette conne pense que cela n’est qu’un jeu qui durera une nuit. elle sera vendue comme esclave le temps de sa formation et transformation en esclave et pute . à son retour elle ne sera plus qu’une chienne en chaleur, une nymphomane droguée de sexe constamment en excitation soif de bite de sperme et de cyprine car elle aura aussi apprise à bien brouter les chattes d’autres femmes . .elle ne sait pas encore que sa vente aux enchères sera très dure pour elle en quelques heures elle aura perdu toute dignité de bourgeoise aisée à esclave objet sexuel elle se sentira salle et salope surtout après avoir joui plusieurs fois devant tout le monde de sa déchéance .mais elle a signé et ne peut plus revenir en arrière cette idiote n’a pas lu le contrat elle maintenant esclave sexuelle, elle n’a pas encore pris conscience que son corps avec ses trous ne lui appartienne plus ,ainsi que son esprit. la suite des événements vont vite lui faire comprendre sa nouvelle condition . pour en voir plus sur l'esclave natacha mon site http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 23/02/21
Bonheur et connivence Savourant Votre présence Abandon d'appartenance A Vous, va mon attirance Fusion d'essence Excitation des sens Profondeur des silences Face à certaines évidences Soumise en dépendance Vous et Votre ascendance Le manque de Votre absence Patience et parfois impatience Silence, obéissante pendant Vos vacances A Vous Mon Maitre aimé va mon allégeance Maux et 'plaisirs' partagés dans la confiance Désirs, soupirs, sourires et cris de jouissance le 03 03 2012
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Par : le 23/02/21
Je me suis habillée d’un manteau de silence Pour oublier le froid de Votre absence Puis je me suis accrochée à un combat Qu'il me faudra gagner malgré les aléas Elle peut être ta meilleure amie Comme ta plus grande ennemie Dans tes jours de gaieté Elle est ton alliée Te permet de mettre en action Toute ton imagination De te révéler à toi Dans un profond émoi D’un rêve évanescent Plonger dans ton inconscient Par une musique en laquelle tu crois Te remettre sur la voie... Dans les méandres de tes pensées Tu te mets alors à rêver Qu’un jour, tes plus profonds souhaits Deviendront réalité Car au fond de toi tu sais Que le rêve Est le début de la trêve Le 29 02 2012
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Par : le 23/02/21
CHAPITRE 14: Virginie et la Tigresse Petit à petit la froideur de Virginie envers Magalie disparait. D’abord uniquement dédiées au taf les conversations entre les deux filles sont devenues plus cordiales puis constate Magalie leur relation prennent une tournure amicale. Virginie n’aborde pas le sujet du pari mais Magalie devine qu’elle tourne autour du pot. Un jour enfin alors qu’elles sont seules dans la salle de repos Virginie lui demande si elle la vente d’accessoires de bondage n’est pas marginale. Magalie lui confirme qu’effectivement cette vente est plus marginale car souvent, même si ça les intéresse, les clientes n’osent pas commander devant leurs amies de tels accessoires. Magalie lui dit que bien souvent les clientes la rappellent au téléphone et Magalie va les voir spécifiquement avec le matériel concerné et promettant une discrétion totale elle réalise quand même pas mal de vente comme ça. Virginie semble intéressée. Et tu leur fait une démo comme à moi minaude-t-elle. Parfois j’ai l’impression que certaines n’attendent que ça. Mais ça reste très professionnel ajoute-t-elle. Virginie se lance : tu sais j’y ai repensé et je me demandais ce que ça ferait d’être de l’autre côté du jeu par rapport à notre rencontre . Magalie répond qu’une cliente lui a bien donné l’impression qu’elle apprécierait de tester coté soumise les accessoires. Virginie demande et alors tu as fait quoi. Rien dit Magalie je n’ai pas eu de nouvelles depuis. Virginie parait déçue. Si tu veux voir comment ça se passe je peux l’appeler pour lui proposer la nouvelle collection et tu feras la démonstratrice. Le regard de Virginie devient trouble. Tu crois que j’oserai dit-elle. Bah je crois que tu n’as pas froid aux yeux dit Magalie. Je vais l’appeler voir si elle est intéressée et si c’est le cas je te filerai les échantillons et tu feras le taf. Virginie hésite mais dit : banco visiblement excitée par cette aventure. La tigresse est reconnaissante envers Magalie qu’elle ne l’a pas oublié et quelques jours plus tard Virginie sonne à la porte de la tigresse. Impressionnée par la taille de la maison Virginie se dit que la tigresse doit être friquée. Cette dernière ouvre la porte et très affable invite Virginie à pénétrer jusqu’au salon. Elles boivent d’abord un café puis la tigresse dit : Passons aux choses sérieuses montrez-moi ce que vous avez. Virginie déballe les paquets sous l’œil brillant de la tigresse. Vous croyez que ça me va. Demande la tigresse. Si vous voulez on peut essayer dit Virginie. Mais ça se porte nue répond la tigresse l’air intimidé. Si vous voulez je n’y vois pas d’inconvénients dit Virginie la défiant du regard. La tigresse se déshabille ne gardant qu’une minuscule culotte. Virginie est impressionnée par la tigresse qui finalement n’est pas si vieille que ça. elle est canon. Elle n’a pas un pet de graisse, des seins visiblement refaits et arbore un anneau en or accroché par un piercing à chaque mamelon. La tigresse minaude. Je n’ai pas pu résister ça me donne l’impression d’être une esclave parfois. Virginie devient carrément excitée. La tigresse lui dit alors qu’elle avait follement apprécié la tenue de martine et Tristan lors de la séance hard et qu’elle fantasmait depuis la dessus. Elle explique à Virginie les accessoires nécessaires et Magalie ayant bien flairé le coup elle dispose justement de la panoplie idéale. Bientôt la tigresse est ligotée bâillonnée et arbore le collier munie d’un laisse. Virginie est excitée par ce tableau. La tigresse pousse des petits gémissements dans son bâillon. Virginie lui ôte à regret. La tigresse lui dit vous pourriez me faire faire un tour à la laisse dans la maison pour que je me rende compte. J’avais vraiment apprécié de voir martine tirée par la laisse et pelotée par toutes ces mains. Virginie lui remet le bâillon et la promène dans la maison elle hésite à peloter la tigresse Mais ça la démange furieusement. Enfin elle délivre la tigresse qui semble très reconnaissante. C’était super dit cette dernière. Très excitant. Virginie lui dit qu’elle aussi a apprécié. La tigresse se penche alors vers elle et dit si vous le voulez bien on pourrait reprendre rendez-vous et recommencer en allant beaucoup plus loin. Virginie exulte. Elle va pouvoir jouer le rôle de la maitresse et disposer d’une esclave pour elle toute seule. Elle accepte volontiers et elle repart de chez la tigresse. Elle n’a jamais été autant excitée à part peut-être lors de la séance chez Magalie. Le lendemain elle revoit Magalie et lui dit sobrement que ça c’est bien passé et que la tigresse a acheté le matériel mais elle ne parle pas du prochain rendez-vous. Quelques jours plus tard elle est de nouveau devant la porte de l’imposante maison. La tigresse lui ouvre tout sourire. Virginie trépigne mais elle doit prendre un café avec l’hôtesse comme les conventions l’obligent. Le café n’a pas tout à fait le même gout que la dernière fois mais c’est le cadet des soucis de Virginie. Après avoir devisé les femmes décident de commencer la séance. Virginie se sent toute flagada et ne comprend pas bien ce que lui dit la tigresse qui la prend par la main et l’emmène vers une chambre. Là, Virginie n‘arrivant plus à tenir debout est couchée sur le lit par une tigresse qui lui caresse la joue. Le trou noir. Virginie commence à revenir à elle j’ai dû faire un malaise se dit-elle. Elle veut porter sa main à sa tête mais se rend compte qu’elle ne peut pas bouger la main. Soudain paniquée elle se rend compte qu’elle est attachée écartelée par les quatre membres sur une espèce de table inconfortable et dans le noir. Elle veut crier mais un bâillon l’en empêche. Un néon s’allume au plafond bas de la pièce. Ça doit être une cave se dit-elle. Quelqu’un rentre dans la pièce. Au-dessus de sa tête elle voit la tigresse qui lui sourit. Bien dormi ma petite esclave. Virginie n’en crois pas ses oreilles. Tu es venu pour une séance de bondage. Tu vas être servie même si je crois que tu ne souhaitais pas cette place. Ne t’inquiète pas tu as tout le temps pour t’habituer. Bon désormais tu es devenue mon esclave. Félicitations . Virginie se dit que cette femme est folle. Laisse-moi t’expliquer le fonctionnement de ton collier. Elle touche le collier au cou de Virginie qui s’aperçoit de sa présence. Il a deux fonctions, la première c’est un anti aboiement qui marche très bien sur les humaines et la deuxième c’est comme les bracelets électroniques des condamnés mais beaucoup plus précis ça se règle au centimètre près. Dans la bonne zone tout va bien et dès que tu veux aller au-delà c’est le rappel à l’ordre. Maintenant je vais t’enlever le bâillon mais rappelle-toi ce que je viens de te dire. Le bâillon à peine ôté Virginie veut gueuler sur la tigresse mais avant qu’elle termine le premier mot une décharge inouïe la fait se cabrer sur la table et la laisse pantelante se demandant ce qui lui arrive. Bien dit la tigresse tu testes le matériel. Virginie veut protester une deuxième décharge le foudroie de nouveau. J’ai réglé le collier en mode apprentissage les décharges sont sévères n’en abuse pas. Virginie a compris et ferme sa bouche. Cette femme est folle se dit-elle. Maintenant deuxième point, chaque fois que tu me verras tu devras te mettre au milieu du cercle dessiné au sol dans cette position. Elle montre une photo à Virginie une femme se prosterne à genou le visage collée au sol et les mains présentées les paumes vers le ciel. Tu gardes cette position tant que je ne t’ordonne pas autre chose continue la tigresse. Maintenant dernière chose pour l’instant elle sort de son sac une tondeuse à batterie. Tu as vu sur la photo le crâne est rasé. Ça sera ta coiffure désormais. Et elle actionne la tondeuse et cinq minutes plus tard Virginie est tondue. La tigresse lui dit quand je reviens tu auras nettoyé tout ça. Et elle laisse Virginie. Un clic se fait entendre. Les quatre menottes se sont ouvertes simultanément. Elle saute au bas de la table et regarde autour d’elle. Elle voie le petit cercle près d’elle ce petit cercle est inclus dans un plus grand qui fait environ trois mètres de diamètre. Elle se dirige vers la porte bien décidée à se barrer. Au fur et à mesure qu’elle approche de la limite du grand cercle son collier se met à vibrer de plus en plus. Au moment de franchir la limite une puissante décharge la fait retomber en arrière. Putain de salope dit-elle en se rappelant les consignes de la tigresse. Elle retourne vers la table. Sous la table un pot de chambre une balayette et un ramasse poussière. Si elle croit que je vais obéir elle se trompe lourdement dit-elle. Le temps passe elle est assise au bord de la table et la faim commence à la tenailler. La porte s’entrouvre deux secondes se passent puis la tigresse pénètre dans la pièce. Elle regarde la tigresse d’un air de défi. Une puissante décharge la foudroie. J’avais oublié de te dire que je pouvais aussi déclencher le collier avec ça dit la tigresse en montrant la télécommande en indiquant le petit cercle de l’autre main. Virginie la toise. Nouvelle décharge Virginie est secouée et en pleurs rejoint le petit cercle ou elle se met dans la position souhaitée. Elle est honteuse de se soumettre ainsi mais elle ne pourra pas supporter une décharge de plus. C’est mieux comme ça dit la tigresse. Je vois que tu n’as pas nettoyé. Tu n’as donc pas besoin de diner ce soir dit-elle. Elle pose une gamelle pour chien remplie hors de portée de Virginie hors du deuxième cercle. Les bonnes nouvelles maintenant. Ta lettre de démission est partie et tu as rendez-vous avec Emmaüs pour vider ton appartement ce qu’ils ne prendront pas ira à la décharge. J’irais à ta place rassure toi. Tu n’as besoin de rien d’autre que ta maitresse ajoute * elle et ta garde-robe ne va plus t’aller car nous allons éliminer ces kilos superflus. Virginie est horrifiée mais n’ose ni bouger ni parler. Ha aussi ton portable est malencontreusement tombé dans l’insert de la cheminée il faudra songer à résilier l’abonnement. Virginie est désespérée. C’est tout pour ce soir à demain dit la tigresse et elle quitte la pièce. Virginie pleure à chaudes larmes maintenant. C’est trop pour elle. La lumière s’éteint. Elle se couche en pleurant sur la table et finit par s’endormir affamée et épuisée. Elle et réveillée par la lumière qui s’allume. Elle crève de faim. Rapidement elle nettoie la table et le sol faisant disparaitre toute trace de poussière. La porte s’entrouvre elle bondit dans le petit cercle et prendre la position de soumise. La tigresse entre. Bonjour ma chérie dit-elle je vois que ça rentre. Elle pose une gamelle odorante et un bol d’eau dans le grand cercle. Habitue-toi à manger sans les mains et à laper lui suggère la tigresse sinon je ne serais pas contente. Elle pose un rasoir une cuvette et de la mousse à raser sur le table. Ça c’est pour ton crane et ton sexe dit-elle. A tout à l’heure. Elle quitte la pièce. Virginie se précipite sur la gamelle méfiante elle regarde bien autour d’elle et voit qu’une caméra suit tous se mouvements. Elle se met à quatre pattes et commence à manger directement dans la gamelle. Ensuite elle fait ce que la tigresse a demandé et attend. Les jours passent Virginie sent qu’elle perd du poids elle se désespère de voir aussi sa poitrine maigrir et perdre un peu de sa superbe. Un matin la tigresse lui dit de se lever pour la première fois depuis le début. Elle se lève. La tigresse lui dit de se coucher et de verrouiller les menottes. Elle est inquiète mais obtempère. Une femme entre dans la pièce avec une grosse mallette. Elle porte un masque de chirurgien. Elle s’approche de Virginie et pulvérise un produit sur les mamelons de Virginie qui a l’impression que c’est un anesthésiant. La femme sort une espèce d’aiguille épaisse et du petit matériel. Virginie s’inquiète. Prenant un téton avec une pince trouée dans son milieu elle tire sur la pince et le mamelon est tendu. D’un coup adroit elle passe la grand aiguille dans le trou de la pince embrochant le téton de part en part Virginie se retient de crier malgré la douleur insoutenable. La femme passe un anneau dans trou et referme l’anneau en cliquant elle ôte la pince et entame le deuxième mamelon. Virginie panique elle avait déjà hésité à le faire mais là elle n’est pas vraiment volontaire. Le deuxième téton terminé la femme pulvérise le produit sur son sexe. La pince saisie le clitoris qui trois minutes plus tard possède son propre anneau. Puis c‘est au tour du nez et Virginie se retrouve avec quatre anneaux identiques sur le corps. Le dernier entre dans une narine et sort par l’autre comme pour un bœuf. La douleur est lancinante. La femme lui fait une piqure. La douleur reflue. La femme donne des consignes à la tigresse et s’éclipse. Pendant plusieurs jours la tigresse prodigue des soins à Virginie. Elle est délicate et tendre avec elle. Puis une fois les piercings bien cicatrisés elle enlève les anneaux provisoires et lui met à la place de magnifiques et lourds anneaux en or d’au moins cinq centimètres de diamètres.
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Par : le 23/02/21
Ta gorge serrée Dans tes yeux magnifiques Proche l'extase
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Par : le 23/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 13 ; Anna fait une bêtise Martine est décidée. Elle va rendre visite à sa tante âgée qui a fait une mauvaise chute il y a quelques jours. Elle est à l’hôpital très loin de là. Martine se dit qu’elle pourra passer la nuit là-bas dans la maison de sa tante pour aérer la maison et vérifier que tout va bien. Ce weekend Anna est de permanence à la pharmacie alors elle ne peut pas venir. Cependant une vague de cambriolages a lieu dans le quartier en ce moment et elle hésite vraiment à laisser la maison vide. Elle appelle une voisine pour lui demander si elle veut bien surveiller la maison et faire un tour de temps en temps devant. Martine lui a déjà rendu ce service. La voisine propose une solution plus fiable elle propose que son fils tom d’une vingtaine d’année qui est en fac de droit s’installe pour la durée de son absence dans la maison ça découragera les voleurs si la maison est occupée d’autant plus qu’un jeune se couchant tard et ne lésine pas sur l’éclairage. Martine est ravie elle a déjà vu ce jeune sympa poli et très gentil même si visiblement il est un peu trop sensible aux charmes de martine. Le samedi matin il se présente à la maison. Elle lui donne les clés quelques recommandations et lui assure que le frigo est copieusement rempli pour satisfaire un ou deux estomacs tout le weekend. Elle prend la route rassurée. Tom kiffe d’avoir la maison pour lui il appelle Kévin son meilleur pote qui ne tarde pas à la rejoindre. Le midi ils se font livrer une pizza. Le contenu du frigo peut attendre. Anna est ravie. Sa collègue l’a appelé pour lui demande d’échanger les tours de garde. Elle a accepté et compte bien faire une surprise à la grande perche. Vers 13h00 elle arrive devant la maison et comme elle possède un double des clés elle pénètre dans l’entrée elle entend la télé et se dit qu’il va y avoir un belle surprise. Elle ouvre le tiroir réservé, se déshabille et s’équipe. Le bâillon a avantageusement été remplacé par un collier anti aboiement que martine s’est procurée dans une animalerie. Elle met les menottes et les enclenche. Désormais elle est à la merci de martine et ça la chauffe déjà bien. Elle pénètre avec un grand sourire dans le salon. Au lieu de voir martine elle voit deux jeunots qui matent un porno à la télé. Ils se tournent vers elle et ont des yeux comme des soucoupes. Elle panique. Impossible de repartir en arrière elle ne peut pas enlever les menottes seule. Impossible d’expliquer la méprise le collier l’empêche de parler. Elle reste figée. Miracle dit un des jeunes en s’approchant d’elle. Il voit la laisse et prend la poignée. Il lit l’étiquette et dit à voix haute que martine cache bien son jeu. L’autre gars s’est approché. Bon martine nous a prêté sa maison et tout ce qu’il y a dedans. Comme elle appartient à martine c’est qu’elle nous la prête aussi. Surement pour nous remercier de garder la maison. Se contentant de ses explications ils amènent Anna au centre du salon. Ils la contemplent. Elle ne bouge pas. Une main puis deux puis quatre s’enhardissent à la toucher puis la caresser puis la palper furieusement des seins à la chatte. Malgré elle son corps apprécie les caresses et les garçons se rendent compte qu’elle mouille abondamment. Tom tire la laisse vers le bas et Anna doit se mettre à genou. Il déboutonne sa braguette et approche sa bite dressée de la bouche d’Anna. Elle hésite puis prend la bite dans sa bouche. C’est le début d’une longue journée de sexe pour Anna. Ils ne tardent pas à se mettre à poil tous les deux. La bouche d’Anna passe d’une bite à l’autre. Tom se couche sur le canapé et la fait le chevaucher elle prend son pied. Kevin se présente debout à côté d’Anna qui adroitement happe son sexe et tout en faisant des va et vient de haut en bas avec sa croupe fait la même chose mais horizontalement avec sa bouche. Un incident les tétanise Anna a voulu crier de plaisir mais le collier a fait son œuvre. Elle a sursauté violemment lorsque la décharge l’a foudroyée et les garçons se sont instantanément arrêtés. Tom lui demande si ça va elle lève la tête pour lui montrer le collier. Il comprend et ôte ce dernier. La partouse reprend. Anna toujours attachée. Un peu plus tard le trio se calme ils ont beau être jeune il faut parfois récupérer un peu. Ils s’installent l’un à côté de l’autre et allument la télé pour regarder un autre porno. Anna à genou entre les deux regarde aussi la télé. Elle est aux anges car quatre mains la caressent et deux bouches la couvrent de baisers. L’après-midi se passe ainsi alternant les périodes de rut et les temps de repos. Ils dinent dans la cuisine. Anna est assise entre les deux et ils lui donnent tour à tour la becquée. Ensuite nouveau déchainement dans le salon et très tard dans la nuit les garçons décident qu’il est temps de se mettre au lit. Ils emmènent Anna épuisée dans le grand lit de martine et se couchent de chaque côté d’elle radieuse. Elle s’endort collée de chaque côté par des corps chauds et caressant. Elle est réveillée le matin par un mouvement sur sa droite. Kevin s’est mis à genou près de sa tête. A quelques centimètres d’elle il exhibe une érection de bonne taille. Elle le prend délicatement dans sa bouche et lui fait une fellation lente et douce. Il tient le plus longtemps possible appréciant autant qu’elle se moment de béatitude. Il se laisse aller et elle avale consciencieusement le sperme jusqu’à la dernière goutte elle jette un regard à Kévin sui lui regarde derrière elle en souriant. Elle se retourne et voit Tom à genou comme Kévin arborant une bite dans le même état. Souriante elle le prend dans sa bouche. Le petit déjeuner se passe comme le repas d’hier. Le passage dans la salle de bains est épique. Ils se bagarrent presque pour la frotter et c’est avec des tonnes de caresses qu’ils la lavent intégralement. Ils l’emmènent dans le salon. Bizarrement ils se sont rhabillés. Ils la font mettre à genou sur la table du salon les genoux écartés. Puis tom reçoit un sms sur son portable et se dirige aussitôt vers la porte d’entrée Anna flaire un problème. Kévin tient la laisse fièrement dans la main. Tom revient mais il est accompagné de deux jeunes, surement leur copains qui restent bouche bée devant un si beau spectacle. Kévin et tom exultent fièrement. Elle est figée. Les deux jeunes s’approchent et tournent autour d’elle pour la voir sous toutes les coutures. Tom lui pétrit un sein et c’est le signal pour que huit mains puis quatre bouches et enfin autant de chibres viennent la besogner. Ce coup là pas de période de repos. Anna est remplie en permanence. Son cul jusque-là épargné prend aussi son content. Ils arrivent même à réaliser des positons ou ses trois orifices et ses mains sont investis en même temps par des sexes palpitants. Comme dans un rêve la matinée passe très rapidement. Anna est extenuée et ne compte plus les orgasmes car elle a depuis longtemps cessé de réfléchir et se lâche comme une tigresse. Midi arrive. Les copains de tom se rhabillent à contrecœur et les quittent. Celui-ci caresse encore un peu Anna qui s’est pelotonnée contre son épaule puis un dernier baiser et il la libère des menottes avec la clé qu’il a trouvée grâce aux précisions d’Anna. Elle se lève l’embrasse et après un rapide passage à la salle de bains retourne dans l’entrée ou elle redevient la Anna normale. Martine arrive vers 14h00. Tom lui assure que tout s’est super bien passé et qu’elle pouvait faire appel à lui quand elle voulait. Elle pense qu’il essaye de la dragouiller mais les pensées du jeune sont ailleurs. Il n’est pas près d’oublier ce weekend. Une fois le garçon parti martine aère la pièce car elle trouve que le salon sent le cul. Il ne devait pas être seul et a dû prendre du bon temps. Elle croie reconnaitre l’odeur fruitée du parfum d’Anna dans la pièce mais se dit qu’elle doit se faire des illusions.
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Par : le 22/02/21
L'homme me prend par la main pour me faire tourner sur moi-même, en disant : — Tu me plais, toi. Ensuite, il me pelote à la fois les seins et les fesses. S’il avait une troisième main, je serais sûre d’avoir trois doigts dans la chatte. Quand un inconnu vous met une main au cul et sur les seins, que fait une honnête femme ? La vôtre par exemple ? Non ! Mauvais exemple, la vôtre, ça lui plairait. Alors, qu’une femme convenable pousserait des cris... Même moi, je trouve qu’il y va fort. Qu’est-ce qu’on avait dit ? Ah oui, faire contre mauvaise fortune bon cœur. Merde, Samia, tu savais que tu allais coucher avec un inconnu et tu étais prête à le faire, où est le problème à te faire peloter en public ? C’est vrai, mais c’est surprenant. Bon, je tends un peu les fesses, quand il lève ma jupe pour mater mon derrière en disant : — Super cul ! — Merci M’sieur... Les autres regardent amusés et admiratifs devant le sans-gêne de leur patron bourré. Mon beau-père finit par dire : — On doit y aller, Messieurs. Samia, va dans ta voiture avec Monsieur Rosdan. Tu as un chauffeur ? — Oui, Monsieur On sort... Rosdan me tient par la taille. Je suis un peu étourdie par tout ce qui se passe. Mon chauffeur sort de la voiture et nous ouvre la porte en enlevant sa casquette. Bien. Je le garderai à mon service, celui-là... On est trois à l’arrière, Rosdan moi et un Malais. Je suis le jambon du sandwich... Non, mauvais exemple à nouveau, ils sont sans doute musulmans. Je suis le miel ou le Nutella de la double tartine... En voyant son fils en uniforme de chauffeur, mon beau-père a levé les yeux au ciel, mais, bien. Il ne devrait pas trop faire le malin, Sylvain : il file doux quand sa femme ramène des amants à la maison, mais c’est elle qui a l’argent et qui est présidente du conseil d’administration. Dieu le Père, quoi... Le gros homme me prend la main et la pose sur sa bite ! Oui, mais... il ne va pas me faire sucer ici, quand même. Il prend quelque chose dans sa poche et me tend une petite boîte, en disant : — Comme je suis un peu entreprenant (pas un peu !!), voici un petit cadeau. J’ouvre la boîte et je vois... une bague avec un saphir qui m’a tout l’air d’être vrai. Bon, il n’est pas gros comme un œuf de pigeon, mais cette pierre est joliment montée. Je lui dis : — Oh, merci Monsieur Rosdan, on dirait un vrai saphir. Il rigole, puis répond : — Mais c’est un vrai saphir, petite ! J’ai une mine de saphir. Dans ce cas, il peut se permettre quelques privautés, non ? Je l’embrasse sur la bouche avant de lui demander : — Oh, merci... vous voulez que j’enlève ma culotte ? Il éclate de rire. Manifestement, je l’excite et je le fais rire. La femme idéale, quoi. Mon chauffeur s’étant garé, il dit : — On est arrivés au restaurant, Madame. — Bien, Julien. Je traduis en anglais pour mon nouvel ami. Il m’aide à descendre en glissant sa main sous ma jupe pour la plaquer sur mes fesses. C’est plutôt inconvenant, mais bon, le saphir brille à mon doigt, alors je glousse un peu et je me tortille sur sa main. Mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps, vu que j’ai la dalle. J’ai entendu dire qu’on allait dans le meilleur restaurant de Lille... Effectivement, on est accueillis par un pingouin ou alors quelqu’un habillé en pingouin. Rosdan va devoir se conduire convenablement dans le restaurant... ou pas, car le pingouin nous conduit dans un coin tranquille de la grande salle à manger. La table est dressée pour 7 personnes... Une jolie serveuse vient nous apporter du champagne... On boit, surtout les Malais. Rosdan, mon gros chevalier servant, m’assied sur ses genoux. Il picole sec ! Il faudrait le brancher sur un tonneau de champagne... euh... ça existe, ça ? Je refroidis un peu ses ardeurs en lui murmurant : — Tu me feras tout ce que tu veux quand on aura mangé, mon chéri (Samia, tu es une vraie pute !). Mais, j’ai trop faim. Gros comme il est, il me comprend et me repose sur la chaise à côté de lui. Cela n’a pas grand intérêt, mais je vous dis mon menu : un tourteau bien rempli, c’est-à-dire avec du corail plein la tête, c’est délicieux. Ensuite une grande sole et pour terminer, un moelleux au chocolat avec de la crème anglaise. Après ce dessert, j’ai une petite moustache de chocolat au-dessus de la lèvre supérieure, mon gros voisin trouve ça "trop mignon". On passe aux alcools. OK, mais pas pour moi : ça pique ! Je sais que j’ai plus 8 ans, mais ça pique quand même. Le gros insiste et j’accepte un alcool de framboise, ça pique moins. Quand il a fini d’engloutir tous les desserts qu’il a commandés, mon beau-père nous dit : — Mes amis, j’ai retenu une grande chambre pour que nous puissions discuter plus facilement de nos affaires. Ouais et surtout se faire sucer et nous enfiler ! Là, je me colle à mon gros voisin pour lui dire : — J’ai un aveu à vous faire et quelque chose à vous demander. D’abord un peu méfiant, il croit peut-être que je vais lui demander de l’argent, il finit par répondre : — Vas-y petite. — Le chauffeur, c’est mon mari. — Sérieux ? — Je vous jure. Je voudrais qu’il vienne avec nous. Il suce bien et à poil, on dirait une fille, à part un tout petit détail. Et puis, on a mis au point une technique de fellation à deux, vous allez adorer. Il faut que tout ça rentre bien dans son cerveau alcoolisé ! Ça y est, il visualise des langues léchant ses points sensibles. Il me fait un grand sourire et répond : — D’accord, va le chercher. Visiblement agacé, mon beau-père me demande : — C’est quoi, ce plan, Samia ? — Je vais chercher Julien, mon chauffeur, Monsieur. Il ne va pas passer la nuit dans le garage et c’est d’accord avec Monsieur Rosdan. Oh qu’il n’aime pas ! Du coup, il me dit sèchement : — Rejoins-nous au 7e étage, chambre 722. Je vais au parking de l’hôtel. On peut me critiquer, mais je suis quand même une bonne épouse, non ? Je veux qu’il mange... Oui, bon, qu’il lèche un peu des culs aussi. Je ne dis pas que je n’ai aucun défaut : je suis parfois infidèle et je le punis sans raison. Mais, j’aime faire ça, alors... Il est assoupi dans la voiture, pas très correct pour un chauffeur, on en reparlera. Il est tout content de me voir (vous voyez !). Je lui annonce : — Sors, tu vas jouer avec nous. Il sort de la voiture et balance sans doute la queue comme un chien qui va avoir un os. Mais bon, ça ne se voit pas. Il répond : — Merci Samia. On monte à la chambre 722. Je toque et j’entre. Ils ont déjà commencé à "discuter" : les filles sont à poil et les hommes les... lutinent. Rosdan m’attend. Je vais devant lui et je lui dis : — Je vous présente mon mari. — C’est vrai qu’il est mignon... déshabillez-vous. Oui, il est direct. Quand Julien est nu, Rosdan le regarde et le fait tourner sur lui-même, comme moi tout à l’heure. Il donne quelques pichenettes à son petit zizi (on ne peut pas appeler son sexe, une bite !) en rigolant. Oh, voilà Julien qui bande ! Allez, c’est presque une bite de garçonnet, maintenant. J’explique à Rosdan : — Il va manger quelque chose et puis on vous montre notre numéro. Je donne la carte de ce qu’il y a moyen de commander dans la chambre à Julien, en lui disant : — Commande quelque chose — Merci Samia. Maintenant, je dois remercier mon gros ami. Fastoche, j’enlève ma robe, mes beaux sous-vêtements et je prends des poses devant lui. Bras levés, reins cambrés, la panoplie. Il aime... Je lui dis : — À votre tour cher Rosdan, je vous aide à vous déshabiller. Il se lève de son fauteuil assez souplement pour un mec qui doit peser 130 kg et qui a bu énormément. Je l’aide à se déshabiller. Ça va vous sembler bizarre mais j’aime les gros hommes, j’aime soulever le ventre pour voir le sexe. En plus, il est très poilu, ça doit être un métis, pas un pur Asiatique. Il a un sexe de belle dimension, qui émerge d’un buisson de poils... Nu, il ressemble à une énorme chenille très poilue. C’est mignon, enfin... si on aime les chenilles king size... ou les ours. Oui, il ressemble plutôt à gros ours noir. Je le fais se rasseoir et je m’assieds sur ses genoux, en mettant mes bras autour de son cou et mes nichons sous son nez. Je vois Julien finir le club sandwich qu’il a commandé. Faut pas qu'il mange trop pour bouffer le cul du gros et avaler son sperme. Bon, comment va-t-on faire.... parce que j’ai dit qu’on avait une technique mais... euh... je me suis un peu avancée. Première étape, je dis à Rosdan : — Couche-toi sur le lit. Le lit tient le coup, ouf ! Je vais m’installer délicatement tête-bêche, non pas sur une peau d’ours, mais sur l’ours entier. Je mets ma chatte pas loin de sa bouche, s’il a envie d’y glisser la langue, je ne vais pas crier au harcèlement ! À deux mains, je replie une de ses jambes, puis l’autre. Il est maintenant dans la position du bébé mammouth qu’on va langer. Je dis à Julien : — Viens ici et lèche ! Je lui tends la bite de Rosdan que j’ai en main, parce qu’en tirant sur la peau pour découvrir le gland, je me suis aperçue qu’il sentait un peu trop le mammouth sauvage à mon goût. Je veux que Julien le lave avant moi. Aussitôt, Julien le prend entre ses lèvres et sa tête va et vient entre les piliers poilus des cuisses. Quand j’estime que la bite est bien lavée, je lui dis : — Lèche-lui le trou du cul et enfonce bien ta langue. En fait, je suppose que le gros a un trou du cul, parce qu’on ne le voit pas sous les poils noirs. Je tire encore sur les grosses cuisses et le mince visage de Julien disparaît entre les fesses. Ah, il doit avoir trouvé l’orifice, parce Rosdan a un petit tressaillement. J’entends la langue de Julien faire "lap, lap, lap"... Après le club sandwich, je vous concède qu’il y a mieux comme dessert que le trou du cul d’un gros Malais, résultat d’un croisement entre un ours noir et une chenille. À moi. Je prends la bite de Rosdan en main. Elle est toute propre maintenant, bravo Julien ! Je la mets en bouche et en même temps, je sens une langue me laper le sexe. Tu peux y aller, le Malais, ma chatte est impeccable, juste mouillée ce qu’il faut. Voilà, la machine est lancée : je lèche le gros qui me lèche tout en se faisant lécher le cul par Julien. Je crois que j’ai réussi quelque chose de pas mal, car j’aperçois les autres qui viennent admirer notre performance. Sylvain me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Pour une fois, tu n’auras pas volé ton argent, petite pute ! Eh ! C’est un compliment ça ? Je ne critique pas la claque, ça m’excite, mais je ne vole personne ! Enfin, pas pour le moment. Qu’il aille se faire enculer par les Malais, nous, on continue pendant un moment à nous sucer les uns les autres... Puis je sens le gros gigoter sous moi et sa bite gonfler. Je la sors de ma bouche pour dire Julien : — À toi de jouer, vite ! Oh qu’il obéit bien : il quitte l’anus du gros pour lui pomper la bite. Juste à temps ! Je le vois déglutir plusieurs fois. J’imagine le sperme du Malais envahir la gorge de mon mari, puis glisser dans son estomac. Le gros me file aussi un claque sur les fesses en disant : — Tu as raison, c’était super. — Merci Monsieur Rosdan, j’ai été ravie de sucer votre bel outil... Un compliment, ça ne fait jamais de tort. Il me dit : — Ton mari fait tout ce que tu lui dis ? — Tout ! Je dis : « Saute » il demande : « À quelle hauteur ? » Faut un moment pour que mon "client" comprenne. Quand ça y est, il me dit : — Jolie formule... Bon, je vais boire un coup et commander quelque chose à manger, j’ai un petit creux. Oh ! Le goinfre ! Je me sers une coupe de champagne. Julien me regarde avec des yeux implorants, je fais un signe de tête et il se sert aussi. Je regarde le groupe formé par les autres... Pas mal ! Un autre Malais est couché sur un tapis épais, Lisa est assisse sur sa bite et penchée en avant. Derrière elle, Keiko lèche tout ce qu’elle a sous le nez : les couilles du gars, sa bite qui monte et qui descend et enfin l’anus de Lisa. Le deuxième homme est à genoux derrière elle pour la prendre en levrette. Joli tableau. Sylvain, mon beau-père, nous observe... Il me fait signe du doigt de venir m’asseoir sur ses cuisses. Après tout, c’est aussi mon patron, donc je dois lui obéir. Il me complimente : — Julien, c’était pas une mauvaise idée... — Merci Monsieur. — Il t’obéit vraiment au doigt et à l’œil. — Il a intérêt ! Beau-papa hésite un moment, puis il me dit : — Je veux la même chose que le gros. Oh putain, quel vicieux ! Je réponds : — Si je comprends bien, vous voulez que votre belle-fille vous suce la bite, pendant que votre fils vous lèche le trou du cul ? Ça a de l’allure, dis comme ça, non ? Mais bon, vous pensez bien que je vais refuser, c’est scandaleux de vouloir une chose pareille. A suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 22/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 12 : Magalie triomphe Le lendemain matin Magalie se lève et détache Tristan qui a l’air chiffonnée. Bien dormi chéri lui dit-elle. Pas du tout répondit-il je ne peux pas continuer comme ça. Tant pis se dit Magalie je perds un bon amant mais pas question de le laisser me cocufier. Donc ? dit-elle. Si je te jure de ne pas recommencer tu arrêtes tout ça. Un espoir gagne Magalie qui doit jouer serré. Ecoute moi bien je tiens à toi mais tu m’as trahi et je sais que ce n’est pas la première fois alors je ne peux pas faire autrement. Lorsque j’aurai de nouveau confiance en toi on en reparlera mais d’ici là tu dois te racheter. Elle libère la laisse du radiateur mais ne fit pas mine de la détacher. Il la regarde s’un air interrogatif. Elle dit : deux possibilité soit je te détache là et bye bye soit tu acceptes mes conditions. Tristan réfléchit. Elle est quand même canon avec elle je vis des aventures pas banales et bizarrement ça m’excite d’être attaché comme ça. Ok dit-il je marche. Pourvu que ça ne dure pas trop longtemps. Magalie exulte intérieurement. Bien allons prendre un petit dej. Heu j’ai envie de pisser dit Tristan. Elle saisit la laisse et l’accompagne aux toilettes ou elle tient sa queue à travers la cage. Il se résigne à pisser et finalement s’aperçoit que la cage n’est pas gênante pour ça. Sa queue commence à durcir dans les mains de Magalie mais dès que la douleur arrive il débande rapidement. Très bien dit Magalie. Bon je vais te détacher pour que tu déjeune et que tu te douche mais avant viens avec moi. Elle tire la laisse et Tristan suit le guide. Elle s’arrête dans le petit couloir qui symbolise l’entrée de son appartement. Tu vois dans cette zone tu es libre et tu peux te tenir habillé. Elle montre le petit couloir de 2 m2 qui va jusqu’à la porte et tout le reste de l’appartement tu es mon esclave et tu dois rester nu entièrement, à mes ordres et tu dois porter ça. Elle sort une étiquette qu’elle fixe à un mamelon de Tristan. Il ne peut pas lire l’étiquette mais ça ne doit pas le mettre en valeur. Et aussi tant que tu es dans la zone esclave tu ne parles que si je t’y autorise. Il prononce mais… elle l’arrête. Tu viens de gagner un jour de chasteté supplémentaire dit-elle. Je vais mettre un tableau ici et tu pourras voir quel jour sera celui de la délivrance. Tu désobéis ou tu me déplais un jour de plus. Tu es particulièrement obéissant tu gagnes peut être quelques heures dit-elle. Muet il opine du chef. Maintenant tu vas me faire une gâterie pour qu’on scelle le pacte. Elle reste sur place et écarte les cuisses. Il se met aussitôt à genou et entreprend de la satisfaire avec les seuls moyens qui lui restent. Pas de petit dej pour toi ce matin tu vas me regarder manger et ensuit je te détacherais pour ta toilette. N’oublies pas aucun habit sur toi avant la zone réservée et tu dois porter cette étiquette en permanence dans la zone esclave. Il ne pipe mot de toute façon il a la bouche et la langue trop occupée pour parler. Magalie décide que c’est bon et le détache pour qu’il se prépare pour le taf. Elle va prendre son petit dej. Arrivé dans la salle bain il peut enfin lire l’étiquette. « Esclave personnel de Magalie ». Elle est folle cette fille. Néanmoins il prend les consignes au sérieux en se disant qu’il fera le point une fois dehors. Comme convenu il amène se habits dans la zone autorisée et il s’habille sous le regard appréciateur de Magalie. Une fois qu’il est parti elle appelle martine qui la félicite. La journée se passe bien et le soir elle rentre après Tristan. Quand elle arrive il est là nu l’étiquette bien en place et lui adresse un petit sourire muet. Bonjour mon esclave dit-elle. C’est comme ça qu’on accueille sa maitresse et elle lui montre son entrejambe. Il réagit et vient de mettre à genou devant elle colle sa bouche au sexe de Magalie qui avait bien ôté sa culotte avant d’entrer. Repue elle lui dit de se retourner et lui mets les menottes dans le dos et le collier de cuir. Bon je ne dis rien pour aujourd’hui mais désormais quand je rentre après toi tu dois avoir ton collier et tes mains menottées dit-elle. Ils prennent l’apéro elle assise sur le canapé avec un verre à la main , lui à genou face à elle dans bouger. Elle kiffe. La petite cage a des effets magiques. Elle prend son repas dans la cuisine lui toujours à genou est à ses côtés et mange ce qu’elle veut bien lui donner directement dans la bouche. Sur les conseils de martine elle lui a mis un bol d’eau dans un coin de la cuisine. Après le repas elle se déshabille nue allongée sur le canapé et lui toujours ligoté à genou la lèche partout où il peut. Elle décide de regarder un film. Elle lui met un masque et lui donne l’ordre de ce tenir à genou face à elle et de lui lécher les pieds. Il s’exécute. Elle est aux anges. Pendant la pub elle va pisser et revient au salon. Sur ses ordres il baisse la tête jusqu’au sol et elle peut poser ses pieds sur le dos de Tristan. Fin du film elle prend la laisse en main et l’emmène jusqu’à la chambre bon tu as été sage tu as gagné une demi-journée. Elle lui montre le lit. Il exulte. Sa joie est vite refrénée. Sur les conseils de martine, mais ou va t elle cherche tout ça, il se retrouve sur le ventre les jambes écartées liées aux pieds du bas du lit et la tête dans l’entrejambe de Magalie. Elle s’endort heureuse alors qu’il continue à la brouter sans se poser de question. Le réveil sonne. Magalie tapote la tête de Tristan qui entreprend de la satisfaire ave sa langue. Quel pied pense t’elle. Le réveil se passe comme la veille. Une fois libéré Tristan va se laver et revient mettre ses habits dans la zone réservée. Il regarde le tableau. La libération est prévue dans quatre jours. Dans la journée Magalie appelle martine et lui fait part de ses réussites. Martine la félicite. Elle a le souffle un peu court puis Magalie se rappelle que c’est le jour de repos d’Anna elle l’imagine entre les jambes de martine sans savoir qu’effectivement les mains liées dans le dos Anna est à genou et suce martine . Elle arbore son étiquette et est saucissonnée par un shibari parfait. Magalie propose à martine de venir prendre l’apéro le soir. Tristan doit rentrer avant elle on verra bien. Martine accepte au déplaisir d’Anna qui arrête de la lécher. A petit voix martine lui dit tu vas le regretter petite peste. Anna imagine avec délice quelle punition pourrait lui administrer martine. Le soir même elles pénètrent ensemble dans l’appartement Tristan est là nu lié à genou et ignorant martine vient immédiatement lécher l’entrejambe de Magalie qui exulte. Bravo dit martine c’est un bon esclave que tu as là. Il fait des progrès avec sa bouche. Tu vas pouvoir constater toi-même dit Magalie. Elle tapote la tête de Tristan qui se précipite entre les jambes de martine. Elles vont vers le salon et Magalie dit à Tristan ce soir exceptionnellement je vais te libérer la bite. Mais interdiction de juter. De toute façon tu auras du mal. Elle le fait se coucher sur le dos sur la table du salon et l’attache consciencieusement. Elle lui libère le sexe qui aussitôt prend des proportions appréciables. Elle lui met un triple collier de sexe un collier lui serre la base des couilles le deuxième lui enserre le bas de la bite et le troisième enserre l’ensemble. Son sexe et ses couilles sont gonflés deviennent cramoisis et sa bite pointe droit vers le ciel. Martine et Magalie son impressionnée par le chibre et doivent faire des efforts pour ne pas en profiter. Tristan a la tête qui dépasse de la table il ne peut pas la reposer sur la table mais Magalie lui montre qu’il peut être utile en encerclant sa tête avec son entrejambes. Le corps de Tristan sert ensuite de table de salon et les coupelles contenant les cacahuètes ainsi que les verres sont posés sur lui. L’apéro terminé martine félicite Magalie et prend congé. Elle doit libérer sa petite furie doit fulminer dans la malle en osier qui lui serre de prison d’autant plus qu’elle a les mains liées et un magic wand bien scotché sur son petit clitoris. Maëva lui a donné pas mal d’idées géniales. Magalie va chercher des glaçons dans le freezer et entreprend de faire débander Tristan. Dix minutes plus tard sa cage est en place et ils partent pour une nuit identique à la précédente
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Par : le 19/02/21
Quand deux personnes se rencontrent et que leurs regards se croisent .... Quand certaines attirances apparaissent et que le feeling est là, en la réalité. Quand le respect, la confiance, la sincérité sont là, le bonheur est à portée de soi. Le temps passe vite lorsqu'on se retrouve et demain Vous et moi. Heureuse de Vous appartenir, d'être Votre soumise. Votre respect, Votre regard posé sur moi me permet d'aller loin, de me dépasser, de grandir, de m'épanouir. Mon caractère entier ne vous déplait pas, tout comme le fait que je sois taquine... Aie la badine. En ce qui Vous concerne, je peux TOUT Vous dire, vous préférez la sincérité aux non-dits qui ne nous leurrons pas se découvrent tôt ou tard. Les mots, ils sont toujours trop fort ou pas assez et pourtant, il faut bien les utiliser. Ils sont aussi doux qu'ils peuvent être acide et pourtant parfois se sont eux qui décident. Mais, ne laissons pas les mots nous diriger trop rapidement se serait réagir avec trop d'empressement. Ecoutons le langage du cœur qui a bien plus de ferveur car c'est un langage universel d'amour qui n'a ni frontière et surtout pas d'atours.... Pour ces moments intenses que nous avons passés et passerons encore ensemble. Je n'ai pas de mots.... Ils ne seraient pas assez ou trop. Il est des mots Qu'on enseveli au fond de soi Il est des mots si difficiles A prononcer Qu'un jour, on arrive à les dire Lorsqu'on est en confiance Que la personne est sincère Alors on dit tout bas Ces mots gardés pour soi Et que les autres n'entendent pas Mon Maitre, je Vous a... Le 30 janvier 2012.
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Par : le 18/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 11 : Magalie commande Cet après-midi-là Magalie ne travaille pas elle se promène dans la ville et au coin d’une rue elle voit Tristan sortir d’un hôtel miteux en tenant la main d’une inconnue. Prête à se jeter sur lui Magalie reprend son calme et prend une photo avec son portable. Malheureusement elle va devoir rompre avec Tristan qui est décidément bien trop volage. Rentrée chez elle en rage Magalie téléphone à la première personne qui lui vient à l’esprit, Martine. Elle lui explique tout. Martine la console en essayant de lui faire comprendre qu’elle trouvera surement mieux un jour mais qu’elle pourrait donner une dernière chance à Tristan en prenant des dispositions fermes lui interdisant de papillonner hors de la maison. Magalie est perplexe et je fais comment demande-t-elle ? Regarde sur ton catalogue de toys à la page 282 lui dit Martine. Propose lui ça ou la rupture. Magalie s’empare de son catalogue et page 282 il y a les cages de chasteté pour hommes. Martine lui dit poses lui l’ultimatum tu verras si il tient à toi. Profite en pour voir s’il ne serait pas sensible à un peu de domination féminine tu n’as rien à perdre. Martine réfléchit à la situation puis elle se décide. Elle commande une cage de chasteté qui peut être conservée toute la journée n’empêchant pas l’homme de faire son petit pipi et d’autres accessoires qui pourraient être utiles. Le soir même Tristan vient tout guilleret comme si tout était normal. Magalie est froide et ce soir-là c’est l’hôtel du cul tourné malgré les supplications de Tristan. Deux jours plus tard le paquet arrive. Magalie vérifie le fonctionnement et se prépare pour la soirée elle s’habille en véritable allumeuse maquillée à outrance avec juste une guêpière et des longs gants noirs. Tristan arrive il est subjugué et tout de suite excité comme un bouc. Magalie froide lui montre la photo. Tristan devient blême et tente d’expliquer que ça n’était qu’un coup de folie et que ça ne recommencera jamais. Bien sûr que ça ne recommencera pas car c’est fini entre nous dit Magalie. Tristan se jette à ses pieds en la suppliant de lui laisser une dernière chance. Magalie lui dit alors : Je te donne une dernière chance mais il faut que tu sois particulièrement obéissant à mes ordres désormais. Croyant s’en tirer à bon compte Tristan jure qu’il fera tout ce qu’elle lui demandera. On va voir dit-elle. Pour commencer à poil. Tristan se déshabille en un tournemain. Et apparait le sexe dressé au regard de Magalie. Retourne-toi. Il s’exécute. Elle lui met des menottes aux mains et un collier de cuir muni d’une laisse au cou. Tirant sur la chaine elle dit suis moi. Il fait un pas. Sur les genoux ordonne Magalie d’un air furieux. Il s’exécute. Dans le couloir de l’appartement Tristan a mis une barre de traction à quelques centimètres du plafond. Il s’en sert pour garder la forme même si Magalie ne l’a pas souvent vu faire. Elle a mis le pèse personne sous la barre. Elle lui dit de se lever et de monter sur la balance. Il monte en se demandant à quoi servira de voir son poids, mais il n’a pas l’intention d’énerver Magalie qui semble toujours furax. Montant sur une chaise, elle le fait mettre sur la pointe des pieds et tirant au maximum les menottes elle arrive à les accrocher à la barre. Tristan a les bras tirés au maximum vers le haut. Elle descend de la chaise et lui dit de se suspendre à la barre. Il s’exécute elle enlève le pèse personne il veut reposer les pieds par terre mais n’arrive qu’à s’appuyer sur l’extrême bout de la pointe des pieds. Il est tendu au maximum. Elle s’éloigne et revient avec des accessoires. Un bâillon un masque pour l’aveugler et des pinces à tetons. Maintenant Tristan toujours en érection est à la merci de Magalie. Elle lui empoigne fermement les couilles et serre bien fort. Il gémit. Elle lui met un anneau vibrant sur la bite et le met en branle. Aussitôt Tristan rue et se cabre. Voyant qu’il arrive à la limite de l’éjaculation elle coupe la vibration. Désormais tu ne jouiras que quand je le voudrais et comment je le voudrais. Tristan reprend son souffle. Je veux que tu me dises oui dit-elle. Il hoche la tête la bite toujours palpitante. Ce soir tu vas jouir mais pas tout de suite. D’abord je vais prendre l’apéro et un bon repas. Peut-être aussi que je vais inviter une copine pour voir ça. Tristan toujours sur la pointe des pieds se fige. Elle ne peut pas me laisser comme ça. Et j’aurai l’air con si ces copines me voient comme ça. Magalie quitte le couloir et appelle Martine. Elle lui explique que pour l’instant ça marche bien et qu’elle aimerait que Martine vienne l’aider pour la suite. Martine accepte un peu excitée par les choses. Quelques minutes plus tard elle sonne à l’entrée. Magalie la reçoit et l’emmène voir son prisonnier dont la bite commence à fléchir. Elle remet en route les vibrations en quelques secondes le membre est de nouveau tendu. Elle jubile et stoppe juste avant que Tristan n’éjacule. Bon on va se prendre un apéro et un petit quelque chose dit Magalie. Avec Martine elles boivent un cocktail et mangent quelques trucs plutôt intéressées par la suite que par le repas. Elles reviennent vers Tristan. Sa bite est redescendue. Magalie vient le peloter, lui tripoter la bite et les couilles et Tristan est de nouveau au garde à vous. Bon maintenant tu vas jouir comme ça dit Magalie en lui glissant une capote. Ça s’est pour que tu ne tâche pas mon couloir. Il rue mais s’arrête vite car il ne peut pas bouger sans tirer trop fort sur ses bras. C’est parti dit Magalie sous l’œil amusé de Martine. L’anneau se met à vibrer. Moins d’une minute après Tristan ne peut plus résister et décharge piteusement dans le vide. Sa bite se ramolli. Bien maintenant la prochaine fois que tu jouiras c’est quand je le voudrais à la condition que tu te comportes bien et que tu fasses tout ce que je te demanderai comme un bon petit esclave dit Magalie. Pour marquer le coup de ton infidélité tu vas avoir un gage que tu garderas toute la nuit et elle frotte un plug le long de la raie des fesses de Tristan qui serre les fesses le plus fort possible. A ta place je me détendrai bien sinon ça va faire très mal dit-elle. De toute façon ça finira dans ton cul. Elle enduit le plug de lubrifiant, lubrifie aussi le cul de Tristan en lui introduisant un puis deux puis trois doigt. Il mugit dans son bâillon. Du calme tu viens de gagner un jour de plus sans tirer ton coup dit-elle. Puis Tristan calmé elle introduit petit à petit le plug qui finit par orner le cul de Tristan. Ça c’était pour l’infidélité dit elle et ça c’est pour que tu sois bien chaste tant que je le voudrai. Elle retire la capote essuie sa bite avec un essuie tout et saisi sa bite quelle insère dans une petite cage métallique. Tristan se fige en se demandent ce que c’est puis une espèce de bracelet enserre ses couilles son pénis assez fort. Elle rapprocha la petite cage du bracelet et relit les deux parties un minuscule cadenas faire retentir son clic. Voilà mon chéri je sais que tu vas tenir parole maintenant dit Magalie. Qu’en penses-tu Martine. Impeccable dit cette dernière c’est joli comme tout. Il faut que tu vois ça mon chéri dit Magalie et elle lui ôte son bâillon. Hébété il regarde vers le bas et voie sa bite enfermée dans une petite cage courbée vers le bas. On va tester ça dit Magalie et devant Tristan elle se tourne vers Martine et commence à l’embrasser à pleine bouche. Tristan sent que sa queue reprend de la vigueur. Les filles se déshabillent mutuellement. La bite de Tristan rempli maintenant toute la cage mais ne peux aller plus loin. Impossible de bander. La douleur le rappelle à l’ordre et son début de bandaison s’arrête net. Hilares les filles commentent la chose. Pas cool lui dit Magalie Il va falloir que tu trouves autre chose pour me faire jouir ce soir dit elle et même en faire profiter Martine pour la remercier d’être venue m’aider. Tristan est perplexe. Magalie enlève le bâillon en lui disant te ne pas parler sans qu’on lui en donne l’autorisation. Il veut protester et Magalie dit tu viens de gagner un jour de chasteté en plus. Il se tait. Les mains menottées dans le dos il est ramené dans le salon tiré par sa laisse. Les filles s’assoient dans le canapé l’une à côté de l’autre. Au travail mon petit esclave dit Magalie en lui montrant sa chatte. Comprenant qu’il n’avait qu’un moyen de satisfaire Magalie il se met à genou et vient la brouter ce soir-là il passe un nombre incalculable de fois d’une chatte à l’autre recevant des petits coups de cravache dès qu’il ralenti. Tard dans la nuit martine prend congé. Magalie dit à Tristan qu’il est l’heure d’aller se coucher il se lève et la suit tiré par la laisse. Arrivée dans la chambre Magalie l’emmène près du radiateur et accroche la laisse à ce dernier avec un minimum de liberté de mouvement. Tu dors par terre ce soir. Je te dirais quand je t’accepterai de nouveau dans mon lit dit-elle. Bonne nuit mon esclave. Dans sa position inconfortable Tristan ne dort pas de la nuit. Son cul s’insurge contre la présence de l’objet qui le dilate au maximum. Sa bite et ses couilles sont enfermées dans une trop petite cage et il est dans une position très inconfortable les mains liées dans le dos et sans pouvoir bouger plus de quelques centimètres. Magalie se demande si demain quand elle le libérera il ne prendra pas ses cliques et ses claques pour toujours. Tant pis je n’accepte pas d’être cocue.
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Par : le 18/02/21
Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait. Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu. Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche. Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion. La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois. Et enfin ce jour tant attendu. Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour. Le 15 novembre restera gravé en moi, symbole de mon engagement. Pour la vie, je porterai Votre cachet. Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage. Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur. Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou piercing. J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait. Mon Maitre présent en ce partage, son regard posé sur moi. Je désirai cette trace indélébile dans ma peau. A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier. Au milieu formant comme un v Votre initiale, j'aurais aimé Votre prénom en entier. Vous avez préféré que seule l'initiale soit. Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard. Le graphisme de l'initial a été choisi par Vous, cela forme Nous. Heureuse, je suis que votre empreinte soit. Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon. L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous. Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu. Vous dites peu et Vos mots m'ont ému. Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous. Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance. Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair. Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier. Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre. Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous. Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature. Comme une évidence, soumise je suis à Vous. Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation. Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage. Ceux-ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important. Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière. Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour... A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité. Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous. Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité. Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend. Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous. Ajout de Vous Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance. Le 20 12 2011
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Par : le 18/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 10 : le retour de Maëva A arrivant chez elle Maëva était encore complétement stressée. Martine avait dépassé les bornes. Même si elle devait s’avouer que la journée avait été particulièrement jouissive elle gardait une dent contre sa copine. Tu ne perds rien pour attendre pensait elle. Et elle essaya d’imaginer un plan pour rendre la monnaie de sa pièce à sa copine. Petit à petit l’idée faisait son chemin et l’obsédait de plus en plus. Enfin elle pensa avoir trouvé le moyen de se venger. Quelques jours furent nécessaires pour qu’elle se procure matériel. Puis elle téléphona à son amie celle-ci d’abord un peu gênée fut heureuse de voir que Maëva ne lui en tenait pas rigueur. Elle accepta de bon cœur une invitation à diner le samedi soir. Laurent le mari de Maëva étant en déplacement à l’étranger pour une semaine. Maeva lui demanda si elle prenait des vacances pour pâques et Martine lui répondit qu’elle devait rester tranquille seule à la maison pour se reposer d’évènements récents très fatigants. Ainsi le samedi soir munie d’une bouteille de champagne Martine se présenta chez Maëva qui l’accueilli avec joie. Les deux femmes se retrouvèrent autour de la bouteille de champagne qu’elles vidèrent assez rapidement, Martine ne s’apercevant pas que Maëva limitait ses propres doses pour charger le verre de Martine. Puis elles prirent des amuses gueules et Maëva proposa un cocktail à Martine. Celle-ci un peu embrumée mais contente de renouer avec Maëva accepta volontiers même si la tête commençait à tourner. Trois verres plus tard Martine avait un peu perdu le fil de la conversation alors que Maëva qui n’avait quasiment rien bu était bien consciente. Elle proposa un jeu à Martine qui accepta un peu pompette on va jouer au poker dit Maëva. Martine fut d’accord et quelques minutes après le jeu commença. Maeva proposa que ce soit sous forme de strip poker. Martine se souvenant de la belle plastique de Maëva accepta en se disant qu’elle aurait vite fait de se retrouver avec un Maeva à poil devant elle. Les choses ne se passèrent pas ainsi. Maeva trichait avec virtuosité, sans difficulté, Martine étant incapable de se concentrer sur les cartes. Après quelques minutes c’est elle qui se retrouva nue à table. Bon on va rajouter des gages dit Maëva Martine une double paire en main opina, la chance allait tourner. Maeva étala un brelan d’as au grand désespoir de Martine. Bon, premier gage dit-elle tu vas jouer avec une seule main car je vais menotter l’autre à ta chaise dit Maëva Martine tendit le bras et s’aperçu que ce n’était pas facile de jouer avec une seule main quelques minutes après la deuxième main était attachée à la chaise. Maintenant tu dois jouer avec ta bouche dit Maëva. Martine tant bien que mal retourna ses cartes installées sur la table et perdit encore. Maintenant il faut un gage plus sérieux dit Maëva elle est décrocha les menottes de Martine et entraina celle-ci dans une pièce meublée d’un lit et arrêta Martine au milieu de la pièce. Deux chainettes pendaient du plafond et Martine vit Maeva attacher ses poignets aux chainettes avec des bracelets de cuir. Elle reste interdite se disant que quelque chose clochait. Son enivrement disparait rapidement remplacé par une certaine angoisse. À un bout de la pièce Maëva actionne une manivelle Martine sent qu’un de ses bras est attiré vers le haut, la chainette passe par une poulie au plafond se raccourci par l’action de la manivelle. Le bras tendu Martine demande à Maëva d’arrêter celle-ci lui dit que le gage n’est pas terminé et s’empare de la manivelle située de l’autre côté. Le deuxième bras de martine est tiré vers le haut et rapidement elle se retrouve sur la pointe des pieds elle veut engueuler Maëva mais celle-ci surgissant par derrière lui insère avec force un bâillon boule énorme qui distend les mâchoires de Martine. Elle est incapable de remuer sa bouche ouverte au maximum même ses lèvres semblent tendues à l’extrême. Maëva se baisse et tranquillement installe une barre d’écartement reliées aux chevilles par d’autres bracelets de cuir. Ayant perdu quelques centimètres en écartant les jambes Martine est quasiment pendue par les bras. Heureusement les bracelets en cuir très larges et bien serrés repartissent la charge sur les poignets de Martine. Voilà maintenant je suis de l’autre côté de la cravache dit Maëva qui donne un puissant coup sur le fesses de Martine entrainant un gémissement étouffé. Maintenant Martine est complétement dégrisée. Maeva porte d’autres coups sur les cuisses les seins et le bas ventre de Martine qui ne peut pas bouger d’un pouce et encaisse les coups en pleurant. Je pense que tu es mure pour être une bonne esclave obéissante maintenant dit-elle. Martine hoche la tête elle ne veut plus recevoir de coups. Maeva s’active sur les manettes et la tension baisse. La barre d’écartement fixée au sol maintient Martine sur place. Maeva lui attache un collier de cuir autour du cou et attache ses bras derrière le dos. Une chainette est accrochée d’un côté aux bracelets de Martine et de l’autre cote à l’une des poulies du plafond. Une autre est accrochée au collier du cou. Maeva tire la chainette vers le bas obligeant Martine à se baisser en avant tout en restant pour soulager ses bras qui sont attirés par la plafond alors que le collier lui maintient la tête à moins d’un mètre du sol. Martine ne peut pas bouger d’un pouce. Maeva la contourne et entreprend d’enlever le bâillon. Le soulagement de Martine est de courte durée. Une espèce d’anneau est insérée de force entre les dents de la mâchoire du haut et du bas obligeant Martine à garder la bouche exagérément ouverte. Tu sais à quoi ça sert dit Maëva Martine se pose la question et essaye de répondre quand un puissant coup de cravache lui cingla les seins. Tu n’as pas droit à la parole tu te rappelles qu’une bonne esclave ne parle que sur ordre. Martine les larmes aux yeux complétement effarée se tait. Tu vas comprendre rapidement dit Maëva et elle sort de la pièce. Quelques minutes après Maëva réapparait dans la pièce mais elle n’est pas seule. Laurent, son mari et l’accompagne. Je t’avais promis un cadeau si tu aménageais cette pièce tu vois que j’ai tenu parole. Martine a perdu au strip poker et elle exécute son gage c’est mon esclave pour la semaine. Laurent à les yeux exorbités et s’approche de Martine. Salut Martine ne t’inquiètes pas tu ne vas pas t’ennuyer cette semaine et ses mains attrapent les seins opulents de Martine et commencent à la pétrir violemment. Humm ils sont aussi fermes que je l’imaginais. Voyons voir si tu suces aussi bien que dans mes rêves. Il enfourne son chibre dans la bouche béante de Martine qui comprend l’utilité de l’anneau elle ne peut pas fermer la bouche ni mordre l’intrus. Seule chose à faire, elle commence à utiliser sa langue experte pour lécher la bite de Laurent. Maëva passe derrière Martine et soudain celle-ci sent un objet oblong forcer la porte de son cul. Tu vas gouter au gode ceinture en même temps dit Maëva on ne va quand même pas te laisser te reposer. Le gode pénètre et Martine est embrochée de part en part. Après plusieurs minutes Martine est extenuée sucer, se tenir courbée pour ne pas blesser ses tétons prendre des coups de boutoirs dans le derrière ça fait beaucoup. Heureusement Laurent jouit et part dans de longs jets dans la bouche de Martine. Avale bien tout car tu n’auras que ça à manger ce soir dit-il. Malgré elle Martine doit avaler tout le sperme jusqu’à la dernière goutte. Bon on va passer au salon dit Maëva. Elle ôte la chaine des tétons et la chainette du plafond. Tirant Martine par la laisse elle l’emmène jusqu’au salon. A genou dit-elle Martine s’exécute avant le coup de cravache. Lèche-moi les pieds. Martine se penche en avant pour que sa bouche atteigne quasiment le sol afin d’embrasser les orteils de Maëva. Et relève moi cette croupe dit Maëva. Martine s’exécute. Laurent arrive et matte le cul de Martine. Maëva lui dit que ce cul est trop serré et qu’il faudrait l’assouplir avec un bon gros plug. Laurent part et revient avec un plug énorme et un flacon de lubrifiant. Quelques instants plus tard Martine est investie par le plug qui lui dilate l’anus. Maëva dit alors montre-moi comment tu te débrouille avec ta bouche. Elle tire sur la laisse et le visage de Martine se retrouve devant l’entrejambe. Elle colle sa bouche au sexe de Maëva avant de recevoir un coup de cravache elle se dit en elle-même qu’elle apprend plus vite qu’Anna. Après quelques minutes et visiblement quelques orgasmes de Maeva Martine est rincée. Laurent dit on devait mater un film ce soir sur canal. Maeva acquiesce. Elle fait se relever Martine et s’absente quelques instants. Elle revient avec un plateau qu’elle fixe par une ceinture à la taille de Martine et deux chainettes qu’elle fixe avec des pinces aux mamelons de Martine les chainettes maintiennent le plateau horizontal à condition que Martine jette ses épaules en arrière pour mettre en avant sa poitrine. Deux verres pleins sont posé sur le plateau. Martine doit encore plus se cambrer pour que le plateau reste horizontal ses mamelons son mis à rude épreuve et elle a l’impression qu’on va les arracher. Laurent et Maëva se mettent sur le canapé de chaque côté de Martine qui doit se mettre à genou face à eux tout en gardant la cambrure. Regarde devant toi dit Maëva Martine s’exécute. Le film commence. De temps en temps l’un ou l’autre prends son verre bois un petit peu et remet le verre sur le plateau. On va se faire un plateau télé dit Maëva suis moi Martine et elles se dirigent vers la cuisine. Là Maëva enlève les verres du plateau et enlève les chainettes qui martyrisaient les seins de Martine. Elle met à la place une plus grande chainette passant derrière le cou de Martine. Comme ça on va pouvoir charge plus le plateau dit Maëva. Des petites coupelles contenant de la charcuterie et des légumes sont posés sur le plateau. Quelques cures dents sont ajoutés et les deux femmes retournent vers le salon. Martine reprend sa place et l’estomac criant famine elle ne peut que voir la nourriture disparaitre petit à petit dans les bouches de Laurent et Maëva alors qu’elle n’a droit qu’à l’odeur. Enfin le film se termine Maëva montre une pièce à Laurent pile ou face dit-elle Laurent choisi la pièce est lancée et Maeva gagne. Ce soir elle est pour moi dit-elle. Bonne unit mon chéri. Sur ce elle empoigne la laisse et entraine Martine dans la cuisine pour enlever le plateau puis sous la douche ou Martine doit se laisser laver par Maëva qui semble kiffer ça. A peine sèches les femmes se dirigent, Martine se contentant de suivre la laisse qui la tire, vers la chambre de Maeva. Un lit King size trône dans la chambre. Bon on va te trouver une place idéale pour cette nuit dit Maëva elle couche Martine sur le ventre vers le bas du lit ses jambes sont attachées aux pieds du lit l’écartelant littéralement, Maëva se glisse dans le lit et écartant les jambes elle se retrouve avec le sexe à quelque centimètres du visage de Martine. Celle-ci comprend ne message et commence à lécher le sexe de sa maitresse provisoire. Elle ne peut s’empêcher de penser qu’elle devra essayer cette position avec Anna. Laurent passe la tête par l’entrebâillement de la porte et dit bonne nuit les filles tout en notant la position idéale de Martine. Celle-ci finit par s’endormir le visage toujours contre le sexe de Maëva. Au matin elle est réveillée par des mouvements légers venant de Maëva. Elle doit se réveiller se dit-elle. Afin de mettre Maëva dans de bonnes dispositions Martine commence à lécher délicatement les grandes lèvres de Maëva. Celle-ci ondule de la croupe et Martine approfondi son exploration. Maintenant Maëva gémit et se tortille sous les coups de bouche et de langue expertes de Martine. Après avoir bien joui Maëva décide qu’il est temps de se lever. Elle détache les jambes de Martine l’emmène aux toilettes et toujours l’une tirée par l’autre elles rentrent dans la cuisine où sur un geste de Maëva Martine se met à genoux à se pieds. Maeva se sert un café qui fait bien envie à Martine. Tu veux du café demande Maëva Martine hoche la tête. Maeva avale une grande gorgée de café et attire Martine vers elle pour l’embrasser sur la bouche. A la grande surprise de Martine Maëva lui fait couler la gorgée de café dans la bouche. Maeva répète plusieurs fois le geste et Martine a finalement pu boire un bon café. Une tartine dit Maëva Martine hoche la tête elle n’a eu droit à rien d’autre que du sperme de Laurent depuis hier midi. Maeva lui détache les mains et les rattache ensemble devant. Elle montre une bouchée de pain à Martine. Aller bon chien fait le beau si tu veux un tartine. Comprenant l’idée Martine se redresse sur ses genoux et mets les mains comme un bon chien. Je n’entends rien dit Maëva. Martine pousse alors des petits gémissements comme un petit chien à sa mémère. Une bouchée de pain lui est insérée directement dans la bouche par Maëva. Le petit manège est répété jusqu’à l’arrivée de Laurent en peignoir il embrasse Maëva pétrit les seins de Martine et lui flatte la croupe. Elle est bien dressée dit-il. Maëva demande alors à Martine si elle veut de la confiture. Martine opine et Maëva demande à Laurent de lui en donner Pas de problème dit il et ouvrant son peignoir il étale de la confiture sur son sexe turgescent et ses couilles. Martine doit lécher consciencieusement le sexe et les bourses de Laurent pour avaler jusqu’à la dernière goutte. Maintenant petite leçon de shibari annonce Maëva et elle emmène Martine dans la pièce donjon. Là Martine a de nouveau les mains attachées dans le dos. Maeva et Laurent munis d’une grande corde spécialement faite pour cela et d’une tablette avec un tuto entreprennent de faire un bondage shibari à Martine. Après quelques essais infructueux Martine finit par être entièrement saucissonnée. Ses seins autour desquels la corde fait plusieurs tours sont poussés en avant et prennent une couleur rose alors que les mamelons sont complétement érigés. Magnifique dit Maëva vient voir ce que ça donne elle prend la laisse et emmène Martine jusqu’à la salle de bains Martine peut se contempler dans le miroir. A sa grande surprise ça lui va superbement la corde souligne et mets en valeurs ses courbes opulentes et ses seins sont fièrement pointés vers l’avant. Mais oui tu es belle dit Maëva en lui assenant une légère claque sur la croupe. Martine tressaute mais ses pensées partent vers Anna. Il faudrait absolument essayer ça. Finalement Maëva fourmille d’idées. Bon on va voir si tu ferais un joli bibelot pour la déco du salon dit Maëva en l’entrainant derrière elle. Avec Laurent ils mettent en situation Martine comme une déco de salon. Debout contre un mur, à genou, en table de salon, en porte manteaux, en étagère avec un plateau porté à bout de bras par Martine agenouillée. Martine passe par toutes les positons. Pour la dernière Maëva lui fait une queue de cheval haut sur la tête et attache un cordon à la queue de cheval et tire sur le cordon pour l’attacher au shibari dans le dos de Martine elle est obligée de lever la tête complément vers le ciel. Maëva la fait s’agenouiller sur un gros gode fixé par sa ventouse au sol. Martine reçoit l’ordre de ne pas bouger et sert de statue humaine pendant dix minutes sous le regard ravi du couple qui tout à tour se fait prendre en photo à côté du trophée humain. Maeva souriante la fait se redresser pour ôter le gode et emmène ce dernier vers la salle de bains. Elle revient et tirant sur la laisse force Martine toujours fixant le plafond à la suivre en restant à genoux. Elles approchent du miroir en pied de la salle de bains Martine ne peut pas regarder vers le bas et Maëva la fait se mettre dos au miroir. Maeva défait le cordon et Martine peut baisser la tête. Maeva tire la laisse vers le bas Martine pose son visage par terre monte un peu ta croupe dit Maëva. Martine s’exécute. Recule doucement. Martine commence à reculer mais son postérieur bute sur le gode. Maëva lui dit de continuer et guide le gode qui pénètre dans la chatte de Martine. Remue toi maintenant dit-elle Martine commence à faire des mouvements d’avant en arrière Laurent les rejoint et pousse Maëva pour s’agenouiller en face de Martine le sexe bien érigé face à elle. Martine tout en continuant ses va et vient ouvre grand sa bouche et avale le membre de Laurent. Il finit par jouir et elle doit de nouveau prendre garde de bien tout avaler. L’heure du repas approche. Maeva entreprend de défaire le shibari qui laisse des traces rouges sur le corps de Martine on pourrait croire qu’elle est encore encordée. Une petite chainette est fixée entre les mains de Martine sur l’avant, même chose pour les pieds et une troisième chainette relie les deux autres par le milieu. Ainsi forcée de marcher quatre patte Martine est conduite dans la cuisine. Là, Maëva prépare des steaks frites et elle se met à table avec Laurent. Martine est poussée sous la table et de temps en temps une main compatissante lui donne un morceau de viande ou une frite. Martine n’hésite pas à accepter ce jeu car elle et affamée. Un bol rempli d’eau lui permet de se désaltérer en lapant. Le repas terminé Martine est de corvée de vaisselle la chainette reliant les deux autres est enlevée et Martine peut se lever faire des petits pas et des petits mouvements avec les mains. Maeva va lui chercher un tablier de soubrette et lui donne l’ordre de faire la vaisselle. Martine s’exécute au moins pendant ce temps-là ses trois orifices sont épargnés. Trop vite dit. Maeva lui impose un gros plug en lui disant qu’il fallait bien faire son éducation remémorant les termes utilisés par Martine quand Maeva avait vu le plug dans le cul d’Anna. Apres la vaisselle c’est le tour du ménage elle passe le plumeau l’aspirateur et le pliz sous les yeux amusés du couple. Au milieu du ménage elle doit cependant faire une pause en broutant la chatte de Maeva confortablement assise dans le canapé pendant que Laurent la besogne par derrière. Ses trois orifices sont mis à contribution. L’après-midi passe et le rituel du soir recommence comme la veille. Finalement Laurent dit cette nuit elle est à moi. Maeva opine et leur souhaite une bonne nuit. Laurent s’installe confortablement sur le canapé et Martine doit se coucher façon PLS sur le canapé perpendiculairement à Laurent. Sa tête est à quelques centimètres de la bite tendue qu’elle englouti et suce avec application. Après quelques minutes alors qu’il est au bord de l’explosion Laurent se retire et l’emmène derrière lui dans la chambre. C’est la même chambre qu’hier surement celle qui a le plus grand lit. Les mains attachées dans le dos Martine doit chevaucher Laurent qui s’est couché sur le dos. Elle sent l’orgasme arriver et est frustrée lorsque d’un coup menaçant lui aussi d’exploser il la fait culbuter sur le coté. Elle retrouve la position d’hier soir et sans se poser de question avale le membre de Laurent. Ce coup-ci il se laisse aller et éjacule finalement dans sa bouche. Elle avale tout consciencieusement et s’endort la bite ramollie de Laurent toujours dans la bouche. Au matin quelque chose la réveille c’est la bite de Laurent qui commence à gonfler dans sa bouche et prend des proportions sympathiques. Docile elle commence une fellation lente se disant que ça mettrait Laurent de bonne humeur. Elle doit de nouveau avaler. Le petit déjeuner se passe de la même façon que la veille. Puis Laurent et Maëva déclarent qu’ils doivent se rendre au taf. Maëva dit à Martine rassure toi on ne va pas te laisser comme ça. Et elle traine Martine jusqu’à la chambre ou elle la couche sur le dos écartelée les bras et jambes lies aux quatre coins du lit. Elle sort un engin et dit à Martine que c’est un magic-wand programmable qui va lui tenir compagnie. Utilisant un large rouleau d’adhésif elle fixe l’engin sur la cuisse de Martine, ce qui semble être la tête de l’engin collé fermement contre son clitoris. Maeva branche l’engin règle un petit boitier attenant embrasse Martine lui met un masque aveuglant et lui souhaite bonne journée ; au moment de franchir la porte elle appuie sur le bouton d’une petite télécommande et aussitôt une vibration provoquée par l’engin assaille son clitoris. Martine comprend vite que l’engin est diabolique la programmation alterne les temps morts et les longues séances de vibration. Après quelques minutes elle ne peut s’empêcher de se laisser aller et un puissant orgasme le transperce. Après quelques minutes de repos l’engin se remet à vibrer et Martine doit de nouveau renoncer à lutter contre l’orgasme. La matinée est interminable. Impossible de dormir son corps est brulant et elle ruisselle de sueur. Un Xème orgasme la foudroie et elle se tortille en gémissant sur le lit. La voix de Maeva la surprend. Alors il est sympa mon petit gadget lui dit-elle. Martine hoche la tête. Bon dit Maëva je pense que Laurent t’as un peu trop à la bonne et va finir par avoir des idées qui ne me plaisent pas. Je ne suis pas jalouse mais bon. De toute façon il mérite que je m’occupe de lui. Il ne le sait pas encore mais je me fais forte d’en faire mon esclave tout comme toi avec Anna. Je pense qu’on est quitte et que nous devons rester bonne amies comme avant et même plus maintenant qu’on se connait intimement. De toute façon il faudra bien que tu viennes voir un jour ce que je vais faire de Laurent. Martine répond qu’elle reste l’amie de Maëva et qu’elles sont vraiment quittes. Maëva détache Martine qui après un long passage dans la salle de bains quitte Maëva après un baiser sur la bouche.
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Par : le 17/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 9 : invitation chez Martine Quelques temps après la séance Martine repris contact avec Magalie. Elles parlèrent de la séance précédente et se demandèrent si elles devaient réellement continuer à organiser de telles séances. Le conséquent bénéfice qu’elles avaient réalisé les tentait quand même surtout que la bourgeoise avait promis à Magalie une clientèle encore plus fortunée. Elles décidèrent de reparler de ça devant un café et Martine lui proposa d’emmener Anna avec elle. Elle dit qu’Anna était valait vraiment le coup d’être connue et qu’elle serait vexée si elle n’accompagnait pas Magalie. Celle-ci amusée promit qu’elle ferait tout son possible pour qu’Anna l’accompagne. Plus tard Magalie appela Anna et lui dit qu’elles étaient invitées toutes les deux chez Martine Anna refusa prétextant qu’elle n’était pas libre. Magalie lui demanda si la dernière rencontre avec Martine c’était bien passée Anna lui répondit que oui. Magalie insista beaucoup et finalement d’une petite voix Anna dit qu’elle pourrait compter sur elle. Rendez-vous fut pris pour le lendemain soir chez Martine. Cette nuit-là Anna dormi très mal. Devrait-elle refuser devrai t’elle y aller et ne pas tenir compte des consignes de Martine. Et puis il y aurait Magalie. Même si elles avaient eu une expérience ensemble Anna ne se voyait pas se promener nue dans l’appartement de Martine devant les autres filles… Le soir venu Magalie vint la récupérer. Elle fut inquiète en voyant la mine chiffonnée d’Anna. Tu vas bien ? Oui répondit Anna j’ai juste mal dormi cette nuit. Elles quittèrent les lieux et se dirigèrent vers leur rendez-vous. Anna avait à la dernière minute mis l’étiquette dans sa poche. Martine les accueillies avec une grande joie et elles s’embrassèrent dans l’entée. Martine leur dit : Entre Magalie le salon est tout droit, Anna pour toi dans le tiroir de ce meuble. Magalie pénétra dans le salon suivie de Martine qui avait fermé la porte de l’entrée. Il y a un problème avec Anna demanda Magalie. Non non rassure toi tout va bien c’est un petit truc entre nous. Et elles allèrent s’assoir sur le canapé. Paralysée Anna n’avait pas osé aller plus loin. Elle ouvrit le tiroir et comme elle craignait le collier, la laisse, les bracelets, le bâillon et une pince à sein, une seule, s’étalaient sous ses yeux. Lentement elle se déshabilla, tout plutôt que perdre cette grande perche qui la fascinait tant. Elle mit le collier fixa la laisse, le bâillon boule, la pince à sein sur le sein gauche, l’étiquette clipée sur le sein droit. Enfin elle se mit les bracelets enclencha la fermeture les bras dans le dos et attendit anxieuse. Magalie et Martine sirotaient un cocktail puissant préparé par Martine. Celle-ci dit assez fort pour être entendue de l’entrée tu peux venir ma chérie. Magalie se retourna vers la porte et faillit avaler son verre de travers. Anna pénétrait dans le salon nue, harnachée bâillonnée une laisse tombant au bout d’un large collier de cuir. Chaque sein était orné d’un objet, un petit pendentif à gauche et une espèce d’étiquette à droite. Aller approche dit martine. Anna s’approcha à petits pas. Magalie se pencha et pu lire l’étiquette. Elle se retourna vers Martine l’air interrogatif. Je te présente Anna qui devient mon esclave personnelle dès qu’elle franchit le seuil de mon salon. Elle montra le sol devant ses pieds et Anna vient s’agenouiller aux pieds de Martine. Ben ça alors vous m’aviez caché ça les filles. Vous voulez que je vous laisse ? demanda Magalie. Mais non dit Martine tout en caressant la tête d’Anna. On est là pour le travail et faire le point sur la prochaine séance si on fait une prochaine séance. Reprenant ses esprits Magalie entrepris de parler du taf avec Martine. Anna n’avait pas assisté à la séance houleuse et n’aurait pas eu grand-chose à dire de toute façon. Anna semblait regarder Martine avec adoration. Martine cache bien son jeu se dit Magalie subjuguée par l’asservissement visiblement sans réserve d’Anna. Quelque part c’était un peu excitant. Après une demi-heure de causerie les filles étaient tombées d’accord on referait une séance pour essayer et on aviserait en fonction du résultat, le bénéfice attendu semblant être conséquent. Martine mis de la musique. Anna danse pour nous dit-elle. Aussitôt Anna se leva et commença une danse suggestive les yeux rivés dans ceux de Martine. Magalie était estomaquée. Merde j’aurai bien aimé avoir une esclave comme ça moi. Dire que Martine me l’a piquée. La chaleur montait dans le salon. Sans couper la musique Martine montra son entrejambes à Anna qui aussitôt vint s’agenouiller devant elle. Martine lui ôta le bâillon et Anna plongea sa petite tête vers le sexe de Martine, sa minijupe et l’absence de culotte facilitant les choses. Magalie restait bouche bée. Tu veux un autre verre demanda Martine. Magalie acquiesça et Martine tapota la tête d’Anna qui s’arrêta aussitôt et partie vers la cuisine en désignant Magalie à Anna. Aussitôt Anna s’approcha de Magalie et glissa son visage dans l’entrejambe. Le string de Magalie n’empêcha pas la petite langue affamée de fouiller son sexe. Martine revint avec deux verres et un bol. Magalie était intriguée. Surement le bol des cacahuètes se demandai-t-elle. Martine posa le bol près d’elle par terre. Aller les filles trinquons à notre prochaine séance de vente elle triqua avec Magalie. Anna sorti sa tête de l’entrejambe de Magalie et s’approcha du bol pour se mettre à laper le contenu. Les yeux de Magalie lui sortaient de la tête faisant fièrement sourire Martine. L’heure passant Magalie se dit qu’il était temps de prendre congé. Martine lui dit que finalement Anna resterait avec elle ce soir-là et quelle la raccompagnerait chez elle. Tu crois demanda Magalie en regardant Anna celle-ci regarda inquiète Martine qui hocha la tête Anna regarda de nouveau Magalie et hocha aussi la tête. Trop fort dit tout haut Magalie. Martine la jaugea du regard et lui glissa tu sais il me semble que ton Tristan est très amouraché de toi et n’a pas l’air de détester qu’on le prenne en main. Il ferait surement un bon esclave pour toi. Il suffit d’y aller progressivement je pense. Magalie en pensée voyait tour à tour Tristan et Virginie à la place d’Anna. Je ne sais pas si c’est si facile dit-elle. Penses y répondit Martine en la raccompagnant vers la sortie. Ce soir-là Anna compris qu’elle était complétement sous l’emprise de Martine et que finalement le rôle d’esclave était assez facile car il n’y avait pas besoin de réfléchir.
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Par : le 16/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 8 : Première séance hard Ça y est. Le grand jour est arrivé. Claire appelle la tigresse et l’averti qu’elle est prête à faire une séance spéciale pour elle. La tigresse la félicite et affirme qu’elle pouvait réunir une demi-douzaine de cliente très intéressées et financièrement à l’aise. Un rendez-vous est pris pour le samedi suivant. Martine et Tristan ne se sont pas trop faits prié. Le jour J le trio se présente chez la tigresse avec suffisamment d’avance pour parfaire les préparations avant l’arrivée des clientes. La tigresse les accueille dans une somptueuse villa à l’écart de la ville. Impressionné le trio s’installe dans le salon la tigresse leur offre un verre de champagne pour les motiver en précisant que le champagne coulera à flot lorsque les acheteuses seront là. Une à une les clientes visiblement de la haute société se présentent. Claire commence à montrer ses échantillons mais visiblement c’est la deuxième partie qui intéresse les clientes qui regardent à gauche à droite. Enfin sentant que le moment est venu claire proposa aux clientes de tester les accessoires féminins sur un modèle. Les yeux brillants les clientes piaffent de joie lorsque le magnifique corps de Martine leur est présenté tenue au bout de la laisse par claire. Elles veulent toutes habiller leur nouveau jouet avec tout ce qui leur passe sous la main. Puis vient le tour de gadgets plus intimes. Elles prennent un malin plaisir à trifouiller l’intimité de Martine sous prétexte de positionner tel gode ou tel vibros. Claire se demande si ça ne va pas tourner en gang band. Aidée par la tigresse elle met le holà et propose de ramener Martine afin de passer au modèle masculin. Après encore quelques palpation volées Martine ruisselante de sueur mais courageuse est ramenée dans le salon annexe. Claire réapparait en tirant Tristan par la laisse. Elle a pris quelques minutes pour le rallumer en utilisant son bouche pour rendre le membre aussi tendu qu’une arbalète Un tonnerre d’applaudissements salue leur arrivée. Là chacune veut comparer la texture des godes avec celle de sa queue branlant outrageusement le membre fièrement érigé l’une d’elles ose goutter au sexe pour vérifier si le gout était comparable avec celui des godes. Toutes veulent tester à leur tour. Tristan ruisselle de sueur. Une des clientes veut essayer un plug en disant qu’elle souhaite faire la surprise à son mari et Tristan arbore tour à tour de plugs rouge noirs et autres. Les cockrings font aussi leur effet, les clientes félicitant claire de montrer un modèle épilé afin que les poils ne gênent pas les fermetures des courroies. Le temps passe à une vitesse folle et les commandes affluent. Les clientes veulent toutes acheter des accessoires de bondage. Le stock de Magalie ne suffit pas, même les harnachements de Martine et Tristan sont vendus et elle doit promettre à une femme particulièrement perverse de réaliser une séance chez elle avec plus de matériel afin de satisfaire celles qui voulaient et éventuellement d’autres clientes. la perverse assure faire une publicité de taille dans un monde particulièrement select. Tristan est ramené dans l’annexe et un calme relatif revient dans le grand salon. Une à une les clientes ravies quittent la maison en félicitant Magalie et lui faisant promettre de faire de nouvelles prestations. Enfin elle se retrouve seule avec la tigresse qui la remercie chaleureusement de sa prestation en lui tenant le bras sans manifester l’intention de le lâcher. Elle murmure à l’oreille de Magalie qu’elle aurait donnée cher pour être à la place de Martine. Celle-ci la remercie et s’excuse pour aller libérer ses deux complices. Martine et Tristan sont vannés. Guidés par la tigresse ils prennent une douche et le trio prend enfin congé. Sans un seul article à remporter, les rares derniers ont été offerts à la tigresse pour la remercier de son excellent accueil. Arrivés chez claire ils peuvent faire les comptes et même malgré le refus de Martineee Magalie lui remet une partie du bénéfice pour sa prestation et son courage exemplaires.
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Par : le 16/02/21
Tout a commencé quand nos regards se sont croisés. Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré. Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité. C'est à ce moment précis que notre histoire est née. Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour. J'aime être dominée par Vous encore et toujours. Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux. Quand je plonge mon regard dans vos yeux. Des sentiments partagés se sont créés. Il faut les conserver et ne jamais les briser. Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler. Dans la confiance absolue de Vous en ce monde salé/sucré. La flamme de mes yeux s'est allumée. Le jour où l'on s'est rencontré. Aujourd'hui le destin nous appartient. A nous deux de savourer ce chemin. Ma soumission envers Vous est acquise Votre domination, respect m'ont conquise. Depuis une semaine, votre signature encrée orne ma peau. Bientôt deux mois que mon intimité percée en mes anneaux. Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante. Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstance. Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité. Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité. 20 mois que l'on s'est rencontré. Que nos sentiments sont partagés. A Vous je suis liée, liens visibles/invisibles intactes. Notre relation est saine et profonde en nos actes. J'aime avancer avec Vous avec délice et passion. Dans la gourmandise et la sérénité de l'abandon. A Vous je suis dévouée et cela me plait. Le 23 novembre 2011
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Par : le 16/02/21
Attachée et confiante à Vous je le suis Bien des mails écrits pour Vous la nuit Ce poème alphabet, est pour Vous Délivrée de mes peurs et tabous Exhibée est source de conflit en moi Fouettée est source d'immense joie Générant le respect et puis l'humilité Histoire de Nous, en mon âme habitée Ivresse et jouissance, aussi bien que bonheur Jalonnant, cela est sûr, les confins de mon cœur Kyrielles d'instants passés ensemble se bousculent en moi Livrant certaines batailles intérieures, d'où sort Votre 'loi' Mêlant gémissement, désir, cri et parfois larmes Nappant, étendant votre domination à mon âme Ode à Vous mon Maitre aimé Portant Votre collier avec fierté Quémandeuse de Vos marques Réalité avec Vous, j'embarque Symbole de soumission en ma chair Traces et liens de Vous en corollaire Union de nos désirs, expressive Valeur de nos places respectives Wagon du train, lorsque je Vous rejoins dans l'Hérault X non un prénom Vous avez, et j'aime subir Vos maux Y a le respect mutuel qui prime entre Nous Zen, totale confiance, sincérité j'ai en Vous le 05 11 2011
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Par : le 16/02/21
"En hommage à la Dame du Lac" Il pleut aujourd'hui . Encore une journée pourrie qui s'annonce . Alors que j'émerge péniblement avec une terrible gueule de bois , j'essaie de rassembler mes souvenirs . Je renonce à me rappeler la soirée d'hier mais il me semble bien que j'ai rencart aujourd'hui . Oh putain , il déjà 13h et je dois la rencontrer , pour la première fois à 13h30 . Une heure de route ; pas de panique ( j'ai toujours été fort en maths ) . Pas le temps de me laver , de toute façon je l'avais déjà fait avant hier . La salle de bain . C'est quoi cette horreur ? Comment ai-je pu mettre un tableau aussi horrible à cet endroit ? Ah merde c'est une glace … Cheveux hirsutes , pas rasé , des valises sous les yeux … Parfait . Pas le temps de toute façon . Je renfile mon jean d'hier ( qui était aussi celui de la semaine dernière , et de celui de la semaine d'avant aussi ) . Je vais bien trouver un tee-shirt dans la corbeille à linge sale … Bon pour un premier rencart il faut une touche classe : je vais mettre mes baskets neuves . Je suis un peu nauséeux là . Vite les toilettes avant de partir … Bon ça va presque mieux . Démarrer mon carrosse . GGRRRRR , BBBRRRRRR , GGGRRR, BBBRRRR … Saloperie de démarreur : les choses qui font ce bruit là on souvent besoin d'une bonne révision ! BOUM , teuf-teuf-teuf … Ah enfin , il y a une justice . CCRRRIII … CLAC ... première ; il faudra revoir l'embrayage aussi . Perdu dans mes pensées ( où est ce que j'ai bien pu foutre cet aspirine , j'aurais juré qu'il y en avait dans le vide-poche ) je roule à fond vers mon destin . Je bloque le compteur à 45 km/h , la vitesse de pointe de mon bolide ; au diable la maréchaussée . Inutile de mettre l'autoradio volé depuis longtemps , avec le bruit du moteur je ne l'entendrais pas ; et puis cet énorme trou dans le plancher me permet de ne pas m'endormir . Le seul soucis étant que la boue qui en remonte tache mes belles baskets Carrefour toutes neuves . J'approche enfin du cinéma . Mon coeur va sortir de ma poitrine tellement il cogne fort ; ah ben non , tiens , ce serait plutôt mon estomac … Ou mon foie . Freiner . Les 4 tambours , dans un hurlement déchirant , peinent à ralentir l'impressionnante berline . La place de parking convoitée est dans 428m ; si je veux m'arrêter à temps je dois ajouter le 5e frein et ma basket gauche se pose directement sur le bitume à travers le plancher . Dignement je me gare à cheval sur 2 places handicapés . Je descends , la cherche du regard ; je cherche mon téléphone : zut , plus de crédit . Je suis au bord de la syncope . Je crois que je vais re-vomir . Je la vois enfin . Elle était mieux en photo qu'en réel . Je m'approche d'elle , lui tends mes lèvres en lui disant bonjour . Elle détourne étrangement la tête . Bon c'est vrai que j'ai du oublier aussi de me laver les dents . Mais je connais bien les femmes : même si elle est subjuguée elle ne voudra rien montrer tout de suite . Elle a sa fierté . Sans échanger un mot je vais commander ma place . Je ne veux pas qu'elle me cède pour mon argent ; j'aurais l'impression de l'acheter . Déontologie quand tu nous tiens ... Nous nous installons ; ma main se pose sur sa cuisse , elle la repousse sans un mot . Héhé , je vois clair dans son jeu , elle vient de toucher ma peau . J'imagine comme ce doit être enivrant pour elle . Le film commence , il est nul à chier . Elle est adorable , faisant semblant de m'ignorer , de ne pas s'intéresser à moi ; je devine sa fragilité à cet instant . Ultime et vaine défense de celle qui est sur le point de céder . Savourant par avance ma victoire , gentleman , je ne la brusque pas . Lorsqu'elle me secoue pour me réveiller , la salle est déjà en train de se vider . Excuse moi Hélène , j'ai du … Margaux , pardon … j'ai du m'assoupir un instant . Vraiment génial le film non ? Elle est peu loquace . Sans doute toute intimidée la pauvre , je la comprends . Je passe devant elle en m'excusant de lui avoir marché sur le pied ; gentleman un jour , gentleman toujours ! Nous sortons sous un ciel bas , qui est comme une Ôde à cet instant magique ; elle m'avait dit avoir son après-midi de libre mais vient de se rappeler son rdv chez le dentiste dans une demi-heure . Ah les femmes et leur étourderie … Lorsqu'elle me tend la main en réponse à ma tentative de baiser , je sais que c'est gagné : ultime et dérisoire tentative de fuite de celle qui se sait déjà enchaînée . Je retourne à ma voiture en boitant ( ma semelle gauche étant beaucoup plus usée que la droite ) ; je ne me retourne pas , devinant qu'elle doit me dévorer du regard . Encore une ! Décidément , séduire , c'est inné
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Par : le 16/02/21
  Ce mercredi, j’arrive à me libérer plus tôt que prévu. Je sais que Maîtresse va me punir mais je supporterai car j’ai fauté par impatience. Tous ses reproches transpirent de ses directives et je m’incline humblement à ses pieds pour lui rendre l’hommage qu’elle mérite. «Déshabille toi et vite» me lance-t-elle sèchement. Un petit coussin m’attend dans le salon. Je m’agenouille, les yeux baissés, honteux d’avoir fauté. «Tu m’as déçu, tu n’as pas à aller voir ailleurs ce que j’écris. Je me suis senti épié» me dit-elle d’un ton qui ne présage rien de bon pour mes fesses. Maîtresse tourne autour de moi avec sa cravache qui tantôt caresse ma peau et tantôt la fouette avec l’effet de surprise que vous pouvez imaginer. Elle s'assoit  et me lance: «Allonge toi sur mes genoux».  Je m’empresse de lui obéir comme le petit garçon que je suis redevenu, Une fessée humiliante et douloureuse s’abat sur mes fesses qui se teintent bien vite ; je compte les coups. Ce n’est pas aujourd’hui que je contredirais Maîtresse. Comment fait-elle pour libérer autant d’énergie ? Je ne sais pas mais j’endure espérant que son pardon n’en sera que plus rapide. Elle m’inculque la patience méthodiquement en m’humiliant systématiquement. J’avais tellement envie de lire son article que je lui ai enlevé tout effet de surprise  en cherchant à le lire avant qu'il n'apparaisse enfin sur le site. Je ne cherche pas d’excuses tant mes torts sont évidents, elle m'avait bien dit  que ma place à ses pieds ici suffisait,  alors j’accepte sa punition, quelle qu’en soit la sévérité. Elle me fesse sur ses genoux  tel un petit garçon désobéissant et j' en mène pas large, je l' avoue...  La tempête semble s’éloigner. Je me retrouve à genoux. Maîtresse va chercher tous les accessoires pour me sortir bien féminisée. Je passe plusieurs jupes mais son choix reviens à cette jupe plissée  et  un chemisier noir. Un soutien-gorge et des faux seins viennent me donner la poitrine qui me manque. J’ai déjà mis des bas noirs et une paire de bottes avec talon aiguille vont   tenter  de féminiser ma démarche. Enfin, une perruque brune , ébouriffée, mais pas le temps de la démêler,  achève cette féminisation express. Maîtresse prend soin de moi et me fait enfiler une petite veste noire que j’apprécierais beaucoup dans cette fraîcheur hivernale. Nous quittons l’appartement et allons nous garer à proximité de l’Impérial, vaste palace entouré d’un jardin public. C’est en laisse, derrière Maîtresse que nous gagnons le jardin en traversant l’avenue assez passagère en cette fin de matinée. Je tente d’assurer ma démarche avec plus ou moins de succès. Je me sens un peu honteux et je n’ose regarder autour de moi. Il y aura bien assez de regards tournés vers nous et je n’ai pas encore l’assurance de les croiser. Maîtresse me tient naturellement en laisse et peu de passants semblent faire attention à notre  duo singulier. Rassuré, mon appréhension fait vite place à la fierté d’être ainsi si près de ma Maîtresse. Je ne pouvais alors imaginer que ma punition se poursuivrait ici. En plein lieu public.  Je dois m’installer à genoux sur un banc attaché à celui-ci par la laisse, les fesses face au Lac et bien en vue de tout le monde. Elle relève ma jupe et m’administre une nouvelle fessée qui me fait vaciller en avant. Humilié devant les promeneurs et joggers plutôt nombreux à cette heure-ci, je ne peux retenir des gémissements qui amplifient un peu plus ma honte. Après cet épisode cinglant, nous reprenons notre promenade. Maîtresse voit un arbre offrant une couverture naturelle et un branchage à hauteur d’homme à laquelle je me retrouve vite attaché. Seul regret, en cette saison, il n’y a pas de branche pour un fouettage en règle. Tant pis, ses mains et son énergie ne manquent pas de marquer à nouveau mes fesses et mon amour propre même si le bosquet nous met plus à l’abri des regards que sur le banc, le claquement de ses mains reste  bruyant... Je ne m’appartiens plus depuis bien longtemps et Maîtresse m’arrache des gémissements par la force de son autorité . Comme pour une fable de La Fontaine Maîtresse m’en tire une morale bien à elle : «La première fessée sur mes genoux comme punition, celle sur le banc pour un brin d'humiliation et la suivante pour m' assurer que la leçon soit bien retenue».   Leçon retenue, je vous l'assure Maîtresse ... 
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Par : le 15/02/21
Parfois, pas d'ambiance musicale pour écrire.. mais après mon écriture une envie très ... HELL ambiance : Marilyn Manson - THe pale Emporor - mOBSCENE (Official Music Video) ******************************************************************************* L’enregistrement. - Aimes tu la queue ? me demanda t il. Cela faisait une dizaine de minutes qu’il m’interrogeait. Alors que j’étais en train de m’habiller pour notre soirée, il m ’ordonna de venir dans le salon. J’étais alors en porte jarretelle. Je portais un soutien gorge sans armature qui se fixait autours du cou. Le tissu remontait jusqu’à ce dernier avec une fente au milieu. - Assieds toi sur la table me dit-il en indiquant du doigt où je devais me positionner. Posté, face à moi, il posa son téléphone à coté de moi. Il me saisit par la gorge puis remonta jusqu’à ma bouche. Je gémissais tellement je voulais de lui. Intrusif il mit des doigts dans ma bouche. Son regard était froid, sévère et possédant. Je sortais alors ma langue pour lui lécher la main. Nous nous regardions intensément. Je le fixais. Il me gifla. Le coup me fit sursauter. IL me ressaisit à nouveau par la gorge. - Donne moi un chiffre entre un et 5 - 5 .. Monsieur. - Si douce, si délicate… me dit il Il me gifla une fois. Je sursautais. - Un.. Il tenait par le menton, je le regardais.. - Deux….. Ca te plait ? - Hummm, oui Monsieur… - Trois…. - Ahhhhhhhh, ahhhhh…. - Quatre - Cinq Il me saisit la gorge et m’embrassa langoureusement. Je pinçais alors mes lèvres. Tout en me fixant, il dégageait mes seins pour les sortir du soutien gorge. Il commença à gifler mes seins. Je sursautais encore et encore. Il y mettait du cœur. - Doucement, Monsieur.. - Doucement ? Il saisit alors mes tétons. - Hummmmmmm, hummmmmm… - Maintenant on va jouer à un jeu, je te pose des questions et tu réponds en reprenant les termes de la question. compris. - Oui… Monsieur. - Ferme les yeux et baisse la tête. Je sentais son souffle contre moi. - Tout d’abord, présente toi ? - Me présenter ? - Oui, c’est pas compliqué de se présenter non ? - Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne. - Est-ce que tu aimes la queue ? - Hum..humm…. - Ce n’est pas une réponse ? - Oui, Monsieur j’aime la queue. - Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ? - Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche. - Répète moi ce que tu es ? - Une chienne Monsieur, Pendant qu’il m’interrogeait, je sentais ses mains aventures se frayant un chemin dans mon entrejambe pour le pincer. - Est-ce que tu aimes être doigtée ? - Oui, monsieur, j’aime être doigtée. - Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément. - Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément. Oh mais tu es déjà trempée …. - Est-ce que tu aimes sucer ? - Oui, Monsieur, j’aime sucer. Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie. - Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh Il caressait mon entrejambe…. - Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait. - Humm intéressant… - Tu aimes être saillie alors ? - Oui Monsieur, j’aime être saillie… Qu’est ce que tu es trempée ma chienne. Il saisit alors un gag-ball et me bâillonna. - Voilà tu as fini de parler ma chienne dit il en restant ferme. - Il m’orna de mon collier. Il prit la laisse en l’enroula autours de sa main pour m’attirer à lui. - Comme ça tu aimes la queue ? - Hum hum… hochais je de la tête - Tu vas être une bonne chienne ce soir alors ? - Hum hum… - Lève toi et présente moi bien ton cul. Je posais mon ventre contre la table et avec mes mains, j’écartais mes fesses. - Je vais te sertir afin de rendre ton petit fion sensible. Je sentis le métal froid s’introduire sans aucun ménagement dans mon petit trou. - Allez lève- toi. - Avance plus vite. - Regarde ce que je t’ai préparé ? Tu vois ce gode, empale toi dessus. Je prie en main le gode pour le fourrer dans ma chatte. - C’est ça, tu aimes tenir une queue… - Allez…. En haut… en bas… en Haut en bas m’encourageait t il avec la cravache. - Mais c’est que tu fais ça bien.. ma petite salope. Il me regardait me baiser sur ce gode et me souriait. - Allez bien au fond.. avant, arrière, avant arrière.. - C’est bon ma chienne continue.. c’est bien… - Et arrête de couiner, tu fais trop de bruit. - Suffit maintenant. Je me relevais. Quand il me dit: - Ecarte tes jambes que j’y mette ces boules de geisha. Voilà tu es bien parée ma petite chérie. - Mets ton manteau. On y va. Dans le garage, il m’installa sur les places arrières allongée. - Maintenant je vais te bander les yeux. - Tu mériterais être dans ta cage dans le coffre ma petite chienne railla t-il en claquant mes fesses . Ainsi allongée, dans l’obscurité sans savoir ce qui m’attendais et où nous allions. Je n’arrivais pas à ressentir le temps. Quand j’entendis la voiture se stopper, il ouvrit la porte et m’aida à sortir. Voici le code : - Rouge, si tu veux que ça s’arrête - Orange, si tu es en inconfort ou que c’est douloureux. - Vert, pour continuer. - Hoche la tête pour me dire que c’est bon. Je hôchais par l’affirmative. Il me tenait par le bras comme si j’étais son esclave. - Tu ne risques rien, je suis là, avance, voilà doucement. J’entendis alors une sonnette retentir. - Ah vous voilà, parfait. - C’est votre chienne ? - Oui ça l’est. - Parfait, entré, les chiens sont en rut. Il m’ôta le manteau et m’ordonna de mettre à quatre pattes. Il tenait la laisse ferme et courte. Puis il me traina ainsi jusqu’à un salon je suppose. Je ne voyais rien. - Messieurs, je vous apporte une espèce rare de chienne qui rêve de se faire saillir par plusieurs chiens à la fois… Je vous propose d’écouter ses confessions prises tout à l’heure sous la torture pendant que je lui caressais son petit clitoris. C’est là que j’entendis ma voix. Il avait enregistré ma confession - Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne. - Est-ce que tu aimes la queue ? - Hum..humm…. - Ce n’est pas une réponse ? - Oui, Monsieur j’aime la queue. - Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ? - Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche. - Répète moi ce que tu es ? - Une chienne Monsieur, - Est-ce que tu aimes être doigtée ? - Oui, monsieur, j’aime être doigtée. - Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément. - Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément. - Est-ce que tu aimes sucer ? - Oui, Monsieur, j’aime sucer. Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie. - Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh - Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait. - Humm intéressant… - Tu aimes être saillie alors ? - Oui Monsieur, j’aime être saillie… Je me sentais alors honteuse, d’être exposée ainsi à des inconnus. - Je vous la laisse, faites en ce qu’il vous plait. Je vous ai transmis les choses permises et celles qui sont interdites. Puis, il me murmura à l’oreille. - Tu vas être une bonne chienne. Je suis là, tu le sais. - Maintenant profite bien d’être baisée de partout ma petite chienne. Il m’embrassa la joue puis retira mes boules de geisha. Je sentis alors un homme prendre la laisse, une main sous-peser mes seins et un autre jouer avec mon plug… - Allez viens… on va te soulager de cette chaleur ma belle.. Il me souleva sans ménagement et me jeta sur un lit. Je me retrouvais sur le ventre. Un des hommes s’agrippa à mes hanches pour que mes genoux reste au sol. Il retira alors mon plug. Je sentis des mains me tenir le cou pour m’immobiliser. L’autre me fessait. - Quel beau cul à baiser… dit-il en me caressant d’une voix presque réconfortante. J’entendis qu’il défit son pantalon. - Tiens lui ses mains dans le dos, je vais l’attacher. J’essayais de me débattre mais en vain. - Oh oui débats toi petite chienne, ça me donne encore plus envie de toi pendant qu'il embrassait ma joue Je sentis un doigt dans mon trou. - Humm il va falloir qu’on le travaille; il est si étroit.. Ne t’inquiète pas ma bite est bien large. Il sentait son doigt inquisiteur puis un second.. - Tu sais pourquoi tu es là ? - Hummm.. hummmm me débattai-je L’homme me retira le bâillon. - Réponds ! - Je suis là.. pour me faire baisée… - Oui te faire baiser, on t’a bien écouté.. D’ailleurs on va te remettre ton enregistrement .. - JE suis une chienne, J’aime être doigtée se moqua t il - Be tiens, regarde comme je vais te doigter ton petit trou. - Max, tiens là bien, je crois que je vais me la faire… L’autre écarta bien mon cul. - Regarde trois doigts. Donne moi un peu de lubrifiant, peut -être qu’elle aimera plus.. mon poing. Je me débattais, mais je ne disais rien… Un autre mis ma main sur ma bouche… - Chut.. tu es belle ainsi, si tu voyais comment on va te posséder. Et ta bouche on va aussi s’en occuper. On va prendre plaisir à te démonter, faire de toi une bonne petite esclave sexuelle. Quand il eut fini de me doigter, je sentis alors son gland me prendre. En effet, sa queue était bien large. L’autre me tenait la tête… et me caressait les cheveux. - Oh ta peau est si douce.. humm.. Il me respirait . Je sentais les va et vient aventureux. - TU aimes alors la sodomie. - Je… Il claqua mes fesses.. - Il remit l’enregistrement.. L’autre homme me fit redresser la tête et me releva. Il me força à mettre mes genoux sur un fauteuil. Je me retrouvais posséder à nouveau par le cul tandis qu’un autre engouffra sa queue dans ma bouche. - C’est ça, suce bien espèce de petite salope.. Il me tenait par les cheveux. Il me baisai. Les coups de queue dans mon cul me donnait aussi un rythme. - Regarde comme elle aime ça. Quand l’un se calmait l’autre me baisait toujours plus. - A mon tour, laisse moi lui baisser sa bouche. Il reprit la poigne sur mes cheveux. Il me redressa. Il caressa mes seins puis remonta à ma bouche pour me forcer à l’ouvrir et me dire - Demande moi si tu peux me sucer ? - Ohhhhhh, ohhhhhhh - Puis-je ? ooohhhh…. Vous… sucer ??? - Mais oui ma toute belle, voyons. Puis il me força à me rebaisser pour plonger sa queue dans ma bouche. Je me faisais baiser intensément. Je ne savais pas qui faisait quoi. Je savais juste qu’il était trois. Après quelques instants où j’avais perdu mes repères , on me poussa à nouveau sur le lit. Ils m’avaient détaché pour mieux m’attacher à des liens de part et d’autres du lit avec des cordes Au milieu du lit, l’homme replia les jambes sur moi et prit l’assaut de ma petite chatte. - Tu aimes petite chatte ? - Ohhhh… ohhhhhh - C’est ça que tu veux hein ? Il mit sa main sur ma gorge. Je reconnaissais que sa queue en moi était divine. -ohhhhhhhhhhh Je sentis des mains me tenir fermement pour que je ne bouge pas. Mes seins virvoltaient. A Au départ il était doux comme une jument sauvage qu’il voulait apprivoiser. Puis il prit rapidement un rythme pénétrant, me faisant bouger dans le lit. Je sentais le bord et ma tête chavirer. Il relâcha ses jambes et s’allongea sur moi. - Ta chatte est si bonne petite putain me murmura t -il - Ahhh, Ahhhhhhh. - Oui je sais tu aimes les bonnes queues hein… - Tiens, … prends ça.. On défit mes liens, et on me retourna comme une crèpe. Un nouvel assaut. - Ahhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhh J'étais à nouveau prise par la chatte Je reconnus l’homme qui m’avait sodomisé tellement il était bien membré. Presque un peu trop pour moi. - Viens lui baiser la bouche, là. Il me tira les cheveux pour exposer ma bouche. - C’est bien suce.. garde la en bouche m'ordonna t-on tout en caressant mes cheveux. Il s’amusait à mettre son sexe bien au fond de ma gorge et à ressentir les coups que je recevais dans mon petit cul. Sans comprendre, il me releva par les hanches. - Allez viens sur moi ma belle. Un des hommes me tenait comme une poupée et on me dirigea droit sur une queue. - Allez chevauche, bien au fond… ton maitre m’a dit que tu avais de l’entrainement… Je me déhanchai. Mes mains étaient sur son torse. L’homme m’attira contre lui et me caressa la nuque, les cheveux. Il reprit le rythme… Il m’embrassait. - Viens lui prendre son cul. - Je ? murmurai-je - Chut, on va y aller tout doucement.. ton maitre nous a dit que tu fantasmais sur ça.. on va te combler… tout doux.. D’une infini douceur, un des hommes se plaça derrière moi. - Tout doux. - Aiieeeee…. - Calme toi… calme toi… L’autre me caressait le dos. Doucement il commença un mouvement de va et vient. Sa queue n’était pas complètement rentrée. - Voilà… - Redresse toi me demanda t-on avec douceur. L’homme sur lequel j’étais empalée me caressait les seins, les prenaient de pleines mains. - On est doux.. voilà prends ton pied ma belle.. Trois queues rien que pour toi. - Allez ouvre ta bouche… Je me faisais baiser par tous les orifices… - Voilà suce bien… hummmmm. Lèche bien aussi mes couilles. Il me prenait avec force et douceur. Ils me parlaient à l’oreille, reagissant à chacune de mes réactions. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh - Hummmmmmm - Rahhhhhhhhhhhh - Hummmmmmmm - Hum tes seins.. putain qu’est ce que tu es bonne… - Regarde là … - C’est bon ma belle.. - Ahhhhhhhhhh L’homme me replaqua contre lui et me caressa à nouveau le dos. Cette fois leur pénétration fut un peu plus intense. - Son petit trou est bien accueillant maintenant - -ahhhhhhhhhhhhh - Ohh putain qu’elle est bonne L’homme ne tenait plus, il éjacula dans son préservatif. - Putain tu m’as bien vidée les couilles petite salope, j’ai pas pu me retenir… L’homme sur lequel j’étais me jeta sur le coté. - Branle nos queues et sucent les aussi.. tu dois savoir faire ça ? C’était une première pour moi. Je me laissais complètement aller, diriger. Je branlais alors ces deux queues, qui s’amusaient parfois à aller et venir dans ma bouche. C’était aussi la première fois que je sentis des doigts de différentes personnes pénétrer ma chatte. - Ahhhhhhhhh, ahhhhh Un des hommes aimait malaxer les seins, les glfler, me prendre de force la bouche, l’autre était plus doux. - Regarde comme on s’est bien occupé d’elle.. et là on va voir combien tu sais être fontaine. - Tu sais que j’adore faire jaillir les petites chiennes comme toi Je ne savais pas qui parlait mais je sentis des doigts si vigoureux en moi que je n’arrivais à me contenir. - Ahhhhhhhhhhhh - Ahhhhh - Ouiiii, c’est ça.. va y … ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii - Rahhhh - Regardez moi ça comme elle gicle cette petite pute. J’étais épuisée. Un des hommes me sortit de lit pour me jeter au sol. L’un mit son pied sur ma tête pour qu’elle reste sur le coté et que je ne bouge pas. Je les sentais se branler sur moi… Le sperme chaud tombait sur mes seins et mon corps. Je ne me sentais salie, souillée. J’étais à la fois terriblement excitée aussi. - Bonne petite chienne, tu nous a bien pompé et vidé La porte se referma. Et je tentais de reprendre mes esprits. J’entendais encore dans le couloir. - Putain, j’en aurai encore bien profiter… Tu as vu son cul.. ses seins… une vraie salope. - C’est bon, tu peux ôter le bandeau. Je reconnue sa voix douce et réconfortante. J me sentais un peu aveuglée. Il avait ce coté voyeur à me regarder me faire prendre, à me faire dominer par d’autres. - J’espère que tu as aimé ? Tu étais si belle étant prise comme ça. J'aime quand tu te libères. Te voir accomplir un de tes fantasmes. J’espère que tu t’es sentie en sécurité dit il en me relevant. - C’est très étrange, mais je suis épuisée Je sens que demain j’aurai des courbatures. C’était parfois un peu douloureux. - Va aux toilettes et Va te doucher… je t’ai pris de quoi te changer et te laver. Il était d’une belle douceur et à la fois d’une telle perversité. Des sentiments paradoxaux et étranges. Pour moi je serai incapable de le partager. De l’imaginer avec une autre femme mais lui , ça ne le dérangeait pas de m’offrir pour que je puisse assouvir mes désirs. Je me demande si un jour je serai capable d’atteindre ce degré là. Mais c’était bien trop tôt pour moi.
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Par : le 15/02/21
Cela fait maintenant un an que je me suis lancée dans le BDSM, grâce à un homme que j’ai rencontré sur TINDER, cet homme est un Maître extrême, mais qui m’attire beaucoup. Car, c’est l’inconnu de ce monde qui fait qu’il m’attire, et le désir d’apprendre et peut-être découvrir une autre facette de moi, qui était enfouie Il a su faire sortir de ce corps, la soumise que j’étais, par de simple rapport peut-être parfois, poussé à l’extrême, mais il avait besoin de savoir, jusqu’où il pouvait aller avec moi. Nous nous sommes revus, les choses ont évolués, nous sommes toujours en contact d’ailleurs, mais nous nous voyons moi. Je suis inscrite sur le site depuis moins d’un an, j’ai rencontré des dominateurs supers, d’autres moins. Puis un avec qui je suis toujours en contact, et qui a parfaitement lu mon annonce, et pris le soin de me connaître, et de me prendre sous ses ailes, pour m’éduquer, me faire accepter mon corps, mes craintes…je le remercie pour cela. D’ailleurs, c’est grâce à mon 1er Maître que nous nous sommes rencontrés. Nous vivons une relation virtuelle car la distance ne nous permet pas de nous voir. Les choses évoluent à mon rythme, car il prend en compte mon passé difficile, mais j’aimerai de temps en temps qu’il bouscule les codes…je lui en ai fait part, et j’espère qu’il va agir. Je suis passée à une étape, que je ne pensais jamais passer, l’achat d’objets sexuels dans un premier temps, et je passerai à la tenue adéquate pour être vraiment une soumise, car pour le moment, c’est nue que je me présente à lui. Je suis novice dans ce milieu, donc pas forcément les tenues sexy adéquates, mais cela me permet aussi de lâcher prise sur mes formes. J’ai testé les boules de geisha, et drôle de sensation, agréable d’ailleurs….Cela peut faire sourire certaines ou certains d’entre vous, mais s’épanouir en tant que femme ou soumise, n’est pas simple pour moi au vu de mon vécu….Ceux avec qui j’ai échangé, le savent et ont compris mes craintes…mais ils m’ont réconfortés avec leur mots, et leur compréhension. Je les remercie d’ailleurs, car ils ne sont pas partis en courant comme je le pensais. Il est rare pour moi de raconter, comment je suis arrivée là aujourd’hui, mais un besoin que vous le sachiez afin que certains prennent cela pour du voyeurisme ou autres. Cela me permet de voir aussi, que l’on peut être mince, ronde ou grosse, les hommes sont attirés par toutes les morphologies, j’ai souffert de cela pendant 22 ans avec mon ex, c’est pour cela qu’aujourd’hui, je me permets de poster des photos, et de lire les commentaires qui me réconfortent sur le fait que malgré mes rondeurs, mon corps plaît… Je sais mes photos sont sensuelles, trop sage, mais l’évolution viendra où elles seront plus BDSM. En 1 an, j’ai évolué sur mes aprioris, mes peurs, mes craintes sur les commentaires, et je constate que m’exposer me libère de tout un poids et de tout jugement que j’ai sur moi Je sais ce texte, n’est pas comme ceux que je publie d’habitude, mais j’avais besoin que vous sachiez que je me sens bien dans ce milieu, car le respect de la femme est fort aux yeux de certains Dominateurs, moins pour d’autres, mais ceux la je les zappe….et l’ignorance est le meilleur moyen d’avancer et de prendre conscience et confiance en soi…. Merci à tous pour votre compréhension, et le temps que vous avez pris pour lire ce petit texte
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Par : le 14/02/21
Le froid glacial de ces derniers jours inspirait une envie de cocooning. Malgré la situation actuelle où je ne me sens pas vivre, ce soleil hivernal apporte malgré tout un peu de gaité. Ma journée de fin de semaine était des plus douces. - Ce soir, j’aimerai bien regardé un film ça te tente, lui demandais je ? - Humm oui, je te laisse choisir ce qui te plait me répondit il en m’embrassant tendrement le front, tout en se levant pour aller à la cuisine. Mon choix s’était porté sur un vieux film romantique, ce besoin de douceur, d’amour « Orgueil et Préjugés. J’aimais énormément ces films se déroulant dans une époque passée de la fin du XVIIIeme siècle. Il y règne toujours une atmosphère particulière dans des lieux souvent sublimes, sans parler des costumes. Nous étions installés confortablement dans le canapé. Je portais ma petite robe noire avec des collants noirs sur lesquels j’avais remis des chaussettes hautes dont une était ornés par une rose rouge. Une ambiance tamisée comme à notre habitude. Nous avions juste le temps de savourer l’instant présent. J’étais allée chercher des plaids et quelques oreillers pour être bien confortable. Au départ, lui était assis sur le canapé, moi, la tête posée sur ses jambes. Tendrement blottie contre lui. J’aimais caresser sa cuisse à travers son jean. Elles étaient fortes, musclées. Je sentais sa main parcourir mes cheveux, caresser mon front, mon visage. Je fondais littéralement quand il caressait ma nuque, mes épaules. Le film avait commencé. Je me réjouissais tant de le regarder avec lui. Nous avions l’art, surtout en matière de films de ne pas avoir des goûts similaires. Je savourais donc ce moment. Comme à son habitude, il ne semblait pas très concentré sur le film. Au bout d’une vingtaine de minute, il se levait déjà pour aller se faire un cacher. Un lion en cage. Quand il revint s’asseoir au niveau de mes pieds, il prit le temps de savourer son café. Par moment il posait sa main gauche caressante sur mes chevilles. Quand il reposa la tasse sur la table basse, il saisit mes pieds pour les mettre sur ses cuisses. Il me jeta un regard bienveillant et un sourire qui me faisait fondre. - Regarde le film ma chérie. Je savais que ce genre de film n’était pas son genre. Il le regardait pour me faire plaisir. Ses mains étaient divines quand il me massait les pieds. Je sentais la force de ses doigts vigoureux faire des pressions me déconcentrant de mon film tellement c’était bon. - Regarde ton film dit-il en me taquinant. - Hum c’est si bon … - Alors raison de plus, détends toi et profite. Que dire j’étais aux anges ! J’étais complètement détendue. Il s’allongea alors contre moi, dans mon dos passant un bras sous mon cou. Il mit son bras autours de ma taille et se lova contre moi. Il était si tendre, si tactile aussi. - Hum ton odeur ma chérie. Je sentais sa respiration se calmer. Le film continuait et je sentais qu’il l’ennuyait.. Je n’osais plus bouger, il s’était endormi. J’aimais le sentir ainsi mais j’étais à la fois vexée car il s’était une fois de plus endormi.. Lorsque je sentis sa main m’enlacer, et sa bouche parcourir mon cou pour m’embrasser, je compris que son réveil après probablement provoqué en lui une certaine excitation. Je sentais son bassin bouger contre moi. - HUmmm.. tu sens comment elle est dure, me murmura-il ? - Humm.. je.. - Chut, regarde ton film ma chérie… Il plaqua mes fesses contre lui avec ses mains. Je sentis alors mon sexe se contracter. Posant sa main sur ma gorge, il m’embrassait encore et encore.. - Hummmm - Regarde ton film… dit il en souriant. Tout en caressant mon visage, il engouffra son pouce dans mon bouche. Avec dévotion, je le suçais. J’aimais ses doigts, les lécher, les avoir en moi quelque soit mes orifices. Le sentir ainsi me rendait docile, hypnotisée par ses caresses. Je tournais alors la tête vers lui. - Regarde ton film me dit il… Il remontait de sa main savante ma robe. Avec douceur, il descendait mon collant sur mes cuisses, puis ma culotte. - HUmmmm disais-je en me dandinant. - - Regarde ton film ! J’ondulais mon corps contre lui. Il me provoquait. Il faisait mon excitation pour me déconcentrer de mon film. Il y parvenait. Sa main était revenue sur mon visage. Avec le revers, il caressait ma joue, tout en venant se blottir contre moi. Quelle frustration m’avait-il provoquée ! Je continuais à me déhancher pour lui faire comprendre mon état… - Regarde ton film me taquinait-il. - Je.. Il appuya sur ma joue pour me forcer à ne plus bouger ma tête et regarder la télé. Il ne bougeait pas durant plusieurs minutes pour m’observer. Je le sentais satisfait de savoir dans quel état il m’avait mis. Lorsque je sentis ses lèvres dans mon cou, j’avais bien évidement rendu les armes. Sa main conquérante, il s’aventura vers mes seins. Quand cette dernière se fraya un chemin sous mon soutien gorge il commença à le tenir bien fermement, me laissant échapper un cri. - Tais-toi, je ne veux rien entendre, regarde ton film ma chérie. Avec dextérité et perversité, il s’amusait avec mes seins. Il les malaxait avec rudesses, alternant avec des caresses. Quand il s’attardait sur mes tétons, il les pinçais entre ses doigts comme dans un étaux ou les étirant, il testait ma capacité à résister à la douleur et à tenir son ordre, celui de ne pas faire de bruit. - Hum c’est bien ma petite chérie… c’est bien…. Murmura-t-il avant de continuer.. J’étais complètement excitée. Je sentais mon sexe humide, appelant ses caresses, ses doigts, sa bouche, son sexe.. Je me déhanchais de plus en plus. Frustrée. Sa main placée sous mon cou parvenait jusqu’à ma bouche. IL l’emprisonna. Avec son autre main, il descendit vers mon sexe. Il empoigna ma hanche. - Humm c’est ça que tu veux, n’est ce pas ? Je hôchais la tête pour lui répondre un oui. - Continue de regarder ton film. IL prit de pleine main mon sexe pour le pincer, me faire comprendre qu’il était à lui. - Si chaude…. Je voulais tourner ma tête contre lui, mais il me tenait bien immobilisée avec sa main sur ma bouche. Il me lécha le cou en m’agrippant un sein. Et ne tenant plus la seconde d’après, il enfouit sa main dans mon entrejambe. - Hummmmmmmmmmmmmmmmmmm JE ne tenais plus. Il me libérait de cette tension qu’il avait crée. - Ma petite chienne… - Hummm Je sentais ses doigts savants caresser mon clitoris. - Regarde ton film… m’ordonna t’il. - C’était ce que tu voulais non ? Je sentais ses doigts me masturber. - Je vais te faire jouir me susurra -t-il. - J’aime te sentir chaude, et te mouvoir sous mes doigts. Je vais donc te faire jouir. Pas un mot, regarde ton film… Sentir la pression de sa main sur ma bouche m’excitait terriblement. SA voix tout autant. Je me sentais à sa merci. - C’est ça.. Jouis ma chérie, jouis… Je sentais cette vague m’emparer. - Humm oui, ouii répéta—il. Il relâcha la pression de sa main sur ma bouche. Je me retournais contre lui. Il m’embrassa avec une telle tendresse. J’avais encore plus envie de me lover contre lui. Sans force, je savourais ce moment. Le film se terminait.. - Humm tu m’as vidée mon chéri. QU’est ce que tu veux faire ? - Tu veux regarder un autre film ? - Humm, oui pourquoi pas, mais cette fois je te laisse choisir. - Tu ne me le diras pas deux fois. - Bon repose toi, je reviens me dit il. Il était partis dans le sous-sol. Je me demandais ce qu’il était parti faire. Ma jouissance avait été des plus délicieuse. Je me sentais embarquée dans cet état de bien être, je m’emdormais. C’est le bruit qu’il faisait avec la télé qui me réveilla. - Hum que fais tu ? - Repose toi encore un peu. - Mais qu’est ce qui tu as ramené ? lui demandais-je ? Je compris à cet instant ce qui allait se passer. Il se retourna tout en me jetant un regard plein de perversité et de désir. Il avait bougé la table basse. Il y avait installé un objet qu’il n’avait pas sorti depuis quelques temps. - Deshabille- toi. Tu sais comment te placer ? Je le regardais avec un regard de défiance. Que mijotait-il. - Je croyais que nous allions regarder un film ? - Mais nous allons en regarder un. Juste que je te veux à ta place … Je me levais oubliant que j’étais déjà à moitié déshabillée. Il s’était rapproché de moi. Nue, il s’était positionné dans mon dos. Il avait pris mes seins dans ses mains. Ma main s’aventura dans ses cheveux. Il la saisit et la mis dans mon dos. - Allez à ta place ! Il me força alors à m’agenouiller, que je sois à quatre pattes. - C’est bien, maintenant, place bien ta tête. Il avait sorti un objet en fer dans lequel il pouvait me maintenir attachée par les poignets dans des entraves en fer et des barres d’écartements afin que je sois complètement immobilisée. Au niveau du cou, la même chose, une entrave qui se refermait sur ma nuque. Il la refermait avec un cadenas. Il se mis face à fois. Il caressa mon visage et plongea son regard dans le mien. Il saisit mes cheveux et les attacha avec un élastique. Avec une corde, il fixa ma queue de cheval à l’entrave de mon cou, me força à rester ainsi, à regarder la télé. - Tu sais ma chérie, tu es le meilleur des films. J’aime t’observer, t’écouter, de posséder.. Il s’était relevé. Soudain je compris en regardant la télé quand je vis mon image. - Tu m’as bien dit que je pouvais regarder ce qui me faisait plaisir ? Il s’était agenouillé au niveau de ma taille. Il commençait par caresser mon dos. Il saisit sur la table basse l’huile qu’il avait ramené. Avec douceur, il commençait à m’enduire d’huile. Je sentais mes muscles se détendre sous la pression de ses main. - Hummmmmm. - Regarde le film m’ordonna t il. Je me voyais à la télé. Je détestais mon image et il le savait. Il se releva pour ensuite se placer au dessus de mon dos et s’assit sur mes fesses, sans y mettre tout son poids. -Humm ces petites mamelles… Une fois de plus ils les cajolaient, les malaxaient.. je crois que je vais les agrémenter de belles petites pinces. Qu’en penses- tu ? -humm non…. - Non ? d’accord avec je vais les aspirer pour faire dresser ces tétons.. Il saisit les aspires tétons pour les fixer. - Ahhhhhhhhh - Voilà… regarde toi ! humm ma petite chienne dit il en embrassant ma tete. Je ne pouvais bouger, rien faire, attachée et à sa merci. Il continua ensuite de m’enduire d’huile. - Voilà tu scintilles de partout ma petite étoile… maintenant on va regarder le meilleur des films. - Je vais me chercher de quoi boire un bon verre. NE t’inquiete pas, je ne vais pas t’oublier. En revenant il posa son verre sur ma croupe. Il avait rapporter des glaçons aussi. Je le regardais à la télé observer ce qu’il allait me faire. Il prit un glaçon. Il le plaça sur le haut de mon dos et le laissa descendre jusqu’à mon entrefesse. - Ahhhhhhhhh - Tout doux.. je sens le feu en toi… Quand je sentis qu’il inséra le glaçon dans ma chatte, je trésaillis. Il saisit le plug gonflable. Il me caressa avec pour ensuite le mettre à l’orée de mon petit trou. - Regarde toi pendant que je vais travailler ton petit trou ma chienne. Je le voyais regarder la télé pour jauger de ma réaction. - C’est ça… voilà, doucement… c’est bon, regarde ça rentre bien… Je sentais mon petit trou céder et encercler le plug. Il s’assit alors sur le canapé, tenant en moi la pompe. Il donna une première pression. Puis avec son autre main, il tenait son verre. - Tu aimes ma chienne ? - Je… Je lui en voulais de m’avoir emprisonnée ainsi. - Ne t’inquiète pas, on effacera le film si tu ne veux pas le garder. Au lieu de regarder des pornos, tu pourras te regarder en train de faire baiser. Il donna une nouvelle pression au plug. - Donc, tu aimes ma chienne ? - Je.. Oui, Monsieur.. Et une troisième fois… - Je sens que tu vas être bien dilatée. Je crois que je vais m’amuser avec chacun de tes trous. Tu veux voir ? Il prit alors la caméra et fit un gros plan obscène sur mon intimité. - Regarde maintenant deux doigts dans ta chatte. Il faisait des vas et viens. Je voyais la mouille enduire ses doigts puis ces derniers disparaitre. - Tu sais j’adore te fouiller la chatte au plus profond.. comme ça. Il me baisait avec ses doigts en les maintenant bien au fond. Je le sentais frénétique à ce moment là. - HUmmmmmmmmm, hummmmmmm - Encore un ? - Ouiiiiiiiiiiiii - Regarde, je t’en mets un troisième, regarde toi ! regarde comme ta chatte en redemande. Comme elle s’élargit comme ton petit fion. Je sentis avec trois doigts dans ma chatte me dilater… Il sortit ses doigts pour me les montrer. - Regarde toute cette mouille ma chérie. Il donna encore une pression sur la pompe. Il revint à ma hauteur. - Et encore une aspiration pour tes mamelles.. - Ahhhhhhhhh. Il me filmait tout en regardant son œuvre. - Hum regarde tes tétons comment ils sont agrandis. Je râlais. - Quoi tu n’es pas contente ? JE m’occupe de toi ma chérie. TU es mon héroïne. - Montre moi combien tu es une belle chienne dont je peux être fière. Il défit son pantalon. Il sortit son sexe et le mis devant mon visage. Il me filmait. - Allez sors ta petite langue. Il tenait sa queue de son autre main. - Tu la veux ? n’est ce pas. Il me forçait à sortir la langue, à me voir quémander. A jouer avec moi. - C’est bon tu l’as bien mérité. Il engouffra sa queue dans ma bouche. - C’est ça.. suce la bien…hummmmmmmmmmmmmmmmm Je ne pouvais bouger. Il s’en amusait bien. - Quelle suceuse tu veux. Je sentais sa queue grandissante. - C’est ça, garde la bien. Je voulais me défaire de cette étreinte mais impossible. - Ouvre tes yeux. Regarde la caméra… Je veux te voir pendant que tu bouffes ma queue. Hummmmmmmmmmm putain qu’est ce que t’es bonne. Il était comme un enfant qui s’amusait avec un nouveau jouet. - Tu me rends fou ! Quand il s’arracha de l’etreinte de ma bouche, il replaça la caméra face à moi pour que je ne rate pas une miette de ce qu’il préparait. - Que préfères tu ? Badine ? Cravache ? paddle ? Fouet ? ou tout cela.. - Pas la badine, je t’en prie. - Oh pas la badine je t’en prie.. Bon vu la pipe que tu viens de me faire, je vais te récompenser. Ce sera le fouet . - Je ne veux pas t’entendre ! compris ! - Oui.. Monsieur. - Tant cul va doit être bien dilaté maintenant. Il retira mon plug. - Regarde toi, Hum cette empreinte de ton cul ouvert, appelle à tous les vices ma cherie, dit il en me mordant la fesse. Prête maintenant ! - Oui.. Monsieur. Je le voyais s’amuser à jouer avec le martinet. Il fit claquer le martinet dans le vide. Le son avait l’air d’éveiller les tensions. Quand je sentis la morsure des lanières sur mon dos, je savais qu’il savait ce qu’il faisait. - Ahhhhhhhhh - Regarde le film m’ordonna t il. Je le voyais regarder chacune de mes réactions. Il s’attarda à fouetter ma plante de pied. Je ne pouvais toujours rien faire. Il aimait me séquestrer. Il se mit derrière moi après m’avoir travaillé au corps. Quand je sentis les lanières sur mon entrejambe je ne pue m’empêcher de vouloir me dédouaner. - Tu as le choix. Soit c’est le sexe et ton cul ou alors je te marque des fesses. Choisis. - Je… le sexe et mon cul Monsieur. - Alors pourquoi tu chouines à ce que je vais te faire pour ensuite me le demander. Je me retenais de lui répondre. Je sentais le feu dans mon entrejambe. Quand il stoppa, la morsure des lanières avait laissé place à la douceur de ses lèvres. Il avait écarté mes fesses pour me lécher avec obscénité. - Si tu voyais des orifices.. hum je m’en délecte de ton nectar ma chérie. Il était à quatre pattes derrière moi, tenant fermement mes fesses pour garder un accès facile à mes trous. Il me donna des coups de langues bien intense. -Hummmmmmm gémissais-je. - Hummmm, encore Monsieur, Encore.. Il se releva et repris la caméra en main. Il la fixa au petit trépier. - Regarde, une vue imprenable. Tu vas enfin pouvoir voir comment ton fion et ta chatte se dilate avec mes doigts et ma queue. Il commença par introduire ses doigts dans ma chatte. - Hummm. Je pinçais mes lèvres.. une fois de plus. Puis il placa deux doigts dans mon cul. - C’est bon ma petite chienne. - Oui Monsieur, c’est bon. - QU’est ce qui est bon ? - d’avoir des doigts dans ma chatte et dans mon cul, Monsieur. - En veux tu plus ? -Oh oui Monsieur… encore.. - Bonne petite chienne… Il inséra alors des doigts dans ma chatte. Quatre doigts dans ta chatte, trois dans ton cul. -humm merci Monsieur. Il s’amusa à m’écarter, alternant soit l’un soit l’autre… Ca me rendait folle. Il retira avec ses doigts de ma chatte pour s’attarder sur mon clitoris. hummm ouiiiiiiiiiiiiiiiiii - Et voilà quatre doigts dans ton cul. Tu commences à être bien dilater ma chérie… JE crois que le travail de deux queues dans tes orifices ou la main de Séléna ont fait un bon travail. - Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il prit alors sa queue et la mit dans ma chatte. Avec une certaine difficulté. - Ohh, elle a du mal mais regarde ça rentre. Il commençait à me prendre avec délicatesse tout en tenant fermement mon cul. - Ahhhhhhhhhhhh ta chatte ma chienne… J’aime, je pourrais prendre me masturber à travers ton petit cul. Il sortit ses doigts de mon petit cul. Il saisit alors mes hanches. ohhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhh Sa frénésie n’avait pas de limite - Regarde le film ! regarde toi en train de te faire prendre ma chienne. Je voyais son regard intransigeant. Il mattait mes fesses. Il mit à nouveau un pouce dans mon cul. Il claquait mes fesses. Il me pinait la chatte, la bourrais profondément, et me labourait littéralement. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhh, Hurlait-il. JE sentais ses gouttes de sueur atterrir sur mes salières de Vénus. Il se releva et claqua mes fesses. - Bonne chienne. Dis moi que tu es une bonne chienne. - Oui, je suis une bonne chienne, votre bonne chienne Monsieur. J’aimais quand vous me tringler ainsi. Debout au dessus de moi à hauteur de ma croupe, il écartait mes fesses. Son ménagement, il s’introduit dans mon cul. - Regarde moi comme il est béant. Il prie la caméra en main et fit un gros plan sur mon anatomie. - Regarde comme tu es bien ouverte. Regarde comme ma queue rentre, ressort, rentre ressort.. ma petite chienne. - ohhhhhhhhhhh - regarde le film !! regarde comme je te baise le cul. Tu aimes ? - oui, avouai-je. - Plus fort. - Ouiiiiiii, j’aime Monsieur que vous me baisiez. Il reposa alors la caméra tout en gardant le plan sur mon cul. Je le voyais me prendre. Je voyais son dévouement, son déchainement à me posséder. -Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh A la manière dont il me baisait, je savais quand sa jouissance était proche. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, bonne videuse de couille me dit il en claquant mes fesses. Il repris la caméra en main. IL partit s’asseoir. Il fit un zoom sur mon entrejambe Regarde toi, regarde toi souiller par mon sperme qui coule de ton petit trou bien dilaté.. - Ma belle chienne…. Il se releva et se mit face à moi. - Je n’en ai pas fini avec toi pour ce soir. Je vais encore te prendre.. En attendant, je vais te mettre ce petit crochet anal histoire que tu restes bien en état … -
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Par : le 14/02/21
Témoignage.... 

Je m’appelle Alexandra, j’ai 32 ans. 1m75 pour 68 kilos, un bon 95d et des fesses bien fermes. Mon petit truc en plus ? Et bien c’est ce que j’ai entre les jambes. Une grosse et belle queue de 20 cm. je suis transsexuelle. Depuis que je suis née je me suis toujours sentie femme et il y a cinq ans, grâce à la chirurgie j’ai pu prendre l’apparence de ce que au fond de moi j’ai toujours été. Si entre les jambes je ne me suis pas faites opérer c’est parce que niveau sexe c’est beaucoup plus amusant d’avoir un corps de femme et un sexe d’homme. Au lit j’ai une petite préférence pour les hommes, j’adore les sodomiser, m’occuper de leur anus. Mon terrain de chasse c’est internet. On y trouve plein de personne qui ont envie de nouvelles expériences. La plupart de mes partenaires sont des hommes qui ont envie de se faire sodomiser. 
 je vais vous parler de X, il n’avait jamais avoué sa bisexualité. Mais ces derniers temps, il se sentait de plus en plus attiré par les hommes et nos longues conversations virtuelles l’ont incité à tenter l’aventure. Son métier de commerciale lui donnait des excuses parfaites pour s 

Nous nous sommes installés dans le salon où je lui ai servi un verre. Il était très nerveux, comme une vierge sentant son dépucelage proche. Nous avons un peu discuté de tout et de rien, j’essayais de le mettre à l’aise et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis passée à l’action. Je me suis agenouillée devant lui et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, je lui ai défais son pantalon. J’ai saisi sa queue qui était déjà dure et j’ai commencé à la caresser. Il a durcit entre mes doigts experts et je l’ai fait glisser entre mes lèvres, jusqu’à ce que son gland touche mes amygdales. Bruneau s’est décrispé peu à peu pendant que ma langue découvrait son engin. Pendant que je le suçais j’ai commencé à me caresser. Je bandais déjà dure et je n’avais qu’une hâte, enfoncer ma queue bien au fond de son cul. 

Quand je l’ai senti prêt, je lui ai demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes. Complètement détendu il s’est exécuté. Ses fesses frétillaient d’excitation. Je me suis mise nue moi aussi et me suis mise en position derrière lui. J’ai attrapé le lubrifiant que j’avais posé sur la table basse et j’en ai étalé sur son anus. Doucement, j’ai plongé mon pouce dans son trou tout serré. Je l’ai fait aller et venir et lorsqu’il a été plus ouvert, j’y ai ajouté deux doigts. Je préparais le terrain et faisais tournoyer mes doigts dans son cul. Il adorait ça et poussait de petits gémissements ce qui m’incitait à continuer. Et puis j’ai retiré mes doigts, j’ai généreusement lubrifié ma queue et d’un lent coup de rein je l’ai fait disparaître entre ses fesses. Au début il a eu mal, je l’ai senti parce qu’il s’est crispé, mais plus j’allais et venais dans son anus, plus il prenait de plaisir. Quand il a été bien habitué à mon calibre, je l’ai sodomisé plus fort et plus vite jusqu’à ce que mes coups de queue fassent claquer ses fesses contre moi. L’une de mes mains a glissé sur son ventre et j’ai astiqué son sexe tendu tout en continuant à lui éclater la rondelle. Il criait de plaisir, il me disait « C’est trop bon de sentir ta queue dans mon cul ». Ce qui m’encourageait à accélérer encore. Et puis tout à coup son sexe a gonflé entre mes doigts et il a giclé. Il était temps qu’il s’occupe de moi.

J’ai laissé quelques minutes pour qu’il reprenne ses esprits, puis je me suis allongé. Ma queue était tendu et j’ai attrapé sa tête pour la guider jusqu’à elle. Il l’a léché sur toutes la longueur et s’est attardé sur mes bourses qu’il a aspiré dans sa bouche puis il a commencé à me sucer tout en promenant l’une de ses mains sur ma poitrine.

Au début c’était la première fois qu’il avait une queue dans la bouche mais très vite il a trouvé son rythme. Ses lèvres montaient et descendaient sur ma bite, si vous avez envie de sodomie et bien faites-vous plaisir. Et si vous n’êtes pas célibataire et bien les godes et les plug sont faits pour vous ! Mais rien ne vaut une vraie queue !


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Par : le 13/02/21
Vivre le présent A ne penser qu'au futur Le temps s'est allé
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Par : le 13/02/21
La soumission rime avec bonheur. Son alliée est quelque fois douleur. Générant la complicité. Comme la sincérité. Ce chemin à Vos côtés, comme Votre emprise. Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise. Mon attachement envers Vous s'étend et se propage. Irradiant mon âme, mon corps, mon cœur, en ce partage. Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir. De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs. Le temps reste complice de ce destin. Partageons ensemble ces lendemains. J'apprécie chaque moment. Dont Vous êtes présent. Qui seront pour moi inoubliable. Parce qu'ils auront été réalisable. Grâce à Vous. Et par Vous. Certaines batailles intérieures. Sont livrées avec des pleurs. Que je dépose à vos pieds En ces avancées libérées Pas un jour, il ne se passe. Sans que je ne repense. A ces heures intenses. Qui ont laissé des traces. Des traces indélébiles et gravées en moi. Des heures de plaisir, le son de votre voix. Garder mon sourire. Vivre Vos, Nos désirs. Et savourer avec Vous autant que permis. Tous ces moments où nous serons réunis. Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause. Au vu de nos vies de famille respectives. J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique. Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois. Le 19 10 2011
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Par : le 13/02/21
Intensité de l'instant, puissance du moment, Vos anneaux. Difficile de décrire certaines sensations, émotions, il faut les vivre. Les mots ne peuvent écrire certains actes. Il y a des actions impensables et réalisables, réalisées, réalité par le don en Son Maitre, Son respect en Ses paroles et actes. Signe d'appartenance à mon Maitre. Symbole fort dans la relation qui est la Notre. Appréhension, pudeur. Vous m'avez accompagné, présence indispensable en ce partage, acte. Détendue, allongée sur la table, pour que le perceur fasse les points au marqueur à l'emplacement choisi par Vous, Vous déplaçant pour regarder si les marques convenaient avant de procéder à l'ultime étape... Dommage de Vous demander de quitter la pièce, quelques minutes le temps de percer. Nos regards échangés à cet instant.... Quand il m'a dit prête : j'ai fermé mes yeux pour mieux apprécier ce moment, je les ai vite ouverts devant ce serrement, cette compression qui a été l'espace d'une minute voir deux, en respirant par le ventre pour me détendre. Le temps de passer les anneaux, puis il m'a tendu une psyché, j'ai pu visionner mon intimité ornée. Il Vous a appelé, Vous me demandant comme cela s'était passé, Vous positionnant en face de moi pour 'admirer' mes et Vos anneaux d'appartenance. Quelques photos vous avez prises. Acte accompli en accord de Notre relation, le temps de la réflexion, le temps de l'écoute. Des pas à Vos côtés dans la confiance totale de Vous. Avec des anneaux des possibilités : un petit cadenas... Des étirements au moyen de poids divers, lien, petite chaine. J'aime porter Vos marques, marque de mon appartenance, marque de ma dépendance. Certains symboles se décident à deux et quand la relation est forte, que les choix sont communs, pourquoi ne pas les avoir sur et dans sa peau, comme une empreinte, une signature. Ces anneaux me lient à Vous, force de Nous. Le 30 09 2011 Ajout de Mon Maître. Don de ma merveilleuse soumise, offrande de son intimité acceptée en témoignage d'appartenance. Ton Maitre.
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Par : le 13/02/21
Chaque jour depuis plus de 2 semaines, tu passes devant ma boutique de bonneterie. Tu t’arrêtes devant le mannequin qui porte la guêpière en satin noir et à lacets rouge sang. Je te vois rêveur. Penses-tu à quelqu’un en particulier ? Ta femme, ta maitresse, une connaissance, un corps sans visage, un homme… Tu jettes un coup d’œil à la porte, tes yeux sombres plongent vers le comptoir où je me trouve, retournent à la lingerie avec un petit sourire et reviennent pour me fixer directement. Tu hésites mais tournes le pas après avoir réajusté ton pantalon. Depuis plus de 2 semaines, je trouve que tu es beau. Chaque jour, un peu plus il me semble. J’aimerai passer mes mains dans tes cheveux grisonnants et sonder ton âme en te volant un baisé étourdissant. Aujourd’hui, tu es accompagné d’une jolie femme. Dans la trentaine, elle porte une robe chasuble en suédine turquoise. L’ourlet un peu au-dessus de ses genoux laisse se déployer de longues et jolies jambes dont les pieds portent des sandales noires à talon aiguilles et à lacets entrecroisés sur ses chevilles. Ce simple accessoire la rend ultra sexy. J’observe les traits fins de son visage. Elle semble détendue. Je la trouve naturelle et fraîche. Vous regardez cette lingerie sulfureuse qui semblait te fasciner. Je m’enhardis et vous rejoint sans que tu ne bouges. Je me place à ses côtés, nos épaules sont à un cheveu l’une de l’autre, elle blonde, les cheveux mi-longs, et moi brune avec une coupe au carré un peu rétro. Mon cœur bat plus vite lorsque je dis « C’est une pièce unique. Elle est belle n’est-ce pas ? » Ta voix est grave et divinement sexy. « Oui elle est belle. Mais ce n’est que l’écrin qui accueillera et sublimera une femme. » Après quelques secondes, tu te tournes vers moi, et nos yeux s’accrochent. C’est indécent devant cette femme qui t’accompagne et baisse délicatement les siens. Elle garde les épaules hautes sans prononcer la moindre parole et ne semble pas gênée par notre échange qui l'exclut. Je vois du questionnement et de l’assurance dans les tiens. Je te propose un essayage pour madame. Toujours yeux dans les yeux, tu hoche la tête avec un sourire coquin. La température de mon corps vient de prendre quelques degrés. Après être rentré dans la boutique, je ferme le verrou et place l’écriteau ‘fermeture momentanée’ sur la porte vitrée. « Le salon d’essayage est dans le fond de la boutique, vous pouvez patienter sur le fauteuil situé dedans, face au grand miroir. Je rejoins madame dans une minute » Tandis que vous prenez chacun votre place, toi assis et en elle face les yeux toujours baissés, je décroche la lingerie et cherche un string du même rouge que les lacets. Au dernier moment, je décide de rajouter des bas auto-fixant en résille, noirs évidemment. Je précise « Les chaussures de Madame iront parfaitement avec l’ensemble. » Tes yeux me suivent lorsque j’entre dans la spacieuse cabine. Volontairement, je laisse le rideau mi ouvert. « Comment vous appelez vous madame ? » je demande. Elle rougit lorsque tu réponds « Elle s’appelle petite chienne, mais vous n’avez pas besoin de lui parler. » Nous sommes donc silencieuses. La musique jazzy de la boutique est si légère que le bruissement des tissus est perceptible. Je sais que tu vois des morceaux de l’effeuillage. Je l’aide et ralenti l’opération en laissant courir mes mains ici et là, effleurant un sein, soufflant sur sa nuque, avant de commencer l’opération inverse. Sa peau frémit, ses poils se dressent et sa poitrine se soulève et s’abaisse de plus en plus vite. Je la place sur le petit banc en travers de la cabine et lui demande de mettre ses mains sur les rebords de l’assise. Nous sommes de profil et tu te lèves pour ouvrir complètement le rideau. « Continuez » dis-tu avant de te rassoir. Lorsque je remonte sensuellement le premier bas sur son mollet et sa cuisse, j’entends la profonde respiration que tu prends par la bouche. Ma peau s’échauffe de savoir que notre petit manège te fais de l’effet. Que ressens-tu ? Qu’imagines-tu d’autre ? Ton sexe est-il gonflé de désir ? À quel point te retiens-tu de donner des ordres, de nous rejoindre ? Je suis assez fière de moi, je me maitrise relativement bien, si ce n’est la moiteur qui envahi mon intimité. Je recommence avec la seconde jambe puis lui demande de se tourner pour que tu voies ses fesses nues. Je suis sûr que d’où tu es, tu peux apercevoir la moiteur luisante de sa chatte. Elle sent divinement bon la luxure. J’ai envie de la goûter. Sournoisement, je remonte le string et le place en tirant sur la ficelle élastique qui claque sur sa peau laiteuse. Je la sein de la guêpière que je maintiens en plaçant mes mains de chaque côté de sa taille. Mutine, je brise le silence « Monsieur, J’aurai besoin d’aide pour serrer et nouer les lacets s’il vous plaît. » Tu toussotes dans ta gorge avant de te lever et d’approcher. Tu me regardes avec un sourire satisfait puis saisis les liens afin de les tirer et faire une taille de pin up à ta petite chienne. Je te dis qu’elle a une peau magnifique qui a l’air aussi douce que la soie. Tu me réponds « Vous pouvez toucher, tout m’appartient d’elle. J’en dispose et en cède comme bon me semble »… Elle devient cramoisie mais reste dans la plus stricte obéissance. Je prends de plus en plus confiance, je sais ce que tu veux et j’adore jouer à ces petits jeux de perversion coquine. Mes yeux se rétrécissent lorsque je dis « Petite chienne, à genoux et baisez moi la main ! ». Merci de votre indulgence pour les fautes d'orthographe, de syntaxe, ... en espérant vous avoir régalé de concupiscence. Colleen
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Par : le 13/02/21
Ecrire quand on ressent ce petit démon abîme mon estime de soi. Je me regarde dans ce miroir qui me renvoie une image grossissante. Ambiance musicale : https://youtu.be/kvHiflzabHg https://youtu.be/dCYtesyE7OA ******************************************************************************** Je me regardais dans le miroir. J’étais dans ce jour où je ne me sentais pas bien. Celui où je me trouvais grosse, où rien n’allait. C’est une dualité en soi. S’aimer ou regarder ce qui ne va pas. Depuis jeune il y a ce poids sociétal à la recherche de la beauté imposée des standards.. Taille fine, longue jambe, de magnifiques seins, cheveux.. des photos de catalogues qui sont tout.. sauf la réalité. Notre vie est faite d’imperfections. Choisir de vivre une vie par procuration est un mensonge. Apprendre à s’aimer, à s’accepter avec ce que nous avons. Jeune, je voulais être cette sportive de haut niveau.. La vie en a décider autrement. Une opération du dos a enterré cet avenir rêvé. Il est dur de se relever quand on a modifié votre corps. Savoir que plus rien ne sera comme avant. On vous met des broches le long de la colonne vertébrale, vous serez à jamais droite et il va falloir veiller à ce qu’on décide de faire comme sport. En somme, on m’a interdit tout ce qui aurait pu me faire rêver..L L’équitation, la danse, le canyoning, les sports à sensation.. Et là, les plus bienveillants vous parleront.. De la piscine.. Eh oui c’est bon pour le dos.. Ainsi, j’ai vécu avec cette terrible frustration tout en recherchant cette perfection des magazines.. Au fond, il aura fallu un événement triste pour comprendre que ce n’est pas cela vivre.. Juste accepter qui l'on est. J’ai commencé à apprendre à m’aimer, à accepter mes imperfections, à travailler sur ce que je pouvais travailler. Mais il y a cette dualité en moi, celle qui se déteste et celle qui s’aimait. Nous sommes tellement intransigeant avec nous même. On s'insulte des pires maux. Ces derniers temps je passais mon temps à me rabaisser, insatisfaite de mon corps, de ma prise de poids. Le confinement jouait sur mon moral et là… je ne me sentais pas bien. - Hâte de te voir ma belle, m’envoya t il par texto. - Moi aussi… Des fois je me demandais comment il pouvait me désirer alors que j’avais tant d’imperfections. Le démon en moi s’amusait à me culpabiliser. J’entendis la porte s’ouvrir, j’étais posée calmement sur le canapé à profiter du feu de cheminée tout en ruminant. Le petit démon me parlait. Il rentrait du travail bien tardivement. Nous aimions que chacun ait son propre chez soi. Cela nous laissait toujours plusieurs possibilités.. de se voir ou de profiter de nos envies d’être seuls. Il s’avança vers moi et m’embrassa tendrement le front. - Je n’aime pas te voir la mine morose ! J’étais fatiguée, je portais cette robe de chambre si confortable et réconfortante. Celle que je mets à chaque fois que j’ai ces baisses de moral. Il me connaissait par cœur. - Allez lève toi ! Je n’avais aucune envie de me lever. - Lève toi ! Il m’envoya son regard le plus ardent qui soit. Ses yeux était plein de désir. Celui qui vous donne le sourire alors que vous avez envie de pleurer. Sa bienveillance et son aura m’apportait la protection dont j’avais besoin. Il connaissait la femme sur d’elle, mais aussi cette femme-enfant, avec cet air vulnérable qui attendait qu’on s’occupe d’elle, d’être dorloter. Il me plaqua contre lui avec une telle tendresse. Il prit possession de mes lèvres. Nos doigts s’entremélaient. - Avance, va dans la chambre. Il me suivait. J’allumais la lumière. Il me força à me mettre devant le miroir. Il se tenait juste derrière moi. - Enlève ton peignoir. Je me retrouvais ainsi nue. Je détournais le regard. Je sentais son regard sur moi à travers le miroir qui était juste en face de moi. - Maintenant regarde toi. Je baissais les yeux, ne voulant pas voir mon image. Je me sentais si moche. Je voyais mes grosses cuisses, ma cellulite, mon ventre horrible. Il se saisit par la gorge avec sa main puissante. Cette étreinte me rendait folle. Il me poussa légèrement en avant pour m’approcher du miroir. - J’ai dit.. regarde toi ! Je le regardais à travers le miroir. Il m’observait. Avec son autre main, il se dirigea vers mon sexe. - A moi ! Tu es à moi. Crois tu que j’ai mauvais goût ? - Réponds ! - Non murmurai-je. Il commença à me caresser. Je fermais les yeux face à cette délicieuse caresse. - Regarde moi te caresser. Regarde moi t'aimer. - Regarde combien j’aime donner du plaisir à celle qui incarne la féminité, la beauté à mes yeux… - HUmmm… hummm.. je pinçais mes lèvres. Il plaqua son sexe contre mes fesses. - Tu sens combien je te désire. Arrête de douter de toi. - Caresse tes seins, montre moi combien ils sont splendides. Je commençais alors à caresser mes seins. Il savait que je les trouvais beaux. - C’est ça… maintenant dresse tes tétons… Pince-les.. - Ohh mais que se passe t il.?. tu mouilles.. Je rougissais.. En quelques secondes il avait réussi à me sentir désirable. - Voilà c’est ça, pince les bien… - Regarde toi, j’ai dit ! Il continuait à me caresser savamment, et serrait de plus en plus fort ma gorge. - Ohhhhhh…. Ohhh.. Je gémissais tellement c’était bon. Il me forçait à me tenir droite pour me regarder pendant qu’il me caressait. Il savait que j’avais du mal avec mon image. - Si je dis que tu es belle… tu écoutes ! Ohhhh… ohhhh… ses caresses étaient si envoutantes… je commençais à plier mes jambes.. Je laissais tomber ma tête en arrière tout en continuant à le regarder me masturber. - C’est ça ma belle… aime toi… caresse toi. Il prit ma main pour la placer sur mon sexe et poser la sienne sur ma mienne… - Hum que tu es belle ainsi… en train de te donner du plaisir, de t’aimer… - C’est bien.. me murmura t il.. ma petite chienne… tu es belle. Si tu pouvais voir avec mes yeux… tu ne te dévaloriserais pas. Je t’interdis de te dévaloriser. Compris.. - Va te mettre à quatre patte , tête face au miroir. Je me doutais qu’il voulait me forcer à regarder, là où je détournais le regard. - Observe toi… Il passa sa main sur mes pieds, sur mes jambes… il remontait mes cuisses… - Chaque parcelle de ton corps a sa beauté. Elle mérite d’être honorée. Tu mérites d’être honorée. Si tu n’avais pas cet état d’esprit, cette personnalité, tu pourrais être une beauté sans âme. Ses caresses étaient des plus douces. - Regarde toi ! Je le voyais chercher dans l’armoire le paddle. - Maintenant, je vais te punir de douter de toi. Tu le mérites, et tu le sais.. - Je… - A chaque coup, je veux t’entendre dire.. je m’aime, je suis belle… Tant que je ne serai pas satisfait, je te punirais. Je pinçais à nouveau mes lèvres. Il commença par caresser mes fesses. Je voyais dans le miroir la fessée que j’allais me prendre.. Le premier coup s’abattit. Il me regardait à travers le miroir.. - Ahhhh…. … Je m’aime.. je suis belle… Merci. Ce premier coup était fort.. Il continua avec un second.. je tentais de me dérober. - Redresse toi, regarde toi. Je t’interdis de détourner ton regard… Tout en me tenant par la gorge, un nouveau coup. - Aiieee… Je m’aime.. je suis belle… Merci… Il caressait ma fesse… Puis sans attendre me donna un autre coup.. - Je m’aime, je suis belle… Merci… Monsieur.. Il me fit comprendre par sa punition son envie que je sois bien. Il me donna plusieurs coups avec différente intensité. Au dernier il avait sa tête à ma hauteur. - Merci… monsieur.. je m’aime je suis belle.. - Oui.. tu l’es ! - Hum j’aime te voir ainsi… Sublime, reine..ma reine. Il caressa mes cheveux, ma bouche, ma joue. Il griffa mon dos . - Mets toi à l’aise.. sur le dos… Je reviens. Il avait réussi à changer mon état d’esprit. Il me délaissa quelques minutes. Quand il revint dans la chambre, il passa sa main sur ma bouche. J’entreouvris ma bouche et il inséra son pouce. Je ne pus m’empêcher de me délecter de le sucer. C’est là qu’il remplaça son pouce par une fraise.. il me surprit… Tellement inattendu, je savourais… Puis une seconde. - Gourmande…dit il en souriant Il me tira pour mettre ma tête au bord du lit. - Maintenant tu vas regarder tête en bas, dans le miroir… Je vais te prendre par la bouche. Je veux que tu te regardes. Que tu regardes combien je t’aime, et que la chienne qui est en toi me rend tout aussi fou. Il plaça sa queue sans aucun ménagement dans ma bouche. Il était debout et regardait aussi le miroir.. - Je l’entendis râler de plaisir quand je le pris dans ma bouche. - Hum que j’aime ta bouche.. Il faisait des mouvements de va et vient. Il me surveillait en train de regarder. Je regardais, je nous matais. Il en faisait de même. Il me regarda et me dit.. - Doutes tu de ta beauté ? de toi? Je lui fis comprendre que non… Avec lui, je me sentais la plus belle., sure de moi. Il se retourna et pris de pleine main ma gorge.. et il serra. - Ne doute plus ! compris.. Je te baise aussi fort que je peux te trouver magnifique ! J’adorais sa main sur ma gorge, cela me rendait folle. Il Glissait encore plus loin sa queue dans ma bouche… Il prenait son temps… Puis il saisit mes deux seins. Il les tenait bien fort, il les malaxait, puis les maintenait comme dans un étaux… - Ooohhh…. Ohhhhhh.. c’est ça ;.. suce bien.. regarde comment elle rentre…. Une fois qu’il eu stopper de me prendre, il se mit à califourchon sur moi. Il me couvrait de baiser, il me léchait le corps. Prenant de pleine mains mes seins il titillait, mordait, suçait mes seins. Je l’enlaçais. Il prit mes poignets et les maintenant de part et d’autres de ma tête. - Je n’aime pas te voir ainsi, douter. Chasse tout cela. Sinon, je vais devoir te corriger encore et encore et de plus en plus fort. Je lui souris..Il me souriait - Je sais que tu as raison, c’est dans ma tête, un état d’esprit.. je suis désolée.. C’est plus fort que moi. - Je suis là.. à tes côtés. Tt sais ce que je pense de toi, mais il n’y a que toi qui peut enlever cet état d’esprit à te dénigrer. Il me retourna sur le ventre. IL tira sur mes jambes pour me mettre au milieu du lit. Tel un tigre, il me mit à nouveau à quatre pattes. Il me pénétra la chatte. - Redresse toi. - Voilà…. La main sur la gorge tout en me mordant il me faisait l’amour.. D’une intensité si douce. - Regarde nous.. regarde … Je souriais encore et encore - Ahhh…ahhhh…ahhhh Je sentais ses coups vigoureux - Ahhh… ahhhh… ahhhh… TU me rends si fou… Il se releva, et tira sur mes chevilles pour m’amener à lui au bord du lit… - Humm Cette vue… Il me doigta profondément… - Ohh…. Ohhhh… Ouiiiiiii gémissais-je. Il s’approcha pour me regarder droit dans les yeux. Mes cris s’évanouissait dans sa main qu’il avait placé sur ma bouche. Ses va et vient rapide, je me dandinais pour apprécier ses caresses. J’étais au bord de la jouissance. Je commençais à jaillir de ma fontaine intime. - Hummm oui.. C’est ça.. tu aimes ça Je hochais la tête pour dire oui.. Mes yeux se révulsaient de plaisir frénétique. Il m’acheva en me pénétra. Il releva mes jambes et les resserra contre lui. Je me sentais si combler, si heureuse… Je sentais sa jouissance arriver rien à l’intensité de ses coups. - Rahhhhhhhhhh… Il était si beau quand il jouissait. Je le regardais. Ce moment où il lâchait tout… Ce moment où il tenait fermement mon sein que j’avais la trace éphémère de ses mains. Il se retomba sur moi. Il transpirait. Je le voyais haletant. Il posa sa main sur ma gorge et m’embrassait… - Je t’aime.
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Par : le 12/02/21
"Comment j'ai séduit Hydréane" Il y a longtemps , bien longtemps , tout au fond d'une lointaine galaxie … Ma réputation ( pour le moins non usurpée ) de dominant hors paires ( non aucune faute d'orthographe … ) avait depuis longtemps dépassé les frontières de mes terrains de chasse habituels . Ne pouvant être partout et faisant bien malgré moi de nombreuses déçues , j'entrepris de m'inscrire sur un forum . Le lecteur verra là mon coté sadique ; saturé de demandes je débarque en un lieu où elle ne pourront qu'être plus nombreuses encore tant je ne parviens jamais à passer inaperçu . Soyons clair , je n'allais pas là-bas pour échanger ( que pouvais-je bien apprendre moi qui pourrais plutôt donner des cours ? ) , m'enrichir des expériences des autres ( forcément plates à coté des miennes et qui de toute façon ne m'intéressent en rien ) ou je ne sais qu'elle ânerie d'intello oisif . Non je débarquais là avec une seule intention : niquer . Evidemement ma finesse d'esprit m'interdisait de l'annoncer tout de go ; je devais donc un temps faire profil bas ( certainement le plus dur moment de ma carrière de dominant ) . A la pêche on aurait dit amorcer . Après quelques de mois de public relation ( mon anglais est aussi parfait que le reste ) , le poids grandissant de mes corones ( et oui admiratif lecteur , l'espagnol non plus n'a plus de secrets pour moi ) m'indiquait chaque jour davantage qu'il était temps de passer à l'action . Je postai donc non pas une annonce comme tout pauvre dominant en manque de soumise , mais un test visant à me donner un large choix dans les innombrables proies qui ne manqueraient pas de m'écrire . Il faut avouer que ma boite à MP était restée désespérément vide jusqu'alors ; j'avais -comme toujours- l'explication : elles étaient intimidées , forcément . On ne le serait à moins . Cette peur de ne pas être à ma hauteur que j'ai si souvent rencontrée au cours de ma carrière . C'est idiot d'ailleurs comme réaction : évidemment qu'elles ne seraient pas à mon niveau , mais je n'ai pas le choix , je dois bien passer outre pour trouver une soumise . Logique . Ce qui ne signifie pas manque d'exigence . Juste que je prendrai la meilleure dans les prétendantes à ce statut plus qu'honorifique . Le test du fraisier vit donc le jour . Un succès phénoménal . Habituel pour moi certes , mais toujours agréable . Une véritable hécatombe . En le relisant , je me disais qu'incroyablement , je parvenais encore à me surprendre , tant c'était génial . A tel point que les autres « maîtres » ( je mets volontairement ce terme entre guillemets tant il me paraît évident d'être le seul à mériter ce titre ) devaient forcément en prendre ombrage . Je compatissais . Malgré des centaines de propositions , je ne parvenais toujours pas à trouver rangers à mon pied . Un jour errant sur le tchat où j'avais déjà fait tant de ravages , une certaine Hydréane attira mon attention . Je pense qu'elle était consciente de cet honneur . Bientôt elle en prendrait assurément encore plus la mesure . Rapidement elle tomba follement éprise de moi ; comment ne pas la comprendre ? Je finis par me dire qu'après tout , elle avait certaines capacités ( de jolies jambes entre autres , un cul prometteur , et des lèvres entre lesquelles j'imaginais déjà introduire une partie passablement développée de mon anatomie ) . Je devrais pouvoir , après des années de travail intensif , l'amener à ma cheville . Un record sans doute . Banco , elle deviendrait donc ma soumise . Evidemment , elle ne devait pas tout savoir de moi ; une aura de mystère se devait de continuer à entourer son Maître . Je masquai donc quelques points essentiels de ma vie . Aucune photo de mes charentaises . Elle ignorerait à tout jamais que le matin je déjeunais d'un petit chocolat chaud . Que l'après-midi un thé blanc à la framboise était mon ordinaire . Que chaque soir un tilleul menthe ( la verveine orange étant trop violente pour mon sommeil ) accompagnait mon passage dans mon fauteuil en velours devant la télé . Mon assiduité chaque soir devant question pour un champion et des chiffres et des lettres resterait également secret ; tout comme le fait que j'étais devenu très fort au scrable . Je ne voulais pas trop l'impressionner dès le départ ( cela à déjà provoqué la fuite d'autres , craignant sans doute de ne pas se révéler à la hauteur d'un tel Maître absolu ) . La Belle tomba dans les filets de la bête. Pour mon grand bonheur et son plus grand malheur . Mais la pitié comme le remord m'étant des sentiments totalement inconnus ...
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Par : le 12/02/21
Ma belle Ô… Tout est doux, chaud, orangé, parfumé… Immergée dans mon bain, mes sens sont en éveil… Aux cheveux bleus, ma belle odalisque, porte mon collier, attentive à mon service. À genoux, légèrement écartés, des pinces ouvrant sa vulve, d'autres serrant ses tétons… Mes seins sortent de la mousse, les tétons érigés je la désire ! Alanguie, elle me veut ! Offerte, elle attend… Un jeu de chaînes reliées à ma laisse, je décide de jouer avec ma chienne, tirant sur les pinces… La musique de ses soupirs, j'aime l'entendre gémir… elle danse de plaisir, j'aime la voir ainsi onduler… Je la sais s'ouvrir, mouiller, je la sens, elle me veut ! Je la prends ! J'investis sa vulve, chaude et ruisselante, un délice dont je porte quelques gouttes à mes lèvres de ce qui est mien, invitant ses lèvres pour un baiser humide ! Elle aime ! Elle mouille encore ! Quatre doigts la fouillent, le dernier caressent son bouton de joie ! Elle crie ! Je t'aime ! Ma belle Ô… Dalia
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Par : le 10/02/21
Toi, si différent de moi. Toi, si totalement complémentaire à moi. Toi, dont je suis fière de porter le collier, Toi, dont les chaînes m’ont libérées, de mes doutes, de mes démons de tout ce que j’étais avant toi. Toi, qui illumine mes nuits. Toi, qui a rendu belle ma vie. Toi, dont j’ai tellement reçu. Avant d'accepter enfin de me donner pleinement. A toi et seulement à toi. Toi, grâce auquel je suis enfin devenue moi. Toi, qui en me prenant, m’a permis de dépasser mon moi d'avant. Toi, duquel j’ai appris à devenir nous. Avec toi. Grâce à toi. Toi, aux pieds duquel je me sens si bien. Toi, dont les bras sont devenus mon refuge. Toi, qui m’a donné la force de m’assumer, moi. Toi, le long duquel j'aime me lover, collée à toi, mouillant de me frotter contre toi, de ressentir chez toi le désir de moi, lorsque je suis à genoux devant toi. Toi, pour qui j'aime danser nue, dans le mouvement lascif que m’impose ta cravache celle dont tu te sers pour m'exciter, me rappeler que je suis à toi. A laquelle j'essaye d 'échapper parfois, pour mieux en jouir lorsqu'elle s'abat sur moi. Toi, dont j'aime sentir le poids sur moi, quand je n'attends que de m'ouvrir pour toi, pour t'accueillir, te recevoir, te ressentir et profiter de toi, en moi. Toi, qui pour moi n'est plus seulement toi, mais désormais une part de moi. Toi, qui fût mon homme-lige, mon Chevalier, avant que je ne te reconnaisse comme mon Roi, Toi, qui sût me conquérir par tes mots avant de me posséder avec ton sexe. Toi, brutal souvent et tendre en même temps, Maître et homme à la fois. Toi, dont je m’enivre chaque jour . Toi, dont dont la semence me féconde chaque nuit. Toi, dont la queue se fait flèche de cathédrale pour m'emmener dans les étoiles. Toi, dont le désir me conduit à l'orgasme, lorsque tu te fonds en moi, pour jouir de moi. _______________ Je suis à toi. J'aime tout en toi. J'aime tout de toi. Parce que c’est grâce toi que je peux me dire désormais femme. Par toi. Pour toi. _______________ Certain(e)s pourront trouver indécent, humiliant, avilissant que je m'exprime ainsi, quand je dis que j’aime à m’agenouiller devant toi. Lorsque je parle de vénérer ton corps, d'adorer ton sexe de t'adorer, de te vénérer. Toi et seulement toi. Je m'en fous. Parce que peu m'importe ce que pensent les autres. Je ne me suis jamais sentie humiliée ni avilie mais au contraire grandie de me soumettre à toi. Pour sucer ta queue, être possédée par toi recevoir ce qui vient de toi pour en faire une part de moi. C'est ce besoin, cette nécessité pour moi. qui me rend fière de vivre désormais avec toi. Pour toi, pour moi, pour nous. _______________ Il est des questions que je ne me pose plus. Maintenant que je suis à toi. Que je suis par toi. Que je suis grâce à toi. Que je suis avec toi. Mais je ne veux plus l’être seulement pour moi. Je veux l’être pour toi, pour nous. Parce que je crois en toi, en moi, en nous. Parce que je me sens "tout" depuis que nous sommes "nous".
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Par : le 10/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse ! Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse !
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Par : le 10/02/21
En ce jour de l'automne, dix huit mois se sont passés. Le 23 mars 2010 : un feeling réciproque, des désirs partagés. Le respect était au rendez-vous, comme aux rencontres qui ont suivies, et qui se suivent avec Vous. La confiance, la complicité, la sincérité et le dialogue qui sont le ciment de Notre relation. Vous avez su m'apprivoiser, devant Vous, je plie. Pourquoi je me soumets : parce que c'est Vous que j'ai choisi comme une évidence, c'est Vous qui avez su faire naitre cet élan d'abandon, de progression, de découvertes. Il est des émotions que je garde dans ma peau, comme des empreintes de plaisir sublime, éphémères ou temporaires, mais inoubliables. Il est des petites victoires sur moi, comme certaines peurs qui ne sont plus, parce qu'enfin avec Vous, j'ai pu y parvenir. Pourquoi cela : parce que c'est Vous, Votre façon de Vous comporter, de me respecter qui m'a encouragé à le faire, pour franchir certains obstacles, une lutte intérieure en moi, puis le dépassement. Vous et cette subtile alchimie qui enflamme mon esprit et embrase mes sens. Vos mains habiles et indécentes, celles qui me fouillent, me caressent, me marquent, s'introduisent. Addict à Vous, je suis. Vous avez su faire naître par Votre sincérité, courtoisie et savoir vivre, des découvertes, du plaisir, de la jouissance, de l'humiliation, des sensations, des émotions. Ce qui était caché en moi, a été révélé par Vous. D'un mot, d'un geste, Vous faites avec mes complexes, pudeur et retenue et m'invitez à l'abandon total. Avec Vous le lâcher-prise. La fusion de nos esprits. L'alchimie de Vos, Nos désirs. La valeur de Nos places respectives. Avec Vous une communication sans mots quelque fois, faite de ressenti, d'approche instinctive, la spontanéité est dans l'authenticité. Confiante et sereine des demains, encore et encore. Chaque rencontre est un moment fort. L’échange cérébral conduit à des heures d’un partage très intense, sans limite, d’une grande sensualité et gourmandise. Parfois dans le BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer La personne de confiance, de respect, de sincérité. Il faut garder espoir et la persévérance. Patience tout arrive à qui sait attendre, le vouloir et y croire. Le 23 09 2011
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Par : le 10/02/21
Dix-huit mois bientôt. Dix-huit mois d’un merveilleux chemin sur lequel tu avances en toute confiance. Un chemin fait de respect, de dialogues, d’écoute, de compréhension et d’attention. Un chemin parfois périlleux fait de marques, de douleurs ; quel plaisir de te voir souffrir pour moi, de laisser mes marques sur ta peau, de te savoir prête et offerte à mes sévices. Un chemin de solitude à accepter comme tu le fais avec courage lorsque les circonstances de la vie nous tiennent parfois éloignées plus longuement l’un de l’autre. Un chemin de complicité depuis notre première rencontre, le premier regard échangé qui en disait déjà long sur nos envies. Un chemin de progression pas à pas et de découverte du bord de mer aux caves parisiennes. Ton endurance et en particulier sous le fouet, fait de toi ma merveilleuse soumise. Ton Maître Le 13 09 2011 Récit écrit par François mon 1er Maître qui reste ma référence pour son immense respect à mon égard et sa sincérité. Lui comme moi étions très pudiques sur les sentiments.
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Par : le 08/02/21
Tu es il, tu es elle, tu es... Tu es prêt.e et tu attends, en position de soumission à quelques mètres de moi, à genoux et recroquevillé.e sur toi-même, j’aime te voir ainsi entrer en toi ! Tu attends que je t’appelle. Tu sais que l’attente est importante, le temps d'oublier tout ce qui t’entoure, de te connecter à toi, d’augmenter ton niveau de perception, de te concentrer avec un mélange d’appréhension et de désir pour un voyage au bout de toi… Je t’ai demandé de te préparer, totalement nu.e ou en tenue selon mon souhait. Tu attends, tu es prêt.e, ton désir pour moi est très vif ! C’est aussi ton désir d’abandon, de te déposséder de ton corps ; tu relâches tout contrôle, tu choisis de me le céder ! J’aime prendre le temps, le plaisir de te regarder, de concevoir ce qui va suivre, le plaisir de la maîtrise ; le temps d’éveiller tous mes sens, de monter en vibration… Je t’appelle ! A genoux devant moi, tu me découvres, apprêtée, assise sur mon fauteuil, dégustant encore le Cognac que tu m’avais servi ; sereine, concentrée, souriante ! Tu plonges dans mon regard intense, tu t'y ancres, scellant ainsi notre confiance absolue ! Notre complicité affective est évidente, tu sais que je t’aime ! Je saisis mon collier, tu sais ce qu’il symbolise, je n’ai nullement besoin de contrat, juste ta confiance dans le fait que je respecte infiniment ton consentement. " Consentez-vous à vous soumettre à moi, J ? " " Oui, Madame ! " Tu t'inclines, je te ceins de mon collier, ce seing suffit ! Tu aimes ce moment, très intense, un moment de communion, tu reprends mon regard, un moment puis je pose ta tête sur mes genoux, je te caresse longuement pour mieux te sentir. Tu aimerais plus, tes mains, tes lèvres espèrent, tremblantes… Tu sais que la frustration est éminemment motrice de ton désir ! " Êtes vous prêt.e, J ? " " Oh oui, Madame ! " Je me lève, j’entreprends de te préparer ! Laisse, contraintes, poids, cagoule, bandeau, casque audio… J'aime te priver de tes sens, t’amener à te perdre pour mieux te retrouver ! Puis, je t'attache ! Ainsi aveuglé.e, assourdi.e, contraint.e, tu t'abandonnes à moi ! De mon côté, l'intention bienveillante pure, le don ; du tien, la perception basique, l'accueil. Ta peau reçoit les caresses cinglantes et brûlantes de ma main d'abord, de divers instruments, ensuite ! Certains brouillant les pistes de ta perception ! Multiples douleurs, sources de plaisir ! Par moment, je viens ressentir ton corps, le caresser pour l'apaiser, me poser un peu, t'envelopper, te laisser sentir mes seins se poser sur toi… Tu aimes ce contact, ton excitation monte encore ! J'ajoute alors un objet vibrant ! Et je reprends, en variant les modes ; prendre totalement possession de toi ! Tu es submergé.e de sensations, tu ressens ton corps, devenu sensible, plus fort ! Tu éprouves un plaisir si intense à recevoir encore, à sentir ton corps endolori vivre plus ! Tu aimerais te détacher, me toucher, tes lèvres appellent à me sentir ! Je leur donne alors un peu ou plus de moi ! " Pas encore, J ! " Je reprends encore ! J'ai envie de plus ! Mes sens sont exacerbés ! Mais je maîtrise ! J’ai envie de t'emmener plus loin encore ! Jusqu’à la fusion de nos transes... J'arrête ! Je te détache, je te fais asseoir. Tu es perdu.e dans tes sensations, je te regarde un moment puis je décide de te rendre tes sens, la vue, l’ouïe, de te délester de tes poids, de tes chaînes... Tu ouvres doucement les yeux, tu me regardes, vibrant.e d’émotions, ton visage rougi, sensible. " Comment vous sentez-vous, J ? " " Je suis bien dans Votre nuage… merci Madame… " J'ai envie de te sentir, je t'enlace, te caressant pour apaiser ta peau marquée, tu sens mon souffle sur ton cou, ton dos, tu es si bien ! Je t'allonge sur le tapis, je te couvre pour te laisser doucement descendre de mon nuage… Le temps de reprendre possession de ton corps. J'aime te regarder ainsi libéré.e, les yeux fermés, voir les émotions passer sur ton visage… J'éprouve un plaisir très profond à te donner ainsi, à te faire voyager en toi ! Je suis très émue ! Après un moment, tu reviens, le sourire aux lèvres, le visage illuminé, tu as envie de me servir ! Tu me proposes quelques mets à goûter avec un bon cru à déguster, j'ai envie de te les partager ! J'ai envie de discuter avec toi de tes sensations, tu sais qu'il est très important de débriefer, sur le moment mais surtout avec le recul. De parler aussi de la vie, de ce qui nous émeut, de ce qui nous fait vibrer ! J'aime ces moments de complicité qui enrichissent notre relation ! Curieux paradoxe, c'est bien en lâchant toute prise, en m'abandonnant ton corps, en me cédant son contrôle, que tu le sens vivre plus fort ! Dalia
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Par : le 08/02/21
Je quitte l’usine, Julien sur mes talons. Il est penaud, le pauvre. Le mouton frisé vient de m’expliquer à quel point il est nul, ce qui n’est pas vrai : il est champion pour lécher une chatte ou sucer une bite. L’idée que je sois directrice des relations avec les syndicats et lui garçon de courses, ça me plaît... Et lui aussi, quelque part, non ? Qui irait épouser une garce dans mon genre si ce n’est parce qu’il se sent vivre... sous ma botte. De plus, je l’ai désintoxiqué : plus de coke, ni d’antidépresseur. À la place, il peut lécher ma chatte pleine du sperme d’un autre. Je suis son sauveur, sa bénédiction ? D’accord ? Bon, alors, moi je vais monter dans la hiérarchie des cadres de l’usine et lui, il va descendre : logique... Moi, un jour PDG et lui... qu’est-ce qui est tout en bas de l’échelle sociale dans l’usine ??? Je sais : celui qui est chargé du nettoyage des toilettes. Julien, le fils du patron sera Monsieur Pipi ! Les ouvriers vont adorer l’idée et peut-être pisser à côté pour qu’il ait quelque chose à faire. Il n’a pas voulu faire d’études ? Parfait : aux chiottes, Julien... J’adore l’idée, je mouille alors que je n’ai même pas de culotte... On rentre chez nous et là il fait ce qu’il sait faire le mieux me lécher le cul... et la chatte. J’ai envie de parler de lui à mon beau père. Je lui téléphone et demande à lui parler. La secrétaire me dit : — C’est important, Madame de Préville ? — Oui, c’est au sujet des clients de demain — Un instant... Elle me le passe tout de suite. Il est sec : — Je suis très occupé, Samia. Qu’est-ce que tu veux ? Étant plus à l’aise avec lui au téléphone, je réponds, sûre de moi : — Deux choses, Monsieur mon beau-père. Pour sortir les clients, je veux prendre Julien comme chauffeur. — Tu ne sais plus conduire ? — Dites, vous m’avez piégée en m’envoyant chez cette brute de Max Desallié, vous pouvez bien accepter que je prenne Julien comme chauffeur. Énorme soupir agacé, puis il dit : — D’accord. L’autre chose, vite. — Est-ce que Lisa et moi, on a carte blanche en ce qui concerne le boulot de Julien ? — Oui. À demain Samia. Il raccroche. M’en fous, j’ai ce que je veux. L’après-midi, on va faire des courses. Je trouve une robe rouge sexy... et un peu classe. Ensuite, on va dans un magasin de vêtements pour le travail. Je dis à la vendeuse : — Mon mari a trouvé une place de chauffeur de maître. Elle se tourne vers Julien en disant : — Félicitations, Monsieur, ce sont des bonnes places... Il est tout gêné, Julien. De quoi ? De faire le chauffeur ? Attends, tu vas voir ce que la petite brebis obèse et moi on te prépare. C’est vrai quoi, je dois le mater, ce mari. La vendeuse va chercher un uniforme : costume noir, chemise blanche, cravate noire, casquette noire et gants blancs. Elle me demande : — Et vous entrez comme bonne chez les Maîtres de votre mari ? Ouch ! Je nous imagine, lui est moi, chauffeur et servante. Ça... m’émeut. Devant mon silence, elle me dit : — Ne m’en veuillez pas, Madame, mais les gens aiment bien avoir un couple à leur service. — Non, pas de problèmes... Vous avez vu juste, mais on reviendra plus tard pour mon uniforme. Marrant. *** Le lendemain matin, je reste chez moi, puisque le dingue du syndicat est en vadrouille... Il a quand même de bonnes idées : m’obliger à venir le voir sans culotte, comme une métaphore du patronat se soumettant, c’est culotté, non ? Enfin, culotté, c’est peut être pas tout à fait le mot qui convient. Et puis, ma chatte et moi, on se souvient rêveusement de la barre de son sexe dur contre mes fesses. Ou alors, il est impuissant et c’est un tube de Smarties king size qu’il s’était filé dans le pantalon. Un syndicaliste qu’on charrie sur sa virilité, ça doit être amusant à observer. Bon, c’est pas tout ça, en fin d’après-midi, j’ai les hommes d’affaires. Ce que je vais leur dire ? Euh... achetez nos tissus, ils sont frais, ils sont beaux. De toute façon, j’ai rendez-vous avec Suzy, la fille de la publicité, pour en parler. En fin de matinée, je prends un bain. Julien me lave, me sèche, me coiffe, me met du vernis sur les ongles des mains et des pieds... Mais il est incapable de me maquiller, ce nul. Je vais lui faire prendre des cours de maquillage. Ensuite, il m’habille : sous vêtements La Perla, robe rouge sexy/classe, escarpins noirs à talons moyens. Moi qui ai toujours porté des baskets, je ne suis pas à l’aise sur des talons hauts. Je me regarde dans un miroir... Que dire ? Que je suis belle et sexy et attirante et même plus : une vraie bombe sexuelle. Je me retourne et retrousse ma jupe pour regarder mes fesses à peine vêtues d’un minuscule slip : je m’excite moi-même ! Julien confirme ce que je pense : — Tu es la plus belle femme du monde, Samia. Vous vous rendez compte de la chance qu’il a de vivre avec moi ? Allez, je ne veux pas avoir l’air narcissique, il exagère un peu : je suis la plus belle femme du monde... après Marilyn et Ava ! Vous voyez à quel point je suis lucide. Je dis à Julien : — Je veux te voir en chauffeur ! Il enfile son uniforme. On peut dire ce qu’on veut de Julien, mais il n’est pas mal, dans le genre minet efféminé. Il a de l’allure dans cette tenue, avec des gants et une casquette. Je le fais s’incliner en enlevant sa casquette. Il fait ça bien, ce garçon a vraiment l’âme d’un domestique. J’ai du mal à comprendre pourquoi on doit voir les clients si tard. Peut-être pour leur faire visiter l’usine lorsqu’il n’y a plus d’ouvriers. Bizarre... J’appelle Suzy à 5 h et je me présente en disant : — Je vais venir pour que vous m’expliquiez ce qu’on doit leur montrer, Suzy. — Mais... euh... ce n’est pas nous qui faisons visiter l’usine. — Qu’est-ce qu’on doit faire alors ? — ... Euh... votre beau père ne vous a pas mise au courant ? — Non, il m’a dit de voir ça avec vous. — Écoutez, venez à 6 h, on aura le temps d’en parler... — Bon, à tout à l’heure. Qu’est-ce qu’il me fait encore comme coup fourré ! Au mieux, il y aura des escortes et on doit juste les accompagner. Étrange, quand même. Je vais à l’usine. Mon chauffeur – oui, j’ai un chauffeur – me conduit et m’attend dans la voiture... Je vais au département publicité. Dès que j’entre dans les bureaux, une jolie blonde vient vers moi en disant : — Bonjour Madame de Préville, je suis Suzy... Je l’embrasse avant de lui dire : — Appelle-moi Samia. On ne doit donc pas leur montrer l’usine ? — Non, nous, on mange avec eux et... — Oui ? — Votre beau père ne vous a parlé de rien ? — Non. Les gens de la publicité nous regardent et certains chuchotent. Je lui demande : — Il n’y a pas un endroit où on peut parler tranquillement ? — Si, venez... On descend à la cafeteria. Dans l’ascenseur, je lui dis : — Tu sais, on peut se tutoyer. — D’accord, je suis un peu ennuyée que ton beau-père ne t’ait rien expliqué. Mais nous, on est plutôt chargé de la partie "entertainement"... — Putain ! Il n’y aura pas d’escortes ? Elle pose sa main sur ma hanche en répondant : — Peut-être une, mais j’aimerais beaucoup que tu fasses équipe avec moi. Et tu verras, ce sont des hommes d’affaires... Dans le fond... pourquoi je prends ça aussi mal ? Parce que mon beau-père ne dit jamais la vérité. Sinon, coucher, ça ne me fait pas peur. Et puis Suzy est une jolie blonde fraîche... Elle m’embrasse sur le coin des lèvres en disant : — Tu verras, on va s’amuser, toutes les deux... — Bon. Mais dis-moi, pourquoi tu fais ça ? — Mon père a fait une... bêtise et Monsieur de Préville l’a aidé. Et puis, si les clients signent, on a une grosse prime. Ça me fait penser aux investisseurs de Djibril... D’un autre côté, ça se passe partout comme ça, on étourdit les clients avec du champagne, de la bouffe, un spectacle et des jolis culs... Après tout, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Nous sommes le miel, chargé de convaincre les mouches. Oui, bon, ça devient un peu surréaliste ! Suzy me regarde en attendant ma réponse. Elle est simple : — D’accord, on fait équipe. Elle se serre contre moi en disant : — Tu es un amour. Et elle m’embrasse sur la bouche ! Comme on est arrivées au rez-de-chaussée et que les portes de l’ascenseur se sont ouvertes, les gens qui l’attendent nous regardent avec de grands yeux. On dirait que ces benêts n’ont jamais vu deux filles s’embrasser. On va à la cafeteria. Il n’y a pas grand-monde à cette heure-ci. On s’assied à une table. Vous connaissez l’expression « Faire contre mauvaise fortune bon cœur » ? Elle ne date pas d’aujourd’hui, c’est vrai. En clair, ça signifie que si vous vous faites enculer à sec, dites : "Génial, j’avais justement envie de me faire enculer à sec !" Je devais représenter la société et au lieu de ça, je les rencontre en tant qu’escorte... Mais il y a un autre proverbe qui ne date pas d’hier, non plus : « La vengeance est un plat qui se mange froid ». J’aurai certainement l’occasion de présenter la facture à mon beau père, un de ces jours... Je suis sortie de mes pensées par Suzy : — Si c’est vrai que ton beau père t’a "rin" dit, c’est pas bien. Ah ! Elle a une pointe d’accent ch’ti, c’est mignon... Je réponds : — Non, rien de rien, mais c’est son habitude. Il m’a envoyé chez Max Desallié sans me prévenir que j’aurais affaire à un dingue. Tu le connais ? — Oui, bien sûr, il fait la pluie et le beau temps dans l’usine.... Mais nous, on peut toujours compter sur lui, même les cadres. À condition de faire ce qu’il veut, bien sûr. — Dis, tu sais qui on doit rencontrer ce soir ? — Je crois que ce sont des Malais. Ton beau-père viendra avec nous, je crois. Il voudrait construire des usines en Malaisie, mais il a besoin d’associés malais, comme ça se passe en Chine. — J’ai un chauffeur. En fait, Julien. — Ton mari, Julien de Préville ? — Oui. — Chauffeur, ça lui va bien. Il pourra nous conduire au restaurant... À ce moment-là, mon beau père arrive dans la cafeteria, suivi de quatre hommes et une femme, sûrement pas des Ch’tis ou alors, très bronzés et avec les yeux bridés. Ils sont plutôt grands, bien habillés, Asiatiques sans aucun doute. Il commence par nous engueuler : — Vous deviez nous attendre dehors. Ouch ! Il sent l’alcool ! Ils ont tous l’air d’avoir méchamment picolé. Sans se démonter, Suzy lui répond : — Vous aviez dit 6 h dehors, Monsieur, il est 6 h moins 10. Il grommelle : — Oui, bon, on en reparlera. Voici nos invités et futurs associés, j’espère. Je compte sur vous les filles pour les satisfaire complètement. Je vous les décris : un homme grand et gros, d’une cinquantaine d’années. Ça doit être le plus important... Les trois autres sont plus minces, et également bien entamés. Ils sentent le whisky ou un autre truc qui pique la langue. La fille a l’air plus sobre, je pense qu’elle est Japonaise. Mon beau père leur dit en anglais : — Ce sont les plus belles filles actuellement sur le marché. Ça y est, on dirait qu’on est des pastèques ! Le gros réprime un petit rot répond : — Elles sont très bien. Nous, on a pris Keiko pour les urgences. Il veut sans doute dire : « pour les pipes express ». Il ajoute : — Je prends la petite brune... Il dit un truc dans une langue inconnue et ça fait rire tous les autres. Puis, il ajoute en anglais : — Messieurs, pour commencer, vous devrez vous contenter de la jolie petite blonde et de Keiko. Je vous repasserai la brune après l’avoir essayée. L’avantage, c’est que ça glissera mieux. Les hommes rigolent servilement tandis que Suzy et moi on se regarde, genre "quel porc !". A suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Tous nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 08/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 1 - Les outils : a - Pour communiquer : On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité. b - Pour le plaisir : Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet. c - Pour soumettre : Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc. d - Pour contrôler : Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-) e - Pour ne pas se ruiner : Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-) On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Par : le 08/02/21
Un nouvel appel. C’est lui. Il me demande de passer chez lui le lendemain. Le lendemain, à l’heure dite, je me présente chez lui. Je sonne. Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvre. Il me tend un petit paquet. « Tu trouveras les instructions à l’intérieur » et il referme la porte. Surpris, je rentre chez moi et ne sais pas quoi penser. Arrivé chez moi, j’ouvre le paquet et découvre une tenue qui ressemble à une combinaison résille et une lettre. Sur celle-ci, il me demande de porter cette combinaison sous mes vêtements de ville et de me rendre à une adresse notée plus bas le samedi suivant à 14h. Il me demande également de pratiquer un lavement anal en profondeur et de faire disparaitre toute pilosité de mon entre-jambes. Très excité, je m’empare de la combinaison et décide de l’essayer sans plus attendre. C’est une combinaison résille fine recouvrant en partie mon corps laissant mes hanches, mon entre-jambes et mon fessier accessibles par des ouvertures. Un col en V, le dos nu et des manches 3/4. Le contact de la matière sur ma peau me procure une sensation délicieuse. Je me sens tout d’un coup femelle. Une envie de me faire prendre. Ma main descend sur mon sexe qui se gorge de sang. Je ne peux pas résister. Je décalotte mon gland d’une main et commence avec mon autre main des va et vient sur mon gland qui se met à couler d’excitation. Très vite je jouis dans ma main. Le souffle court, je me lèche la main couverte de mon jus. L’attente jusqu’à samedi va être longue…
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Par : le 08/02/21
Ambiance musicale :Prisoner - Raphael Lake, Aaron Levy, Daniel Ryan Murphy. https://youtu.be/YPVAmDawNhE Une envie de prendre la route, d'aller au soleil... pride - Syntax.. mais bon... non.. c''est un jour de pluie alors j'écris... ***************************************************************************** J’ai envie de toi lui murmurai-je en caressant son entrejambe alors qu’il conduisait. - Regarde combien tu me rends dur ma belle. Il avait mis sa main sur la mienne pour me faire tenir sa queue à travers son jean. - Sors- la et branle- la. Je me sentais interdite. - Mais c’est dangereux! - Tais-toi ! Branle moi. Je sortis alors sa queue. Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe entre mes mains. Nous étions sur une petite route de campagne en mode petit road trip alsacien. - C’est ça… oui branle moi.. mieux que ça. Avec autorité, il me saisit par le cou pour me forcer à le sucer. - Garde la bien au chaud au fond de ta bouche… Il maintenait la pression, je ne pouvais bouger. Je commençais déjà à saliver. - Hum putain qu’est ce que tu es bandante comme ça. Il prit un chemin et se stoppa aux abords d’une forêt. La nuit commençait à tomber. Il avait laissé les phares allumés. Il était descendu de la voiture. Il ouvrit ma portière. Avec sauvagerie il m’en sorti. IL me prit par la gorge et mis sa main sur ma culotte tout en soulevant ma jupe. Avec sévérité, il me retourna et déchira mon collant. - T’es qu’une petite pute qui demande à se faire prendre, hein ? dit il en me souriant. Je me dandinais et en lui souriant. - Humm, oui j’ai trop envie de me faire prendre là et maintenant. Il tirait mes cheveux en arrière. Il mimait une pénétration. - Une bonne queue dans ta petite chatte.. hummm.. tu la veux.. - Oh oui Monsieur.. Tout en m’empoignant il me fit marcher devant la voiture à certaine distance de cette dernière. - Mets toi à quatre pattes tête au sol que je vois combien tu es une bonne chienne. Je m’éxecutai, mon excitation était si forte. Je ne tenais plus. Je le désirais si fort. Il fît quelques pas et s’assit sur l’avant de la voiture. - Humm regarde toi. Exposée ainsi, avec tes orifices qui ne demandent qu’à être comblés… -Caresse toi et mets toi des doigts dans ta petite chatte ma chérie. J’étais déjà toute trempée. Mes doigts étaient imprégnés par ma mouille. J’avais envie de sentir son sexe en moi. Il me frustrait. - C’est bon vient ici. Au pied. Je marchais sur la terre, à quatre pattes. Mes collants étaient ravagés, complètement filés. Il tenait dans sa main sa queue. - A genoux… Je le regardais droit dans les yeux. Il caressait mon visage avec queue. Puis avec brutalité il la fourra dans ma bouche. Il avait ses deux mains derrière ma tête. - Humm t’es si accueillante. Un vrai trou à pipe… Hummm putain qu’est ce que t’es une bonne suceuse.. ohhhhhhhhhhhhhh Il ne me laissait aucun répit. Je sentais la bave couler au sol. Il m’empoignait les cheveux pour me mettre à distance de sa queue. - Humm, avec cette langue déjà sortie et qui demande, quémande… hummm ma chienne.. ma chérie. Et il replongea sa queue. - TU me rends fou , tu le sais. Je n’ai jamais rencontré une salope comme toi. Tout en me tenant par le cou, il me leva et me mit sur le capot de la voiture. Il tenait alors mes jambes de part et d’autres bien écartées. - Caresse-toi. - Mets ma queue dans ta chatte.. Quelle libération quand je sentis sa queue en moi. - Ahhhhhhhhhhhhhhh, putain que c’est bon. Je t’en prie baise- moi.. fort. Cette passion que nous avions nous dévorait, comme ses coups de queue me ravageait. Quand il souleva mes fesses pour mieux me prendre je ne tenais plus. - Ohhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Nous nous regardions. Il me giflait, je lui souriais, il me giflait encore et encore, comme pour me punir de lui donner autant de désir. Il éjacula dans ma chatte. Il se retira. - Reste comme ça. Je vais te prendre en photo… Tu es tellement chienne comme ça. Les phares, l’atmosphère, et la photo à contre jour.. j’imaginais. Nous étions tous deux amateurs de photos, mais sans faire dans le vulgaire, toujours dans le suggestion. - Allez en voiture. Reste souillée. Nous avons un Rendez-vous. Nous allions chez Séléna . Maxime était en déplacement. Mon maitre aimait voir Séléna me dominer. Arrivée chez Séléna, cette dernière était vêtue tout en latex. Elle avait une silhouette superbe. Moi je culpabilisais de mon corps meurtri, mais quand je lâchais prise, j’oubliais ces choses sur lesquelles je n’avais aucune emprise. - Bonsoir ma petite chienne… - Bonsoir Séléna. Mon maitre se dirigea au salon. Séléna m’ordonna d’aller dans la cave. Elle me rejoignit quelques minutes plus tard. Elle me regarda droit dans les yeux. - Hum tu sens déjà le sexe dit -elle en tenant mes seins. - Humm.. Il m’a prise tout à l’heure. Je suis encore souillée. - Encore Souillée. Viens je vais te laver, je n’aime pas que ma chienne soit sale. - Enlève ton collant et ta culotte, enfin mets toi nue. Elle revint quelques minutes plus tard avec une bassine. Mon maitre la précédait. Il s’installa dans un fauteuil en velours violet. Un verre à la main comme à son habitude et un bon cigare. - Ecarte tes jambes. Avec douceur, elle commença à me nettoyer l’entrejambe. - Hum ma petite chatte si lisse… Elle commença à me lécher.. - Tu mouilles tant.. alors que je n’ai rien fait… - Voilà, maintenant, tu vas mettre tes mains dans le dos. Elle saisit les bracelets en cuir. Elle me les fixa fortement aux poignets et aux chevilles. Elle se mit face à moi. - Regarde ce que j’ai pour toi. Une cagoule en latex. Je ne veux voir que ton orifice de trou à bite ressortir dit elle en me giflant. - Baisse ta tête ! Elle la fixa puis, par-dessus y ajouter un collier qu’elle referma ferment. J’entendis alors un cadenas. - Prête ma chienne ? - Humm.. oui Madame. Je ne voyais plus rien. Elle me prit par le bras et me jeta sur le lit. Je sentis avec ma main un cousin au milieu du lit, recouvert par une sorte de draps vinyl. - Allonge toi sur le cousin, ventre contre le lit. Je sentis le froid du draps. Mon cul était bien relevé. - Maintenant je vais t’attacher dans cette position. - Tu sais pourquoi tu es là, petite chienne ? Je n’osais pas répondre. C’était un fantasme, mais je n’arrivais toujours pas à parler. L’écriture me permettait de tout dire, mais l’avouer à l’oral était pour moi une humiliation. Tout en me questionnant, elle attacha mes jambes pour qu'elles soient écartées et mes mains ensemble relevées à l'avant du lit. Avec une voix plus autoritaire, elle me demande à nouveau - J’attends une réponse, tu sais pourquoi t’es là ? Avec une voix faible, je lui dis. - Pour me faire prendre le cul.. Madame. - Pardon, me dit-elle ? je n’entends rien. - Pour que vous preniez mon cul, Madame. - Humm bien, de quelle façon ? - Avec votre main, Madame ? - Oui avec ma main… c’est la première fois ? Hésitante, je lui dis… - Oui, Madame… - Ca t’excite de savoir que je vais te prendre le cul avec mon poing ? Toujours hésitante et honteuse, - Oui… Madame…. - Plus fort ! - Oui, Madame… - C’est bien dit-elle, tu verras, cela va bien se passer. J’adore fister les petites chiennes et leur élargir leur petite rondelle. Elle se mit sur le lit. J’entendis alors le son de gant - Tu t’es fait sodomisée aujourd’hui ? - Non.. Madame.. - Ah déjà la chatte, la bouche.. ton Maitre m’a dit de m’occuper de ton fion aujourd’hui.. Elle commença à caresser mes fesses. - Humm ta chatte suinte déjà de mouille. C’est parce que ton Maitre t’a bien baisé tout à l’heure ? - Je… oui Madame. Je suis excitée. Elle inséra un premier doigt dans mon cul. - Ohhhhhhhhhhhh Elle fit plusieurs va et vient avec douceur. Puis je sentis le gel froid qu’elle fit couler sur mon cul. - Hum deux doigts.. - Ohhhh ohhhhhhh… Elle tournait doucement sa main, comme si elle voulait aller bien au fond. Je les sentais bien au fond. Elle continuait à caresser mes fesses. - Regarde trois doigts. Ton cul est bien serré. - Ohhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Chut….. hum ton petit trou, regarde comme il s’ouvre. Elle faisait plusieurs va et vient, tout en continuant de tourner aussi sa main. Elle me baisait avec ses doigts, en insistant, en me prenant toujours plus profondément. - Voilà, calme toi, regarde comme tu t’ouvres. Elle passa une main sous mon ventre et me caressait le clitoris. Cela me rendait plus folle. Je sentis alors un quatrième doigts. - Tu vois ça rentre comme dans du beurre, quand on fait bien les choses. - Tout va bien ? - Ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Oui… ohhhhhh.. oui Madame.. Elle continuait son immersion dans mon cul… - Voilà, détends bien, c’est bon des doigts dans le fion ma chienne… Elle me caressait. - Tu dégoulines de Mouille… Elle sortit ses doigts puis s’amusa avec ses deux mais. Deux doigts de chaque. - Je vais travailler ton fion. T’élargir un peu. Elle les faisaient rentrer et sortir une main après l’autre, parfois les deux ensemble. Je sentais mon cul s’ouvrir à son doigtage. Elle passa ensuite ses doigts sur ma chatte.. Elle y inséra à nouveau au fur et à mesure des doigts… - Regarde mon pouce… A l’orée de ton cul de salope… Mais comme il rentre. - Ohhhhhh.. ahhhhhhhhhhhhhhhhhh… aiiiiiiiiiiieee Elle força le passage doucement. Elle restait statique. - Calme toi, respire… Elle caressait le bas de mon dos. Elle déposa un baiser sur chacune de mes fesses. - Ohhh ma petite chienne.. voilà, mon poing dans ton cul. - Depuis le temps que je rêvais de te défoncer ton petit trou de chienne.. - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhh gémissais-je. Je sentais mes entrailles se dilater. Elle commença doucement à aller au fond puis à ressortir… - Je vais te laisser te dandiner. Dilate toi… Je me dandinais doucement. Elle ne bougeait pas sa main. Elle me permettait de ne pas avoir mal. J’étais complètement excitée à la fois par une certaine douleur mais aussi une certaine excitation. Quand elle sentit que je me détendais, elle commença à me baiser le cul tout en tenant le dos de mon collier. - Oui, je sais c’est bon ma chienne… - Ohhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh Je sentais son poing allait et venir. Elle avait des petites mains. Mon maitre, lui, n’arrivait jamais à s’engouffrer intégralement dans mon fion. - Ohhhhhhh, ohhhh ouiiiiiiiiiii Quand elle ressortit son poing, elle écarta ma fesses.. - Voilà… bien ouverte… Comme ta chatte. On a l’embarra du choix maintenant. Elle me laissa ainsi attachée. Mon maitre ne disait aucun mot. Il aimer mater. Elle revint en se mettant entre mes jambes, puis commença à prendre de pleines mains mes fesses. - J’aime regarder tes orifices. Elle donna un gros coup de langue de ma chatte vers mon anus. - Hummm putain cette mouille,.. Elle me léchait de partout - Ohhhhhhhh, ohhhhhh… ouiiiiiiiii Je me déhanchais tellement c’était bon… - Tu aimes te faire lécher hein ? - Hummm.. oui…. Elle jouait de sa langue experte, sur mes petites lèvres, mon clitoris tout en me pénétrant de quelques doigts dans le cul. - Seulement ton fion ma chérie… Elle me détacha les poignets.. - Relève ta tête. - Regarde toi, juste un trou à bite… Ouvre ta bouche.. Elle y inséra un gode. - C’est ça suce. On connait tes talents de petite suceuse. Ton maitre m’a vanté tes exploits. Maxime aussi.. Elle avait mis sa main sous ma gorge et l’autre sur ma tête. - Applique toi ! Elle était directive, sévère. Je bavais litterralement. - Garde en bouche ! J’avais du mal à déglutir. La bave s’échappait de ma bouche quand elle ressortait. Elle tapota plusieurs fois ma joue pendant qu’elle me pénétrait. - C’est bon me dit-elle. Elle revint être mes jambes, se mit à califourchon sur moi. Elle écarta mes fesses et me sodomisa. Je sentais ses pieds s’agripper à mes jambes. Ses mains étaient sur les côtés - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh - Humm oui bien au fond de ton cul de pute.. Elle s’engouffra bien profondément.. encore et encore. - Oh oui c’est bon d’être défoncée ma chérie.. Elle me prenait en remontant son bassin vers moi. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh… doucement… - Ta gueule Elle resta en moi et s’était couchée sur moi. - Comme ça, tout doucement. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Bonne pute… - Ohhhhhhh ouiiiiii, ohhhhhhh ouiiii - Humm je vais te faire une belle éducation anale ma belle. Elle se redressa. J’entendis au loin Mon maitre et Séléna parler. - Tu as vu ses orifices ? - Hum voir son cul dilaté comme ça.. humm. J’ai adoré te voir la prendre.. Tu sais y faire. - J’aime éduquer les petites chiennes comme elle. Elle a ses petits airs de Sainte Nitouche, mais un poing dans le cul, la bouche remplit ou une petite langue qui la lèche, et tu obtiens tout. Je me sentais humiliée. Je sentis alors mon Maitre et Séléna me détacher les chevilles. - Retourne toi, m’ordonna Séléna. Mets ta tête dans l’autre sens. Je me retrouvais ainsi la tête dans le vide. - Sors ta petite langue. Sois à disposition. Selena posa sa chatte sur bouche. - Humm, ma petite lécheuse.. ohhhhhh.. c’est bien… Elle m’encourageait avec la cravache… sur mes seins, sur mon entrejambe. Cela me faisait sursauter. - Garde tes jambes écartées. Elle prenait du plaisir à me torturer.. à voir mes jambes se resserrer quand elle me cravachait le sexe - Ohhhhh ma chienne… tu fais ça tellement bien…. Elle se releva. - Reste à disposition, bouche ouverte et langue dehors petite pute. Sélena s’était assise sur mes hanches. Elle emprisonna mes bras avec ses cuisses. Elle triturait mes seins, pinçait mes tétons. Je sentis alors la queue de mon maitre caresser mes lèvres et parcourir mon visage Avec sauvagerie, il pénétra ma bouche avec trois doigts, tout en la fouillant bien profondement. Je sentais alors qu’il se branlait. - C’est bien ma chienne, c’est bien, je suis fière de toi. Il resta immobile les doigts bien au fond. En même temps Séléna serrait fortement mes seins pour les faire ressortir. - Hum ces tétons. - Ohhhhhhhhhh Murmurai-je étouffée... Il prit alors pleine possession de mes seins et engouffra sa queue dans ma bouche. - Allez suce. J’aime te prendre comme si c’était ta chatte.. Oh putain.. ouiiiiiiii, ouiiii - Ohhhhhhhhh, ohhh gémissais-je - Punaise mais comme vous la baisez bien votre chienne. Séléna était redescendu sur mon entrejambe. - Puis-je la prendre par la chatte ? je crois que je lui ai déjà bien cassé son cul ? - Faites Séléna… toute manière elle est bonne qu’à ça. Je sentis alors Séléna me prendre par la chatte avec son gode. Elle releva mes cuisses pour quelle soit contre elle. Ma teêe basculait dans le vide un peu plus à chaque fois que Séléna me culbutait.. - C’est ça continue de bien sucer. Il tenait mes seins, les giflait. Parfois Séléna prenait le relais. - Rahhhhhhhhh, ohhhhhhh ne t’arrête pas.. reste bien la gueule ouverte. J’en avais mal à la mâchoire. Il se retira de ma bouche et continua de se branler. Quant à Séléna, elle ne pouvait se passer de me lécher le clitoris tout en me doigtant la chatte et le cul. - Ahhhhhhh, Ahhhhhhh, soupirai-je… Mon Maitre tenait ma bouche, j’avais son gland au bord. J’avais peur, peur qu’il jouisse dans ma bouche. Séléna, elle, me rendait folle. Mon maitre s’avança alors sur moi et éjacula sur mes seins. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il resta un instant ainsi. Séléna, elle s’amusait du sperme de mon partenaire et me massa les seins avec. Elle reprit avec soin ce qu’elle avait commencé. Mon Maitre à genou à mes oreilles me dit. - Confesse toi. Raconte moi ? - Je…. - Je t’écoute ma chérie.. - Je te remercie, de m’avoir organ…..iser cela. Séléna me rendait folle. - As-tu aimé te faire prendre le cul, la chatte et être traitée comme une salope ? - Je… j’ai adoré me sentir à la merci de vous deux.. attachée et traitée en salope…. - Humm tu en es une sacrée ma chérie… Si tu voyais comment Séléna t’a fisté et pris le cul.. Ca m’a rendu fou. Je suis jaloux. - Ohhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhh Séléna me doigtait fermement.. je ne tenais plus.. - Jouis ma chienne, allez jouis……. Je ne tenais presque plus. Les mots de mon Maitre à mon oreille, la langue de Séléna, ses doigts…. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Elle se releva et m’agrippa le cou. Elle se coucha sur moi et m’embrassa. - Hummmmmmmm, maintenant à toi de me faire du bien… Mon maitre était parti se rasseoir.
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Par : le 08/02/21
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ? Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance. 1 - Chacun ses besoins ! Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure. Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid. Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française. - Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!) - Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel. - L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir. Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus. Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même. 2 - Les inconvénients de la distance Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité. La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os. Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ? Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense. Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison). 3 - Faire de la distance un atout J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ? a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime ! Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer. b - La valeur variable de l'engagement La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle ! Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer. La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ? c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous ! Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple). La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 ! Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message : - "Soumise aime être insultée et humiliée..." - "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître" - "Va chier connard, chuis pas ta pute !" Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens. Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui. Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Par : le 08/02/21
Votre repos estival. Il fut long, entre imprévus et aléas de la vie. 6 semaines sans pouvoir se rencontrer et demain bonheur de Vous. Patience, obéissance, impatience cette dernière semaine. Respect de Vos consignes, de Votre silence pendant certains jours. Des écrits pour Vous en cette pause. Vous parlez, vous dire, exprimer mes ressentis. Certains faits sont là, on se découvre autrement, quand patience se veut. L'appartenance n'est pas simple. C'est dans certaines épreuves que l'on voit l'attachement, le ciment qui est là, quoi qu'il arrive, le soutien de chaque instant, jour est précieux. Bien que lointaine et proche, mes pensées vont vers Vous. Demain, Vous signerez Vos maux sur ma peau. J'ai à découvrir avec Vous, comme cette signature sur ma peau bientôt. Hâte de plonger mon regard dans le Votre. Hâte de Vous retrouver. Je sais qui Vous êtes, depuis ce premier jour et à ce jour Vos paroles et actes ont toujours été, avec Vous la réalité. Notre confiance partagée, Notre complicité, suffit d'un regard parfois. Et ce respect que Vous avez en TOUTE circonstance de Vous, de moi, de Notre relation. Je suis heureuse d'être votre. Kocham Cię moja milosc Mistrza Le 17 août 2011. 23h23
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Par : le 08/02/21
Le silence ne s'entend qu'à travers l'attente Le silence est 'Hérault', partage ma présence Le silence est magie, il porte l'espérance Le silence est sérénité dans la confiance Le silence à ces aléas de la vie Il faut respecter celle et celui ci Le 03 08 2011
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Par : le 08/02/21
Un vieux texte, d'un passé....Qu'un post sur le Forum m'a remémoré sur le sujet de la musique.. (https://www.bdsm.fr/forum/thread/5644/Le-BDSM-dans-la-musique/) Il y a des matins que l’on aime bien, et qui reste à jamais présent en soi… Ce mardi matin en fait parti comme les précédentes passions enivrantes bien sur qui ont précédées ce matin. 6h du matin, Paris s’éveille doucement… Après le passage de la porte, qui se referme derrière moi, j’allume machinalement une cigarette, le cœur encore rempli d’émotions pour reste tout près…. Peut-être, comme sans vouloir vraiment partir et vivre, revivre tout ses émois de la nuit… Quelle douce odeur cette première cigarette du matin, encore que, est-ce vraiment le matin ou le prolongement de la nuit…? Je descends la rue, me menant à la voiture. Le sourire recouvre mon visage, le cœur tout léger. Les rues sont vides à cette heure fort matinale. Seuls les premier travailleurs se pressent à rejoindre le bus ou le métro les menant au travail... sans doute. Paris, au petit matin, a ce goût si étrange, un visage si particulier, j’en avais presque oublié la beauté après une décennie… Les premiers cafés ouvrent leurs portes, et les saveurs du café chaud parfument agréablement mon chemin. A mesure que je m’approche de ma voiture, le retour à la dure réalité se fait plus présent. Mais les images reviennent inlassablement et si délicates, me faisant oublier presque ce retour à ma prison d’orée. Je passe sur le pont surplombant la gare Saint Lazare, je m’attarde un peu, regardant les passagers descendent des trains… Les voilà déjà courant, pressés de rejoindre le métro pour éviter une foule, qui a cette heure-ci, est plus qu’improbable. Il est amusant de voir les lumières des appartements « Haussmanien » qui illuminent d’avantage la rue…et d’y voir les décors si impressionnant et si variés… du moderne au baroque, contraste, je pense, purement parisien… Les souvenirs de mon passé s’entrechoquent avec la nuit passée… Souvenirs plaisants, apaisants. Souvenirs de ses derniers verres pris à pareille heure du matin alors que les percolateurs se mettent en marche… Les Noctambules croisent les « Diurnes » mais semblent s’éviter… Ma voiture n’est pas loin, et les brumes de la nuit sont encore bien présentes, Senteurs, odeurs, chaleurs sont aussi irréelles que cette nuit…nuit tant voulu et tant réconfortante, tant apaisante, tant…tant… Je monte dans la voiture, allume la radio… et là… comme si une magie opérait, une chanson passe sur les ondes… Une chanson qui me fait dresser les poiles, vibres à plus d’un titre, et qui là, prend encore plus d’importance… « With or Without You » de U2 Je souris, écoute avec grande attention chaque mot, chaque son, fermant les yeux et me laissant enivrer de cette chanson. Les images, il y en a des tonnes qui défilent dans ma tête… Un sourire, des sourires qui s’échangent… Des mains, des corps qui se rapprochent, et s’éloignent pour mieux revenir, se fondre en un… Je souris à nouveau, mon cœur est si pris, si vibrant des instants passés…mon corps entier encore couvert de la chaleur...mais je dois partir, il est l’heure… Les images changent Les corps qui s’éloignent, les sourires se font plus triste, les voix plus troublées par le départ… « With or Without You » disait la chanson…. Je parts, et à mesure que je passe devant les quartiers fréquenté la veille, je souris à nouveau, un peu triste que tout cela soit finit…mais si bien…un paradoxe, mais un délice à vivre malgré tout… Et très vite, je quitte ce quartier... Boulevard Haussman, place Vendom, La Condore… la réalité vient vitre effacer, quelques peu, ce passé si ressent… Je me souviens avoir dit à haute voix… il faut que l’on aille là ou encore là…mais hélas, pas aujourd’hui ni demain…. Mais pas grave cela sera un autre jour, un autre moment… Puis l’autoroute fait sont apparition. Je file vite, mais pas trop, non pas par peur du Radar, mais pour rester …encore un peu dans ce doux sentiment si précieux, pour ce moment si….si… Pour ce moment qui ne serait qu'un futur, comme si ce matin n'était pas encore venu ... qu'il sera juste demain.
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Par : le 08/02/21
Monsieur en Vous, j'ai reconnu Mon Maître Vous êtes celui de mes pensées secrètes Celui qui me donne l'envie de me soumettre Avec Vous des envies et désirs sont partagés Des avancées se sont faites dans la réalité Mes yeux par Votre regard est captivé LE 03 08 2011 l
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Par : le 06/02/21
O lèvres rouges Glissez jusqu'à mon ventre à bout de souffle MainDeVelours, 06/02/2021
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Par : le 06/02/21
Un bandeau sur les yeux Cache mon regard bleu Une porte fermée Mes poignets menottés Je Vous entends arriver Vous allez me dominer Je laisse mon corps exulter Et Vos mains me caresser Ivre de Vos baisers Mes désirs se laissent exaucés Je sens Votre glaive en mon corps Et j'en veux plus encore Je me livre à Vos instants Vous m'attirez tel un aimant J'aime être attachée Je me sens libérée Vous détachez mes poignets Et Vous m'enchainez Chaine reliée à mes pieds Mais la nuit est passée Et je réalise que j'ai rêvé Le 26 07 2011
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Par : le 06/02/21
Franc Respectueux Attentif Naturel Complice Ode Instinct Sensations Ferveur Regard Abandon Nuque Cravache Offrande Instants Sincère Le 23 07 2011
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Par : le 05/02/21
#Anduze Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise. On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;) Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre. Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi. J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ? Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures. A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout. Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Par : le 05/02/21
Ce petit jeu dans ma gorge dure un certain temps. Lorsque je ne peux plus respirer mon corps se cambre relevant mon bassin et dirigeant mes mains vers les jambes de l'homme comme une demande désespéré pour qu'il me sauve, il est à la fois mon ravisseur et mon héros. Est-ce que cela lui procure du plaisir, est cela le SM ? et moi ? pour sûr j'aime ça. Il se retire enfin/déjà, je prend une inspiration immense salvatrice, reposante, je suis un peu désoxygénée, je vais reprendre mon souffle. L'idée ne lui plait pas visiblement puisqu'il me saisi, me met à quatre pattes le cul vers lui et déchire mon collant juste en face de mon trou, je sens un doigt se glisser et caresser ma chatte, jouer doucement à l'entrée appuyer une fois, deux fois puis trois puis quatre puis plus rien... Suis-je prête pour ça? L'homme est "nerveux", un peu brusque et jusque là j'ai plutôt été traitée "convenablement" par mes deux premiers visiteurs. Suis-je prête pour ça ? La question tourne se retourne encore et encore, je stress mais ne bouge pas, je dois obéir. L'homme farfouille à nouveau dans son sac, il prend son temps. J'entends finalement un briquet s'allumer... Immédiatement je pense à des bougies et je ne sais pas ce que ça va donner... Je stress encore plus. Il s'approche, tourne autour du lit et pose sur mes lèvres le bout de ce qui semble être une cigarette roulée. - Tire ! Je ne fume pas (plus) mais c'est un ordre alors comment le lui dire sans le contrarier. Autant tirer cette maudite taf, puis la suivante, et encore et cinq ou six... Bien sûr je me rend vite compte que ce n'est pas que du tabac. Je perd bien vite le nord et toutes les autres directions ce qui n'est pas le cas du sexe de ce mâle. Je le sens pointer bien vite et me pénétrer sans mal tant je suis embrouillée et démunie. Il commence ces aller retour dans mon derrière endolori. Peu à peu je prend l'habitude je ne sens plus que ce plaisir qui me brûle. Entre deux postures il me déshabille de ces mains et me désinhibe à grand coup d'inspirations. après un bon bout de temps de ramonage à gauche et à droite du lit, je me retrouve dieu sait comment en sous tif et en string, la tête sur le matelas, les fesses en l'air et avec au dessus du nez mon propre sexe tombant vers ma bouche, et juste au dessus le visage flou de l'inconnu. A nouveau son sexe pénètre mes fesses et fouine férocement à l'intérieur. Quelle étrange humiliation. Je vois mon propre sexe se balancer avec une triste mollesse, pendant que sa bite toute dure me transperce le trou du cul. Pourrais-je à nouveau être un homme après ça ? - T'aimes ça salope ? Huuuuum il m'a dit "salope".... - Oui !!! C'est la honte. - Oui qui ? - Oui maître. C'est la chute libre de ma dignité et pour bien me le signifier il s'enfonce bien profond me faisant gémir comme une chienne. - C'est bien. Il a l'air à l'aise, content de lui et du cul qu'il se paye... Il profite de l'instant. Comme si il se promenait, à l'inverse de ces sprinters toujours arrivés. Je sens bien que je n'ai pas fini de déguster et pourtant dans cette position honteuse je pourrais bien jouir sur ma propre visage, dans ma propre bouche, s'il voulait m'humilier un max, il pourrait s'arrêter là. Finalement il se retire après m'avoir baisée violemment. - Tu as une baignoire ? - Oui maître. - Montre la moi. Nous redescendons l'escalier et nous dirigeons vers la salle de bain. Est-ce qu'il veut que je le lave, ou qu'on se douche ensemble, comme l'autre type ? C'était vraiment agréable et sensuel, mais je trouve cette rupture étrange au vu de ce qu'il vient de ce passer. Là aussi j'ai mis des bougies. - Fini de te déshabiller et allonge toi dan la baignoire. Perdue une foie de plus, je ne vois pas ou il veut en venir, pas à la douche froide j'espère, ce serait vraiment cruel. Ma peau sur la faïence tressaille, mes poils de bras se hérissent. Je suis occupée à gérer cette sensation de froid horrible lorsqu'un liquide tiède vient me réchauffer délicieusement. Minute, je n'ai pas entendu le tuyauterie de la douche, et lui m^me n'a pas bouger. Il est la au-dessus de moi, le sexe à la main. Il me pisse dessus. Tout y passe, le ventre la queue puis a nouveau le ventre, le torse, les épaules, le cou et enfin le visage. Il inonde mon visage de son jet d'urine, une partie coule dans ma bouche, j'essaye de recracher mais il vise juste mes lèvres et ça coule encore et encore. Je respire par le nez mais des gouttes s'y engouffre, je ferme mes lèvres, je les serres comme je peux, mais fini par respirer, le flot atterri en plein sur ma langue et se précipite vers ma gorge. Réflexe: je déglutis. Erreur... - Oh tu bois la pisse petite salope ! Huuuuuum il a dit "Salope". - Redresses toi. Tout en disant cela il arrête son jet. C'est fini, la suite arrive enfin. C'était un peu grade, le goût très amer, pas vraiment à mon goût. - Suces moi maintenant. Accroupie, je suce. Quelques gouttes d'urines perlent encore au bout de son gland. Je les sent, je les noies dans ma salive, il me tiens un peu la tête, lorsque soudain ses mains se resserrent et ma bouche se remplie à toute vitesse. Il vide sa vessie. Dans ma bouche. Comme si le viol qu'elle a précédemment subit n'était pas suffisant. Je ne peux m'échapper, j'avale, une, deux, trois gorgées. Il me relève, je dégouline de pisse, je sent comme les toilettes publiques mais en plus frais. - Penche toi là. Il m'indique le meuble double évier et la table sur laquelle ils trônent. en face de moi le miroir qui vient s'appuyer sur cette même table. - Je vais te baiser là pour que tu te vois être une salope. Je me fais totalement honte, mais heureusement je me vois très mal à cause de la pénombre , j'évite mon propre regard. Je sens son sexe prendre lentement possession de mes tréfonds et envahir la place. Une fois en position, l'homme se penche en avant, je me retrouve presque le visage collé au miroir. Il allume la lumière, me tiens la tête et commence à me baiser comme une brute. - Regarde ton Maître. Je regarde mon Maître. - Tu aimes ton Maître ? - J'aime mon Maître !! - Dis merci !!! - Merci Maître ! Il me domine, il m'a dominé. Je n'ai jamais su ce qu'il préparait, il m'a baisé surpris, a anticipé mes pensées et mes actions. Il est mon Maître c'est ainsi. Je le regarde dans la glace, il me regarde dans la glace. Il me fais gémir et me regarde gémir. Il n'a pas besoin de dire quoi que ce soit, car tout est évident. Il détruit tout ce que j'étais jusque là et tout ce qui existe à présent c'est lui qui l'a construit et il ne l'a construit qu'en pensant à lui et en me faisant penser à lui. Il est toute ma vie. J'ai pris du plaisir grâce à lui, en lui donnant ma bouche, mon cul et jusqu'en buvant son urine. - A genoux sur le tapis. Je m'exécute. - Suce vite... Il ne prend plus son temps, il est pressé à présent. - Je suce pour lui donner du plaisir. Très vite il se retire et se branle frénétiquement. J'entends son râle bestiale pendant que je reçoit en plein visage premier jet de sperme. Puis brutalement il enfonce son penis dans ma bouche ou je sans le reste de la giclée se répandre. Je n'ai jamais avalé. Il tiens ma tête. Tout est étrange je ne connais pas du tout ce goût, je ne sais pas si je dois ou pas, mais une nouvelle fois le réflexe a raison de moi et j'avale. - Remet ton string et ton sous tif et rejoins moi au salon. Je m'exécute et le rejoins. Il fume une cigarette dans le fauteuil et m'indique de m'allonger sur le canapé. J'ai froid, je tremble, mais il s'en fou, il veut me reluquer. - Je ne sais pas si on se reverra, j'aime bien changer de victime, mais en tous cas tu es une bonne grosse salope... A ce moment là, allez savoir pourquoi, je sens comme un sentiment de victoire, comme si j'avais réussi un exploit. J'étais arrivé à être une bonne grosse salope... Huuuuuuuuuum " SALOPE". Si vous voulez d'autres souvenirs demandez les dans les commentaires.
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Par : le 05/02/21
Je suis chez Maîtresse, des morsures de pinces à linge plein le dos... 200, ça prend du temps à mettre et de la souffrance à enlever. Elle a déjà bien repoussé mes limites et m'accorde un peu de répit pour les dizaines restantes... Nous finissons dans la cuisine car midi est largement dépassé. Maîtresse prend sa place à table et moi sous la table, mes mains servent de tapis à ces chaussures. Ma gamelle est approvisionnée par ses restes. Elle ne peut pas voir mon regard mais il est plein d’admiration au pied de ma diva. Il s’embrume même de larmes car mon émotion est à son comble. J’ai compris que ma place était ici. J’en retire un grand bonheur qui m’encourage à servir Maîtresse sans aucune restriction. Je suis tout simplement heureux et apaisé Je m’empresse de manger croyant lui faire plaisir mais rapidement elle me reprend: «Qu’est ce que tu fais? Est-ce que je t’ai dit de manger ?» «Non Maîtresse, pardonnez moi cet empressement» Je sais bien que cela me vaudra une belle punition. Je mange et la remercie pour sa bonté. «Reste sous la table et tends-moi bien tes fesses». Là je fais la connaissance de Maryse, une spatule avec un côté silicone plutôt doux mais cinglant et un manche plat en bois bien dur. L’alternance des gifles entre silicone et bois m’arrache naturellement des gémissements. Je reconnais que Maryse est douloureuse mais je l’ai mérité par mon empressement mal venu. Mes dernières pinces sont éjectées avec la cravache et la pointe de ses chaussures. Il ne me reste plus que ces morsures que j’exhiberais avec fierté les jours suivants. Encore quelques moments douloureux qui finalement me réjouissent. Maîtresse aussi certainement car elle retire le plug et me laisse là étalé à même le sol comme une vieille serpillière, le temps d'aller chercher son gode ceinture. Elle me redresse, à quatre pattes, le dos cambré, le cul tendu, elle force à nouveau mon petit trou que j’ai rendu accueillant depuis qu’elle en a tous les droits. Elle en profite, me tire les cheveux, me chevauche passionnément ; elle s’emballe terriblement. Les va et vient sont profonds, je sens ses douces cuisses contre mes fesses, le gode au fond de mes entrailles. Je reste suspendu à sa jouissance, c’est communicatif, je coule, je jouis au plus profond de mon corps, Je me délecte de ses intrusions dans mon corps. je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la passion retombe, elle reste allongée sur mon dos, je n’ose bouger de peur d’interrompre son plaisir... Le moment est venu de laver et ranger toutes ces pinces. Maîtresse, très joueuse, m’en jette par terre et me fouette les fesses avec sa baguette de noisetier tant que je ne les ai pas toutes ramassées. Je les reprends vite car le fouet est douloureux mais il en retombent vite d’autres plus ou moins discrètement jetées par Maîtresse. Je me dépêche de toutes les enfermer dans leur boîte avant qu'elle ne puisse en jeter d’autres. Ce qui fait bien sourire Maîtresse. Elle aime tant atteindre mes limites. Ce mélange improbable de douleur, de peur, de bonheur et même de rire déclenche cet état second si agréable. Les sentiments sont tellement forts. Je ne pense pas que les mots existent pour les décrire. La douleur superficielle est inhibée par l’émotion intérieure : mon abandon est total et je suis bien, vierge des soucis du quotidien. A ce moment, il n'y a qu'elle qui existe.  Encore quelques coups de cravaches noisetiers pour bien terminer cette merveilleuse journée. Il ne faut pas que l’on ai le moindre plaisir à regretter. Il est temps de remettre ma cage que ma Reine a eu la bonne idée de conserver au congélateur. Aïe c’est glacé ! Un avantage précieux, je ne bande pas et il est facile de l’encager. «CLIC» cadenas fermé. Pour combien de temps ? Aucune idée . Je ne suis que l’objet de ma diva et rien n’est plus important que de la satisfaire. Cette cage fait dorénavant partie de mon sexe. Elle symbolise mon appartenance quand je m’éloigne d’elle. Je quitte toujours Maîtresse l’esprit embrumé dans ce doux cocon et encore plus aujourd’hui tellement je ressens cette profonde gynarchie. Jusqu’où irais je ? Sans doute bien plus loin que mes limites actuelles alors sur le chemin du retour mon attention est plus tournée vers Maîtresse que vers la route. Se soumettre ou conduire, j’ai choisi ma voie Quelques jours de plus et j’en suis déjà à penser à notre prochaine rencontre, terrible et tellement excitant. Maîtresse a cette capacité rare de vous faire crier de douleur puis dans l’instant qui suit de plaisir. Un besoin s’est créé et j’en redemande avec cet appétit insatiable qui me fait croquer la vie à pleine dent.
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Par : le 05/02/21
Joyeux anniversaire Ode à Mon Maître Y a du désir, de l'émotion, des sensations Enchaînée dans cette enivrante passion Une joie à Vous retrouver chaque fois Ximenia pourrait qui sait, orner une croix Annoncer en ce jour, le bonheur de Vous Nous et ce lien qui m'unit à Vous Ne jamais renoncer à ses rêves Il faut être prêt (e) quand ils arrivent Vivre ces moments de partage Etre digne et Vous rendre hommage Respect de ce collier, de notre relation Sous vos maux distiller avec délectation A vos pieds, je m'épanouis Ivresse, lâcher prise, je jouis Ravie de Vous connaître Et tous mes vœux pour Votre anniversaire Le 25 juin 2011
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Par : le 04/02/21
Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne. Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue. Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage. Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue. Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ? Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même. Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps. Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable «Va chercher le  rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.  A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées  mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure. Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite. Je me retrouve vite couché sur le dos. Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents ! Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .  Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion  avec Maîtresse... " Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !" Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …) Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse. Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté. «Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance. Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance. Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces. Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...  L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège. «Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse. La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif. Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas. J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus. Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...  (à suivre) 
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Par : le 04/02/21
Un regard, un sourire, un visage empreint de bonheur Nul besoin de pression, c'est à Vous que va ma ferveur Avancer vers Vous, se rapprocher et s’unir Regarder m'incliner, sentir monter le désir Caresses du fouet ou du cuir, rougir de plaisir Enivrée par Vous, j’avance en toute sérénité N’écoutant que mon cœur, vers cette destinée Ces regards échangés, intenses moments partagés Inutile de chercher, j’ai rencontré Mon Maitre aimé Ecoute, confiance, sincérité, forment un ciment essentiel Loin de Vous, et si proche, Vous êtes mon bel arc en ciel Après la pluie, le beau temps, l'arc en ciel Vous n'êtes pas éphémère, Vous êtes réel Quinze mois, Vous et moi. Le 23 juin 2011
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Par : le 04/02/21
Corde s'enroule Immobilise le corps Libère l'esprit MainDeVelours, 02/02/2021
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Par : le 03/02/21
Ombre et flambeau partie 3 Il n’y avait tout au plus qu’une dizaine d’habituées dans le bar, et cette jeune femme, Pierre l'a trouvé différente de sa photo de profil, peut être sa coupe, ou bien ce sourire un peu gêné. Il s’avança, et s’assit à la table, elle parue surprise, puis se reprit. - « Salut, donc moi, c’est Pierre, ou plutôt, Eltridor sur le site. Tu dois être BellaMor?!» - « Oui, c’est moi, mais, appelle moi Maria. En lisant ton message, je m’attendais à ... Quelqu’un d’autre, ce n’est pas contre toi, mais je ne sens pas ...... Le truc.» Pierre se décomposer littéralement sur le sol. Elle, oui, elle venait de le remballer, ainsi, sans lui laisser la moindre chance, juste comme ça, sur son physique, il sentait la peine, l’incompréhension, mais surtout la rage montée en lui. - « Ha oui, alors, comme ça, je ne te plais pas, pour celle qui notait sur son profil avoir besoin de plus qu’un physique, que seul l’esprit comptait....» Maria soupira, - « Mais tu as sincèrement cru qu’un mec aussi pathétique pouvait être intéressant.» Elle sortit de son sac son mobile, et lui présenta une photo d’un sexe en érection. - « Si tu as ça, entre les jambes, on peut discuter, sinon casse toi, toquard !» Pierre sentait sa colère reprendre le dessus, et dans son dos, une force monstrueuse grandissait, cette « ombre », c’était sa colère, sa rage presque, et là, tout changea, son attitude, et sa voix, alors que Maria, soupirant, s’apprêtait à partir. - « Toi ! La salope ! Je vais te remettre à ta place !» Maria se stoppa, comme la jeune serveuse qui passait derrière elle, les deux femmes étaient comme hypnotisée, et Pierre prit la main de Maria, l’entraînant dehors. L’ombre dans son dos était presque palpable, et la serveuse fit la remarque à une de ses amies. Dans la rue, se dirigeant vers son appartement, Pierre tirait la main De Maria qui suivait, encore sous « l’enchantement » de sa voix. Ce n’est qu’une fois arrivée devant chez lui, qu’il remarqua que Maria n’avait plus vraiment de volonté propre, qu’elle semblait totalement amorphe, il lui indiqua de venir l’embrasser, ce qu’elle fit. Tout d’eux, montèrent donc dans l’appartement de Pierre, il fallait plus d’information, la sensation de l’ombre derrière Pierre devenait moins forte, moins palpable, et Maria semblait reprendre ses esprits. Soudain, on sonna à la porte, et Maria reprit complétement ses esprits, elle semblait effrayée, cherchant frénétiquement l’endroit où elle se trouvait, Pierre alla à la porte, il s’agissait de Nathalie. Cette œuvre appartient à Lucifer Flame, toutes copies est donc interdite sans autorisation préalable.
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Par : le 03/02/21
Quand Votre main s’élève au-dessus de mes fesses J’aime Mon Maitre, le phrasé somptueux Quand, malicieusement, nous goûtons à ces jeux Et que claquent dans l’air Vos viriles caresses. Vous délectant de ce désir que je confesse Moi votre soumise aux yeux bleus Vous Vous plaisez à m’offrir votre courroux délicieux M’administrant la correction dont je vous presse. Le 26 05 2011
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Par : le 02/02/21
Je vous attends, à genoux, mains posées, paumes ouvertes, bandeau sur les yeux. Je suis face à la porte que j'ai ouverte peu de temps avant l'heure de notre rendez vous. Mon coeur bas la chamade par l'excitation de vous rencontrer enfin. Par l'envie de vous servir et de vous sentir. Sentir votre puissance sur moi, sur mon corps. Je vous entends vous garer, la portière claquer, et franchir la porte d'entrée. Je me redresse pour mieux vous offrir mes seins. Vous êtes face à moi, j'entends votre souffle, vous m'observez je le sens. Vous vérifiez que tout soit en place et à disposition. Puis enfin vous vous approchez de moi. Vous vous saisissez des pinces tétons que j'ai posées à côté de moi. Vous prenez un premier tétons en main pour le faire davantage durcir. Ils le sont déjà par l'excitation. Vous posez la première pince et serrez jusqu'à ce que je réagisse... vous mettez ensuite la deuxième pince de la même façon. Mes tétons me brûlent, que c'est bon. J'avais perdu le goût de cette sensation. "Ouvres la bouche !" Je m'exécute et vous passez votre sexe sur mes lèvres et me le faite sentir, puis vous me pénétrez violemment la bouche avec. J'en étouffe presque. Puis vous me baisez la bouche ainsi quelques minutes. Vous stoppez au fond de ma gorge que vous forcez petit à petit, jusqu'à mettre tout au fond votre sexe durcit encore par l'excitation. Vous me laissez ainsi, suffocant, sans respiration et vous retirez. Je prends une grande inspiration sonore, puis petit à petit je retrouve mon souffle. Vous saisissez ma laisse et me faites marcher à 4 pattes dans le salon où nous nous trouvons. Vous savez que je déteste ça, peu importe... Vous me ramenez face à la porte, me faites monter sur un pouf à disposition. Vous me posez le baillon boule que j'ai laissé à porté de main. J'adore cet accessoire que j'ai longtemps abhorré. Vous faites le tour de mon corps et vous m'administrez une fessée puissante, claquante, vibrante ! Je manque de tomber du pouf. Vous malmenez ainsi mon fessié pendant quelques minutes, alternant vos mains, la cravache et le martinet. Je gueule de douleur mais ne peut pas prononcer pas le safeword, que je n'aurai de toute façon pas prononcé, tellement le plaisir est intense. Vous me laissez ainsi, le souffle court, et vous installez dans le fauteuil. J'ai mis à disposition votre boisson préférée. "Viens me masser les pieds Chienne" Je descends de mon pouf, me sachant la vue entravée, j'avais mis tous ce dont nous aurions besoin près de moi. Vous me retirez le baillon couvert de ma bave. Je saisi l'huile de massage et avant de commencer, je baise les pieds de Monsieur, mon mâle à vénérer... Je prends mon temps pour faire en sorte d'apporter à Monsieur le bien être qui lui convient. Je masse ses pieds consciencieusement, en appuyant bien sur la plante pour un meilleur effet. J'attends que vous me donniez un nouvel ordre avant d'arrêter. Vous vous levez et vous approchez de mon visage pour me faire sentir votre sexe, le frotter sur mon visage pour me faire sentir votre puissante virilité. Vous saisissez ma laisse pour à nouveau me faire marcher, cette fois jusqu'à la chambre, dont je vous avais indiqué la place dans la maison. Vous vous étiez saisi de l'huile de massage en quittant le salon. "Tu vas me masser le corps maintenant Esclave" "Oui Monsieur" En disant cela, je vous entends vous allonger sur le lit, je sens que vous mettez entre mes mains l'huile. Je m'approche du lit à taton. Je m'aperçois que vous êtes sur le ventre. Je me positionne à vos côtés et commence à vous masser le dos, je dois appuyer fort pour satisfaire ce corps musclé et puissant. Je m'attache à votre dos d'abord, avant de descendre au niveau de vos jolies fesses. Je sens sous mes mains un cul ferme, bombé, musclé, comme je les aime. Je prends le temps de vous caresser plus que vous masser, je profite un peu de cet instant... puis je viens écarter doucement vos fesses et y fourre mon nez à l'intérieur. Je viens humer l'odeur intime de votre sillon. Après m'en être imprégnée, je viens glisser ma langue sur votre rose, doucement. Je vous sens vous contracter et je donne des petits coups de langue afin de vous ouvrir petit à petit. Une fois suffisamment ouvert, je m'insère intimement en vous, et vos gémissements de plaisir me comblent de bonheur. Vous vous retournez sur le dos, et par ce geste votre sexe dur vient taper sur ma joue. Vous répétez ce geste manuellement. Vous posez votre sexe sur mes lèvres afin que je le sente. Que je sente toute votre virilité en cet instant. Je sens que vous vous délectez de cette situation. Je sens l'excitation battre dans votre magnifique queue. Je n'ose bouger. J'attends, à ma place. Vous vous assoupissez un peu. Je sens que vous vous relâchez et un sourire se dessine sur mes lèvres. L'instant n'a duré que quelques secondes, un moment de grâce pour moi. Il me saisit la tête "Ouvres la bouche" Je m'exécute et je sens votre tige envahir ma bouche. Vous vous levez, m'attrapez fermement et me positionnez en levrette au bord du lit, de façon à ce que nous soyons face au miroir qui se trouve dans ma chambre, à cet effet. Vous tapez sur mes fesses avec votre sexe dur. Vous le passez sur la chair tendre de mon sexe, sur ma rose, vous semblez hésiter mais il n'en est rien. Vous testez ma résistance à l'envie d'être remplie de votre chair. Après vous être frotté à moi, vous m'ordonnez de me lever. "Fais moi à manger et sers moi" Vous m'amenez dans la cuisine et m'enlevez mon bandeau. Je lève les yeux pour vous admirer, je vous savais grand mais en ma présence, votre taille et votre corpulence d'athlète sont encore plus impressionnantes. Je me reprends rapidement et prépare rapidement de quoi vous restaurer, selon vos consignes. Je viens vous servir dans le salon, où vous vous êtes installé. Je déjeune à vos pieds. Vous me faites signe de débarrasser et me rejoignez pour me mettre à nouveau le bandeau sur les yeux. Vous en profitez pour arracher les pinces tétons. Je laisse échapper un cri de douleur autant que de surprise. Pour faire durer la douleur, vous frappez à plusieurs reprises mes tétons, après avoir pris chaque sein en main pour en faire ressortir davantage l'objet de torture. La douleur est vive, intense, et tellement jouissive. Vous empoignez fermement ma laisse et m'emmenez, debout cette fois ci, dans la chambre. Là, vous vous allongez sur le dos et m'ordonnez de venir sur le lit avec vous. Je m'exécute avec plaisir, et ayant compris ce que vous attendez de moi, je m'approche doucement de votre corps. Je me place à vos côtés pour venir renifler vos aisselles. Je mets mon nez le long de cet endroit d'odeur masculine et virile par excellence. Je renifle chaque centimètre carré de cette première aisselle jusqu'à ce que vous me demandiez d'en faire de même pour l'autre. À taton, je descends du lit pour en faire le tour, venir me placer à vos côtés et renouveler mon action. Une fois satisfait de moi, vous insérez votre sexe dans ma bouche pour la baiser. Je bave de plus en plus sous les assauts de cette grosse queue dure. Je manque de vomir à plusieurs reprises, mais j'arrive à tout ravaler à chaque fois. A ce moment là, vous m'autorisez à venir m'empaler sur votre sexe en rute. Je me rapproche, passe une jambe de l'autre côté de votre corps et je viens prendre en moi, en entier, cette magnifique tige, tout en expirant un soupir de plaisir. Je porte ma main à mon sexe pour branler mon clitoris, alors que vous passez une main sous mon collier, autour de mon cou, afin de m'étouffer au rythme de mon plaisir qui monte. Les mouvements de mon corps sur votre queue, ma main entre mes lèvres et mon souffle coupé, je monte petit à petit à l'orgasme mais me retiens en attendant votre ordre. Je sais que je ne dois pas jouir tant que je n'en ai pas reçu l'autorisation de votre part. Je commence à perdre toute capacité respiratoire et mon clito est si dur entre mes doigts, vous sentez ma chatte comprimer votre sexe de plus en plus, et tout en relâchant ma gorge, vous m'ordonnez de jouir : "Vas y !" Un torrent électrique parcoure mon corps et dans la reprise de mon souffle, mon clito opère la contraction ultime qui fait que mon corps entier est secoué de spasmes violents de plaisir, au milieu de mes cris de femelles. Cet orgasme va durer quelques minutes, mon corps tressautant à chaque caresse de mon bouton, et mes cris de bêtes devenant peu à peu des soupirs d'apaisement. Avant même la fin de cet explosif orgasme, vous me basculez sur le dos, me relevez les jambes et insérez violemment votre sexe dans ma chatte. Vos coups de reins font taper le lit contre le mur dans un bruit répétitif. Votre puissance de mâle s'exerce pleinement sur mon corps, vous tenez mes jambes écartées et prenez appuie sur elles pour me maintenir dans cette position et me dominer de tout votre corps. Alors que vous sentez votre semence monter, vous accélérez vos coups de boutoir pour vous retirer en vitesse afin de m'arroser de votre semence. Le jet est si puissant qu'il vient jusqu'à mon visage. Je ne bouge pas. Vous savez que cela est tabou pour moi, mais je reçois ce jus sans bouger, je sais votre plaisir à l'instant...
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Par : le 02/02/21
Le jour se lève... le ciel est gris... L'eau chauffe dans la cuisine, le sachet de thé est dans la tasse avec deux sucres en vrac. Sur la table, un vieux paquet de tabac à rouler à moitié sec, quelques feuilles éparpillées, un vieux cendrier plein dégageant une odeur désagréable. Les muscles du coup claquent lorsque la tête se met à bouger, c'est le réveil du corps et de l'esprit. Il est temps d'ouvrir les yeux, laisser les rêves se dissiper lentement et mettre un pas devant l'autre vers la salle de bain. Le savon sent la lavande, le shampoing la pomme... L'eau se jette sur le corps, enveloppant la chair d'une température froide... Les pensées se mélangent... Après la douche, assis sur cette chaise en bois, buvant doucement ce thé vanillé, la mémoire refait surface, laissant le souvenir empiéter sur la réalité. C'est un état étrange, comme une sensation de flottement... La flamme du briquet allume une cigarette mal roulée et les yeux se perdent dans le décors de cette chambre grise... On pouvait la regarder, agenouillée, nue, son odeur encore présente sur ce vieux coussin. Il suffisait d'écouter ses mains pour la redessiner, faire apparaitre chacune de ses courbes, étant gravé dans cette roche de la mémoire. Son silence parlait de lui même, son regard... qui exprimait cette état de désir de répondre à son Maitre. Ses jambes lisses par endroits, courbées à d'autres, d'une couleur douce et pale. Sa poitrine s'affirmait, montrant son existence, avec ses mains dans le dos, attachées avec ces bracelets de cuirs, relié d'une chaîne. Elle n'attendait qu'un mot, ses lèvres toujours humides, prêtent à servir, son cul courbé, exposé, avec une légère marque rougeâtre de plaisirs... Quel délice de voir cette magnifique fleur exposer ses pétales dorées sans contrefaçons... Mais lorsque la main s'en approcha, la réalité refit surface et elle disparut. En ouvrant les yeux, la fenêtre s'était ouverte, laissant balayer un vent violent dans la pièce. Le regard était tremblant, exprimant un sentiment d'absence. C'est le cœur serré qu'il est temps de retourner vers la réalité, gardant cette nostalgie d'un passé lointain, ou l'on était le Maître de quelqu'un. C.O
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Par : le 02/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : Chapitre 7 . le réveil chez Martine Martine ne tarde pas à s’endormir. Anna repense à cette après-midi d’enfer. Finalement elle a résisté et en est fière mais le pire c’était qu’elle a compétemment kiffé cette journée et adoré être l’esclave de la grande perche. Maintenant comment réveiller Martine ? Elle s’endort en cogitant cette question. Anna aux aguets voit que le jour commence à poindre à travers les fentes des volets. Elle se redresse et regarde l’heure sur le réveil posé sur la table de nuit de Martine. 7h00 encore une petite heure. Elle se rallonge mais elle n’ose pas se rendormir guettant de temps à autre le réveil. 7h56. Anna prie pour que sa façon de réveiller Martine soit la bonne. Elle se redresse et entreprend de monter délicatement sur le lit du côté des pieds de Martine. Elle se contorsionne pour passer sous les draps et en rampant elle remonte entre les jambes que Martine a, hasard, largement écartées. Martine ne porte pas de dessous et Anna la tête maintenant dans l’entrejambe de Martine lui embrasse tendrement le sexe. Pas de réaction. Anna darde sa langue et commence à lécher le sexe qui s’ouvre progressivement. Visiblement ça ne déplait pas à Martine. Soulagée Anna continue à brouter le minou de Martine qui maintenant se tortille et pousse des petits gémissements. Après un long temps Martine lui caresse la tête et dit bonjour à toi aussi ma petite esclave. Tu t’es bien débrouillée comme je t’ai demandé. Fière d’elle Anna ronronne de plaisir. Ouf pas de coup de cravache. Elles se lèvent. Anna est confuse de devoir faire son pipi du matin toujours enchainée et essuyée par Martine. Martine lui met ensuite des pinces vibrantes aux seins, le bâillon est réinstallé et un vibro introduit dans son sexe. Mais pas mis en route. Elles sont dans le salon quand la sonnette de l’entrée retenti. Anna est paniquée. Ne t’inquiète pas dit Martine c’est ma copine qui nous rapporte des croissants. Et prenant la laisse elle emmène Anna dans la chambre. Sans plus d’explication elle repart vers le salon. Soulagée Anna se dit qu’elle allait échapper à une exhibition devant un inconnue. Martine fait rentrer Maeva. Cette dernière a dans les mains un sac de croissant et suit Martine dans le salon surprise que Martine ne porte qu’une nuisette visiblement sans autres dessous. Alors c’est quoi cette surprise que tu veux me montrer demande Maeva à Martine. Martine souri et dit je vais t’épater j’en suis sure. Maeva regarde autour d’elle mais rien n’est visible. Tu vas voir dit Martine et élevant la voix. Anna vient ici dit-elle d’un ton impératif. Anna est paniquée. Non pas possible se dit elle puis repensant à la cravache elle se met en route vers le salon. Maeva a le souffle coupée Martine lui dit je te présente ma petite esclave Anna. Maeva ne peut détacher le regard des yeux angoissés d’Anna. Même si elle se retient de ne pas reluquer plus en détail le magnifique petit corps face à elle. Elle dit mais elle est consentante ? Martine rit bien sûr c’est même elle qui a demandé n’est-ce pas Anna. Celle-ci hoche la tête. Maeva S’autorise alors à contempler le corps offert. Martine défait le bâillon d’Anna. Redresse toi montre tes beaux seins et sourit intime Martine. Anna s’exécute en gonflant sa poitrine et tirant ses bras en arrière pour projeter ses seins fermes en avant. Elle ne parle pas demande Maeva. Elle n’a pas le droit répondit Martine. Et elle t’obéit sans rechigner. Elle n’a pas intérêt dit Martine d’ailleurs tu vas voir qu’elle est obéissante. Elle rajoute Anna vient embrasser ma copine. Immédiatement Anna se rapproche de Maeva médusée. Et n’oublie pas la langue ordonna Martine. Se hissant sur la pointe des pieds pour compenser sa petite taille Anna prend la bouche de Maeva qui sent aussitôt une petite langue s’infiltrer entre ses dents et la caresser délicatement. Ça suffit dit martine et Anna se recule. Allons-nous assoir pour manger ces croissants dit Martine. Maëva toujours songeuse s’assoit à côté d’elle. Anna ne bouge pas. Activant une télécommande Martine mis en route la sono et un air latino langoureux s’invite dans le salon. Danse pour nous dit Martine en fixant Anna. Celle-ci hésite. un coup de cravache la décide et elle commence à se trémousser lentement maladroitement. Mets y du cœur dit Martine plus sexe s’il te plait en même temps elle actionne la télécommande des vibros. Anna se tortille plus et entreprend de faire une danse digne d’une gogo danseuse. Fascinées les deux femmes ne quittent pas Anna des yeux. Celle-ci voyant l’effet qu’elle fait redouble de postures suggestives. Son bassin ondule de lui-même avec les vagues de jouissance que lui apporte le vibro intime. Après quelques minutes de pure tension la mélodie se termine. Martine éteint la sono et fait un geste. Anna se met immédiatement à genou à ses pieds. Au doigt et à l’œil dit Martine radieuse. Maeva acquiesce. D’un geste Martine montre son entrejambe à Anna qui y enfouit aussitôt son visage pour lui embrasser le sexe. Maeva a une nouvelle fois le souffle coupé. Tu veux en profiter proposa Martine. Maeva comprend pourquoi Martine lui a demandé de venir en jupe courte. Avant qu’elle ne réponde Martine tapote la tête d’Anna qui s’écarte et vient se positionner entre les jambes de Maëva. Aussitôt celle-ci sent une bouche fébrile lui fouiller son sexe elle a toujours son string mais la langue d’Anna est adroitement passée sur le côté. Voyant la croupe d’Anna elle voit qu’elle a un plug dans le cul. Martine suit son regard. Je lui fais son éducation lui dit-elle il faut bien qu’elle soit prête partout à répondre à tous mes désirs. Elles mangent les croissants en devisant tandis que Anna suivant les tapotements sur sa tête passe de l’une à l’autre pour prodiguer ses bons soins visiblement heureuse de son sort. Rêveuse Maëva dit tout haut ce qu’elle pensait. Je ne sais pas si je suis jalouse de toi ou d’elle. Martine la regarde avec un regard pervers. Mais on peut tout de suite voir si sa place est faite pour toi dit elle et libérant les poignets d’Anna elle dit à cette dernière. Anna prépare Maëva comme tu sais. Anna se redresse et commença à déshabiller Maëva en commençant par les escarpins. J’y crois pas se dit cette dernière maintenant nue. Anna lui met les bracelets aux poignets et avant que Maëva puisse réagir ses bras sont bloqués dans son dos et Anna lui installe le collier. Maëva veut protester mais déjà Anna lui impose le bâillon et un coup de cravache claque sur ses fesses. Tu n’es plus autorisée à parler dit Martine. Immobile effrayée Maëva se tient maintenant debout tenue en laisse par Anna. Tiens là dit Martine et elle va vers la chambre d’où elle revient avec quelques accessoires qui font pâlir Maëva. Un masque aveuglant lui est mis et maintenant dans le noir elle attend la suite avec appréhension. Quelqu’un lui pelote les seins sans qu’elle sache si c’est Martine ou la petite Anna. On tire sur sa laisse et elle se met à avancer. Ce n’est que le début d’une longue journée pour Maëva. Ruisselante de sueur Maëva est rompue elle a été fouillée sur toutes les parties de son corps engloutissant des objets de taille qu’elle n’aurait jamais cru. Elle ne compte plus les coups de cravache qu’elle a reçue et attend la prochaine humiliation. Il est tard mes chéries dit Martine .trop tard pour que tu te mettes à ma place Maëva n’est-ce pas Anna. Celle-ci se demande ce qu’il va encore lui arriver mais Martine ne poursuit pas. Elles libèrent Maëva qui commence à souffler. J’espère que tu ne m’en veux pas dit Martine. Maëva ne sait pas quoi répondre. Anna a retrouvé sa laisse et son collier et attend soumise qu’on lui donne un ordre. Maeva prend congé et s’éclipse rapidement. Songeuse Martine se demande si elle n’a pas été trop loin. A ton tour dit-elle à Anna. Prenant une étiquette munie d’un clip dans un tiroir inscrit quelque chose sur l’étiquette se rapproche d’Anna et clipse l’étiquette sur le sein droit d’Anna. Tu as passé le test avec réussite lui dit-elle en la poussant vers l’entrée. Un peu paniquée Anna se demande si Martine allait la mettre dehors dans son état. Martine l’arrête. Écoutes moi bien. Cette entrée est le seul endroit de la maison ou tu as le droit d’être habillée. Quand tu reviendras tu devras respecter cette consigne et arborer ton étiquette. Sinon nous ne serons plus amies. Elle détache complétement Anna et lui rend ses vêtements. Anna se rhabille oubliant d’enlever l’étiquette et sidérée quitte Martine en se promettant de ne jamais revenir dans cette maison. Arrivée chez elle, elle enlève enfin l’étiquette. Dessus il y a écrit « Esclave personnelle de Martine ». Elle jette l’étiquette dans la poubelle. Tard dans la nuit elle se relève et récupère l’étiquette qu’elle range dans sa table de nuit.
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Par : le 02/02/21
Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale. Complicité qui est la nôtre, joie de Vous retrouver. Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre. Le soleil était présent pendant ces jours. L'occasion également de se promener tous deux. Les cent coups de cravache reçus l'après-midi de votre arrivée. Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez-vous. J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100. Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux. Aucun temps d'arrêt ou caresse comme le soir à ce club. Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia. Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM. Vous m'avez offert entre autres, cette bague d'appartenance. Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins. Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre. Bague rêvée, désirée, fierté de la porter. Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparés pour nous rendre à Cris et chuchotements. Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville. Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules. Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise. Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter. Vous connaissez Pascal le propriétaire des lieux, nous étions venus à ce club début juillet 2010. Ce jour-là, Vous m'aviez en fin d'après-midi, je me souviens : Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance. Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré. Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club. J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin. Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier. J'ai pris une grande respiration avant d'entrer. Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maitre soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée. Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total. Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs. A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie La honte qui arrive, deux personnes étaient présentes. Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après-midi, aucune punition, simplement des marques désirées. Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés. Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers. J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé. Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait. J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire. Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux J'avais mis ma honte au vestiaire. Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais. Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelques instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons. Parfois certains gestes et attitudes communes. En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles-ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque côté, n'est-ce pas ? Sourire. En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché. J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui-ci avec l'accord de mon Maitre, sa présence. Homme de talent, qui maitrise cet art à la perfection. Mon Maitre le connait et a confiance en lui. Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir. Mon Maitre ne va pas me confier à un abruti, il y en a. Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise. Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre. De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps. N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient. Ou de celle qui leur est confié quelque fois. Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect. Un Maitre ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire. Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maitre, un dominateur et un sadique. J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose. Un Maitre veille sur sa soumise, il prend soin de celle qui s'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme. La soumise fait honneur à son Maitre en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense). Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel. Vous avez pris quelques photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet. Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes côtés... Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis. Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences. Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme. Ses mains derrière le dos, jolie posture. Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes. J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder. Bien qu'en face, je ne voyais pas les nœuds effectués Quelques mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes. Une suspension a été faite, merveilleux moment où le corps s'incline. De toute beauté, devant le résultat de cet art. Cela a été rapide à défaire les nœuds, j'en ai été bluffé. L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme. Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André. Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe. Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous. Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder. De voir les personnes qui étaient arrivées. Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande. J'aime Votre façon de Vous comporter, toujours ce respect que Vous avez, que cela soit dans les gestes et paroles. Un peu plus tard, une jeune Maitresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles-ci sur place. Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maitresse à un moment donné. J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C. Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question. Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse. Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler. Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe. J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a. A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M. Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée. Superbe cambrure, un fessier de toute beauté. Sa façon de s'exprimer est excitante. Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir. Puis Pascal commence à la fouetter. Instant de silence, en attente du fouet. Celui-ci fend l'air, claque. Je suis près d'elle à un moment donné. En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre. J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi-même, étonnant mon Maitre .... Aucune gêne, ou peur des regards, être soi. Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal. Je me sentais en confiance, en serre taille et talons. Philippe m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sûr, disons sur les côtés au vu de mes traces de la veille (cravache). Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder. Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter. Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui. Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'. J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais. Simplement une impression à l'entendre s'exprimer. C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents. Pascal étant libre, il prend la place de Philippe avec son fouet également fait sur mesure ; le sien est couleur argent, celui de Philippe est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse. Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes. Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace. Pascal m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis. En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue. Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler. Envers son Maitre, où la personne que Mon Maitre connait et en qui, il a confiance. Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination. Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face. Les mains derrière le dos, la tête bien droite. Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet. Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, Pascal me demande de me tourner un peu. Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés. P me signe les seins de son fouet, je suis bien. M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)... Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi. D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnates que je ne voyais pas et pour cause. Mon Maitre qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à Pascal d'arrêter, je l'ai su après. Un Maitre protège sa soumise parfois d'elle-même. Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée. J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnat. Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question. Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs. C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions. M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi. Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maitre gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais. Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui. Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux. Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant. Le sourire de mon Maitre, son regard qui en dit long. J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises. Seul mon Maitre, son regard sur moi, que je devinais. M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maitre. C'est peu me dit-elle, en effet ou peut-être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maitre. Il est presque 3 heures, nous allons quitter le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté. Philippe m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils ont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours. Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C. De revoir P et C, peut être Philippe que nous avons apprécié à ces soirées. Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel. Vous prenez des photos, merveilleux souvenir. J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus. L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil. Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes. Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris. Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations. Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! Émotion à me séparer de Vous. Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures ! Oui Mon Maitre, je pleure parce que : le trop plein déborde. Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés. Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin. Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre. J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force. Vous qui êtes le premier Maitre que j'ai et aurai. Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez. Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité. Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maitrise de Vous. Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne, taquine je suis. Aie la badine... Le 23 05 2011
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Par : le 02/02/21
C'était le troisième homme... Le troisième déjà, le troisième seulement. Que pouvais-je en penser, tout était allé très vite, moi qui un an auparavant n'imaginait pas me retrouver un jour au lit avec un homme. Une femme un peu joueuse m'avait fait basculer dans la perversité de ma sexualité à l'aide d'un doigt aventureux, puis un homme terriblement frustrant m'avait emmené chez lui, puis un second qui en trois rencontres et un petit mot avait changé ma vie. Il avait dit "Salope" et en six lettre avait ouvert la porte, une porte insoupçonnée, une porte dont seul un moi obscure et refoulé possédait la clef, clef que je m'empressait de remettre entre nouvelles mains. J'entends la voiture stationner devant la maison, soudain je comprends ce qui arrive à ce genre de personne que je suis, la pression. Les volets sont fermés, les bougies disposées comme demandé par le Maitre, un peu partout dans la maison. Je vérifis ma tenue, chemisier blanc, soutien gorge, jupe noir et string assorti au sous tif susnommé. Une paire de collant qui tombent à pique car Septembre est froid et je tremble de nervosité. Ai-je tout bien fait ? C'est ma première soumission et je suis tout aussi inquiet(e) qu'excité(e). L'inconnu entre avec son petit sac de sport. Il me tend son manteau que j'accroche sur la rampe d'escalier. Je me retourne à peine qu'il m'empoigne les fesses et fourre goulument sa langue dans ma bouche maquillée. Le ton est donné, le territoire est marqué, la première fessée rapidement donnée ( une caresse en comparaison de ce qui m'attend). - Montre moi la chambre ! - Oui. Suivez moi. - Suivez moi qui ? - Suivez moi Maître. - C'est bien. Je monte l'escalier, il me palpe les miches comme on tâte un animal. Ca m'excite et je ralentis pour qu'il en profite. - Va t'asseoir sur le lit et ferme les yeux. Je m'exécute, je l'entends poser le sac, sortir des trucs et des machins. Il s'approche de moi et me gratifie d'un "Joli tenue" en me caressant la cuisse. Effet immédiat sur mon sexe qui se dresse et qui me fait toujours un peu honte mais bon, on est ce qu'on est. Il me bande les yeux et je sens bientôt sur mes lèvres et le bout de mon nez le frottement du textile épais et rugueux d'un pantalon. Réflexe révélateur, j'entrouvre les lèvres et embrasse. Sa main se pose sur ma tête, huuuum c'est un début plutôt sympa. La braguette s'ouvre, à l'aveugle je lèche, je suce et j'embrasse. Très vite je ne contrôle plus rien ma tête enserrée dans ses mains il s'occupe du va et vient et je m'occupe à essayer de respirer quand un peu d'air me parvient. Il faut satisfaire le maître. Le bandeau de mes yeux tombe. - Allonge toi au bord du lit, sur le dos. - Bien Maître. Je m'allonge bimbo stupide sur le dos jambes écartées prête à me faire sauter comme une crevette dans un restaurant Japonais. - La tête vers moi salope. Perdue je m'exécute en me demandant ce que l'on va bien pouvoir faire dans cette position là. Il m'attrape par les épaules, amène ma tête au bord du lit jusqu'a ce qu'elle se renverse vers le sol. Je cherche toujours à comprendre lorsque son sexe rentre dans ma bouche. Là c'est bon je comprends, il entame un va et vient. Je ne suis plus rien, je n'existe plus, je ne suis qu'un trou, une bouche qui tente désespérément de se maintenir en vie. Il s'enfonce de plus en plus et s'arrête de plus en plus longtemps lorsque ma gorge est littéralement envahie par son gland. Je bave abondamment, n'importe comment, je pleure et tout ça dégouline et se mélange sur mon visage. Je réalise qu'un homme me baise la bouche. Comme si c'était un sexe de femme, je ne peux pas lutter, je n'en ai pas envie, mes mains s'agrippent à ses mollets. Cet homme est en train de me faire chialer, de m'humilier, de me forcer à me salir pour son seul plaisir et ses mollets sont la seule chose à laquelle je peux me raccrocher... Il jubile, il baise plus fort, je dégouline d'un mélange indescriptible de liquides venants presque tous de moi... La jupe sur le haut de mes cuisses, le string qui me fend les fesses, le lycra, le soutien gorge qui me serre le poitrail... Il fait de moi sa salope et pour le moment j'adore ça.... "Salope".
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Par : le 01/02/21
Ambiance musicale : KOVACS, my love Le Froid me paralysait. J’aimais tant le froid sec mais quand je suis bien au chaud. J’avais pris mon après midi. Ce temps où l’on se fait belle pour son mâle.. Ce soir il m’attendait avant le couvre feu. Cela présageait une douce soirée en perspective, pleine de détente, de surprise. Alors que j’étais dans le bain, il m’envoyait un message.. « Nue sous ton manteau et ton joli petit anus serti d’un beau bijo u » J’avais qu’une envie lui dire qu’il est en train de rêver avec ce temps… Mais au fond de moi, je savais qu’il ne faisait jamais rien au hasard, que j’en étais capable. Je me disais toujours que certaines situations provoquent une adrénaline pour ensuite laisser place au plaisir. Un peu comme une bonne séance de sport où l’on se dépasse pour ensuite être sur son nuage. C’est ce que je ressens quand je suis avec lui. Ainsi, il me voulait nue.. sous mon manteau.. soit.. Comme une adolescente, je prenais soin de me faire belle pour le satisfaire et me satisfaire au passage… Un doux gommage pour la peau douce, une huile sentant les îles et pour parfaire ce que je porterais.. quelques paillettes pour faire briller mon corps. Puis j’ouvris dans ma chambre mon armoire chinoise où se cachait mes petits jouets et autres fantaisies. Je pris alors ce plug en cristal ni trop gros, ni trop petit.. Je relevais alors ma jambe sur mon lit. Puis avec douceur, j’enfonçais ce petit bijou dans mon petit cul. Quand je le sentis céder et le sentir disparaitre en moi, une excitation forte m’envahissait. Je commençais à mouiller. Presque l’heure de partir, je trainais en peignoir, chaudement emmitouflée. Je saisis alors mon manteau violet en laine. Un dernier regard dans le miroir.. hum je me trouvais des plus jolies. Je descendais les escaliers qui menaient à ma cave pour chausser mes plus beau escarpins d’un rouge vernis de Nina Ricci que j’affectionne particulièrement. Heureusement que chez lui, je ne marche jamais beaucoup. Je mettais le chauffage au maximum dans la voiture. Mon coupé avait l’avantage d’être au garage et rapidement agréable niveau température. Je me garais devant chez lui. Juste quelques mètres à faire pour accéder aux portes du paradis.. Je toquais.. Il me laissa quelques minutes dans le froid. Je le maudissais. Je commençais à avoir la chair de poule. Je trépignais pour me réchauffer, mes mains commençaient à rougir. Heureusement que la Chapka blanche sur ma tête m’éviter encore d’avoir trop froid. Mon téléphone vibra, un nouveau texto «Entre , je t’interdis de parler. Tu te présenteras face à moi. Tu enlèveras ton manteau, puis tu présenteras ton cul comme il se doit.» J’ouvris alors la porte. La lumière était tamisée, il nous avait préparé une ambiance très relaxante. Des bougies, allumées de partout, donnaient cette ambiance d’un autre temps. Du jazz.. IL était assis sur son canapé, un verre de Rhum à la main. Je m’avançais pour me mettre face à lui. Il ne me quittait pas des yeux, un regard intransigeant un sourire dévastateur qui laissait deviner le bonheur de me voir ainsi. Fièrement je me mis face à lui, tête haute. Je le regardais droit dans les yeux. Je soutenais son regard. J’étais si fière.. J’avais écartée doucement mes jambes . Je défis ma ceinture. Puis, un à un avec une certaine longueur j’enlevais mon manteau. IL m’observait.. Son regard aurait fait fondre n’importe quelle glace. Mon désir était brulant. Je posais alors le manteau sur le fauteuil art déco bleu marine qui se trouvait juste à coté. J’étais nue face à lui portant uniquement mes talons, tête droite je baissais naturellement le regard. Il ne disait toujours rien. Le silence était d’or. Quand soudain, il me dit. « A genou, et viens te présenter à moi » Je m’exécutais. Je descendais sur mes genoux, tête baissée pour lui offrir ma soumission. Le plus beau cadeau que je pouvais lui faire car cette confiance entre lui et moi était d’une telle intensité et d’une telle force que je me sentais libre. Je mis mes mains au sol pour m’avancer à lui à quatre pattes, une démarche féline, prenant mon temps. Arrivée devant lui j’étais agenouillée, les jambes offertes, ouvertes. Les mains posées sur mes cuisses paumes vers le haut. En attente. Il releva de sa main ma tête. Il plongea ses yeux dans les miens. Il me rendait alors timide comme une gamine. Je détournais alors le regard en regardant à nouveau en bas. Il caressa mes lèvres puis s’en empara comme pour marquer son territoire et me montrer que je lui appartenais. Puis, je devais maintenant me présenter à lui. Je me retournais. Je levais alors mon postérieur, je mis ma tête au sol, dans une position des plus provocantes. Je sentis alors ses mains caresser mon fessier. Il inspectait ce qui était à lui. Ses mains étaient chaudes, douces mais aussi inquisitrices. « Quel postérieur ». - Mets toi à quatre pattes, dresse bien ta tête, cambre toi. Je lui obéissais, sans aucune envie de résister. Je sentis alors le froid de son verre au niveau de mes lombaires. - Tu es la plus belle table de salon qui soit.. en plus elle est des plus artistique et unique. Il écarta alors mes fesses. Je restais concentrer sur le verre, pour ne pas qu’il tombe. IL joua avec le plug.. à appuyer dessus, à doucement le sortir, puis le mettre au fond de mon fondement. - Alors, tu aimes ? - Oui.. j’adore… - J’adore … Qui ? - J’adore… Monsieur.. - Tu vas le garder toute la soirée dans ton petit cul. Ce soir je vais m’occuper de ta petite chatte. Cette double pénétration te fera le plus grand bien. Gourmande comme tu es… Je sais que tu aimes être remplie.. N’est ce pas ? Il savait que j’avais du mal à dire les choses… Je n’osais répondre. - Alors ? - Je.. - Réponds.. dis moi ce que tu aimes.. - J’aime.. être remplie, Monsieur.. - Tu vois ce n’est pas si difficile. Et dans cette position d’attente, tu ne pourrais dire le contraire.. Il manque encore juste une queue dans ta bouche pour être totalement comblée.. Je rougissais intérieurement.. Il reprit son verre. - Viens te mettre sur moi à plat ventre. - Tes mains dans le dos, je te prie. Il y plaça son verre. - Hum en plus d’être sublime, ma table est si pratique… Un modèle si unique. Il me caressait le corps. Je sentais ses doigts me parcourir, me masser légèrement, parfois me malaxant les fesses et autres parties du corps. C’était si érotique. J’avais tellement envie de lui… Il me caressait les cheveux. Cela m’hypnotisait - Je vois que le froid n’a eu aucun impact sur ses blanches fesse ma petite blanche Neige.. tu sais que j’aime le rouge… Je commençais à deviner ce qui allait se passer. Je sentis le premier claquement s’abattre sur mon postérieur. Il jouait avec l’intensité.. Une fois forte me laissant échapper un cri, l’autre plus douce, puis à nouveau plus intense. Je devais me concentrer sur ce verre à ne pas faire tomber. Un vrai challenge. Je criais.. certaines fessées, il n’y allait pas de main morte, mais ce qui était doux, c’était sa main caressante après.. Je sentais le rouge à mes fesses, comme légèrement boursouflées. Puis il commença à me griffer avec délicatesse le corps… Pour ensuite malaxer mes fesses et les embrasser et reprendre la fessée qu’il avait décidé de m’administrer. Il repris son verre. Il but une gorgée. - Relève toi. Il défit sa robe de chambre. Il portait cette robe de chambre qui lui donnait ce style rétro que j’adorais. Il prit la ceinture puis me noua les poignets dans le dos. Il tenait sa queue dans sa main.. - Empale toi ma chatte, tu la mérites. Me mettant à califourchon sur lui, il plaça sa queue afin qu’elle soit bien placé. Un râle de plaisir s’échappa quand je sentis le gland à l’orée de ma petite chatte. Doucement, elle glissa en moi. Je m’assis alors sur lui. On se regardait, profitant de ce moment si intense. Cet instant où nous n’avions pas de parler, où plus rien n’existait. Doucement il commença a donner quelques coups des plus doux. Parfois il s’amusait aussi avec mon plug à appuyer dessus, à s’assurer qu’il était bien à sa place. - Hum, je sens ta mouille sur mes couilles.. - Je crois que c’est l’effet du plug.. et de toi.. tu me rends folle. Il pris de pleine main mes fesses pour m’indiquer comment le chevaucher. Parfois il me les claquait fortement. J’aimais aussi me déhancher, profiter de ce dard en moi. Il me saisit alors les deux tétons et les tira à lui. - Chut… Je tentais de rester droite, alors que mes tétons étaient en train de s’allonger. Il les relâcha brutalement pour ensuite les pincer fortement. Soudain il me les gifla… encore et encore. - Oh ouiii.. hurlais-je.. - Tu aimes ça, être baisée comme une reine… - Humm.. oui..j’adore ça Il me mit alors ses doigts dans ma bouche. Il m’attira à lui pour me mordre ensuite dans le cou. Il m’étrangla ensuite en me regardant droit dans les yeux pour ensuite me donner une petite gifle. Malgré ses apparences, je me suis toujours demandée pourquoi j’aimais cela.. Je pense qu’il voulait me punir de lui provoquer peut être un tel désir… Puis il me jeta sur le coté pour calmer le feu entre nous. Il dénoua mes liens. - Va t’asseoir sur le fauteuil.. - Mets bien ton cul au bord, sois outrageante, tes jambes écartées… que je vois bien comment ta chatte est bien béante maintenant que je t’ai prise. Je m’exécutais. J’allais sur l’autre fauteuil très confortable qui m’arrivait à hauteur de la taille. Il y avait une sorte de tétière qui était là pour maintenir le dos. Je me posais ainsi les jambes bien écartées, au bord. - Caresse toi. Doucement, j’aventurais mes mains sur mon sexe, à la recherche de mon petit oiseau du paradis, mon clitoris. J’aimais me caresser doucement. J’étais bien trempée. - Enfonce toi deux doigts dans la chatte... non trois.. autant qu'elle peut en prendre.. Alors provocante, je le regarfais tout en mettant progressivement quatre de mes doigts fins et longs.. Il me regardait toujours aussi intensement. Il bandait si fort. Il se caressait doucement. Il se rapprocha de moi au bout de quelques temps comme un tigre sautant sur sa proie. Il releva alors mes jambes au niveau de mes chevilles et me posséda. - Tiens.. prends ça dans ta petite chatte de salope… Je.. Il ne terminait même pas sa phase que chacun de ses coups allait au plus profond. Le fauteuil reculait tellement son assaut était puissant. Puis il écarta mes jambes en grand, me tenant par les chevilles.. - Allez, branle toi petite chienne Je me caressais alors encore et encore en le regardant dans les yeux. - Tu transpires le sexe.. me dit il - Tu es trop bonne à baiser.. à chevaucher… Quand il s’arrêta, il se mit à genou pour prendre en pleine bouche ma chatte et l’aspirer de partout. - J’adore te sucer et ton jus.. hum un délice. Puis il me pénétra de trois doigts tout en continuant de me lécher. Je perdais alors pied.. Il m’aspirait si divinement mon petit clitoris et je sentais ses doigts me fouiller… Je commençais à avoir les jambes tremblantes… je ne me contrôlais plus. - Je vais Jouir…. - Jouis ma putain.. Jouis. Il me tenait.. je ne me contrôlais plus. Je serrais alors mes jambes. Il tenait ma chatte encore et encore à me fouiller. Je me contractais. Cette vague était si intense… Je le regardais, le regard rendant les armes, comme une biche sans défense. Ce paradis éphémère, laissa l’orage gronder. Je pleurais de bonheur. Il se releva pour se mettre à ma hauteur.. Il me caressa alors le visage pour essayer mes larmes. - Tu es si belle comme ça.. si angélique, si démon.. J’ai tellement envie de t’embrasser, de te punir, de te cajoler.. Ma petite chatte. Je me blottissais alors dans ses bras. - Lève toi. - Regarde ce que je t’ai préparé.. Il m’avais installé une sorte de petit lit au sol, avec plein de couverture et coussins. - Ton lit, ta place de petite chienne à disposition de son maître. Je le regardais souriante. Je m’installais sur cette place préparée avec tant d’affection. - Profite de ce moment.. Je n’en ai pas fini avec toi..
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Par : le 01/02/21
Mais je le veux, ce boulot ! Travailler juste le matin, ça me convient super bien. Sortir et aller dans des grands restaurants et des boîtes de nuit, aussi... Il y a un temps pour faire sa tête de cochon et un temps pour se déculotter. Et puis, son sexe a laissé un gros regret du côté de mes fesses. Alors, je lui dis : — J’aimerais beaucoup que vous me fassiez visiter l’atelier, Monsieur Max... Il me regarde en souriant, sans répondre. Alors, j’ajoute : — S’il vous plaît. — D’accord, venez. Putain, ma réputation ! Les ouvrières chuchotent entre elles. Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? Il bluffe peut-être... ou pas. Il marche rapidement en m’expliquant le fonctionnement des différentes machines, je n’y comprends rien. Je retiens qu’au départ, il y a de la laine, du lin, du chanvre (des vêtements pour planer ?) et à l’arrivée, il y a des grosses bobines de fil et des tissus. Si on était il y a quelques siècles, le rouet, je comprendrais... enfin, peut-être. Je finis par lui dire d’une voix plus plaintive que je ne le voudrais : — Vous marchez trop vite, Monsieur Max, et puis je ne comprends rien. Il s’arrête et me regarde dans les yeux. Moi, je les baisse aussitôt. Oui, c’est con, mais il a des yeux... inquisiteurs ! Il me dit : — Un problème de concentration, Madame de Préville ? Vous voulez qu’on passe à l’étape suivante ? C’est celle où il me baise ? Bah, puisque ça doit quand même arriver... Je réponds : — Oui, je voudrais que nous ayons de bons rapports et que vous soyez plus compréhensif et plus gentil avec moi. Il rigole, avant de me répondre : — D’accord, suivez-moi... On prend encore plusieurs couloirs (c’est un labyrinthe, cette usine !) et on arrive dans une petite pièce dans laquelle il y a deux banquettes de camion pour s’asseoir, une longue table et huit chaises, un frigo et un lit. Il me dit : — C’est ici que les camarades et moi, on met au point des stratégies pour protéger les ouvriers de cette usine. C’est aussi ici qu’on baise les petites salopes qui ont le feu au cul ou qui ont besoin de protection. Toi, c’est les deux, non ? Il passe tout le temps du vouvoiement au tutoiement, c’est assez déstabilisant. Je réponds : — Il est pas très glamour votre nid d’amour, Monsieur Max. — Pas assez bien pour une Comtesse ? Parce que c’est ce que tu es, non ? Comment il baise, le fils du patron ? Il a la réputation d’avoir une pine d’escargot. Je souris malgré moi. J’ai envie de répondre "C’est pas gentil pour les escargots !" Max me dit : — Déshabille-toi. Je me dis une fois de plus "Mais comment je peux me retrouver dans ce genre de situation aussi vite ?". J'enlève ma robe, puis je descends ma culotte. Tant qu’à faire, autant lui donner du spectacle... Donc je me retourne et je me cambre. Je sais que je peux compter sur mes fesses pour me donner un coup de main avec les hommes. J’imagine mes fesses avec deux petites mains potelées. Bon qu’est-ce qu’il attend... je suis offerte, là. Mais lui me dit : — Donne-moi ta culotte. Elle est sur mes chevilles, je l’enlève pour lui donner. Il me laisse un bon moment comme ça, ma culotte en main, comme tout à l’heure quand je lui tendais la main. Il finit par la prendre et la met dans la poche de poitrine de sa salopette, avec un bout qui dépasse. Il me dit : — Quand tu viendras me voir, je veux que tu n’aies pas de culotte, c’est... Je suggère : — Symbolique ? — Exactement ! Bravo, tu es peut-être moins conne que tu en as l’air. C’est vrai que tu es Rom, pas le produit des industriels du Nord, qui pratique les mariages consanguins. Mais qu’est-ce qu’il raconte ? Il ajoute : — Pourquoi symbolique ? — ... Euh... parce que je représente le patronat qui se déculotte devant les syndicats. — Bravo, petite... Le symbole suivant, c’est le patronat qui se fait enculer par les syndicats, non ? — Oui, Monsieur Max... — Alors grimpe sur cette banquette et présente-moi ton trou du cul. C’est bien un syndicaliste : beaucoup de bla-bla avant qu’il ne se décide à passer à l’action. Je me mets à genoux sur la vieille banquette, en écartant bien les cuisses... Alors ? Ça vient ? Je contracte mon anus comme si je lui faisais un clin d’œil... Il me dit : — Réflexion faite... je ne vais pas t’enculer aujourd’hui. Je ne le sens pas bien. Alors, tu vas te mettre à genoux et me sucer la bite. Salaud ! Tout ça pour m’humilier... Oh ! Je sens qu’il va bien me faire chier le syndicaliste à deux balles ! Bon, je serre les fesses et me mets à genoux. Ma chatte, qui entretient des relations très étroites avec mon cul, est verte de rage. J’en peux rien, moi, hein ! À genoux, je prends le sexe de Max en main. Il a une belle taille, ce qui enrage encore plus ma chatte. Je tire sur la peau pour découvrir le gland qui est très mouillé, preuve qu’il prend déjà son pied... en jouant avec les miens. Je suce en pressant ses couilles d’une main. Il me pose sa main sur ma tête et me fait accélérer en disant : — J’ai beaucoup de boulot et je ne peux pas perdre trop de temps à me faire sucer... alors prépare-toi à avaler mon sperme maintenant. Ensuite, tu feras la même chose avec mes revendications. Il faut rire ? Non, c’est con. Soit il jouit sur commande, soit c’est un éjaculateur précoce, parce que quelques minutes plus tard, des saccades de spermes envahissent ma bouche. J’avale comme une grande, son sperme et mon amertume. Il me dit : — Bien, ça n’a pas trop duré. J’attends des camarades, tu peux disposer. Je lui dis : — Je reviendrai demain matin et... — Tu ne me trouveras pas ici. Dégage maintenant. — D’accord, à vendredi matin, Monsieur Max. — C’est ça... et n’attrape pas froid... à la chatte. Trop drôle ! Je repars dans les couloirs, nue sous ma jupe et bien frustrée. Je ne cherchais pas à me faire baiser, au départ, mais ma chatte y a cru et elle déteste les fausses promesses ! Est-ce que mon beau père savait que ça allait se passer comme ça ? Et puis cette histoire de préavis de grève, est-ce que c’est vrai ? J’ai l’impression désagréable de me faire manipuler de tous les côtés. Je passe dans un atelier où il y a un courant d’air... oups... j’ai failli montrer mes fesses à tous les ouvriers. Je retourne à mon bureau... mais pour y faire quoi ? J’ai accompli mon travail du jour avec les syndicats : échanger ma culotte contre un préavis de grève. Bravo Samia, tu es une habile négociatrice ! Je n’ai encore rien à faire dans ce bureau. Je vais demander à mon beau père s’il veut bien me laisser partir. J’attends un peu dans le bureau de sa secrétaire. Rapidement, il me fait entrer dans le sien. Il me dit : — Alors ? — Il est sympa, on a un peu discuté... Il m’a montré le fonctionnement de... — Pas de grève en vue ? Pas de revendications ? — Non, non... — Très bien, tu peux rentrer chez toi. Ah, j’aurai besoin de toi demain en fin d'après-midi pour rencontrer des industriels asiatiques. Tu parles anglais ? — Yes Sir. — OK. Tiens, avant de partir, donne-moi ton avis à ce sujet. Il me montre un dossier qui est sur son bureau. Je m’approche et hop, sa main file sous ma jupe et se plaque sur mes fesses nues. Je pousse un cri de surprise ! Il me demande : — Où est ta culotte ? C’est con, mais je rougis... — Tu as perdu ta langue en même temps que ton slip ? — Non... euh... je devais trop faire pipi, alors j’ai fait un peu dedans et je l’ai jetée. Il rigole et enfonce deux doigts dans ma chatte, qui est en mode mousson. Il me dit : — Tu ne serais pas un peu excitée, toi ? Oui, mais où ça va, ça ? On fait des tissus ou des films pornos dans cette usine ? Des films pornos, je crois, vu qu’il enfonce trois, puis quatre doigts dans ma chatte qui halète, la petite salope... Je m’appuie contre son épaule, tandis qu’il me branle négligemment, en tournant comme s’il mélangeait le lait dans son café. Gisèle, la secrétaire, entre juste à ce moment-là ! Elle dit : — Oh pardon Monsieur le Directeur. — Pas de problème Gisèle, je discute un peu avec la chatte de ma belle fille. Qu’est-ce que vous voulez ? — Monsieur Max vient de vous adresser un bref message. — Je vous écoute. Oh putain et le pire, c’est que je suis sur le point de... larguer les amarres. Gisèle lit : — Merci pour le petit cadeau. Quel salaud ! C’est moi le cadeau ? C’est..... oh.... oui... je jouiiiiisss. Un spasme tord mon bas ventre et mon vagin se sert tellement, que j’emprisonne la main de mon beau-père ! Ouch ! C’est fort... Il me faut quelques minutes avant de me détendre... Beau papa dit à Gisèle : — Passez-moi la boîte de Kleenex. Il s’essuie la main, tandis que je suis toujours appuyée contre son épaule. Il prend 2 ou 3 kleenex et me les colle contre la chatte en disant : — Je te mets ça, sinon tu vas laisser une traînée derrière toi comme un escargot. J’ai les jambes molles et je suis un peu déboussolée... Gisèle retourne dans son bureau, tandis qu’il m’annonce : — Monsieur Desallié ne sera pas là demain, tu ne devras pas venir le matin... Mais le soir, tu devras t’occuper de ces clients. — Je peux prendre Julien avec moi... pour conduire... et... — Si tu veux. Sois prête à 19 h demain soir. Habille-toi sexy mais classe. En partant, passe voir comment Julien se débrouille. Lisa comprend vite et tu devrais bien t’entendre avec elle. — D’accord... au revoir "Monsieur". J’irais bien faire une petite sieste, mais avant, je demande où se trouve Lisa "du nettoyage". On m’indique l’endroit. C’est une pièce encombrée de matériel divers : bosses, raclettes, seaux, produits de nettoyage, escabeaux... Lisa est une petite boulotte blonde et frisée. Elle ressemble à une petite brebis obèse. Je me présente : — Samia de Préville, épouse de Julien. Elle me prend aussitôt dans ses bras et m’embrasse. Vachement familier, le petit mouton. Elle m’annonce avec un accent Ch’ti 100 %, il sent le maroilles, c’est vous dire : — J’suis bin continte d’vous voir ! Bon, je ne vais pas continuer à vous faire l’accent. Je réponds : — Merci, c’est gentil. Je venais voir si tout se passe bien avec Julien. — Ah bin non, pas du tout. Vous savez qu’il doit diriger ce service, je lui ai dit que pour se mettre dans le bain, il devait aller vérifier le travail des femmes du nettoyage, mais il est nul. Je ne crois pas qu’il pourrait se faire obéir dans un jardin d’enfants... alors ici, où on doit avoir de l’autorité, c’est une catastrophe. Il a essayé de réprimander une fille, elle lui a filé une claque. Il est revenu en pleurant. Ça ne m’étonne pas de Julien... Mais bon... qu’est-ce qu’elle peut en faire ? À ce moment-là, on toque timidement. Vous connaissez l’expression « quand on parle du loup, on voit sa queue » ? C’est ça, Julien toque à la porte et entre. D’accord, parler de queue en ce qui concerne Julien, ce n’est pas très approprié. Dès qu’il me voit, j’ai droit à des pleurnicheries : — Je ne veux pas commander à ces gens Samia. Ils me font peur. Il y en a même un qui a un couteau. Il est tellement penaud que je me mets à rire. La brebis rit avec moi. Quand on est calmées, je dis à Julien : — Commander, je sais que tu n’en es pas capable. Il te faut un truc plus calme, je vais en parler à ton père et avec Mademoiselle Lisa. Elle me dit : — Oui, faut lui trouver autre chose. En attendant, tu peux m’le reprindre ? Oui, je vous refais un petit coup d’accent, là. Je repars avec Julien. Il me dit : — Tu n’es pas fâchée, Samia ? — On dirait vraiment que je suis tout le temps fâché sur toi... On va te trouver un truc cool à faire. De toute façon, tu devrais travailler le matin, comme moi, et l’après-midi, tu feras du ménage et des courses. Demain, je vois des clients l’après-midi. Tu m’aideras à me préparer et je te prendrai peut-être avec moi. Il se peut que je flirte un peu avec des clients, ça ne te dérange pas ? D'accord, je me fous de lui. Il répond : — Non, Samia. C’est cool d’avoir un mari complaisant.... À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Mes livres sont ici. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE six : Martine et Anna Le lendemain Magalie téléphone à Martine pour lui faire part des inquiétudes d’Anna. Martine lui avoue sans plus de précision que Anna a été assez loin mais qu’elle pourra compter sur elle le jour sans problème. Elle propose même que si Anna se sent meilleure pour le rôle elle peut la tester elle-même. Amusée Magalie lui dit qu’elle en parlerait à Anna. Lorsque Magalie lui relate la conversation Anna est un peu vexée. Bien sûr que je peux endurer plus que cette grande perche dit-elle à Magalie tu l’as bien vu toi-même. Magalie ne disconvient pas et propose que Martine la teste pour qu’elles se mettent d’accord. Fière par avance de donner une bonne leçon à Martine Anna récupère son numéro et appelle cette dernière. Martine est toute gentille et lui propose un rendez-vous chez elle dans l’après-midi pour qu’elles puissent juger sur pièces. Cet après-midi-là Anna, bravache, a remis la même tenue que la fameuse soirée chez Magalie. Son chemisier fin sur ses seins libres et sa minijupe en cuir sans rien dessous. Elle fait peut être une tête de plus qu’elle et au moins trois bonnets de plus qu’Anna mais la grande verra comment les seins d’Anna sont ferme et comment elle peut subir un mauvais traitement sans broncher. Martine l’accueille chaleureusement. Elle l’emmène dans le salon et lui dit. Bon on peut commencer tout de suite. Anna acquiesce et commence à se déshabiller en soutenant le regard amusé et expert de Martine. Puis Martine lui lie les mains dans le dos, la bâillonne et lui met la cagoule et le collier auquel elle accroche une laisse. Bien dit Martine on va te mettre dans la position d’attente. Et elle tire sur la laisse emmenant Martine dans ce qui semble être un garage car elle ressent le froid du béton sous ses pieds et la pièce n’est vraisemblablement pas chauffée. BRR dit Martine en accrochant la laisse à un solide piton. Il ne fait pas chaud ici, je vais te laisser pour aller prendre un thé et faire quelques courses. Je serais revenue dans un bon moment. Si tu as froid tu peux toujours sautiller sur place. Paniquée Anna se demande si c’est un gag mais lorsqu’elle est sure d’être seule dans le garage elle comprend que Martine n’a pas apprécié leur dernière rencontre et compte lui en faire baver. Après quelques minutes le froid s’insinue en Anna qui se décide à faire des mouvements sur place. Elle grelotte. Après un interminable moment elle entend la porte s’ouvrir. La voix de Martine se fait entendre. J’ai envie de mater un bon film ça ne te dérange pas de regarder avec moi lui dit-elle. Anna ne comprend pas mais elle sent la laisse la tirer et elle suit Martine heureuse de retrouver un peu de chaleur dans la maison. Mais tu grelotte lui dit Martine tu as eu froid. On va te réchauffer un peu. Elle fait coulisser le collier sur le côté du cou d’Anna et tend la laisse. Bon tu vas marcher un peu en rond lui dit-elle. Anna ne comprend pas. Un coup de cravache pas trop appuyé mais suffisamment pour la faire tressauter lui cingle les fesses. Aller avance mon petit cheval dit Martine Anna se met en mouvement. Un deuxième coup de cravache. Plus vite dit Martine Anna accélère le pas. Un troisièmes coup de cravache monte les genoux maintenant sois un bon petit cheval. Anna monte légèrement les genoux. Un coup de cravache. Plus haut aller giddap ma petite. Maintenaient Anna tourne depuis plus de cinq minutes elle est en sueur et applique sans attendre immédiatement les ordres que lui donne Martine redoutant le coup de cravache supplémentaire le froid est bien parti. Bon petit cheval dit Martine lui disant de s’arrêter Anna obtempère aussitôt. Tu vois que c’est simple d’obéir dit Martine en lui flattant la croupe. Il suffit de disposer des bons arguments et elle fait glisser la cravache le long des fesses d’Anna. Maintenant on va se mater le film. Anna est attirée en avant et après un ordre sec de Martine qu’elle exécute immédiatement elle se retrouve à genou devant cette dernière qui s’assoit sur le canapé. Tiens pour te faire du bien pendant le film on va te trouver un bon petit vibro. Ecarte les genoux. Anna se dépêche d’obéir elle a renoncé à se rebiffer et est matée. Elle sent les doigts de Martine la pénétrer en douceur puis un vibros remplace les doigts de Martine. Bon on va commencer à regarder ce film dit cette dernière et Anna entend la télé s’allumer. J’ai un bon petit film qui va te plaire c’est « Fire in her bed » c ‘est en anglais mais c’est sympa. Anna ne peut pas se retourner vers la télé mais de toute façon avec sa cagoule elle ne verra rien. Le film commence Martine lui cajole la joue et appuie sur la télécommande du vibros. Après quelques instants alors qu’Anna se félicite de ne rien ressentir, une vague chaude l’embrase. Elle commence à remuer la croupe au rythme des vibrations. Bon dit Martine maintenant tu as affirmé que tu étais très forte alors je ne devrais pas avoir besoin du bâillon pour que tu gardes le silence. Anna sent la cravache caresser ses jambes elle hoche rapidement la tête espérant que c’est la réponse attendue par Martine. Bien dit cette dernière tu comprends vite. Et elle entreprend de libérer Anna du bâillon. Soulagée mais prenant garde de ne pas parler Anna est soudain attirée en avant par la laisse elle se retrouve entre les genoux de Martine qui caresse sa tête. Puisque ta bouche est libre autant l’utiliser dit Martine écartant les cuisses Anna hésite se demandant ce qu’elle attend. Un coup de cravache et elle plonge la tête en avant sa bouche heurtant le sexe de Martine. Bien ma petite, voyons si tu as la langue bien pendue. Anna craignant le coup de cravache ouvre la bouche et darde sa langue aussi vite que possible. Très bien dit Martine tu peux continuer. Anna se met à l’ouvrage au moins elle ne reçoit pas de coup de cravache. Inexpérimentée, elle n’a jamais brouté le minou d’une femme, elle y met tout son possible pour plaire à Martine plutôt que de le fouet. Après quelques moments elle commence à être échauffe par l’odeur musquée et particulièrement agréable de la chatte de Martine et s’applique à être à l’écoute des réactions de Martine pour améliorer son œuvre. Elle se surprend à avoir envie de bien faire pour satisfaire Martine. La crainte du coup de cravache a fait place à l’envie de faire jouir la grande perche. Martine se tortille et son souffle court indique à Anna qu’elle va dans le bon chemin. Pour sa part Anna se laisse aussi emporter par les orgasmes provoqués par le vibro et aidé par ce qu’elle fait avec sa langue. Martine se laisse aller à l’orgasme trois ou quatre fois puis demande à Anna de prendre une pause. Celle-ci sans se retirer arrête de lécher. Bien ma petite esclave tu te comportes vraiment bien je me demande si tu n’y trouve pas ton compte dit Martine. Anna hoche la tête. Bon maintenant on va tester un gode dit Martine elle recule Anna qui a toujours les genoux écartés et retire le vibros. A la place elle pose un gode sur sa ventouse et demande à Anna de s’empaler dessus Anna obéit aussitôt et elle sent un gode énorme pour elle la remplir à fond. Tu as de la chance je ne t’ai pas mis big john dit Martine tu y auras droit si tu n’es pas un bonne petite esclave. Et elle enfouit la tête d’Anna entre ses cuisses. Cette dernière entreprend aussitôt de brouter la chatte de sa maitresse. Remue un peu tes fesses ordonne Martine Anna se met aussitôt à faire des va et vient de haut en bas tout en continuant à lécher consciencieusement la chatte si appétissante. La fin du film tire les filles de leur tête à chatte et Martine ordonne à Anna d’arrêter. Celle-ci sans se reculer obéit instantanément. Martine lui indique qu’elle peut se reculer. Anna étant maintenant à genou devant sa maitresse sans bouger. Il est bientôt 19 h dit Martine je prendrais bien un apéritif. Elle retire la cagoule d’Anna qui cligne des yeux sous la lumière. Retournes toi dit Martine elle s’exécute rapidement. Martine désolidarise les bracelets et rattache les mains d’Anna en arrière. Puis se ravisant elle les rattache devant en mettant une petite chainette entre l’anneau du collier de cuir et les bracelets des mains avant forçant Anna à garder ses mais dix cm de son cou. Elle prend aussi une chainette et l’accroche aux bracelets de cheville. Lève-toi. Anna s’exécute immédiatement. Tu vas aller me préparer un martini dit-elle. Débrouilles toi pour le trouver. Anna veut demander ou se trouve le martini mais à peine a-t- elle ouvert la bouche qu’un coup de cravache arrive. Tu ne dois pas parler je te rappelle dit Martine. Anna hoche la tête et à tout petits pas se dirige vers la cuisine. Tant bien que mal elle trouve le martini dans le frigo et peut remplir un verre. Elle va repartir quand une voie impatiente lui fait comprendre qu’un coup de cravache l’attendait à l’arrivée si elle ne va pas plus vite. Elle se démène pour arriver jusqu’à Martine. Tu as les seins bien fermes dit cette dernière. Ils ne bougent pas d’un pouce quand tu bouges. En disant ça elle pince les mamelons avec force tirant les larmes des yeux d’Anna qui pourtant décide de ne pas bouger. Flattée malgré tout Anna relève la tête au moins la grande perche admet qu’elle est canon de ce côté-là. Martine prend le verre. Anna reste immobile attendant l’ordre suivant. A quatre pattes dit cette dernière et dès qu’Anna est en position elle repose le verre sur sa croupe. Bonne petite esclave dit cette dernière. Anna ne bouge plus, fière quelque part d’être flattée comme ça. Martine boit tranquillement son martini et en commande un deuxième à Anna. Anna se dit qu’elle aussi en aurait bien bu un. Tu en veux un ? Demande Martine comme si elle a deviné ses pensées. Elle hoche la tête. Elle s’est remise à quatre pattes sur les ordres de Martine. Martine pose son verre sur la croupe d’Anna et se dirige vers la cuisine. Elle revient avec un bol à la main. Anna se demande de quoi il s’agit et Martine pose le bol au sol près de la tête d’Anna. Voilà pour toi. Tu peux le boire. Anna comprend enfin ce qu’il fallait faire avant qu’un coup de cravache n’arrive elle baisse la tête et commence à laper le martini. Bien lui dit Martine tu piges vite. Elles terminent leur martini et Martine décide que c’est l’heure de diner. Elle ramène une assiette pour elle et une gamelle pour Anna. Le repas a été consciencieusement découpé et se présente sous forme de bouchées. Martine commence à manger regardant Anna qui aussitôt penche la tête et commence à manger comme un bon animal de compagnie. Le repas terminé Anna doit faire la vaisselle. Martine vient derrière elle et lui dit il est tard tu vas dormir ici. Anna veut refuser mais un coup de cravache la ramène à d’autres dispositions. A la douche maintenant annonce Martine Anna la suit bien tenue en laisse .c’est une douche à l’italienne. Martine fait entrer Anna dans la douche et la lave consciencieusement. Anna ronronne, à sa grande honte, de plaisir. Puis Martine se déshabille à son tour et Anna peut observer de près la poitrine de Martine. Celle-ci lui fourre une éponge naturelle dans la bouche. Au boulot dit-elle. Anna commence à la frotter dans le dos et devant puis se met à genoux pour les jambes les fesses et finalement l’entrejambe. Martine lui retire l’éponge. Pour ça ta langue fera bien l’affaire. Anna se met à lécher consciencieusement la chatte brulante de Martine qui fait durer le moment. Enfin elles sortent de la douche. Une serviette entre les dents Anna essuie tout le corps de Martine. Maintenant on va se coucher dit cette dernière en entrainant Anna à sa suite avec la laisse. Arrivée à la chambre, heureusement c’est un grand lit, se dit Anna Martine la fait se mettre à genou puis appuyer son torse sur le lit Anna est perplexe. Écarte les jambes dit Martine. Elle obtempère. Martine s’absente quelques instants et revient avec des plugs dans une main et un flacon, certainement du lubrifiant dans l’autre. On n’a pas testé ta résistance de ce côté-là dit-elle. Elle lubrifie consciencieusement un petit plug et l’approche du trou encore vierge de Anna. Avec ses doigts elle enduit le cul d’Anna et enfonce délicatement le plug. Anna trouve a que ça ne fait pas mal mais tortille du cul car le plug s’y accroche bien. Le plug est retiré. Suivant dit Martine et elle montre un plug plus imposant presqu’aussi gros qu’une queue dans sa partie la plus épaisse. Le plug est plus dur à entrer et Anna sent bien sa présence entre ses fesses. Suivant dit Martine. Anna est effrayée. Le plug a largement l’épaisseur d’une queue. Détend toi dit Martine facile à dire mais Anna fait tout son possible détendre son anus. Le plug finit par rentrer Anna se sent écartelée et le plug modelé en conséquence ne manifeste aucune intention de sortir. Et le dernier dit Martine en montrant un gourdin énorme tu te rappelles c’est toi même qui m’a dit qu’il fallait faire un effort. Anna a les larmes aux yeux quand le plug s’immisce de force dans son intimité elle se sent écartelée. On va le garder pour la nuit dit Martine Anna hoquète mais se tait craignant plus le fouet qu’autre chose. Redresse toi et recule toi Martine vient se placer à genou face à Anna plus grande et se surélevant un peu elle affiche se seins à la hauteur des yeux d’Anna. Ils t’ont fait fantasmer je crois maintenait tu vas leur faire plaisir. Anna comprenant se penche et commence à téter les mamelons érigés. Passant de l’un à l’autre léchant les volumes harmonieux entre temps Anna se laisse aller à lécher l’opulente poitrine. Bien tu es une bonne broute minou déclara Martine et elle invite Anna à se coucher sur le dos sur le lit. Quelques instants plus tard Anna est écartelée en croix sur le lit solidement fixée par les bracelets tendus. Martine sort alors un gode ceinture de nulle part. Il n’y a pas que moi qui doit en profiter dit elle et elle commence à fourrer Anna qui se sent éclatée entre le plug et l’impressionnant gode. Cela ne l’empêche pas de jouir sous les coups et les baisers de Martine. Enfin celle-ci se retire. Elle détache Anna et la fait descendre du lit. Le couvre lit est jeté par terre et Martine rattache Anna en joignant les poignets dans le dos. Anna s’allonge sur le dos. Martine lui souhaite bonne nuit et tenant toujours la laisse en main éteint la lumière. Au fait dit elle n’oublie pas de me réveiller à 8h00 demain matin. Bien sûr tu feras ça bien.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE cinq : Dernière répétition Extraits « …Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes… Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe… » Claire avait tout de suite accepté de servir de cliente test pour la simulation d’une séance de vente débridée. Magalie était restée vague mais lui avait demandé d’emmener le nécessaire pour épiler un torse voire plus. Elle avait accepté. Après tout elle était experte et n’allait pas faire payer sa copine. Anna avait été plus longue à convaincre. Le souvenir de sa dernière visite chez Magalie lancinait dans son esprit depuis ce temps-là et elle se demandait comment elle réagirait si la situation dérapait. Néanmoins elle finit par accepter de venir. Finalement elle devait s’avouer que ça lui avait plus comme jamais. Le fameux soir Claire et Anna se présentèrent ensemble à l’appartement de Magalie. Celle-ci les reçu dans le salon et après un verre de l’amitié elle leur expliqua la demande de la tigresse qu’elle avait acceptée et qu’elle avait trouvé des modèles pour tester les toys. Impatientes les filles cherchèrent autour d’elles mais ne voyaient pas les fameux modèles. Magalie souriante leur demanda de patienter et leur demanda ce qu’elles voudraient tester pour commencer. Une guêpière attira l’œil d’Anna. Je voudrais bien tester ça dit-elle. Pas de problème patientez quelques secondes je reviens dit Magalie qui partit vers la salle de bains. A la grande stupéfaction des filles elle revint trainant au bout d’une laisse une femme sculpturale cagoulée, bâillonnée et les mains attachées derrière le dos. Devant leur bouche bée Magalie précisa ne vous inquiétez pas elle est volontaire n’est-ce pas Martine cette derrière hocha la tête pour montrer son acquiescement. Magalie la mit face à Anna et lui proposa de mettre la guêpière sur Martine en précisant que la taille était bonne. Anna hésita mais elle n’allait pas se dégonfler devant ses copines elle installa la guêpière en frôlant le moins possible les seins de Martine qui pourtant l’attiraient comme un aimant. Claire amusée proposa les bijoux pour seins et tour à tour avec Anna elles accrochèrent les bijoux aux mamelons maintenant turgescents de Martine. Puis ce fut au tour des vibros les filles virent que ça fonctionnait sévère sur Martine qui ahanait de plus en plus. Magalie décida que c’était assez et leur demanda si elles voulaient essayer des trucs pour hommes. Claire fut ravie Anna acquiesça mollement en gardant un œil sur la femme exposée devant elle. Reprenant le même manège Magalie amena Tristan et le mis face à claire. Celle-ci fit honneur à la collection de Magalie en testant les cockrings, vibros colliers de cuir barres d’écartement et autres gadgets sur Tristan sous l’œil songeur d’Anna. Effectivement il y a trop de poil déclara claire. Si tu veux je peux y remédier dit-elle Magalie sourit et lui dit que ce serait une bonne chose et que Tristan n’avait qu’à dire s’il était contre ce qui n’était pas possible. Emmenons le dans la salle de bains proposa claire en choppant la laisse de Tristan qui suivit sans trop de conviction les deux filles. Anna tu n’as qu’à continuer avec Martine pendant qu’on s’occupe de Tristan proposa Magalie. Anna senti une grosse chaleur venant de son bas ventre et approcha de Martine. Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes. Celui-ci possède une ventouse je suppose que la ventouse se colle par terre et qu’on se met à genou dessus. Reprenant la laisse elle emmena Martine dans la cuisine seul endroit avec la salle de bains déjà occupée qui avec du carrelage permettant la bonne adhérence de la ventouse. Tirant sur la laisse elle obligea Martine à se mettre à genou sur le carrelage froid. Puis elle fixa le gode de bonne taille et demanda à Martine de s’empaler dessus cette dernière hésitante Anna tira sur la laisse et donna une petite claque sur les fesses de Martine. Puis Martine ayant accepté son sort Anna guida le gode à l’entrée du sexe de Martine Anna la tripota dans le but de bien lubrifier naturellement le gode. Martine troublée elle aussi mouillait de plus en plus. Les gestes d’Anna étaient précis bien qu’impérieux et martine ne tarda pas à engloutir profondément le gode. Maintenant active toi dessus pour voir l’effet ordonna Anna. Obtempérant Martine se mis à faire des va et vient de haut en bas lentement. Plus vite ordonna Anna en lui pinçant un téton. On en a d’autres à essayer. Martine accéléra et ne tarda pas à ruisseler de sueur. Ça a l ‘air cool dit Anna. ne bouge pas je vais chercher la taille au-dessus. Un peu Inquiète Martine demeura sur place. Elle entendit Anna revenir et sur la demande de cette dernière elle se redressa suffisamment pour extraire le gode qui la fouillait depuis quelques minutes. Anna la fit encore se redresser en tirant sur la laisse. Celui-ci est plus gros et plus grand annonça-t-elle. Et elle tira la laisse vers le bas pour que Martine se baisse cette dernière senti en objet volumineux se présenter à la porte de son sexe. Aidée par Anna, impatiente, elle englouti petit à petit le gode énorme qui la dilatait comme jamais. Anna la fit s’activer et après quelques instants Martine fut fauchée par un orgasme énorme. Bon ça a l’air de bien te plaire dit Anna. Maintenant on va passer au big john. On va voir ce que tu en penses. Martine se tétanisa. Elle devait plaisanter mais elle fut terrifiée quand un nouveau gode visiblement énorme de présenta à l’entrée de son sexe. Elle eut beau faire, même avec l’aide d’Anna .il fut impossible de le faire rentrer. Anna lui assena deux claques bien appuyées sur les seins. Martine senti les larmes lui venir. Tu ne fais pas d’effort dit Anna. On va essayer d’une autre façon. Elle tira sèchement sur la laisse obligeant Martine à se relever puis la ramena vers le salon où elle l’a fit s’agenouiller. Martine était effrayée de rester seule avec cette furie. Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe. Un puis deux puis trois et enfin les cinq petits doigts d’Anna la farfouillaient en tentant visiblement de l’écarter au maximum. Bon on dirait que tu es prête lui dit Anna et elle lui posa le bout du gode à l’entrée du sexe. Ayant plus de prise et sans retenir ses efforts Anna fit pénétrer de force le gode. Martine gémissait dans son bâillon mais inexorablement big john entrait dans son intimité. Enfin Martine englouti le gode. Elle se sentait écartelée à la imite de la déchirure. Tu vois lui susurra Anna en faisant faire des va et vient au gode tu apprends vite et si tu fais un effort on peut tout te fourrer dans ton minou. Enfin elle retira le gode au grand soulagement de Martine qui pleurait silencieusement. On a pas le temps d’essayer les godes ceintures mais tu ne perds rien pour attendre. Lui dit-elle mystérieusement. Anna aida Martine à se remettre sur les genoux. A ce moment-là le trio fit une entrée triomphante dans le salon. Tristan entièrement glabre le sexe toujours dressé suivait les deux complices satisfaites. Il fut décidé que la séance était terminée. Anna et Magalie détachèrent Martine et Tristan. Voyant la petite peste pour la première fois Martine ravala fièrement ses larmes et se promis de se venger un jour. Ils décidèrent que les répétitions étaient concluantes et les visiteuses quittèrent l’appartement. Au moment du départ Anna chuchota dans l’oreille de Magalie qu’elle ne pensait pas que Martine serait suffisamment à la hauteur et elle fila sans répondre au regard étonné de Magalie.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE 4 : Magalie Martine et Tristan Extraits « Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate…. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout… Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf. Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon. Magalie est pensive, elle s’est un peu avancée lors de la séance de vente de toys auprès de celle qu’elle surnomme la tigresse. Elle a annoncé qu’elle aurait deux cobayes masculin et féminin qui serviraient pour l’essai des tenues, toys et comparaison des sensations entre tenir un toy et tenir un pénis en érection. Tristan serait surement partant. Il a visiblement apprécié son bondage devant les copines et serait content de s’exhiber devant un parterre de femelles motivées. Pour le modèle féminin elle pense à Anna qui est particulièrement bien foutue et qui a visiblement apprécié de lui servir de proie lors des essais intimes qu’elles ont faits ensemble. Cependant rien n’est moins sûr. Trop timide Anna n’osera jamais faire ça même sous couvert de l’anonymat. Elle réfléchit à la situation bien sûr il faudra que les modèles soient maqués pour ne pas être reconnus d’une part et pour que les femmes s’approprient mentalement le corps du modèle féminin lors des essais. Les mots de Martine lui reviennent en tête. Elle a mystérieusement annoncé à Magalie qu’elle pourrait peut-être l’aider dans ce projet. Peut-être connait-elle quelqu’un qui serait volontaire mais il faudra surement payer la prestation et Magalie n’a pas assez de marge pour payer une « prestataire ». Néanmoins comme elle a promis de le faire elle appele Martine qui lui a donné son 06. Celle-ci parait ravie d’entendre Magalie. Après avoir parlé de la pluie et du beau temps Magalie ne sait pas trop comment aborder le sujet. Peut-être que Martine a oublié l’affaire ou s’est un peu avancée dans l’euphorie du moment. C’est Martine qui aborde le sujet. Adoptant le tutoiement cette dernière dit alors tu as toujours l’intention de faire une séance plus hard de vente ? Oui répondit Magalie un peu mal à l’aise. Tu sais ce que je t’ai dit l’autre jour tient toujours. Je peux peut être te donner un coup de main. Soulagée Magalie la remercie et lui avoue qu’effectivement elle n’a pas encore trouvé de solution. Martine lui propose qu’elles se rencontrent pour en parler. Magalie est d’accord et elles se décident pour l’appartement de Magalie car c’est là qu’est rangé le matériel. Elles se donnent rendez-vous le soir même. Martine est en retard. Magalie pense qu’elle s’est peut être dégonflée et n’apportera pas de solution au problème. Magalie est en train de ruminer quand la sonnette retentit. Martine est bien venue. Celle-ci s’est mise sur son 31. Habillée très sexy une jupe courte et une paire de bas résille certainement accrochée à un porte jarretelle. Pour le haut elle découvre quand Martine retire son manteau un pull très échancré devant qui montre la naissance de ses gros seins certainement aidés par un soutien-gorge type push up. Pour réchauffer l’ambiance Magalie leur sert un verre de martini qu’elles sirotent tranquillement en se s’épiant mutuellement. Martine est la première à sortir du silence. Alors Magalie comment tu vois le déroulement de la séance. Magalie explique que son copain sera surement d’accord pour jouer le modèle. Elle dit qu’elle pense masquer les modèles pour préserver leur anonymat mais qu’elle n’a pas cogité plus loin manquant de modèle féminin. Martine lui dit que ça ne devrait pas poser de problème et qu’il fallait penser au déroulement. Afin de ménager le suspense et de surprendre les clients elle propose que les modèles soient cachés au début de la séance et ne seront appelés que lorsque leur présence sera nécessaire. Magalie trouve ça bien. S’enhardissant Martine lui dit que les modèles devraient avoir les mains liées dans le dos pour qu’ils ne puissent pas eux-mêmes tester le matériel et cela obligera les clientes à manipuler les divers toys. Magalie trouve ça un peu fort mais pourquoi pas ça pimentera encore plus les choses. Elle annonce à Martine que pour préserver l’anonymat des modèles elle songe à leur mettre une cagoule de bondage. Martine lui demande si elle avait des cagoules sans trous pour les yeux afin qu’ils ne puissent vraiment pas être reconnu. Allant toujours plus loin Martine lui dit que Magalie devrait aller les chercher à la demande et les ramener avec une laisse puisqu’ils seront attachés et ne pourront pas se déplacer seuls. Elle dit aussi qu’ils devront être bâillonnés afin qu’ils ne se laissent pas aller à parler toujours pour ne pas qu’ils soient reconnaissable. Sentant la chaleur monter Magalie ressert un martini puis après réflexion opte pour cette solution. Il faudra que les modèles soient d’accords et il faudra aussi faire des répétitions avant la séance. Martine acquiesce. Maintenant dit Magalie il me reste toujours le problème du modèle féminin. Martine la regarde bien dans les yeux et lui demande ce qu’elle pense d’elle. Se méprenant Magalie lui répond qu’elle est très imaginative et que ça l’a beaucoup aidé. Riant Martine lui rétorque : non je ne pensais pas à ça mais je parlais de mon corps. Commençant à comprendre Magalie la complimente sur sa tenue et lui dit qu’elle doit avoir un corps de rêve avec des seins comme ça elle devait être particulièrement convoitée par les hommes. Martine la remercie et lui propose de la juger de visu. Avant que Magalie ne réagisse Martine fait passer son pull par-dessus le tête elle ne porte que le soutien-gorge dessous elle se lève. Tu es canon bafouille Magalie. Martine ôte ses escarpins et sa jupe se retrouve aussitôt par terre. Dévoilant un porte jarretelle et un string à dentelle. Ouah dit Magalie se demandant encore ou veut en venir Martine. Le soutien-gorge atterri sur le sol. Des seins magnifiques lourds mais fermes sont libérés C’est un corps comme le tien qu’il me faudrait pour la séance dit Magalie comprenant enfin. Tu crois que je ferais l’affaire minauda Martine et quittant son string et dévoilant un pubis glabre digne des plus belles actrices pornos. Totalement tu ferais un malheur. Si tu veux bien je peux tenir le rôle du modèle en attendant que tu trouves une volontaire. Mais tu comprends que ça n’est pas si facile il faut être harnaché et tenir durant tout le temps de la séance. Tu as le matériel chez toi dit Martine on a qu’à l’essayer sur moi je verrais bien si je peux supporter ça. Interloquée Magalie opine. On commence tout de suite dit Martine qui visiblement était émoustillée par l’aventure. Si tu insistes ne bouge pas je vais chercher le nécessaire mais il ne faudra pas qu’on traine car mon copain va arriver dans moins d’une heure. Pas de problèmes il nous fera office de cliente et comme je serais anonyme je ne crains rien. Et elle tend les mains. Quelques minutes après Martine bâillonnée ligotée et aveuglée se promène derrière Magalie dans le salon guidée par la laisse que tient cette dernière. La démarche de Martine est particulièrement gracieuse, ses seins ballotant légèrement à chaque pas la rendent affolante. Visiblement elle cultive cette démarche indécente. Magalie accompagne Martine dans la salle de bains et lui dit qu’elle allait la laisser seule quelques minutes pour voir si elle ne paniquera pas, on ne sait jamais la claustrophobie pouvait survenir sans qu’on s’attende. Martine opine du chef, seul moyen qu’elle a de communiquer. Alors que Magalie patiente dans le salon la porte d’entrée s’ouvre et Tristan entre dans l’appartement. Salut lui dit-il en l’embrassant. Salut répondit Magalie. Ne t’inquiète pas mais je ne suis pas seule. Ce n’est pas un jules mais c’est une collaboratrice pour la prochaine vente de toys. Tu as besoin d’une aide maintenant dit-il et elle est où cette personne. Justement je t’explique en deux mots pourquoi j’ai besoin d’aide et comment on va agir. En deux mots elle raconte la séance avec la tigresse et la demande qui avait été faite. Puis elle explique sans préciser que Martine lui a suggérer une façon d’agir et qu’elles en sont aux répétitions avec le modèle. Tristan d’un seul coup intéressé lui demande mais elle est là cette Martine ? Oui répondit Magalie d’ailleurs je vais aller la chercher assieds-toi sur le canapé et imagine que tu es une cliente. Elle part vers la salle de bains là elle annonce la situation à marine en lui demandant si elle veut qu’on arrête le jeu Martine secoue la tête pour signifier son refus elle veut aller plus loin et c’est une façon de voir si elle peut garder son calme devant des inconnus. Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate. Tu ne m’as pas dit que c’était une bombe que tu trimbalais on a envie de la croquer toute crue d’autant plus qu’elle ne peut pas dire non. Martine se tortille légèrement visiblement sensible au compliment. Magalie laisse Martine debout et explique à Tristan que Martine servira de mannequin aux clientes pour tester les accessoires et divers toys. Même les godes et vibros demande Tristan. Oui répondit Magalie alors que Martine toujours debout face à Tristan se tortille encore plus. Ça veut dire qu’elle va être touchée palpée même dans les parties intimes ? Oui répondit Magalie d’ailleurs si tu veux Martine on va commencer à faire comme si on était en séance Martine opine du chef. Cool dit Tristan on commence par quoi. Une guêpière annonce Magalie et elle va chercher une guêpière visiblement trop petite pour Martine elle se met en devoir de la mettre. Comme elle s’y attendait Martine est serrée dans la guêpière qui lui fait une taille de guêpe et fait rejaillir ses seins droit vers Tristan. Celui-ci ci s’empare d’un sein et le palpe. Apparemment c’est trop petit dommage les seins sont bien offerts comme ça. Il agace le bout du mamelon faisant faire un pas en arrière à Martine. Elle a encore du mal à se contenir dit-il. Martine s’avance et ne bouge plus lorsqu’il s’empare de l’autre sein. On essaye les pinces vibrantes ? Ok Magalie installe les pinces Martine tressaille mais ne bouge pas. Elle tressaille de nouveau lorsque la télécommande fait vibrer ses seins elle commence à suer et à se dandiner sur place. Et un vibro aussi dit Magalie. Elle met la main à l’entrejambes de Martine et constate que cette dernière mouille comme une fontaine. Le vibro pénètre sans difficulté et lorsqu’il se met en route la respiration de Martine devient saccadée et on peut entendre des petits gémissements malgré le bâillon. Après quelques secondes Magalie annonce : On passe aux godes et en prend un de bonne taille, le plus gros qu’a pu accepter Anna. Le gode pénètre sans difficulté accompagné de coups de rein involontaires de Martine. Bon on va essayer le gode xl dit Magalie et elle sort un chibre énorme de son paquet. En même temps on va tester le lubrifiant car il va falloir que tu t’ouvres bien Martine. Cette dernière angoissée sent une masse se présenter à l’entrée de son vagin. Millimètre par millimètre le gode se fore littéralement un chemin Martine se sent dilatée à l’extrême et pense que ça ne rentrera jamais. Au moment où elle va se reculer, d’une dernière poussée Magalie fait pénétrer le gode de quelques cms. Martine ne tient plus. Magalie avec des mouvements de va et vient fait pénétrer plus loin le gode qui remplit Martine. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout. Tristan lui empoigne les seins pour la soutenir pendant que Martine retire le gode. Tremblante malgré elle Martine s’appuie de tout son poids sur Tristan. Je crois que ça suffit pour aujourd’hui déclare Magalie. Bravo Martine tu es vraiment résistante. Et elle entreprend de libérer cette dernière. Nue assise sur le canapé Martine reprend ses esprits. Tu es vraiment très canon et très belle lui déclare Tristan Martine lui envoie un sourire ravageur. Bon dit Magalie maintenant Tristan il faut qu’on parle. Il se retourne vers elle. Tu as compris que j’avais besoin d’un modèle féminin pour que les clientes puissent tester les toys à travers elle. Mais j’ai aussi des toys destinées aux hommes et les clientes souhaitent avoir un élément de comparaison pour tester le ressenti des godes, douceur, souplesse taille etc. voir le gout. Tristan comprend l’allusion. Tu veux que je fasse comme Martine ? Oui on chéri j’aimerais que tu fasses ça pour moi. Martine de son côté hoche la tête. Je ne sais pas si j’ai envie et encore moins si je peux résister annonce Tristan. Ben le meilleur moyen de savoir c’est de tester dit Martine en souriant. Magalie l’implore du regard. Sa fierté mise en doute et savoir qu’il allait être l’objet de l’attention d’une demi-douzaine de femmes excitées le décide. Bon ok qu’est-ce que je dois faire. Magalie commence à nettoyer et ranger les accessoires. Tu n’as rien à faire je vais te préparer dit Martine enthousiasmée. Elle invite Tristan à se rendre dans la salle de bains. Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf. Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon. Voyant l’air de Martine Magalie se dit qu’elle devrait quand même se méfier d’elle. Elle serait bien capable de lui piquer son mec. Puis la séance proprement dite commence elles prennent des godes et comparent la texture et le toucher avec le chibre de Tristan qu’elles prennent en main tour à tour puis c’est au tour des cokrings. Bien lacées et serrées sa bite et ses testicules semblaient gonfler à vue d’œil et l’ensemble palpite à la satisfaction des deux femmes. Dommage qu’il soit tant poilu du torse au bas ventre dit Martine. Effectivement Magalie voit que les poils gênent la pose des accessoires pour le membre. Il faudra que je demande à claire de s’occuper de ça se dit-elle. Elles testent aussi les vibros se posant sur la queue les faisant fonctionner jusqu’à la limite de jouissance par Tristan qui est chaque fois frustré que ça s’arrête aussi prêt de l’éjaculation. Elles testent aussi quelques capotes fantaisies en se demandant quel effet ça leur ferait si Tristan les défonçai avec ça. Enfin après une bonne demi-heure après avoir longtemps hésité à lui mettre un plug annal elles décident que la séance est terminée. Tristan stoïque est complètent en sueur. Elles le libèrent et tous les trois devisent sur les modifications à apporter au rituel tout en sirotant un verre bien mérité. Martine suggère qu’il y ai du champagne lors des séances ça désinhibe et les acheteuses sont moins timorées avec deux ou trois verres dans le gosier. Quand même étonnée de ce volontariat Magalie demande à Martine pourquoi elle se propose comme ça sans les connaitre et sans vouloir de retour financier. Martine répond qu’elle est jeune veuve, qu’elle touche une assurance vie confortable ne l’obligeant pas à travailler et qu’elle n’a pas de vrais amis dans la région. Quelques plans cul moyens mais pas de vrai piment dans la vie elle a tout de suite été en confiance avec Magalie et trouve que leur aventure est un bon moyen de mettre un peu de piment dans sa vie. Ils éclatent de rire et d’un commun accord décident que l’équipe est formée. Prudente et avec une petite arrière-pensée Magalie suggère qu’ils fassent une dernière répétition devant ses copines claire et Anna, tout en songeant à la pilosité de Tristan. Ils topent là et lorsque Martine quitte à regret les lieux, elle aurait bien tenté un plan à trois, Magalie et Tristan font l’amour comme des déments.
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Par : le 01/02/21
J'échangeais depuis quelques temps avec une jeune femme que j'appellerai S. qui désirait tenter l'expérience de la soumission, mais n'était pas encore vraiment décidée à sauter le pas, il est vrai que l'univers BDSM peut parfois effrayer. Je lui avais proposé, lors de nos échanges, de goûter en douceur aux jeux de cordes qui sont des jeux que j'affectionne particulièrement et qui me semblent propices à la découverte, à la sensualité du contact de la corde sur la peau et au plaisir partagé. Au cours de ces jeux, suivant le ressenti et l'envie des partenaires, la séance peut rester exclusivement tournée vers les cordes dans le but de réaliser certains modèles; mais elle peut aussi basculer dans la complicité et les jeux de domination/soumission. Ce matin je reçois un message de S. qui commence ainsi: "Monsieur,..." je comprends que quelque chose a changé, S. ne m'ayant jamais appelé ainsi... et la suite du message "je suis prête à goûter à vos cordes". Ce message très court, presque envoyé en catimini, me ravit. Je recontacte S. pour la féliciter de sa décision et nous fixons un rendez vous pour le lendemain après-midi. Nous nous retrouvons dans un endroit neutre et public pour être bien rassuré sur les intentions de la personne que l'on rencontre, puis nous nous dirigeons vers une chambre d'hôtel que j'avais réservée. Nous nous installons dans la chambre, montons le chauffage pour que la température soit confortable pour S. Mon amie part se rafraîchir dans la salle de bains pendant que je sors de mon sac le matériel que j'ai amené: deux cordes de 10 mètres, une paire de ciseaux au cas où, un bandeau pour les yeux et une paire de pinces à tétons; je pose tout le matériel sur le lit pour que S. soit rassurée sur ce qui va se passer; je lui explique la présence des ciseaux pour la sécurité et le bandeau et les pinces à tétons pour le cas où nous voudrions pousser un peu plus loin le jeu. Nous en avions déjà parlé et je vois d'ailleurs que ces accessoires ne laissent pas S. indifférente ce qui me conforte dans l'idée de les avoir amenés. Je me tourne vers S. et lui demande: Prête ? Elle me répond: "oui Monsieur". Je la rassure sur le fait que tout va bien se passer. S. est vêtue d'un chemisier blanc sous lequel elle n'a visiblement pas mis de soutien-gorge, d'une jupe courte, de bas type Dim-up et de chaussures plates. Je demande à S. de s'asseoir sur le lit; S. s'exécute et je la débarrasse de ses chaussures. Je lui dis ensuite de se remettre debout, je lui explique que je souhaite lui faire un bondage de ses seins et que ce modèle comprend aussi une corde qui doit passer entre les jambes. Je lui indique que pour réaliser le bondage, j'ai besoin d'enlever ses vêtements, et que je souhaite le faire moi même, S. me répond "Bien Monsieur, je pensais bien que j'allais devoir me déshabiller". Je défais donc un à un les boutons du chemisier et je découvre complètement le buste de S. Je la félicite pour ces jolis seins qui vont bien se prêter au bondage. Je lui laisse sa jupe pour le moment. Je demande à S. de mettre ses deux mains derrière la tête ce qui a pour effet de mettre en valeur sa poitrine et de la mettre dans une des positions d'attente de la soumise. Je lui fais ensuite faire demi tour pour me trouver dans son dos et je commence à l'encorder; le modèle que j'ai prévu est très simple: avec la corde pliée en deux, un tour au dessous des seins, la corde qui change de sens das le dos, puis un deuxième tour au dessus des seins pour revenir dans le dos... Je demande à S. si ce n'est pas trop serré et si tout va bien... "Oui Monsieur" Ensuite la corde monte en bretelle sur une épaule pour passer entre les seins sous le premier tour de cordes et remonter ensuite en bretelle sur la seconde épaule pour être ensuite attachée avec un noeud sur les autres cordes au centre du dos. La tension de la corde a eu pour effet de faire remonter la corde qui passait sous la poitrine, qui vient maintenant presser les seins de S. Je vois que cela a l'air de passablement exciter mon amie qui respire un peu plus vite, et je vois les pointes de ses seins qui se sont dressées. Je dis à S.: "Fin de la première étape, je vais un peu faire travailler tes tétons si tu veux bien...", elle me répond "Oui Monsieur". Je préfère annoncer à S. ce qui va se passer juste après et avoir à chaque fois son consentement. Je suis dans son dos, mes mains caressent les seins de S., jouent un peu avec les cordes qui compriment la poitrine et rendent les seins plus fermes, je sens les tétons durcis au creux de mes paumes. S. se laisse aller, la tête en arrière contre moi; je lui murmure à l'oreille que je vais jouer avec ses tétons, les pincer, les étirer et qu'elle va goûter à la douleur... De chaque côté, je tiens ses tétons entre pouce et index en les étirant vers l'avant et en serrant de plus en plus fort ; cela arrache un râle de douleur à S., je relâche un peu la pression tout en continuant à faire rouler les tétons entre pouce et index, S. me répond "j'aime beaucoup Monsieur"; je recommence alors à serrer et j'invite S. à endurer la douleur, à en faire son amie, je garde ainsi la pression pendant de longues dizaines de secondes. (On dit que la sensation de douleur est très proche de la sensation d'excitation qui conduit à la jouissance et que certaines femmes arrivent à jouir uniquement par la stimulation des seins). Je relâche mon étreinte, repasse devant S., lui caresse la joue et lui demande si ça va, si elle a pris goût à la douleur. Elle me répond "Oui ça va Monsieur, j'ai eu un peu de mal avec la sensation mais on s'y habitue". Je lui propose alors de lui mettre les pinces à tétons qui vont maintenir une pression constante pendant le reste de la séance; S. étant d'accord pour poursuivre, je lui pose une pince sur chaque téton en prenant garde de ne pas la mettre trop au bout pour que ce soit moins douloureux; je vois que S. souffre un peu plus, je caresse ses seins pour rendre cela plus supportable et la douleur s'estompe. Je peux maintenant jouer avec la chaîne métallique qui relie les deux pinces, ce qui procure un certain plaisir à S. Je lui propose alors de poursuivre le bondage en faisant passer le reste des cordes entre ses jambes pour venir les rattacher devant entre les seins; S. étant d'accord, je détache sa jupe qui tombe à ses pieds et fais glisser sa culotte qui ne tarde pas à rejoindre la jupe. Je suis à genou devant S. et découvre son sexe à hauteur de mes yeux; il est complètement épilé, ce qui fait qu'on voit les lèvres s'exposer impudiquement et j'aime beaucoup cela pour une soumise. Je fais savoir à S. que j'apprécie son sexe épilé car une soumise ne doit rien cacher, et je lui explique la fin du bondage avec la corde qui va venir se rattacher devant; je lui explique aussi que je vais faire des noeuds sur la corde au niveau du sexe pour que cela appuie sur son clitoris et lui procure des sensations; l'idée à l'air de ravir S. Je réalise la fin du bondage et la corde avec les noeuds passe maintenant au milieu du sexe de S., j'ai écarté un peu ses lèvres pour que la corde disparaisse entre les lèvres à cet endroit là, c'est très joli à voir. Je joue un peu en tirant la corde vers le haut ce qui arrache des soupirs à S. Je demande à S. si elle veut poursuivre les jeux et pousser un peu plus en avant dans la DS. S. me répond encore "Oui Monsieur". J'attrape alors la chaîne qui relie les pinces à tétons en la tirant un peu vers le bas; sans que j'aie un mot à dire, S. a compris qu'elle doit se mettre à genoux devant moi. Je prends le bandeau et lui demande si elle est d'accord pour que je lui bande les yeux; S. me répond encore "Oui Monsieur, je suis votre soumise faites ce qu'il vous plaira". S. est donc maintenant à genoux devant moi, avec un bandeau sur les yeux et est uniquement vêtue de des Dim-up et de la corde. Je lui dis qu'elle a fière allure et qu'elle est une belle soumise; elle me répond: "Merci Maître". Ce changement de langage m'incite à poursuivre les jeux avec cette femme qui se revendique comme ma soumise. Je lui demande de mettre les mains derrière la tête. S. obéit et vacille un peu, c'est plus difficile de garder son équilibre, avant de se stabiliser. Je la gratifie d'un encouragement. Je lui demande ensuite d'ouvrir la bouche. S. s'exécute immédiatement. Je lui demande alors de tirer la langue et de rester comme ça sans bouger. S. réalise l'ordre sans rechigner. Je dis à S. "Tu vas garder la position, je te regarde, ne t'inquiète pas". Je prends une chaise et m'installe en silence face à S. Je la regarde ainsi pendant quelques minutes. Un peu de bave coule à la commissure de ses lèvres. S. a maintenant l'air inquiète de ne plus m'entendre; j'imagine que les idées se bousculent dans sa tête à ce moment... Je la laisse un peu à ses pensées; cet exercice l'aide à travailler la confiance qu'elle doit avoir en celui qui est maintenant son Maître. Je me lève et le bruit inquiète S. Je la rassure: "Tout va bien, je suis là. Est ce que tu peux tenir la position? Tu as le droit de fermer la bouche pour me répondre". S. me répond "Oui Maître" et ouvre aussitôt sa bouche en tirant la langue. Je la complimente pour cela. Je m'approche de S. et lui caresse la joue, j'ai terriblement envie de sortir mon sexe et de baiser sa bouche ainsi offerte. C'est probablement aussi ce que S. imaginait qu'il allait se passer. Nous ferons cela une prochaine fois, il ne sert à rien d'aller trop vite et à ce stade ce qui était important pour moi est que S. ait accepté de se soumettre à mes demandes en me faisant confiance pour ne pas abuser de la situation ou dépasser ses limites. Je parcours ses lèvres avec mon pouce, essuyant un peu la bave qui a coulé sur son visage. J'ai maintenant deux doigts (index et majeur) dans sa bouche; ma soumise se laisse faire et je crois que nous jubilons tous les deux de la connexion cérébrale que nous partageons à cet instant. J'annonce à S. que c'est la fin de la séance et que je vais la libérer. Je l'aide à se remettre sur ses pieds, lui enlève le bandeau et lui demande si ça va ? Elle est en train de redescendre doucement et me répond avec un sourire: "Oui Monsieur, c'était..." comme si elle ne trouvait pas les mots. Je finis de libérer S. en enlevant d'abord les pinces à tétons ce qui lui arrache un soupir de douleur au moment ou la pression se relâche, je caresse ses seins pour que la douleur s'estompe, puis je finis en enlevant la corde. Nous nous installons ensuite sur le lit, j'enlace ma soumise pendant qu'elle continue de récupérer et nous débriefons tranquillement cette séance de découverte. Lors du débriefing, je lui fais promettre de tenir à jour, à mon intention, un journal de soumise par écrit dans lequel elle pourra décrire son ressenti, ce qui lui a plu ou déplu, ce qui était difficile ou facile; ce journal de soumise ne sera accessible qu'a nous deux. Je lui parle aussi de la checklist de pratiques, également partagée entre nous deux, qu'elle devra remplir et tenir à jour; cette checklist, très importante à mes yeux, nous permettra de choisir les pratiques de prochaines séances et me permettra de savoir ce qu'elle aime ou pas, ce qui lui est difficile ou pas, quelle sont ses limites, ce sur quoi elle a envie de progresser. Je prendrai soin, pour la suite, de mélanger des pratiques qu'elle aime, des pratiques plus difficile pour elle mais que je tiens à lui faire découvrir ou encore sur lesquelles elle désire progresser. En résumé, progresser ensemble en confiance et prendre du plaisir. MainDeVelours, 24/01/2021 cette histoire est une pure fiction mais inspirée de mes envies du moment.
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Par : le 27/01/21
Article 1 Victimisation Ma recherche permanente de comprendre ou d’essayer de comprendre mes semblables m’a guidée vers ces personnalités victimistes, qui, pour attirer l’attention n’hésitent pas à se « sous-estimer » volontairement… Comment fais-je la différence entre une personne qui est réellement en souffrance dans sa dévalorisation et celle qui se victimise ? Mon caractère faisant, je suis beaucoup plus dans l’observation que dans l’interaction. Je manque peut-être ainsi de spontanéité mais je me permets de me forger une opinion plus sûre et moins de jugement à l’emporte-pièce comme souvent constaté, du moins je l’espère… Mes propos ne sont pas une vérité absolue mais l'expression d'un ressenti qui m'appartient. Je décèle ainsi les contradictions permanentes, des pseudos en tout, et là, sur ce point, des pseudos victimes… Ces contradictions se révèlent sous différentes formes ou procédés ou tactiques… Comme celle de le/la novice qui semble expérimenté(e) vs l’expérimenté(e) qui veut passer pour un/e éternelle novice. Il sera donc ainsi plus aisé au victimiste de jouer sur tous les tableaux et ainsi augmenter son champ d’actions. Les contradictions sont nombreuses et prendre le temps de lire… entre les lignes… entre les mots et les maux… recouper les informations ou les vérités distillées au fil des posts est très révélateur… Il est vrai que la victimisation est devenue un sport national, mais dans le BDSM, sa dangerosité prend une envergure beaucoup plus malsaine pour celle ou celui qui se fait « piéger » et ils/elles sont nombreux(ses). Il ne s’agit pas de taire ses réelles souffrances ou complexes, au contraire, j’encourage celles et ceux qui en sont malheureusement pourvu(e)s de s’exprimer et de trouver l’aide et la considération qu’ils/elles méritent. Voici quelques extraits d’articles pris lors de mes recherches sur le sujet, il y a quelques clefs intéressantes pour déceler ces phénomènes polluants. Comment agit une personne qui se victimise ? Elle veut attirer l’attention. Au lieu de chercher une aide efficace ou une empathie légitime, la victime cherche à éveiller la pitié des autres… Elle n’assume pas ses responsabilités, élude consciemment son rôle face aux conflits. Elle évite les problèmes et préfère rester dans le rôle de la victime. Elle accuse les autres de ses malheurs, alors que la réalité est qu’elle change elle-même la réalité en sa faveur pour se placer confortablement dans le rôle de la victime. Elle exagère ce qui lui fait mal, ce qui la dérange, mais elle essaie de faire croire qu’elle a fait tout son possible parce que les choses changent, alors qu’au fond, elle sait qu’elle n’est pas forte et ne fait aucun effort pour changer son attitude face à ce qu'elle n’aime pas. Prenez soin de vous et attention aux victimistes… ils/elles sont dangeureux(es) et n’ont de légitimité que dans leur propre esprit…
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Par : le 27/01/21
Deux ambiances intenses pour plonger dans ma nouvelle. J'ai écrit dessus.. donc.. bonne découverte en musique : - The Wolf - FEVER RAY - If I had a heart - FEVER RAY ( pour les amateurs de viking.. vous reconnaitrez tout de suite ) ================================================== Effrayée je sentie une cagoule se mettre sur ma tête. J’étais dans mon lit. Je devinais qu’il était rentré. Que me préparait il? Je me débattais.. - Arrête.. non.. je. Il mit sa main sur ma bouche. J’entendis le son de sa voix à mon oreille. - J’aime attrapée ma louve. Reste sage, compris Je gémissais doucement pour ne pas le laisser trop faire. Je sentis son poids sur ma taille. Il me retourna sur le ventre avec une telle dextérité. J’étais à sa merci ! Il me griffait le dos avec douceur. Je sentais ses baisers s’enivrer de ma peau. Il me respirait. - Hum ton odeur… me dit il.. elle me rend fou. Je sentais son nez me respirer comme un chien respirerait sa chienne. Je sentais ses crocs se planter dans mon cou, sa main saisir ma gorge. Doucement je lâchais la pression. Son être faisait que je me soumettais naturellement. Son intégrité, ses valeurs, il savait me faire sentir femme, un être considéré pour sa personnalité, mes valeurs, mon indépendance. Il était entier autant que je pouvais être entière. On s’était choisi. C’était si naturel qu’aucune question venait mettre un grain de sable dans notre relation. Aucun non dit, aucun mensonge. Une évidence. Jamais je n’avais rencontré un homme qui me faisait vibrer ainsi à me rendre si femme. Il me possédait autant que je le possédais. Parfois nous aimons garder notre indépendance ne pas nous voir. Mais quand on se retrouvait ensemble, le temps se suspendait. Il saisit mes mains pour les maintenir dans mon dos. Je sentais son sexe qui grossissait au niveau de mes fesses. Tout en me tenant les poignets il avait introduit son pouce dans mon cul.. - Ahhhhhh… humm - Oui je sais c’est bon ma louve… Il m’attacha les avant bras de manière parallèle dans mon dos. - Je veux que tu te laisses faire. Je ne veux rien entendre… dit il en m’embrassant à travers la cagoule. Des sons métalliques se firent entendre. Il s’empara d’une de mes chevilles. Je sentis le fer… Il m’enchainait. Je sentis le fer autours de ma cheville, qu’il referma fermement . Le cadenas se refermait. Puis l'autre.. - Je n’aime pas voir une proie sauvage m’échapper. Intérieurement je souriais. J’aimais ce côté animal qu’il avait. Mon alpha. Mon loup Je me retrouvais ainsi enchaînée avec des fers à sa merci. Sans prendre de gant, il m’enfonça dans mon petit trou un plug.. Je sentis qu’il était différent de ce que je connaissais. La douceur d’une fourrure me fit tressailir au niveau de mes cuisses. - Ma louve… à part entière. J’allais être son animal sauvage qu’il allait vouloir dresser, jouer, caresser, câliner, punir, prendre… Il me releva. J’avais la tête qui tournait un peu. Il mit autours de mon cou un collier qu’il serra fermement pour me faire comprendre que j’étais captive, sans échappatoire. Que je ne devais opposer aucune résistance sinon la sanction se ferait sentir. Il me dit descendre les escaliers. Je marchais avec nonchalance. Où m’emmenait-il? Je marchais avec prudence. Au bout de quelques minutes, il me jeta sur une sorte de lit pleine de couverture. Une tanière. Je sentais la chaleur d'un feu de cheminée. J'étais nue. Mon corps tremblait. Je sentis qu’il accrocha mes chevilles à un crochet et de même pour mon cou. Je me retrouvais ainsi immobilisée. A ne pas savoir ce qui m’attendais. Je sentis alors sa main saisir ma queue pour bien la replacer. Elle parcourait ensuite mon corps pour saisir mes seins et les tenir fermement. - Tout doux… tout doux dit il en me caressant avec tant de douceur. Maintenant je vais te laisser te calmer… Il mit quelques couvertures sur moi. il prenait soin de mon confort, de moi tout simplement. J’entendais le bruit de ses pas partir. Je gémissais.. Je m’amusais à tirer sur mes chaînes pour essayer naïvement de me défaire. Je sentais sa présence. Je savais qu’il m’observait. - Ca ne sert à rien. - Je… - Je ne veux pas t’entendre, une louve ne parle pas.. elle hurle, elle gémit, elle couine, elle mord, elle se fait prendre.. Voilà ce que tu es autorisée à faire ce soir. Compris ? Je hochais la tête. Il détacha mes poignets. Il me redressa et me fit comprendre que je devais me mettre sur mes quatre pattes. - Tends moi ce sublime fessier… Je sentis alors qu’il me dirigeait avec la cravache. - Tu sais ce que je tiens en main.. A toi d’être obéissante ou non . Je sentais la chaine me contraindre. Elle était courte. Il ôta alors la cagoule. J’étais éblouie. Je découvrais qu'il avait transformer cette pièce en antre, un éclairage avec de grosses bougies. Il était face à moi, agenouillé ,avec ses chaussures parfaitement ciré. Il portait une chemise blanche où il avait retroussé les manches, laissant deviner la force de ses bras. Il plaça la cravache sous mon menton pour me redresser la tête et me regarder. Nous étions alors face à face, gueule contre gueule. Il caressait ensuite mon visage avec… on ne se quittait pas du regard. Avec rapidité, je la saisis par les dents. Je ne voulais pas lui céder. Je résistais. - Lâche… m’ordonna t il. Je refusais de céder. J’aimais ce jeu, celui de ne pas lui céder, de lui résister. - Lâche, c’est la dernière fois que je te préviens. Je ne cédais toujours pas. Je grognais telle une louve ne voulant pas se laisser faire. Il se déplaça et me fessa si fortement que j’ouvris ma gueule, couinant de douleur. Il m'avait remise à ma place - Voilà ! - Tends ces fesses… Je ne voulais toujours pas céder. Il commença alors me cravacher… A plusieurs reprises il se lâcha au même endroit de ma fesse droite. Je pliais. - Accepte ta condition. Je veux que tu plies par choix et pas parce que je te punis. Est-ce clair ? Je baissais la tête en signe de soumission. Je tentais alors d’aller vers lui. Il tendit alors sa main vers moi. Naturellement je lui léchais pour lui faire comprendre mon allégeance. Il caressa alors mes cheveux. - Embrasse maintenant la cravache. J’obéissais. Il releva ma queue et commença à tapoter ma chatte. Je me redressais pour me retourner et me soustraire Sans crier gare, il était dans mon dos, plaçant son avant bras sur ma gorge. - Tu es ma louve, tu le sais… Il me mordit dans le cou puis passa sa langue sur ma jugulaire. Il me renifla encore et encore. Je me sentais possédée.. Une de ses mains s’aventura alors sur mon entrejambe. Une tension si érotique - Ton sexe m’appartient. Il pinça alors mon sexe pour le prendre en pleine main. - Ta bouche, tes seins, tes fesses, ta chatte, ton cul, tout m'appartient dit il dans un murmure sensuel qui me fit fondre. Je gémissais de plus belle.. - Hummmmmm.. humm.. - Hum tu couines ma belle… tu aimes, n’est ce pas.? . sentir des doigts caressant ton petit clitoris, ta peau, remonter le long de ta colonne vertébrale, s'aventurer sur tes seins ou te prendre la gorge... - C’est ça couine , gémit.... - hummmm.. hummmmmm Il engouffra son pouce dans ma bouche. Instinctivement je le léchais Il plaça ensuite ses mains vers mes seins. - Déjà dressées ces petites mamelles dit il en les empoignant d'une main de fer. - Ohhhhhh.. hummmmm J’émettais des petits sons plaisirs. il me rendait folle. J'aimais lui offrir ma soumission. Seulement à lui.. Il me comprenait, savait qui j'étais. - Ces mamelles que j’adore punir… comme ça.. Soudain il les gifla fortement. - Ahhhh… oohhhh… gémissais-je - Et ces tétons… je vois à quel point je peux les tirer… ça me donne des idées… Sans ménagement il jeta ma tête au sol. - Maintenant, sache que je vais te doigter à te faire gicler.. Il commença par quelques bonnes fessées. Je gémissais surprise de sentir à quel point mes fesses allaient rougir. Le feu s’empara de moi. Il tenait alors la queue de fourrure remontée? Violemment il pénétra ma chatte de ses doigts. J’étais déjà trempé. Sa main était perpendiculaire à ma chatte. Je devinais quatre doigt à l'exception du pouce. Il prenait malin plaisir à bien la tenir droite pour m’élargir le mieux qu’il pouvait. - Ohhh…. Oohhhhh… hummmm.. hummm.. Je couinais comme une petite chienne reconnaissante. Il se montrait de plus en plus sauvage. - Tiens ma belle.. tiens… Je sentais sa main pousser encore et encore, de plus en plus profondement.. Des vas des viens frénétiques. Je sentais que mon corps bougeait vers l’avant tellement il me pénétra bien au fond. - Ahhhhh… ahhhhhhhhhh… ahhhh.. Je haletais de plaisir.. encore et encore. Il aimait me faire couiner à me faire perdre la tête, le contrôle. - Ajhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il claquait mes fesses fermement pour les tenir sous le chaud. - Maintenant je pense qu’avec l’entrainement que tu as eu… je vais pouvoir mieux t’élargir ta chatte.. quoi que ce plug dans ton fion va peut être m’en empêcher… Seléna à la main pour te fister… Il força alors le passage avec son pouce. - Caresse toi ma belle. - C’est ça.. regarde comme tu t'ouvres... Cambre toi.. Il appuya sa main sur mes lombaires pour me cambrer davantage. - Si grande ouverte, je me demande ce qu’on peut y fourrer…. Il m’excitait. Il aimait me faire fontaine. - C’est ça marque ton territoire de chienne… C’est ça … - Oh mais regardez moi ça.. tu en mets partout. Il me redressa et me força à regarder tout ce que j’avais mouillé. Puis il me rejeta sur le dos sur cette place de fortune, notre lit. Il se colla contre moi pour m’embrasser sauvagement, prendre l’assaut de mes lèvres, mordre ma lèvre inférieure. Il me humait. - Ton parfum me rend fou Quand il plaçait son main autours de mon cou, je ne m’appartenais plus. Je me lovais naturellement contre lui. Son autre main sur mon clitoris, je me déhanchais pour me masturber sur sa main. - HUmmmmm… hummmm…….Ohhhhhh gémissais je Mes yeux se révulsaient de plaisir. Il me regardait. Il était attentif à tout ce que je pouvais renvoyer. Puis il reprit l’assaut de ma chatte pour me doigter encore et encore tout en étant plaqué contre lui. Je sentais sa force dans ses bras, la chaleur de son torse si réconfortante. Nous étions entier mais ne faisons qu'un. Je soupirais au creux de son cou de ces plaisirs qu’il m’offrait. Je sentais la jouissance arriver. Mon dansions sexuellement l'un contre l'autre. Nous appartenant. Ma tête partait en arrière. - Ahhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhh Je bougeais dans tous les sens quand il se stoppa brutalement juste avant que je jouisse. Il se leva et m’abandonna à mon triste sort. Ma main s’aventura alors sur ma chatte, en manque de sa jouissance. Il savait faire monter le désir. - Je t’interdis de te faire jouir, tu as compris ? Je grognais pour lui montrer ma dévotion. Malgré mon indépendance, mon caractère, j’étais sous son contrôle incapable de résister au bonheur qu’il me donnait. Il me bâillonna et remit alors la cagoule sur ma tête et m’attacha à nouveau les mains dans le dos. - Ma louve… calme toi, dit-elle en me caressant. Je sens ta fougue. Ton envie, ton désir. Tu ne mérites pas encore que ta saillie. Puis il m’enchaina très court au niveau de l’anneau fixé au mur m’obligeant à rester allonger Je tremblais de désir, fatiguée, pleine de désir, tentée, triste . Je passais par tant d'émotion. La privation était terrible. L'attente était longue, il jouait avec mes nerfs. Quand il revint dans la pièce, Il détacha mes chaines. Voilà ce qu'il faut pour retenir une louve si puissante. Il enleva alors la cagoule. Son regard plongeant dans le mien. Il me montra comment il tenait la laisse de sa louve en main. - Viens, suis moi. Maintenant que tu es apprivoisée Il me fit avancer ainsi, haut et court provoquant un certain inconfort. Il me plaça au niveau de la pièce et alla s’asseoir sur le canapé. Assise sur mes genoux, je relevais la tête fièrement. Je ne le quittais pas du regard, lui non plu. Nous nous dévorions. Il claqua des doigts et m’indiqua ses chaussures. Il avait mis entre ses jambes une gamelle. Je compris alors que je devais venir vers lui pour ensuite laper dans la gamelle. Tout en le regardant avec effronterie, je m’avançais à lui. Je sentais le poids de la chaine. Le bruit métallique quand j'avançais vers lui. Arrivée à sa hauteur, je lui lançais mon regard de défiance. Il claqua à nouveau des doigts. - Lape. Je ne voulais pas céder. Je le regardais, je lui souriais. Il s’avança alors vers moi pour m’embrasser sauvagement pour mieux me rejeter au sol. - Lape… Je plaçais alors mes mains autours de la gamelle; Tout doucement pour faire durer le plaisir, lui résister pour mieux lui céder. Lâcher prise. Je lapais me prenant au jeu. Il avait eu l’audace de mettre du champagne. J’aimais cette délicate attention. Je m’amusais alors à prendre une posture des plus provocantes à bien me cambrer et tendre mes fesses. A être sa louve. Il se posa contre le dos du canapé. - Occupe toi de ton loup maintenant. Avec délectation, comme une louve en chasse je m'approchais de lui comme pour marquer mon territoire. Je me frottais contre lui. Ma tête sur sa cuisse cherchant son attention. Avec délicatesse, je sortis sa queue. J’allais la savourer. - Tout doux, renifle la ma douce. Il tenait alors ma tête contre sa queue pour me forcer à rester ainsi. Il m’observait quémander ce que j’aimais avoir en bouche. J’adorais le sucer, l’honorer de ma bouche, lui rendre le plaisir qu’il me donnait. Il saisit le collier avec la chaine . Son autre main sur ma tête Il me força la tête pour me donner la cadence. C'était doux, calme, sensuel. . Tout doucement il me laissait prendre l'assaut, la cadence. . - Ohhhh… ohhh.. cette bouche… continue… léche….ohhhh ouiiii.. Je sentais sa force me maintenir. - Ohhhhh… . ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii continue.. continue… - Ohhhh ouiiii… IL prit alors ma tête sauvagement, la main sur ma gorge et me baisa. Il engouffra si profondément sa queue que j’eusse envie de vomir. - Garde…. Garde…. Voilà…. - Regarde moi … Je levais les yeux.. - Hum j’adore t’étouffer avec ma queue. Tu es si belle ainsi. Il releva alors ses jambes. - Lèche moi de partout maintenant. Sors ta petite langue ma louve. Il maintenait encore sa main pour que je plonge ma langue sur son anus et sur cette partie sensible qui le rendait fou entre ses couilles,. Il adorait que je les lèche les aspire. Que je m’enivre de lui. - Quelle suceuse tu es !! - Ohhhhhh.. ohhhhh c’est ça.. sors bien ta langue, nettoie moi bien… voilà.. J’en profitais alors pour le lécher de partout. J’avais envie de tout son corps… - Doucement … Branle moi … pendant que tu lèches. J’aimais saisir sa queue dans ma main de faire des va et vient savant, de mouiller ma main avec ma langue, pour l’humidier, lui faire ressentir que mes mains pouvaient être aussi glissante et chaude que ma chatte ou non cul. J'aimais le regarder perdre pied. - Ohhhhhhh ouiiiiiii… - Il ne m’en.. a pas.. ouiiiiii…. Fallu longtemps pour que tu te soumettes - Suffit maintenant.. au pied.. Il m’attacha mains dans le dos. Avec son regard froid, il bonda mes seins pour les faire ressortir. Il les admira et les prit en main.A nouveau il les titilla. Il m’avait laissé au sol, assise sur mes genoux, attachée, offerte, jambes écartées. Il se ltournait autours de moi, mes sens en éveil - Pas bouger Il saisit un grand martinet avec des lanières longues. Il le plaça à ma vue. Il me caressa avec. Le dos, les seins, la gorge, le visage, l'entre cuisse. Il me donna un premier coup sur les seins. Puis un second et puis d’autres. Je sentais le vent des lanières. Je restais fière. Je me tenais bien droite ne voulant pas lui donner le plaisir de céder. - Hum magnifique. Tu es magnifique quand tu es punie. Avec ton regard si insolent. Je grognais de défiance encore et encore. Plus je grognais plus il me fouettais. Parfois, il se stoppait pour mbrasser fougueusement et passionnément tout en serrant ma bouche dans sa main. Je lui appartenais, la chaleur de son empreinte sur ma bouche, la fougue de ses baisers me faisait oublier les coups du fouet. Puis il recommença à me fouetter, me cajoler et pour finir à me faire baisser la tête en appuyant sur ma nuque. Il tournoyait autours de moi. Il passa alors le manche du martinet au niveau de mon cou, puis enroula les lanières autours de mon cou. Il m'étranglait aussi. il s'assurait de faire ce qu'il voulait de moi. Il me fît avancer vers lui en tirant sur le fouet. - Ouvre ta bouche ma louve. il replongea sa queue dans ma bouche. - C’est ça… prends la bien. Je sentais de la bave s’échapper de ma bouche. Il ne me laissait aucun répit.. - Humm c’est bon.. ohhhhhhh.. rohhhhhhhhh Il me baisa la bouche encore et encore. Il m’empoigna les cheveux pour me forcer à rester sexe en bouche tout en gardant la tension sur mon cou. Il aimait me voir me trémousser, à tenter de me défiler de cette emprise - Arhhhhgggggggggggg… hummm.. je faisais des bruits d’une louve se faisant prendre bien sauvagement par son alpha. La bave coulait de part et d’autres de ma bouche. Il se plaça au dessus de moi, forçant ma bouche à aller sur son anus.. - Humm je ne me lasserai jamais de cette langue oooohhhhhhhhh - C’est ça continue,. ouiiiiiiii Il plaqua ma bouche encore plus fortement en tirant vers le haut le fouet pour que ma langue le pénètre. - Bonne salope… Il avait pris sa queue et se caressait. - Tu me donnes envie de gicler dans ta bouche si accueillante. Il savait que cela me ferait fuir. Il était sur le fil… - Ouvre ta gueule. Il continuait à se caresser à mettre son gland au bord de ma bouche. J'avais confiance, il ne dépasserait jamais ma limite. - j'ouvrais ma bouche, je sortais ma langue - Ohhhh… oohhhhh Il plaçait son gland à l'orée de ma gueule. Il se retient et me rejeta sauvagement. Je sentais qu'il avait du mal à se contenir mais il se contrôlait. Je trouvais sa force admirable. - Assieds toi sur ma queue. Je me levais, je me mis à califourchon sur lui. Toujours attachée mains dans le dos, il m'aida à m'empaler sur son sexe si dur et dressé. Il saisissait mes seins avec tellement de force. Je sentais sa queue frénétique dans ma chatte. - C’est ça dandine toi bien, cherche la, mets la bien profondément. Il tira sur ma chaine pour me plaquer contre lui. Je sentais sa peau transpirante. Ses crocs se planter dans mon cou. - Humm ma louve… tu me rends fou…Il me léchait la bouche encore et encore. Ses baisers si passionnés. Sa frénésie n’avait aucune limite. Sa queue si forte et puissante me transperçait. Il tenait la queue de mon plug dans la main et la remonter pour jouer avec le plug… - Mets toi au sol, cul tendu vers moi comme une bonne petite louve que je vais saillir à nouveau. - Humm tu es si belle ainsi. Il était toujours assis au bord du canapé. Il saisit alors la queue de mon plug pour la remonter. IL caressait ma croupe et me pénétra à nouveau. - Allez cherche mon sexe , branle moi avec ta chatte. Il me laissait mener la cadence. - Hum j’aime voir les aller et venues de ce petit cul pour voir ma queue prendre ta chatte de salope.. Il caressait mes reins. Puis dans un mouvement frénétique, Il me prit par la taille . Nous fusionnons. Je laissons ma tête aller au sol, naturellement. Comme l'étais ma dévotion à son égard. - Ahhhhhh… ahhhh… ahhhhh.. gémissions nous ensemble. Je ne tenais plus. Il était si fort si vaillant. J’aimais être sa louve, comme il était mon loup. Nous nous étions choisi. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… rahhhhhhh gémit il Ses assauts avant sa jouissance étaient toujours si fort. Je sentais mon sexe gorger par le désir . Il sortit de ma chatte pour répandre sa semence sur ma croupe. Il s’écroula, épuisé, par l’intensité de sa jouissance. Il était si beau. A la fois fort et sans défense. Mis à nu. Il m’aida à me relever, il me prit dans ses bras, il détacha mes poignets. il me prit avec douceur pour qu'on s'allonge l'un contre l'autre sur ce lit. Il me couvrait de couvertures. . Je sentais sa force réconfortante. Je m’endormais ainsi contre lui.. et lui contre moi. Le silence planait. Je sentais sa respiration ralentir. J'étais blottis dans le creux de son cou. Je l'embrassais tendrement. Je me lovais. Sa main avait saisi mon sein, il jouait avec un de mes tétons. Puis doucement je la sente s’immobiliser. - Je t’aime mon loup lui murmurai je. - Ma louve…. Dit il en me calinant… -
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Par : le 27/01/21
Tout a commencé par une après midi comme tant d'autres, si ce n'est qu'elle était plus calme. Mes clients avaient dû se donner le mot.... J'avais un grand trou entre deux rendez vous et décidais de tromper mon attente en surfant sur mon site préféré. Mon regard fut attiré par un pseudo énigmatique, c'était une Femme de ma région, Dominatrice et son annonce à la fois pleine de charme et d'humour laissait planer un doux et enivrant parfum de mystère. Il eu fallu être aveugle et manchot pour ne pas y répondre.... Un petit mot pour dire combien je trouvais son annonce envoûtante, je reçus un gentil merci en retour.... Puis d'autres messages et le dialogue commença. Nous avons rapidement échangé nos mails et donc quelques photos (elle était toute en formes ce que j'adore...) puis conversé sur msn, nous nous sommes découvert non seulement des envies communes mais aussi de nombreux goûts communs et pas seulement ceux liés aux jeux sm. Puis ce fut au tour de nos numéros de téléphone... Mettre enfin une voix sur des mots et un visage, mais aussi sur des maux à venir sans doute. Nous avons rapidement décidé de nous retrouver autour d'un verre pour faire plus ample connaissance. C'était facile, seules 20 mn de voiture nous séparaient. Rendez vous fut pris pour le lendemain 14h. - Juste une chose, me dit elle, ça me ferait plaisir de vous savoir nu sous votre pantalon, même si c'est juste pour boire un verre. - Bien Madame, si vous le souhaitez. - J'aimerai oui ! - Considérez donc que c'est fait. Le lendemain, je sautais dans ma voiture à 13h30 pour être sûr de ne pas être en retard (le rendez vous avait été fixé dans un bar près de chez Elle), et bien sûr vêtu comme demandé. J'étais presque à destination quand je reçus un sms de sa part - J'ai décidé de vous faire une surprise. Êtes vous partant ? Je compte sur vous pour accepter ! Après une petite hésitation je répondais par un - Oui Madame, bien volontiers. - Vous avez votre GPS ? - Oui madame. Je reçus alors les coordonnées GPS de ma destination sans plus de renseignement si ce n'est la consigne de l'appeler une fois arrivé. Je rentrais donc les coordonnées et me mis à suivre les indications sans savoir où j'allais. Je finis par arriver dans un petit chemin de terre, coupais le moteur puis je l'appelais. - Madame ça y est je suis arrivé. - Alors si vous le voulez le jeu va commencer. Regardez autour de vous vous devriez trouver un foulard accroché dans un arbre. Prenez le, revenez vous assoir dans votre voiture. Bandez vous les yeux et dites moi quand c'est fait. Je repérais assez rapidement le foulard en question, suivis les instructions et revins m'assoir dans la voiture côté passager. Je me sentais un peu ridicule ainsi... Et si un promeneur passait et me voyait ainsi ? Que penserait il ? Le temps me semblait long, plus long sûrement que la réalité. J'avais les oreilles aux aguets, scrutant le moindre bruit, plein d'un mélange d'appréhension et d'excitation, mais aussi rassuré d'être dans le "cocon" de ma voiture. Je sus plus tard qu'en fait mon attente fut courte. J'entendis un bruissement de pas venir dans ma direction et sentis quelqu'un s'approcher de ma fenêtre ouverte, et se pencher à mon oreille - Bonjour.... Voilà qui est bien et sage.... - Madame ? (je n'avais entendu sa voix que par le biais du téléphone...) - Oui c'est moi, rassures toi.... Es tu prêt à continuer ? - Oui Madame - Bien... Car à vrai dire, je n'avais pas envie que d'un verre... J'avais envie de toi... Que tu sois à moi ! Sa voix était toute à la fois douce et ferme, son ton et ses mots invitaient à l'abandon... Elle ouvrit la portière, prit mon poignet. - Viens... Je n'avais plus qu'à obéir... - Mains dans le dos ! Je sentis une cordelette lier fermement mes poignets l'un a l'autre... - Voilà qui est mieux.... Une dernière petite vérification et nous pourrons y aller. Elle défit le bouton de mon pantalon et y glissa sa main. - Tu as fais ce que je t'avais demandé, c'est bien, me dit elle une main sur mon entrejambe et l'autre caressant ma joue. Et en plus tout lisse comme j'aime.... - Et en plus il bande le petit cochon ! ajouta t elle en me pinçant assez fortement les tétons à travers le tissu de ma chemise. - Tes clefs sont sur le contact ? - Non Madame, elles sont dans ma poche. Elle glissa une main dans chacune de mes poches à leur recherche tout en jouant un peu avec ma queue comme si de rien n'était et s'en saisit. - Alors on va le boire ce verre ? Me lança t elle d'un ton rieur et plein de malice qui en disait long sur ses intentions. Et me laissait présager qu'à ses doux mots se substitueraient bientôt d'autres maux "doux"... Elle me fit installer allongé sur la banquette arrière. - Voilà la place qui te convient ! Elle grimpa dans la voiture, mit le contact et bientôt démarra. Nous ne roulâmes pas longtemps 2, 3 minutes tout au plus. Un arrêt, un portail qui s'ouvre, le bruit des pneus sur les graviers, et le moteur coupé. Elle sort de la voiture, ses pas crissent sur les graviers. Elle ouvre ma portière et me prend par le bras pour m'aider à sortir... Quelques pas sur le gravier, une clef que l'on tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre... - Entre ! Deux pas dans une entrée où flotte un doux parfum d'encens... Une porte qui se ferme... - Nous y voilà ! Te voilà à ma merci ! Je sens que je vais bien en profiter ! Elle me prit par la main pour m'amener à l'endroit voulu. - Là ! C'est parfait ! me dit elle en me lâchant au milieu d'une pièce que je soupçonnais être le séjour. Elle se plaça derrière moi me détacha les poignets. Je la sentis se reculer et sans doute s'assoir sur un canapé face à moi debout au milieu de la pièce. - Déshabilles toi que je vous ce qui se cache sous ces vêtements. Je commençais alors à déboutonner ma chemise pour l'enlever, m'accroupir maladroitement pour délacer mes chaussures, les retirer ainsi que mes chaussettes. Je sentis alors sous mes pieds la fraîcheur d'un carrelage. Après m'être relevé et une courte hésitation, dégrafais un à un les bouton de mon pantalon pour me retrouver entièrement nu devant Elle. - Voilà qui est parfait ! C'est comme ça que je te veux ! J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher de moi. J'étais là debout devant Elle, nu, yeux bandés, tête baissée, honteux... Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa main se poser sur mon dos et descendre sur mes fesses pour les caresser.... Elle se mît à tourner autour de moi, laissant sa main nonchalamment glisser sur mon corps alternant plat de la main et bout des ongles. Dos, ventre, visage, cou, poitrine, fesses, pubis... Tout y passa... - Très réceptif et très sensible à ce que je vois.... Mmmmmm j'aime beaucoup.... - Ne bouges pas je reviens.... J'entendis ses pas s'éloigner et quitter la pièce pendant que je restais là immobile, debout, silencieux, à me demander ce que je faisais là, partagé entre l'envie de disparaitre et l'excitation de cette situation incongrue et humiliante. L'attente ne fut pas bien longue. Je l'entendis bientôt revenir. Le bruit de ses pas n'avait pas la même sonorité. Était ce toujours Elle ? Tant de questions se bousculaient dans ma tête. - Ça va ? Je n'ai pas été trop longue ? (Ouf c'était bien Elle...). Je me sentais rassuré. - Non Madame, ça va merci... J'aimais sa prévenance, mais allait elle durer ? -Bien. J'en suis ravie. Regrettes tu cette surprise ? - Non Madame. Ou du moins pas encore, rajoutai-je avec un petit sourire. - Tu le verras bientôt... Mais te connaissant, je ne pense pas... Tu vas déjà pouvoir retirer ton bandeau. Je découvrais alors la pièce dans laquelle je me trouvais. Je ne m'étais pas trompé c'était bien le séjour, nimbé dans une douce pénombre, les rideaux ayant été tirés, la pièce était rehaussée d'une douce lumière tamisée. Je me rendais compte que tout avait été soigneusement préparé. Elle devait avoir déjà pensé à sa surprise bien avant l'idée de ce rendez vous.... Et son "piège" avait été bien ficelé... Comme je l'avais imaginé j'étais bien devant un canapé où elle trônait, simplement vêtue d'une robe noire assez longue mais fendue sur les côtés, simplement boutonnée sur le devant, le dernier bouton placé un peu haut laissait entrapercevoir le haut de ses cuisses et le boutonnage faisait ressortir sa belle et généreuse poitrine. Pour finir Elle était chaussée d'escarpins noirs à talon ni trop hauts, ni trop fins ni trop gros.... En un mot Elle était belle, à mes yeux... Et impossible qu'Elle n'ai pu le lire dans mes yeux... - Déçu ? - Non Madame, pas le moins du monde, bien au contraire. - Flatteur... Je baissais la tête. - Non Madame, simplement sincère. - Alors tant mieux. Bon alors on le boit ce verre ? Je n'avais pas remarqué que sur la table trônaient deux verres et une petite bouteille de Gewurtz vendanges tardives (un goût en commun, nous en avions parlé) - Viens sers nous ! Je me dirigeais en marchant vers la table basse, obligé de me mettre de profil devant Elle pour atteindre et servir les verres. Alors que je me penchais en avant pour saisir la bouteille, je sentis un coup de cravache me cingler les fesses. - Non pas comme ça ! À quatre pattes ! Allez recommences ! Le jeu commençait. Et je me rendais compte que tout avait été programmé et pensé de longue date, meme jusqu'à la position d'une bouteille et de deux verres, et que le "piège" s'était refermé sur sa victime consentante... Moi... Je repris donc ma position initiale, me mis à quatre pattes et me dirigeais à nouveau vers la table basse, servis les deux verres, pendant ce temps je sentais le bout de sa cravache me caresser les fesses en jouant plus intensément sur leur zone de partage sensuellement et gourmandement. Je me retournais, toujours agenouillé devant Elle, et lui tendis son verre. - Merci mon jouet... Prends ton verre et viens le boire à mes pieds. - Merci Madame. Je m'assis à ses pieds entre le canapé et la table basse. Elle dégustait son verre tout en me caressant la tête de sa main libre. - Tu m'as l'air bien docile et obéissant. Je sens que tu vas me plaire... Je vais faire de toi le jouet de toutes mes envies. Tu vas satisfaire mon plaisir, mais rassures toi, tu auras aussi le tien, mais seulement quand je te le dirais. Tu es d'accord ? - Oui Madame, comme il vous plaira. - Alors c'est parfait. Je sens que nous allons bien nous entendre et surtout bien nous amuser... Enfin surtout moi ajouta t Elle avec un large sourire et un pincement sur mes tétons. - J'ai fini mon verre, alors toi aussi ! À partir de maintenant, je suis ta Maîtresse, donc dès que j'aurais fini de boire ou de manger, toi aussi tu auras fini. Sois vigilant car si tu outrepasses cette règle j'aurais certainement envie de te punir pour te la rappeler. De même pour toutes tes envies ou besoins tu devras me demander et attendre mon autorisation. Et tu devras aussi toujours satisfaire mes exigences, ne t'inquiètes pas rien d'insurmontable et dans le respect de tes limites actuelles, tout en sachant que je saurai les faire évoluer dans le temps. Tu es toujours d'accord ? - Oui Madame. Une nouvelle étape venait d'être franchie et acceptée, comme si un contrat moral et tacite venait d'être signé entre nous... Je m'en remettais à Elle. Mais on fond de moi je me posais la question de savoir si j'avais bien saisi toute la portée et l'implication de cette acceptation. - Autre chose encore ! J'attends de ta part non seulement respect, obéissance et dévotion, mais aussi prévenance, attention et petits soins. Je ne veux pas d'une chiffe molle ou d'une larve qui attende les ordres. Je te veux faire preuve d'initiative, savoir anticiper mes envies, mes besoins. Toujours OK ? - ... Oui Madame... - Alors scellons ce contrat entre nous en buvant un verre. Je compris alors que je devais remplir son verre et le lui donner. À peine me retournais-je, tout en restant agenouillé à ses pieds pour attraper son verre, lui présentant ainsi mon dos que je sentis les semelles de ses chaussures se poser sur mes reins et les talons s'enfoncer dans mes fesses et me pomper à la manière d'un chat. C'était tout à la fois troublant et excitant... Et rendait aussi le service de son verre plus difficile. Je réussis toutefois à lui servir son verre sans en renverser une goutte. La pression de ses pieds dans mon dos m'empêchant de me retourner vers Elle, je ne pus que lui tendre le verre en aveugle en espérant ne pas le renverser. Elle saisit le verre d'une main et glissa l'autre dans mes cheveux. - Merci mon jouet. Une fois ma main libérée de son verre, je me penchais en avant pour saisir le mien. À peine bougeais je que je sentis son pied gauche quitter mon dos pour venir se glisser entre mes cuisses. Je sentis alors le cuir de son escarpin se plaquer contre mon sexe gonflé d'excitation et l'écraser dans un mouvement de recul de sa jambe. - Non ! Laisse ton verre ! Tout en parlant elle passa sa jambe droite par dessus mon épaule et plaqua son escarpin contre mon bas ventre. De sa main toujours glissée dans mes cheveux Elle me tira la tête en arrière contre sa cuisse. - Là comme ça ! Ouvres la bouche ! Ses yeux étaient plongés dans les miens, Elle souriait se délectant par avance de ce qu'Elle allait faire. Elle porta le verre à ses lèvres, en préleva une gorgée et se penchant en avant à m'effleurer les lèvres avec les siennes, laissa couler le nectar alsacien dans ma bouche. - Bois ! C'est ainsi que je scelle mes contrats mon jouet ! Maintenant tu es à moi seule ! Es tu prêt à me satisfaire ? - Oui Madame. Tout ce qu'il vous plaira. - Tout ? En es tu bien sûr ? Tu t'avances peut être un peu précipitamment mon jouet... Mais je verrai bien vite si tu dis vrai. Sinon gare à toi.... Quoiqu'il en soit je saurais non seulement m'en souvenir, mais aussi te le rappeler le moment venu... - Tu as aimé ta signature de contrat ? - Oui Madame, beaucoup - Bien. Ta bouche est maintenant mienne. Maintenant je pourrai y glisser tout ce que j'aurais envie d'y glisser. Ce "tout" me laissa perplexe... Elle relâcha l'emprise de sa jambe, relevant son pied droit à hauteur de mes yeux et le faisant danser devant moi. Immense pour m'hypnotiser. Instinctivement mes mains vinrent se poser sur son mollet que je me mis doucement et tendrement à caresser. Sa main continuait à caresser mon cuir chevelu.... Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux courts - Mmmmmm tu es doux... Ma bouche vint rejoindre mes mains, j'aimais la douceur et le contact de sa peau, et je me voulais plus caressant et offert. Sa main quitta doucement mes cheveux et après un instant je sentis des doigts humides courir le long de ma joue à la recherche de ma bouche. Ils vinrent se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrir à leur seul contact, j'avais envie d'eux... Elle glissa ses doigts à travers mes lèvres avec douceur et fermeté, ma langue les reçut avec dévotion et découvrit leur goût : un mélange de douceur et d'arômes "orientaux" dans lequel se mêlait le doux goût d'un autre élixir sans doute plus personnel... J'étais dans un autre univers... - Tu aimes ? - Oui Madame. - Si tu es bien"sage" alors tu pourra goûter... mais pour l'instant regardes moi ! Je me retournais pour lui faire face à genou entre ses jambes. - Mais tu bandes ! N'as tu pas honte ? - Non Madame car c'est pour et par vous... - Bon c'est pas tout ça.... Tu vas t'habiller pour la suite... Elle se coucha sur le canapé pour aller chercher un petit sac posé à même le sol contre le canapé... Elle se glissa de sorte que sa robe se releva me laissant découvrir le haut de ses cuisses tout en imaginant ce qui se cachait sous sa robe. Lorsqu'Elle se releva, un petit sac à la main, elle me pinça fortement un des tétons : - On baisse les yeux ! On ne reluque pas ! Qui t'as donné la permission ? - Pardon Madame, je ne recommencerai pas - C'est bon pour cette fois... Maintenant debout que je t'habille ! Elle sortit du sac quatre bracelets à velcro qu'Elle fixa à mes chevilles et poignets. Elle relia mes poignets l'un a l'autre par un mousqueton. Elle glissa ses mains dans le sac pour en ressortir non seulement un collier en cuir muni de plusieurs anneaux qu'Elle serra sur mon cou, mais aussi un autre petit collier qu'Elle referma sur la base de mon sexe tendu. - Tu es presque présentable.... Juste la dernière touche... Ses mains replongèrent une fois encore dans le sac pour en ressortir avec deux petites pinces et une cordelette. Elle posa les pinces l'une après l'autre sur mes tétons. Un frisson d'excitation et de douleur parcourut mon corps à chacun des pincements. Elle passa ensuite la cordelette à travers l'anneau du bracelet qui enserrait mon sexe et la noua, fit de même à chacune des deux pinces pour finir par attacher chacune des extrémités de la cordelette aux anneaux qui pendaient de part et d'autre du collier qui habillait mon cou. - Te voilà bien paré mon jouet. Elle pinça la cordelette, comme on pince des cordes de guitare, pour s'assurer de la bonne tension de celle-ci. Je sentais les vibrations parcourir la corde tendue pour venir mourir sur mes tétons pincés dans un mélange de sensations mêlant douleur et plaisir. Elle retourna s'assoir sur le canapé tout en croisant les jambes ce qui eut pour effet d'attirer mon regard sur ses cuisses dénudées. - Marche un peu pour voir... Je me penchais pour me mettre à quatre pattes... - Non en bipède ! Je commençais à faire un pas, puis un autre.... À chacun de mes mouvements je ressentais des tiraillements sur mes tétons et laissais échapper des petits tics nerveux dont Elle s'amusait du regard. Tandis que de mon côté je recevais un océan de sensations contradictoires avec délectation. - J'aime savoir qu'ainsi tu sens ma présence et mon emprise en permanence. Et en plus je vois que ça te fais de l'effet et que tu aimes ça ! J'étais à nouveau nu devant Elle, tête baissée, indécent, excité et un peu honteux je dois bien l'avouer.... Et je la sentais se découvrir petit à petit comme pour faire de moi son Tantale... Et je dois dire qu'Elle y réussissait fort bien et me stimulait à me laisser aller et m'abandonner à son jeu pervers. Elle se leva, s'approcha de moi me caressa tout d'abord la joue du bout de ses doigts et de ses ongles. Puis Elle se planta devant moi et se planta devant moi. - Regardes moi ! Je levais les yeux et mon regard croisa le sien tout brillant de sensualité, de désir et d'envie. Et je crois bien qu'Elle a pu lire la réciprocité dans le mien. Elle déboutonna le haut de sa robe pour me laisser découvrir la naissance de ses seins, me laissant simplement imaginer ce qu'Elle me cachait et stimulant mon excitation. - Je sais que tu aimerais en voir plus, et même toucher... - Oui Madame - Pas encore, mon jouet. Je n'en n'ai pas fini avec toi. J'ai encore envie de me jouer de toi. Et si tu es bien "sage" alors peut-être te laisserais je goûter ton plaisir. Mais pour le moment c'est du mien dont il s'agit. Elle se recula et se retourna pour replonger ses mains dans son sac à "malices" et en ressortir un martinet à la main. Elle commença à en laisser courir les lanières sur mon corps, déclenchant des vagues de frissons. Les lanières glissaient sur mes épaules, mon dos, mon torse, ma croupe, mon pubis et mon sexe. Elle se plaça derrière moi et je sentis la caresse de l'instrument se changer en coups doux au départ puis de plus en plus forts, qui couvraient entièrement mes fesses. De temps en temps Elle s'arrêtait pour reprendre ses caresses avant de repartir de plus belle. Prenant le temps de pauser pour me caresser les joues et flatter mon entrejambe, humide de l'excitation provoquée et me laissant voir dans ses yeux toute l'excitation et le plaisir qu'Elle prenait à jouer à ce mon corps. Elle passa derrière moi et me détacha les poignets - À quatre pattes, maintenant ! J'obtempérai... Elle passa une de ses jambes par dessus ma tête pour me chevaucher à l'envers et s'assit juste derrière mes bras. Je sentais ses cuisses nues contre mes flancs, la douceur de sa peau m'excitait. Elle saisit mes globes à pleines mains et se poussa vers eux. Je sentis alors l'humidité de son entrejambe sur mon dos. Je comprenais alors le plaisir qu'elle avait pris à jouer de son martinet... Bien calée sur le bas de mon dos, elle caressait mes fesses endolories glissant ses doigts le long de ma raie et s'insinuant vers mon petit trou et prolongeant sa manipulation sur ma queue et mes bourses qu'Elle prenait un malin plaisir à triturer et malaxer fermement me faisant me cambrer à chacune de ses pressions dans un mélange confus de douleur et de plaisir. - Doux, sensible et bien tendu mon cochon ! Il faudra quand même qu'un jour je m'occupe de tes poils disgracieux sur ton cul ! Qu'en dis tu ? - Oui Madame avec plaisir. J'imaginais déjà, avec délice, ma raie blanchie par ses soins à la mousse à raser et le glissement du rasoir manié avec dextérité sur ma peau. Je la sentis soudain se pencher ver le canapé pour saisir son petit sac qu'Elle posa devant Elle sur mes fesses. Je la sentais fouiller dedans avant de le reposer à sa place après en avoir extrait ce qu'Elle cherchait. - Bien ! Ecartes les jambes ! Une fois de plus j'obéissais. Je sentis soudain la douce froideur du gel couler dans ma raie et ses doigts la rejoindre pour venir se glisser sur mon petit trou, la caresser doucement avant qu'un de ses doigts s'y immisce, suivi par un deuxième. - Tu es étroit, mon jouet... Il va aussi falloir remédier à ça ! Bientôt je sentis le bout d'un plug venir prendre la place de ses doigts sur mon anus et commencer à me pénétrer lentement et fermement. Elle jouait avec en en gardant la garde et le faisant aller et venir dans mon fondement. Je sentais mon dos s'humidifier au rythme de ses va et vient. Je me cambrais de plaisir. - Tu aimes ça ! Un vrai cochon vicieux ! - Oui Madame tout comme vous me semble t il... Une claque s'abattit sur mes fesses. - Je ne te parle pas de moi ! Ce trou là aussi est à moi maintenant tout comme ta bouche ! Tu saisis ce que ça veut dire ? - Oui Madame je pense... - Alors qu'as tu saisi ? - Que vous pourrez y glisser tout ce que vous aurez envie d'y glisser ? Je sentais de l'appréhension dans ma voix en disant ces mots. - Tu comprends vite dis moi... C'est bien ce à quoi je pensais, en effet ! Mon angoisse monta d'un cran.... - Une minute ! Elle se leva soudain et se plaça derrière moi. J'entendis les bruissements de sa robe. J'attendais avec appréhension, quand je la sentis me chevaucher à nouveau et se remettre à jouer avec le plug. La sensation de son entrejambe sur mon dos avait changé, je sentais maintenant davantage son humidité. - Tu préfères ? - Oui Madame, je sens mieux votre plaisir maintenant. - Tu vas être imprégné de mon odeur... Et que ressens tu à me faire mouiller ainsi ? - Du plaisir Madame.... Une claque bien sentie retentit sur mes fesses. - Qui t'as autorisé à y prendre du plaisir ? Moi peut être ? - Non Madame... Une deuxième claque... - Alors qui ? - Personne Madame... Une troisième.... - Qu'est ce que je t'ai dit au début ? - Que je suis votre jouet, que je suis là pour satisfaire votre plaisir.... Une quatrième.... Je sentais sur mon dos que ce jeu l'excitation et moi aussi dois je avouer. - Ce n'est pas tout... Quoi encore ? - que mon plaisir ne sera que lorsque vous me le direz.... Et que je dois vous demander pour toutes mes envies et besoins.... - Enfin voilà qui est mieux... J'eus droit à une douce caresses sur ma croupe endolorie. - Bon si on passait aux choses sérieuses maintenant ? Elle se retira laissant mon dos tout humide de son plaisir... - Allez debout ! Je me levais et me retrouvais debout devant Elle. Je voyais son excitation par le pointement de sa poitrine sous sa robe. Et je dois avouer que cette vision m'excitait au plus au haut point. Elle ne pouvait pas ne pas voir ma queue dressée mais ne semblait ni y prendre garde, ni en soupçonner la raison. Elle empoigna les cordelettes juste sous mon collier. - Suis moi ! Je sentis la tension sur mes tétons, elle se prolongea même jusqu'à la base de ma queue. D'un geste sec, qui m'arracha un petit cri et un sursaut de surprise et de douleur m'invita ou plutôt me contraignît à la suivre... Nous sortîmes du séjour et un petit bout de couloir plus tard me fit entrer dans une chambre simplement éclairée à la bougie. Elle me poussa vers le lit. - Allonges toi sur le ventre ! Me voilà maintenant allongé sur ce lit. Un matelas moelleux et accueillant logé dans un habillage de bois dont il affleurait à peine. Elle s'assit sur moi, attrapa mon poignet gauche et le tira vers le coin supérieur du lit. Se couchant sur moi, Elle glissa la main entre le matelas et le montant du lit et fit apparaître un mousqueton au bout d'une courte chaîne et y attacha mon poignet. Elle fit de même avec mon poignet gauche. Puis après s'être retournée et m'avoir fait écarter les jambes, Elle fit de même avec mes chevilles. J'étais à son entière merci, tout à la fois prisonnier consentant de ses caprices et de ses envies mais aussi on ne peut plus stressé de me retrouver ainsi entravé à son entière merci. Elle sortit de la chambre, et revint quelques instants plus tard son verre rempli, resta à me contempler. - J'aime ta docilité et ton abandon, et plus encore la confiance que tu montre en moi... As tu bien conscience qu'ainsi entravé tu es à mon entière merci, que tu ne peux m'échapper et que tu viens de t'offrir à tous mes délires. Et que si je le voulais, je pourrais ainsi t'offrir à un homme... Elle savait que je n'étais pas bi... Y pensait Elle vraiment ? Ou était ce juste pour me faire frissonner d'appréhension, je ne le savais pas.... En tout cas ça marchait ! Toutes ses idées tournaient dans ma tête, j'en venait presque à attendre l'arrivée d'un homme, surgissant nu dans l'embrasure de la porte, avant de se coucher sur moi... Elle jouait et jouissait de ce moment, profitait et se repaissait de mon trouble, laissait l'angoisse monter... Je retenais mon souffle... Puis après un moment, que je trouvais fort long, désamorça la situation... - Rassures toi ! Il n'y a pas d'autre homme ici que toi ! Et pour tout te dire il n'y a personne d'autre que nous deux, juste moi et toi a ma merci... Je respirais à nouveau... Mais Elle ajouta, malicieuse... - Profites, il n'en sera peut être pas toujours ainsi... Imagines... Tu es ainsi sur mon lit, quand soudain tu entends sonner à la porte... Je me remis à frissonner... Mes sens aux aguets, appréhendant d'entendre retentir la sonnette... Mais rien ne vint... Elle grimpa sur le lit et me chevaucha à nouveau, pétrissant mes fesses, comme un boulanger sa pâte à pain, s'arrêtant par moment pour glisser ses mains jusqu'à mes bourses et ma queue avec lesquelles Elle prenait un malin plaisir à jouer. - Quel cul accueillant ! Sais tu que bientôt il sera à moi ?! Pris par l'instant, je répondis -Oui Madame, il est déjà à vous... Une claque sonore et ferme retentit sur mon cul. - Voilà ce que j'aime entendre... Oui il est à moi et à moi seule ! Elle se pencha en avant pour déposer un baiser sur chacune de "ses" fesses. Elle se releva et bientôt je me cambrais sous l'effet d'un point de chaleur venu s'inviter sur mes fesses, bientôt suivi d'autres qui commençaient à me recouvrir le cul et le bas du dos. J'imaginais qu'Elle avait saisi une bougie et me recouvrait de sa cire fondue... Je me tordais sous les gouttes chaudes qui vite se transformèrent en coulures... J'étais pris dans un tourbillons de sensations... Elle disait la brûlure infligée en laissant tomber la cire de plus ou moins haut. Je la sentais mouiller au rythme de la cire qui se répandait sur moi.. Je sentais ma queue essayer de s'enfoncer dans le matelas, toujours plus raide et dure.... Je suis certain qu'Elle le savait et s'en amusait. -Je sais que ça te fait bander mon jouet ! Tu vas me montrer ça ! Elle se mît à me détacher pour que je puisse me retourner. Il était agréable de se sentir à nouveau libre, mais ce ne fut que de courte durée. À peine étais je retourné qu'Elle me chevaucha de nouveau pour me rattacher sur le dos cette fois. Je sentais son humidité sur mon ventre et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine encore cachée par le tissu de sa robe. Penchée en avant pour m'emprisonner les poignets, j'avais ses seins aguichants juste au niveau des yeux et des lèvres qui ne rêvaient que de les embrasser.... J'en bandais comme jamais je n'avais bandé ! Elle se retourna pour m'attacher les chevilles me montrant son postérieur rebondi, caché sous sa robe, qu'Elle prenait grand soin de coller sous mes yeux tandis que penchée en avant, ma queue venait effleurer la naissance de ses seins. - Quelle queue mon jouet ! Bien dure comme j'aime ! J'espère qu'elle ne va pas fondre de suite. Je risquerai d'être déçue.... Et je n'aime pas être déçue, ça me met fort en colère, si tu vois ce que je veux dire.... Tout en disant cela, Elle jouait avec mes bourses et ses ongles agaçaient mon gland décalotté. - Bon assez joué pour le moment. Je te laisse deux minutes... Reste bien sage, et surtout ne bouge pas, je reviens de suite ajouta-t-elle en souriant. Je n'eus pas attendre son retour bien longtemps. Mais quelle surprise ! Quand Elle revint, Elle était entièrement nue ! Je n'en croyais pas mes yeux. Elle s'offrait à moi sans que je puisse faire quoique ce soit ! Je n'avais que mes yeux pour profiter du spectacle de son corps nu, de ses seins arrogants, de son sexe entièrement lisse.... - Je vois que ça te fait de l'effet ! dit Elle les yeux posés sur ma queue raide tandis que sa main venait claquer ma hampe... Attend de voir la suite..... Elle me chevaucha à nouveau et se mit à frotter son sexe sur mon ventre en de doux va et vient, tandis que ses doigts jouaient avec mes tétons. Je sentais sur mon ventre couler le doux nectar de son excitation et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine qui balançait au rythme de son bassin. Elle se pencha soudain en avant, amenant ses seins au contact de mes lèvres. - Montre moi ce que vaut ta langue. Lèche moi, suce moi, tête moi ! J'adore qu'on s'occupe de mes seins, sois à la hauteur mon jouet. Je commençais à titiller ses tétons du bout de ma langue puis les pris entré mes lèvres pour les embrasser, les gober, continuer à en jouer de ma langue et les téter goulûment tout en regrettant tout autant d'avoir les mains entravées que de n'avoir qu'une seule bouche et de ne pouvoir m'occuper des deux en même temps. Je sentais le plaisir qu'Elle prenait sous mes caresses inonder mon ventre. Elle se releva, me prit tendrement la tête entre ses mains comme si elle était satisfaite du plaisir qui lui avait été offert. - Mmmmmm mon jouet.... Quelle bouche ! J'espère qu'elle est aussi habile pour d'autres plaisirs. Elle se caressa un instant la poitrine comme pour prolonger la sensation éprouvée. Et moi impuissant je suivais du regard le mouvement de ses mains.... Elle s'arrêta soudain pour faire volte face. J'aperçus furtivement son sexe brillant lorsqu'Elle fit passer rapidement sa jambe au dessus de ma tête. Je ne voyais plus que ses fesses assises sur mon ventre mouillé. Elle posa ses mains au dessus de mes genoux et doucement se poussa en arrière. J'avais maintenant ma bouche entre ses fesses. - Voyons ce que tu vaux à ce niveau là aussi. Je compris instinctivement ce qu'Elle attendait de ma bouche. Je sortis ma langue pour venir caresser ses lèvres en douceur en alternant la vitesse et la longueur de ses coups. Je m'arrêtais par instant pour la tendre bien droit comme un petit sexe raide qui voulait la pénétrer, puis je reprenais mes petits coups jouant avec son bouton. Je l'entendais gémir de plaisir, je sentais ses fesses m'étouffer de plus en plus, Elle se poussait en arrière pour me sentir encore plus intensément et profondément. Elle lâcha soudain un de mes genoux pour aller chercher quelque chose glissé entre le cadre du lit et le matelas. Son autre main se posa sur on sexe tendu glissa le long de ma verge, passa sur mes bourses et s'insinua entre mes fesses pour atteindre le plug qui s'y trouvait encore... Lentement Elle le retira, m'arrachant de petits gémissements. Mais je sentis rapidement un autre objet prendre sa place. La surprise me fit arrêter mes jeux de langue. Une de ses mains m'écrasa alors les bourses... - Est ce que je t'ai dit d'arrêter ? Non ! Alors continue ! L'objet était plus long, plus cylindrique... Quand soudain je perçus un petit clic caractéristique d'un interrupteur que l'on tourne et je sentis une vague de vibration envahir mes entrailles. Elle en jouait avec délices pendant que je la léchais à pleine bouche. Je sentais son plaisir couler dans ma gorge de plus en plus abondamment. Elle se laissa tomber, mon gland humide n'avait sur ses seins. - Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon, haleta-t-Elle.... Je la sentais au bord de l'explosion et je dois dire que je n'étais pas dans un état plus avantageux. L'avait Elle senti ou avait Elle envie d'autre chose... Elle se souleva en avant, laissant ma bouche orpheline de son sexe.... Elle s'assit au dessus de ma queue raide - Tu as compris, tu es mon jouet, mon nouveau jouet... Donc tu es mon gode, mon nouveau gode... Donc je vais me servir ! Et Elle se laissa glisser sur mon membre l'engloutissant et s'en servant à sa guise et à son rythme. Elle ne tarda pas à jouir, et moi aussi d'ailleurs ne pouvant plus me retenir. Je me sentais vidé par l'intensité du moment passé mais aussi un peu inquiet d'avoir jouis car je n'y avais pas été invité. - Et bien depuis quand un jouet jouit-il ? T'y avais je autorisé ? - Non Madame, pardonnez moi. Je n'ai pas pu me retenir... - Bon pour une première fois et après ce que j'ai vu, je serai clémente. Mais que ce soit la dernière fois mon jouet ! - Oui Madame, merci Madame. Elle se retira, se leva, puis se pencha vers mon sexe repu et gluant et l'embrassa tendrement. - Je crois que je viens de faire une bonne acquisition. Elle approcha ses lèvres humides de mon sperme des miennes et me les donna à lécher. La pression retombait j'étais comme anéanti..... Elle me détacha doucement, me laissa reprendre mes esprits tandis qu'Elle enfilait sa robe sans la boutonner. - Allez debout mon jouet ! Viens, tu as bien mérité un verre. Elle me prit par la queue pour me ramener au salon. Elle s'assit sur le canapé jambes croisées. Je m'agenouillai devant Elle, remplit deux verres et lui tendit le sien. Alors que j'allais prendre le mien, Elle m'arrêta. - Une dernière formalité, dit Elle en écartant les jambes, il faut que tu nettoies ce que tu as fait ! Je glissais ma tête entre ses cuisses et me mît en devoir de nettoyer son plaisir mélangé au mien tandis qu'Elle me caressait les cheveux. - C'est bien maintenant tu peux prendre ton verre... Je pris donc mon verre, et alors que j'allais m'assoir à ses pieds, Elle tapota le canapé à côté d'Elle. - Non ici ! Je m'assis à ses côtés, nous trinquâmes et bûmes à ce délicieux après-midi. - Je pense que tu fais l'affaire mon jouet ! Qu'en dis tu ? En guise de réponse je posais mon verre sur la table, me blottis contre Elle, tête posée sur ses cuisses. Je sus dès cet instant que je lui appartenais corps et âme.
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Par : le 27/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE trois : Virginie Extrait « Dix minutes indique Magalie. Elle prend un large collier de cuir et le passe au coup de Virginie. Finalement tu fais un beau cobaye dit-elle… Vingt minutes. Une cagoule sans trous pour les yeux met Virginie dans le noir. Pff j’aurais dû fermer ma grande gueule… C’est quoi ce truc se dit-elle alors qu’elle sent ses seins durcir encore plus qu’ils n’étaient les mamelons tendus à faire mal.En même temps elle sent une onde puissante venir du fond de son bas ventre et en quelques secondes un orgasme incontrôlable la secoue. Elle a définitivement cessé de chercher à se délivrer. Elle gémit dans son bâillon en essayant de reprendre son souffle mais déjà une deuxième vague s’annonce…. Vaincue Virginie ouvre les lèvres et tente d’avaler le dard palpitant. Elle n’a jamais sucé un si gros membre et sans en prendre conscience elle suce avec ardeur… » Ca y est Magalie est maintenant vendeuse de sex toys à domicile. Elle espère que cette petite activité annexe mettra du beurre dans ses épinards. Les premières séances s’étaient bien passées mais la dernière séance la laisse dans l’expectative. Elle s’était avancée sur la question de la belle tigresse et devait maintenant trouver une solution pour honorer sa parole. Elle y pense en rêvassant à sa caisse, il n’y a pas foule, quand Virginie la cheffe caisse l’invite à prendre sa pause. Elle se rend dans la salle de repos du centre où elle n’est pas surprise de se retrouver seule car peu de temps s’est écoulé depuis l’ouverture du magasin et elle doit être la première à prendre sa pause. Virginie la rejoint avec un air triomphant. Alors Magalie on arrondi ses fins de mois avec des drôles de Tupperware déclare-t-elle de but en blanc. Un peu plus âgée que Magalie mais très arrogante, le poste doit lui monter à la tête, Virginie est pas mal foutue avec peut-être un ou deux kilos de trop mais une poitrine exubérante qui fait souvent se retourner les clients males. Elle n’aime visiblement pas trop Magalie et c’est bizarre qu’elle l’aborde comme ça. Magalie se méfie. Oui répond-elle je fais ça le weekend end ou parfois le soir quand je ne suis pas au magasin mais cela ne gêne en rien mon taf ici. Bien sur rétorque Virginie. Tu comptes faire une petite vente au magasin pour tes collègues. Non répond Magalie je ne mélange pas les deux mondes. Ok répond Virginie. Dommage j’aurai bien aimé voir ça. Magalie se demande si c’est du lard ou du cochon. Un silence s’insinue entre les deux femmes. Peut-être que je devrai lui montrer la collection en dehors du taf elle me laissera peut être tranquille après ça. Elle s’enhardie. Si tu veux tu peux venir un soir à la maison je te montrerais de quoi il s’agit tu verras que ça reste coquin main soft. Virginie qui visiblement n’attendait que ça répond ok pourquoi pas ce soir, on finit toutes les deux de bonne heure. Tope là dit Magalie je t’attends chez moi à 18h00, mon compagnon n’arrive que vers 19h00 on aura le temps de jeter un œil avant qu’il n’arrive. A 18h00 pétante Virginie sonne à sa porte, Ponctuelle. Elle doit quand même être curieuse. Magalie la fait rentrer et elles se dirigent vers le salon où des boites et paquets sont déposés sur la table. Magalie invite Virginie à ouvrir délicatement les boites qui l’intéresse. Virginie commence par les toys donnant un avis blasé sur les godes et vibros et autres gadgets puis s’intéresse à la lingerie coquine. Elle flashe sur une guêpière rouge avec porte jarretelles et une culotte assortie. Magalie lui indique que c’est vraisemblablement sa taille. Virginie reste dubitative. Magalie lui propose alors d’essayer l’ensemble pour voir ce que ça donne. Après une courte hésitation Virginie se décide et Magalie lui propose d’aller l’essayer dans sa chambre. Virginie acquiesce et effectivement l’ensemble semble fait pour elle. Cependant le tarif est un peu élevé. Dommage. Elle veut demander à Magalie si elle a un miroir pour qu’elle puisse voir ce que ça donne. Dans un coin de la chambre plusieurs paquets sont entreposés. Surement le réassort en cas de vente se dit elle mais curieuse elle va quand même jeter un œil de près. En fait ce n’est pas un réassort mais des accessoires beaucoup plus hard. Menottes, baillons, colliers et autres. Certainement pour un public plus averti. Elle sort de la chambre et Magalie lui indiqua le chemin de la salle de bain pour qu’elle puisse contempler ses atours. Elle se trouve particulièrement sexy dans cet ensemble. Maugréant pour le tarif elle retourne dans le salon sans se changer et montre sa tenue à Magalie. Celle-ci est épatée par le rendu. La poitrine opulente de Virginie déborde des balconnets qui la rehaussent et Magalie se dit qu’avec ça elle ferait tourner des têtes. Elle la félicite pour le rendu et lui indique que la culotte est fendue pour les moments d’impatience. Virginie la remercie et lui dit innocemment qu’elle a cru voir d'autres paquets dans la chambre. Magalie lui répond qu’effectivement il y a d’autres gadgets mais plus destinés au BDSM en expliquant à Virginie ce que cela voulait dire. Intéressée cette dernière demande si elle peut jeter un coup d’œil. Magalie obtempère et quelques minutes après Virginie peut de nouveau ouvrir des paquets. Le contenu provoque sur elle un émoi inattendu. Il faut dire qu’imaginer ce que l’on peut faire avec était particulier. Elle s’intéresse aux bracelets qui avaient déjà été utilisés avec Anna par Martine. Pff ces gadgets ne doivent pas être très difficiles à ôter si on veut déclare Virginie. Humm Je pense que tu t’avances un peu dit Magalie sachant bien que ces accessoires sont diablement efficaces et impossible de s’en défaire sans une aide extérieure. Je parie que je me m’en défais en moins de cinq minutes claironne Virginie. Pari tenu, Si tu veux on peut essayer dit Magalie confiante. Vexée de cet aplomb Virginie dit banco et on pimente le pari si je m’en débarrasse en moins de cinq minutes je gagne l’ensemble que je porte. Humm dit Magalie malicieuse ok mais si tu n’y arrives pas toutes les cinq minutes je te mets un de ces gadgets en plus jusqu’à soit tu te délivres soit que je n’ai plus rien de dispo. Les yeux brillant d’excitation à l’idée de gagner si facilement cette guêpière Virginie tend ses poignets à Magalie. Consciencieusement celle-ci applique les bracelets en souriant en voyant que les courroies n’arrivent qu’à deux crans de ce qui avait été atteint par Anna. Puis elle fait se retourner Virginie et actionne la fermeture. Top départ indique-t-elle à Virginie en regardant la pendule du salon. Tu as cinq minutes. Aussitôt Virginie se met à l’œuvre. Elle se contorsionne autant qu’elle pouvait mais la fermeture résiste. C’est peut-être un peu plus compliqué que prévu mais je n’ai pas dit mon dernier mot. La laissant s’acharner Magalie se sert un cocktail en cherchant quel gadget serait le premier appliqué. Cinq minutes indique-t-elle. C’est l’heure du premier gadget. Elle se décide pour le bâillon boule rouge qui ira bien avec la guêpière et entreprend de museler Virginie. Cette dernière rétive se laisse cependant faire un pari est un pari. Dix minutes indique Magalie. Elle prend un large collier de cuir et le passe au coup de Virginie. Finalement tu fais un beau cobaye dit-elle .Virginie se demande comment elle put se sortir de là elle ne peut même pas parlementer avec Magalie le bâillon étant trop efficace pour lui faire dire autre chose que des borborygmes. Quinze minutes. Les pinces à tétons viennent s’appliquer sur les bouts tendus de Virginie. Ça ne fait pas vraiment mal mais quelque part ces gadgets l’excitent un peu sans qu’elle ne puisse s’en empêcher. Vingt minutes. Une cagoule sans trous pour les yeux met Virginie dans le noir. Pff j’aurais dû fermer ma grande gueule maintenant il va falloir que j’attende qu’elle finisse de m’appliquer sa collection. Et puis je commence à fatiguer debout en cherchant à garder mon équilibre sans repères. Vingt-cinq minutes dit Magalie. Tu dois commencer à fatiguer mets-toi à genou sur le tapis ça sera moins inconfortable. Elle accompagne Virginie jusqu’au sol et en profite pour lui appliquer deux bracelets aux chevilles. Si tu n’y arrives pas je vais t’aider en séparant un peu tes mains et joignant le geste à la parole elle crochète les bracelets des mains aux bracelets des chevilles en vis-à-vis. Ça doit être plus simple comme ça dit Magalie. Soudain un bruit se fait entendre dans le couloir. Magalie a complétement oublié que Tristan doit la rejoindre ce soir-là. Avant qu’elle ne réagisse Tristan pointe son nez à l’entrée du salon et surpris il dit mais tu fais des heures supplémentaires avec tes clientes ? Tu les fais essayer ta panoplie ? Je te présente Virginie répond-elle. Elle est venue voir ce que j’avais et a absolument voulu parier qu’elle se délivrerait des bracelets en cinq minutes ça fait une demi-heure maintenant. Intéressant dit-il en se rapprochant de Virginie qui glapissait dans son bâillon. Apparemment ton matériel est solide mais tu devais lui mettre tout ça ? Oui ça fait partie du pari dit-elle d’ailleurs il va être l’heure de passer au gadget suivant. Tu veux m’aider à le mettre. Virginie paniquée ne songe plus à ôter ses liens mais veut disparaitre dans un trou de souris. Offerte ainsi harnachée à la vue d’un inconnu lui fait une grande chaleur dans le ventre. A son grand désarroi cette chaleur est autant provoquée par la honte d’être ainsi exposée et vulnérable que par l’excitation de savoir qu’elle est soumise au regard d’un étranger. Mais qu’est-ce que Magalie peut encore lui mettre. Elle sent que Magalie lui ôtait les pinces à tétons ouf. Elle a terminé. Mais alors qu’elle pense son calvaire terminé elle sent de nouvelles pinces s’accrocher à ses tétons. Le poids suspendu aux pinces est plus important et elle sent que ces poids viennent des pinces. Magalie lui dit que ça ne compte pas car elle a enlevé un gadget et entreprend en même temps de lui appliquer quelque chose dans l’entrejambe. Elle sent un objet oblong la pénétrer pas trop gros visiblement pas un gode et en plus il s’affine vers la fin Magalie se relève et l’objet reste bien au chaud dans le vagin de Virginie. C’est quoi ce truc se dit-elle. Magalie lui donne la réponse en disant à Tristan tiens voici la télécommande. Amusé il clique sur le bouton aussitôt les seins et le vagin de Virginie se mettent à vibrer de concert. C’est quoi ce truc se dit-elle alors qu’elle sent ses seins durcir encore plus qu’ils n’étaient les mamelons tendus à faire mal. En même temps elle sent une onde puissante venir du fond de son bas ventre et en quelques secondes un orgasme incontrôlable la secoue. Elle a définitivement cessé de chercher à se délivrer. Elle gémit dans son bâillon en essayant de reprendre son souffle mais déjà une deuxième vague s’annonce. Elle ruisselle de sueur et son corps brillant est particulièrement excitant tant pour Tristan que pour Magalie. Ça a l’air de bien marcher dit Tristan. Souriante Magalie s’adresse à Virginie visiblement tu apprécies on va voir les différents réglages permis par la télécommande. Tristan clique de nouveau et les vibrations changent de rythme. Virginie suffoque c’est trop. Apres quelques minutes alors que Virginie ne peut plus compter ses orgasmes Magalie décide que c’est fini. Bon Virginie il me semble que tu renonces à te libérer et que tu as perdu ton pari. Virginie hoche la tête. Son calvaire va enfin se terminer. Elle sent Magalie lui ôter la cagoule et elle revoit le jour. Devant elle, elle voit un garçon qui la regarde avec un regard qui en dit long sur ses pensées. Magalie lui ôte le bâillon aussitôt Virginie se met à l’insulter en lui disant que ça ne se passerait pas comme ça et qu’elle allait se venger. Elle n’a pas le temps d’aller plus loin. Magalie lui flanque une paire de claques sur les seins déjà malmenés et lui réajuste le bâillon. Ecoute bien c’est toi qui a voulu voir et tester mon matériel. Maintenant tu ne vas pas en parler ailleurs sinon je me ferais un plaisir de mettre le petit film que j’ai fait avec mon portable. Tu avais l’air de profiter plutôt que subir. Interloquée Virginie se tait tout de suite et lorsque Magalie enlève le bâillon elle ne dit rien. Maintenant pour te faire pardonner de m’avoir menacée tu vas devoir faire quelque chose. Elle lui montre Tristan qui ne demande pas mieux baisse sa braguette et exhibe un gourdin comme Virginie n’a jamais vu. Elle ne peut détacher son regard du membre. Tristan s’approche. Elle veut détourner la tête mais Magalie tenant fermement le collier toujours en place remet sa tête dans la bonne direction. Vaincue Virginie ouvre les lèvres et tente d’avaler le dard palpitant. Elle n’a jamais sucé un si gros membre et sans en prendre conscience elle suce avec ardeur tout en se demandant ce que ça ferait d’avoir ce truc au fond de sa chatte. Au bout de quelques instants Magalie décide que c’était bon. Et Tristan se retire donnant presque des regrets à Virginie. En un tournemain Magalie achève de la détacher et de lui ôter les artifices qui l’ont mise dans un drôle d’état. Toujours muette Virginie reste là ne sachant pas que faire. Magalie lui propose d’aller prendre un douche dans la salle de bain ce qu’elle fait avec soulagement. Lorsqu’elle revient dans le salon piteuse Magalie la remercie de l’avoir aider à tester son matériel et lui offre la guêpière et la culotte en récompense. Susurrant un merci pitoyable Virginie récupère son nouveau bien et prend congé sans tarder. Tristan ayant toujours la gaule et Magalie étant quand même bien échauffée après cette soirée ils baisent comme des morts de faim dans le salon.
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Par : le 27/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 2 Anna Extrait « …Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.… Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille… » Maintenant qu’elle a franchi le pas Magalie commande un lot de toys destiné à sa première séance de vente. Elle a pris des godes, des vibros, quelques nuisettes et guêpières enfin un lot de toys sages et repensant à la soirée poker elle a aussi pris quelques accessoires de bondage destinés on ne sait jamais à Tristan pour lui rappeler qui commandait ici. En réfléchissant elle en a pris aussi destinés à une victime plus féminine, peut être que cela intéressera une de ses futures clients. Le colis est livré chez elle et avant de l’ouvrir elle souhaite faire la primeur de l’ouverture avec ses deux meilleures copines. Celles-ci sont ravies mais à la dernière minute Claire du se décommander car on a besoin d’elle au taf. Tant pis Magalie et Anna découvriront ensemble le contenu du colis. Ce soir-là Anna est fébrile elle n’a pas dormi le fameux soir et a pas mal fantasmé sur ce qu’elle a vu. Surtout les propos de Magalie au moment du départ l’ont profondément retournée. Elle se dit que ces mots ont été prononcés dans l’euphorie du moment et que Magalie les assurément oubliés. Néanmoins elle y pense au fond d’elle-même et par défi elle se décide à s’habiller de façon suggestive. Une petite jupe en cuir s’ouvrant sur le côté et un chemisier léger feront l’affaire. Pas besoin de culotte et pas besoin de soutien-gorge, ses petits seins haut perchés et durs comme de la bakélite rendent ce dernier superflu. Une simple veste cache ses formes dans la rue, elle ne veut pas se faire remarquer. Comme souvent ses cheveux courts sont décoiffés ce qui lui donne un air de lolita renforcé par sa petite taille, elle entre facilement dans du 36 et son ventre ultra plat rend jalouses toutes les femmes qu’elle croise. Arrivée chez Magalie elle sonne en se demandant ce qui arrivera quand elle pénétrera dans l’appartement. L’accueil de Magalie est enthousiaste et cette dernière la félicite pour sa tenue extrêmement sexy sans faire d’allusion à leur dernière soirée. Anna accepte timidement les compliments en se demandant si elle doit et heureuse ou vexée de la promesse oubliée. Elles se dirigent dans le salon et entreprennent d’ouvrir les paquets. D’abord les toys féminins classiques et les tenues suggestives. Malgré leur sérieux affiché elles sont quand même un peu émoustillées par ce qu’elles voient. Ensuite elles passent aux accessoires de bondage. La tension monte d’un cran car toutes les deux se remémorent Tristan et l’imaginent ligoté avec ces menottes, baillons, masque colliers et autres accessoires qui auraient été utiles ce soir-là. Magalie lui montre les accessoires dédiées aux femmes se demandant si s’était adapté aux petits poignets et chevilles d’une fille de la taille d’Anna. Celle-ci fait aussi part de ses doutes la dessus. Magalie lui propose alors de servir de cobaye pour tester le matériel. Anna hésite un peu mais accepte de bonne grâce, après tout c’est uniquement pour le boulot. Elle enlève ses chaussures et se laisse passer des bracelets en cuir noir aux poignets et chevilles. Les bracelets ferment avec des courroies crantées et Il est nécessaire d’aller jusqu’au dernier trou pour serrer suffisamment. Magalie lui propose un large collier en cuir muni d’un anneau brillant devant certainement destiné à accrocher une laisse ou quelque chose de similaire. Anna semble apprécier ces essais Magalie lui propose d’essayer un bâillon boule rouge souple maintenu par une lanière du cuir. Enfin Magalie la contourne et lui joint les bras en arrière elle fait agir le cliquet qui solidarise les deux bracelets. Ainsi menottée Anna ne peut s’empêcher d’ouvrir sa poitrine projetant en avant ses seins qui semblent défier le monde. Admirant l’œuvre Magalie lui propose d’aller contempler tout ça devant le miroir en pied de la salle de bains. Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet. Arrivées devant le miroir elles contemplent le résultat et Magalie la félicite pour porter aussi bien ces accessoires. Anna ne peut rien dire, le bâillon l’en empêchant mais elle ouvre de grands yeux devant son image ainsi exhibée. Magalie ayant remarqué les seins pointés en avant lui indique qu’elles allaient essayer un truc en plus. Et fixant la laisse à la tringle du rideau elle laisse Anna seule ne pouvant pas faire plus d’un pas toujours face au miroir. Quelques instants après Magalie reparait avec dans la main une petite chainette avec une pince chromée à chaque extrémité. Intriguée Anna se demande ce que s’est quand Magalie entreprend de déboutonner son chemisier, puis écarte celui-ci et ne pouvant l’enlever complètement le repousse jusqu’aux poignets d’Anna. Anna peut voir ses seins pointant gaillardement vers le miroir. Magalie époustouflée admire les rondeurs en et lui déclare que ce sont les plus beaux seins qu’elle n’a jamais vu et qu’ils méritent un traitement de faveur. A la surprise d’Anna elle saisit un mamelon et le triture le rendant encore plus rouge et turgescent De l’autre main elle approche une pince qu’elle fixe au mamelon tendu à l’extrême. Forte mais pas vraiment douloureuse la morsure de la pince fait gémir Anna qui se demande elle-même si c’est de douleur ou de plaisir. Magalie angoissée lui demande si ça fait trop mal. Anna secoue négativement la tête et quelques secondes après elle est affublée d’une nouvelle parure allant d’un téton à l’autre tendant ceux-ci comme jamais. Satisfaite de son travail Magalie lui dit qu’elle est encore trop habillée pour qu’on puisse se rendre compte vraiment et sans laisser à Anna le temps d’objecter elle dégrafe la jupe qui tombe à ses pieds. Voyant le petit triangle duveteux sur son pubis Magalie se fait la réflexion que là Claire n’aurai pas besoin d’intervenir. Finalement Anna se retrouve nue et ligotée dans l’appartement de sa copine comme cette dernière avait dit même si le cheminement avait été indirect. Fier de son œuvre Magalie dit qu’elles devaient arroser ça et reprenant la laisse elle promène Anna dans l’appartement jusqu’au salon. Laissant Anna debout sur le tapis de elle se sert un cocktail et trinque à sa santé. Immobile, ne sachant pas quoi faire Anna regarde sa copine l’implorant du regard pour qu’elle la libère. Voyant ça Magalie lui met un masque en cuir identique aux masques faite pour dormir et Anna se retrouve dans le noir. Magalie lui dit alors qu’elle hésite à faire venir Tristan pour qu’à son tour il contemple une œuvre d’art dans le salon. Puis l’alcool aidant Magalie glissa sa main dans l’entrejambes d’Anna et sans surprise y rencontra un sexe ouvert mouillant à l’extrême. Ça a l’air de te plaire mes petits gadgets. Il va être temps de passer à autre chose. Anna glapi derrière son bâillon mais ne peut rien faire de plus. Magalie la fait mettre à genou et passant derrière désolidarise les bracelets entravant ses bras mais au lieu de les relâcher elle fixe chaque bracelet au bracelet de cheville adapté. Maintenant toujours aveugle et muette Anna est à genou, les poignets collés aux chevilles. Magalie lui fait écarter les genoux et glisse une main experte dans la fente ruisselante. Anna gémit. Bon maintenant on va essayer les godes. Je ne pense pas qu’il y a besoin de lubrifiant tu as fait le nécessaire toute seule. Anna veut se rebiffer et rue mais sans effort Magalie la fait basculer sur le dos. Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille, notant inconsciemment que l’effet est multiplié par la situation. Magalie fait faire quelques va et vient au gode ce qui fait de l’effet à Anna vaincue. Cette dernière râle presque lorsque l’objet la quitte d’un coup. Bon ça semble bien fonctionner note Magalie. Voyons maintenant une taille plus conséquente. Anna est inquiète elle plaisante, ce gode me fourrait déjà pleinement je ne peux pas prendre plus gros. Alors qu’elle se pose la question un deuxième objet se présente à l’entrée de la grotte T’inquiète pas je l’ai lubrifié celui-là annonça Magalie. Anna sent que le gode est plus gros que le précédant car il pèse à l’entrée du sexe et n’ira probablement pas plus loin. Magalie manipule d’une main experte le gourdin et millimètre par millimètre celui-ci se fraye un chemin dilatant le vagin et remplissant Anna comme jamais ce n’était arrivé. Elle n’ose pas bouger de peur de se faire mal mais en même temps son bassin veut onduler pour avaler ce monstre. Enfin après quelques va et vient légers mais insistants le gode s’enfonce complétement. Bien joué ma chérie dit Magalie tu es bien remplie avec ça. Je ne pense pas que le modèle XXL puisse te convenir. Voyons ce que tu en penses. Et elle entame une série de va et vient qui surprend à chaque fois Anna qu’elle sent l’engin revenir et la remplir comme pas possible. N’y pouvant rien elle est obligée de jouir plus d’une fois et lorsqu’enfin Magalie retire le gode elle est pantelante et rompue. Maintenant pour finir on va tester les vibros. Comme dans un rêve Anna est la cobaye de tous les vibros de la panoplie et croit qu’elle va s’évanouir tellement elle est rincée par ses jouissances répétées. Magalie décide enfin que les tests sont concluants et entreprend de détacher Anna. Cette dernière un peu honteuse ne pipe mot. Magalie lui propose de prendre une douche et de revenir arroser ça avec elle. Sans rien dire Anna se rend sous la douche ou elle reste longtemps. Ne trouvant pas ses fringues elle revient nue dans le salon et boit son verre tranquillement. Elle n’a plus rien à cacher à Magalie de son intimité. Voyant que visiblement elle était crevée Magalie lui propose de dormir chez elle et de partager son lit. Elle accepte et elles se rendent vers le lit. Alors qu’elle allait se coucher elle est rattrapée par Magalie qui lui dit qu’elle devait encore faire une ou deux petites choses et quelques instants plus tard le collier et les quatre bracelets sont remis et Anna se retrouve par terre couchée sur le dos sur une épaisse couverture les bras et jambes tendus attachés en croix et l’extrémité de la laisse dans la main de Magalie qui pend hors du lit. Trop crevée pour s’insurger Anna s’endort rapidement dans un sommeil peuplé de fantasmes. Le lendemain lorsqu’elle se réveille elle est complétement détachée et Magalie l’attend un peu perplexe avec un copieux petit déjeuner. Anna la salue et Magalie lui demande innocemment ce qu’elle pense du déballage des toys. Anna se surprend à lui répondre qu’elle ne devrait pas l’oublier lors de la prochaine livraison mais que cette fois c’est Magalie qui testera les toys. La conversation part vers d’autres sujets et le petit déjeuner entre fille est cordial. Après le départ d’Anna Magalie se demande ce qui l’a poussé à faire ce qu’elle avait fait dans la soirée. Elle n’est quand même pas devenue lesbienne. Rentrée chez elle Anna se remémore la soirée. Elle se dit bien qu’elle aurait dû refuser et que Magalie avait exagéré mais son bas ventre lui hurle le contraire. Quelle attitude devra-t-elle prendre lorsque les copines se retrouveront ?
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Par : le 27/01/21
Un article, des souvenirs, une envie commune, il ne nous en faut pas plus pour se retrouver ce dimanche après-midi. Vous allez raviver des souvenirs qui vous tiennent à cœur. La météo est avec nous et une épaisse couche de neige est venue recouvrir nos campagnes. Et la chance était aussi avec moi car la veille j’ai récolté de belles tiges de houx et de noisetiers. Maîtresse se régale en les découvrant. Nous nous rendons dans un lieux chargé de souvenirs que Maîtresse a la gentillesse de partager avec moi, sa petite chose. Un honneur et une pression supplémentaire à n’en pas douter. Maîtresse prend possession de son soumis corps et âme. A cet instant, rien n'est plus important que de lui offrir ce plaisir qu’elle va chercher au fond de moi. Ses envies s'épanouissent sur ma peau. Les tiges de noisetiers sifflent à mes oreilles et lézardent mon dos, le houx arrache des perles de sang à ma peau meurtrie, la neige brûle et nettoie tout cela Cette neige, ce don du ciel, Maîtresse s’en régale. Elle me bombarde de boules de neige et attaché à ce poteau, je ne peux que subir. Maîtresse est joueuse, ça la fait bien rire, un rire communicatif, apaisant. Elle obtient de moi le dépassement de mes limites. Je ne m'appartiens plus. Je demande "Pitié , Maîtresse". Acceptera-t-elle mes supplications ? Elle seule peut en décider. Je suis sa petite chose, son petit chien qui se roule dans la neige à la moindre injonction. Mais Maîtresse sait comment prolonger son plaisir ; elle me réchauffe, me câline et je suis de nouveau prêt à endurer toute la fougue de ses délicieux sévices. Surtout évacuer toutes retenues, ne plus penser, Maîtresse s’en chargera. Elle m'arrache des gémissements non feints. Je lutte mais je n'ai pas de doute ; Maîtresse me fera capituler. Je résiste autant que mon corps me le permet mais cette capitulation arrive " PITIE MAÎTRESSE JE VOUS EN SUPPLIE". Pas de doute, vous avoir régalé sera ma récompense. Le susucre tendu à sa petite chienne. A regret, nous quittons l’antre de Maîtresse repus de sensations fortes, emplie de joie à la simple idée d’avoir renouveler les souvenirs. Nous revenons en ville mais Maîtresse a décidé de m’explorer encore un peu. Me prenant un peu de cours, elle m’intime l’ordre de tourner à droite. Arrivée dans un terrain vague, Maîtresse me demande de m’arrêter là. Elle reprend un jolie brin de houx pour prolonger son plaisir. Elle fouette mon ventre, pique mes tétons avec les feuilles acérées, puis mon gland à travers la cage, je trésaille, je gémis. Maîtresse se délecte de mon corps, elle prend de plus en plus plaisir à me griffer, soulevant ma cage pour atteindre mes testicules et les piquer de plus belle. Plus je gémis, plus son excitation grandit et plus sa jouissance monte. Elle me mordille les tétons en même temps qu'elle pique mon gland derrière ses barreaux. J'ai mal, me tortille et la supplie malgré moi, mais elle continue encore un peu, son plaisir est si grand, si intense, au bord de la jouissance... Elle me dira après qu'elle en a mouillé … Moi, je reste frustré de ne pas avoir pu goûter la cyprine de Maîtresse. L’excitation retombe, Je remet à Maîtresse les clés de ma cage; elle me libère et m’ordonne de me branler. J’entame cette branlette au rythme que m’impose Maîtresse. Branlette immédiatement contrariée par les piquants d’une feuille de houx dont se sert Maîtresse pour frôler et piquer mes couilles. Un jeu s’engage, ce sera mon éjaculation ou ma frustration. Maîtresse gagne haut la main. J’éjacule timidement. Ma seule vraie jouissance sera morale au bout des jeux de Maîtresse. Il est temps de remettre ma cage mais Maîtresse est décidément très joueuse aujourd’hui. Elle se sert habilement du houx pour contrarier mes efforts d’assemblage façon IKEA. Avec sa mansuétude, cette fois-ci je gagne et le cadenas fais «CLIC». Je remet solennellement la totalité des petites clés de ma cage à Maîtresse. Son emprise est maintenant totale, physique, morale et sexuelle. Loin de me déplaire, je suis fier que cette appartenance prennent forme aux pieds d’une Maîtresse aussi exceptionnelle. J’aurais aimé que le temps s’arrête mais il me fallait ramener Maîtresse chez elle. Au moment de se quitter, les sourires illuminent nos deux visages gage que cette belle histoire se prolongera. Il me faudra du temps pour reprendre possession de mon être. Arrivé chez moi, épuisé je ne tarde pas à m’endormir la tête pleine d’images merveilleuses. Merci Divine Maîtresse YAKA
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Par : le 27/01/21
Le fouet, c'est comme un appel... Avant qu'il commence sa danse, il y a le silence, l'attente, une certaine crainte. Puis soudain, le fouet claque, il fend l'air. Le fouet fait un bruit particulier, un claquement sec, c'est la mèche qui en est responsable, elle est dû au franchissement du mur du son. (Un phénomène scientifiquement prouvé) La mèche vous atteint, vous mords, vous signe, vous cingle, vous pique, vous brûle, vous enveloppe, vous caresse. SENSUALITE Plus cela dure et plus la peau, le corps est emporté dans une danse enivrante, des sensations étranges, une volupté. Un peu comme les vagues qui vont et viennent sur le rivage. Avec le fouet, je me suis échappée, me laissant emportée, brûlée, captivée, ensorcelée par lui. Sublime voyage ou plus rien n'existe, j'ai ressenti l'impression de 'flotter'. Les lettres incarnates se sont imprimées sur ma peau. Elles ont changé de couleur au fil des jours. Pour ne laisser que quelques traces. Maux que seul le fouet écrit et rappelle. Un instrument cinglant à manier avec précaution. On peut le craindre parce qu'on sait qu'il peut faire très mal et laisser des marques durables. On peut l'espérer, le souhaiter. On peut être bouleversée par lui. Son maniement est particulier et spectaculaire, Il n'est pas à mettre dans n'importe quelles mains afin de ne pas blesser la personne soumise. Un coup qui tombe mal, qui ne suis pas la voie qu'il aurait dû prendre, la peau éclate et s'ouvre. Il faut la confiance en celui qui le manie et le respect. Ce qui me fascine, c'est sa morsure. Ne pas savoir ou le coup va claquer, brûler. L'attente de connaitre l'endroit où il va terminer sa course, sur le parchemin de ma peau. Le fouet a troublé mon corps et j'en désire encore. Le 13 mai 2011
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Par : le 27/01/21
Marquée, je le suis Depuis ce jour, où Vous m'avez écrit Une intuition, j'ai ressenti Une impression, serait-ce Lui ? Marquée, je le suis Dans mon corps, dans ma tête Vous le Maitre que j'ai choisi Et mon cœur pour Vous, ne s'arrête Marquée, je le suis Quant à genoux, je plie Quand je ne peux m'exprimer Et Vous sens me posséder Quand mon corps danse À jamais possédée Dans cette transe Par Vous, je suis marquée ! Par Vous, je suis marquée Partout où Vos doigts sont passés Sur mes seins, mes fesses, au plus profond de mon intimité Par vous, je suis possédée ! Le 29 avril 2011
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Par : le 23/01/21
Jasmine est subliment belle. Pourquoi? Parce qu'elle est nature. Elle déteste l'apparence, les maquillages et artifices. Elle n'a pas besoin de cela. Plus les femmes sont belles et plus elles savent qu'elles n'ont besoin de rien, pas même de quelques gouttes de parfum. Les males se retournent, les admirent, les désirent, elles ont le choix. Ce n'est pas si facile d'être subliment belle et de n'avoir besoin de rien d'autre. C'est un cadeau de Dieu ou des Dieux qui aiment se moquer des désirs des hommes pour l'éphémère. Ce qui dure et c'est la plus belle beauté, c'est ce qui se trouve à l'intérieur, c'est cette grâce interne qui rayonne et illumine, le reste n'est qu'illusions. Jasmine est de tous les combats féministes. Elle milite pour les droits des minorités, les gays, les bi, les trans, les lesbiennes, les indiens d'Amazonie, les gorilles d'Ouganda. On peut admirer ses longues jambes si bien galbées au devant des manifestations. Des journalistes la flashent tellement elle est sublime lorsqu'elle revendique. Elle est vite repérée par une agence de mannequins et cela devient sont métier. Vendre sa beauté sur des réclames. Elle gagne fort bien sa vie et celui qui lui demande de coucher se prend une baffe. Seulement voilà, l'amour est un mystère. Jasmine rêve du grand amour. Elle ne veut pas d'aventures. Elle est toujours vierge et se réserve pour son homme. Elle n'en veut qu'un seul pour toute la vie. C'est son choix et elle l'assume. Elle est impitoyable avec tous ses prétendants qui se jettent à ses pieds. Elle sait que lorsqu'elle rencontrera son homme, ils n'auront pas besoin de mots pour se déclarer leur amour, le premier regard suffira. Mourat est un émigré tchétchène. Il s'est battu contre les russes dans le Caucase. Sa tête a été mise à prix et il a du fuir loin de son pays et loin des tueurs à sa recherche. Il a fini à Paris. Il a facilement trouvé du travail dans une agence de sécurité. C'est un expert dans de la maniement du Kindjal ce long couteau qui ressemble un peu au gladius des légionnaires romains. il est efficace, discret et fort apprécié pour ses talents. Il aime sa nouvelle vie. Un jour par hasard, dans un salon, son regard a croisé celui de Jasmine, ils se sont accrochés et ils ont su de suite, tous les deux que leurs âmes étaient liées. Ils se sont éloignés, chacun occupé à ses taches. Mourat a tout fait pour la retrouver et lui parler. Il sait qu'elle est la femme de sa vie. Il n'a eu aucun mal à savoir qui elle était et ou elle vivait. La deuxième rencontre a été magie. leurs lèvres se sont trouvées, leurs corps se sont serrés. Ils ont voulu être un. Depuis ils ne se quittent plus. Mourat, le tueur, est si doux, si prévenant, si respectueux avec sa femme. Un contraste qui n'a rien de surprenant. C'est Jasmine, la féministe pure et dure qui est devenue une surprise. C'est elle qui a voulu devenir l'esclave de son homme. C'est elle qui a voulu recevoir la fessée sur ses genoux. -Je ne suis pas sage, dit elle, corrige moi sept fois par jours, tu sais combien j'aime cela. Et Mourat a su faire et combler son épouse. -attache moi et prend moi ainsi, comme ton esclave. Je n'ai qu'un désir, te servir et t'obéir. C'est cela qui me fait jouir. Et son époux a su récompenser son épouse. -cadenasse ma chatte et porte la clé autour de ton cou. C'est mieux qu'une alliance au doigt. Mourat a sorti son kindjal et à percé son épouse comme il fallait. Depuis Jasmine est heureuse et en paix. Son vœux le plus cher s'est accompli.
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Par : le 23/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 1 : Magalie se venge. Extrait : » Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre…. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale… Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien…. » La trentaine à peine entamée Magalie se pose la question, j’ose ou je n’ose pas. Hôtesse de caisse dans un supermarché elle vit seule dans son deux pièces et on peut dire que on quotidien est banal. Le taf, quelques bonnes copines, quelques aventures sans trop de lendemain avec des mecs plus ou moins lourds. Elle aime le sexe mais se sent insatisfaite au fond d’elle-même. Magalie est plutôt jolie, châtain clair, un mètre soixante-dix, cinquante kilos, elle arbore un bon 95C. Elle a une jolie frimousse et attire autant la sympathie des femmes que le regard intéressé des hommes. Sportive elle a deux bonnes copines, Claire et Anna qui sont aussi sympas que différentes. Claire est grande, exubérante, dévergondée accumule les conquêtes alors qu’Anna est petite elle a encore un visage d’ado et n’a pas un grand tableau de chasse à son actif. Visiblement les hommes ont peur de draguer une fille qui semble être encore mineure. Elle est cependant très attachante et Magalie est sûre qu’Anna se couperait la main pour elle. D’ailleurs quand elles sont ensemble Anna cherche toujours le contact physique avec Magalie. Il y a quelques jours Magalie a été invitée à une séance type Tupperware ou les boites en plastiques ont été remplacées par des sex toys. Avec ses deux meilleurs copines, Anna petit modèle typé manga mais belle comme tout et travaillant dans la pharmacie du quartier et Claire esthéticienne, elles n’ont pas hésité longtemps avant d’accepter l’invitation et elles se sont retrouvées avec quelques femmes d’âge d’hiver devant un étalage de divers objets sensés pimenter le bonheur du couple. Effectivement certains toys lui ont fait un peu fantasmer, notamment un gode très réaliste qu’elle a longtemps touché sans toutefois franchir le pas. Pour une prochaine fois peut être. Anna, proche de la trentaine, timide mais belle comme un soleil a regardé d’un air un peu gêné les différents toys notamment les accessoires dédiés au bondage, mot qu’elle vient d’apprendre. Claire, sa meilleure copine, une rousse incendiaire a une peau très blanche et une paire de seins à faire pleurer de dépit un chirurgien esthétique, contrairement à Anna elle multiplie les conquêtes sans lendemains et elle est très open sur le sexe. Très enthousiaste a tout voulu voir et tâter n’hésitant pas à faire des commentaires très suggestifs. Elle a essayé les habits et les nuisettes rouges ou noires qui il faut l’admettre s’accordaient sublimement avec son corps merveilleux donnant presque un sentiment de jalousie à Magalie. Cependant Claire n’a pas concrétisé d’achat, se laissant le temps de la réflexion. A la fin de la vente Magalie était quand même un peu émoustillée envisageant des situations, positions et des accessoires qu’elle n’avait jamais imaginés. Ayant un bon contact avec Eve la vendeuse elles profitaient des moments ou les toys circulaient de main en main pour parler boutique et finalement Eve lui proposa d’organiser elle-même des séances de vente de sex toys. Un peu surprise Magalie préféra éluder la question mais accepta néanmoins le 06 d’Eve lui promettant de réfléchir à cette proposition. Sans qu’elle n’y prenne garde la proposition faisait quand même son chemin dans la tête de Magalie et elle hésitait à prendre ce job si particulier sensé mette du beurre dans ses épinards. C’est la tête dans les nuages qu’elle a croisé Tristan, ce client un peu macho mais bien proportionné qui lui a fait du gringue en payant ses lames de rasoirs à sa caisse et elle a accepté de prendre un café avec lui. Depuis maintenant quelques semaines ils sortent ensemble et elle doit s’avouer que si il ‘a pas une conversation de haut vol ou une ouverture d’esprit telle qu’elle aurait aimé il était bien monté et endurant la faisant monter au septième ciel à chacune de leurs nuits torrides. Elle le soupçonne quand même de papillonner à gauche et à droite et aimerait le punir de cela tout en conservant ses talents d’étalon pour elle. Ses copines ont fait de nombreux commentaires sur Tristan notamment Claire plus hardie qui lui dit, un soir ou elles sirotaient leur troisième cocktail dans un bar ou elles avaient leurs habitudes qu’elle aimerait bien le voir à poil pour se faire une idée sur celui qui battait des records de longévité avec Magalie. Anna, pour ne pas être trop en reste annonça qu’elle aimerait bien être là aussi. L’alcool aidant L’idée faisait son chemin dans la tête de Magalie mais pas facile à réaliser ? Prendre des photos ? Lui demander de faire un strip devant les copines ? Pas très cool notamment si Tristan aurait aimé se mettre en avant devant ses copines au risque de tenter de les mettre dans son lit. Quelques jours plus tard ayant terminé sa journée de bonne heure elle se retrouve dans son appart avec un Tristan plus excité que jamais. Un peu brut de décoffrage, pas très familier des préliminaires il veut la culbuter à la hussarde sur le champ. Pas pressée elle veut que ça dure plus longtemps et après un apéritif bien consistant elle lui propose de jouer aux cartes, pimentant le jeu en le transformant en strip poker. Les règles sont simples. Une fringue et un verre pour chaque main perdue et celui ou celle qui déjà nu perdrait la main serait esclave de l’autre pour la nuit. Enthousiaste Tristan bande déjà comme un taureau accepte le jeu et ses règles dans l’état, jurant qu’il accepterait tout en cas de perte à condition qu’elle fasse de même. Après une demi-heure de jeu ils sont un peu allumés, surtout lui car Magalie mène sérieusement. Maintenait il est nu face à elle qui possède encore son soutif et sa culotte. Fier de lui il étale un brelan de dames. Très émoustillée désormais elle envoie au diable ce brelan en étalant 3 as, elle a toujours été forte à la triche au poker et il n’est plus en mesure de soupçonner quelque chose. Désormais elle doit trouver quelque chose à faire de ce male qui lui est offert sur un plateau pour tous ses fantasmes. Tentée de le mettre dans son lit elle repense à la séance d’Eve et se dit que l’occasion est bonne de le punir un peu pour ses frasques. Débarrassant la table du salon elle lui demande de s’y coucher sur le dos. Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre. Voulant le plaisir de cette scène pour elle seule elle lui bande les yeux et lui met du scotch sur la bouche afin qu’il ne perturbe pas la scène par des paroles idiotes. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale faisant un tableau bien tentant. A ce moment elle repensa à la soirée arrosée avec ses copines et se dit qu’il ne risquerait pas de draguer ses copines si elles le voyaient dans cette position. Prise d’une envie incontrôlable de frimer devant ses copines elle les appelle les invitant à venir toute affaire cessante pour prendre un apéro avec une surprise de taille. Intriguées ses deux copines sonnent à la porte dix minutes plus tard. Entre temps Magalie s’est rhabillée et quand même un peu nerveuse elle les fait rentrer dans le salon. Tristan comprenant qu’ils n’étaient plus seuls dans la pièce se met à se débattre inutilement car il est bien attaché sur la table. Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien. D’abord hésitante Claire empoigne à son tour la queue de Tristan et annonce en connaisseuse tu ne dois pas t’ennuyer avec une queue comme ça. Mais comment as-tu fais pour nous le présenter comme ça. En quelques mots Magalie raconte son début de soirée. Tristan, après le moment de stupeur initial bien que ne voyant rien comprend qu’il était l’objet de l’attention de trois nénettes et à sa grande surprise cela l’excite de plus en plus. Sentir qu’une autre main s’est posée sur son sexe le rend fou. Tu vois ça n’a pas l’air de lui déplaire annonce Magalie en voyant l’état d’excitation de Tristan. Claire enhardie demande si elle pouvait le sucer un peur pour voir si il tenait dans sa bouche. Magalie amusée lui accorde l’autorisation mais en stipulant que Claire ne devait pas le faire jouir car elle voulait profiter un bon moment de cette situation, sachant qu’une fois le coup tiré Tristan risquait de ne plus aimer la situation. Magalie se tourne vers Anna qui n’avait pipé mot depuis le début. Cette dernière est visiblement très émue et contemple avec les yeux rêveurs le bondage réalisé par Magalie. A voix basse Magalie lui demande si elle préférait être à sa place ou à la place de Tristan. Anna ne répond pas mais rougie encore plus ce qui étonne Magalie qui ne pensait pas que c’était possible. Laissant Anna dans ses rêves Magalie détourne la conversation en proposant un drink aux filles et elles sirotent leurs verres en contemplant Tristan qui désormais en sueur exhibe toujours une queue tendue au maximum dressée vers le ciel. Claire dit qu’il avait bon gout mais qu’il aurait fallu le raser intégralement et que la prochaine fois qu’elle apportera son nécessaire pour qu’il devienne lisse comme un miroir, que son attirail serait bien mieux mis en valeur et qu’on ne risquerait pas d’être gêné par un poil en le pétrissant. Après quelques minutes de conversation orientée et de palpages du corps offert les deux copines finissent par la laisser seule avec son ornement de table de salon en lui assurant qu’elle avait fait très fort. En guise d’au revoir Magalie susurre à Anna qu’elle serait la prochaine. Anna répondit un piteux t’as qu’à croire qui manque cependant de conviction. Se demandant si Tristan lui en voudrait après ça elle se dit qu’elle devait profiter peut être pour la dernière fois de ce membre et enfourche Tristan pour un cavalcade effrénée à son rythme à elle. La jouissance est extrême ; certainement le meilleur pied qu’elle n’avait jamais pris. Rassasiée elle libère Tristan s’attendant à une scène, des reproches et une rupture fatale. A sa grande stupeur Tristan ne lui fait pas de reproches en lui disant que quand elle joue au strip poker elle va jusqu’un bout de ses fantasmes. Il ne dit pas qu’il a apprécié mais elle sent au fond d’elle-même qu’il a pris un pied pas possible.
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Par : le 23/01/21
"Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d’eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid ! L’un agace son bec avec un brûle-gueule, L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait ! Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l’archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l’empêchent de marcher." ________________ J'aime Baudelaire. Pour sa liberté. Son mépris des convenances, de l'ordre établi. Son génie. Sa folie. Au carrefour de toutes les influences du XIXè, héritier du romantisme et précurseur du symbolisme, influencée à ses débuts par le Parnasse, la poésie de Baudelaire dénonce le modernisme triomphant du second empire bourgeois tout en préfigurant le couple maudit, Verlaine et Rimbaud et le surréalisme dans ce mélange permanent du beau et du sordide, sa quête du bien et son attrait pour le mal. Dandy ruiné, exilé un temps par sa famille à la Réunion, promenant sur la vie son regard désabusé, le poète sera toute sa vie tiraillé entre son malaise existentiel, le spleen et l'idéal auquel il aspire. Son grand œuvre, auquel il consacra l'essentiel de sa vie, les Fleurs du Mal, lui valut d'être poursuivi lors de sa publication, en 1857, pour "outrage à la pudeur et aux bonnes mœurs". Et une lettre d'encouragement d'Hugo, depuis son exil de Guernesey "Vos Fleurs du Mal rayonnent et éblouissent comme des étoiles. Je crie bravo de toutes mes forces à votre vigoureux esprit. Permettez-moi de finir ces quelques lignes par une félicitation. Une des rares décorations que le régime actuel peut accorder, vous venez de la recevoir. Ce qu’il appelle sa justice vous a condamné au nom de ce qu’il appelle sa morale ; c’est là une couronne de plus ». _______________ La Cour de Cassation, en 1949, près de 100 ans plus tard, annulera cette condamnation, avec un attendu qui mérite d'être cité : "les poèmes faisant l’objet de la prévention ne renferment aucun terme obscène ou même grossier et ne dépassent pas, en leur forme expressive, les libertés permises à l’artiste ; que si certaines peintures ont pu, par leur originalité, alarmer quelques esprits à l’époque de la première publication des Fleurs du Mal et apparaître aux premiers juges comme offensant les bonnes mœurs, une telle appréciation ne s’attachant qu’à l’interprétation réaliste de ces poèmes et négligeant leur sens symbolique, s’est révélée de caractère arbitraire ; qu’elle n’a été ratifiée ni par l’opinion publique, ni par le jugement des lettrés". _______________ S'ensuivront pour Baudelaire la poursuite de son errance, la traduction des œuvres d'Edgar Poe, un séjour à Bruxelles, d'où il reviendra déçu, dépressif et malade, divers essais mineurs et pamphlets (dont celui, posthume "Pauvre Belgique") et le Spleen de Paris, publié après sa mort. Il mourra ruiné, hémiplégique, aphasique, rongé par la syphilis, dans une maison de santé à Paris, le 31 août 1867. Il était alors âgé de 46 ans. Il sera enterré au cimetière du Montparnasse, non sous le cénotaphe où se précipitent les touristes, mais dans la tombe, modeste, de son beau-père, le Général Aupick, sur laquelle on peut lire ces quelques mots ""Charles Baudelaire, son beau-fils, décédé à Paris à l'âge de 46 ans, le 31 août 1867". _______________ J'aime tout particulièrement ce poème, l'Albatros, le second de la première partie (Spleen et Idéal) des Fleurs du Mal. Parce qu'il me fait penser à toi, Maxime. Toi, sublime, quand tu déploies tes ailes, pour m'entraîner avec toi dans l'azur. Toi, étincelant quand il s'agit des choses de l'esprit ou du sexe. Toi, pourtant si gauche, si désespérément crasse dans la médiocrité du quotidien. _______________ J'ai connu nombre d'hommes avant toi. Mais aucun, sauf toi, qui méritait que je mette une majuscule à la lettre H. Alors, Maxime, mon albatros adoré, ne change rien surtout. Continue de déployer tes grandes ailes blanches. Dont j'ai besoin pour m'envoler grâce à toi. Parce que c'est le ciel que je veux partager avec toi. En laissant très loin, très en-dessous de nous tous ceux qui n'ont rien compris. _____________________________________________________________ Photomontage perso. Edition illustrée des Fleurs du Mal. Conforme à l'édition posthume dite définitive de 1868. Aquarelles de Laboccacetta. Bibliothèque de Maxime (qui m'a pardonné cet emprunt)
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Par : le 19/01/21
Un ami m’avait dit qu'un jour tu finiras dans le porno… J’avoue que cela ne m’avait pas plu car même si je regarde des vidéos coquines je n’ai jamais trouvé cette industrie très attirante. Pas assez esthétique… Toujours avec le même scénario. Et en plus j’ai toujours regardé des vidéos assez trashs et amateurs. J’ai une louve à la maison très casanière. C’est une bonne fée. Elle a de la bienveillance pour tout le monde. Elle est unique. Elle est tous les styles de musique à elle toute seule : du ganstaRap bien trash de Cypress HIll à une chanson douce d’Henri Salvador… Enfin, je t’ai sous la peau. Depuis quelque temps, tu m'as demandé de l'intensité, complicité, intimité... avec des pinces têtons et une cravache. Tu es venue te frotter contre moi pendant une période où j’avais perdu l’envi de sexe. Une déprime… Je devais être dans le vide émotionnel de mon quotidien. Tu as re-réveillé le loup qui est en moi et même mieux tu l’as fait éclore quelque chose qui sommeille en moi depuis toujours. Je parle de cette chaleur, cette envie Primaire, Bestiale qui avait déjà été au grand jour mais sans vraiment avoir trouver de répondant ou d’amatrice. Depuis nous avons parlé et surtout je t’ai préparé dans le plus grand des secrets un Dressage BDSM façons LoupGarouXXX…. L’objectif de ce récit est de partager mon dressage auprès de ma futur soumise @laylaminx J’ai prévu de le faire en plusieurs séances. Je raconterai chaque séance avec nos sensations. La suite dans un nouvel épisode…. Si vous voulez connaitre la suite merci de mettre en commentaire 🙋
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Par : le 19/01/21
Les relations BDSM impliquent des jeux et mises en scènes érotiques dans lesquels chacune des parties est libre de déterminer ses possibilités et ses attentes. Complémentaire de la Check List, le contrat BDSM est indispensable. Il faut toujours commencer une relation par une base saine et être entièrement d'accord entre vous. Pour cela, que vous soyez dominant ou dominé, il est très fortement conseillé de rédiger un contrat BDSM pour lister les attentes, désirs et restrictions de chacun. Ce contrat sera un véritable accord entre vous 2 permettant une sexualité durable et sécurisante. Il est là pour clarifier vos rôles dans une relation intime basée sur la domination et la soumission. Il offre, pendant la rédaction et la lecture, la possibilité de la réflexion ainsi que la prise de conscience de ce qu’implique la signature d’un contrat de soumission et votre engagement. Le Soumis doit informer, lors de la rédaction du contrat, de ses désirs et envies à sa Maîtresse. Grâce au contrat et dès sa signature, la Dominatrice pourra exiger du Soumis une totale appartenance. Il sera seul à choisir sévices et perversités selon son bon vouloir, d'où l'importance de compléter en amont un contrat BDSM ainsi qu'une Checklist.   En contrepartie, la Maîtresse s'engage à prendre en main l'éducation sexuelle du Soumis selon les dispositions choisies. Elleen fera un être discipliné et maniable. Il se devra de lui donner une récompense pour tout bon comportement et une punition dans le cas contraire. La gratification est psychologique ou physique selon le choix de la maîtresse. La relation BDSM peut commencer dès la signature du contrat BDSM par la dominatrice et le soumis. La durée du contrat peut être à durée déterminée ou indéterminée. Mais attention, quel que soit l'engagement choisi, le contrat peut s'arrêter à n'importe quel moment. En effet, la Dominante ou le Soumis peut stopper et annuler le contrat. Dans la majorité des relations BDSM, le contrat est la propriété exclusive de la Maîtresse. Il doit par contre être laissé à la disposition du Soumis pour consultation et/ou modifications. Règles de base du pacte SM L’esclave peut faire don de son corps à son Dominant qui en devient le propriétaire. Il pourra jouir de son corps selon ses inspirations et les conventions définies dans la checklist ( pratiques sexuelle,...). Le soumis doit respecter sa Maîtresse. Il doit accepter sans retenue les ordres qui lui sont imposés. S’il désobéit, la Dominatrice devra le punir en fonction de la gravité de la faute. Un barème de punition peut être ajouté en annexe du contrat. Dans le milieu BDSM, on considère que la punition fait partie intégrante de l'éducation de l'esclave. Il doit l'accepter. Le Soumis doit même prendre l'habitude d'assumer la punition comme distinction. Il doit accepter être puni et se faire humilier du fait de sa position de soumis.   Une obligation d’hygiène corporelle est nécessaire. Par exemple, Le soumis doit s'engager à préparer son orifice anal en le lubrifiant par un produit adéquat, de façon à ce que celui-ci soit pénétrable à chaque instant sans effort pour sa Maîtresse. Elle pourra ainsi disposer indifféremment à tout moment de l'anus, du sexe et de la bouche de son soumis. La Maîtresse doit tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de l'esclave. Elle doit l'accompagner pour explorer ses fantasmes les plus cachés et les moins avouables. Elle est aussi là pour mener cette esclave au plaisir et sur les sentiers de la perversion. Obligée à servitude, la personne soumise obéit en tous lieux et toutes situations (sauf en cas de clause contraire). Elle a comme ordre d’être disponible, d’accepter les ordres et de veiller au bien être de sa maîtresse   La soumission peut être psychologique, physique et/ou sexuelle. Psychologiquement, le soumis se dévoue entièrement. Il accepte de devoir se confier. Il devra aussi accepter, les humiliations,Il ne doit pas oublier qu'il est à présent considéré comme un objet sexuel. Physiquement, le corps de l'esclave est la propriété privée de sa Dominatrice. Elle en jouit quand bon lui semble. Sexuellement, tous les orifices de l’esclave pourront être pénétrés, dilatés, godés par la Dominatrice D’autres participants, invités de la Dominatrice, profiteront aussi de la bouche, de l’anus et du sexe du Soumis, Il faut que toute introduction dans son anus doit se faire facilement. Sa bouche est aussi toujours à disposition.
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Par : le 19/01/21
Notre belle rencontre aux prémices du printemps, il y a un an. Ce chemin parcouru ensemble dans la réalité. La compréhension et une grande complicité. Beaucoup de dialogue entre nous De merveilleux moments vécus avec Vous Des moments intenses Nos cinq sens Qui sont nécessaires Pour une relation sincère Le respect que nous avons de Nous. Ce lien qui m'attache à Vous Ce collier qui est un symbole Vous qui êtes de parole L'empreinte de Vos maux Sur ma sensible peau Votre voix qui m'a troublé Qui me fait m'abandonner Mes peurs ont disparu Je me suis montrée nue Dans la confiance absolue C'est Vous que j'ai 'élu' L'homme que Vous êtes : mon Maitre Vous qui avez su me faire renaitre Avec Vous point de tristesse L'émotion qui me bouleverse Les moments de partages intenses Quand se rejoignent nos jouissances Quand Votre peau frôle la mienne Quand je deviens votre chienne Vous qui m'appréciez Avec Vous est né cette suavité Sous vos doigts, je frémis Sous la cravache, je gémis Avec Vous, une telle harmonie Des avancées, des pas accomplis Qui fait que par la confiance réciproque Par nos liens, et la sincérité qui provoque Sérénité, espoir en demain Il y a des lendemains Je souhaite que ce chemin nous mène longtemps encore vers de nouvelles découvertes et ce plaisir partagé que nous aimons tant. Le temps, l'écoute, la patience sont importants. Tout comme le respect, la confiance en toute circonstance. Respectueusement à Vous, votre soumise. Le 23 03 2011
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Par : le 19/01/21
J'ai revêtu mes plus beaux dessous pour que tout mes attraits apparaissent du mieux possible. J'ai posé devant moi, les menottes afin que mon Maître y est plus facilement accès s'il vient à décider de m'attacher les mains... Je suis positionnée sur le lit, comme il me l'a si bien demandée, je reste dans l'attente de son entrée dans la chambre, j'entends un léger bruit de porte qui s'ouvre, est-ce lui ou pas ? Mon loup posé sur mes yeux pourrait me permettre de voir si oui ou non, c'est bien lui, mais j'ai reçu l'ordre de fermer les yeux, pour découvrir par le biais de ses caresses si c'est bien mon Maître qui est enfin arrivé. Ses doigts effleurent mes cuisses, impossible de savoir, je n'ose pas ouvrir les yeux, de peur d'être punie, je sens son regard posé sur moi, et entend qu'il enlève ses vêtements. Mon rythme cardiaque s'accélère car ne sachant rien, c'est difficile de garder son calme et surtout d'être dans l'attente....Il se positionne délicatement derrière moi, commence à me caresser les cheveux, puis descendre légèrement le long de mon dos, je sens donc bien ses mains, et c'est effectivement bien mon Maître qui est présent avec moi, me voilà soulagée. Il continue donc à me caresser le dos, puis avec délicatesse, passe ses mains devant pour pouvoir prendre en pleines mains mes mamelles, et me faire pointer à souhait. Il descend ensuite le long de mon corps pour enfin atteindre mes hanches tout en m'embrassant dans le cou, afin de me faire frissonner de plaisir, je tiens donc sa tête afin qu'il ne s'arrête pas..c'est tellement bon et agréable, Rien que de sentir sa main sur ma hanche et d'être sous l'effet de ses baisers, tous mes sens se mettent en éveil.... il sent de plus en plus l'envie en moi, il décide donc de glisser sa main au niveau de ma chatte pour vérifier si je suis bien mouillée, et au vu de sa réaction, j'y suis comme lui adore, ses caresses se prolongent par des va et vient dans ma chatte, titiller mon clitoris, et enfin me pénétrer de 3 doigts pour me faire jouir et pouvoir recommencer au plus vite, car la satiété n'est pas encore là
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Par : le 19/01/21
Vous m'avez demandé de me préparer en commençant par une toilette et comme vous êtes dans un bon jour m'avez autorisé un bain... Je m'eclipse donc dans la salle de bain, me fait couler un bain avant d'y plonger. Mais a peine suis je dans l'eau que vous faites irruption pour une petite inspection approfondie de votre jouet. Vos mains courent sur mon corps et quand passant au niveau de mon entrecuisses, elles sentent des poils oubliés et des repousses disgracieuses, votre regard montre tout votre mécontentement et s'accompagne d'une pression assez intense sur l'objet du délit. Vous me mumurez a l'oreille d'une voix ferme et sans concession : - Qu'est ce que je sens là ? Tu n'es pas vraiment présentable pour moi ! Et tu crois que ce me fait plaisir N'as tu pas honte de te présenter ainsi devant moi ! Je baisse la tête penaud et murmure - Non Ma Dame, en effet. Pardonnez moi... Vous me le faites répéter pour mieux jouir de l'instant. Juste un "bien" sors de votre bouche... Soudain je sens vos mains resserrer mon sexe tendu que vous semblez vouloir tirer hors de l'eau en l'accompagnant d'un : - De toute façon pour avoir du travail bien fait il faut tout faire soi même ! Vous me forcez a m'arcbouter dans la baignoire sexe hors de l'eau. Puis après m'avoir lancé - Attends moi comme ça et surtout ne bouge pas ! Vous allez cherchez de quoi me raser... Vous enduisez doucement mon pubis de mousse en prenant plaisir par moment à jouer avec ma queue ou mes bourses que vous malaxez et pétrissez à l'envie et surtout bien fermement et durement... Puis vous commencez a me raser délicatement.... Quand le pubis est fait, d'une claque sur le sexe tendu vous me rappelez à l'ordre et me dites - Tournes toi a 4 pattes dans le bain que je m'occupe aussi de ton cul ! Vous tartinez alors ma raie et commencez à raser. Là aussi ponctuant vos arrêts de claques sur mes 2 globes indécents. Une fois terminé vous me demandez de me mettre debout dans la baignoire, prenez un peu de recul et me demandez de tourner sur moi meme pour contempler la belle ouvrage... - Voilà c'est comme ça que je te veux !!! Je baisse les yeux et murmure un : - Oui Ma Dame... Vous me faites répéter d'un : - Plus fort et je crois que vu ce que j'ai vu tu ne mérites pas aujourd'hui que je sois Ta Dame. Alors pour l'instant ce sera Maitresse et ce jusqu'à nouvel ordre ! Compris ? - Oui Maitresse réponds je dans un souffle. - Maintenant fini vite de te laver et sors. Tu va me donner mon bain ! Je m'obtempère sors passe un long coup de douche pour faire disparaitre tous les poils stagnants... Puis je vous fait couler votre bain à votre température préférée, remets un tapis de bain propre et sec, et prépare une douce éponge... Une fois que tout est prêt je viens vous prévenir - Maitresse Votre bain est prêt. - Attends moi là-bas j'arrive ! me répondez vous Je retourne à la salle de bain me positionne à genoux mains posées sur ces derniers et tête baissée, comme vous aimez si bien me voir. Vous vous prenez votre temps. Dans ma tête je pense : - Aie l'eau va refroidir et pas le moment de commettre un autre impair.... Alors de temps en temps je plonge la main dans l'eau pour en tester la température et rajouter un peu de chaud quand nécessaire. Enfin vous apparaissez en peignoir, belle divine et pleine de grâce. M'invitez à me relever pour vous débarrasser de ce dernier avant de rentrer dans le bain. Vous tester la température du bout du pied et me lancez d'un oeil taquin et goguenard : - Ça aurait pu être mieux. Moi je me suis remis à genoux tête baissée devant la baignoire. Vous plongez dans l'eau et profitez de l'instant. Puis soudain vous passez la main dans mes cheveux pour m'attirer à vous et me dites : - Maintenant lave moi ! Je saisis l'éponge que j'enduit de votre gel douche préféré et avance vers votre dos que vous me présentez. Je le frotte à présent avec douceur délicatesse et tendresse en insistant sur votre nuque. Lorsque ma main main fait signe d'approcher de votre poitrine ou du bas de votre dos vous me reprenez d'un : - Non tu ne l'as pas mérité pour aujourd'hui c'est moi qui le fait. Pendant ce temps tu n'as qu'à t'occuper de mes pieds et de mes jambes mais pas plus haut que le genou compris ? - Oui Maitresse Je ne remarque pas pendant ce temps que vous n'avez ni touché à votre intimité ni à vos fesses Une fois fini d'une claque sur ma croupe vous me lancez un : - Peignoir et vite que je ne prenne pas froid ! Pendant que vous vous levez et sortez en me tournant le dos je vais prendre votre peignoir que je vous aide à enfiler. Une fois parée du vêtement vous vous retournez et du regard et d'un signe de tête me faites signes de m'agenouiller. Ce que je fait aussitôt tête baissée. Je sens votre sourire au dessus de moi et devine une idée machiavélique... Du bout du doigt vous me relevez le menton. - Attends ton travail n'est pas fini. Je t'ai gardé le meilleur pour la fin ! Vous m'agrippez par les cheveux me tirez vers vous le peignoir s'entrouvre et vous me collez la bouche à votre entrecuisses... - Je t'ai gardé ça à laver. Alors vas y et n'oublie aucun recoin, mes fesses aussi ! Un doux bain.....
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Par : le 15/01/21
La porte s’ouvre donc sur nos amants, nue, et dans une position défavorable, c’est Nathalie, la comptable, qui souhaite avoir un renseignement, Pierre le regard froid et profond, lui intime à demi-voix, un ordre, celui d’entrer, et de fermer la porte à clé. Pierre se rendait compte d’une chose, il avait aussi lancer ce regard à Marie, et dans l’empressement du moment, n’avais pas pris le temps de penser, il regarda Marie qui semblait comme pétrifié, Nathalie quant à elle, après avoir obéis, ne bougeait pas, restant comme hypnotisée par la nudité de ses deux collègues. Pierre regarda Marie : - « À genoux ! Ouvre tes jambes !» Marie eue un regard gênée vers Nathalie, puis ouvrit ses cuisses, se maintenant à genoux, Pierre se tourna vers Nathalie, un sourire vicieux sur le visage : _ « Nathalie !!! Ta bouche, tu sais où elle doit aller !» Le ton était ferme, mais la voix n’était pas forte, on pouvait même entendre le bruit des actionnaires, mais Nathalie s’exécuta, se mettant bouche ouverte, face au sexe de Pierre. Celui-ci fut réellement surpris. Soudain, le téléphone de Marie sonna, et les deux jeunes femmes purent sortir de cette demi-torpeur, se demandant pourquoi elles étaient nues, mais sans prêté réellement attention à la situation. Les actionnaires avaient besoin de Marie, et ..... Et ..... Rien, aucune des deux jeunes femmes ne semblaient prêtée attention à lui, il avait de nouveau son statut de fantôme. Une fois quelques minutes écoulé, il regarda son téléphone, le site n’était plus en maintenance, et il avait un message de la mystérieuse jeune femme, qui était d’ailleurs maintenant déconnectée, elle lui donnait rendez-vous le soir même, dans un bar non loin. La fin de journée se passa correctement, Marie avait su convaincre les actionnaires de prolonger les aides, et ni elle, ni Nathalie n’avait reparler de ce qui s’était passé plus tôt. Pierre se dirigea donc vers son lieu de rendez-vous, pour découvrir cette jeune femme. La vie est faite de petits moments, où l’on a le choix, et pour Pierre, le choix vient de prendre l’apparence d’une jeune femme brune d’un mètre soixante-quinze, qui s’arrête face à lui, pour un renseignement. - « Bonsoir ! Excusez-moi, mais je cherche la rue Rivière » - « La rue Rivière ?! C’est pas loin, juste à droite au prochain feu, mais là, tu peux bouger, je ne vois pas si mon rendez-vous est arrivée» Pierre avait répondu de façon familière, sans vraiment s’en rendre compte, avec cette même autorité, et ce demi-ton de début de journée, la jeune femme le regarda, puis s’excusa en s’en allant, se déplaçant juste de quelques mètres. Elle le regarda ensuite, d’un air vide, avant qu’un coup de klaxons la sorte de sa léthargie. Elle regarda Pierre, soupira fortement puis reprit son chemin. Que se passait il donc avec cette voix, qui lui semblait différente de sa voix habituelle, Pierre ne comprenait plus rien, mais ses pensées furent stoppé par l’arrivée de son rendez-vous, maintenant assise en terrasse. Cette fiction appartient à Lucifer flame, toutes copie totale ou partielle n'est pas autorisée.
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Par : le 14/01/21
Les mois passent et le lien qui m'unit à Vous s'est avivé. Mes sens sont en éveil, jouissance des instants partagés. Positive de ce chemin à vos côtés avec Votre patience, Votre RESPECT en toute circonstance. Sensations sans cesse renouvelées. Votre protection, votre tendresse et fermeté. Notre relation faite de communication réciproque, de bonheur partagé. L'emprise qui est la Votre, signature de Vous. Me sentir posséder par Vous. Votre domination alliant douceur, fermeté et virilité. Quand votre main effleure mon dos, mes épaules, mon corps s'enflamme, vous attisez mes sens. Lorsque ma peau rougit et que se dessine vos marques. Les instants avec vous, sont source de gourmandise. Sans cesse votre voix me transporte, m'enivre. Depuis ce jour ou mon regard a croisé le Votre, je suis votre. Des émotions, des sensations, des ressentis, des instants rares et précieux où tout bascule quand la complicité s'instaure. Quand le plaisir nous envahit, quand la vague de jouissance irradie nos corps. Vous qui veillez sur moi, qui savez écouter, entendre ce qui n'est pas la même chose Vous à qui je me confie, Vous en qui j'ai placé ma confiance, elle n'a jamais démérité. Vous qui savez me devinez, Vous à qui je me suis 'livrée'. Une intuition, une sensation à Vous découvrir, à Vous entendre, à Vous écouter, puis la réalité. Le ressenti au plus profond de moi, ce que j'avais espéré, rêvé depuis des années, enfin est arrivé. Dans un mois, cela fera une année auprès de Vous. Des découvertes, des expériences, des avancées, des rendez-vous parfois décalés par les aléas de la vie. J'aime les 5 sens et certaines essences de parfum de peau, tout comme la Vôtre dont j'aime à exhaler. Ma pudeur, j'ai déposé à vos pieds ; mes peurs je vous ai expliqué, sans me brusquer, vous m'avez apprivoisé, vous m'avez respecté. Mes peurs et tabous ne sont plus par la confiance et le respect de Vous. Le dialogue est important de part et d'autre, savoir dire les mots, cela permet d'avancer de construire une relation, de resserrer les liens et permet de se connaitre. Mes appréhensions ne sont plus, j'ai confiance en Vous. Vous avez su me rassurer, me protéger. Le respect que Vous avez de Vous, de moi, de nous, de notre relation par la confiance partagée. Je suis tombée sous votre charme. A vos pieds, j'ai déposé mes armes. Il faut s'entendre, se convenir, se plaire n'est-ce pas ? Un dominateur ou Maitre choisit sa soumise et vice versa. A quoi bon dominer celle qui ne convient pas. Sans artifice, je suis devenue votre complice, votre soumise. Ma patience a été 'récompensé', les 'expériences' et déceptions du passé, ont porté leur fruit ; je n'ai plus été la même, moins candide, j'ai retenu la ou les leçons. Oubliés les couards, les virtuels, les manipulateurs, les prédateurs, ceux qui s'en connaitre la personne en réalité se permettent de juger, d'écrire, de menacer, derrière un écran c'est si facile ou par téléphone, j'ai connu cela et il y quelques années. J'avais replié mes ailes à un moment donné. Puis je les ai déployés avec Vous qui avez été clair sur votre situation, tout comme mon annonce le disait en parlant de moi. Mon caractère est entier, je ne juge et ne flatte, je taquine quelque fois, rien de plus. Nul n'est parfait. Chaque personne a droit au bonheur ici et ailleurs. A Vous je ne suis dévoilée, Vous savez tout de moi, je ne vous ai rien caché de mon vécu d'avant, de celle que je suis à présent. Du bonheur partagé quand on se retrouve, quand nos corps sont en accord avec nos envies et désirs. J'apprécie le fait que Vous ayez toujours le contrôle de Vous, jamais d'énervement, de chantage affectif comme il y a parfois, de reproche ou critique sans remise en question du Maitre qui vilipende sa soumise. La maitrise de soi est l'apanage d'un Maitre digne de ce nom, c'est ce que je pense et crois, je n'ai pas la science infuse, il va de soi que cela n'engage que moi. Mon Maitre, j'avais envie de vous dire que depuis notre première rencontre, je savoure chacun de nos rendez-vous. De cette complicité, j'ai trouvé mon équilibre. L’épanouissement et le plaisir partagé étant la priorité d'une relation suivie et d'une construction dans le respect mutuel. Le 24 02 2011
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Par : le 14/01/21
B onheur de Vous appartenir. O smose de vivre nos envies et désirs. N otre sincérité qui est de mise. N om qui est le vôtre et celui de Maitre que je Vous donne. E motions à votre contact, à votre voix qui m'attire. F ace à face, et les émois qui sont légions quand je Vous vois. E xhaler le parfum de votre peau qui m'enivre. T ouchée par votre RESPECT. E xprimer ce que je ressens. A ttente et impatience parfois de Vous revoir. V ivre les instants précieux avec Vous. O béissance et appartenance en ce collier porté. U ne rencontre et l'alchimie qui est passée entre nous. S ensations sans cesse renouvelées. M arquée par Vous, marques visibles ou invisibles. O bscurité sous le bandeau qui couvre mes yeux quelque fois. N ous et cette confiance mutuelle qui est le ciment d'une relation. M ains qui me caressent, mains qui m'électrisent. A bandon dans ma soumission, Vous aimez mes expressions. I nstants précieux, instants de partage ou la jouissance explose. T enue de Vous, tenue de moi, tenue que Vous appréciez. R espect qui est primordial de chaque côté. E couter pour progresser et grandir dans la sérénité. 24 01 2011
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Par : le 13/01/21
L'année s'achève bientôt ; 9 mois que je vous appartiens. Nous avons traversé les 4 saisons, sans Vivaldi, mais avec harmonie. Nous avons fait connaissance, le printemps venait d'éclore. Notre dernier rendez-vous, ce premier jour d'hiver, avec la neige qui a déroulé son blanc manteau dans de nombreux départements avec une certaine avance, surprise, provoquant pagaille, retards, annulations, reports, etc. Je suis sereine, heureuse en ce chemin à vos côtés, en ces demains par le Maitre digne de ce nom que Vous êtes, Vous qui avez su m'apprivoiser au fur et à mesure de nos rencontres. Toujours le respect avec Vous, que cela soit dans la domination ; en sortie comme ce club SM sur Paris, au restaurant, ou que l'on se promène, dans Votre élégance, Votre comportement, Votre attention, gestes, attitudes, écoute, à me rassurer, me faire grandir, cela me comble de bonheur tout simplement. J'apprécie la sincérité qui est Votre, qui est notre, qui est de mise entre Maitre et soumise. Avec Vous, aucun faux semblant, j'apprécie grandement. Votre patience, la maitrise de Vous, jamais sous l'emprise de la colère, de l'agacement, de l'impatience, un Maitre ne se défoule pas sur sa soumise, elle lui rend hommage, elle se dépasse, et lui fais honneur. Par le respect, ce maitre mot qui est le sésame indispensable, tout comme la confiance réciproque des avancées, des progressions, des dépassements, des limites sont franchies. Vous qui avez touché mon cœur et bien au-delà, que cela soit ce premier jour et les jours qui ont suivis, qui se suivent et se suivrons dans cette relation d'une intensité particulière. Que de bonheur avec Vous, avec la patience, on arrive à beaucoup. J'ai mis du temps, qu'importe le temps, qu'importe l'âge. Quand l'évidence, l'attirance, la connivence se fait, la personne qui convient et nous convient et avec qui le temps suspend son envol. Vous avez attisé ma curiosité par ce premier mail, et depuis mon chemin est près de Vous, nous nous sommes bien trouvés, c'est ce que Vous me dites quelque fois et cela est vrai. Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, gardez espoir, tout arrive à qui sait attendre. Que les belles relations durent et perdurent, que celles qui viennent d'éclore garde leur intensité, que celles qui ont pris fin restent positives en leur parcours et chemin. Moje marzenie stalo sie rzeczywistoscia, z moją milosc Mistrza. Le 23 décembre 2010
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Par : le 13/01/21
Abandon avec Vous, attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs. Badine que j'ai découvert avec Vous. Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours. Don de soi sans lequel rien ne va. Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi. Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau. Grimacer sous la douleur. Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois où .... Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau. Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance. Kilos qu'il me faut perdre... Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles. Maitre Vous à qui j'appartiens. Nœuds de bondage que j'aimerais connaitre... Obéissance que j'ai pour et envers Vous. Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère. Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité. Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids. Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous. Tenue qu'il faut porter pour respecter le dresse code dans certaines soirées ou lieux. Unique, c'est Vous, mon Maitre. Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale. Week-end et le manque de Vous qui est présent. X non, Vous qui avez un prénom. Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi. Zébrures du fouet et les marques qui y découlent. Le 07 12 2010
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Par : le 13/01/21
Maîtresse Adèle ne nous oublia pas, elle nous ligatura bras contre bras et jambe contre jambe. Nous ne faisions plus qu’un et devions forcément tout faire ensemble, se laver, aller aux toilettes et finalement dormir. Il nous en fallait plus pour ne pas dormir et n’avons pas tarder, après toutes ces émotions, à fermer les yeux et tomber dans les bras de Morphée. Finalement, c’est encore Maîtresse Adèle qui nous réveille sans ménagement avec une cuvette d’eau bien froide. Nous éclatons tous les trois de rire, manière de sceller entre nous une grande complicité. Maîtresse Adèle nous libère de nos cordes. Après une toilette et un petit déjeuner vite expédié, nous découvrons Maîtresse Adèle en body transparent bien ouvert devant, laissant voir sa petite fente bien épilée, et derrière nous montrant ces magnifiques fesses. Profitant de notre excitation, elle nous dirige de nouveau vers la chambre et nous intimes de nous mettre nu. « Aujourd’hui, pas de bandeau, vous allez vous découvrir intégralement. » Nous restons au bord du lit à nous caresser tendrement faisant monter l’excitation et tendre nos bites. Si nous fermons les yeux au début, le plaisir nous les fait rouvrir rapidement et nous nous découvrons dans notre nudité. Maîtresse Adèle me donne l’ordre de me pencher sur le bord du lit, bien cambré, j’offre mon cul à qui veut bien le pénétrer. Lucas a mis prestement un préservatif, s’approche de moi et force doucement mon anus. Je suis détendu et la pénétration est agréable. Encouragé par cette facilité, Lucas enfonce son instrument au plus profond de moi et je le reçois avec plaisir. Bientôt Maîtresse Adèle, qui as mis un gode ceinture impressionnant, force l’accès de l’anus de Lucas qui gémie tant par surprise que par plaisir. Maîtresse Adèle par ces aller et retour dans le cul de Lucas rythme notre plaisir. Je sens la bite de mon partenaire me parcourir de fond en comble. C’est bon et je ne peux retenir des râles de plaisir. Après quelques minutes, Maîtresse Adèle inverse les rôles et je me retrouve coincé entre Lucas et notre Maîtresse. Avec mon préservatif bien lubrifié, je pénètre sans effort l’anus de Lucas qui a déjà été bien préparé par le gode ceinture. Je n’ai aucun mal à m’enfoncer jusqu’à toucher ces fesses avec mes cuisses. Je sens qu’il m’enserre fortement, décuplant mon plaisir Maîtresse Adèle plonge son gode ceinture dans mon petit cul et je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri de douleur. Une fois passé la surprise de la pénétration, je prends plaisir aux aller-retour de ce gros gode qui doit bien faire ces 4 cm de diamètre. Nous sommes tous les trois imbriqués l’un dans l’autre comme un seul homme. Je ne peux retenir ma jouissance bien longtemps et lâche ma semence dans le cul de mon partenaire. Épuisé, je me retire de mon petit paradis. Maîtresse Adèle me prend par les cheveux et m’oblige à m’agenouiller devant elle. Elle demande à Lucas de se mettre devant moi pour que je puisse le sucer. Je m’exécute avec entrain m’appliquant à le faire jouir doucement. J’insiste avec ma langue et mes lèvres sur son gland rougi. Sentant monter son sperme, Je prends sa verge dans ma main et je le branle jusqu’à ce que son jet noie mon visage. Je récupérais sa semence avec ma langue et mes doigts sans en perdre une goutte. Maîtresse Adèle lui demande de me laver en léchant le visage jusqu’à ne plus voir la moindre trace de sperme sur ma peau. Maîtresse Adèle avait besoin de plus de plaisir et nous plaça à genoux devant elle pour Lucas et derrière pour ma part. Lucas lécha sa vulve et son clitoris. J’avais l’honneur de lécher son anus et de la pénétrer avec ma langue. En descendant le long de son périnée , j’atteignais ces lèvres et la langue de mon partenaire. Nous unissions nos efforts sur ces petites lèvres et son clitoris pour la faire jouir. Maîtresse Adèle nous gratifia de quelques orgasmes qu’elle ne pouvait pas cacher. Comme hier, nous nous sommes écroulé sur le lit, nous les soumis de chaque côté de Maîtresse Adèle. Nous l’avons enlacé pour la remercier de l’expérience merveilleuse qu’elle nous avait permis de vivre. Le temps de la séparation était venu et nous nous sommes promis Lucas et moi des se revoir le plus rapidement possible. Qui sait, un amour était peut-être né ! Nous avons rassemblé nos affaires et avons repris la route avec Maîtresse Adèle. Arrivée à notre point de départ, je n’avais pas assez de mot pour remercier Maîtresse Adèle.«  Moi aussi, tu m’as fait grand plaisir et nous referons d’autres week-ends. Tu n’es pas au bout de tes surprises » Se séparer fût un déchirement, et je n’avais plus qu’une envie : revivre une telle expérience rapidement. Et puis marre des biens pensants, écoutes ton cœur et vis ta vie. FIN :cry: Ce n'était qu'un weekend alors fallait-il une fin.
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Par : le 11/01/21
Quelles que soient les embûches, quelle que soit l’année, quel que soit le contexte, nous ne dérogeons pas à notre désormais tradition de passer la fin d’année ensembles et de la fêter dignement. En commençant pas souhaiter nos vœux à la communauté. Bien évidemment, c’est moi qui sert de carte de vœux. Un brin encombrante mais cela te laisse de la place à toi, ma Maitresse adorée, pour te laisser aller à ton inspiration du moment. 2021, année du vernis. Car c’est bien du vernis à ongles que tu as décidé d’utiliser principalement pour parer mon postérieur d’une série de cœurs concentriques sur ma fesse gauche. Pourquoi celle-ci et pas l’autre ? C’est un mystère qui restera sans explication. Autant je me doute que le contact du feutre au dessus du vernis doit correspondre à un « Bonne Année » ou quelque chose dans le genre, autant je reste perplexe sur la teneur du message que tu viens rajouter quelques minutes plus tard sur l’autre globe. Je finirai par découvrir que tu as été encore une fois taquine (et sans le savoir prémonitoire, mais c’est une autre histoire). Les minutes passant, je finis aussi par découvrir le deuxième effet kiss cool du vernis. En séchant, il se contracte, et donc je ressens des petits étirements sur la peau. C’est troublant, sans être vraiment gênant. Cette découverte de ma part te faire sourire, informée que tu étais. Oui, j’avoue, le vernis à ongles, où que ce soit, c’était une première ! Etonnamment, avant de me tourmenter, tu commences par m’autoriser quelques instants de réconfort dans les bras de maxi-nours … avant de me faire installer à quatre pattes sur le lit, le dos le plus cambré possible, histoire de bien faire ressortir mon postérieur. Ayant exceptionnellement convié la maxi-peluche, tu décides de l’inclure à nos jeux. Si les nouages de cordes colorées commencent sur mes bras, ils finissent par se prolonger sur l’ours. Tant et si bien qu’après un bon quart d’heure d’efforts de ta part, nous nous retrouvons tous les deux solidaires, collègues de shibari, si je puis dire. Limite il est plus confortablement installé que moi. Presque je serais jaloux de son sort ;-) Il semblerait que cette première partie t’ait inspirée. Tu nous libères de nos liens pour rapidement les remplacer par d’autres. Cette fois, je me retrouve debout avec l’ours dans les bras, face à moi. Tu en profites pour nous encorder l’un à l’autre. Deux nounours pour le prix d’un. Seul inconvénient, nous sommes encore plus encombrants ainsi mais cela semble visiblement te plaire. Cette fin d’après-midi se termine avec une photo de famille, jamais je crois tu n’avais eu autant de nounours sous les griffes. Mais toutes ces boules de poils, ça creuse. La pause dîner est la bienvenue avant de passer aux choses plus sérieuses encore. Une fois restaurés et reposés, nous reprenons nuitamment nos activités. Ta parure vernissée a bien résisté jusque-là. Tu me fais enfiler mon harnais. Depuis la dernière utilisation, j’ai oublié comment il se mettait, galère ces sangles de cuir … La cagoule suit de près. Elle est devenue depuis un bon moment déjà ma meilleure compagne de ces plaisants moments. La paire de moufles complète mon équipement, histoire d’éviter que j’utilise mes mains. Une fois agenouillé sur le lit, tu peux facilement ajouter ta petite touche décorativo-tintante : un petit ruban rouge pourvu d’une clochette noué autour de mon sexe. Il ne reste qu’à mettre en place la touche finale. En cette période hivernale, son contact froid n’est pas agréable mais une fois en place dans mon fondement, le crochet anal devient plus supportable, maintenu bien en place grâce à un ruban rouge attaché à mon collier. Disons que dans cette position ainsi « équipé », le moindre mouvement me rappelle intérieurement la présence de cet intrus. Et comment rester immobile quand tu commences à vouloir me réchauffer ? Deux sensations différentes ou plutôt deux surfaces différentes me semblent pleuvoir sur mes fesses. Vive la photographie, sinon j’aurais eu un zéro pointé à l’interrogation écrite. Car c’est bien la spatule en bois qui a commencé à me claquer généreusement le postérieur, et pas un strap en cuir. Tout comme c’est l’efficace main en cuir qui a poursuivi le traitement et pas la raquette. Mes capteurs fessiers m’égarent en ce début d’année. En revanche, la température monte assez rapidement à mesure que tu fais ton œuvre. Sous tes assauts, je fais tinter de temps en temps la clochette. Je n’ose à peine imaginer ce que cela pourrait donner sous des coups de boutoir … Une telle position te laisse aussi un accès des plus aisés vers une de tes cibles de choix. Même si le choix du faisceau de paille est synonyme de démarrage en douceur, il n’en reste pas moins qu’il m’arrache très vite quelques gloussements et provoque des tortillements du bassin. Rien de tel pour te stimuler à continuer cette « flatterie » qui t’est spéciale. Il fallait bien que tu finisses par prendre les « choses » en main. Une situation assez contradictoire où je me trouve tout à la fois au chaud de ta paume mais aussi totalement impuissant sous la pression de tes doigts sur ma précieuse intimité. Néanmoins, je crois que je ne m’en suis pas plaint, bien au contraire. Maintenant que mon arrière train a reçu sa ration, tu me fais relever pour passer devant. Avant tout, il faut éviter toute velléité d’autoprotection. Mes moufles se retrouvent reliées dans le dos te laissant toute latitude. Je sens que tu viens t’installer sur le lit devant moi. Des pinces viennent mordre mes testicules sans que je les reconnaisse de suite. Initialement, j’ai eu le sentiment d’être assailli par les petites pinces à cheveux noires. Ce n’est que plus tard que je soupçonne que ce doivent être les japonaises, bien plus mordantes, et surtout, reliées entre elles par une chainette, propageant les effets de morsure de l’une à l’autre. Du coup, par élimination, le pincement qui se transperce fugitivement mon téton gauche vient d’ailleurs. Malheureusement, le téton droit semble rétif à se laisser faire, ce qui finit par m’aider à reconnaitre les pinces baguettes. Certains hésiteraient entre la peste et le choléra, moi ce serait plutôt entre japonaise et baguette. Heureusement que la fulgurance initiale finit par s’apaiser un peu… Mais ce soir, tu abandonnes toute idée de symétrie. Tes griffes ne peuvent s’empêcher de venir titiller mon sexe. Comment pourrais-je rester impassible sous de tels assauts dans une zone aussi réactive ? Certes je suis tout aussi réactif lorsque tu viens passer ta roue dentée sur le haut de mon dos. Je suis littéralement accro à ce genre de contacts très similaires aux griffes. Mon échine y réagit immédiatement comme mue par un réflexe. Pendant un bref instant de repos, où je reprends la position de l’œuf tu viens caresser mon dos du bout des douces lanières du petit martinet. Il est parfait pour cela. Mais il ne faudrait pas que cet instant douceur ne se prolonge de trop. Je me remets donc en position, toujours à genoux et buste bien droit. Ainsi, tu peux sévir plus aisément avec une des cravaches. Si j’en juge par son effet sur mes testicules, ce ne peut pas être la classique. C’est donc probablement celle terminée par une petite main qui vient flatter mon postérieur et mon sexe. Elle vient préparer le terrain pour un objet plus « lourd » et plus claquant. Le strap clouté est toujours aussi claquant, encore que je n’ai pas un instant deviné sa face « métallique ». A croire que mes chairs ont absorbé sans prévenir mon cerveau. En revanche, la température remonte bien avec un tel passage. De nouveau, je reviens à genoux. Tu peux ainsi dégainer d’abord un des martinets, au contact plus lourd que réellement mordant. Tout le contraire de la seconde cravache qui se fait alternativement cinglante sur mes fesses et taquine sur mes couilles. Je ne m’habituerai donc jamais à l’effet que sa tête arrive à y produire. J’y réagis au quart de tour, d’abord par des gigotements incontrôlables suivis de petits couinements. De nouvelles lanières reviennent à la charge sans que je sois en mesure de les reconnaître : il faut dire que ta panoplie commence à être bien fournie. Ce qui est certain, en revanche, c’est que la soirée se termine sous les morsures d’un fouet que tu parviens à appliquer à certains endroits de manière bien improbable. Mais je crois que le plus marquant reste les fois où tu parviens à le faire claquer juste dans l’axe de ma colonne jusqu’à l’entrée du « canyon fessier ». Là, je ne peux me retenir de lâcher un petit cri. Mélange de plaisir et douleur fugace. Contrairement à ce que je craignais, la présence du harnais sur mon torse ne semble pas te gêner outre mesure. Tu t’adaptes idéalement au terrain. La soirée était presque terminée. Il reste un léger détail à régler : tout ce vernis sur ma fesse gauche. Inutile d’espérer l’enlever à l’eau et au savon sous la douche ! Après une bonne nuit de sommeil et une matinée à musarder, le frimas hivernal n’incitant pas vraiment à sortir, nous reprenons nos occupations par des séries de photos où tu tiens le rôle principal, parfois accompagnée de boules de poils. Dans ces instants-là, j’aurais presque l’impression de diriger les opérations. Tu finis par me convier aux réjouissances, d’abord au bout de ta laisse, respectueusement agenouillé derrière toi, puis étendu à tes côtés voire dans tes bras. Quel plaisant après-midi ! Tu me fais même l’honneur de m’autoriser à glisser ma tête sous ta jupe …. Hummmm. Il est temps de reprendre ses esprits avec plusieurs séries de clichés : nous avons l’objectif bien créatif en cette fin de journée… A tel point que nous n’avons même pas vu l’heure tourner. Heureusement que l’estomac nous rappelle à l’ordre. Il me restait alors à découvrir enfin ce que tu avais en tête avec cette idée que tu m’avais présentée sous la forme d’une simple liste de mots. Cela en faisait presque trop à la fois. Du coup, je n’avais même pas cherché à imaginer ce que cela pourrait donner. J’attendais donc de découvrir, de l’intérieur, ce que tu avais imaginé. Tu commences par me faire mettre la cage de chasteté en place. Puis ma tête est vite engloutie par la cagoule dont tu fermes les ouvertures pour les yeux, seule la bouche reste accessible. Ainsi pré-équipé,, tu me fais installer à genoux devant le lit pour mettre en place un plug. Peine perdue, il ne daigne rester en place. Qu’à cela ne tienne, le crochet vient le remplacer. Relié au collier, il ne devrait pas trop bouger. Je sens ensuite que quelque chose pointe devant la cage, et tente de s’immiscer dans mon pénis contraint. Tu parviens, malgré mes doutes silencieux, à insérer la sonde urétrale souple. Je commence à comprendre : c’est une soirée bouche-trous que tu as dû imaginer. J’en suis totalement convaincu lorsque tu présentes ton gode ceinture devant ma bouche, m’imposant une fellation. Quelle riche idée tu as eu là, quoiqu’elle appelle à un second épisode plus efficace encore. Mais cet avant-goût d’être en quelques sortes pris par tous les orifices a quelque chose de surprenant mais loin d’être déplaisant, encore une fois l’impression de ne plus rien maitriser. Il y a longtemps que je connais l’efficacité perverse de tes neurones suractifs : ce soir j’en ai eu une nouvelle preuve.
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Par : le 11/01/21
ce défi promettait d'être chaud. Pieds et poings liés, mes mouvements étaient réduits, promesse d'acceptation bien entendu. La cire ne tarda pas à couler de vos mains Maîtresse, abondante et brûlante. La lave se glissait dans les moindres plis de ma peau bien aidée par votre dextérité . La cire durcie me recouvrait de plus en plus mais je ne pouvais pas encore admirer votre œuvre Maîtresse. Mon sexe se transformait en montagne de cire que vous n'avez pas manqué de chapeauter par une belle bougie rouge. Une chape irrégulière couvrait mon ventre et mon torse bien éclairée par une traînée lumineuse. Ce beau chemin se prolongea sur mon visage me réduisant au silence et à la cécité. Privations sensorielles propices à m’abandonner à votre volonté Maîtresse pour un total lâcher prise. Votre excitation était palpable. Je ressentais couler en moi toute votre énergie. Toute cette flamme avait consumé les bougies et je n'étais plus que votre poupée de cire. Votre excitation, à son paroxysme, ne retomba qu’après vous être énergiquement branlé sur la cire chaude. L’écrasement de mes couilles amplifiais votre plaisir et c’est par cette ardente chevauchée sur mon sexe de cire que Maîtresse me libéra de ma gangue. Je lui appartenais sans retenue. Maîtresse me possédait. Elle obtenait abandon, soumission, lâcher prise de son soumis sans la moindre parole, seulement par sa connexion plug and play au plus profond de l’âme dominée. Elle était en moi où plutôt j’étais comme elle le souhaitait, sa petite chose. Maîtresse abandonna lentement ce corps qu’elle avais assujettis. Soumis, j’avais seulement le fol espoir que cette emprise ne s’arrête jamais.
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Par : le 11/01/21
Abandon avec Vous, Vous appartenir. Bougie, coulée de cire se déversant sur ma peau. Croix de Saint André ou j'aime être attachée. Donner l'envie de recommencer. Envahie par le désir de nos passions communes. Fermer les yeux pour mieux ressentir. Garder jusqu'à la dernière minute le cri d'extase. Hurler quand le bâillon n'est pas mis ou là et qu'on ne peut se contenir. Inventer des jeux. Journées auprès de Vous, le temps passe toujours trop vite. Kilomètres qui nous séparent et qui nous lient. Limites à dépasser avec et près de Vous. Marquée par Vous. N'entendant que Votre voix qui m'enivre. Obscurité, j'ai sous le bandeau. Photos que je ne voulais pas au début et puis Vous voyez le résultat... Que le chemin avec Vous dure et perdure. Respect réciproque qui me comble. Sérénité avec Vous que j'apprécie et plus encore. Tendre mon visage vers Vous, et être heureuse. Un regard, le Votre posé sur moi. Vouloir et être votre au plus profond de mon esprit. Waouuuuu ! La réalité avec Vous et rien ne vaux cela. Xérès étanche notre soif. Y a-t-il quelque chose à dire : Kocham Master. Zeste d'humour, j'apprécie et Vous également. Le 30 11 2010
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Par : le 11/01/21
La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dites ce jour-là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi s'est passé ce jour-là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux-ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcés après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les ai bien reçus. Cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut-être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre côté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz-vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez-vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez-vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proférée à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut-être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après-midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre sait écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par-dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc Le 30 10 2010
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Par : le 10/01/21
Je ne suis guère adepte de la théorie des genres, selon laquelle l'environnement social de l'individu, son éducation et sa culture joueraient un rôle déterminant dans la construction de son identité sexuelle par l'intégration de représentations stéréotypées qui, au final, conduiraient à pérenniser l'inégalité entre hommes et femmes. Non que je nie l'importance de la culture, de l'éducation, de nos expériences de vie dans ce que nous sommes. D'autres, bien avant les "gender studies" nées aux Etats Unis dans les années 70 et qui sont au fil des ans devenues une "mantra" pour certains mouvements féministes, ont écrit sur le sujet, sans pour autant partir dans des classifications hasardeuses fondées sur des stéréotypes culturels datés. _______________ Dans un post récent, Jaegger nous avait proposé un test de ce genre. https://www.bdsm.fr/photo/665754/Capture/?comment=2337345 et, pour le test lui-même https://www.idrlabs.com/fr/role-de-genre/test.php Pour voir, je m'étais amusée à le faire. Résultat, androgyne. Youpi. Certes, vu la taille de ma poitrine, mon allure générale, ma coupe à la garçonne, je ne correspond pas nécessairement à l'image de la femme fatale aux formes opulentes. Certains apprécient, d'autres moins :smile:. Pour autant, je n'ai jamais eu de doutes quant à mon "identité ", ni mon Maître d'ailleurs. _______________ Au delà de ce que je pense des "tests en tous genres", qui veulent à toute force nous rentrer dans des cases, celui utilisé m'est apparu sur le plan méthodologique particulièrement discutable, puisqu'il s'agissait de répondre à des questions, sans connaître la manière dont celles-ci seraient interprétées derrière. Pourtant c'est sur la base de nos réponses, magie de la "boite noire", que nous nous trouvions finalement classé(e)s dans telle ou telle catégorie. Alors, et bien que je déteste les stéréotypes, j'ai quand même creusé, pour essayer de comprendre ce qui me valait d'être "androgyne". In fine, et bien qu'évidemment les polémiques sur le sujet sont légion (pire qu'ici :smile:), ça se ramène à une succession de clichés aux termes desquels, nous les femmes, serions (entre autres) "timides, flatteuses, dévouées, compatissantes, tendres, gentilles". Et je passe sur naïves et crédules. Et vous, les mecs, "sûrs de vous, indépendants, ayant toujours raison, avec une forte capacité d'analyse (nous pas !), dominants voire agressifs". Et dire qu'il y a des gens qui sont payés pour produire de telles conneries ! _______________ Bilan, j'ai quand même demandé à mon mec/Maître de faire le test à son tour. Résultat (ouf !), même s'il ressort en limite côté androgyne (ce que je n'avais pas perçu jusqu'ici au niveau de son entrejambes), il demeure malgré tout un Mâle. Qu'aurais-je fait s'il en avait été différemment ? Ce qu'on a fait après qu'il se soit prêté à l'exercice. J'aurais contrôlé par moi-même. Et le résultat n'eût pas été différent de ce que je sais qu'il est. Maxime, mon mec, mon Maître. Un homme. Dans toute les acceptions de ce terme. Alors, si on se contentait tous d'être simplement nous-mêmes ?
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Par : le 10/01/21
Troisième partie. ************* L’avion, je n’aime pas. Comme tous les Roms, je suis une voyageuse, mais par la route, pas dans les airs. Par contre, ce trouillard de Julien, lui, il est à l’aise. Ça va lui coûter cher. Il n’a pas à me faire honte. On atterrit à côté de Lille et il fait... beau ! N’empêche, je préfère l’Atlas. Amis du Nord, ne croyez pas que je critique votre belle région. On va dans la banlieue entre Lille et Roubaix et ce n’est pas très glamour comme coin. C’est là que mon beau-père a ses usines et sa belle maison. On habitera dans l’ancienne conciergerie remise à neuf ! Mon beau-père me laisse deux jours pour m’installer en disant : — Après demain, soyez tous les deux à neuf heures au bureau. Neuf heures ! Pourquoi pas six heures du matin ? Je ne dis rien car je suis sûre qu’il me répondrait « les ouvriers commencent à huit heures. ». *** Le surlendemain, on attend dans le bureau de la secrétaire. Ça me fait penser à l’école, quand j’étais convoquée chez le dirlo, parce que j’avais fait un nez sauce tomate à un garçon ou montré mes fesses à un autre. C’est long... Enfin, on entre. Le dirlo est derrière son bureau. On l’embrasse, ce qui nous vaut un : — Pas trop de familiarités au bureau. Asseyez-vous. Voyons voir... Pas sympa le dirlo ! Il dit à Julien : — Tu as été nul partout... — C’est que... — Par conséquent, tu vas t’occuper de l’entretien de l’usine. Vérifier ce qui doit être réparé, repeint, nettoyé... Il faut aussi voir si le service de nettoyage fait bien son boulot. Tu es nommé directeur des services d’entretien et de nettoyage. Lisa te mettra au courant, elle est très efficace. Julien bredouille : — Oui, mais... — Si tu fais ça bien, dans trois mois, tu auras un poste plus important. En attendant, tu travailleras avec Lisa. Il se tourne vers moi en disant : — À toi. Qu’est-ce que tu as comme diplôme ? Le rat ! Comme si on pouvait faire de brillantes études quand on est tout le temps sur la route ! Je réponds : — J’ai été jusqu’en première et puis... — Tu as un diplôme ? — Non, mais c’est parce que... — Bon, tu pourrais superviser le travail dans un des ateliers, mais ce n’est pas facile et les journées sont de 8 à 18 h. Je fais la grimace. Il poursuit : — Ou alors... Ou alors quoi ? Il va me proposer un poste de veilleur de nuit ? — Ou alors... Comme tu as un bon contact avec les gens, surtout avec les hommes, que tu n’es pas trop bête malgré ton inculture et que tu ne t’embarrasses pas de scrupules... N’en jetez plus, Monseigneur, la cour est pleine ! Ah si, il en rajoute encore un peu : — De plus, tu es une fille du peuple, même si c’est du peuple des Tziganes... Ça rassure les ouvriers, que tu ne sois pas de la haute société, toute Comtesse que tu sois devenue... Je devrais m’en foutre de ce qu’il dit, mais non. Il termine... son réquisitoire : — Donc, tu devrais bien t’entendre avec les syndicalistes. C’est un poste très important. Sans un bon dialogue avec les syndicats, l’usine peut fermer... Tu pourrais être responsable des relations avec eux. La rémunération est importante. C’est un travail qui ne t’occupera que le matin. L’après-midi, tu seras libre. Sauf deux ou trois fois par semaine où tu devras t’occuper de gérer l’emploi du temps des clients importants : leur faire visiter l’usine, retenir des places dans un bon restaurant et dans un music-hall ou une boîte de nuit. Tu feras équipe avec Suzy, une fille de la publicité. Je viendrai parfois avec vous, pour les clients vraiment importants. Qu’est-ce que tu en penses ? — Ça me botte. À son tour de faire la grimace, tandis qu’il me dit : — Évite ce genre d’expression. Et puis, à l’usine comme devant les clients, c’est mieux que tu dises Monsieur. — Et en dehors de l’usine... "Monsieur" ? — Tu peux m’appeler par mon prénom quand on est seuls ou en famille. — Oh, 1000 mercis, "Monsieur". — Arrête de faire la conne, Samia ! Voilà, lui, il peut dire « conne » et moi je ne dois pas dire « ça me botte » quel enfoiré ! Il dit à Julien : — Va voir Lisa et établis un plan de travail avec elle. Puis, à moi : — Et toi, va te présenter au délégué syndical. — Oui... "Monsieur". Il s’appelle comment et il est où ? — Maxime Desallié et renseigne-toi pour savoir où il est. Toujours aussi sympa, beau papa. Ah ! non "Monsieur", pardon. Il ajoute : — Ce n’est pas un enfant de chœur ! Crée des liens mais fais-toi respecter. Tu fais partie des cadres. Il appelle sa secrétaire par interphone pour lui dire : — Gisèle, conduisez mon fils et ma belle fille à leurs bureaux. On suit Gisèle qui est une belle blonde avec un gros cul. Elle me montre mon lieu de travail. C’est simple, mais pas mal du tout... Un bureau, un fauteuil pour moi, deux chaises pour les visiteurs. Il y a une fenêtre, je vois même un peu de verdure et sur un mur, il y a une photo panoramique des usines. La secrétaire va montrer son bureau à Julien. Après ce que son père lui a dit, je crois que ça va être un placard à balais ! À moi les syndicalistes. Je ne me fais pas trop d’illusions, je vais être entre le marteau et l’enclume, mais je compte sur mon charme et mes formes pour les mettre dans ma poche. D’abord, je vais aller voir Manu... Vous vous souvenez de mon enterrement de vie de jeune fille ? On a été proches, toutes les deux. Elle s’est même assise sur mon visage, ce qui crée des liens. C’est une fille vraiment rock 'n roll. En fait, je ne connais qu’une ou deux personnes dans cette usine, mais dans les bureaux, les cancans vont vite, tout le monde a l’air de me connaître. Je descends et j’entre dans un atelier... Des rangs d’ouvrières sont devant d’énormes bobines de fil... Il y a beaucoup de bruit. Un homme vient vers moi et me dit : — Je peux vous aider ? — Euh... oui, je cherche Manu, je pense qu’elle travaille ici. — Et vous êtes ? — La femme de Julien de Préville. — Ah oui, bienvenue Madame. Je ne connais qu’une Manu et elle est mécanicienne. — C’est possible... — Prenez cette petite porte au fond, elle doit être là. Je le remercie et j’y vais. J’arrive dans une grande pièce. Il y a beaucoup moins de bruit. Plusieurs ouvriers en salopettes discutent autour d’un moteur ou un truc du genre. Je leur dis : — Bonjour Messieurs, je voudrais parler au chef d’atelier. Un gros homme me répond : — C’est moi. — Enchantée, Monsieur. Je suis Samia de Préville et je cherche Manu. Classe, non ? Il est surpris que je lui tende la main et il me tend sa manche en disant : — Excusez-moi Madame, j’ai du cambouis sur les mains. — Pas de problèmes. Vous pourriez me dire où est Manu ? — Vous ressortez et vous prenez le couloir à droite. Elle doit être dans le troisième local. Vous voulez que je vous accompagne ? — Non merci, ça ira... Bonne journée Messieurs. Je sors de la pièce et je sens presque leurs regards traverser le tissu de ma jupe légère. Je suis bien habillée : chemisier rouge, jupe noire un peu collante, escarpins, lingerie La Perla. Je vais où il dit, je toque et j’entre. Debout devant un établi, une femme lime une pièce. C’est Manu. Elle est en salopette, sans rien dessous. Ce qui est très sexy, parce que dès qu’elle bouge les bras, on aperçoit les pointes roses de ses seins et les poils noirs de ses aisselles. Elle est jolie, mais très peuple. C'est aussi une coriace, j’en sais quelque chose. M’ayant bien sûr reconnue, elle me dit : — Madame de Préville, quel honneur ! Vis-à-vis des autres, ça me ferait plaisir qu’elle m’appelle comme ça, mais je sais que c’est aussi pour se foutre de moi. Comme on est seules, je l’embrasse sur la bouche. Elle me demande : — Tu me cherchais pour me lécher la chatte ? — Euh... oui, je te verrais volontiers en dehors de l’usine, mais je voudrais te demander un petit service. Tu veux bien m’accompagner... enfin, me présenter au délégué syndical ? — Max Desallié ? — Oui, c’est ça... — Lui tourne pas le dos. — Tu rigoles ? — Mais, oui. Enfin, tu verras... Viens, il doit être chez les ouvrières, il y a toujours une machine en panne. On repart dans l’usine. Je lui parle un peu de mon voyage de noces au Maroc. Enfin, je censure quand même. On arrive dans un très grand atelier. Il y a des rangées d’ouvrières debout devant des machines, avec des courroies, des bobines de fil, des pédales, Manu demande où est Max à une des filles. Elles discutent un peu. On finit par le trouver devant une de ces machines, occupé à dévisser une plaque. C’est un grand type, costaud mais mince. Il a un visage allongé et des yeux noirs qui me détaillent des pieds à la tête. Je n’ai pas le temps de me présenter, qu’il dit à Manu : — Qu’est que tu m’amènes de beau, Manu ? Un cadeau du patron pour qu’on ne fasse pas la grève ? Elle rigole et répond — En quelque sorte, oui.... Bon, je vous laisse, j’ai du boulot. Je lui tends la main en disant : — Bonjour Monsieur Desallié, je suis Samia de Préville et je viens pour... euh... Il me laisse la main tendue... un long moment, avant de me dire : — J’ai les mains sales... Vous désirez ? — C’est mon beau-père qui m’a dit que... enfin, c’est moi qui vais discuter avec vous pour... Il me coupe : — Il a peur qu’on ne se mette en grève lundi, c’est ça ? — Euh... Je ne suis là que depuis ce matin et... Et il ne m’a pas annoncé ça, le beau-père. Le délégué syndical, Max, me dit : — Vous savez comment fonctionne une machine de ce genre ? — Non... Comme je vous l’ai dit... je... j’ai commencé aujourd’hui. — Vous devez apprendre le fonctionnement de cette machine pour vous mettre à la place des ouvrières et comprendre leurs revendications. — Oui, bien sûr, mais... — Montez sur cette petite marche, voilà... Je fais ce qu'il dit et il vient se mettre debout derrière moi. Il passe les bras en dessous de mes aisselles. Ensuite, il prend mes mains pour leur faire faire des manœuvres compliquées. Un peu comme le beau professeur de golf quand il explique à votre femme comment tenir son club de golf en se collant à elle. Comme votre épouse, je suis tout émue de sentir ce corps d’homme se coller à moi ! De plus, je suis petite et il est grand, mais grâce à la marche sur laquelle je suis, son bas-ventre est juste contre mes fesses. Il m’explique avec force gestes le fonctionnement de la machine et je sens son sexe grandir contre mes fesses. Je suis coincée entre cette machine à laquelle je ne comprends rien et un homme qui bande... Et pas n’importe quel homme, puisque c’est le délégué syndical. Autour de nous, j’entends des chuchotements, les ouvrières ont l’air de trouver le spectacle très amusant. Je lui dis sèchement : — Vous voulez bien me laisser descendre Monsieur... euh... Max... — Non. — Mais... euh... Il accentue la pression de ses hanches et de son sexe dur contre mes fesses. Il me dit à l’oreille : — Tu sens comme tu m’excites, petite salope... — Mais Monsieur, je vous en prie... je.... — Je vais te faire visiter l’atelier et te baiser dans un coin discret. — Ça suffit ! Laissez-moi immédiatement descendre de cette machine. Je dois retourner au bureau et j’avertirai Monsieur de Préville de votre conduite scandaleuse ! J’ai employé le ton qu’il faut. Là, il se recule et me dit : — En même temps, dites-lui que les négociations ont échoué et que nous maintenons le préavis de grève... — Mais... — Vous êtes nulle. Je vous ferai changer. Au revoir Mademoiselle. À suivre. Il y a des centaines de dessins de Bruce Morgan dans mes livres. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 08/01/21
Il est étonnant de penser que l’on passe parfois à côté d’une belle histoire sans le savoir .. Cela fait des années que j’échange avec lui .. Il y a une période où nous nous étions rapprochés, je n’étais sans doute pas encore prête à le prendre pour soumis ... Et puis on ne sait pas pourquoi, le jour où il me dit je suis sur Paris pour quelques jours, je lui propose de boire un café dans mon endroit favori ..j J’avais eu déjà eu déjà eu des photos de lui , je ne suis pas surprise , il est grand et fin .. je m’avance vers lui dans ma robe à pois , un clin d’œil pour lui , pour qu’il le reconnaisse .. Le café dure longtemps, nous parlons beaucoup, on s’observe aussi, c’est la première fois que nous nous voyons en vrai ^^ Nous nous quittons, les échanges continuent .. Pour finir par une rencontre plus personnelle .. Il passe me chercher à mon travail, je m’installe dans sa voiture, je tends la main, il me remet la clé de sa cage qu’il porte depuis quelques jours, je passe le cordon autour de mon cou c’est si symbolique .. J’aime qu’il porte la cage pour moi, savoir que son plaisir est contraint, que ses nuits seront courtes, réveillé par des désirs qu’il ne peut maîtriser, que moi seule décide .... Arrivés à destination, je lui dis de se mettre nu, c’est une des premières fois où je vois un soumis porter une cage .. Cela lui va bien, je m’amuse avec lui, il est si docile dans sa cage .. je réveille ses sens, il ne peut s’empêcher de gémir .. je continue au grè de mes envies, intraitable, sadique aussi, ses gémissements emplissent la pièce .. c’est une belle musique à mes oreilles .. je passe et repasse mes doigts sur la cage .. le pinçant, le mordant , le griffant , faisant claquer les lanières du martinet sur son corps , je sens son corps se tordre, se tendre aussi .. il tombe à genoux devant moi, je suis à vous Madame , il me baise les pieds avec tant de dévotion, tant de soumission .. Les émotions sont là , quel moment de partage .. J’ai fait par à severin que je voulais publier un article Il m’a répondu Madame, Merci pour ce texte qui m'a remémoré nos années de relation par Facebook interposée avant que ... Comme il est curieux de lire son histoire de soumis racontée par les mots de la Maîtresse, et ainsi mieux comprendre ce qu'elle a ressenti, mieux comprendre ce qui s'est passé, mieux comprendre l'attrait de la cage pour elle, ce contrôle qu'elle lui donne ... qu'elle vous donne car c'est de vous qu'il s'agit bien sûr, de vous et de moi. Je me souviens encore d'un de nos premiers échanges, j'étais au Tréport pour la journée, j'avais fait une longue marche et je ne sais plus comment nous en étions arrivés là, mais nous avions devisé un long moment, moi assis sur un table de picnic sur le haut d'une falaise, avec le seul bruit des mouettes pour m'accompagner. Une connexion s'était faite. Elle aurait ses hauts et ses moins hauts, par le fait de nos vies compliquées de part et d'autre, mais jamais le lien ne fut vraiment rompu. La photographie, pour laquelle vous avez un œil particulier, allait nous servir de trait d'union au cours de toutes ces années. La photographie et bien sûr la soumission. Cette soumission qui parfois me taraude et parfois me laisse en paix, d'où des hauts et parfois aussi des bas. En Août de l'année dernière c'était une circonstance bien particulière qui avait fait que j'étais à Paris pour quelques jours, seul. La rencontre s'est faite sous votre impulsion dans ce Paris où le sourire des femmes avait déjà disparu derrière ces horribles masques bleus. Vous dites que le café dura longtemps. Je n'en ai plus le souvenir. Je me souviens d'une robe à pois d'une féminité affirmée et d'une conversation très plaisante entre un soumis qui ne veut pas le paraître trop et une Maîtresse qui ne veut pas forcer son rôle, surtout en public. Au moment du départ je m'interroge ... que dire ? que faire ? je me sais peu libre et ne veux donc pas profiter de ce hasard aux lendemains bien incertains. Nous nous serrons les mains comme 2 collègues d'avant le Covid ! Nous comprenons assez vite qu'il sera difficile d'en rester là, mais me sachant peu libre j'essaie de ne pas trop y penser. Les contacts se poursuivent et s'amplifient, de plus en plus appuyés, avec des sous entendus qui le sont de moins en moins ... Il y aura 2 autres rencontres, un Jeudi et un Samedi. Deux moments de communion. Puis la parenthèse se referma. Severin ...
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Par : le 08/01/21
Vous avez réalisé votre ou vos soirées en tant que Dominatrice. Ce fût un franc succès. Monsieur à apprécier votre tenue, vos attitudes et l’ensemble du personnage. Pour l’occasion, vous avez même fait quelques achats pour parfaire votre garde-robe de Domina agrémenté de quelques nouveaux accessoires. C’est devenu un petit jeu entre vous mais vous aimeriez aller plus loin dans vos idées et là voir étendre le jeu en dehors de vos soirées intimes. Quels sont les jeux ou punitions réalisables ? Les idées données dans la première partie ( Quand Madame Domine) sont sympas, mais vous voudriez en essayer un peu plus. Dans un premier temps, il va falloir redéfinir les limites avec Monsieur et planifier de nouvelles en fonction de ce que vous voulez faire, à quel moment ou quelle durée ? Pour cela il faut déjà établir une liste des gages et punitions qui s’approchent du BDSM. A vous de voir et de piocher lesquels sont dans vos limites. Reprendre les bases Reprendre les bases veut dire redéfinir vos limites afin de repartir sur un nouveau contrat entre Madame et Monsieur et y incluant de nouveaux paramètres. La durée, à quel moment cela se joue (quand il y a des ami(es) à la maison?), qu’est-il envisageable de faire (voir liste), etc. Il est aussi question de savoir si on reste dans le simple jeu de domination/soumission ou si on désir explorer un peu plus loin avec certaines pratiques BDSM car oui, la ligne est mince. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/quand-madame-domine-part-2/ https://www.bdsm.fr/blog/5539/Jeux-pour-couple---Quand-Madame-domine-(Part-1)/
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Par : le 08/01/21
Dès notre rencontre, quelque chose en moi s'est passé quand je vous ai vu sortir de votre voiture et aller au-devant de moi. Une émotion, sans savoir qu'à l'issue de votre invitation au restaurant, vous me donneriez votre décision. Votre RESPECT, votre personnalité, votre écoute, votre motivation, votre disponibilité, votre sincérité, m'ont ravi, vos mots ont touchés mon âme. Je réalise que cette belle rencontre, n'était que le début d'un magnifique chemin à vos côtés. Vous êtes celui qui est entré dans ma vie. Ce que les yeux peuvent regarder, et les oreilles écouter, n'est rien à comparer de ce que le cœur peut éprouver. Par la confiance et la compréhension, par une caresse ou un geste, par un regard qui, à sa façon, peut dire tout, par un baiser, un silence, un sourire qui peut traduire tout ce que je pense. Ce collier qui orne mon cou, représente beaucoup. Ce collier qui sans que vous le sachiez, était tant redouté, ce qui enserre mon cou, et pourtant. Je vous ai confié, il y a peu, le pourquoi de cela. La chaine que vous aviez placé autour de mon cou, un après-midi chez vous, elle me serrait ... Je n'ai rien dit, faisant abstraction de ... Me disant mentalement : détends-toi, tu vas y arriver, laisse-toi aller, respire doucement, son regard est sur toi. Je m'étais toujours dit : le jour où je rencontrerais la personne avec qui, je pourrais m'engager en confiance. Je lui donnerais beaucoup. Pour Lui, je me dépasserai, je briserai mes deux tabous qui ne sont plus, depuis peu, par et avec Vous. Vous ne m'avez pas forcé à ... Vous m'avez écouté, respecté, rassuré, réconforté, vous n'avez pas exigé, vous avez été patient, rassurant, vous ne m'avez pas brusqué. Vous deviez savoir ou penser, que le jour où je me sentirais prête, je pourrais y arriver, ne plus avoir peur, ne plus pleurer, ne plus vouloir tout arrêter pour un geste. Cette peur enfantine n'est plus, laissez-moi vous dire MERCI. J'aime à me rappeler l'instant où nous nous sommes rencontrés pour la première fois, Vous êtes de parole, toujours à l'heure, à me prévenir si un imprévu pour ne pas que je m'inquiète. Je n'aime pas les surprises, je ne veux pas savoir ce qui se passe lorsque vous me donnez rendez-vous. Je vous fais confiance, l'avenir réserve des nouvelles découvertes, expériences, sensations. J'ai beaucoup à apprendre. Mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est profiter pleinement du présent avec Vous. Souffrir pour Vous, aller au-delà de mes peurs, de mes craintes, me dépasser ; pour et grâce à Vous, c'est là l'essentiel. Sur le moment quelque fois, il me faut me faire violence pour les accepter, mais ensuite je suis ravie d'y être parvenue, malgré les larmes qui étaient au début, et qui ne sont plus depuis peu. J'ai une totale confiance en Vous, par votre écoute, patience. Le principal est que nous puissions entretenir la confiance mutuelle qui enrichit notre relation et qui permet à celle-ci de s'épanouir. Je suis votre soumise et fière de porter Votre collier depuis peu. Six mois ce jour, entre Vous et moi, avec la sincérité, la complicité, les sentiments partagés, les (nos) envies et désirs communs qui nous sont propres. Mon Maitre c'est Vous, et Vous seul êtes parvenu à trouver la clé qui ouvre tout. Moja milosc Mistrza. Le 23 septembre 2010.
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Par : le 08/01/21
A ma réinscription sur le site en mars 2009, un récit m'a interpellé. Ces mots écrits au début, on fait appel à un certain vécu, je me suis reconnue aux travers de quelque mots dévoilés, subtils : chemin, perdition, blessure, goujaterie, lâcheté, mensonge, etc. Un bon ressenti tout de suite envers cette soumise, parfaite inconnue. A la lecture de son récit, dès les premières lignes, tant de choses ont rejailli, l'émotion m'a submergé. Une femme de caractère sans nul doute, pas une gourde, oh non !! J'ai lu et relu tant de fois son sublime récit, je le relis encore et ne m'en lasse pas. Je le lis différemment à présent et toujours avec émotion. Un jour, je me suis permise de lui faire un mail, je voulais le faire depuis la découverte de cette écriture qui m'avait captivée, émue, je n'avais pas osé le faire tout de suite, puis je me suis lancée, j'ai fait le premier pas, en respect et courtoisie. Elle est prolixe et avait écrit à nouveau, de sa jolie orthographe, ses ressentis, ses mots pour son Maître, ses avancées, ses désirs cachés, de l'espoir pour celles qui étaient en recherche. Elle a répondu à mon message, et entre nous un dialogue a commencé à s'installer. Pas de mièvrerie, pas de perfidie non ce n'est pas elle. Humaine elle est, généreuse, respectueuse, à elle je me suis confiée un peu, être nous une amitié est née et depuis 9 mois et plus, nous sommes à converser jour après jour. D'abord entre nous le vous, respect toujours, après quelque mois, tu m'as fait part que l'on pouvait se tutoyer. J'ai eu un peu de mal, et (de fil en aiguille), sourire !! Malgré nos 'différences', certains points en commun, bizarre la vie n'est-ce pas ? Après l'envoi de mon visage pour que tu saches à qui tu parlais, une photo de toi est arrivée en retour. Une brune piquante, au sourire éclatant, yeux pétillants, regard expressif, intelligence vive. Un peu de malice, une pointe de gourmandise. Sereine de ses choix, sagesse, tempérance, impatiente et patiente. Ton soutien sans faille, quand je n'allais pas bien, que je doutais et avait pensé à supprimer mon annonce, merci de tes mots ce jour là et les autres jours parfois et qu'avec tes mots, tu me réconfortes. M'aide encore comme il y a peu, à me faire sourire par tes petits mots quand les larmes sont aux bords de mes yeux bleus. Ton Maitre qui m'avait écrit un mail, et un autre pour me souhaiter vœux en réponse aux miens, et ces mots à la fin, souhaitant pour moi, une belle histoire, merci à lui également pour son soutien et le tien. Vos vœux pour moi en janvier, ont porté leur fruit : une belle rencontre, l'éclosion d'une belle relation que nous vivons mon Maitre et moi depuis mars de cette année. Nos échanges quotidiens. Une invitation de ta part à se rencontrer en réalité, lors de mon séjour près de chez toi. Tu es venue me voir en juillet dans l'Essonne, et m'as invitée chez toi, un dimanche par un après-midi de soleil. Dans ton jardin, les glycines odorantes, parcourant et ombrageant la tonnelle blanche. Vêtue de cette tenue blanche qui te vas si bien, tes cheveux noirs encadrant ton visage, et ce sourire qui reflète le bonheur qui est le tien, avec des étincelles que j'ai vu brillé de mille feux à un moment donné. Puis l'émotion quelque fois, et mon regard qui se portait ailleurs pour que tu ne vois pas mes yeux voilés, à se confier toi et moi, découvrir ce que j'avais ressenti de toi, à lire ce sublime récit. Mon intuition ne m'avait pas trompé, tu étais bien celle-là, par tes mots écrits, j'avais deviné sans te dire, on ne se connaissait pas, et pourtant tant de choses en communs différemment. Certaines femmes et soumises ont connu des désillusions, puis avec le temps, la patience, une confiance, une écoute, une sincérité, un respect, on se livre plus, on déploie ses ailes. On fait confiance, envolée certaines peurs, briser les tabous, franchissement des limites au fur et à mesure de la relation empreinte de certains sentiments. Je suis heureuse de te connaitre, de parler, échanger avec toi en tout bien, tout honneur comme il se doit. Pas de chasse entre nous, Diane est tranquille. Oui, il y a de belle rencontre réelle sur le site, rare et précieuse, que l'on garde dans l'écrin de cœur, et qui nous apporte beaucoup. Il y a des soumises qui sont respectueuses, tolérantes, adorables, jolies comme tout, qui ont touché cœur par leurs écrits, tu en fais partie, tu es la première avec qui j'ai conversé. Merci de ton aide précieuse, de ton/votre soutien, que tu es belle à ses pieds, parée de ses symboles d'appartenance, vêtue de ses chaines que tu portes à merveille. Ravie de ton/votre bonheur. Le 06 08 2010
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Par : le 08/01/21
Tout commence dans le bureau d’une entreprise d’impression, un homme entre, s’écriant : « Non ! Non ! Non ! Mais c’est fou ça! Une maintenance ! Alors que je suis en train de parler à ....» Il est coupé dans son élan par Marie, sa responsable directe, de son index gauche, elle lui indique le bureau, c’est là que Pierre, notre héros, se rend compte qu’il a crié, hurlé même, lors de la grande réunion des actionnaires, il s’excuse discrètement, avant de se rendre dans le bureau de Marie, qui ferme la porte derrière lui. « Pierre ! C’était quoi ce raffut ? Sérieusement, aujourd’hui, alors qu’on joue tous nos postes, tu t’amuses à... A .... À quoi d’ailleurs ?» « Marie, je suis sur un site, un peu comme Facebook, mais différent, et j’avais enfin la chance de lui parler, ca fait des semaines que j’attendais qu’elle se connecte.» Pierre se sentait honteux, en effet, ca fait maintenant un mois que la société est dans une restructuration, et lui ne pense à rien d’autres que cette fille., mais Marie, le regard triste est là, il ne saisit pas ce qui se passe dans sa tête, mais, la voyant ainsi, triste, morose, il l’embrasse, ce à quoi elle répond d’une claque violente. « Mais enfin ! Pierre ! Tu es fou?!» « Non ! Marie, ce n’est pas ce que tu crois, je.....» Pierre n’a pas le temps de finir sa phrase, que déjà Marie l’embrasse à pleine bouche, il ne sait que faire, il répond au baiser, mais se sent gêné par une main qui descend le long de son jean vers son sexe, et le voilà, ne sachant que faire dans une situation complexe. Aux prises avec cette réunion, les actionnaires, les collègues, et sa responsable, excitée, presque prête à se dévêtir, ce qu’elle vient de faire, dans un bureau où tout le monde les a vue entrées, Pierre se sent pris au piège, entraîné, dans un.... Non, sérieusement, Pierre prends les devant, et se retrouve aussi nu que Marie, commençant une valse de doigts et de langues, le plaisir, les soupirs monte, quand soudain la porte s’ouvre, laissant nos deux « amants » aussi démunie qu’honteux. Quelques mois plus tard, Pierre est désormais directeur de sa boite d’impression, Marie travaillant à ses côtés, mais comment est ce possible, laissez moi vous le raconter. Tout droits réservées à Lucifer Flame, aucune copie totale ou partielle sans accords ne sera acceptée
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Par : le 04/01/21
Suite de mots comme j'aime écrire. B onheur O ffrande N ature E xtase T ranse J ouissance O béissance Y eux bandés E coute U n X .... A bandon N om N uque I nstants V énère E rotisme R egard S ensation A ttentif I ntense R éalité E motion A ttachement V aleur O béir U s s oumise le 25 juin 2010.
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Par : le 04/01/21
Désir plaisir Désir souffrir Désir inassouvi Désir épanoui Désir attendu Désir suspendu Désir présence Désir souffrance Désir retenu Désir voulu Désir enivrant Désir palpitant Désir corps Désir accord Désir passion Désir attention Désir secret Désir fouet Désir silencieux Désir audacieux Désir acier Désir collier Désir latent Désir ardent Désir enfoui Désir envahi Désir caché Désir deviné Désir liée Désir attachée Désir demain Désir lendemain Désir envoutant Désir éprouvant Désir abandon Désir don Désir enchainée Désir marquée Désir émoi Désir croix Désir sensation Désir émotion Désir cuir Désir jouir Désir feu Désir lieu Désir obéissance Désir appartenance Que le vent emporte mes écrits près de Vous. Que le vent me porte près de vous. Que le vent me lie à Vous. Que le vent m'attache à Vous. Que le vent m'enlace à Vous. Le 23 06 2010
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Par : le 03/01/21
Nous n’avions plus qu’à monter dans la voiture et faire nos adieux à nos hôtes. Je pensais que Maîtresse Adèle nous conduirait quelques kilomètres avant de me laisser le volant mais non, sans doute un peu fatiguée, elle m’intima l’ordre de conduire. Seule surprise, je devais garder mes attributs du week-end, gode avec la queue, ligature de mes couilles, et pas le moindre vêtement alors bonjour la police ! Maîtresse Adèle mis le GPS et je devais arriver à une heure précise à une destination quelle m’avait donné sans plus d’explication. Je compris vite qu’elle souhaitait se reposer et ma tenue ne m’autorisait pas à beaucoup d’écart. Arrivé au point convenu, Maîtresse Adèle repris le volant. Je pensais que nous irions directement à notre demeure de départ mais quelle ne fût pas ma surprise lorsque Maîtresse Adèle me dit que nous passerions chez Lucas, un autre soumis fidèle à notre Maîtresse. « Tu voulais faire une expérience bi et j’ai persuadé Lucas de la faire avec toi. Je suis impatiente de vous voir tous les deux enlacés» Il ne nous fallu pas plus d’une demi-heure pour être à destination. Lucas nous reçu très gentiment. Après les échanges cordiaux de nos retrouvailles, car nous étions régulièrement en contact, Maîtresse Adèle nous amena dans sa chambre. L’endroit était chaud et Lucas avait préparé une ambiance feutrée avec veilleuse discrète et musique douce. Nous nous sommes placés sur le lit, à genoux, face à face. Maîtresse Adèle nous mis chacun un bandeau. Privé de vue, nos sentiments semblaient se décupler et nos cœurs battaient forts. Nous nous enlaçâmes et nos bouches se rejoignirent. Alternativement nos langues allaitent se caresser dans nos bouches. Presque à bout de souffle et sur les injonctions de Maîtresse Adèle qui n’avait pas oublié son fouet pour nous motiver, nos bouches se détachèrent. Maintenant, je parcourais son corps d’une douceur à peine croyable avec ma langue. Mes lèvres frôlaient ce corps et je sentais bien qu’il réagissait de façon plus que positive. Sa respiration s’accélérait et m’encourageait à lui donner du plaisir. Étendu sur le dos, je pouvais atteindre sa verge bien dur. Je léchais doucement cette verge et je passais ma langue sur son gland tout en le sentant frissonner. J’étais de plus en plus excité mais je me détachais de son sexe pour descendre tendrement le long de ces jambes. J’étais très étonné de constater que ma bite était tendu comme jamais. Maîtresse Adèle, me fis allonger sur le dos à ses côtés et lui intimât de me servir comme je venais de le faire. Passer de l’état d’émetteur à celui de récepteur était jouissif et j’étais aux anges. Ces coups de langues sur ma verge me firent me trémousser, et sa langue sur mon gland fit encore monter mon excitation. Maîtresse Adèle surveillait pour que l’on ne puissent pas jouir tout de suite et c’est avec un 69 bien interprété que nous allions nous donner notre plaisir simultanément. Tête bêche, je me mis au-dessus de lui. Ma bite s’enfonçait largement dans sa gorge et je n’étais pas en reste pour que sa bite aille au fond de la mienne. J’alternais les aller retour avec la dégustation de son gland. Ma langue faisait des ronds sur ce gland gonflé. Bientôt, je sentis que sa jouissance était proche comme la mienne d’ailleurs. Alors, comme un seul homme nous avons accéléré la sucions de nos glands et nous nous nous sommes lâchés pratiquement en même temps avec une jouissance qui m’a fait lâcher un cri de satisfaction. J’appréciais ce liquide chaud dans ma bouche tant et si bien que je l’aspirais encore plus pour en récolter le plus possible. J’avalais sa semence avec un plaisir immense et je sentais bien que c’était réciproque. Il faut dire que nous savions parfaitement localiser nos zones érogènes les plus sensibles. Nous sommes tombés côte à côte, épuisés mais enlacés comme pour se remercier mutuellement du plaisir offert. Maîtresse Adèle nous demanda de s’allonger côte à côte par terre. Voir ses soumis se donner du plaisir l’avais beaucoup excité. Elle retira son string rouge, remonta sa jupe de cuir et nous chevaucha avec ses grandes et sublimes jambes au-dessus de nos visages. Elle frotta son sexe sur nos visages et, sentir ce sexe humide sur nos bouches prolongea notre excitation. « Ouvrez grand la bouche » nous intimât-elle. « Plus que ça espèces de gouines » Se relevant légèrement, nous avons recueilli sa douche dorée avec toute notre dévotion. Recevoir cette urine divine après notre sperme nous donnait l’impression d’être lavé. « Relevés vous espèces de chiens et que chacun nettoie l’autre avec sa langue» Après s’être exécuté langoureusement, Maîtresse Adèle, nous a fait servir le repas. Nous avons dîné dans une ambiance familiale comme mari et femme mais sans trop savoir le rôle de chacun. Maîtresse Adèle nous demanda d’aller se coucher tôt. « Vous n’avez pas encore testé la pénétration et je veux que vous soyez en forme pour cela dès demain » A suivre ......
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Par : le 03/01/21
Allez zou, une petite histoire pour bien commencer 2021. ...l'effet tunnel... Je travaille comme ingénieur dans une zone secrète en Arizona. Nous préparons les prochaines bases qui vont être implantées sur la Lune, Mars et autres corps de notre système solaire. Ma chef de service, Wira est une jeune indonésienne, toujours voilée, membre d'une secte musulmane très pieuse. Je n'ai jamais vu que ses yeux mais dès le premier regard, le jour où j'ai été affecté sur cette base, je suis tombé amoureux dingue de Wira. C'est con ce truc, aucune explication, j'ai su de suite que Wira était ma femme. Nos âmes étaient liées et cela depuis toujours, même par delà la naissance et la mort. Cette étrange impression que vous connaissez cette personne, qu'elle vous connaît parfaitement aussi et que tout devient si simple, si naturel. Un peu comme ces vieux couples qui ont usés les années ensemble, patiné leurs âmes et que plus rien ne peut séparer. Wira n'est pas intelligente, non, c'est une génie. A 21 ans, elle avait déjà trois doctorats en poche et publié des thèses fort innovantes. Résultat, les services secrets américains lui ont mis le grappin dessus et elle s'est retrouvée dans cette base, à bosser comme une malade sur des recherches qui la passionnent. Elle est d'une énergie incroyable. Pour ma part, j'ignore comment je me suis retrouvé dans ce lieu futuriste, tout d'acier et de verre et je ne sais même pas quel est mon job véritable. J'ai certes un diplôme d'ingénieur, mais ici, entouré de tous ces savants émérites, on se sent un peu comme un cantonnier avec sa pelle qui regarde passer des voitures de course. Un jour le général qui commande la base m' a convoqué dans son bureau meublé à l'ancienne, style 1800, sans doute pour se reposer le cerveau. -Alors, il parait que vous ne savez pas pourquoi vous êtes sur cette base, m'a t'il dit en me regardant droit dans les yeux avec ce regard délavé, typique des très hauts gradés de west point. Un regard à la Westmorland. Cela m'a fait sourire. -C'est exact. Je me pose la question tous les jours. -Nous vous avons fait venir, ...un peu de force...j'en conviens car vous êtes le mari de Wari. Ne le savez vous donc pas? Je n'ai pas su quoi répondre. Cela se voit tant que cela que je suis amoureux fou de Wari? -C'est une savante d'exception. Elle a besoin de son homme et nous savons que c'est vous, alors ne perdez plus de temps et demandez lui sa main. C'est un ordre ! Visiblement le général aux yeux à la Westmorland décide de tout. Rien que pour le faire chier j'ai envie de dire non et puis....je vois les yeux de Wari et je craque. -Ce sera fait avant ce soir. Je me suis pointé dans le bureau de Wari. Elle porte son voile islamique comme toujours. Ses yeux...quelle merveille. -Oui, de quoi s'agit il? je n'ose répondre. Elle me regarde. Je devine son fin sourire sous son voile. Visiblement je l'amuse. J'espère qu'elle ne va pas me prendre pour son animal de compagnie, son labrador. Puis non, zut, je suis trop amoureux. -Wira, voulez vous m'épouser. Elle se lève et viens vers moi. Elle semble flotter dans ses voiles. C'est comme si elle glissait sur le sol. Elle me prend la main et pose un baiser dessus. -Oui Ce simple mot m'a électrocuté. Je ne sais ni pourquoi ni comment mais nos lèvres se sont touchées, nos langues se sont cherchées, nos corps se sont lovés. J'ai senti ses seins lourds contre ma poitrine. J'ai eu envie d'elle, de lui faire l'amour. Mais Wari me connaît parfaitement. Elle a su calmer mon ardeur. -Après le mariage et tant que tu voudras. Le mariage a été célébré sur la base par le général pour le civil et un imam de sa secte. Wari n'a pas voulu prendre de vacances. Nous avons baisé toute la nuit et le matin j'ai retrouvé le lit vide. Elle était déjà retournée à son labo. Depuis, elle bosse, bosse et bosse. Je passe la voir quand je veux et je la tringle. Elle ne dit jamais non. Elle sait me faire jouir très fort en elle, prendre une douche avec moi et puis zou, de nouveau au boulot. Parfois, c'est elle qui vient. je me laisse faire. Elle dégrafe mon jean, sort mon sexe épais et s'empale dessus. Elle me couvre de baisers, m'inonde de cyprine parfumée. Elle sait se faire jouir sur mon sexe tendu, elle sait m'aspirer et me vider de ma semence. J'adore la laisser faire. Parfois, je me pose la question. Suis je son époux ou son labrador? C'est pas le général aux yeux à la Westmorland qui va me donner la réponse cette fois.
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Par : le 03/01/21
Des milliers d'étoiles dans vos yeux Eclairent mon regard bleu Sourire, étincelle dans ma vie Le ciel est devenu soudain clément Et depuis le jour de notre rencontre Nous sommes en phase Des avancées se sont faites et se ferons encore Envolés mes deux tabous depuis peu avec Vous Maintenant, je porte votre collier offert sur Paris début juillet A présent, je vous appartiens plus encore Ivresse des sens, bonheur de vous connaitre, sereine de cette belle rencontre Notre nuit dans ce bel hôtel, son restaurant du jardin, le petit déjeuner Soirée une première pour moi, découverte totale du club SM du 17e arrondissement Que j'aime cette relation avec vous, RESPECT, écoute, patience, confiance, complicité Unie à vous je suis depuis ce premier jour, pour longtemps je l'espère et le souhaite Il y a des regards qui en disent long quand les mots ne sortent plus Sous votre regard, je m'enflamme, le son de votre voix me plait, m'excite Cœur, âme et corps je m'abandonne Impatiente et patiente, je découvre avec Vous, canne anglaise, fouet, etc. Nos désirs communs, unis dans le respect Tous vos gestes, vos paroles, vos actes Instantanément me transportent en émotions diverses Loin et mon corps se tord parfois des cris, des soupirs, des gémissements, des râles L'étoile bleue arrive Et par Vous, j'exulte Nuque ployée, regard baissé, je me laisse aller en toute confiance Tout cela par et avec Vous, depuis quatre mois ce jour Mon désir est de découvrir plus encore avec Vous De nature curieuse, j'aime apprendre... Avec certains sentiments partagés on se dépasse, et s'abandonne. Le temps et la durée sont nos alliés, dans mon chemin avec Vous. Osmose de nous, trouble de Vous. Avec Vous point d'illusion, toujours attentif à celle que je suis, et cela me ravie. Avec Vous, je plie et ploie, mais ne romps pas tel le roseau. Parce que c'est Vous et que vous avez su, être patient, rassurant, réconfortant, au fur et à mesure, mes larmes sont moindres. J'ai fait la paix avec mon corps si je puis dire ainsi, ce n'est pas facile de me voir en photo, je fais avec. Vous m'appréciez telle que je suis, naturelle sans artifice. Merci de m'avoir rejointe un jour et demi sur Paris, lors de mes vacances. Vos désirs toujours en adéquation avec vos paroles qui ne sont pas vaines, ni futiles. J'ai osé aller là-bas, ce qui était prévu a été, malgré ma crainte et mes peurs du regard des autres, comme vous le savez, à me réconforter et à me dire : si tu ne veux pas y aller, on reste tous les deux. Non, il me fallait affronter ma peur, ne pas Vous décevoir, Vous prouvez si besoin était que j'étais capable de. Me prouver à moi que je le pouvais, ne pas reculer, oser, malgré la tempête intérieure en mon cœur, certain premier pas coûte plus que d'autre. Beaucoup de respect, il y a eu, j'étais la seule à porter un collier et une laisse. Puis à l'arrivée d'une autre soumise parée ainsi et descendant l'escalier un bandeau sur les yeux, son Maitre la guidant pour ne pas tomber, j'étais réconfortée un peu plus. J'ai pu être confronter aux autres regards quand vous me dominiez, et ceux-ci n'ont pas été source de peur, rassurée j'étais par votre présence, confiante ; heureuse d'avoir franchi le pas, de porter ce collier symbole de votre appartenance, en présence de personnes qui aiment comme nous le BDSM. Mon attachement à Vous est réel, tout comme ma confiance, mon respect, ma sincérité, cela est réciproque et cela me comble de joie. Je suis heureuse d'être à Vous, voilà simplement mes mots pour Vous mon Maitre. Le 24 07 2010 Soirée à Cris et chuchotements
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Par : le 03/01/21
Vous que j'apprécie Vous à qui je me confie Vous qui me comblez Vous qui m'excitez Vous qui me ravissez Vous qui me rassurez Vous qui me faites jouir Vous qui me faites sourire Vous qui me respectez Vous qui me dominez Vous qui êtes plaisant Vous qui êtes élégant Vous qui me fessez Vous qui me punissez Vous qui me faites me dépasser Vous qui m'enlacer Vous qui m'attachez Vous qui me liez Vous qui me regardez Vous qui me devinez Vous qui êtes sincère Vous que je vénère Vous qui êtes attachant Vous qui êtes élégant Vous qui êtes courtois Vous qui êtes adroit Vous qui êtes attentif Vous qui êtes positif Vous qui êtes à l'écoute Vous que j'écoute Vous qui êtes ponctuel Vous qui êtes appel Vous qui êtes mon Maître Vous que j'aime connaitre Vous et moi, trois mois ce jour. Le 23 06 2010
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Par : le 02/01/21
Je suis hétérosexuel, mais j’avais envie de me faire sodomiser, pas avec un homme, je ne suis pas gay, donc un trans me semblait la bonne solution. Sur internet je recherche donc une trans active. Je pensais que c’était difficile à trouver, mais très rapidement, j’ai eu une réponse. « tu es sûr de vouloir te faire enculer, car je n’aime pas les fantasmeurs ». Je n’ai jamais essayé, mais cela me tente assez. « Je suis uniquement active et je vais te soumettre, et tu avoir mal au cul » Elle met sa main dans mon pantalon... Moi aussi j'ai envie de te toucher sa queue ! Elle me déboutonne lentement en me regardant avec ses yeux de salope... Elle est grande, brune, mini-jupe et string qui me donne envie de l’enlever, elle sort ma queue de mon jeans et descend lentement pour la sucer, j'ai déjà envie de jouir mais j'ai aussi envie de goûter... Elle suce 5 bonne minutes en insistant sur le gland. Elle me demande si je veux voir la sienne, elle voit que j'ai envie et prend ma tête qu'elle met entre ses gros seins... Elle me fait descendre vers son joli string bien gonflé que j'embrasse délicatement, comme une chienne que je suis... Sa belle queue, d'environ 20 cm sort et c'est bon de sucer un trans, j'en ai tellement rêvé... Elle se met à me baiser la bouche et j'aime ça ! Je suis une putain de chienne, j'ai envie qu'elle me défonce le cul ! Je suis occupé de la sucer pendant qu'elle va dans mon jeans pour me toucher les fesses... Avant de se diriger vers mon anus... Elle me met un doigt, je pousse un petit cri, elle me relève ensuite et demande si je désire qu'elle me prenne... Oui ! je vais enfin me faire prendre ! elle prend une capote et la met sur sa queue... Elle prend un lubrifiant qui dilate mon anus en deux temps trois mouvements et elle vient poser son gland sur mon anus. J'ai littéralement envie d'exploser mais qu'elle ait le temps de me démonter avant ! elle pousse et j'éprouve de la douleur, j'ai envie qu'elle arrête mais elle me met un doigt dans la bouche... Que c'est bon... ça commence à rentrer... J'ai mal mais j'adore être la salope d'une transexuelle... elle pousse, pousse et fini par être totalement rentrée... J'ai ma première bite dans mon anus ! Elle commence alors ses va et vient et je commence à jouir tout en me touchant la queue, c'est si bon, qu'elle me défonce le cul ! Elle accélère le mouvement et je crie deux fois plus. Une amie à elle tout aussi sexy est venue admirer le spectacle, je ne pouvais pas rêver mieux, je suis maintenant la pute de deuxtrans ! La première m’encule pendant que j'ai la queue de l'autre dans la bouche, j'en avais tellement envie la deuxième m’enfonce sa bite à fond dans la bouche pendant que sa copine me baise... Après 30 bonnes minutes, elle se retire et se met à me sucer, je pousse un râle. Elle me met à quatre pattes et recommence à m’enculer en levrette... Elle sort et rentre sans ménagement pour bien me faire comprendre que je ne suis qu’une petite pute pour trans. J'ai été la salope de deux transexuelles qui m'ont enculé pour la première fois... et certainement pas la dernière...
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Par : le 01/01/21
Maîtresse sort de la salle de bain, face au lit, elle porte des talons hauts, une belle paire d’escarpins rouges, des bas qui arrive jusqu’au haut de ses cuisses, la petite mini jupe en cuir qu’elle porte est plus courte que la longueur du porte-jarretelle, un chemisier noir qui lui comprime bien la poitrine.Je bande en attendant impatiemment qu’elle vienne jusque moi. Elle passe à gauche du lit, m’attache une main. Elle m’enjambe, laissant son sexe à seulement 10 centimètres de ma tête et attache l’autre bras au lit. Mes jambes sont rapidement fixées aux deux autres coins de lit. -Et bien. De la nouveauté pour ce soir -Tu vas te plaindre peut-être ? -Non pas du tout… Elle m’embouche délicatement, joue avec le bout de mon gland de la pointe de sa langue. Elle continue d’agacer mon gland en le passant tendrement dans le creux de sa main. Maintenant elle me suce tout en se tournant. Elle finit par venir poser son sexe juste devant moi en remuant bien ses hanches. Elle s’assoit sur moi. Je sens l’odeur de sa mouille à travers son string rouge. Elle me masse les couilles tout en me suçant. Elle finit par retirer son string et me fourre le string dans la bouche. Je me régale mais suis tout de même perturbé. Elle retire ses talons aiguilles et passe mon gland entre ses petites lèvres. Elle commence à le mettre sur son anus. -C’est ça que tu veux mon chéri. Tu veux mon cul ? -Oui. -Tu veux m’enculer, alors je me prépare. Tu ne seras pas déçu. Au lieu de cela je sens quelque chose de froid entre mes cuisses, elle m’enfonce un plug dans l’anus. Elle reste immobile quelques secondes. Le plug glisse en moi et sort finalement. Immédiatement il est remplacé par un nouvel objet froid et plus imposant. -Aie !!! -Mais non mon chéri, je suis sûre que tu aimes ça. Elle ne bouge plus et recommence quelques va et vient. Elle le sort et m’en enfile un encore plus gros, beaucoup plus gros. -Alors, tu aimes maintenant ? Tu as toujours voulu m’enculer. Moi, Je ne veux pas, mais toi, tu vas y passer ce soir. Elle sort ce nouvel élément et le pose dans ma main. Un gode lisse plus gros. Je crains le pire. Pas le temps de retrouver mes esprits que je sens un objet froid et visqueux me pénétrer. Ses cuisses chaudes m’empêchent de resserrer les jambes ne seraient que de 2 centimètres. Le gode se glisse en moi d’un centimètre, puis deux, bientôt 5. Je peux sentir une forme qui me rappelle vaguement un gland. Elle continue de me pénétrer toujours plus loin. Combien je ne sais plus, mais je le sens. Elle stoppe un peu, se déplace tout en laissant le gode à sa place et pousse un peu plus fort. Elle vient de passer le plus dur. Maintenant plus rien ne l’arrête. Elle m’encule à fond, me pince les tétons, et m’encule encore plus fort. J’aime ça, j’éjacule. Elle voit mon sperme couler. Elle ramasse plusieurs gouttes et me force à les avaler en m’enculant encore plus fort. Je n’en peux plus. Mon cul me fait mal mais j’aime ça. J’ai éjaculé. Le gode ceinture qu’elle porte est de dimension on ne peut plus respectable au moins 5 centimètres de diamètre pour 25 de longueur. -Alors, tu veux toujours m’enculer ? -Oh oui. Plus qu’avant. Mais je dois bien dire que je crois aimer être enculé. -Parfait. Jusqu’à nouvel ordre, c’est toi qui va te faire enculer, une ou plusieurs fois par semaine, ce qui ne nous empêche pas de baiser normalement. Elle m’a laissé ainsi, toute la nuit attaché pour m’enculer une nouvelle fois dès le matin. A la différence près que cette fois, elle a fini par s’empaler sur mon sexe pour jouir et me faire éjaculer en elle bien fort.
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Par : le 30/12/20
Vous et moi Plus de deux mois Et cet émoi Quand je vous vois L'émotion qui me submerge. Quand votre regard se pose sur moi. Et que dire de votre voix. Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle. Comme une évidence, un appel. Est-ce que mes mots sont bleus. Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux. Ils ont la couleur de vous. La couleur de votre cœur. La couleur de votre odeur de parfum de peau. La couleur de votre âme. Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre. Vous me comblez par votre personnalité, fermeté. Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors. Ce qui n'est pas donné à tout le monde. Avec ce charme qui est le vôtre, et cette élégance. Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité. Vous avez su conquérir mon âme, mon cœur, mon corps. Vous que j'apprécie et bien plus encore ... Vous et ce RESPECT qui vous honore. Vous et notre sincérité réciproque. Vous êtes mon destin. Vous que je garde dans l'écrin de mon cœur. Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas. Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu. Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité. Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais. Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite. Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile. Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage. Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e). Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne. Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique. Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien. Les voleurs d'instants que nenni pour moi. Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant. Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard.... Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi. Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut-être... Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir. Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine. Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener. Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi. De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT. J'aime votre présence, votre patience, votre écoute. Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité. Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'. Etre attachée à vous me plait et me fait du bien. Confiante de vos actes et paroles depuis le début. Espoir de vos demains qui ne serons pas vains. J'apprécie, vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme. Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect. Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur. Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années. J'ai laissé parler mon cœur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir. La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites ou peurs ou craintes. Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure. Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité. Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver. Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalités, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise. Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations. Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous. Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous. Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas. Pour voir ce que la personne a dans le ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs. Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous. Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect. Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde. On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides. Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprend plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte. Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certains sujets cela dépend de tant de choses dans la vie. Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire. Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie. Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale. Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure. Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon cœur et mes tripes. Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir. Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens. Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer. Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier. J'ai placé ma confiance en vous. Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas. Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au-delà de certaines apparences et physiques. Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre. C'est la soumise qui choisit son Maitre et vice versa. Lui sans, elle n'est rien et vice versa également. Il faut une certaine alchimie !! A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom. Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM (pseudo bleue) avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Puis une autre annonce, pseudo arc en ciel créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise. Le 07 06 2010
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Par : le 29/12/20
Providence, évidence Il faut toujours espérer en la providence !! Un jour, il m'a écrit un long mail suite à mon annonce et ma recherche, se dévoilant un peu, il a attiré mon attention, je ne lui ai pas répondu tout de suite. J'ai été 'séduite' par certains mots qui étaient ma recherche, sans trop y croire, déçue quelque fois par le passé comme certaines ici. J'apprécie les mots sincères, les paroles de miel que nenni pour moi. Il y a l'homme qui possède les mots et puis il y a le baratineur !! Les mots ne sont que des mots, les actes comptent !! Des mails échangés entre nous, je lui ai fait part de mes peurs, craintes, de certains tabous (bribes de mes blessures enfantines), mon côté pudique. Mais ce qui importe en fait, c'est le dialogue, l'écoute, la sincérité n'est-ce pas. Pour se faire, je lui ai parlé de moi sans faux semblants, de mes attentes, expériences, pratiques, lui dire que les marques n'étaient pas un souci pour moi. Lui faire part de mes 'désirs cachés', cela permet de se libérer, d'avancer, de faire fi de certaines peurs, et de comprendre pourquoi et de tout faire pour y arriver, même si cela demande du temps ou des années, qu'importe le temps. Certains font des annonces et sont peu disponible pour différentes raisons, travail, vie de famille, sport, convenances personnelles, planning à gérer, x et y motifs. Est ce qu'ils auront du temps à consacrer à leur soumise, s'il y a une !! Un suivi, c'est entretenir la flamme, l'alimenter de diverses façons, texto, coup de fil, mail, message, passage sur le site suivant les disponibilités, savoir qu'on pense à lui (elle). Se rencontrer quand on le peut et l'a décidé, c'est entendre une voix au téléphone, découvrir le timbre de sa voix, cela rapproche un peu et l'on ressent beaucoup dans une voix. On prend patiente, on attend. Dire sur soi, écrire et puis, ne rien voir venir, espérer peut-être. Ecrire ce que l'on pense, sans faire de reproche, ni autre. Comment savoir si la personne nous apprécie telle qu'on est ... La beauté est suggestive, la critique est facile, l'art difficile ! Belle par rapport à qui et à quoi, sur quel critère. Quand on apprécie une personne, on l'apprécie comme elle est, c'est elle en son entier et pas une partie d'elle-même. Le regard est très important, il est la base de beaucoup pour la suite à donner parfois, simple séance, ou relation suivie, je préfère la seconde, je ne suis pas un objet qu'on utilise et jette après consommation, 'essayer' et ne pas convenir, j'aime autant qu'on me le dise tout de suite, mais comment savoir si cela se passera bien sans se voir, je ne vais pas voir x personne pour trouver le bon. Combien de soumise se sont faites avoir et se ferons encore avoir peut-être, si la personne en face n'est pas sincère, si elle joue !! Tôt ou tard tout se découvre, le masque tombe !! Une séance par ci, une par là et puis s'en va, voir ailleurs une autre soumise A dire de soi, cela porte "préjudice". Je crois que c'est le silence qui porte préjudice et qui corrode à jamais tout espoir de relation. Plus l'autre se dit, plus il accepte de mettre à nu ses pensées, son esprit, ses peurs, ses fantasmes, ou désir, plus la relation peut être profonde, dense, solide. On ne peut partager avec un masque ou une carapace. C'est pourquoi, je me suis dévoilée à vous. L'écrit permet de dire des choses que l'oral rend difficile. Une soumise se donne, non pour avoir une récompense, donner parce qu'elle se sent bien avec la personne, parce qu'elle est confiante, parce que son désir est de progresser, de se dépasser, de s'oublier pour ne penser qu'à lui, son plaisir à elle, est son plaisir à lui, voilà comment je vois la relation de soumise à Maitre. Les sentiments forts et partagés, que ne ferait-on pas pour son Maitre si la confiance est là ; les tabous, les peurs, les craintes, tout cela n'est plus avec lui à nos côtés. Notre relation vient d'éclore, prémices de beaucoup avec vous près de moi. Vous êtes patient, à l'écoute, et pour moi cela est IMPORTANT, se dire les mots, dire ce qui ne va pas, ou déplait, si des incompréhensions, cela permet d'avancer, de corriger, de se dépasser, de se relever, de grandir. Il y a certaine évidence, attirance qui font que pour lui, celui qu'on a choisi, son élu, on se dépasse, on s'abandonne, on se donne dans la confiance de lui. Pour construire, il faut être sincère, complice, avoir du respect, de la connivence, de la confiance, certains sentiments partagés, je ne pourrais pas faire autrement, je fonctionne avec mon cœur et mes intuitions. Maintenant que vous avez attiré mon attention, prouvez-moi vos pouvoirs !! Le dialogue s'instaure, suivi d'un rendez-vous, une invitation au restaurant deux heures à converser, à dire sur soi, à se dévoiler face à face, être sincère de chaque côté. Vous m'avez fait part de votre décision, sans l'ombre d'une hésitation, je vous ai donné ma réponse. Une histoire commence entre nous, une progression avec vous à mes côtés, un suivi Parfois la providence, l'évidence, l'attirance, les points communs, des affinités, une disponibilité, une sincérité, une décision à prendre, je ne pensais pas en acceptant votre invitation que, cette suite serait, loin de moi cette idée ou pensée. Comment attendre celui qui vous 'voudrait' peut-être et avec qui peu d'échange. Comment comprendre certaines choses en ne se voyant pas. Comment dire oui sans le connaitre, sans entendre sa voix, ni le voir de visu. Comment se soumettre à une personne que l'on n'a jamais vue, le virtuel lasse !! La réalité est plus passionnante, vibrante, marquante, captivante, émouvante, troublante, excitante, et les 5 sens sont en éveil !! Le 14 04 2010
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Par : le 29/12/20
Il est plaisant de lire certains récits ou de rares Maîtres osent écrire et exprimer les sentiments qu'ils éprouvent pour leur Soumise, cela est rare et précieux, et cela ravi mon cœur. Ce n'est pas un signe de faiblesse du tout, signe d'appartenance sincère, de complicité, de découverte, de plaisir, de désir, de sourire, de cris, de larmes, de peurs, de pleurs, d'humiliation, de mots, de maux, de crainte, de dépassement de soi, d'émoi, de bonheur, d'écoute, de connivence, de RESPECT, d'attachement. Quoi de plus beau qu'un regard posé sur soi, qu'une voix qui écoute, qui rassure, qui apaise, qui donne envie de se dépasser, qui donne envie de lui donner plus encore. La voix à laquelle, on obéit parce qu'on aura choisi celui qui sera 'sien' et à qui on pourra donner ce Titre tant galvaudé !! Aucun voyeurisme, aucun exhibitionnisme, aucun étalage, simplement la sincérité entre deux adultes consentants : Maître et Soumise, cela se respecte et il ne faut pas être jaloux ou envieux du bonheur des gens. Savoir que tout ou tard tout arrive à qui sait attendre, à qui sait être patient, à qui sait être sincère, à qui sait prendre le temps de découvrir la personne, de l'écouter, de l'entendre ce qui n'est pas la même chose, de l'aider à dépasser ses peurs, et tabous s'il y a. Comprendre avant d'EXIGER, savoir apprivoiser celle qui s'abandonnera à lui avec la confiance, le respect, qui lui offrira sa soumission, qui lui fera don de son cœur, de son âme, de son corps, qu'il soit digne de ce don merveilleux. Chaque personne est différente, selon son enfance, son vécu, ses blessures diverses, son éducation, sa vie privée, ses épreuves, etc. Toute personne a droit au bonheur, au respect ici ou ailleurs. Nul n'a le droit de juger !! Bonne chance à chacun (e) d'entre vous, que vous trouviez l'élu (e), que certaines jolies rencontres et histoires durent et perdurent. Que certaines éclosent peut-être, je vous le souhaite. Merci à une amie soumise qui se reconnaitra avec qui je converse depuis quelque mois sans faux semblants, son amitié sincère, son (votre) soutien m'est précieux. Que la belle histoire que vous écrivez à deux, depuis un an et plus, dure et perdure, cela ravi le cœur. Le 11 02 2010
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Par : le 28/12/20
Appuyé contre lui, Julien regarde la Sbite énorme de son partenaire comme la chèvre de Monsieur Seguin devait regarder les loups. Sauf qu’il ne risque pas sa vie. Le Black pousse sur sa tête et Julien lèche l’énorme gland rose, comme si c’était une glace king size dans un cornet : des boules chocolat et une boule framboise par dessus. Là, je me dis, faudrait quand même pas qu’il me le déchire. Qu’est-ce que je ferais de Julien, après ça?? Je m’adresse à Kniv : — On avait pris de l’huile d’olive... Est-ce que je peux en donner à Bludge, Mademoiselle Kniv?? Je suis polie, hein, pour une fille qui est née dans une roulotte. Elle me répond : — Il a ce qu’il faut. Puis, elle dit au Black : — Vas-y Bludge, enfile-le?! Il fait mettre Julien à quatre pattes, les jambes bien écartées. Ensuite, il prend une boîte de Nivea dans la poche de son pantalon et en met sur son index. Il l’enfonce dans le cul de Julien qui fait un petit bond en poussant des cris aigus. Chochotte, va ! Le Black fait bien aller et venir son doigt. Puis il va se mettre derrière lui, son énorme matraque pointant vers le trou du cul rose de Julien. Je fais une petite prière à Sainte Sara, ma patronne : — Sainte Sara, faites que son anus ait la vie sauve. Vous dites?? On ne peut pas prier pour la survie d’un anus ? Ben si, désolé... Kniv me dit : — Lève-toi, on va regarder de plus près. On va s’agenouiller près d’eux. Bludge met le bout de son gland contre l’anus de Julien. On dirait un cheval qui s’apprête à enculer un petit chevreuil?! Sainte Sara, je compte sur vous. Bludge tient Julien fermement par les hanches et il s’enfonce lentement. L’anus de Julien ne forme plus qu’un repli de peau étirée au maximum, entourant un gland gros comme mon poing. C’est super comme spectacle, sauf que... Julien crie tellement fort que nos tympans vont exploser?! Ouf?! Le gland est passé et nos tympans ont tenu. L’anus de Julien aussi, à première vue. Bludge le baise lentement, en le tenant fermement. Il s’enfonce à fond en lui, on entend même ses énormes couilles gifler les cuisses moites de Julien?! Ensuite, il ressort presque complètement, pour bien lui distendre l’anus : un artiste. On a droit à de nouvelles gueulantes de Julien, mais bon, lui aussi a des hormones et elles doivent être à voile et à vapeur, car ses cris de douleurs se transforment bientôt en gémissement de plaisir. Les jumeaux vont y passer aussi, sans doute. D'accord au début ça pique un peu, mais un anus c’est élastique comme un vagin. Or, la tête d’un nouveau-né sort d’un vagin... Donc... Kniv me dit : — On a tout vu. À toi maintenant de me montrer ce que tu sais faire avec ta petite langue. Je lui dirais bien : "Si tu allais te laver vite fait dans la rivière..." Car je ne sais pas d’où ils viennent, ces Vikings, mais en tout cas pas d’un spa. J’aime bien les odeurs, mais elle sent vraiment fort... Elle se couche sur le dos, jambes écartées. Je vais me mettre entre ses cuisses, la langue un peu hésitante. Ses effluves me rappellent un peu la fin du marché aux poissons dans un pays chaud, mais comme je suis très excitée, ça me plaît. Alors, au lieu de tout lécher et de faire passer l’odeur en moi, je l’embrasse. Elle me donne une petite claque sur la tête en disant : — Allez, mieux que ça?! D’accord... Je la lèche depuis l’anus jusqu’au clitoris. Je suce ses grandes lèvres.... Elle se tortille un peu sous ma langue. Maintenant, la vraie maîtresse, c’est celle qui fait gémir l’autre, non?? Je mets le nez contre son méat, là, il y a des odeurs acidulées. Elle me donne un petit coup de talon dans le dos : message reçu?! Je me concentre sur le clitoris, ma langue en fait le tour, ma bouche le suce. Elle me caresse la tête et m’encourage en lapon... Langue que je ne pratique pas. J’entends les jumeaux pousser des petits cris, à mon avis, ils deviennent des hommes, là. Une autre qui gémit un peu, c’est Kniv. Je suce énergiquement son clito et elle jouit en plaquant mon visage contre sa chatte... Je la lèche encore un peu pour bien nettoyer, mais elle me repousse et s’assied. Et moi?? Je crois que je suis un sex-toy pour elle : elle m’utilise, jouit, puis me remet dans le tiroir de la table de nuit. Je regarde où en sont les autres. Comment vont les jumeaux/jumelles?? Je ne suis pas sûre qu’ils ont aimé se faire dépuceler, ils ont l’air un peu perdus dans leurs pensées. Si ça se trouve, ils seront tout à fait normaux après... J’ai peut-être trouvé le moyen de guérir le syndrome d’Asperger. Un problème psychologique?? Faites-vous sodomiser, ça ira mieux?! Bludge a joui et il retire sa matraque du cul de Julien qui pousse un dernier cri aigu. Quelle chichiteuse?! Il a la chance de se prendre 33 cm dans le cul et il trouve encore le moyen de faire le difficile. Bludge montre son sexe en disant : — Nettoie?! Normal : qui salit nettoie. On ne sait pas s’il y a beaucoup à nettoyer, puisqu’elle est noire. Mais à voir la tête de Julien, c’était nécessaire. Hans, le grand barbu, a fini de baiser Josiane. Ils sont l’un contre l’autre, allongés sur le sable. Kniv s’étire dévoilant des aisselles blondes... Rectification, elle me plaît : son odeur m’excite. Il faut dire que cette petite orgie m’a bien allumée et je suis restée sur ma faim, genre le feu au cul. Kniv nous demande : — On va se baigner, les enfants?? Bonne idée, puisqu’on est un peu étourdis. Enfin, nous, car pour les Barbares, ça a l’air d’être normal. Julien se frotte les fesses en marchant vers la rivière. Je parie qu’un bain frais lui fera du bien... Les jumeaux vont timidement rejoindre Kniv. Je crois qu’ils veulent se sentir mâles à nouveau. Moi, je jette un coup d’œil à Bludge qui justement... me regarde. Quant à Josiane, elle est rapidement entourée de Hans et TNT. Bludge me fait signe de le rejoindre. Difficile de résister, surtout quand on a la chatte en folie... Je le rejoins en louchant sur sa matraque. Dire que Julien a eu tout ça dans le derrière?! Le Black me prend par la main et m’amène dans la rivière. L’eau fraîche, par rapport à la température de l’air, ça fait du bien. La seule chose que je crains, à part les crocodiles, c’est que de la vapeur s’élève de mes fesses quand j'entrerai dans l’eau... On se trempe, pas de vapeur, ouf?! Autour de nous, Josiane joue avec les deux mecs et les jumeaux collent Kniv comme deux arapèdes à leur rocher?! Je sens contre mon pubis le sexe de Bludge grandir. J’ai peur d’avoir eu les yeux plus grands que la chatte en lui faisant de l’œil. Mais non, puisqu’une tête de bébé passe?! Vous pensez peut-être que je devrais plaindre Julien qui s’est pris cet énorme gourdin dans le cul?? Bon, d’accord, je le plains?! Il me regarde, fidèle à sa Maîtresse. Bludge fait des manœuvres pour me baiser dans l’eau. Moi, j’aime pas ça : dans l’eau ça ne "glisse"' pas. Demandez à votre femme, quand elle revient de sa séance d’aqua bike avec le beau prof... Je dis à Bludge : — On va sur la berge?? — D’accord. Un mec qui a vraiment envie, il est d’accord avec tout?! On flirte, on s’embrasse, il caresse mes fesses, je caresse les siennes. Je lui confie : — Tu sais, j’aimerais que mon mari participe un peu. — Comment?? — Il te léchera le trou du cul pendant que tu me baises. Grand sourire de Bludge. Quel homme refuserait ça?? Je me couche sur le dos, une serviette sous la tête. Bludge se couche sur moi, son énorme sexe vient aussitôt renifler ma chatte. Je lui dis quand même : — Vous faites dou... Aïïïe?!! Brute?! Il a donné un coup de reins et m’a pénétrée comme... un Barbare. Ça va, ma chatte est malgré tout d’accord et même... ravie. Je mets les mains sur ses grosses fesses musclées en disant à Julien : — Viens lécher. Comme je les écarte en même temps, il n’a pas besoin de demander bêtement : "Lécher qui, lécher quoi??" Je vois à la tête de Bludge que Julien a plongé sa langue rose dans son trou du cul. Comment, c’est dégoûtant?? Mais non, quand un mec a envoyé une femme au 7e ciel, normal que le mari lui lèche le cul. Ça ne se passe pas comme ça, chez vous?? — Continue Samia?! Je vais vous dire, on a tendance à prétendre que la taille d’une bite, ça ne compte pas. Ce qui compte, ce serait seulement la manière de s’en servir. Eh?! Me faites pas rire, j’ai les grandes lèvres gercées. Julien serait en moi, je ne le saurais même pas, tandis que Bludge m’écartèle le minou et la petite bête est à la fête, je vous prie de le croire... Je me rapproche du moment où je vais jouir. Dans ces cas-là, j’imagine mon partenaire éjaculer en moi et son sperme passer le col de l’utérus (périlleux?!), puis le plus baraqué des spermatozoïdes viole mon ovule?! Enfin, c’est une image, car je suis sûre que mes ovules sont aussi salopes que moi, qu’ils repèrent le spermatozoïde le plus balèze et qu’ils s’offrent à lui comme une chienne en chaleur?! Ça, c’est l’image qui fait déborder mon... euh... vase. Je plante mes ongles dans les fesses de Bludge, tout en criant que... — Je jouiiiiisss?! Tout le monde doit le savoir. Bludge continue, mais bon, là, c’est assez. Je dis à Julien : — Enfonce bien ta langue et caresse-lui les couilles. Normal qu’un mari aide sa femme, d’abord à jouir, ensuite à faire jouir son amant... Et ça marche?! Quelques minutes plus tard, le sperme de Bludge vient m’inonder... Après cela, je le repousse en disant : — Vous êtes lourd, Monsieur Bludge. Mais oui, je suis polie, surtout avec les hommes de la stature de Bludge. Dès qu’il se couche à côté de moi, Julien, que j’ai bien dressé, colle sa bouche à ma chatte et il me fait une petite vidange... Il lèche et suce... Allez, je le récompense?? Oui?? OK, je lui dis : — Tu peux te branler sur ma jambe. — Merci Samia... Un chien obéissant, on lui donne un sucre, non?? Ben, le sucre de Julien, c’est d’abord le sperme de mon amant et ensuite de pouvoir se branler sur mon mollet. Il se met à genoux devant moi et enlace ma jambe. Je lui dis : — Tu as trois minutes. Ben oui, faut le récompenser, pas le gâter. Il se met à baiser ma jambe à toute allure. Les autres sont venus le voir faire en rigolant. Il faut dire que c’est vraiment ridicule. Comme il y a plusieurs jours que je lui interdis de se branler, ça va vite : en moins de trois minutes, il mouille ma jambe et le sable de l’Atlas. Il va vite lécher ce qu’il m’a mis sur le mollet. Pour le sable, qu’il s’arrange avec le désert. Je suis en forme pour déconner, moi. La chatte de Kniv, puis la bite de Bludge, ça m’a donné la pêche ! Les jumeaux ont retrouvé le sourire. N°1 est collé à Kniv, plutôt qu’à moi, le petit lâcheur?! On partage nos provisions, ce qui restait de la soirée et les Hans va chercher des bouteilles d’alcool ainsi que d’énormes sacs de pistaches dans leurs motos. On ne les a pas entendus quand ils sont arrivés... sans doute en mode furtif?! On mange et on boit tous ensemble. Leur gnole, c’est de l’alcool pour grande personne : ça pique... Moi, je remettrais bien le couvert, mais Kniv nous dit : — Les amis, on a rendez-vous à Zagora, on doit y aller. Dommage... On échange nos adresses et nos numéros de téléphone. On peut toujours avoir besoin d’une bande de barbares?! *** La suite manque de punch. Le lendemain, on va à Marrakech avec Djibril, chez son notaire. Ça y est, on est propriétaires d’une petite maison. Djibril propose de la louer pour nous... Vous voyez, rien de très glamour, alors je vais accélérer. D’abord, vous le savez, je n’aime pas les "au revoir"... Je suis sensible, si, si... On se fait une dernière soirée un peu mélancolique. On se reverra, certainement ici, l’année prochaine, mais on arrangera quelque chose avant. Croix de bois, croix de fer ! Et voilà, on doit rentrer, mon beau père s’impatiente, il a besoin de moi... À suivre. Samia, fille du voyage est ici : : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 28/12/20
C’est arrivé comme cela, en quelques minutes. Maîtresse me partage ses humeurs du moment : «Avec cette douceur, j’ai envie de fouetter en nature, Ce serait un plaisir à vous faire, Demain ? Oui, pas de soucis, je serais là» Un lieu de rencontre est vite fixé et commence pour moi un petit marathon pour rendre cette rencontre inoubliable. Je dois me présenter travesti, avec un rosebud et un collier en place. J’apporterais mon martinet et mon fouet. Je fais des essayages, tout un programme pour le lendemain matin avec lavements, maquillage, robe et perruque pour apparaître en belle salope. Après une douce nuit pleine de rêves et ma matinée de préparation, je me rends à notre point de rencontre. J’arrive bien en avance et je contacte Maîtresse à l’heure dite selon ces instructions. Elle approche bientôt, très élégante, tout de noir vêtue. Je sors de la voiture avec le cœur qui bat la chamade. Je suis maladroit, impressionné, tout ce que j’avais préparé est oublié. Elle me toise, me délivre un sourire enchanteur.Cela me rassure un peu, je lui ouvre la portière et je prends ma place de conduite. Après avoir passé sa laisse à mon collier, elle m’indique notre direction. Je la sens m’évaluer mais je reste concentré sur ma conduite. Je parle trop, elle m’en fait la remarque. J’en suis conscient. Tais-toi et attends que Maîtresse t’autorise à parler me dis-je. Nous arrivons bientôt en forêt et Maîtresse me fait stationner en bord de route. Nous nous rendons à proximité où trois dalles de granit font table et bancs. L’endroit est ensoleillé et bien visible de la route et sur un sentier avec un peu de passage. Mon envie d’exhibition s’en trouve décuplée. Je ne suis pas gêné tant je suis concentré sur les désirs de Maîtresse. Elle me fait enlever ma jupe et me mettre à genoux sur la table, tête contre le granit où elle prend soin d’interposer mes vêtements pour plus de douceur. Mes bras sont vite attachés et je sens vite les premiers coups de martinet. Un jogger nous salue comme si de rien n’était. Je compte les coups qui varient en intensité et en vitesse. Et vlan 1…….2...caresses….3…...4…..5 ..6,7,8,9,10,11,12,13,14,15…...Je compte difficilement mais je rattrape le rythme …. 50, petite pose …….1,2,3,4,5,6,7,8,9,60 ……..vlan, vlan, les 100 sont vites atteints, je reprends mon souffle mais je suis dans mon nuage. Après la douleur, la douceur des caresses que Maîtresse me prodigue, son corps m’enveloppe. Mon corps est tremblotant plus émotivement que par la froideur ambiante. Je me relève et Maîtresse m’envoie contre l’arbre le plus proche, Je suis encordé contre ce tronc rêche. Des cavaliers passent pas plus surpris que cela. Maîtresse se serre contre moi, je ressens la chaleur de son corps qui m’enveloppe. Bien attaché, à moitié nue le fouet siffle au-dessus de ma tête avant de s’abattre contre mon dos. La fulgurance du premier coup me replonge immédiatement dans mon nuage. Je recommence à compter en perdant régulièrement le fils. Les coups pleuvent sur mon dos, mes épaules, mes cuisses quelquefois maladroitement mais le plaisir de perfectionner Maîtresse l’emporte sur la douleur. «sling 1...2..3 4…...10..15 ...20 ...petite pause où Maîtresse vient serrer mon corps meurtri….25 ….30 ...50…..51,52,53,54,55,56,60,61,,62 ...le rythme retombe… puis de nouveau s’emballe comme une pluie de météorites dans le ciel immaculé. Elle aime mes fesses et de belles morsures viennent raviver la douleur. C’est aigu, fort comme j’espérais. Non je ne dirais pas stop mais plutôt encore. Bientôt 100, peut-être 130 tant j’ai cafouillé dans mon décompte mais quelle joie. J’attends le prochain mais, à la place, après une pose, Maîtresse vient contre moi et je sens du gel dans ma raie. Le gode ceinture titille mon anus puis me pénètre. Ses cuisses viennent toucher mes fesses. J’essaye de suivre son rythme en offrant mon cul à son gode. Nous sommes serrés mais la pénétration n’est pas des plus profondes. La position n'est pas idéale et laisse Maîtresse sur sa faim. Elle me détache et me ramène sur la dalle de granit. Je suis à genoux, mon cul offert à ses envies. Encore un peu de gel pour que Maîtresse puisse me fister mais la fraîcheur ambiante m’empêche d’être parfaitement détendue. J’aurais aimé qu'elle puisse aller au bout de son envie et sentir sa main dans mes entrailles . Finalement, elle reprend avec le gode et continue à me pénétrer. C'est violent, profond, délicieux... « Oui, Je suis votre salope Maîtresse, enculez moi encore, plus fort» Satisfaite du pilonnage de mon cul, Maîtresse s’attaque à m’enfoncer le gode dans la bouche, de nombreuses gorges profonde s’ensuivent, je faillis déglutir mais je résiste. Elle me retourne sur le dos, monte à califourchon sur moi pour enfourner ma bouche de salope, la pénétration devient violente, je sens le plaisir de Maîtresse montée en puissance, elle crie, elle jouit. J’en suis heureux.  Dégrafant son pantalon, après avoir ôté son gode ceinture, elle vide sa cyprine sur mon ventre. J’aurais bien lécher ce nectar mais Maîtresse en a décidé autrement. Elle me maintient dans l’abstinence, à sa plus grande satisfaction, en me faisant relever un de ses défis. Je suis exténué.Je me relève. Maîtresse sort alors son paddle maison, et m'étend sur son genou. Elle a une envie qui lui reste. Elle commence à abattre la latte de bois et de cuir sur chacune de mes fesses en insistant plusieurs fois au même endroit. Je sais qu’elle veut absolument me faire la supplier d'arrêter. Je résiste car j’aime cela. Les coups sont précis, violents. Mes fesses me brûlent. Des larmes s’échappent de mes yeux maquillés. J’arrive à mes limites. Un petit stop sort péniblement de ma bouche. «Comment ?» dit-elle. Les coups redoublent , sans compter, je dirais une cinquantaine. «Pitié Maîtresses, STOP, PITIÉ» Je plie, Maîtresse a atteint son objectif. Je l’ai supplié d’arrêter ! La pression retombe. Je suis épuisé mais heureux. Je pense que Maîtresse aussi. En tout cas, elle sourit. Nous rangeons nos affaires. Maîtresse veille à ce que je ramasse tous les emballages de capotes et gel afin de laisser son lieu de jeu propre comme si rien ne s’était passé. Marrant de penser que des promeneurs viendront peut-être déjeuner sur cette belle table de granit. J’aurais aimé que la pierre puisse leur raconter notre aventure qui fut pour moi passionnelle... Je repars heureux, comblé. Je sens Maîtresse dans ce même état. Le retour est gai, conscient du plaisir que chacun à éprouver. Je salue Maîtresse en la déposant près de chez elle. Se revoir ne me semble plus utopique tant notre connexion m'a semblé être intense.
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Par : le 28/12/20
Tous les soumis étaient réunis au pied de l’escalier monumental et nous écoutions sans broncher les directives de Maîtresse Adèle. « Vous allez être lâché dans le parc et vous devrez vous trouver une cachette. Nous vous laissons un quart d’heure d’avance et nous partons à votre recherche » Un quart d’heure, cela semblait beaucoup, pensais-je sur le moment. Sauf que nos Maîtresses nous attachèrent les chevilles avec une chaîne assez courte et les poignets avec des menottes dans le dos. Malgré cela, nous pensions naïvement que nos Maîtresses auraient les pires difficultés à nous retrouver. Maîtresse Adèle expliqua la hiérarchie des récompenses. Au moment où un soumis était retrouvé, sa Maîtresse décidait d’une épreuve. Le soumis suivant avait l’épreuve de sa Maîtresse et le soumis découvert précédemment subissait aussi le gage. Nous avons vite compris que nos Maîtresses n’avait pas l’intention de nous rechercher bien longtemps et que les gages les excitaient plus que la recherche quand elles nous ont équipé d’un tas de petites clochettes qui tintaient même quand l’on retenait notre souffle. Une autour du cou, une à chaque coude et genoux, une sur notre sexe et une accrochée à un plug qu’elles nous enfilèrent dans le cul. Lors de notre découverte, le plug avec la clochette était remplacé par un plug avec une belle queue de renard. Nous étions également affublé d’un masque de chien pour ressembler à ce que l’on était. Seule concession de nos Maîtresses, elles ne devaient pas regarder les directions que nous allions prendre. Sauf que même un aveugle n’aurait pas eu de problèmes pour le savoir. Nous n’avons pas traîné et sans se concerter, sommes partis dans trois directions différentes. Nous savions bien que la chance désignerait l’ordre de nos découvertes selon la direction que prendraient nos Maîtresses. En plus, avec la fraîcheur, nous avions tendance à grelotter et les clochettes nous trahissaient bien vite. Avec nos attaches, nous ne pouvions pas aller bien loin et les caches étaient limitées ; Pas question de grimper aux arbres ! Je trouvais assez rapidement une sorte de niche dans des rochers qui me semblait idéal. Je m’y blottis et j’attendais en essayant de bloquer mes clochettes. Pas de chances, j’entendis rapidement les Maîtresses se rapprocher et comblent de malheur, la fraîcheur de la nuit eu son effet en provoquant un éternuement qui fit sonner toutes mes clochettes comme les cloches d’une cathédrale ; enfin, la discrétion totale ! Si vous voyez ce que je veux dire. Donc je fut le premier soumis découvert. Maîtresse me réserva une épreuve gentillette. Je fus suspendu par une corde passée au-dessus d’une branche et toutes les Maîtresses devaient me chatouiller avec un plumeau. Ce fut un moment dur moi qui suis chatouilleux et les plumeaux s’attardèrent bien sûr longtemps sous mes pieds et mes bras. Après quelques minutes, on me détacha. Je devais suivre à quatre pattes derrière tout le monde et c’est Maîtresse Adeline qui me tenais en laisse sur mes couilles. Avec ma queue de renard et mon masque, je devais vraiment être le petit chien à sa Maîtresse. Au moins, mes mains avaient été libérées des menottes Le 2ème soumis a été assez vite repairé car il grelottais tellement que l’on avait l’impression d’entendre un orchestre philharmonique. Nous reçûmes tous les deux le gage qui lui était destiné. Nos Maîtresses avaient pris soin d’amener un bon paquet d’orties tout frais et nos fesses reçurent leur caresses urticantes et bien entendu interdiction de se soulager. Alors la torture était exquise pour nos Maîtresses car elles nous voyait essayer de se gratter en frottant nos fesses au sol profitant de notre position assise. Il restait un dernier soumis à découvrir et nos Maîtresses ne comptaient pas lui laisser le temps de s’assoupir. Bien que le parc ne soit pas immense, nos Maîtresses mirent un peu de temps à le retrouver et nous sentions bien que cela les énervais. Et oui une Maîtresse ne doit pas attendre ! Notre collègue avait profiter de nous pour se cacher dans un coin très éloigné du parc entre un mur et une belle haie de buis. En réussissant à faire taire ces clochettes, il avait fini par échapper à notre vigilance. Cela ne dura pas et, je sentis bien que nos Maîtresses sauraient se venger de cette résistance. L’un à côté de l’autre, nos avant bras furent réunis puis attaché aux arbres, les bras tendus vers le haut et nos fesses bien en vue. Pas de doute, nos Maîtresses avaient sorti les fouets. Les lanières claquaient et je les ressentis sur mes omoplates, puis sur mes reins. Impossible d’anticiper les impacts et je sentais bien la lanière dans ma chair. La douleur était forte mais je restais impassible pour que Maîtresse Adèle soit fière de moi. Mes amis soumis n’avaient pas la même motivation car ils ne retenaient plus leur cris de douleur. Je me consolais en pensant que je ne ressentais plus les orties. Cela doit être le théorème de la relativité selon Einstein, mais que fait-il là celui là ? Après cette belle punition, nous regagnâmes la maison. En meute bien entendu, le retour étant un peu pénible car les genoux commençaient à souffrir Je savais que Maîtresse Adèle ne souhaitait pas partir très tard car son travail la préoccupait beaucoup. Arrivé à la maison, j’avais la joie de constater que nos bagages avaient été chargés. j’aurais eu un peu de mal à jouer les brouettes tant le fouet m’avait labouré le dos. A suivre....
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Par : le 28/12/20
La plupart des gens ne sont pas en accord avec les mesures que le gouvernement prend pour stopper la propagation de ce foutu virus. Ces gens diront que le gouvernement ''BRIME NOS DROIT ET NOTRE LIBERTÉ''. Parce que tout le monde sait que c'est un scandale de devoir porter un masque quand on sort. Les frontières sont fermées, il est donc impossible d'aller dans le sud pour faire bronzette et énormément de gens en souffrent. Je ne suis pas d'accord avec les mesures du gouvernement mais c'est pour une toute autre raison. Il faut comprendre que je suis au Canada et que mon Maître vit dans le sud de la France. Je connais cet homme depuis deux ans. Je l'ai rencontré sur le Marché aux esclaves alors que j'étais en couple. Il me donnait des conseils et des idées pour ma relation, qui était jusque là vanille, car ce désir profond d'être soumise, c'était nouveau pour moi. Deux ans plus tard j'ai laissé mon copain après avoir admis que je n'étais pas heureuse dans une relation en partie vanille. Il essayait, tant bien que mal, de jouer le rôle de maître mais sans succès. Quand l'une des deux personne joue un rôle alors que l'autre est naturelle, c'est rare que cela fonctionne. Mais après l'avoir laissé non seulement je n'avais plus de copain, mais encore moins de Maître. Et cet homme, que j'avais rencontré deux ans plutôt, après m'être confié, m'a proposé de me prendre en main le temps que je trouve un autre Maître au Québec. Il allait même m'aider dans mes recherches pour que je ne tombe pas sur n'importe qui. Cette relation à distance était donc temporaire. Cependant, deux mois plus tard, la donne a changé. Je suis tombée follement amoureuse de mon Maître et j'étais extrêmement attachée à lui. Il me connaissait déjà mieux que quiconque et il me comprenait. Me rendait heureuse. J'ai donc arrêté mes recherches et me suis offerte complètement à mon Maître. Après ce changement de cap, il avait prévu de venir me voir au Québec quand les frontières canadiennes seraient ouvertes. Ouverture qui n'a pas cessé d'être repoussée depuis. En plus de six mois de relation, je n'ai jamais vu mon Maître. Pas une seule fois. Du moins, pas en vrai. En ce moment ma vie se résume à travailler et être en appel vidéo avec Maître le reste du temps. Mes journées sont rythmées par les règles et les routines que Maître m'impose en permanence. Si je n'ai pas ça, je disjoncte complètement car même à distance j'ai besoin d'être soumise en permanence. Au vu des frontières de mon pays qui restaient désespérément fermées, nous avions prévu que je le rejoigne en France, en janvier, pour une période de deux mois. J'allais devoir, suite à ce voyage, décider si je voulais rester avec Maître ou retourner chez moi. Cependant, aujourd'hui les frontières de la France sont fermées. Et avec la nouvelle souche de Covid 19, je ne pourrai plus sortir du Canada avant un bon moment. Avec un peu de chance, je pourrai peut-être le rejoindre cet été. Après un ans de relation virtuelle... Et honnêtement j'espère être assez forte pour tenir jusque là, car le manque de contact est de plus en plus pesant et douloureux. J'ai besoin de Maître. J'aspire à devenir sont esclave et ce n'est pas derrière un écran que cela sera possible Pour moi le confinement, les frontières fermées et toutes les mesures du gouvernement, ce n'est qu'une immense douleur qui ne cesse d'être prolongée.
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Par : le 28/12/20
J'ai toujours aimé le plaisir anal. De quelque manière que ce soit, d'un simple titillement de mon anus à sa pénétration avec un objet ou un jouet approprié, en passant par une belle verge bien dure, bien gonflée et bien tendue. Le jour où un complice de jeu m'a initié au fist, je me souviendrais toujours de ce qu'il m'avait dit: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer". Je ne l'avais pas vraiment cru, d'autant que cette première séance n'avait pas été des plus agréables. Mon anus, pourtant toujours très ouvert à la moindre des sollicitations, n'avait pas été très coopératif ce jour-là. Je n'avais donc pas réitéré cette expérience, que je voyais alors juste comme un plaisir pris essentiellement par le fisteur. Aujourd'hui, ma vision du fist est toute autre. Je me surprends même parfois à prononcer cette phrase-là, alors que je suis moi-même en train d'enfoncer doucement mes doigts dans un anus serré qui ne demande qu'à s'ouvrir: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer". Il suffisait en fait qu'un jour je sois prêt. Prêt mentalement, prêt à faire une totale confiance en la personne qui enfoncera son poing au fond de mon trou, prêt à totalement m'abandonner à lui. Alors il a suffit d'une rencontre avec le partenaire de jeu idéal. Un regard, des échanges, de la compréhension, de l'envie, un environnement, le bon matériel et les bons accessoires, de jolies mains fines et expertes... Et voilà comment j'ai découvert un plaisir inédit, une jouissance unique, une explosion de sensations indescriptibles et tellement fortes! Je n'avais jamais vécu cela. Même l'adrénaline que je retrouve en pratiquant des sports extrêmes n'est pas aussi intense! J'ai ressenti un savant mélange explosif, entre le massage du sphincter avant la dilatation, puis cette sensation d'être pénétré en profondeur avant de me sentir complètement rempli et totalement controlé par cette main qui me fouillait en douceur... C'était tellement bien fait, bien amené et bien mené! J'étais inondé et submergé de frissons et de bouffées de chaleur, le plaisir et la jouissance au summum, comme jamais je n'en avais connu auparavant. J'étais à 4 pattes, soumis comme j'aime, à la merci de sa main... Juste une main! Et je me suis abandonné, en totale confiance et en parfaite harmonie avec mon fisteur. Depuis cette 2ème expérience, je suis devenu un "fist addict". J'ai pu renouveler maintes fois des séances en tant que passif (fisté donc) et ai pu ainsi découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles envies qui me correspondent encore maintenant. Pendant certaines soirées, j'ai alors observé les "maitres fisteurs" et leur manière d'approcher le fist. J'ai ensuite analysé puis compris la philosophie de cette pratique au point (poing?) qu'aujourd'hui, je prends autant de plaisir à fister que me faire fister. Sentir un partenaire s'abandonner et lui procurer une jouissance maximale est tout simplement jouissif. Moi qui ait toujours été 100% passif avec les hommes, je prends maintenant mon pied à être actif lorsque j'ai mon poing enfoncé au fond d'un trou accueillant et chaud. Contrôler, dominer, fouiller, sentir, dilater, mais surtout... écouter son partenaire, est en soi le fruit d'une excellente complicité. Et c'est ce que j'aime dans le fist: ce plaisir (souvent) partagé à 100%.Beaucoup de mes amis dans cet environnement sont versas, fisteurs et fistés. Et c'est pour cela que je suis devenu autant fisteur que fisté: sachant le plaisir que cela procure, on ne peut pas être que passif dans une relation fist H/H. Un bon fisté doit aussi savoir fister. En tout cas, c'est mon opinion et je suis content lorsque je suis convié à une soirée fist, de donner autant de plaisir que j'en prends. Et c'est là où c'est intéressant également, dans le sens ou chaque cul est unique et différent. On doit pouvoir s'adapter au cul de son partenaire et, en étant très à l'écoute, en découvrir les zones sensibles et érogènes, trouver ce qui le fait "grimper au rideau" et monter dans les tours, que ce soit en jouant sur la profondeur tant que sur la largeur. Chacun a ainsi sa manière de "jouir du cul". Me concernant, j'ai pu aller au-delà de mes fantasmes et me découvrir ainsi un côté actif qui, finalement, n'est pas pour me déplaire! En mode fisté, j'ai bien progressé depuis cette 2ème expérience et mon anus sait maintenant s'adapter à mes envies: toujours plus large, toujours plus profond. Mais je préfère de loin la dilatation. J'aime cette sensation d'être bien écarté, pour être mieux rempli. Et le meilleur avec tout ça, c'est que lorsque l'explosion survient, lorsque l'on "jouit du cul" sans pour autant s'être masturbé ni avoir éjaculé, on est prêt à recommencer, encore et encore, pendant des heures, voire des nuits entières! Et ça, je crois que c'est unique en son genre chez nous, les hommes. Jouir plusieurs fois de suite, souvent, sur de longs moments. Pour moi, le fist est aussi une excellente thérapie. Après une bonne séance, on est tellement bien. Très bien même. Je ne pense pas que vous trouviez une telle jouissance ailleurs. Alors personnellement, je le recommande fortement, sans aucune modération. Mon premier partenaire avait raison: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer".
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Par : le 28/12/20
Retour du travail Dimanche 14 septembre 2014, 3h du matin. Je rentre après une longue journée de travail, commencée le samedi à midi. A travers la porte de l'appartement, j'entend encore des voix : Maîtresse n'est pas seule. Sa meilleure amie, M., est venu souper et passer une soirée entre filles. Un bon repas, quelques verres de blanc, papotage, ragots. Rien de bien inhabituel dans mon esprit légèrement embrumé, après mes 14h de boulot. Je franchis la porte : « Coucou chérie. » Je L'embrasse sur la bouche. Quand du monde est présent chez N/nous, je n'ai pas l'obligation de mettre mon collier et mes bracelets de poignets et de chevilles une fois entré dans l'appartement, de me mettre nu, puis de venir à quatre pattes devant Elle et Lui embrasser les pieds ; rituel obligatoire si Elle se trouve seule, ou si je rentre avant Elle, pour que Son chien soit prêt à L'accueillir. « Ca va bien, et toi ? Ca a été ? » « Oui oui, très bien. Salut M., tu vas bien ? » Trois bises, salutations classiques de deux amis qui se retrouvent. Je ne savais pas encore à ce moment là ce qui m'attendais plus tard dans la soirée. Je file dans la chambre me changer, enfiler quelque chose de plus confortable. Détour par la salle de bain. J'en sors au bout de 10 minutes, me sert un verre, et trinque avec les demoiselles. « Je vais sur le balcon fumer une cigarette ; je reviens. » « Prend ton temps, chéri », dit-Elle, avec Son sourire en coin, qui n'avait pas pour moi, à cet instant précis, de signification spécifique. Je n'imaginais pas encore ce qu'Elle avait prévu pour moi. Je prend mon temps à fumer ma clope, tout en voyageant dans mes pensées, par cette douce nuit de fin d'été. Un message sur WhatsApp : « Tu ne rentres pas avant que je ne t'en donne la permission. » « Bien, Maîtresse. » Du coup, je me rallume une deuxième cigarette. Mon téléphone en main, je vais faire un tour sur les réseaux sociaux, « like » quelques publications, vagabonde de pages en profils. Dix minutes passent. Nouveau message : « Rentre, tout de suite. » Je franchis la porte-fenêtre, et rentre dans le salon. Je fais quelques pas, commence à me diriger vers le canapé où sont assises les filles, quand Maîtresse se tourne vers moi avec Son regard strict, Ces yeux que je connais par coeur, ceux qui ne laissent aucune place au doute, et me dit d'une voix ferme : « A poil, maintenant ! » Le tournant inattendu Je reste figé. M., Sa meilleure amie, est bien là, assise sur le canapé, je ne suis pas fou ? Est-ce que mon esprit me joue des tours ? M. n'est en réalité pas là ? Ou j'ai mal entendu ce que Maîtresse m'a dis ? « Tu attends quoi ? A poil, j'ai dis ! » Apparement j'ai bien entendu. Je me décompose lentement. Il se passe une ou deux secondes, qui me semblent être une éternité, pendant lesquelles je me pose mille questions. Je n'ai pas le temps de répondre à la moindre de ces questions que je vois Maîtresse se lever, tandis que je La regarde toujours béatement, et se diriger vers moi. Elle me colle une gifle plus humiliante que douloureuse, sous le regard et le petit sourire amusé de M., que je perçois du coin de l'oeil, et m'attrape par les cheveux : « Troisième fois : met toi à poil ! Il n'y aura pas de quatrième, ce sera directement la cravache. Réfléchis vite, tu as trois secondes. » Elle me relâche les cheveux. Je dois tenter de sauver les meubles ; je viens de me faire gifler devant M. De toute évidence, le peu d'estime qu'elle avait pour le « mec » de sa meilleure amie vient de s'évaporer en une fraction de secondes. Alors je m'exécute. Automatiquement. A cet instant, je ne réfléchis plus. Je suis un robot. Mon cerveau d'humain à laissé place au cerveau du chien de Maîtresse que je suis. Je retire mes chaussures, mon pantalon, mes chaussettes, mon tee-shirt : « Garde ton string. » Mon string. Avec tout ça, je l'avais oublié, celui là. Au moins, je ne suis pas totalement nu. Le peu de dignité qu'il me reste va être sauf. Maîtresse m'interdisais de porter caleçons ou boxers. Uniquement strings masculins, slips qui laissent les fesses apparentes, ou jockstrap. D'un autre coté, ça empêche le bruit du cadenas qui tape contre le plastique ou le métal de ma cage de chasteté. Il faut toujours essayer de positiver les épreuves imposées par sa Maîtresse. Pendant le strip-tease imposé que j'exécute tout tremblotant, Maîtresse s'est rassise sur le canapé à côté de M. ; toutes deux m'observent, se délectant du spectacle. Une fois uniquement vêtu du bout de tissu qui me sert de sous-vêtements, Maîtresse me regarde fixement sans mot dire. Quelques secondes passent : « Tu attends quoi pour me saluer comme tu dois le faire ? » A ce moment précis, je comprend que rien ne me sera épargné, ce soir. Je suis donc le rituel : je me met à genoux, puis à quatre pattes, et j'embrasse Ses divins pieds, posés sur le tapis du salon : « Bonsoir, Maîtresse. » Le mot est lâché. Je me suis dévoilé devant M. La promesse d'une correction à la cravache a retiré tout amour propre en moi. Je la déteste de m'avoir fait ça. Mais bon sang, qu'est ce que je l'aime de m'avoir fait ça ! M., je l'aime pas, alors je m'en fiche qu'elle soit au courant. En fait si, je l'aime bien, alors c'est bien qu'elle sache pour N/nous. Une nuée de sentiments ambivalents me rongent l'esprit, tandis que je suis toujours front à terre, attendant la permission de me redresser : « A genoux. » J'obtempère, je me remet sur mes genoux. Maîtresse, s'adressant à M. : « Tu vois, je t'avais dis. » « Faut le voir pour le croire. J'aurais jamais imaginé ça de lui. Et encore moins de toi. Et il fait tout ce que tu lui demandes ? Tu donnes des ordres, et lui, il obéit ? » M. parle de moi à la troisième personne. Je ne suis devenu en quelques minutes qu'un objet à ses yeux. « Tout, oui. Et attend, tu n'as pas encore tout vu. » C'aurait été trop simple si ça s'était arrêté là. Au moment-même ou Maîtresse prononce la phrase, je me dis « non, pas ça, pitié » : « Baisse ton string. » Automate que je suis devenu, j'obéis. M. Découvre, effarée, qu'un tube de plastique enferme complètement mon pénis, retenu par un anneau, et fermé d'un cadenas sur le dessus : « Mais c'est quoi, ça ? », dit-elle dans un éclat de rire non dissimulé. « Sa cage de chasteté. Son pénis est ma propriété, il n'a plus le droit d'en avoir l'usage d'aucune manière que ce soit, sans mon autorisation, ou un ordre de ma part. Tu fermes bien ta maison quand tu sors ? Moi, je ferme mon pénis quand je n'en ai pas l'usage. » Eclats de rire de M. et de Maîtresse. J'entend tout ça comme si je n'étais pas là. J'ai les yeux au sol ; quand je suis à genoux, j'ai interdiction de regarder Maîtresse quand Elle ne s'adresse pas à moi. Revue de matériel et de comportement « Retire complètement ton string, et va nous resservir un verre. Et tu peux t'en prendre un. Par contre, tu vas et tu reviens à quatre pattes. Tu ramènes les verres un par un. » Un peu d'exercice ne peut pas faire de mal. Puis heureusement, le frigo est tout proche du canapé. J'amène le verre à M. - les invités d'abord -, puis à Maîtresse, et je fini par le mien. J'ai la permission de m'assoir par terre. Maîtresse prend soin de moi et de mes pauvres petits genoux, qui ne tiennent plus aussi longtemps qu'avant. J'écoute la conversation entre Maîtresse et M., tout en essayant par moment de réaliser ce qui m'arrive ce soir. Et je regarde aussi. Quand je suis assis par terre, j'ai la permission de regarder devant moi, ainsi que les interlocuteurs. Maîtresse répond aux nombreuses questions de M. Tout y passe : mes obligations de soumis, mes quelques droits et limites acceptées par Maîtresse, mon quotidien pour La servir, Ses nombreux avantages, comment je vis le fait d'être enfermé dans ma cage de chasteté... « Je pourrais te le prêter pour ton ménage, si tu as besoin, et si tu veux voir un mec récurer ta maison habillé seulement d'un collier et d'entraves aux poignets et aux chevilles. Et s'il ne va pas assez vite à ton goût, tu auras la cravache qu'il amènera avec lui ». Et Elle l'a fait : Maîtresse m'a prêté à M. pour un après-midi. Mais ça, c'est une autre histoire. Puis je suis interrogé, comme à chaque fois avec des non-initiés aux pratiques D/s, sur le plaisir que j'en retire. Comment expliquer à une novice que me prendre une gifle, et me faire rabaisser de la sorte devant des gens, me met dans un état au delà de l'orgasme psychique ? Et pourtant, M. Est une fille visiblement très ouverte, et le comprend parfaitement. Comme à Son habitude, Maîtresse sait choisir Son public. Une vingtaine de minutes se passe. Verres terminés, liste de questions achevée, Maîtresse et M. Se lèvent : « Maintenant, je vais te montrer la panoplie de dressage pour transformer ton homme en bon soumis obeissant. » Je me morfond de trouille ; là, M. va voir les instruments qui servent à m'éduquer. « Suis moi, chien. » De ma position assise, je me met à quatre pattes, et je La suis jusqu'à la chambre. « La caisse, sur le lit. » Je la précède, je sors la caisse de sous le lit, pour la mettre dessus, puis m'écarte d'un demi-mètre pour L/leur laisser la place : « Tu restes au pied », me lance-t-Elle, en claquant des doigts. Je me réavance donc au pied de Maîtresse, soupçonnant que ce n'était pas sans raison. Maîtresse commence l'inventaire par le collier. Bingo ! « Quand il est à la maison, dès qu'il franchit la porte, il doit se mettre nu, et enfiler son collier, et ses bracelets aux poignets et aux chevilles. Je veux pouvoir l'attacher à n'importe quel moment, si je dois le punir, ou juste si j'en ai envie. » Elle lui précise, si besoin était, que les chaînes qui descendent de la poutre au plafond sont juste à bonne hauteur pour que je sois suffisamment tendu, mais pas trop pour que ce ne soit pas trop inconfortable pour de la longue durée. C'est ce moment que Maîtresse choisi pour ajouter : « D'ailleurs, tu n'as pas encore tes entraves ce soir, du coup », et me passe le collier de cuir autour du cou, ainsi que les 4 bracelets. Aussitôt, Elle attrape la laisse, et l'accroche au gros anneau qui orne le collier. M. d'ajouter : « Pourquoi tu le tiens en laisse ? Tu as peur qu'il se sauve ? » Phrase maintes fois entendue, mais toujours aussi cinglante. « Non, c'est juste pour l'humilier un peu plus. Et un chien, ça se tient en laisse, c'est obligatoire. » Nouvel éclat de rire simultané de mes tortionnaires. Le passage en revue continue avec les instruments de dressage et de discipline : cravache, martinet, badine, et paddles. « Pourquoi de dressage ? C'est une forme de punition ? » « Non, quand il désobéit, ou qu'il commet une erreur, je le puni, durement, pour qu'il ai mal, et qu'il ne recommence pas son erreur. Mais une ou deux fois par semaine, je lui fait une piqure de rappel, pour qu'il se souvienne qui commande. Puis une bonne correction une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. » Eclats de rire. Puis Elle passe aux objets « insérables » : « Ah, c'est un de tes godes ? » « Non, c'est un plug anal, pour lui. Plusieurs fois par semaine, il doit le mettre 1 ou 2 heures ; je veux qu'il tienne son cul prêt à recevoir mon gode-ceinture. » Nouveau regard à la fois surpris et intéressé de M., devant ce harnais, complété d'un long et large gode. « Mais ca sert à quoi ? Tu aimes ça, toi ? », demande M. « Oui bien sur que j'aime. Et c'est moi qui commande dans le couple ; normal que ce soit moi qui le prenne en levrette. Parfois en missionnaire, pour que je puisse voir son regard pendant que je l'encule. », répond Maîtresse, me regardant avec un large sourire. Même dans l'humiliation la plus totale, Maîtresse sait comment me faire rester complètement excité, pour que je vive ce moment de la manière la plus intense possible. Continuant de souffler le chaud et le froid, Elle continue Son descriptif de N/notre vie intime, et ajoute, pour mettre un coup de grâce à cette phase d'humiliation : « De temps en temps, je lui dis qu'il va être libéré de sa cage, et qu'on va faire l'amour ; mais à la place, je lui fait enfiler le gode-ceinture, et il doit me faire l'amour avec le gode, tout en restant enfermé en cage. C'est la frustration ultime pour lui, alors que je prend presque autant mon pied que quand on fait l'amour de manière classique, juste en voyant son air dépité ! » Je ne peux bien sûr qu’acquiescer. Et c'est reparti pour de grands éclats de rire. Puis vient le tour du baillon-gode, lui aussi classé dans le top 3 des instruments de frustration du soumis moyen. Puis les baillons classiques, les cagoules, et autres moyens de faire perdre un ou plusieurs de nos 5 sens. La démonstration se termine avec deux allers-retours, tel un mannequin dans un défilé de mode, paré des menottes aux poignets, des fers aux chevilles, le tout relié par une longue chaine qui part de mon collier pour descendre jusqu'à mes chevilles, en passant par la chainette des menottes, entravé comme un prisonnier dans une série policière américaine. Le point final reviendra aux chaines accrochées aux barreaux du lit, cachées jusqu'à présent par la couette, qui permettent de m'attacher au lit, des fois que je décide de me sauver en pleine nuit ; sait-on jamais. C'est à ce moment que se termine la séance de présentation de l'attirail de dressage du soumis. Une fois libéré de mes chaines, retour au salon, à quatre pattes pour moi, Maîtresse sur mon dos, M. qui nous suit, non sans un ricanement bien audible, Maîtresse montant fièrement son fidèle destrier. Arrivé vers le canapé, Maîtresse descend de mon dos, et s'assoit, suivi de M. Il est déjà presque 6 heures du matin « Ca nous ferait pas de mal, des croissants. J'ai un peu faim », dit Maîtresse. « Ah oui bonne idée. On va chercher ça à la boulangerie ? » « Non, IL va aller nous chercher ça à la boulangerie. » « Ah mais oui, tu as cette chance, toi », lance M., non sans un nouveau rictus, mêlé à un air d'envie. « Va t'habiller. » Je m'exécute. Je reviens au salon, me met à quatre pattes pour suivre le protocole, en déposant un baiser sur chaque pied de Maîtresse. Elle me dit alors, en me montrant M. du doigt : « Embrasse ses pieds, et file ! Tu as 15 minutes. »   Je suis dans un état second. Je suis proche du subspace. J'aime tellement cet état. Et Maîtresse le sait. Elle m'a poussé à me dépasser, ce soir : Elle sait jouer avec mon esprit, Elle a repoussé mes limites à l'extrême. Elle savait que cette humiliation extrême me ferait passer une des plus belles soirées de ma vie de soumis. Elle me connait, Elle à tout prévu. Je sais qu'Elle s'est assuré que ma réputation personnelle et professionnelle soient en sécurité avec Sa meilleure amie ; que tout ce qui se passe ce soir ne franchira pas les portes de N/notre appartement.
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Par : le 28/12/20
Il avait commencé à l'extrême droite, comme beaucoup au début du XXè siècle. Camelot du roi, adepte de Maurras, de l'Action Française. Qui incarnaient pour lui les valeurs du catholicisme, autour desquelles il s'était construit. Il fût antisémite, parce que c'était l'air du temps. Ca a donné " "la grande peur des bien-pensants", opus étrange, mi pamphlet parfois ignoble mi biographie, qui lui fut longtemps reproché. Comme le fait que jusqu'à sa mort, il continuera de défendre Drumont, non parce qu'il partageait encore ses idées, mais par fidélité. Parce que pour lui, "l'amitié ce n'est pas d'être avec ses amis quand ils ont raison, c'est d'être avec eux même quand ils ont tort". _______________ Je n’aime guère pourtant ce Bernanos là, le Bernanos de l’antisémitisme. En dépit de ses qualité de plume. Et ce même si je lui reconnais comme circonstance atténuante que c’était l’air du temps et que l’antisémitisme de l’action française n’avait rien à voir avec celui du IIIe Reich, quand bien même d’aucuns, venus des mêmes rivages que lui, prendront plus tard, en rejoignant Vichy, le visage franchement détestable de la haine de l’autre. _______________ Lui cependant avait déjà changé. Comme il l’avait écrit dans un autre texte, que j’aime celui-là, "l'honneur est ce qui nous rassemble", en préface à un ouvrage sur le ghetto de Varsovie. "J’écris ces pages en mémoire de Georges Torres, ami de mon fils Michel, parti du Brésil avec lui pour rejoindre les armées de la France Libre et qui, dans l’enthousiasme et la naïveté de ses vingt ans, croyait devoir quelque chose à mes livres et à moi-même, alors qu’il était déjà écrit que je devrais rester au contraire pour toujours débiteur envers lui de sa pure et noble mort. Georges Torrès était juif, juif comme un certain nombre d’amis de mes livres dont l’affection paraîtra peu croyable à certains esprits malheureux dont la besogne n’est que de classer ce qui échappe à tout classement comme un fou qui prétendrait puiser de l’eau dans un filet à papillons. ... Je me souviens du soir où l’enfant magnifique auquel j’ai dédié ces pages me parlait cœur à cœur, m’ouvrait son cœur, tandis que l’encens d’une soirée tropicale entrait à flots par la fenêtre ouverte. Il me parlait de sa famille, de ses amis, de certaines expériences qui avaient blessé profondément une sensibilité précocement douloureuse. Son départ pour Londres lui apparaissait comme la voie du salut, son destin passait par Londres… «Je leur montrerai, me dit-il tout à coup, comment un juif peut se battre.» Et ce «leur» mystérieux prenait dans sa bouche un accent de sérieux enfantin qui me frappa le cœur d’un pressentiment funèbre. Oh! sans doute, l’enfant que j’avais là devant moi ressemblait comme un frère à n’importe quel jeune garçon de bonne race que tentent le risque et l’honneur, mais son enthousiasme trop réfléchi, volontaire, avait aussi je ne sais quoi de blessé, comme certains rires une imperceptible fêlure. Le regard qui me fixait posait une question à laquelle je n’osais pas répondre. Mais les héros de Varsovie et lui-même ont depuis répondu pour moi." _______________ Plus tard, Elie WIESEL le saluera comme un écrivain « qui eut le courage de s'opposer au fascisme, de dénoncer l'antisémitisme et de dire justement ce qu'il a dit et écrit de la beauté d'être juif, de l'honneur d'être juif, et du devoir de rester juif ». En ajoutant : « j'admire beaucoup Bernanos, l'écrivain. [...] C'est l'antisémitisme qui m'a gêné au départ chez lui, ainsi que son amitié pour Édouard Drumont bien entendu. Mais un écrivain de « droite » qui a le courage de prendre les positions qu'il a prises pendant la guerre d'Espagne fait preuve d'une attitude prémonitoire. Il était clair que Bernanos allait venir vers nous". _______________ Installé aux Baléares au début de la guerre civile, il a commencé par soutenir Franco, en qui il voyait le héraut du catholicisme contre les "rouges". Mais peu à peu, témoin impuissant de la barbarie franquiste, il changera de camp. Ce qui nous donna les grands cimetières. Qui lui valurent immédiatement la haine de ceux qui considéraient qu'il les avais trahis. _______________ Plus tard, il rejoignit de Gaulle, autre personnalité imprégnée de la pensée maurassienne qui s'en détournera de même au nom d'autres "valeurs". Après la guerre ce dernier lui proposera une ambassade, un ministère, la légion d'honneur qu'il insistât longtemps à lui remettre lui-même. Bernanos refusa tout, tout en conservant jusqu'au bout sa fidélité à l'homme de la France Libre. _______________ J'aime Bernanos, pour son œuvre, (en ce temps, on savait encore écrire) autant que pour son parcours de vie. _______________ Un autre, à la même époque, venu du bord opposé, publiait l'espoir. Plus tard, il se rejoignirent. Bernanos, Malraux, deux points de départ à l'opposé, deux styles littéraires, deux regards sur les mêmes évènements, qui se ressemblent pourtant. _______________ J'aime les hommes qui font le choix de la liberté, y compris contre leur propre camp. Parce que ce n'est pas trahir que de brûler ce que l'on a adoré hier, quand on se rend compte que ce que l'on avait adoré reposait sur le mensonge. Parce que n'est jamais trahir que de vouloir rester fidèle à ses valeurs. _______________ Pas très BDSM tout cela me direz-vous. Et pourtant si. Pour moi. Parce que j’aime les hommes qui s’assument dans leur complexité, qui assument ce qu’ils sont. La fidélité à leur vérité parfois contradictoire. Dans le respect d'eux-mêmes, et des autres. Et c’est parce que tu fais partie de ces hommes-là que je suis fière de pouvoir me dire ton esclave. C’est pour ça que j’ai longtemps cherché cette édition originale des grands cimetières que je voulais t’offrir. Pour te dire merci, à toi, Maxime. Pour ce que tu es et bien plus encore pour moi.
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Par : le 27/12/20
SOUMIS, (E) ou ESCLAVE : L'esclavage d'un soumis s'entend par sa possession totale: physique, intellectuelle et financière. Je ne suis pas d'accord avec le premier mot : l'esclavage . NON, il n'y a pas d'esclave pour MOI. Dans le "petit LAROUSSE" sens premier , du latin slavus, slave. -personne de condition non libre, considérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou achetée et qui est sous l'emprise d'un maître. -personne qui est sous l'entière dépendance d'une autre . - personne entièrement soumise à quelque chose . L'esclavage remonte à l'antiquité. Principal outil de travail et objet du grand commerce , les esclaves sont alors des prisonniers de guerre et les individus les plus pauvres de la société. L'esclavage est aboli en Angleterre en 1833, en France en 1848, aux Etats Unis en 1865, au Brésil en 1888. L'esclavage est condamné par la Déclaration des droits de l'Homme en 1948. L'esclave comme nous l'entendons dans cette relation BDSM , pour moi n'existe pas et ce n'est pas possible. C'est irréalisable , voir dangereux. C'est mettre son soumis ou sa soumise plus bas que terre . Prendre possession de son corps : ho oui quel délice ! jouer avec lui avec des moyens cinglants ou brûlants, , le maltraiter, l'exhiber, le caresser, le réconforter, le rassurer etc... Prendre possession intellectuelle : oui dans une certaine mesure, car le soumis adhère complètement aux affres de Sa Maîtresse . Cela fait partie du JEU . mais je ne veux absolument pas d'un homme "OUI, OUI". Ce soumis doit rester conscient de sa personnalité, de ses réflexions, de ses idées etc... Prendre possession financière : alors là, NON. pas pour moi, c'est malsain. très malsain , c'est de la prostitution, de l'escroquerie, abus de pouvoir, etc... et personne n'a le droit de s'approprier le bien des autres. C'est une faute grave dans le code pénal. OU alors , oui, nous pouvons gérer les affaires pécuniaires d'une personne diminuée mais là, nous sommes prises comme Tutelles et nous devons passer devant le juge pour établir cet acte. J'ai un profond respect de la personne humaine et dans la D/s je ne recherche pas à avilir ni à dégrader mon partenaire soumis pour mon simple plaisir . Le vrai plaisir reste toujours en effet, la recherche du plaisir de l'autre. Et c'est merveilleux. Son corps ne saura qu'un instrument de plaisir pour l'aider à se découvrir lui-même tel qu'il est vraiment. Son esprit, son intellect sont présents et actifs. et j'aime ça. Dans cette relation S/M entre adultes consentants , il n'y a aucune norme. Tout est possible , tout est permis dans la mesure ou cela ne dérange pas l'autre. La liberté existe à ce prix là. La seule norme est celle qui procure le bien être et l'équilibre à deux personnes qui le désirent vraiment ensemble. Comme dit Freud " La domination, la servitude ne peuvent exister sans une complicité profonde entre Maîtresse et Soumis sans une sorte de jeu théâtral qui n'est qu'un avatar particulier de l'Amour". OUI la Domination et la servitude ne peuvent exister sans une COMPLICITE PROFONDE mais L'AMOUR est bien là, sincère, unique, magnifique. CE N'EST PAS UN AVATAR De l'Amour. Ce n'est pas une transformation ou une illusion . Pour Maîtresse Gabrielle et berny : c'est l'OSMOSE complète entre nous deux et cela dure, évolue certainement . comment voyez vous le soumis ou l'esclave ?
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Par : le 27/12/20
Nous sommes un couple uni depuis plusieurs années, Laly est une belle femme de trente-six ans, avec une belle poitrine malgré sa silhouette menue. Moi, malgré un peu de ventre on me dit séduisant ; ma carrure me donne un aspect imposant. Nous avons décidé de réaliser un fantasme…. Entre nous, nous faisons des jeux de domination de temps en temps, mais là nous avons décidé d’être le temps que cela nous plaise, un couple soumis à une seule personne, de vrais esclaves sexuels offerts aux désirs et envies de cette personne. Nous sommes encore pudique et plutôt débutants, ce qui nous stresse encore plus. Après plusieurs semaines de recherche sur Internet, nous trouvons un maître charmant de par ses textes et ses idées. Pour ne pas gâcher la surprise il ne souhaite aucun échange photo, mais nous garantit un physique agréable, fin et sportif… De plus notre physique ne l’intéresse pas, nous lui avons quand même précisé que nous étions un charmant couple entretenus. Il nous fixe un mot de passe (« rouge ») qui arrêtera tout immédiatement s’il est prononcé. La première rencontre a lieu un après-midi. Nous aurions préféré en soirée mais jouons néanmoins notre rôle de soumis et ne discutons pas. Devant sa porte, habillé selon le dress-code imposé par le Maître (pour Laly une robe noire, des talons et des bas noir sans aucun sous-vêtements et pour moi une chemise sobre, un pantalon en lin et rien dessous). Je demande une dernière fois à mon épouse si elle est sûre, elle me dit oui. Lors de cette première rencontre nous devons l’appeler Monsieur et le vouvoyer. Si on souhaite continuer à lui appartenir nous l’appellerons Maître. On sonne. L’attente semble interminable… Au bout de trois très longues minutes, la porte s’ouvre. Et là, surprise ! Le Maître qui nous accueilles n’est pas un inconnu mais Xavier, que nous connaissons sans pour autant que nous soyons amis. Nos cœurs s’emballent, nos visages palissent, une gêne atroce nous traverse. Xavier affiche un léger sourire. — Quelle surprise, dit-il serein. Deux solutions : soit vous partez et nous en restons là, soit vous franchissez le pas et vivez des moments inoubliables. Je regarde Laly stressée d’être là, nue sous sa robe devant une personne qu’elle connaît bien. Après un silence de plusieurs secondes elle se met à genoux et dit « bonjour Monsieur » en lui baisant les pieds. Je fais de même. — J’admire votre courage, dit- il. Suivez moi ! On rentre dans son grand salon bien éclairé, c’est classe, propre. D’un ton plus autoritaire et presque hautain, il ordonne : — J’ ai envie de vous voir nu, à poil esclaves ! Je vois la tête de Laly se décomposer. Je suis surpris qu’ elle ait accepté de se soumettre, car Xavier lui fait des avances depuis des années et elle l’a toujours repoussé. Mais elle est décidée, comme moi, à vivre une expérience troublante et unique. Elle se déshabille. En glissant au sol sa robe dévoile son jolie corps nu. Je me déshabille également, sentant le regard de Xavier fixé sur Laly. Il s’ approche et dit : — Première position, position d’attente, debout jambes écartées, ceci afin d’avoir accès plus facilement à vos orifices. La tête haute, fier d’être soumis, regard baissé et mains dans le dos au-dessus des fesses car elles doivent être accessibles aussi. Il conclue d’un ton sec : — En position d’attente ! Et voilà, nous ne cachons plus rien. Il nous observe, détaille les moindres parties de nos corps nus et sans défense. Cela semble durer temps interminable. Il touche les seins de Laly et descend doucement vers son sexe. Elle se recule légèrement Comme pour esquiver. Il dit d’un ton doux : — J’ai une cravache aussi, ne bouge pas. Cela stoppe net Laly. Il continue et prend son temps pour fouiller son sexe. Elle frissonne. Il passe derrière elle, lui écarte les fesses tandis qu’elle rougit, et la contourne à nouveau pour se tenir avec autorité devant elle. — Ton ticket de métro c’est joli, mais La prochain fois tu sera intégralement épilée. — Oui, Monsieur. — C’est bien. Tu vas devenir une bonne soumise obéissante. Puis à ma grande surprise il saisit mon sexe et le pétrit, ce qui me fait me dandiner de semi douleur et de gêne. Il passe derrière moi et écarte mes fesses. Je suis aussi que Laly. Je l’entends dans mon dos : — Toi aussi, épilation intégrale. Pour devenir une bonne salope tu ne dois pas avoir de poil . Un mélange de honte et de gêne me submerge. Timidement, je réponds : — Oui, Monsieur. — Deuxième position : soumis offert. Il saisit sa cravache. — À quatre patte. On s’exécute. — Cambré. Cette nouvelle position dégage nos trous et nous gêne à nous faire frissonner. Et là un claquement, une brûlure sur ma fesse. — Plus que ça, esclave ! Jambes écartées, tête au sol. La honte totale, être ainsi devant une connaissance… Avec sa cravache il guide Laly pour que sa position soit parfaite et s’adresse à nouveau à moi : — On va l’agrandir ton petit trou de salope, Alex, tu vas devenir une vraie petite chienne. Je suis tellement gêné que je reste muet. Une autre brûlure sur les fesse qui me rappelle à l’ordre. — Oui, Monsieur. Nous restons longtemps dans cette position ultra gênante. Il va même jusqu’à téléphoner à un copain pour prendre des nouvelles ce qui a pour effet de relancer nos battements de cœur : pourvu qu’ il ne parle pas de nous ! Nous ne bougons d’un centimètre, le temps s’étire jusqu’à la douleur. Il se ré intéresse à nous au bout de cinq minutes qui ont paru une éternité. — Laly, lève-toi, pose tes mains sur la table et cambre les fesses. Elle obéit sans rien dire. — Alex, à genoux devant elle. Puis il s approche et me dit : — Ouvre la bouche, salope, tu vas me mettre en condition pour que je puisse baiser ta femme. Un mélange de honte, d’énervement et d’ excitation troublante me traverse à l’écoute de ces mots. J’ouvre la bouche et avale sa queue, c’est la première fois que j’ai un sexe d’homme entre les lèvres et toutes sortes d’émotions me traversent. Je me sens bander. Un coup de cravache me sort de mon trouble. — Mieux que ça ! Applique-toi. Dès qu’il est bien dur il me donne un nouvel ordre : — Lèche Laly pendant que je me soulage. Elle est crispée mais déjà bien humide. Je la lèche tandis que Xavier se place dans son dos pour la baiser. — Depuis le temps que j attends ça, ajoute-t-il. Laly baisser la tête et je n’arrive pas à savoir ce qu’elle pense. Elle ne tarde pas à jouir. Est-ce ma langue, la bite du Maître ou la scène elle-même qui l’excite à ce point ? Dès que Xavier a joui il me tend son préservatif pour que j’aille le jeter. — Si vous souhaitez poursuivre je vous baiserai sans capote, mais avant on fera un test. — Oui, Monsieur. À mon retour je vois Laly en position de soumise et le Maître prendre des photos en disant : — C’est pour mes amis. Je ne les leur montrerai que si je deviens votre Maître. Puis il se tourne vers moi. — Esclave, à toi, en position ! J’ai évidemment des questions plein la tête. Nous avons sûrement des connaissances communes. Si je deviens soumis, vais-je l’assumer ? Est ce que Laly pense la même chose ? Après la séance photo, Xavier repasse derrière moi et je sens qu’il m’introduit quelque chose dans l’anus. Je ne bouge pas. — Tu porteras ce rosebud souvent pour devenir une bonne chienne. Une étrange sensation de douleur et d’excitation m’envahit. — Levez-vous et rhabillez vous. Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend. J’enverrai un texto demain. Si vous répondez « oui, Maître », alors nous pourrons passer aux choses sérieuses. Durant tout le chemin du retour, nous nous sommes posés des dizaines de questions, incapables de nous arrêter de discuter de cette expérience des plus troublantes. À peine arrivés à la maison, nous avons fait l’amour trois fois, en repensant à cette aventure et en jouissant très fort. Le lendemain, pas de texto. Nous attendions, sans savoir quoi répondre, mais rien. Cette attente était comme si nous étions des enfants qui espèrent une surprise. Le texto ne venait pas et il nous tardait de le recevoir, même si nous n’étions pas du tout certain de ce que nous allions répondre. Il arrive enfin deux jours plus tard : « Ce soir 19 h chez moi en tenue sexy. » Je regarde Laly : — Que fait on ?
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Par : le 21/12/20
Ma vie ne tient qu’à un fil. Une cordelette rouge vif. Selon ses désirs, elle se glisse autour de mes seins, de mon cou, de mes reins. Elle vient fendre mes lèvres les plus charnues, s’humidifier à ma source, écarteler les deux belles pommes qui forment mon cul. Il aime que je garde cette corde sur moi. Elle me suit partout. Dans les cabines d’essayages où je m’étreins le sein, dans ma voiture pendant que je dévore sa queue, et même quand je marche dans la rue, sentant les fibres se frotter contre mon sexe gonflé d’envie, inondant mes cuisses. Mon maître veut des photos, que je m’empresse de lui donner, car je veux plaire à mon maître. Ce fil est notre lien, la distance notre fardeau. Quand je verrai mon maître, il jouera avec mon corps, il serrera le lien pour me garder tout contre sa peau, il tirera sur la corde pour me prendre au plus profond. Il attachera mes poignets et mes chevilles pour jouer avec mon con, y introduire toutes sortes d’objets oblongs car mon maître sait qu’il s’agit de l’un de mes jeux favoris. Je retrouve toujours mon maître grâce à ce fil. Qu’il me partage ou me garde à lui, que ses amis me baisent ou qu’il passe la soirée à me regarder me caresser seule, mon maître n’a pas besoin de me mettre un collier, sa cordelette rouge vif va toujours me ramener.
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Par : le 21/12/20
La soirée était bien avancée mais Maîtresse Adèle ne semblait pas vouloir s’arrêter à ces préliminaires. Profitant que ses amies étaient bien occupées avec mes collègues soumis, elle nous entraîna à l’étage. C’est Maîtresse Adeline qui tenait la laisse et me tirait sans ménagement tandis que Maîtresse Adèle lui caressait délicatement les fesses. J’étais un peu jaloux de temps de délicatesse mais je me tut pour ne pas risquer les foudres de ma Maîtresse. Je fut jeté sur le lit, sur le dos, et pendant que Maîtresse Adèle m’attachait les poignets à la tête de lit, Son élève Adeline me noua les chevilles aux pieds. J’étais à leur merci bandeau et bâillon vinrent compléter la contrainte. A ma grande surprise, je n’avais pas peur et j’étais très excité d’être à leur merci ainsi. Les tortures arrivaient toute en surprise et ceci me fit bien bander. Je devinais que mes Maîtresses se délectaient de cette érection car je recevait des coups de badines sur ce sexe tendu. Des pinces ne tardèrent pas à garnir mes tétons. Je senti la douleur quand elles tirèrent dessus. Une chaîne devait les relier ensemble car la tension semblait égale. Elle relâchaient la tension puis reprenait un peu plus fort. Cela dura, mais je ne sentais presque plus la douleur jusqu’au moment où mes Maîtresses libérèrent les tétons. C’était un éclair de douleur mais je ne pouvais même pas crier ce qui rendit le supplice des plus jouissif. La badine continuait à torturer ma bite et mes couilles maintenant toujours cette érection un peu contre nature. Rapidement, je senti Maîtresse Adeline s’empaler dessus et faire les va-et-vient qui firent monter mon désir et surtout mon envie de jouir. Maîtresse Adèle ne perdait pas son temps et était venu se placer à califourchon sur mon visage. En glissant d’avant en arrière, la boule de mon bâillon devait bien l’exciter car je sentais son liquide royale me couler sur la bouche. J’essayais désespérément d’en capter la moindre goutte. Maîtresse Adeline finit par me faire jouir et j’éprouvais une grande fierté à avoir éjaculer en elle. Presque au même instant, je sentis l’orgasme de Maîtresse Adèle déjà par un soupir de satisfaction et par une éjaculation abondante. Moi qui avait toujours rêvé de faire l’amour à une femme fontaine, j’étais servi. Mes Maîtresses se détournèrent de moi, me détachèrent et m’entraînèrent dans un sorte de panier, probablement plus destiné à un chien qu’à un humain. Abandonner dans ce panier sans avoir pu me débarbouiller et sans qu’elles m’aient libéré de mes baillons, je me recroquevillais pour trouver un peu de sommeil. Malgré la fatigue, je devinais bien que Maîtresse Adèle continuait l’éducation de Maîtresse Adeline en la soumettant à ces caprices. Finalement la fatigue fut plus forte et je m’endormis comme le chien que j’étais devenu. Mes rêves m’avaient abandonnés et je devais encore dormir profondément quand je sentis le jet chaud d’un liquide que je ne mis pas longtemps à identifier comme l’urine de ma Maîtresse. Lestement, elle avait retiré mes baillons et m’intima l’ordre de tout avaler. Un fois soulagé, c’est maîtresse Adeline qui est venu se soulager dans ma gorge. Pas de doute, j’avais eu droit à mon petit déjeuner ; Champagne royal. Mes Maîtresses étaient ravies. Elles me traînèrent dans la douche, toujours avec ma laisse attachée où vous savez et je déchantais vite en comprenant qu’elle n’avait aucune intention de me laver à l’eau chaude. Je grelottais mais j’avais quand même la satisfaction de ne pas sentir trop mauvais. Le chien que j’étais devenu ne bénéficia pas de la serviette et bien entendu il m’était interdit de m’ébrouer. Je fus emmené sur une petite terrasse et ce sont les premiers rayons de soleil de la journée qui me séchèrent. J’avais froid mais j’avais une telle fierté d’avoir découvert ce monde sans aucune concession que mon cœur réchauffait mon corps. Depuis notre arrivée Maîtresse Adèle ne m’avais que peu parlé et je ne savais pas trop si j’avais été à la hauteur. Alors quelle surprise quand je la vis venir me chercher sur la terrasse et me féliciter pour ma prestation d’ensemble. « Je suis fière de toi me dit-elle, tu as été digne de ta Maîtresse » Vous n’avez jamais été envahi par un sentiment d’importance ? Et bien j’étais subjugué. Mais je retombais vite sur terre, à ma condition d’esclave. « Aujourd’hui, nous allons organiser un jeu de cache-cache dans le parc alors tu reste comme cela, tout nu comme Adam et Eve » me lança Maîtresse Adèle. A suivre
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Par : le 20/12/20
Le jour est tombé depuis longtemps. J’ai baissé la lumière. Tu es en train de lire, assis sur le canapé que j’ai quitté il y a quelques instants. Il est l'heure de te rejoindre. De nous rejoindre. J'ai envie de profiter de toi. Je sors de la douche. Parce que j’aime me sentir propre, fraîche quand je me donne à toi. Je marche vers toi. Nue, fière, altière. Je sens ton regard sur moi. J’aime ce que j’y lis. Tu te lèves. Tu me prends dans tes bras. Tu passes ton index sur mes lèvres. Lentement. Ce geste seul suffit à faire monter le désir en moi. Désir de toi. Tu forces mes lèvres. Je suce doucement. Comme tout à l’heure, je te prendrais à nouveau en bouche. Autrement. Pour jouir de toi. Je me colle contre toi. Je me frotte à toi. J''ondule contre toi, lovée contre toi, tout en posant mes lèvres dans ton cou. Je sens ton désir de moi. Et cette chaleur en moi. Ce besoin irrépressible de toi. L’avantage avec vous les hommes c’est que vos corps sont incapables de mentir :smile:. Doucement, je dégrafe les boutons de ta chemise. Je n’aime pas te dire « objet ». Je te préfère sujet, acteur. Et moi objet de tes ardeurs. Pourtant c’est ce que tu es à ce moment là. L’objet de mon désir. Ta chemise est tombée. Je te parcours de ma langue, Plaquée, collée à toi. Tu te laisses faire. C’est pour ça que je n’aime pas que tu prennes une douche avant. Pour goûter la saveur de ta peau, de ton corps. Lentement, je me laisse glisser le long de toi. Je suis à genoux devant toi. J'embrasse l’emplacement de ton sexe. Malgré l’étoffe, je sens ton odeur. Sous ton pantalon, ta queue est dure, raide. Je sens l'humidité entre mes cuisses. L’envie que je ressens se fait pressante, Trop forte. Je dégrafe ta ceinture, le pantalon tombe à son tour. Tu n’est plus seulement objet de désir, mais de vénération, d’adoration. Ton caleçon est insuffisant pour te contenir. Je goûte à ce qui en dépasse. Tu me relèves. Tu m'emmènes avec toi. Tu ne me bandes pas les yeux cette fois. Pour que je puisse continuer de lire le désir dans les tiens. Le voyage, notre voyage commence.
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Par : le 20/12/20
Pour ceux à qui la lecture ne fait pas peur, un maître en la matière d'histoire de chatouille :) Première d'une histoire nommé "la chapelle". Menu à bord : bondage, chatouille, fétichisme des pieds, orgasme, etc... Petite mise en garde : l'histoires présentent des aspects sexuels suscpetibles de heurter la sensibilité d'un public non averti même si nous sommes tous sensé être majeur :) Ne pas oublier également qu'il s'agit d'une fiction ! Il doit bien être deux heures du matin, se dit Virginie en jetant un regard sur sa montre. Celle-ci avouait largement deux heures et demie. La nuit sans lune conférait au campus endormi des allures inquiétantes. En bas sur le parking, deux phares s'allumèrent, immédiatement accompagnés du toussotement d'un moteur fatigué : Virginie reconnut aussitôt la 2CV de Vincent. Ce dernier lui avait proposé de l'emmener chez lui mais elle avait décliné son offre, prétextant qu'elle préférait prendre l'air avant d'aller se coucher. Ce soir, elle n'éprouvait aucune envie de relation sexuelle. Et puis elle devait se lever tôt car son premier cours avait été exceptionnellement avancé à huit heures. Heureusement, demain soir commençaient les vacances de Pâques. Virginie comptait en profiter pour se reposer tranquillement, n’ayant prévu aucune autre activité que de se la couler douce pendant deux semaines. Dans un vacarme effrayant, la 2CV s'éloigna vers la grand route, s'évanouissant bientôt dans la nuit. Virginie enfouit ses mains au fond de ses poches et s'éloigna dans l'allée sombre et silencieuse. Elle marchait d'un pas léger, laissant son allure se rythmer de l'alternance des zones d'ombre et de lumière laiteuse de l'éclairage public. Sa mémoire la ramena aux principaux événements de la soirée, surtout à ce gage que lui avait fait subir cette vipère de Sabine : - Et si nous lui chatouillions les plantes de pieds ? avait-elle proposé non sans malice. Malgré ses protestations, Virginie avait été forcée de se coucher sur le dos, à même le sol du salon. Quatre volontaires, dont elle ne se rappelait même plus les noms, lui avaient immobilisé les poignets et les chevilles. En revanche, elle se souvenait parfaitement de Sabine et Catherine qui s’étaient agenouillées chacune devant un de ses pieds immobilisés. Puis, avec des mouvements parfaitement synchronisés, elles lui avaient soigneusement dénoué les lacets de ses tennis avant de les lui retirer. Virginie se souvenait de ce regard complice qu’elles avaient alors échangé, tandis que d’un geste brusque elles arrachaient les chaussettes de leur prisonnière, découvrant ses deux pieds nus superbes aux formes parfaites. - Très mignons ! avait lancé Sabine. Voyons à présent s’ils sont aussi également très chatouilleux. Et tandis qu’elle prononçait ses derniers mots, ses doigts s’étaient mis à effleurer délicatement la peau nue et vulnérable qui s’offrait à eux, aussitôt imités par ceux de sa complice. Catherine s’était occupée de son pied gauche, assez maladroitement d’ailleurs, et lui avait chatouillé surtout la base des orteils. Virginie n’avait éprouvé aucune difficulté à soustraire par de petits mouvements vifs son pied nu des attouchements les plus réussis de son bourreau, apparemment néophyte en la matière. Sabine, en revanche, avait fait montre d’une adresse peu commune. Elle avait commencé par immobiliser d’une main ferme les orteils de son pied droit, avant de se mettre à lui chatouiller du bout des ongles le creux de sa plante de pied. Immédiatement, la sensation avait été quasi insoutenable et Virginie s’était abandonnée à des rires nerveux mêlés à quelques hurlements lorsque Sabine touchait un point particulièrement sensible. En se remémorant ces événements, Virginie ne pouvait empêcher une irrésistible excitation de monter en elle à nouveau. Car elle cultivait depuis de longues années et dans le secret le plus absolu des fantasmes de chatouilles où elle jouait invariablement le rôle de la victime de supplices les plus étonnants. De toutes les parties de son anatomie, ses pieds étaient sans conteste ce qu’elle possédait de plus parfait. Elle leur consacrait chaque jour plus de temps que nécessaire à leur prodiguer les soins qu’ils méritaient à ses yeux. Elle ne marchait presque jamais pieds nus et portait toujours des chaussettes afin de ne laisser aucune chance aux callosités qu’elle considérait comme le pire de ses ennemis. Le résultat était à la mesure de toutes ses attentions : à vingt et un ans, ses pieds étaient restés ceux d’une adolescente et le soir, en regardant négligemment la télévision, elle se plaisait à caresser parfois pendant des heures leur peau douce et satinée en nourrissant un étrange sentiment de fierté et de satisfaction. Le fantasme des chatouilles représentait déjà pour Virginie un vieux compagnon. Il lui était venu vers l’âge de douze ans. Sa tante possédait une résidence secondaire en province où sa famille se réunissait une dizaine de fois par an. C’est là, dans la chambre mansardée de ses deux cousines, Stéphanie et Gaëlle, qu’elle découvrit sa surprenante fascination pour les chatouilles et les pieds nus. Elle découvrit également assez rapidement qu’elle se montrait de très loin la plus vulnérable des trois à ce supplice. Ses cousines décidèrent alors qu’elle serait désormais la victime toute désignée de leurs petits jeux innocents. Vers quatorze ou quinze ans, Stéphanie proposa un jour de pimenter les supplices en attachant leur prisonnière avec des cordes et en la bâillonnant. Gaëlle et sa complice devinrent rapidement des expertes dans cet art dont Virginie apprit plus tard qu’il s’appelait bondage. Il est vrai que les lits à barreaux de cuivre qui ornaient la chambre se prêtaient tout particulièrement à ces pratiques. Ligotée et bâillonnée, Virginie vit alors ses séances de chatouilles à la fois s’intensifier et se prolonger. Durant ces quelques années, Gaëlle et Stéphanie explorèrent avec méthode tous les raffinements possibles des supplices des plantes de pieds. Elles appréciaient avec une délectation sadique découvrir progressivement les pieds nus de leur infortunée victime : Virginie était ainsi presque toujours attachée en tennis et en chaussettes blanches (un rituel presque imposé, auquel tout manquement était sévèrement puni), que ses deux bourreaux lui retiraient ensuite avec une délicate lenteur directement proportionnelle à leur excitation. Stéphanie avait depuis longtemps jeté son dévolu sur les creux des plantes des pieds de Virginie, où la peau plus blanche trahissait chez elle une sensibilité ahurissante. Elle en connaissait chaque millimètre carré et toutes les façons de les effleurer pour arracher à Virginie les hurlements étouffés les plus aboutis. Gaëlle n’était pas en reste et était devenue l’experte de la base des orteils où les chatouilles plongeaient Virginie dans un état quasi second. Puis, vers l’âge de dix-sept ans, les réunions familiales se firent moins nombreuses et les jeunes filles abandonnèrent leurs jeux érotiques. Virginie ne s’en plaignit pas car elle commençait à redouter le moment inévitable où leurs ébats prendraient un tour moins anodin. En fait, ce fut elle qui arrêta, ou du moins fit tout pour cela, à partir du jour où Stéphanie parla de faire intervenir un garçon dans un prochain supplice. C’était l’époque des découvertes amoureuses et ses cousines lui avaient confessé récemment leur première expérience sexuelle. Virginie, moins pressée, ne voulut prendre aucun risque car elle ne connaissait que trop bien la perversité de Gaëlle et surtout de Stéphanie. D’ailleurs, ce fut à cette époque que Virginie déménagea. Elle perdit de vue ses cousines et le souvenir des séances de chatouilles endiablées s’estompa peu à peu. Certes, elle continua de cultiver ses fantasmes avec une obstination que les années n’atténuaient pas, mais le rêve avait désormais tout entier prit la place de la réalité. Sur ces considérations, le temps avait passé sans que Virginie s’en aperçoive et elle approchait à présent de chez elle. Elle s'engouffra dans la ruelle voûtée qui donnait accès à son immeuble. Pressant le pas, elle gravit rapidement les quelques marches de l’entrée avant de sursauter brusquement : derrière elle, surgissant de nulle part, une silhouette venait de se précipiter à son tour dans l'allée. Elle s'en voulut aussitôt de se montrer aussi craintive. Elle pénétra résolument dans le hall étroit et ralentit par habitude en passant devant sa boîte aux lettres. - Mademoiselle ! S’il vous plaît… Virginie se retourna d'un seul geste : la silhouette mystérieuse accourait droit vers elle. C’était une femme. L'inconnue s'immobilisa à deux pas : - Excusez-moi, je cherche la rue Montfort, mais je pense m'être égarée. Pouvez-vous m'aider ? - Bien sûr, répondit Virginie. Mais c'est à l'autre bout du campus, près de la Faculté des Lettres. Il y en a pour au moins trente minutes à pied. - J'ai un plan dans ma voiture, garée au bout de l'allée. Pourriez-vous m’y indiquer le chemin à suivre pour m'y rendre. Il fait nuit et c’est la première fois que je viens par ici... - D'accord, fit Virginie. Allons-y ! - Merci beaucoup. Il y en a juste pour une minute. Virginie n’avait pas pour habitude de prendre le risque d’accompagner ainsi une inconnue à une heure aussi tardive, mais elle était encore plongée dans les souvenirs de ses fantasmes d’adolescente et elle avait répondu machinalement sans réfléchir. A présent, il était trop tard pour faire demi-tour et elle emboîta le pas de l’inconnue. Arrivée au bout de l'allée, la jeune femme indiqua l’extrémité du parking : - Venez, ma voiture est juste là. Elle entraîna Virginie avec elle, longeant la file des voitures immobiles. Au moment où Virginie arrivait à la hauteur d'une fourgonnette de couleur sombre aux vitres opaques, les portes arrières du véhicule s'ouvrirent brutalement. Quatre silhouettes surgirent de la camionnette et se précipitèrent sur Virginie. Celle-ci n'eut même pas le temps de pousser un cri, et encore moins d'esquisser un geste de défense, qu'elle se retrouva ceinturée par ses agresseurs déterminés auxquels l’inconnue avait prêté immédiatement main forte, une main plaquée sur la bouche et entraînée sans ménagement à l'arrière du véhicule dont les portes se refermèrent aussitôt. Dans le feu de l’action, elle sentit à peine la fourgonnette démarrer dans un hurlement rageur du moteur. L’affaire avait été soigneusement préparée et rondement menée, car malgré l'instabilité de la fourgonnette et ses tentatives désespérées pour se libérer, en quelques secondes, Virginie se retrouva les poignets menottés aux ridelles du plafond . On la bâillonna soigneusement et un bandeau noir fut posé sur les yeux. Malgré le vacarme du moteur lancé à plein régime, une voix féminine se fit entendre distinctement : - Et bien, qu’est-ce que vous attendez ? Déshabillez-la ! Virginie sursauta lorsqu’une autre voix, toujours féminine, lui murmura presque dans l’oreille : - J’ai parié avec elle que tu avais de petits mamelons bruns. Elle préfère les roses. Mais elle ignore que je suis une tricheuse et que je t’ai déjà vue nue sous la douche. Virginie connaissait cette voix, mais son esprit chahuté ne réussissait pas à se concentrer suffisamment pour mettre un nom sur le timbre familier. Elle n’eut d’ailleurs guère le loisir de poursuivre ses réflexions car les événements se précipitaient tout autour d’elle. Malgré ses protestations, étouffées par son bâillon, ses agresseurs commencèrent à lui retirer ses vêtements. Ses poignets étant attachés au plafond, sa blouse et son soutien-gorge lui furent déboutonnés puis découpés au ciseau. Deux petits seins ronds et fermes pointèrent fièrement deux mamelons bruns aux proportions quasi parfaites. - Tu as perdu, lança la voix familière à sa complice. - Je le vois, répondit la première voix. De toutes façon, elle aurait été à toi pour la première épreuve. Virginie n’osait en croire ses oreilles tant ces propos paraissaient irréels. La seule chose dont elle était persuadée à ce stade, était que le hasard n’était pour rien dans ces événements : tout avait été soigneusement préparé et cette voix familière sur laquelle son esprit ne parvenait pas encore à mettre un visage devait certainement être au centre des explications. Virginie cherchait désespérément dans ses souvenirs récents un indice, mais ses agresseurs ne lui laissaient guère le temps de se penser. - Allez, reprit la voix familière. Voyons si ce que tu nous caches encore est à la hauteur de ce que tu nous offres déjà ! Et pour la seconde fois de la soirée, mais à présent dans des conditions nettement plus inquiétantes, on retira à Virginie ses tennis et ses chaussettes. Son jean puis son slip glissèrent le long de ses jambes, et elle se retrouva complètement nue. Sa nudité soudaine la figea dans une immobilité quasi parfaite, tandis qu’elle poussait de petits gémissements nerveux à travers son bâillon. Après avoir négocié de nombreux virages, la fourgonnette semblait s'être à présent engagée sur une autoroute, ou une route nationale. Profitant de la stabilité relative et nouvelle du véhicule, les agresseurs poursuivirent leur entreprise. Virginie étouffa un cri de réprobation : deux mains venaient de se poser sur ses seins et s’étaient mises aussitôt à rouler entre leurs doigts le bout de ses mamelons. Malgré la peur panique qui lui enserrait le ventre dans un étau, elle ne resta pas longtemps insensible à l’adresse redoutable des doigts inconnus. Ses bouts de seins réagirent naturellement dans un réflexe irrépressible, pointant fièrement d'excitation une rigidité manifeste. Virginie sentit alors un corps se coller juste derrière elle. Deux bras enlacèrent ses hanches et deux mains froides vinrent se poser sur son ventre, juste à hauteur de son nombril. Sa peur monta encore d’un cran dans un tourbillon d'images terrifiantes, et en même temps, elle ne pouvait empêcher l’excitation de la submerger peu à peu. Elle serra les poings et tira sur ses menottes dont les chaînes se tendirent dans un cliquetis métallique. Les mains qui lui caressaient le ventre descendirent lentement et inexorablement vers son pubis. Virginie haletait de désir et d'effroi. Les mains glissèrent doucement sur les bords de son pubis, et vinrent s’arrêter sur l'intérieur de ses cuisses, les extrémités des doigts effleurant ce qu’elle avait de plus intime. L’humidité apparente de son sexe ne laissait aucune place au doute quant au résultat des caresses érotiques dont elle était l’objet. - On dirait qu’elle est déjà toute excitée, fit la voix derrière elle. Sa ravisseuse entreprenante s’adressa ensuite directement à elle avec une révélation étonnante qui atteignit Virginie plus violemment encore qu’un direct à l’estomac : " Alors, petite fille, on dirait que tes fantasmes se réalisent. Mais nous n’en sommes qu’aux préliminaires, et tu seras sans doute surprise de découvrir tout à l’heure ce que nous sommes capables de faire à tes mignons petits pieds nus qu’on dit si chatouilleux. " Virginie n’osait y croire. Mais comment avaient-elles pu savoir ? Soudain, la vérité lui apparut si simple et évidente, et un visage vint en même temps se poser sur la voix familière : Stéphanie, la cousine des jeux interdits. Stéphanie qui en savait assez sur son compte pour expliquer en partie tout au moins sa situation actuelle. Virginie ne pouvait en revanche pour l’instant dévoiler à ses agresseurs qu’elle avait reconnu l’une d’entre elles, son bâillon la forçant à un silence d’esclave soumise aux outrages les plus pervers. La voix derrière elle reprit à l’attention de ses complices : - Je vais y aller. Attrapez-lui les chevilles ! Plusieurs mains empoignèrent fermement les chevilles de la prisonnière pour lui immobiliser les jambes. Virginie tenta un instant de se débattre mais devant l'inutilité de ses efforts, elle abandonna presque aussitôt toute résistance. Comme elle s’y attendait, les doigts habiles de Stéphanie, pour la première fois, lui touchèrent directement le sexe. Ils lui écartèrent d’abord les lèvres avant de la pénétrer tout simplement. Virginie crut s'évanouir tant l'excitation était forte. Tandis que les doigts impudiques et audacieux avaient commencé un va-et-vient somme toute assez banal, Virginie sentit le pouce de Stéphanie s’approcher presque imperceptiblement de son clitoris. Lorsqu’il le toucha enfin, Virginie poussa un long gémissement, tandis que ses reins se cambraient irrésistiblement. Ses bourreaux éprouvaient à présent les plus grandes difficultés pour continuer à l’immobiliser. - Mes amies, exulta Stéphanie, voici la perle rare que je vous avais promise ! Mais je crois qu’elle est en train de surpasser nos espoirs les plus délirants… - Tu crois pouvoir la faire jouir ? interrogea la voix du devant qui semblait commander à tout le groupe. - Si je n’y arrive pas dans les minutes qui suivent, je veux bien prendre sa place, ironisa Stéphanie qui intensifia au même moment soudain ses caresses. Virginie haletait, alternant râles de plaisir et hurlements de dépit étouffés les uns comme les autres. Elle était tout à la fois emportée par l'excitation violente et révoltée par sa nudité violée sans restriction. Les pensées les plus folles se bousculaient dans sa tête, cherchant à comprendre, à expliquer le pourquoi de cette situation absurde qui la voyait attachée, nue dans un fourgon qui filait dans la nuit vers une destination mystérieuse et menaçante... Soudain, sans qu'elle l'eut pressentit, l'orgasme vint la frapper de plein fouet, lui arrachant un cri d'abandon que son bâillon étouffa à peine et qui provoqua chez ses bourreaux d'autres cris, de satisfaction, qui vinrent lui faire un étrange écho. Virginie jouit ainsi durant de longues secondes, interminables, rythmées par les vagues de plaisir qui déferlaient en elle et l'emportaient en un tourbillon insensé de chaleur et de violence. Enfin, les derniers spasmes lui arrachèrent un ultime gémissement, tandis que les doigts coupables se retiraient de son orifice le plus intime et qu’on lui relâchait les chevilles. Elle resta un instant pendue, inerte, comblée, imaginant sans peine les regards avides pour lesquels les moindres détails de son anatomie ne recelaient désormais plus guère de secrets. Près de l’oreille de Virginie, la voix de Stéphanie rompit le relatif silence qui avait suivi son orgasme : - J’espère pour toi que tu es toujours aussi chatouilleuse des pieds. Sinon, avec un sexe aussi sensible, tu ne résisteras pas longtemps à nos traitements. Mais à ce qu’on m’a dit, il paraîtrait que les années, loin d’émousser ta sensibilité, l’ont plutôt exacerbée. https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
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Par : le 17/12/20
Avis : "Une culotte serait parfaitement superflue" Rien ne cache le plug logé entre mes fesses, si ce n'est le fluide jupon de ma robe. Je le sens à chacun de mes pas. Il me dilate. Me fait mouiller. Chaque foulée me prépare un peu plus à notre rendez-vous. Mes jambes tremblent en prenant le ticket de métro. Destination : salope. C'est un itinéraire direct. Sitôt la porte refermée derrière moi, je retrouve ma place à genoux devant lui, le nez entre ses jambes. Mon appétit est insatiable quand je le retrouve. "Tu as faim." Il corrige : "Tu as très faim..." Plus il durcit, plus je me fais douce. Ma langue, mes mains, dédiées à le satisfaire. Je me gave de ses soupirs. Je ne proteste même pas quand il bloque ma tête de ses deux mains pour baiser ma bouche. J'aime être une bonne fille. Coincée entre sa queue et le mur, toute ma salive étalée sur mon visage, ses couilles sur mes lèvres, je pourrais jouir de mon état de petite souillon. Il me pare alors de mon collier et de sa jolie chaîne dorée. Debout, face au mur, je suis sa chienne docile qui attend son dressage. Je sais que je vais être punie. Punie d'avoir joui trop tôt lors des exercices qu'il me donne entre nos rendez-vous. Je pensais, impudente, vouloir cette punition, mais maintenant que j'ai le cul tendu vers lui, prête à recevoir le martinet, je me sens minuscule. Il semble prendre son temps. Mate-t-il mes fesses nues ? Le porte-jarretelles qui serre ma taille ? Mes jambes ornées de bas noirs ? Brutalement, les lanières s'abattent sur ma fesse droite. Je ferme alors mes yeux et attend les salves suivantes, toujours plus cinglantes. Je suis surprise en sentant sa main caresser ma croupe, puis se loger entre mes cuisses. Ses doigts glissent sur ma fente : "Tu ne peux pas me dire que tu n'aimes pas ça..." Il quitte mes lèvres et fait pression sur celles du haut, me fait manger mon plaisir dans sa main. "Qu'est-ce-qu'on dit ?" "Encore", je m'entends lui réclamer. Alors les coups pleuvent. Sur mes fesses et leur pli. Les cuisses et le dos. J'ai le corps en feu. Au premier coup de badine. La douleur me surprend. J'en perds le compte. "Où en est-on ?" Incapable de lui répondre. Il recommence à zéro. La pédagogie, dit-on, c'est l'art de la répétition. La douleur qu'il m'inflige m'excite. Je me tortille. Me recroqueville. Tente même de me soustraire. Je n'en mène pas large. Et pourtant, je ne peux me résoudre à lui demander d'arrêter. Il prend ma main et la pose sur son sexe bien raide. Sans réfléchir, je le branle. Par réflexe. Je sais qu'il aime ça. Me voir comme ça. M'avoir à sa merci. Il ne reste qu'un ultime coup à venir. Il fait durer. Je le déteste et je l'adore de me torturer comme il le fait. Il m'abandonne un instant, me laisse à plat ventre sur le lit, les bras le long du corps. Poignets et chevilles rendus solidaires par des bracelets de cuir munis de mousquetons. Entravée, les cuisses écartées : la position est obscène. Un autre jouet remplace le plug. Celui-là est plus long. M. actionne le sexe de silicone de plus en plus vite, de plus en plus fort. "Tu t'ouvres toute seule, mon coeur." Je mesure toute sa satisfaction. Plaisir et progression, aime-t-il dire en parlant de mon éducation. Il illustre ce diptyque par de profonds va-et-viens. "Tu peux prendre encore." Méthodiquement, il me façonne pour devenir sa poupée-putain, articulée pour accueillir sa queue. "Enfin !" Son gland n'a pas besoin de forcer le passage tant je suis dilatée. Il se couche presque sur moi quand il me prend. Il m'écrase de tout son poids. J'entends sa respiration saccadée. Elle est rejointe par mes cris : ses mouvements sont rapides. Il me défonce en règle. Je sens son sexe gonfler dans mes entrailles, se vider en moi en me clouant davantage au lit. C'est à peine si je respire. "Vas-y, jouis." Qu'on ne s'y trompe pas : malgré la panoplie d'accessoires à notre disposition, le jouet, c'est moi. Le sien.
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Par : le 14/12/20
Dès le début de cette relation, j’ai su que j’étais prêt à accepter toutes les formes d’humiliation et de torture soft. Dès le début, il me veut nu et disponible. Être prêt à assouvir tous ses désirs et obéir aux moindres de ses ordres. Quand il réclame une fellation, je me mets à genoux entre ses jambes pour le sucer comme il le demande. Son sexe est puissant et vigoureux. À plusieurs reprises il maintient ma tête, sa queue au fond de ma gorge. M’amenant à la limite de l’étouffement. Il m’arrive à plusieurs reprises d’avoir des haut-le-coeur à la limite de vomir. Mais, à un moment, n’y tenant plus je retire son sexe tout en recrachant un énorme filet de bave. D’un geste rapide, il me repousse, m’ordonne de me mettre debout, penché en avant sur la table tout en retirant sa ceinture. Les yeux pleins de larmes, la bouche dégoulinante de bave, le cul bien tendu, offert à ses désirs, j’attends les premiers coups de ceinture. Très vite, les premiers coups claquent sur mes fesses. Je suis partagé entre plaisir et souffrance que me procurent les brulures du cuir. A chaque coup, instinctivement, je me cambre davantage, lui offrant mon cul. J’aime cette humiliation. Je ressens à chaque coup comme une décharge électrique qui petit à petit m’amène au bord de l’orgasme. Puis sa colère s’apaisant, il me demande de reprendre son membre en bouche. Son sexe est bien raide, juteux. Je commence par aspirer son gland. Le tétant pour en extraire un maximum de jus. Je l’entends pousser des râles de plaisir. Sa main me prend la tête pour me forcer à l’avaler une nouvelle fois. Je le sens prêt à exploser. Après trois aller-retour au fond de ma gorge, il expose. Je sens son jus m’inonder la bouche. Une fois de plus je manque de m’étouffer. Mais je résiste et dans un élan d’excitation je l’enfonce davantage pour mieux avaler son foutre. Comme à chaque fois, il jouit abondamment. N’ayant pas le temps de tout avaler, son sperme dégouline hors de ma bouche et se répand au sol. Ayant pris son plaisir il se retire de ma bouche et m’ordonne de tout nettoyer. M’obligeant à me mettre à quatre pattes pour lécher son sperme mélangé à ma bave à même le sol. Ayant fini de lécher, je sais qu’il veut que je parte. j’étais là uniquement pour lui vider les couilles. Le purger. Doucement, sans bruit, je m’habille et sors discrètement. Une fois dehors, je savoure ce moment ou je me sens humilier. Où j’ai l’impression que les gens que je croise dans la rue sentent cette odeur de sperme, de sexe qui me colle à la peau. Je sens ma chemise imbibée de foutre, de bave sur mon torse. J’ai encore le gout de son jus plein la bouche. J’aurais tellement aimé qu’il m’urine dessus. Pour me salir davantage. Sentir cette douce liqueur sur mon visage. La prochaine fois peut-être…
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Par : le 14/12/20
Je n’avais plus tellement la notion du temps mais nous étions sans doute arrivé en milieu d’après-midi. Je ne distinguais pas toute la pièce depuis ma cage mais j’ai vite deviné qu’une des maîtresses était là pour apprendre. Elle avait 3 belles et grandes maîtresses expérimentées dont Maîtresse Adèle pour la conseiller et je devinais que nous serions la matière première de cette instruction. Nous approchions du repas et nos Maîtresses vinrent nous chercher. Chacun de nous fut habillé selon la tâche qui lui était assignée. Maîtresse Adèle me passa un string minimaliste constitué de 2 cordelettes. Je le sentais bien dans ma raie mais vous pensez bien qu’il ne me cachait pas vraiment mes outils. Elle me tendit également une jupette de soubrette noir avec un petit tablier blanc. Après l’avoir enfilé, je constatais que mes fesses restaient bien à l’air. Je fus désigné pour mettre la table et faire le service. Mes collègues soumis furent affublés d’un tablier qui ne les couvrait pas plus que moi. Ils devaient préparer le repas. Pendant qu’ils s’affairaient en cuisine, je m’affairais à mettre la table. Maîtresse Adèle n’était pas loin, un beau fouet dans les mains. Je compris vite, déjà pourquoi mes fesses restaient à l’air et aussi pourquoi Maîtresse Adèle restait à portée de main, ou plutôt à portée de fouet ! Maîtresse Adèle : «  les couverts ne sont pas droit, met les correctement » Le fouet déchirait l’air et aussi la partie charnue de mon individu. Pas facile de mettre des couverts parfaitement droit quand la lanière s’abat sur vous. Les 2 autres maîtresses dirigeaient mes collègues soumis et j’entendais que leur corps ne restait pas vierge de coups. Maîtresse Adeline, qui était la novice, vint près de nous. Maîtresse Adèle lui tendit le fouet et la dirigea prestement… sur mes fesses bien entendu. Je compris alors la différence entre une maîtresse expérimentée et une novice ; Les coups étaient nettement moins précis et la force pas vraiment maîtrisée. Mon bas du dos en souffrit un peu mais je serrais les dents afin qu’elle ne s’aperçoivent pas de sa relative maladresse. Malgré ou à cause du fouet, tout fut prêt assez rapidement. Un des soumis fut bientôt affublé comme moi. Il devait servir l’autre côté de la table mais c’est moi qui en était responsable et je payais pour ces maladresses. Le 3ème soumis s’affairait pour nous passer les plats et nettoyer la cuisine Le repas fut animé car nos Maîtresses semblaient d’humeur guillerette. Leur conversation du dessert les avaient sensiblement excité. Nous fumes dirigé sous la table. Je devais embrasser Maîtresse Adèle depuis la pointe des orteils en remontant ces longues jambes. C’était un plaisir immense ; tant de douceur et de chaleur après ces froides journées me faisait tourner la tête. Elle avait pris Maîtresse Adeline à ces côtés et, d’un geste ferme me pris par les cheveux et m’appuya sur son entre-jambes. Ces mouvements langoureux ne laissaient pas de doute sur ces désir et je m’attachais à lui donner du plaisir avec ma langue sur son sexe humide. Je sentis son clitoris gonflé et sa respiration s’accélérer au rythme de mes caresses. Maîtresse Adeline s’est retournée et nous dévoilait son beau petit cul. Maîtresse Adèle lui avait enfilé un joli gode vibrant violet et elle se délectait également de la dominer comme cela. Je sentis son orgasme monter et je dégustais son nectar royal. Nous avons fait office de café gourmand mais je du rapidement quitter cette position envieuse pour me retrouver attaché sur la croix. J’étais face à elles. Maîtresse Adèle intima à sa novice de lester mes tétons de pinces à poids. La douleur était forte mais pas un son ne sorti de ma gorge. J’étais venu là pour subir et je n’avais que ce que j’avais désiré. Bien fixé à ma croix, Maîtresse Adeline pris le chemin de mon sexe (pas mal le jeu de mot chemin croix !). Ces caresses me firent bander comme jamais, je sentais l’orgasme venir quand ma Maîtresse stoppa sa novice. La frustration fut terrible. Maîtresse Adeline s’éloigna pendant que Maîtresse Adèle faisait souffler sur moi le chaud et le froid soit en caressant mon corps avec sa badine, soit en frappant sèchement mon sexe encore gonflé. Je reçu quelques coups d’escarpins bien placé qui me firent vaciller et je pendais lamentablement au bout de mes liens. Maîtresse Adèle me ligatura la bite et les couilles avec une cordelette pendant que notre novice détachait mes liens. Je fut alors violemment tiré en avant par les couilles avec cette laisse improvisée. Maîtresse Adèle se régalait de me voir ramper à quatre pattes autour de la pièce. Enfin elle me dirigea devant un billot et m’intima l’ordre de m’étendre mettant bien en évidence mon cul. Maîtresse Adeline avait enfilé un superbe gode ceinture et je sentis rapidement à qui il était destiné. Je sentis couler le gel entre mes fesses et mon anus préparer par les doigts experts de Maîtresse Adèle. Sa novice approcha son gode de mon orifice et l’appuya fortement. Le gode força le passage. Je me retenais pour ne pas crier car la douleur était intense. Ces va-et-vient étaient encore timides mais me déchirait néanmoins l’anus. Je la ressentais bien au fond de moi. Jugeant sans doute que l’orifice était bien préparé, Maîtresse Adèle pris vite la place de sa novice avec un gode largement plus gros. Je sentis bien sa pénétration mais contrairement à ce que je pouvais craindre, j’oscillais entre douleur et jouissance. Maîtresse Adèle le poussa jusqu’à la garde et je sentais ces cuisse contre mes fesses. La sensation était intense et j’étais fier de donner du plaisir à ma Maîtresse. A suivre
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Par : le 12/12/20
Médiévale… Le fantasme d’une époque. Bien qu’il ne reflète qu’une partie de ma « personnalité » de soumise, ce fantasme de la période moyenâgeuse a le mérite d’avoir été le premier à révéler mes attirances. Il est comme un premier amour… Il ne s’oublie jamais… Il y a dans les temps passés une espèce d’aura qui m’attire irrésistiblement. Peut-être est-ce son aspect qui me semble rugueux, peut-être est-ce l’instrument de torture, peut-être est-ce cette extrême pudibonderie côtoyant la pire des barbaries ? Je me souviens d’un film, des années 80, « La Chair et le Sang » se déroulant au XVIème siècle, qui m’avait alors fortement marquée et terriblement excitée sans que je n’ose une seconde en parler à qui que ce soit… Ma honte de dévoiler mon envie et mon trouble lors de l’enlèvement du personnage de la jeune fille puis son viol furent si forts que je tairais et refoulerais bien consciencieusement en moi, pendant plus de 30 ans ce fantasme que j’ai longtemps jugé de honteux… M’apprêter ainsi réveille mes pulsions premières et me rappelle que mes désirs de soumissions étaient profondément ancrés depuis si longtemps, attendant bien sagement que la bienséance ne soit reléguée au second plan, attendant bien sagement qu’ils s’épanouissent… J’aime tant ce moment lorsque mon Maître me surnomme Ma Dame et que par ailleurs, il abat son fouet avec toute la conviction d’un Seigneur châtiant sa pêcheresse… C’est exactement ce paradoxe de ces temps passés qui me bouleversent, m’excitent… Je ne sais pas comment Il a fait, comment Il a su, comment Il a trouvé l’attitude et les mots, pour réussir à raviver et à combler mes premières amours… Je suis Sa Dame qu’Il a capturée, enchaînée, marquée… Pendant un instant, des instants, je me plonge enfin dans ce pourquoi je suis faite, dans ce qu’Il me permet d’être. Tant de désuétudes dans ce fantasme… Et pourtant… Je m’y sens si bien, si à ma place… J’assume… enfin. Merci… Virjiny de AàZ « Baise m’encor, rebaise-moi et baise. Donne m’en un de tes plus savoureux. Donne m’en un de tes plus amoureux. Je t’en rendrai quatre plus chauds que braise » Louise Labé, « Baise m’encor », Sonnets, vers 1524-1566
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Par : le 10/12/20
Je n’aime pas trop les alcools forts. Je déteste le whisky. Un bas armagnac parfois, des alcools exotiques, un cognac d’Arménie (le préféré de Churchill selon la légende et le seul « brandy » qui ait légalement le droit de s’appeler ainsi), un rhum d’Australie ... Mais c’est malgré tout le vin que je préfère. _______________ Mon père nous a appris jeunes, à mon frère et à moi, à aimer le vin. Parce que pour lui, il n'a jamais été question que certains domaines soient réservés aux garçons et d'autres aux filles. Mon mec aussi aime le vin. Et sa cave n’a pas à rougir de la comparaison avec celle de mon père. Elle lui ressemble. Éclectique, belle, rare. Nos goûts en la matière sont à l’image du reste. Semblables parfois, différents souvent, toujours complémentaires. Il y a ceux que nous avons en commun, les vins de la vallée du Rhône, les Alsace, certains rosés de Provence. D’autres où nous nos goûts divergent, lui davantage Bordeaux et Cahors, moi plus Bourgogne et vins de Loire. Du coup, quand nous pouvions encore dîner au restau, quand c’est lui qui invitait, il choisissait toujours un Bourgogne. Et, à l’inverse, quand parfois je parvenais à l’inviter, je prenais un Bordeaux. Parce que le plus beau partage, c’est de faire plaisir à l’autre. _______________ J’ai toujours aimé le vin pour sa sensualité. Mais c’est avec lui que j'ai appris à marier le vin et le désir, le vin et le sexe. La saveur du Montrachet lêché sur sa peau. Le goût de sa mouille mélangée au champagne. L’ivresse de sucer sa queue trempée dans le Sauternes. J’aime son corps, j’aime le vin et surtout l’union des deux. Quand je la partage avec lui.
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Par : le 10/12/20
Alors je commencerai par prendre votre main, je la caresserai doucement et la masser ai délicatement. Je l'envelopperai avec les paumes de mes 2 mains, puis je m'occuperai de vos doigts, en les entourant l'un après l'autre avec ma main, et en descendant jusqu'à leur extrémité, prodiguant ce massage à plusieurs reprises. Je vous aurais au préalable mis un bandeau sur les yeux afin de vous concentrez uniquement sur ces caresses... Après les mains, je m'attarderai sur vos pieds pour y prodiguer le même massage. Voyant que cette zone n'est pas très hérogène pour vous, je ne m'y attarde pas. Je me glisse alors assis derrière et pose mes 2 mains sur vos épaules, afin de remonter le long de votre cou. Ce massage de plusieurs minutes de vos cervicales vous provoque des soupirs de plénitude... Je décide alors de remonter plus haut encore pour vous caresser délicatement les oreilles, puis masser de mes 10 doigts votre cuir chevelu... Vous voyant toute détendue, je décide de reprendre vos mains, vous avez toujours les yeux bandés mais vous devinez rapidement que je fais cela pour enfiler des bracelets autour de vos poignets. Je vous enfile de jolis bijoux autour de vos poignets afin de vous rendre encore plus attachante que vous l'êtes déjà... Vous avez un petit moment d'hésitation mais vous êtes une femme joueuse et ne souhaitez pas rompre le charme de ce moment, et à vrai dire l'idée d'offrir votre corps à ma volonté vous excite plus qu'il ne vous fait peur, en tout cas c'est ce que vous voulez croire à l'instant présent. De toute façon il est trop tard maintenant, vous voilà les 2 mains solidement attachées aux barreaux du lit, allongée sur le dos au milieu du matelas douillet, et les yeux toujours bandés, complètement concentrée aux bruits environnants qui pourraient trahir mes agissements. Vous ressentez alors quelque chose se poser sur votre joue, comme un textile rigide de quelques centimètres carré, mais maintenu par une tige car il se déplace sur votre visage. A un moment il passe sur vos lèvres et vous pouvez goûter furtivement le goût du cuir...vous vous dites que c'est une cravache assurément. Elle s'écarte quelques secondes de votre joue avant de retomber subitement et sèchement dessus, vous laissant échapper un petit cri de surprise... Le bout de cuir se balade ensuite sur votre corps, en passant par le cou, la poitrine, les seins, le ventre, les hanches, le pubis, et remontant et redescendant à plusieurs reprises. Parfois il s'écarte pour mieux s'écraser ensuite sur votre peau, cette fois sans surprise, hormis l'endroit où il va s'écraser. Ce ballet dure plusieurs minutes et je devine qu'il vous plaît en regardant vos tétons se durcirent de plus en plus. Puis il descend, enfin, sur l'intérieur de vos cuisses, les petites tapes dessus vous indiquant de les écarter, jusqu'à son maximum, pour un meilleur accès à votre intimité... La lanière de cuir de la cravache se frotte maintenant sur votre intimité, à travers le tissu de votre petite culotte déjà trempées, et vous faisant ondulé le bassin comme pour augmenter la pression du morceau de cuir autour de votre clitoris. Des tapes viennent frapper vos lèvres, la douleur étant atténuée par le morceau de tissu. L'extrémité de la cravache vient maintenant se glisser sous votre culotte afin de constater l'état d'humidité ambiante. Je la retire pour la poser sur les lèvres de votre bouche, en vous demandant de goûter à votre cyprine. Puis plus rien pendant plusieurs secondes, vous vous demandez ce que je prépare. Ce n'est plus de l'appréhension mais de l'envie qui vous traverse l'esprit... Quelque chose se pose à l'intérieur de vos oreilles ... vous reconnaissez des oreillettes de téléphone, qui bientôt diffusent les premières notes d'une musique : des pas de bottines sur un trottoir, vous ne reconnaissez pas ? "Ouahahah, Ouahahahahah, Ouahahah, Ouahahahahah... " chanté par une voix de femme, assurément c'est la première fois que vous entendez cette chanson. "Si je dis oui je suis une petit ... frigide Si je décide je suis une bruti non psychorigide" (Julia Palombe, Si je dis oui) Vous vous laissez bercer par cette musique à la voix douce et aux paroles suggestives de la chanteuse, pendant que je reprends mon travail entre vos jambes, de nouveau des tapes sur votre intimité à travers le tissu de votre culotte, sous laquelle je glisse un doigt de chaque côté de vos hanches pour la faire glisser jusqu'à vos chevilles, me laissant ainsi admirer votre chatte poisseuse de désir... Toujours les jambes généreusement ouvertes, je pose un objet rond, doux et soyeux à l'entrée de votre vagin pour l'humidifier. Pas besoin de forcer beaucoup dessus pour que votre ventre engloutisse l'objet en entier, malgré sa grosseur. Cela vous semble comme une balle de ping-pong, prolongée d'une queue. Cette sensation est délicieuse et l'objet est parfaitement calé sous votre point G ... Vous êtes surprise quand je remonte et vous renfile votre petite culotte sur les fesses, mais cela a pour effet de bien plaquer la "queue" de l'objet entre vos lèvres intimes, et l'extrémité est collée à votre pubis. Pendant plusieurs secondes il ne se passe rien, cette attente est intriguante et excitante à la fois. La première chanson est terminée, c'est maintenant un nouveau titre qui commence dans vos oreilles (Julia Palombe - Les nuits d'une demoiselle). Soudain une vibration dans votre ventre vous fait sursauter, vous n'êtes pas surprise de découvrir que c'est un œuf vibrant que j'ai placé dans votre vagin, mais vous vous apercevez rapidement qu'il est particulièrement efficace et bien positionné en vous. Les vibrations sont d'abords douces et lentes, en même temps vous sentez la cravache parcourir le reste de votre corps, et s'occuper précisément de vos tétons déjà très durs. Ces sensations sont exquises et nouvelles pour vous, et tous vos sens sont en éveil : vos oreilles écoutent la chanson aux paroles très équivoques d'un patois ancien votre peau reçoit les caresses de la cravache et les vibrations de l'œuf votre nez perçoit l'odeur du cuir des accessoires qui vous entourent parfois vos lèvres gouttent au cuir de la cravache et aux sécrétions intimes déposées dessus précédemment seuls vos yeux sont obstrués mais cela ne vous empêche pas d'imaginer la position dans laquelle vous êtes Vous tentez de refermer les cuisses comme pour plaquer encore mieux l'objet sur votre clitoris, mais des coups de cravache sur vos cuisses vous intiment de les rouvrir à nouveau. Votre culotte s'humidifie au fur et à mesure que les vibrations augmentent, je vous entends gémir de plus en plus vite, de plus en plus fort... Nouvelle musique dans vos oreilles : Ma Benz, chanté par Brigitte, avec sa voix suave et envoûtante... ne fait qu'augmenter l'excitation qui vous parcoure le corps ! Cette profusion de sensations différentes vous rend folle de plaisir, vous vous laissez aller sans retenue, n'hésitant pas à me dire à quel point c'est bon ! Cela vient de partout : maintenant c'est une main qui se balade sur votre corps, d'abord sur l'intérieur de vos cuisses, montant près de l'entrejambe, puis redescendant sur l'autre cuisse, et ainsi de suite en effleurant vos lèvres à chaque passage. Cela ne fait qu'accentuer votre frustration, vous n'avez qu'une envie : que j'arrache votre petite culotte et que je remplace l'œuf vibrant par mon sexe en vous pénétrant sauvagement. Mais finalement vous vous ravisez et vous vous dites que c'est mieux ainsi, que vous devez être patiente, cela viendra bien plus tard. Et la cravache qui se promène toujours sur vos seins et votre visage, alternant caresses et petites tapes. Vous vous concentrez pour ne pas jouir trop vite et faire durer ce plaisir aussi longtemps que possible, mais c'est de plus en plus difficile, surtout que l'objet vibre de plus en plus intensément dans votre ventre, au même rythme que vos gémissements et votre respiration. La chanson suivante qui s'invite dans vos oreilles ne fait que vous achever (Donna Summer - Love to love you baby), les cris de jouissance de la chanteuse est comme un signe pour vous, le moment est venu, inutile de résister ... c'est alors que vous vous cambrez en avant, votre souffle s'arrête 2 secondes, puis vient la délivrance accompagnée de cris, de torsions du corps, vous vous lâchez sans retenue, et soudain c'est la panique ! Quelque chose que vous ne maitrisez jaillit de votre ventre et vient éclabousser votre culotte, vous semblez surprise et pensez un instant que vous venez d'uriner sur les draps...
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Par : le 10/12/20
Je veux que tu m’appartiennes. Je sais, c’est mal, mais je ne peux pas m’en empêcher. Je veux être ton camp de base, que tu sois mon territoire. Je ne veux pas t’enfermer. Tu es bien trop belle et trop précieuse pour ça. Je veux ton épanouissement. Mais je veux te savoir à moi. Être fier que tu m’appartiennes. Que ta splendeur et ta lumière rejaillisse sur mon être sombre. Que mon amour te donne des ailes. Pas pour t’enfuir, mais simplement voler. Et revenir te poser sur moi quand tu es fatiguée. Quand le temps se fait menaçant. Que les vautours guettent. Être là pour te protéger, te consoler. Que tu puises ton énergie en moi.
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Par : le 09/12/20
Je passe la nuit avec le Russe. Il me rassure... On baise encore au petit matin, on se dit des choses... C'est sûr que je le reverrai. On déjeune tous ensemble, puis ils doivent partir. Mon Russe me donne plusieurs moyens de le contacter, il me fait même les apprendre par cœur et les lui répéter. On s'embrasse, mais bien, plus genre Hollywood que Vladivostok. Dès qu'il est parti, j'écris ce que m'a dit le Russe et je dis à Julien de tout apprendre par coeur aussi. Qui sait, on peut vraiment avoir besoin de lui un jour et puis... il me plaît. J'imagine que... je divorce, j'épouse le Russe et son gaz naturel. Puis je prends Julien comme témoin et comme bonne. Cool, non?? Djibril va être très occupé. Il nous donne un rendez-vous dans 3 jours à Marrakech pour signer les papiers de la petite maison. Ce n'est qu'à ce moment-là que je serai certaine que tout ça est vrai. Ce sera la fin des vacances, pour Josiane aussi. Les jumeaux nous font tout un travail pour retourner au bord de la rivière Al Abid où ils ont de si merveilleux souvenirs de mon cul et de celui de Josiane. Ils nous font même le coup du petit menton qui tremble, comme un bébé qui va se mettre à pleurer. Ils promettent... tout ce qu'on veut. C'est vrai que c'était cool au bord de la rivière des esclaves. Je finis par dire : — D'accord. Toi aussi, Josiane ? Elle pousse un gros soupir et répond : — Après la nuit que j'ai passée avec deux moujiks, j'ai la moule en compote... Je veux bien, mais sans baiser. N° 2 lui dit : — Et dans ton derrière, belle maman?? Un peu choquant comme phrase, non?? Josiane pousse à nouveau un gros soupir et répond : — Ils y ont été aussi, ces brutes. Je veux bien te sucer, mon chéri. Si tu veux baiser, y a Samia et Julien, enfin Giulia. Regarde comme elle est mignonne. C'est pas faux, Giulia est toute rougissante quand on parle de son cul. N° 2 répond : — Elle est trop serrée, Giulia. Hier, un Russe a poussé des cris, tellement il a eu du mal à entrer dans son cul et surtout à en sortir. Il a dit que c'était une vraie pucelle. Je réponds : — On va prendre deux ou trois godes qui étaient à la disposition des Russes. Un peu d'huile d'olive, un bon gros gode et il sera aussi accueillant que Josiane et moi. Elle est d'accord avec moi, elle dit : — C'est vrai, il faut élargir son cercle pour ses amis. Pas mal, on se marre. Djibril arrive et nous dit : — Dites, les filles, vous pourriez pas me laisser Julien ou Robert pour aider à ranger?? Je vous le rendrai ce soir. Manque pas d'air, l'autre?! Il pourrait me baiser les pieds pour me remercier car c'est en grande partie grâce à moi que les Russes vont signer. Josiane lui répond : — On vous laisse, Robert. Cool?! Il va sans doute travailler pour Tifa, la grosse cuisinière. Il n'a pas l'air ravi, mais est-ce qu'il a son mot à dire?? Vu sa façon d’obéir à Josiane, il va bien s'accorder avec Tifa, ses fesses peut-être moins. On peut prendre la nourriture qui reste. On choisit surtout des pâtisseries de miel au miel, du vin et des godes... Ils sont tous tellement contents de l'accord avec les Russes qu'on peut demander tout ce qu'on veut. On laisse Robert aux mains de Tifa et on prend la 4X4 de Djibril. Lui reviendra au village avec un ami. Je conduis car je suis une fille du voyage, si vous vous souvenez. Josiane est à côté de moi et elle geint à chaque cahot encaissé par sa chatte meurtrie. Elle a dû en prendre plusieurs à la fois. Derrière nous, Giulia est entre ses futurs amants. Elle n'est pas très à l'aise, il faut dire que les jumeaux sont quand même encore... spéciaux. Je suis contente de retourner au bord de la rivière... Et ce ne sera pas la dernière fois, puisque Josiane et moi, nous serons bientôt propriétaires d'un Riad dans le village de Djibril. Enfin, une petite maison entre un Riad et une cabane. On se gare au-dessus du cours d’eau et on descend le sentier. Il n'y a personne. C'est notre endroit secret. Josiane et moi, on se déshabille, on s'enduit l'une l'autre de crème solaire et on s'allonge sur des serviettes. Les jumeaux se déshabillent aussi, leurs sexes sont dressés vers nous. N° 1 me dit : — Toi, tu es en forme, hein Samia ? — Occupez-vous d'abord de Giulia, ensuite on fera des câlins. Grand sourire de N° 1... Il l'aime mon cul. Giulia doit se déshabiller. De dos, elle a de belles fesses, une vraie fille. Bon, de face, elle manque de nichons et son clito est très développé?! Je lance ma culotte à N° 1 en disant : — Mets-lui ça dans la bouche. Il pousse des cris aigus quand il se casse un ongle. N° 1 met le nez dans ma culotte. Ils sont surexcités, ces jumeaux?! Je pensais me reposer, mais je m'aperçois que les jumeaux ont déjà réfléchi à une façon bien vicieuse de transformer une Giulia coincée du cul en une Giulia capable de faire disparaître une balle de tennis en s'asseyant dessus?! Ils lui disent de se coucher sur le dos. N° 1 s'assied sur son visage. C'est vrai que dans ce cas, il n'a pas besoin de ma culotte. Il replie les jambes de Giulia sur son torse, dans la position qu'on utilise pour changer les langes d'un bébé. N° 2 lui met de l'huile sur l'anus, puis il y enfonce un doigt. Elle pousse déjà des petits cris sous les fesses de N° 1, qui se décide à se bouger pour lui enfoncer ma culotte dans la bouche. Il était temps, N° 2 enfonce deux doigts dans le cul de Giulia... Elle pousse des cris étouffés, grâce au bâillon et au cul de N° 1 qui est assis sur son visage. On a pris trois godes dans les gadgets destinés aux Russes. La bite de N° 2 est aussi large que le gode moyen. Il choisit de commencer d'une façon naturelle, c'est-à-dire avec sa bite. Il pose son gland rose et luisant sur l'anus de Giulia qui pousse un petit cri. Euh... Giulia pousse un cri, pas son trou du cul?! Et puis, han?! Il l'encule à fond jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur les fesses de sa partenaire. Giulia pousse un cri de toute beauté, partiellement étouffé par ma culotte. Ouf?! Elle nous aurait transpercé les tympans, tout ça parce que N° 2 l’empale?! Josiane et moi, on l'applaudit. N° 1 retire ma culotte de la bouche de Giulia en disant : — Lèche mon cul. Ces jumeaux ont de l'imagination. Ils ont bien fait ça... Voir Giulia, en quelque sorte mon mari, si vous vous souvenez, se faire enculer, ça m'a mis des fourmis entre les cuisses. N° 1 dit à son frère : — On change, j'ai envie d'aller dans son cul. — D'ac. Ils échangent les places, sauf que N° 2 s'assied sur les seins (!) de Giulia vers son visage et se pose sa bite sur sa bouche : normal, c'est elle qui l'a salie... Josiane et moi on s'est levée pour mieux regarder et là, on entend : — Wunderbar?! Oh putain?! C'est pas normal, ça. On relève la tête et sur le talus on voit 5 barbares : 4 hommes et une femme. Habillés de cuir malgré la chaleur : des bikers. La femme a environ 25 ans. C'est une blonde avec des cheveux courts et même rasés d'un côté. Elle a des tatouages sur le cou et les bras et certainement sur le corps. À sa droite, il y a un mec genre cheveux longs et barbe et un basané au crâne rasé. À sa gauche, un homme très grand, les cheveux ramenés en queue de cheval, plus un grand Black. Je n'aimerais pas rencontrer cette bande le soir au coin d'un bois, comme on dit, et encore moins dans un endroit désert de l'Atlas. Vous avez vu "Orange mécanique"?? Ben eux, c'est les même mais en plus impressionnants. C'est la fille qui parle : — On peut jouer avec vous, les amis?? Elle n'a pas un accent allemand mais scandinave. C'est vrai qu'en suédois, wunderbar se dit underbar, ça ressemble. Ce n'est donc pas une barbare, mais une Viking. Josiane me regarde... paniquée. Bon, je me dévoue et réponds : — C'est que vous êtes... euh... impressionnants. — Mais non, on est très gentils... Enfin, presque toujours. Ils rigolent tous les cinq. Je n'ai plus des fourmis dans la chatte, mais des papillons dans l'estomac. Eh?! Je voudrais vous y voir?! Ils descendent vers nous, pas en file indienne, mais l'un à côté de l'autre, donc ils nous bloquent. N° 1 débande et sort du derrière de Giulia. N° 2 se bouge aussi. La fille nous dit : — D'abord on se déshabille, puis on se présente. Elle enlève sa veste en cuir et son pantalon. Les autres se déshabillent aussi. Ils sont tous... impressionnants : costauds, tatoués et avec des cicatrices. C'est des mercenaires ou quoi?? Quand le Black a enlevé son jean, on le regarde tous avec de grands yeux. Oui, c'est un cliché. Si ça se trouve, les Blacks ont souvent des petits zizis. Mais à mon avis, non. Surtout pas celui qui est devant nous. On est hypnotisés par son énorme sexe... encore au repos. La Viking est jolie, elle des beaux seins un peu lourds et quand elle s'étire, on découvre les buissons de poils blonds et luisants qui garnissent ses aisselles et qui recouvrent son bas ventre, aussi. Elle a des jambes musclées et sûrement un beau cul. Comme je la regarde, elle me dit : — Je te plais, petite Berbère?? Oh?! Elle m'a pris pour une Berbère, ça me fait plaisir... Elle continue : — Moi, c'est Kniv... — Euh... comme couteau?? Elle rit avant de répondre : — Oui. Ça ressemble à l'anglais, hein?? Elle me montre des cicatrices sur l'extérieur de son avant-bras gauche en disant : — Je ne suis pas mauvaise au couteau, contrairement ce qu'on pourrait penser en voyant mes cicatrices. Elle montre le grand barbu aux cheveux longs : — Lui, c'est Hans. Le Black, c'est Bludge (matraque) rapport à son sexe... Ils rigolent... nous aussi, mais mollo. Elle désigne le basané en disant : — Lui, c'est Attila, champion de lutte. Et enfin, TNT. C'est le mec avec la queue de cheval. Non, pas le Black, l'autre, sans doute quelqu'un qui aime jouer avec des explosifs. À nous de nous présenter. Je montre Josiane en disant : — Elle, c'est Josiane, mon amie et la belle mère des jeunes gens dont j'oublie toujours le prénom, alors on dit N° 1 et N° 2. Moi, je m'appelle Samia. Par terre, c'est Giulia. Enfin Julien, mon mari. Kniv demande : — Et que faisaient ces deux jeunes gens à ce pauvre Julien/Giulia?? Qu'est ce que vous voulez que je réponde?? A part la vérité : — Ils voulaient... euh... l'élargir... pour... Elle me coupe : — J'ai compris. Alors on va faire notre choix, prendre qui on veut. Vous n'y voyez pas d'inconvénient?? Ah ben si, on en voit des inconvénients?! On ne dispose pas des gens comme ça?! Je lui sortirais bien : "Non mais dites donc, vous, on n'a pas gardé les Yamaha ensemble?!", mais ma prudence naturelle m'incite à dire plutôt : — Non, non, je vous en prie... — Bon, moi, je te prends?! Viens près de moi. Je me lève pour aller me mettre à côté d'elle. Putain, elle est grande?! Elle me colle contre son corps moite. Elle sent la bikeuse viking qui traverse l'Afrique sans trop se soucier des douches. Elle continue : — Bludge va régler le problème de ton mari. Ouch?! Il va déguster. Après Bludge, il sera vraiment accueillant. Elle poursuit : — Attila, tu veux qui ? — La rousse. Un regard de Kniv et Josiane va se mettre à côté du Turc. Kniv continue : — TNT et Hans aiment bien les jeunes gens. Têtes des jumeaux qui ont comme l'impression qu'ils vont bientôt l'avoir dans le cul. C'est pas mal dans le cul, moi j'aime bien. Mais bon, je suis une fille. Kniv dit à Bludge... — L'enfile pas tout de suite. Fais-toi sucer d'abord.. J'ai l'impression qu'il va bientôt griffer les mains de sa mère, Julien. C'est une image car ma belle mère est dans le Ch'nord?! A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 09/12/20
L'ensemble de ce récit est réel. Tous les évènements décrits se sont passés comme tels. J'ai certainement romancé certaines parties, selon le fruit de mes souvenirs. Je pars aussi dans beaucoup de détails et de digressions, car ces éléments me paraissaient importants. Mais je n'ai rien ajouté, ni retiré. Il y a certaines parties que j'ai peut-être moins bien décrites ou retranscrites, car j'étais à certains moments dans mon monde, sans plus voir, ni entendre ce qu'il se passait autour de moi, tellement les émotions ont été fortes ce soir là. C'est mon premier récit. J'espère sincèrement qu'il vous plaira. Bonne lecture Un café interrompu Samedi 12 novembre 2011 ; un après-midi pluvieux. Je suis assis sur le canapé chez un ami, bavardant avec lui de choses et d'autres, quand un message arrive : « Va à la station chercher une petite bouteille de vin et quelque chose à grignoter, et viens tout de suite. » Ma Maîtresse. Je n'étais censé La retrouver que deux heures plus tard. J'avale mon café encore tiède en quelques secondes, et prend congé de mon ami, prétextant un imprévu. Plein de questions se posent alors dans ma tête : que me réserve t'Elle ? Est-ce que je me suis trompé d'heure ? Ou est-ce que j'ai oublié un ordre qu'Elle m'aurait donné ? Je suis entre impatience et questionnement, quand j'arrive devant la station. Je vais faire les emplettes demandées, passe à la caisse, et regagne ma voiture pour faire les deux minutes de route qui me séparent de chez ma Maîtresse. Je parque la voiture sur la place « visiteurs », et monte le demi-étage pour arriver devant Sa porte. Comme à mon habitude, je frappe trois coups, et j'attend. Départ surprise « Entre ! » Je m'exécute, et me dirige vers le salon. Maîtresse est assise sur le canapé, télécommande à la main, à passer de chaines en chaines. Sur le canapé trônent Sa cravache, et la laisse. Je dépose le sac de commissions sur la table basse, puis commence le processus exigé à chacune de mes arrivées chez Elle : je me met nu, j'enfile mon collier de cuir à pics duquel pend un gros anneau, ainsi que mes bracelets aux poignets et aux chevilles. Je me dirige alors vers Elle, me met à quatre pattes, et dépose un baiser sur chacun de ses pieds : « Bonjour Maîtresse ». Je reste front au sol, jusqu'à ce que j'ai l'ordre de me relever. « Bonjour chien. Va chercher deux verres à la cuisine, et sers nous. ». « Bien, Maîtresse. » Je me lève, me dirige à la cuisine, m'empare de deux verres à pieds, et reviens me mettre à genoux à côté d'Elle. J'ouvre la bouteille, et sers les verres. Maîtresse prend Son verre en main, et me dis « santé », tout en tapant Son verre contre le mien. Elle avale une gorgée, et pose son verre sur la table. Puis, Elle prend la laisse, et l'accroche à l'anneau de mon collier. Maîtresse sait que j'aime être au bout de Sa laisse, bien tendu, prêt à être tiré en sa direction à chaque instant, et je crois qu'Elle aime ça aussi. De sa main, Elle vient inspecter ma cage de chasteté - une CB 6000, le long modèle, car la « small » n'était pas disponible au magasin quand Elle a été l'acheter, et Elle voulait à tout prix que je l'ai pour le jour de mon anniversaire. Elle est certes plus contraignante que la « small », mais la « surprise » fut réussie, entre la cage, et le martinet qu'Elle a acquis en même temps-. Elle inspecte donc ma cage, et effleure mes testicules du bout de Ses doigts : « C'est dur ? Tu n'a pas encore été libéré ce week-end. » Habituellement, j'étais enfermé en cage du dimanche soir au samedi matin. Maîtresse avait la bonté de me laisser libre ces deux journées. On ne se quittait pas, donc aucune chance que je puisse me toucher sans qu'Elle ne s'en aperçoive. Et j'avais bien trop peur de Ses punitions pour tenter quoi que ce soit. « Je ne te libérerai pas ce week-end. Tu te souviens de la soirée SM que tu as vu sur internet vers Montélimar ? Nous y allons. » J'explose de joie intérieurement. Quel bonheur, quel plaisir. Je me jette à Ses pieds, et les embrasse en La remerciant, et en Lui disant à quel point je suis heureux d'avoir de nouveau la chance d'être en public à Ses divins pieds. Le Mas Virginie, à Bouchet. En navigant sur le net, j'avais trouvé au détour d'un site ce club libertin, qui organise deux soirées SM par an. J'avais évoqué l'idée à ma Maîtresse, mais Elle ne m'en avais jamais reparlé jusqu'alors. Il se trouvait que je ne travaillais pas ce soir là. Mais Elle a attendu le samedi, au cas où un mandat de dernière minute arrive, et que je doive travailler. Maîtresse pensait à moi, et ne m'aurais pas privé d'une soirée de travail. Nous finissons nos verres, avalons un repas sur le pouce, moi toujours assis par terre, au bout de Sa laisse. Il est déjà 18h30, nous irons donc directement à la soirée, sans passer par l'hôtel. Elle file à la salle de bain se préparer. Quand Elle revient au salon, je suis en extase : Elle a enfilé une jupe noire, Son top noir marqué « Misstress », et chaussé Ses bottes Dr Martens noires vernies, qui montent jusqu'au genoux, dont je suis littéralement fou. Je ne me suis jamais considéré comme fétichiste. Mais j'en ai tout de même pour les chaussures de skate (inhabituel, j'en conviens), et les bottes et bottines Dr Martens. Quand je vois une femme chaussée de ces deux types de chaussures, j'ai les yeux rivé sur Ses pieds, sans pouvoir m'en détacher. Nous quittons son appartement. Vingt minutes de route, passage éclair chez moi pour me préparer à mon tour. Maîtresse me demande de me vêtir d'un string, de mon t-shirt en vinyle marqué « Slave », un jean noir, et mes Dr Martens noires mat. Trajet riche en émotions Nous voila partis pour 4h30 de route. En voiture, Maîtresse m'ordonne de garder mon collier et mes bracelets au poignets et aux chevilles. A ce moment là, je prie de toutes mes forces pour ne pas croiser de contrôle de police ; nous sommes samedi soir, c'est donc monnaie courante, autant de ce côté de la frontière, qu'en France. Et il y a le passage à la douane : pourvu qu'ils soient occupés ailleurs... Ils ont certainement dû en voir d'autres, des hommes soumis. Mais à cet instant là, je ne suis pas prêt à expliquer ça au forces de l'ordre. Je n'aime être fouillé et menotté que par ma Maîtresse. Trois heures de route passent. La voiture commence à avoir soif, et Maîtresse aussi. Nous nous arrêtons à une aire d'autoroute dans les environs de Lyon. En descendant de voiture, je m'aperçois de suite qu'il ne fait pas vraiment chaud, en cette soirée de novembre. J'ouvre la portière arrière afin d'enfiler ma veste, le temps de faire le plein. Puis, ça me permettra de cacher les divers accessoires en cuir qui entourent mon cou et mes poignets. « Tu laisse ça ici ! » L'ordre est tombé. Je regarde Maîtresse avec mes yeux surpris et implorants de ne pas me rendre à la caisse avec collier, bracelets et t-shirt visibles. « J'ai dis non ! » Je referme la portière, et vais faire le plein. Je rentre dans la station, plein d'appréhension. Dès la porte franchie, je sens les premiers regards sur moi. Je regarde droit devant moi, en tentant d'oublier tout ce qu'il y a autour. Je vais chercher une bouteille d'eau, et me dirige vers la caisse. Il faut bien sûr que le caissier soit absent, et qu'il y ai trois personnes qui attendent, histoire de rendre l'humiliation un peu plus grande. Ca serait trop facile, sinon. J'ai envie de me faire tout petit, de m'enfoncer dans le sol, de disparaitre. Je n'ose pas même me retourner quand j'entend deux femmes juste derrière moi, dans la queue, parler à voix basse, tout en riant doucement. Ont-elles vu l'inscription sur mon t-shirt ? Connaissent-elles le milieu ? Je ne le saurais finalement jamais. Après le passage en caisse, et avant de quitter la station, je vais à la machine pour prendre le thé demandé par Maîtresse. Je retourne à la voiture : « Ca a été ? Pas trop de remarques sur ta tenue ? », dit elle en esquissant un large sourire. « Non Maîtresse, ça a été ». Je veux faire bonne figure. Je tend Son thé à Maîtresse, et démarre la voiture. Pas un mot de sa part, juste son large sourire qui se poursuit longuement. A t'Elle joué un rôle dans les messes basses des deux clientes derrière moi ? Je ne le saurais jamais non plus. Encore 1h30 de route environ, ou l'épisode de la station service me tourne en tête, entre humiliation, et fierté de l'avoir fait pour Maîtresse. Le Mas Virginie 23h, nous voilà arrivés. C'est la première fois que je me rend dans un club libertin. Je m'attendais à un endroit plutôt intimiste, mais c'est devant une demeure autant énorme que somptueuse que nous nous garons, au milieu de 200 autres voitures. Nous rentrons dans la bâtisse, accueilli par un agent de sécurité, et par celui que je suppose être le Maître des lieux. Nous laissons nos vestes au vestiaire, nous acquittons du droit d'entrée, et arrivons dans la première salle, le club. Un vrai club, avec une centaine de personnes en train de danser sur les sons électro du DJ. Je suis moi-même DJ, et je dois avouer qu'a cet instant, mon côté professionnel a refait surface l'espace d'une seconde, et l'envie de mixer dans cette soirée SM m'a envahi. Ce doit être un tel plaisir d'exercer son métier dans un lieu et une soirée remplie de personnes qui aiment les mêmes choses. Mais je digresse. Maîtresse attend cet instant, ce moment ou quelques personnes se tournent, voyant de nouveaux arrivants dans la salle, attendant peut-être des amis ou autres compagnons de soirée, pour accrocher la laisse au large anneau de mon collier, et tirer dessus fièrement. Je la suis, non-moins fier, alors qu'elle se dirige vers le bar. C'est la première fois que nous venons en ces lieux, et seulement la troisième soirée publique que nous faisons. Maîtresse à donc besoin de se mettre dans le bain, surtout après les presque de 5h de route. Elle s'assoit sur un tabouret libre, qui donne une vue directe sur la piste. Le barman s'approche, demande ce que nous désirons boire : « Bonsoir Monsieur, une vodka red-bull, et un Havana brun-coca pour mon chien, s'il vous plaît. » Le ton est donné! Je défailli l'espace d'un instant, le temps d'intégrer où nous sommes ; puis je m'empli d'extase, parce que ca y est : on y est ! Elle me tend mon verre, claque des doigts, l'index vers le sol. Je me met à genoux pour trinquer avec Maîtresse. Nous avons à ce moment précis chacun un large sourire qui signifie que la soirée va pouvoir commencer. Découverte des lieux Verres vidés, Maîtresse se lève, tire sur ma laisse, et se dirige vers une autre salle. Nous arrivons dans des backroom, ou des couples font l'amour, chacun devant une dizaine de paires d'yeux. Plusieurs couples homme-femme, dans diverses positions. Deux femmes ensembles, spectacle dont Maîtresse se délecte. Puis, une Maîtresse et un soumis en train de se faire limer par un gode-ceinture dont la taille m'a littéralement pétrifié : « T'es pas prêt pour ça, toi ? » me dit-Elle, en tirant sur ma laisse, et en baissant les yeux pour croiser mon regard, alors que je suis de nouveau à genoux à côté d'Elle. « Non Maîtresse, et je pense que j'en suis loin. » Nous profitons du spectacle quelques minutes, puis continuons notre visite. Nous arrivons dans une nouvelle salle, avec juste quelques bancs disposés le long des murs ; un genre de salle de repos. Maîtresse s'assois sur un des bancs, me fait mettre à genoux : « Aller, lèche mes Docs, je sais que t'en crève d'envie, et tu l'as bien mérité. » Je ne suis que joie ! Je tombe à quatre pattes en moins d'une seconde, et je me mets au travail. Ma langue s'affaire à nettoyer les moindres recoins de ses bottes, à l'avant, les côtés, les coutures jaunes spécifiques à cette marque, et le long du zip qui remonte au genou. La botte droite, puis la gauche. « Stop, ca suffit. » Je m'exécute, non sans une pointe de déception, tant j'aurais aimé continuer encore et encore. Maîtresse décroche la laisse de mon collier : « Debout, à poil. Tout de suite. » Je défailli de nouveau. Correction C'est la première fois que je vais me retrouver complètement nu en public. Je lève les yeux pour lancer un regard en direction de Maîtresse, mais son regard à Elle ne laisse place à aucune négociation. Je me dis alors qu'Elle m'a fait la surprise de m'amener ici, il est donc hors de question que je la déçoive de quelque manière que ce soit. Je me lève, retire mon pantalon, mon t-shirt, et mon string. Maîtresse claque des doigts en direction du sol ; je me remet à quatre pattes, tête en direction du mur, suivant ses instructions. A partir de ce moment là, toute l'assistance peut voir la cage qui pend fièrement entre mes cuisses ; même le dos tourné, je peux sentir les regards posés sur mon entrejambe, et entendre les bribes de conversations et d'étonnement devant cet engin inconnu. Il faut préciser que Le Mas Virginie reste avant tout un club libertin ; une majeure partie de la clientèle ne connait donc pas cet accessoire. Maîtresse ouvre son petit sac à dos en toile, et en sort le martinet. Elle se lève, se met dos à moi et dos au public, s'accroupi vers moi, me met un coup de langue dans l'oreille – instantanément, ma cage est prête à exploser -, et me dis dans le creux de l'oreille : « C'est à mon tour de m'amuser ; je sais que tu es trop fier pour me dire en public d'arrêter, alors je ne vais pas retenir mes coups. Tu vas avoir mal, chien. Tu es prêt ? » C'est en plus à moi de dire si je suis prêt ou non ; à moi de donner le top départ de ma correction publique. Bien que les mots sortent difficilement de ma bouche, je ne me démonte pas : « Oui Maîtresse. » Elle se relève. Les lanières de cuir caressent délicatement mon dos, de ma nuque à mes reins, puis mes hanches, mes fesses, mes cuisses. Je sens Sa botte venir doucement soupeser ma cage. Elle repose Son pied au sol, et dit haut et distinctement : « Tu comptes les coups, et tu me remercie à chaque coup. » Rien ne me sera épargné ce soir. Mais j'entend la satisfaction et le plaisir dans Sa voix, ce qui me donne un regain de force et de courage. A partir de maintenant, je fais abstraction du reste : il n'y a plus qu'Elle et moi : « Bien, Maîtresse. » Le martinet frappe mon dos, assez doucement : « Un. Merci Maîtresse. » Le deuxième coup, sur mes fesses, est à peine plus fort : « Deux. Merci Maîtresse. » Ouf, Maîtresse a décidé d'y aller relativement soft, me dis-je. Avant que les lanières ne s'abattent violemment sur ma cuisse droite. Je me tend, crie intérieurement, mais je m’efforce de ne rien laisser transparaitre. « Trois. Merci Maîtresse. » Je dis cette phrase d'une voix visiblement pas suffisamment audible à Son goût : « J'ai rien entendu. On recommence à zéro. » Je me suis fais avoir comme un bleu. J'ai à ce moment la conviction que Maîtresse avait prévu son coup, afin d'ajouter une petite dose d'humiliation à la situation. J'aime quand Elle me pousse dans mes retranchements, qu'Elle repousse mes limites un peu plus. Elle le sait, et Elle en joue pour Son plaisir, et pour mon bonheur. « Bien, Maîtresse. Je Vous demande pardon, Maîtresse. » Le premier coup de la nouvelle série vient violemment meurtrir ma cuisse droite, précisément au même endroit que le précédent. Je me tend à nouveau, mais ne craque pas : « Un. Merci Maîtresse. » d'une voix forte et intelligible. S'ensuivent 49 autres violents coups repartis à peu prêt équitablement entre mes cuisses, mon dos, et mes fesses : « Cinquante. Merci Maîtresse. » Puis, plus rien. J'essaie tant bien que mal de me reconnecter au monde. J'entend ça et là des voix, sans trop comprendre ce qui se dit. Quelques secondes passent, j'entend un claquement de doigts. Le signal. Immédiatement, je me retourne, j'embrasse Sa botte gauche, puis la droite ; je pose le front au sol : « Merci, Maîtresse. » « Debout. Tu remets juste ton string et ton pantalon, que tout le monde puisse voir les marques sur ton dos. » Je me lève. Je ne me rend compte qu'à ce moment là qu'une bonne cinquantaine de personnes a assisté à ma correction. Je suis en extase, comme si mon esprit était ailleurs ; heureux de l'avoir fait, heureux de voir la fierté dans les yeux de ma Maîtresse. Je me rhabille, puis me remet à genoux, face à ma Maîtresse, qui s'est rassise sur le banc. Elle accroche la laisse à mon collier, et m'ordonne de faire un quart de tour, avec interdiction de poser les yeux au sol, afin que je croise les regards de toutes les personnes encore présentes dans la salle. Le soumis solo Maîtresse sors Son téléphone de Son sac. Pendant qu'Elle vaque à Ses occupations, mes yeux contemplent la salle, et la vie qui reprend son cours pour le public qui s'est arrêté admirer mon dressage. Mais une paire d'yeux regarde en notre direction avec insistance. Un jeune homme, d'une vingtaine d'années. Je le fais remarquer à Maîtresse : « Qu'est ce qu'il veut, à ton avis ? », me demande t'Elle. « Je pense que c'est d'assister au dressage au martinet, qui a du l’émoustiller quelques peu, Maîtresse. » Maîtresse retourne scruter son écran. Quelques minutes passent encore. Elle range Son téléphone dans Son sac, et aperçoit de nouveau le jeune homme, qui entre temps s'est rapproché de quelques places. Maîtresse me demande alors : « Mais il veut quoi ? Parler ? » « Je pense que si Vous lui adressez la parole, Vous en ferez le plus heureux des soumis pour les six prochains mois. Après moi, bien sûr, vu la soirée que je vis. », dis-je en souriant, et en La regardant, les yeux emplis de tendresse. Maîtresse sourit à son tour, me caresse le visage, approche ma tête contre Sa cuisse, et caresse mes cheveux. Nouvel instant d'extase. Elle repousse délicatement ma tête de Sa jambe. Elle se tourne en direction du soumis solo, pointe Son index en sa direction, et dirige Son index en direction de Ses bottes. Ni une, ni deux, le soumis solo galope en notre direction, et s'agenouille devant Maîtresse. Elle le toise du regard, et lui dis : « Tu nous fixe depuis tout à l'heure. Tu voulais demander quelque chose à Moi, ou à Mon chien ? » J'aime tellement quand Maîtresse m'inclus dans Sa phrase. Ce soir, nous ne faisons qu'un. « Non, Madame. Je voulais seulement Vous dire que j'ai beaucoup aimé regarder quand Vous avez puni Votre soumis au martinet, tout à l'heure. », répond il, avec toute la candeur du soumis débutant, période que l'on a toutes et tous connu. « Mais ce n'était pas une punition, Mon chien n'a rien fait de mal aujourd'hui. C'était juste pour le plaisir. Un simple dressage. » Je le vois un peu partagé entre excitation, et crainte de la réalité, après avoir vu de loin le résultat sur mon dos et mes fesses d'un « simple dressage ». Maîtresse ne le laisse pas répondre quoi que ce soit. Elle claque des doigts en direction du sol, tout en lui disant : « Embrasse Mes bottes, et retourne à ta place. » Il ne tarde pas à se mettre à quatre pattes, et à embrasser les bottes de Maîtresse, encore et encore, non sans qu'une pointe de jalousie apparaisse en moi. C'est à moi de lécher Ses Docs, pas à un autre ! Mais je fais fi de ce ressentiment, bien que Maîtresse s'en soit aperçu ; après tout, c'est moi qui lui ai parlé du soumis solo, alors j'assume ma bourde. Une dizaine de secondes passe, avant que Maîtresse lève Sa botte, pour le repousser délicatement. Le soumis solo remercie sa Maîtresse éphémère du plaisir qu'Elle lui a donné, puis retourne à sa place. Ma jalousie aura fait un heureux, ce soir. Retour au club Après toutes ces émotions, Maîtresse se lève, et tire sur ma laisse. Nous voila reparti pour poursuivre la visite. Petit arrêt au bar, reprendre les mêmes consommations qu'a notre premier passage. Juste une petite dizaine de minutes pendant laquelle Maîtresse m'interroge sur mes impressions, mon ressenti, mon état d'esprit. Que dire ? Je suis aux anges. Je vis une soirée absolument exceptionnelle. Les idées sont tellement en bazar dans ma tête que j'exprime ça comme je peux. Maîtresse quitte son tabouret, je la suis. Direction la piste de danse, toujours - ou de nouveau – sur les sons électro du DJ. Elle s'arrête au bord de la piste. Ca va aussi me faire du bien de danser un moment, pour me remettre les idées en place ; surtout que j'adore ce style de musique. Elle ne bouge pas, me regarde quelques secondes : « Tu veux une invitation pour te mettre à genoux ? » Fausse joie ; pas de danse pour moi ce soir. « Non, Maîtresse. Pardon, Maîtresse. » Je me met à genoux. Elle se met à danser, tandis que je remarque quelques visages qui étaient présents dans la salle d'à côté lors de la correction. Maîtresse danse peut-être une quinzaine de minutes – je n'ai plus trop la notion du temps, à ce moment là – puis m'ordonne de me lever. Elle se dirige de l'autre côté de la piste. Et là, je vois que Maîtresse se dirige vers ce qui m'a complètement échappé à notre premier passage dans le club : une croix de St André. Nous arrivons devant : « Face au mur ; lève les bras, écarte les jambes. » Maîtresse sort de Son sac les 4 mousquetons qu'Elle n'a pas oublié de prendre avec Elle, les accroche aux bracelets de poignets et de chevilles, et m'attache les quatre membres à la croix. Elle m'a fait grâce de me faire retirer mon pantalon, dans cette salle ou 200 personnes sont en train de danser. Mais la morsure des lanières du martinet ne tarde pas à se faire ressentir. Plus question de compter ; Maîtresse m'inflige un dressage en public. Cinq, peut-être dix minutes. Je n'ai cette fois pas eu le temps de comprendre ce qui allait se passer. Je pars de nouveau dans un autre monde. Et l'atterrissage allait être aussi abrupt que le décollage. Les coups cessent. Je sens les mains de Maîtresse libérer mes quatre bracelets de la croix. « Tourne toi. » Je m’exécute. Aussitôt, Maîtresse me rattache les 4 membres à la croix, mais face au public, et retourne danser sur la piste, esquissant un large sourire, me laissant exposé à la vue de tous. Je défailli, une fois de plus. Elle part de l'autre côté de la piste, se cache derrière un groupe de danseurs, afin que ne l'ai plus en vue. Tout se bouscule à nouveau dans ma tête : humiliation, fierté, honte, euphorie... J'essaie de garder mes yeux au sol, pour ne pas croiser le regard de qui que ce soit, mais mon esprit soumis, et l'envie de trouver le regard de ma Maîtresse m'en empêchent Encore dix ou quinze minutes passent, avant que Maîtresse ne revienne, sourire encore plus glorieux, et me libère de la croix. Elle s'approche de mon oreille, et me susurre : « Bravo mon chien. Je suis fière de toi » Elle m'enlace fortement, me met mes mains derrière Son dos afin de faire de même, et m'embrasse longuement sur la bouche. Nous nous enlaçons un long moment. De nouveau, il n'y a plus rien, ni plus personne autour de moi. Je suis seul avec Elle. Pause cigarette Nouveau passage au bar, histoire de se remettre de nos émotions. Nous prenons chacun notre verre, mais Maîtresse tire ma laisse avant que je n'ai eu le temps de me mettre à genoux. Elle se dirige vers le fumoir, attenant à la piste. Elle se positionne face à la porte, à peine en retrait. Je passe devant Elle, lui ouvre la porte, la laisse passer, et referme la porte. Elle se positionne contre une paroi, détache ma laisse : « Cendrier. » Je vais chercher un cendrier sur une table, et reviens à genoux à côté d'Elle, Lui tenant le cendrier à proximité immédiate de Sa main. Elle rattache la laisse à mon collier. Un couple d'une quarantaine d'années, main dans la main, accompagné d'une troisième personne, nous regarde un moment, puis se dirige vers nous. La femme du couple engage la conversation : « Excusez nous, bonsoir madame. Nous vous avons vu tout à l'heure dans la salle à côté du club. On a vu ce que vous avez fait, et on se demande si vous faites ça souvent, ou si vous vivez comme ça. » Je prie pour ne pas avoir à parler. Maîtresse s'empresse de répondre : « Bonsoir madame. Alors pas 24 heures sur 24, car il y a le quotidien, nos obligations professionnelles respectives, les humeurs de chacun. Par contre, il est à Mon service quand je le décide ; c'est lui qui fait à manger et la vaisselle ; et il porte la cage que vous avez vu tout à l'heure entre ses jambes 6 jours sur 7, ce qui lui rappelle en permanence qui commande. » L'homme du couple, visiblement très intéressé par les explications de Maîtresse,réplique : « Mais lui, comment il trouve du plaisir dans tout ça ? A prendre des coups de martinet, et a avoir une capsule (je me souviens très bien du terme employé :capsule) entre les jambes tout le temps ? » Ca ne manque pas, je ne vais pas y couper cette fois. Je me décompose encore une fois, au moment ou j'entend ma Maîtresse dire : « Vous pouvez lui demander directement. » L'homme, de me dire : « Comment tu trouves ton plaisir dans cette relation ? » Il connait déjà quelques codes, visiblement. Il vouvoie Maîtresse, mais il me tutoie. Un blanc s'installe. Je regarde Maîtresse. L'homme surenchérit : « Pourquoi il ne répond pas ? » « Parce que je ne lui ai pas encore donné la permission de parler », répond Maîtresse. « Tu peux répondre, chien. » Mode décomposition confirmé. J'essaie d'expliquer, tout en balbutiant, que j'aime l'humiliation, la soumission, et que par dessus tout, j'aime servir ma Maîtresse, qu'Elle me le rend bien, qu'il y a donc une alchimie qui fait que j'aime être à Ses pieds. A ce moment là, je suis tellement dans un autre monde que je me souviens plus des phrases des autres, que de mes propres mots. Le couple et leur ami entendent mes explications, acquiescent, et continuent d'échanger quelques mots avec Maîtresse. Le courant passe entre eux tous, le couple propose alors à Maîtresse de boire un verre avec eux, ce qu'elle accepte avec plaisir. Je suis donc tout ce petit monde du bout de ma laisse. Les trois amis s'installent à une table, suivi de Maîtresse. Je me met à genoux à côté d'Elle. La discussion tournera autour de notre vie de tous les jours, nos métiers, d'où nous venons. Discussion somme toute banale entre 5 personnes qui font connaissance, si ce n'est que je suis au bout d'une laisse, à genoux. Faux départ Une petite demi-heure passe, je commence à avoir de sérieuses fourmis dans les jambes. Maîtresse prend poliment congé de nos amis d'un soir, disant qu'Elle commence à fatiguer. Avant de partir, Elle décide de faire un passage aux toilettes, l'hôtel étant à Montélimar, à une quarantaine de kilomètres. Je me dis que mes tourments sont enfin terminés pour ce soir. Mais c'était sans compter sur le sadisme de Maîtresse. Nous nous rendons à l'étage, là ou se situent les toilettes. Un peu avant d'arriver à la porte des commodités, Maîtresse voit face à nous un couple d'environ notre âge, qui devaient certainement en sortir. Elle se tourne vers moi, et me lance un regard accompagné d'un sourire malicieux, qui ne présage rien de bon pour moi. Nous arrivons à la hauteur du couple. Aussitôt, Maîtresse leur dit : « Excusez moi, je dois aller aux toilettes. Vous pouvez me le garder un instant, s'il vous plait ? », en tendant le bout de ma laisse à la dame du couple. « Euh... Oui, bien sûr, avec plaisir. », répond la dame, un peu surprise par la demande de Maîtresse. « Merci beaucoup, c'est très gentil. Je ne voudrais pas qu'il s'échappe. » Je me dissous sur place. Je me retrouve face à un couple qui va tenir ma laisse. Deux inconnus qui scrutent immédiatement les longues trainées rouges bien visibles sur mon flanc, stigmates du martinet qui s'est abattu sur ma peau il y a quelques heures, auquel ils ont peut-être assisté. Puis, pour bien augmenter la difficulté de la situation, Maîtresse se tourne vers moi, et me dit en effaçant son sourire : « A genoux, les mains sur la tête. Tu ne bouge pas. » Puis rajoute encore une couche : « Si il désobéit, vous me le dites quand je reviens. Je le corrigerai devant vous. » Elle commence à partir. Puis après quelques pas, Elle se retourne, et ajoute en riant : « Et vous pourrez aussi le corriger, car ce sera à vous qu'il aura désobéit. »   Pour la deuxième fois de la soirée, j'ai envie de disparaître.   Ce sentiment ne va pas s’apaiser, en entendant le couple se parler, quelques instants plus tard :   « Ca serait génial d'en avoir un comme ça à la maison. Faut vraiment qu'on regarde ça. Tu n'aimerai pas, chéri ? » dis la femme.   L'homme de répondre « Ouais, ça pourrait être cool. Sinon, on part avec celui là ; il a l'air déjà bien dressé. On a le temps de vite partir avant qu'elle ne sorte des toilettes. »   Et les deux, de partir dans un éclat de rire.   Je suis, une fois de plus, rempli de sentiments ambivalents : d'un côté, je n'ose pas bouger d'un poil, ni répondre ; la peur de la correction promise par Maîtresse devant – et par – ce couple me fais frissonner. Et d'un autre côté, j'ai envie de la vivre, cette punition, de désobéir, pour être corrigé devant ce couple par Maîtresse ; pour être corrigé par ce couple devant Maîtresse.   Mon esprit a décidé pour moi : j'ai été un chien bien obéissant, et je n'ai pas contré les ordres de Maîtresse.   Un temps interminable passe, avant que Maîtresse ne revienne. Elle reprend la laisse des mains de la dame, et dit :   « Il a été sage ? Il n'a pas bougé ? »   « Très sage ; il n'a pas bougé d'un poil » répond la dame.   « Dommage d'ailleurs », ajoute l'homme, « ma chérie aurait bien voulu le frapper avec le martinet, comme vous, tout à l'heure ».   J'ai ma confirmation qu'ils étaient bien présents dans la salle, tout à l'heure.   Mais j'ai été obéissant, la dame l'a confirmé ; et Maîtresse est fatiguée. Je pense donc l'espace de quelques secondes y échapper. Jusqu'à cette phrase :   « Si ça vous fait plaisir de le fouetter, c'est avec plaisir pour moi. »   « Vraiment ? Mais je ne veux pas vous embêter. »   « Oui vraiment, ça me fait plaisir. Et je suis sûr qu'à lui aussi. »   Maîtresse lit en moi comme dans un livre ouvert. Elle transperce mes pensées les plus profondes. Je pense à cet instant qu'Elle pensait que j'allais désobéir ; peut-être même qu'Elle voulait que je désobéisse à Son ordre de ne pas bouger, quand je me suis retrouvé à genoux aux pieds de ce couple.   Maîtresse détache la laisse de mon collier :   « Debout. A poil. Face au mur, mains sur la tête. »   L'ordre tombe. Je m'exécute. Je me déshabille, et me met dans la position demandée.   « Comment tu fais ? », dit la dame.   Maîtresse fait cingler les lanières de cuir sur ma cuisse droite, l'endroit précis qui m'a fait vaciller lors de la première correction de la soirée. Puis, Elle frappe le dos, les fesses, et les flancs.   « Tu frappes où tu le souhaites, sans dépasser le niveau des épaules. Par sécurité, et pour pas qu'il n'y ai de marques à des endroits visibles. Ailleurs, tu peux t'en donner à coeur joie. Si c'est trop pour lui, je te le dirais. Lui, ne l'écoute pas, et ne fais pas attention à ses gémissements. »   Elles se tutoient. Je sais maintenant que ça va durer un moment. Je suis à la fois excité et apeuré d'être corrigé par une débutante. Ca va être un nouveau mauvais moment à passer, mais je sais que Maîtresse veille sur moi. Qu'elle ne me laisserai pas aux mains d'une inconnue, si Elle n'avait pas confiance. L'instinct féminin. L'instinct de la Maîtresse sur sa propriété.   La dame commence doucement. Puis, plus les coups pleuvent, plus ils se font cinglants et précis. Une Domina est en train de naître, du martinet de Maîtresse.   Le dressage de la Domina en devenir dure une bonne dizaine de minutes. La dame rend le martinet à Maîtresse, qui demande tout de suite à l'homme s'il souhaite aussi essayer. L'homme refuse poliment ; Maîtresse n'insiste pas. Toujours en position face au mur, mains sur la tête, je l'entend claquer des doigts. Je me tourne, me met directement à quatre pattes, et embrasse ses bottes en disant « Merci, Maîtresse ». Elle m'attrape par les cheveux, me redresse, me fixe d'un regard noir, et me gifle devant les yeux médusés de nos nouveaux amis :   « Qui est-ce qui t'a fouetté ? Il me semble que ce n'est pas moi ? »   « Non, Maîtresse. »   « Alors, tu attends quoi pour la remercier, sale chien ? Et excuse toi vite de ne pas l'avoir remercié avant. »   Une deuxième gifle, plus forte. J'aperçois le couple qui pouffe de rire, à me voir humilié de la sorte. La boulette. J'ai été quasiment irréprochable ce soir, et il faut que je commette cette erreur, au détour d'un passage imprévu aux toilettes.   Je me remet donc à quatre pattes, me dirige vers les pieds de la dame, et dépose un baiser sur chacune de ses chaussures :   « Merci Madame. Je vous présente mes excuses pour ne pas vous avoir remercié tout de suite. »   Elle me répond un petit « pas de souci », tout en semblant être aussi surprise de la situation que moi, mais avec un sourire malicieux dans la voix.   A cet instant, je suis au bord des larmes, sans que ça ne sorte. Nouveaux sentiments partagés entre l'humiliation extrême de la gifle devant un couple de passage, et la peur d'avoir déçu Maîtresse. Sans même me regarder, Maîtresse le sent directement. Alors que je suis encore front à terre, attendant un ordre, Elle claque de nouveau des doigts. Je me précipite à Ses bottes, et Elle me colle directement la tête contre Sa cuisse :   « C'est bien, mon chien. »   Elle rattache la laisse à mon collier, me caresse la joue, et tient fermement ma tête contre Sa jambe. Instantanément, je suis rassuré, et rempli de bien être. Décevoir Maîtresse est la pire chose que je puisse faire, que ce soit voulu ou pas.   Une nouvelle discussion démarre entre Maîtresse et le couple. Ils L'interroge sur ma cage, qui est bien en vue devant eux. Maîtresse leur explique que j'ai l'interdiction de me servir et de toucher mon sexe sans son autorisation, ou un ordre de Sa part. Que mon sexe ne m'appartient plus, qu'il est Sa propriété. Que c'est pour mon bien, qu'Elle seule sait ce qui est bon pour moi.   Après tous les évènements de la soirée, le sentiment de joie et d'appartenance à Maîtresse prend le dessus. J’acquiesce de la tête, lorsque la dame baisse son regard vers moi. Je suis fier d'être la propriété de Maîtresse. Je suis heureux de L'entendre dire que je suis Sa propriété.     Il est maintenant 5 heures du matin. Il y a un peu plus de douze heure, je recevais un message de ma Maîtresse, sans imaginer une seule seconde tout ce qui allait se passer ce soir. Je n'aurais voulu rater cette soirée pour rien au monde.     Le lendemain, sur la route du retour, Maîtresse me dira qu'Elle aurait aimé me forcer à faire une fellation à l'homme du couple des toilettes, ou qu'il me prenne dans une backroom ; mais Elle a eu peur que ça fasse trop pour moi, à cet instant précis. Et de nouveau, Elle est tombé pile dedans : c'est vrai que ça aurait peut-être été le truc de trop, mais j'aurais d'un autre côté aimé que Maîtresse m'amène vers la bisexualité forcée pour la première fois ce soir là.     Un mois plus tard, notre histoire prendra fin, pour des raisons extérieures à notre relation Domina/soumis. J'ai vécu d'autres splendides expériences, mais aucune aussi forte que cette soirée.        
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Par : le 09/12/20
Comme je pouvais le pressentir, je me retrouvais vite frigorifié. Je me recroquevillais le plus possible et me frottait énergiquement pour ressentir un semblant de chaleur. La nuit s’écoulait lentement, je trouvais le sommeil par instant en me posant déjà plein de questions. Serais-je à la hauteur ? n’ai je pas présumé de mes forces ? de ma réelle motivation ? Heureusement Maîtresse Adèle écourta mes souffrances et mes états d’âme en sonnant le réveil de très bonne heure. J’avais eu l’imprudence de me soulager dans ma gamelle sans oser la vider. Maîtresse le remarqua très vite et s’exclama : « Tu ne crois pas que je vais vider tes chiottes, alors boit et vite. Tiens pour ta punition , je vais faire le niveau. » Elle releva sa jupe, s’accroupit au-dessus de mon écuelle, écarta son string et expulsa un large filet de pisse. Mon écuelle était pleine et j’absorbais tant bien que mal ce « doux » mélange. Elle semblait contente de son effet et m’intima de rejoindre sans tarder la cuisine. « Et puis laves-toi la bouche ma salope » Il me fallu lui préparer un petit déjeuner copieux dont j’eu l’honneur de terminer les restes. C’était peu, mais, mon corps revivait déjà au contact de la chaleur de la pièce. Maîtresse m’intima l’ordre de transporter les bagages dans le coffre de la voiture. J’attendais patiemment que Maîtresse Adèle soit prête et me rejoigne. Elle m’avait interdit de monter dans la voiture avant elle. Mais, je savais que mon état d’esclave ne me l’autorisait pas. Enfin Maîtresse Adèle apparue sur le pas de la porte. Elle était resplendissante et j’étais fort impressionné. Je lui ouvrais la porte côté passager pour qu’elle monta en premier dans la voiture. Après avoir refermé la porte, j’allais prendre place au volant. Elle m’indiqua seulement la direction à prendre. Nous étions parti depuis quelque temps et je n’avais toujours aucune idée de notre destination finale. Après quelques dizaines de kilomètres, Maîtresse Adèle me demanda de m’arrêter sur un parking isolé. J’allais lui ouvrir la porte, elle sortit rapidement et m’indiquait l’arrière de la voiture. Je commençais à redouter ce qui allait suivre. Maîtresse Adèle me banda les yeux et m’entrava les mains et les jambes avec des menottes. Elle ouvra le coffre et me poussa sans ménagement à l’intérieur. Je comprenais maintenant pourquoi, elle m’avait demandé de réserver une place parmi les bagages. Le coffre refermé, j’entendis Maîtresse Adèle prendre place au volant et démarrer promptement. Aucune idée du temps écoulé avant que je ne revois la lumière mais cela m’a semblé une éternité. Enfin, nous semblons pénétrer dans une propriété car j’entends le bruit des pneus sur une allée gravillonnée avant que la voiture ne s’immobilise. Le claquement sec de la portière m’indique que Maîtresse Adèle est sortie, à ces pas j’entends qu’elle se dirige vers le coffre mais avant de me libérer, Maîtresse Adèle salue ses hôtes. Le coffre s’ouvre violemment et le jour m’éblouit même au travers de mon bandeau. Maitresse me le retire et Il me faut quelques minutes pour distinguer la façade d’une maison bourgeoise qui semble plantée au milieu d’un parc immense. Maîtresse Adèle m’intime de me mettre nu. J’entends notre hôte appeler un soumis. Il arrive sans perdre de temps seulement habillé d’un veston comme en porte les huissiers à l’entrée des grands hôtels. Les ordres de Maîtresse Adèle tombent rapidement, je ressens qu’il n’est pas le moment de la contredire. « Mets toi à genoux, les mains en avant et le dos bien plat, tu serviras de brouette pour mes bagages. » Le soumis me charge le dos avec deux valises, sangle le tout, puis me prend fermement les pieds pour diriger l’objet que je suis ; une brouette. J’avance précautionneusement pour que les valises ne tombent pas mais Maîtresse Adèle considérant mon rythme trop lent à son goût me fouette violemment les fesses et m’invective fermement : « Avance plus vite chienne et ne fait rien tomber car il en cuira pour tes petites fesses » Après un nouveau voyage aussi contraint que le premier, je me retrouvais dans un grand vestibule à côté des bagages, à genoux et la tête au sol entre mes mains. Je ne devais pas bouger et je ne percevais pas grand-chose de la situation. Maîtresse Adèle papotât quelques instants avec son hôte qui lui indiqua sans doute sa chambre. Nous reprenons alors notre manutention, moi en brouette et mon collègue soumis en brancardier. Il n’y avait pas d’ascenseur et atteindre l’étage comme cela ne fut pas une mince affaire. La seule chute arriva à la porte de la chambre de Maîtresse Adèle qui fulmina contre moi : « Imbécile, j’espère qu’il n’y aura rien de cassé car ce sont tes fesses que je vais te casser. Maintenant, tu vas ranger mes affaires au fur et à mesure que j’ouvre mes bagages et les ranger soigneusement où je te dirais.» Après cela, nous sommes redescendu au rez de chaussée. C’était une grande pièce équipée principalement en donjon. Une grande table trônait pas loin d’un coin cuisine qui indiquait que les convives pouvaient être nombreux. Dans un coin de la pièce étaient disposées des cages grillagées. L’une d’entre elle était occupée par le soumis porteur et une autre par un soumis que je n’avais pas encore vu. Une troisième me fut attribuée avec interdiction de parler à mes voisins de cages. Un bâillon boule m'aida en ce sens. Ce fut quand même pour moi un moment de décompression tant l’arrivée avait été intense. J’attendais maintenant la suite avec impatience… Toute ressemblance avec des faits réels n'est peut-être pas aussi fortuite que cela :smirk: A suivre
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Par : le 09/12/20
Le vent souffle, soulève les feuilles abandonnées. Elles sont arrêtées par cette chevelure qui caresse le sol. En remontant le long de cette chevelure, un liquide s’entremêle, il provient d'un flux plus important le long du front, le long du nez, pour trouver source depuis ces lèvres écartées, contraint par un bâillon épais. En remontant le long de ce visage féminin, un cou fin se poursuit cerclé d'une chaine type chaine d'encre, affluent d'un buste à la peau rose pâle, pigmenté d'une chair de poule, ponctué de grain de beauté , magnifié par une poitrine modeste mais finissant par des tétons tendus. Le dos est marqué, mais guidé par ces deux bras attachés d'une corde. Les hanches creusées mais enveloppées d'une peau flasque paraissant douces à la fois, étaient cordées. En remontant le long de cette colonne, un fessier contracté, rouge, parsemé de petite bulle, de fines écorchures, et de longues traces de coups de fouet, gesticule. Il est caressé à vive allure par le fall hitch, effleurant la peau avec une précision jouissive. En remontant le long de la lanière, un manche est tenu par une main ferme, aux doigts fins et des ongles manucurés avec soin malgré de très légères bavures. Le poignet, orné de plusieurs bracelets en or jaune fins de luxe, effectue des rotations accompagnant les mouvements du bras de Maitresse B. En remontant le long de cette silhouette, partant d'un escarpin noir d'une grande maison italienne, ces jambes recouvertes d'un pantalon tailleur noir, dans lequel est rentré un chemisier blanc ample, aboutissant à la tête de cette femme quadragénaire aux lignes fines et dessinées, des yeux vert foncé et une chevelure châtaine asservit dans un chignon au crayon. Maitresse B, était ni plus ni moins en train de rappeler par le fouet, à sa soumise incarné dans ce corps suspendu à une corde et un treuil, l'exigence qui l'incombait. L’installation en extérieur était autrefois le lieu où l'on égorgeait les animaux de la ferme. Le cadre de ce corps de ferme, en vieille pierre jaune, joint gris, verdi par l'humidité et le temps, inspirait Maitresse B. Les claquements du fouet sur le fessier sonné comme un coup de fusil aigu, mais était suivi du gémissement excitant d'une soumise apprenante. Une fois la punition et la soumise délivré, Maitresse B préconisa les quatre pattes à celle qu'elle avait mise à terre. En déliant ces chevilles, maitresse B se tenait à sa hauteur et contemplait ce fessier qu'elle finit par caresser de satisfaction. Toucher son œuvre. Cette caresse se prolongea jusqu'aux cheveux de sa soumise, elle ne pouvait s’empêcher de caresser son visage pour la rassurer. Maitresse B se leva, et ordonna à sienne de se diriger vers l'étable. Une nouvelle fois Maitresse ne pouvait s’empêcher de rester en arrière d'un pas lent pour observer ce corps qui avait du mal à se déplacer dans la poussière et le gravier. Les genoux de notre soumise ne pouvaient frotter ou trainer sur le sol, il lui fallait dont soulevait toute la jambe pour avancer sans douleur, ce qui amenait ce mouvement de fessier abrupt mais sensuel à la fois. Une fois à l'étable maitresse ouvrit le battant d l'enclos pour y faire entrer sa soumise. Du doigt elle lui indiqua un amas de couverture au sol, ça serait sa place pour la prochaine heure, après la punition la méditation. Maitresse B sortit pour rejoindre la cuisine. C'était l'heure du thé, elle se prépara sa tasse, puis déambula jusqu'au salon pour s'installer dans un fauteuil année 60. Face au mur, décoré d'un tableau imposant, représentant une chasse à court mener par des femmes, peint et imaginé par une artiste Anglaise, son esprit se dilua dans une pensée philosophique sur son rôle. La tasse était vide et sa réflexion conclut, elle prit son roman en cours, l'histoire d'un monument architectural contemporain parisien et de son architecte romancé pour plus d’immersion. Il était temps d'aller chercher la punie, Maitresse B suite à un bref discours moralisateur et intransigeant, renvoya sienne à ces taches basse après une toilette. Maitresse B monte les escaliers, avec une allure nonchalante, les mains dans les poches, le regard bas. Ses talons résonnaient à un rythme très espacé. Arrivé dans son grand bureau, elle s'avachit sur le canapé cuir, attrapa ses cigarettes Corset, en alluma une, et regarda la fumée s'élever et disparaître. Son regard se posa finalement sur la fenêtre et cette vue grisâtre. Il y avait une fatigue et une insatisfaction qui se mélangeaient en elle. Elle n'était pas d'humeur à jouer avec sa soumise. Et c'était anormal pour elle, elle culpabilisait de ne pas être présente auprès d'elle. Elle sentait le poids de sa responsabilité qu'elle devait assurer, la pérennité de son pouvoir auquel avait souscrit. Ce sentiment qui venait se percuter à elle n'avait rien d'habituel, et le malaise qui s'installait dans ses pensées aussi. Etait-ce le moment de remettre en question son engagement ? Elle prit son smartphone, ouvrit une de ces applications préférées et commanda une manucure pour refaire celle ratée par sa soumise.
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Par : le 05/12/20
Je suis à genoux, les yeux bandés les mains attachées dans le dos en attente.... j’entends des talon ???? s’approcher et une voix douce me murmurer à l’oreille «  tu vas m’écouter attentivement et faire ce que je te demande » . Je sens une odeur de cuire en même temps que sa main me caresse le visage. Elle me demande s’ouvrir grand la bouche, je m’exécute et laisse rentrer deux doigts gantés... « lèches et suces les, je veux qu’ils soient trempés » . Une fois bien souillés de ma salive elle me demande de me mettre la tête au sol les fesses relevées .... elle m’introduit d’abord un doigt entre mes fesses puis deux entièrement .... une fois bien lubrifié de ma salive elle me claque longuement les fesses.... à tel point qu’elle en deviennent anesthésiées. Elle me demande de me remettre sur mes genoux... me demande de rouvrir la bouche et m’y introduit son feedoe dans un mouvement de va et vient doucement mais très profond.. ses main sur ma tête en allant de plus en plus vite..... je commence à avoir des hauts le cœur ... Ensuite elle me demande de me lever et me guide vers la table , me plaque , m’attrape les mains et m’enfonce son jouet doucement et a fond... je sens ses anches contre mes fesses et reste ainsi en se déhanchant... puis va et vient de plus en plus vite en claquant ses hanches à chaque coup de rein et en me tirant les bras en arrière accentuant ma cambrure.... et puis .... la suite au prochain épisode
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Par : le 05/12/20
Les paroles s’en vont, les écrits restent, mais ce sont nos actions qui les concrétisent réellement. Trop de bruit, de promesses en l’air. Je parlais trop et je devais apprendre à me taire. Le silence, cela peut vous mettre mal à l’aise, surtout lorsque l’on est impulsif. J’ai dû apprendre cela par une voie très éloignée du BDSM mais qui m’a appris à m’en rapprocher. C’est une autre forme d’initiation qui m’a beaucoup enseigné et qui m’a permis de canaliser ce feu intérieur. Le silence au début était difficile, et puis peu à peu, je m’y suis habitué et je le trouvais de plus en plus confortable. J’apprenais à communiquer autrement. Non pas par l’écrit, mais vraiment différemment. Le regard, la posture, le geste… J’ai beaucoup appris par le silence. Tout d’abord, cela m’a permis de comprendre la différence entre ce que l’on écoute et ce que l’on entend. Lorsque l’on parle trop, on entend, quand on se tait, on écoute. L’attention que l’on porte à la personne qui est à la portée de notre oreille est différente. Si les deux personnes parlent en même temps, ce n’est pas de l’attention, mais de la tension qui se crée. Oui, c’est dans le silence que le secret se crée. Le regard des autres vis-à-vis de moi changeait au fil de mon apprentissage silencieux. Je devenais de plus en plus mystérieux, puisque je ne participais pas au brouhaha ambiant, ce silence m’entourait d’une aura mystérieuse qui me convenait. Ce n’était plus moi qui allais vers les autres, c’était les autres qui venaient vers moi. Je levais le voile qu’aux personnes avec qui j’avais un certain feeling. Peu à peu, par cette nouvelle allure que me donnait cette allure, j’attirais les regards. Je le voyais très bien. J’écoutais attentivement chacune des paroles qui étaient prononcées et surtout les retenaient afin de les utiliser à mon avantage. C’est ce que m’a également appris le silence. Dans chacune de mes actions, jamais je ne pouvais perdre désormais. Soit je gagnais, soit j’apprenais ! Ce vœu de silence, je devais le respecter. Il était devenu un atout primordial pour moi. Je ne pouvais pas dire tout à tout le monde, surtout lorsque des curieux qui s’emmerdent dans leurs vies voudraient tout savoir. Je ne pouvais pas dire à mon responsable que j’avais rencontré dans une soirée l’une de nos responsables des ressources humaines et que je l’avais baisé comme une chienne. Je ne pouvais pas dire non plus à un de mes collègues ou a un de mes voisins que leurs femmes n’étaient pas à leurs cours de gym ou quelconque réunion. Je ne pouvais pas leur dire, afin de protéger leurs couples et surtout leurs fiertés, que leurs épouses aimaient s’agenouiller devant ma queue. Le silence enseigne la discrétion et cela sont des qualités requises lorsque l’on est l’amant de femmes mariées. Et puis, cela laisse place aux gémissements de s’exprimer librement. Quel doux son ! Quelle agréable mélopée. C’était une véritable symphonie d’extase qui me donnait l’inspiration. Me donnait de nouvelles idées que je suggérais en murmurant à l’oreille de ma complice du soir qui me répondait par un regard pétillant de lumière. Ah ! La femme… Si belle, si forte et si fragile à la fois. À chaque fois, je voulais lui apporter plus afin qu’elle dépasse ses limites, mais je me rendais compte que j’avais mes propres limites. Je n’étais qu’un homme et je désirais en savoir plus sur cette créature délicate. Je voulais la comprendre afin d’anticiper ses demandes. Mais ces préoccupations m’empêchaient de me laisser aller complètement. Il y avait ce frein mental qui me retenait. Alors… Je devais poursuivre mon apprentissage et explorer le féminin qui était en moi… ©Tantrika - 2/12/2020
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Par : le 05/12/20
Si je pouvais définir ce qu’est la Maîtrise, je ne pourrais donner que ce conseil : « Sois ferme sans méchanceté, sois doux sans faiblesse » Le terme de Maître peut souvent faire rêver, il semble gratifiant. Derrière tout cela se cache un cheminement qui est loin d’être facile. On ne peut s’improviser Maître, c’est un apprentissage qui se fait par l’expérience. Plus difficile est l’expérience et plus grande sera la Maîtrise, à condition de s’être affranchi de toutes les étapes que l’on a traversés. La première étape, c’est celle que l’on voudrait oublier à cause de nos maladresses. Et pourtant, c’est la plus importante, car c’est le premier pas. C’est l’étape où l’on ose. Quand on commence dans le BDSM (ou dans toute autre discipline), on se documente, on fait des recherches. On dispose d’un savoir, mais l’on ne possède pas la connaissance. La différence entre le savoir et la connaissance est très subtile, sur le premier, on acquiert une science, sur la seconde, c’est une expérimentation. Il fallait me voir à mes débuts avec mes foulards et mes cravates lorsque j’attachais mes partenaires. Quand j’y repense, j’étais si maladroit. Il n’y avait aucune créativité et je ne pensais qu’a mon propre plaisir. Et puis, il y avait cette excitation que je ressentais qui me consumait de l’intérieur. L’envie était là, bien présente. Je désirais contrôler cette envie afin de faire jouir ces femmes qui s’offraient à moi jusqu’a leur en faire perdre la tête. Mais, il manquait ce petit truc… Cette chose que je recherchai durant près de 40 ans. Je ne savais pas ce que c’était à l’époque. Aujourd’hui, je le sais… Ce qu’il me manquait, c’était moi. Je ne savais pas qui j’étais réellement. Quand je passais à l’acte, les souvenirs du futur me remémoraient ce que je voulais devenir. Mais j’avais peur… Oui, j’avais peur de ce que j’étais lorsque je prenais conscience de ce feu intérieur et sacré qui brûlait en moi. Cette bonne braise m’hypnotisait littéralement mais me terrifiait en même temps. A chaque fois qu’une occasion se présentait afin que j’aille plus loin, je faisais marche arrière. Car oui, j’avais la peur au ventre. Le regard des autres, tous ces vieux schémas qui nous enferment et puis la crainte de ne pas être à la hauteur. C’est con lorsque j’y pense aujourd’hui. Oui, je n’étais qu’un jeune con qui avait l’envie et qui ne faisait que ses premiers pas. J’avais à l’intérieur cette lutte incessante entre ma passion et ma raison. Ne pouvant faire de choix, ce conflit de programme me bloquait et m’empêchait d’avancer malgré mon audace qui grandissait au fil des ans. Pour cela, je devais prendre du recul, apprendre à me taire afin d’écouter l’autre et surtout celui que j’oubliais le plus… Moi-même ! ©Tantrika – 1/12/2020
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Par : le 05/12/20
? Nauðr gerer næppa koste ; nøktan kælr í froste.   Le besoin laisse peu de choix ; l’homme nu est glacé par le gel.   Je l'attends. Ma Reine. Celle qui me fait renaître, chaque jour. Mais aussi celle qui m'expose au Miðgarðsormr. Ce serpent me crache au visage son venin Qui s'insinue dans mes poumons et m'étouffe. Paria cantonné, cloîtré, enchainé Je pleure les délices de sa peau, Le goût de son âme, L'odeur de son autorité, Le piquant de sa couronne. Je l'attends, sujet indulgent. Je l'attends, serviteur conciliant. Je l'attends, esclave patient.
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Par : le 05/12/20
J'ai failli intégrer ce post dans l'article d'Aurel sur notre rapport à l'homosexualité, masculine et féminine. https://www.bdsm.fr/blog/5835/Homosexualit%C3%A9-masculine,-pourquoi-si-peu-de-photos-ou-animations-gif/ Finalement, comme nous sortions quand même du sujet, j'ai préféré en traiter séparément. _______________ Un sondage récent, publié cette semaine dans un hebdo sur les "fractures" qui traversent la génération montante (18-30 ans, je n'en fais donc plus partie :smile:) m'a interpellée. En particulier sur un point, lorsque les sondé(e)s répondent à 46% "comprendre les femmes qui déclarent détester les hommes". Comme en plus ce chiffre recouvre aussi bien des jeunes femmes que des jeunes gens, j'imagine que le pourcentage de jeunes femmes adhérant à cette idée de la "détestation de l'homme" doit dépasser les 50%. Que notre société soit de plus en plus clivée, que les notions d'appartenance, à une race, un groupe, une ethnie, une religion soient de plus en plus prégnantes, j'en avais l'intuition comme chacun. Mais je trouve terrifiante cette misandrie qui se développe, cette haine de l'homme chez certaines. Y compris chez des élues de la République, qui considèrent qu'il "ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer. Les éliminer de nos images, de nos esprits, de nos représentations ». Dans le meilleur des mondes et 1984, Orwell dépeignait déjà ce qui se profile désormais, un monde dans lequel les mots prennent le sens inverse de ce qu'ils signifient, où derrière la façade du "politiquement correct" il y a la réalité terrible de l'intolérance et de la haine. Et que ce soit la jeune génération qui soit porteuse de ce message est juste terrifiant. _______________ Que l'on ne se méprenne pas. Qu'il reste des progrès à accomplir en matière d'égalité des droits, je ne le nie pas. Même si je pense aussi que beaucoup a déjà été fait. que je ne me sens ni brimée ni opprimée. Et que je suis convaincue que pour continuer à faire évoluer les choses, mieux vaut agir ensemble que les unes contre les uns. De même, que certaines femmes préfèrent les femmes ne me gène en rien. Mes désirs sont différents, mais chacun est libre de vivre les siens comme il l'entend. Mais je ne crois pas que l'on puisse construire sur la haine de l'autre. Alors, j'ai peur.
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Par : le 05/12/20
elle a fait de moi un soumis et bisexuel j’ai rencontré une fille qui m’a plu tout de suite, elle aimait chez moi mon côté un peu féminin ; je suis grand, mince, une musculature fine, cheveux longs et peu poilu sur le corps. Au fil du temps, mon côté féminin s’accentuait ; quand les 1er strings pour homme sont sortis dans les catalogues de vente par correspondance j’ai eu très envie d’essayer ; ma compagne n’était pas contre ; au final il y en a eu ensuite dans des grands magasins de vêtements et il lui arrivait parfois de m’en offrir. Elle trouvait ça très mignon, elle m’a même dit que j’avais un beau petit cul de gonzesse. j’avais pris l’habitude de lui faire un cunnilingus après mon éjaculation en elle, ce qui me faisait rebander aussitôt et me permettait de la reprendre avec vigueur. Lors de 69, il m’arrivait de tenter de lui introduire un doigt dans l’anus mais elle n’appréciait guère. Par contre, croyant peut être me punir de cette attitude elle a voulu un jour faire de même. Non seulement je n’ai pas refusé mais mon attitude l’encourageait à poursuivre. Cette situation a fini par se reproduire régulièrement. Elle n’a pas hésité longtemps pour me mettre un gode dans le cul. Elle a commencé alors à me traiter de « pédé » et ça m’excitait. Loin de m’en plaindre, j’en redemandais. Sans trop le savoir, j’avais beaucoup de prédispositions pour devenir bi, passif, soumis. Le jour où son gode a remplacé ses doigts elle a conclu que c’était avec un homme que je devrais assouvir complètement mes penchants. Je n’ai pas dit non. Ces évocations revenaient régulièrement sans que je puisse imaginer, malgré mon très fort désir, que cela devienne réel. Jusqu’au jour où elle m’a annoncé avoir invité pour la soirée un de ses amis. C’était un homme un peu plus âgé que nous, d’aspect sympathique et plutôt viril. j’ai remarqué qu’elle s’était maquillée et avait mis une tenue inhabituelle. Chemisier noir assez transparent et il me semblait qu’elle n’avait rien dessous. Jupe légère portefeuille plutôt courte qui paraissait pouvoir s’ouvrir facilement sur ses cuisses. Talons très hauts. Perplexe, je constatais qu’elle se comportait comme si elle voulait le draguer. Je n’osais pas croire ce que je voyais surtout quand elle s’est assise très près de lui et que, machinalement, elle a mis une main sur sa cuisse. La discussion devint grivoise, et orientée sur le sexe. Elle lui chuchotait plusieurs fois dans l’oreille des propos que je n’entendais pas. Il a finit par acquiescer à ce qui semblait être une proposition en disant « bien sur, je suis là pour ça ». Alors elle a dit qu’elle savait depuis longtemps que je mettais des sous-vêtements féminins et qu’elle et son ami aimerait bien me voir avec. Face à cette révélation, très gêné, rougissant, j’ai compris que je ne pourrais pas me dérober et suis allé me travestir. Quand je suis revenu, ils étaient entrain de s’embrasser, une main avait disparue dans les plis de la jupe, l’autre dans son chemisier, debout devant eux je ne savais plus que faire. Alors, il m’a demandé de me rapprocher. Il s’est mis à me caresser les jambes, puis l’entrecuisse, puis les fesses. Enfin il a posé une main sur mon string et a constaté mon début d’érection. S’adressant à ma maîtresse, il lui dit « il a l’air d’aimer ça ; Il me plait assez. Je sens que je vais le baiser avec plaisir ». Constatant un léger recul de ma part, ma maîtresse me dit « tu ne vas pas faire ton difficile maintenant. C’est ce que tu voulais. Mon ami est d’accord et j’en ai très envie. viens nous rejoindre dans le lit » J’étais incapable de réaction, et en même temps troublé au maximum de voir ma maîtresse dans cet état et de penser que j’allais être soumis à d’un homme. En arrivant dans la chambre je les ai trouvés nus enlacés. Quant ils se sont séparés j’ai pu voir qu’il disposait d’un sexe de très belle taille. Voyant que j’avais les yeux rivés dessus, il m’a dit de m’approcher et de venir le caresser. En présence de ma maîtresse, je n’osais pas utiliser autre chose que mes mains. Mais pour me montrer l’exemple elle me dit « regarde comme il faut faire » et elle englouti le membre dans sa bouche sous mes yeux et a commencé une fellation. Puis elle m’a ordonné de prendre sa place. En insistant, elle me dit « suce le bien. Fait comme j’ai fait, à fond … » Et pour conforter ses propos elle appuya sur ma tête d’une main et se masturba de l’autre. Puis elle s’est levée. Peu après, tout en continuant à sucer cette bite, j’ai senti un contact frais et humide entre mes fesses. Elle était entrain de m’enduire l’anus de gel lubrifiant. Puis son premier doigt est entré profondément dans mon cul, puis un second, puis un troisième, puis, enfin, son gode. J’ai eu un petit gémissement. Je sentais que le sexe devenait de plus en plus dur. Il se dégagea de ma bouche, et demanda « par qui je commence ? « Par lui » dit ma maîtresse avec un ton autoritaire. « Il en a envie et il aimera ça ». Cela me fis bander comme et je me sentais complètement soumis Positionné en levrette, tenu par les hanches, ma maîtresse appuyant sur mes épaules pour me faire cambrer le dos au maximum, il s’est présenté contre mon anus et a progressé en moi par pressions successives. Quand le gland a forcé mon anus, je n’ai pas pu, là aussi, réfréner un léger gémissement. Ma maîtresse, de plus en plus salope, me me traitait de pédé, d’enculé. Enfin, les premières douleurs dissipées, complètement pénétré, je me sentais vaincu, dominé et cela me procura peu à peu un bien être et mon érection était telle qu’elle en était presque douloureuse. De temps en temps, il ressortait son sexe puis le réintroduisait en laissant son gland à la hauteur de l’anus pour reproduire cette douleur que j’avais connue au début de sa pénétration. Il voulait me soumettre complètement à son emprise, sous les yeux de ma compagne, en me faisant un peu souffrir. Je m’abandonnais complètement, formulant des propos à peine audibles tels que « oui, encore, encule moi bien, vas y à fond, … » Et ma maîtresse surenchérissait en continuant de me traiter d’enculé, de belle salope, de chienne en chaleur de lopette Puis elle s’est glissée sous moi en écartant au maximum ses cuisses jusqu’à ce que son sexe arrive à la hauteur du mien. C’est son amant qui m’a introduit dans sa chatte tout en continuant à me limer. J’étais sur le point d’exploser comme je ne l’avais encore jamais fait. « Retiens toi me dit-elle … Attends que je jouisse » J’ai à peine eu le temps de me rendre compte qu’ils jouirent en même temps et j’ai explosé. Je ne me souviens vaguement que d’une vision de « feu d’artifice ». Après voir repris nos esprits, c’est ma femme qui s’exprima la première « Te voilà dépucelé, maintenant viens me lécher pour me nettoyer » ce que je fis avec plaisir. Tu seras dorénavant à mes ordres. Tout était dit. Je ne me suis pas rebellé.
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Par : le 03/12/20
Depuis longtemps, Maîtresse Adèle m’avait promis de m’emmener à une soirée SM. Je ne sais si sa confiance n’était pas encore suffisante ou si je n’étais pas encore assez éduqué mais sa proposition avait un peu tardé. Alors, imaginez ma joie lorsque je reçu un SMS où elle m’annonçait que le moment était venu de l’accompagner. Bien entendu, aucune information ne filtra à ce moment là. Elle me demanda seulement de la rejoindre la veille du weekend dans un lieu que je ne connaissais pas. Je suppose pour me donner ses dernières recommandations mais je n’en sus pas plus. Elle m’avait donné un dress code strict et je sentais bien que je ne devais pas la décevoir où alors il en cuirait pour mes fesses. A ce moment là, il ne m’aurait pas déplu de subir un tel traitement mais je ne voulais pas la mettre en colère tout de suite. Nous nous sommes donc retrouvés dans une maison assez austère et sombre, sans doute la propriété d’une de ses amies. Je pensais profiter du beau lit que j’avais entrevu par l’entrebâillement de la porte de la chambre mais je déchantais vite. Maîtresse Adèle ne me présenta qu’une couche poussiéreuse dans le garage et je compris vite qu’elle m’était destinée. Elle avait prévu son petit repas que je lui servi sur la table basse du salon. Après avoir tout débarrassé et fait la vaisselle, elle m’autorisa à me restaurer avec une sorte de pâté qu’elle m’avait soigneusement cachée. J’eus droit à ma gamelle comme la chienne que j’étais devenue en sa présence.. Maîtresse Adèle me donna ses dernières instructions ; demain nous partirons de bonne heure. Je la conduirais jusqu’à une vingtaine de kilomètres du lieu de la soirée. Alors, elle prendra le volant afin que je ne sache pas où nous étions accueillis. Ce soir, elle me conduisit à ma couche. Je dû lui laisser tous mes vêtements et elle m’attacha à une chaîne qui avait due déjà avoir son utilité pour un animal à quatre pattes. Elle avait pris soin d’apporter ma gamelle et me dis que si j’avais soif, il me suffirait de pisser dedans et de boire. Je compris à son petit sourire qu’elle s’en réjouissait d’avance. Je n’avais pas droit à plus de considération, si ce n’est une vielle couverture presque aussi rêche que le matelas. J’eus à peine le temps de me coucher avant qu’elle ne me laissa dans l’obscurité sans le moindre signe de compassion. Tout juste un petit bonne nuit dans l’entrebâillement de la porte avant de disparaitre. Ma nuit s’annonçait longue….. (A suivre)
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Par : le 03/12/20
Pour ce faire, il faudra à Madame un legging de préférence avec une couleur laissant visiblement voir son excitation et cela va de soit, rien en dessous. Vous pourrez par la suite décliner le legging par des collants ou une lingerie de votre choix. Notez que je dis « Madame et Monsieur » mais qu’il peut/eut dire Madame et son ou sa partenaire. Madame s’installe devant Monsieur et se masturbe au travers du legging. Le principal but étant que l’excitation de Madame soit visible sur le legging. Comprenez que l’on doit voir que Madame mouille. Une sorte de camel toe * humide. Soit Madame le fait en mode Domina et Monsieur ne peut que regarder en étant attaché ou l’inverse. Peuvent s’en suivre des jeux de face-sitting, et de cunnilingus extra leggings ou excité votre partenaire en vous frottant sur lui/elle ou tout autre jeu que vous envies et votre perversité, pour ne pas dire, complicité, vous donne envie de réaliser Madame est attachée et Monsieur la masturbe jusqu’à l’apparition de l’excitation visible. Toutes les méthodes sont à explorer. Du stimulateur clitoridien par dessous ou dessus du legging, à la main (la bouche risque de fausser le test n’est-ce pas?). Un toy commandé alors que Madame est attachée peut-être un jeu sympathique pour voir l’apparition de notre tâche sans y avoir touché. Vous pouvez aussi faire ce jeu en vidéo via webcam, MMS en étant dans des lieux différents. Une sorte de gage, de défi. Faire une vidéo amusante et excitante. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-test-de-rorschatte/
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Par : le 03/12/20
Ira A genoux devant toi, Soumets-moi A ton ire. Déjà mis au supplice de ton manque, Tu as accepté la charge de bourreau. De tes hautes œuvres Je suis le condamné heureux. De ta main j’expi(r)e, Tandis que dans ma chair Tu me ressens. Et c'est les cœurs gonflés d’émotions, Qu'enfin nous respirons.
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Par : le 01/12/20
Nous nous voyons depuis quelques semaines. Et ce matin, elle m’a envoyé un sms qui disait « Va sur le site xxxxx et choisi un homme recto-verso Tu le feras venir chez toi samedi en 8 Je vous rejoindrai. En attendant abstinence pour toi » Elle sait a quel point l’abstinence met difficile. Surtout lorsque elle ne pas mis en cage. Nous avons souvent parlé de ma tentation pour la découverte du rapport bi. Je m’inscris donc et je cherche plusieurs. Un homme semble se dégager du lot, gay, muscle imberbe la trentaine attiré par le bdsm sans avoir pratiqué. Je l’invite pour le soir prévu mais je suis dans l’incapacité de lui répondre sur ce qu’il va se passait. Durant cette semaine, je tiens au courant domina de mes échanges. Essayant d’avoir des informations sur ce qui se passera ce fameux soir. Je suis a la fois excité, anxieux, impatient et en même temps esperant que cette rencontre ne se réalise pas. La veille de la rencontre elle précise par sms quel arrivera 5 minutes avant Romain, l’homme que j’ai dragué sur un site homo. Et que comme de coutume je devrai l’attendre nu. Le samedi arrive des mon réveil, je tourne en rond chez moi ne sachant que faire, tendu nerveux et excité. Je me prépare pour Domina effaçant volontairement de mon esprit pierre qui arrivera une demi heure après elle. Enfin l’heure arrive, je suis nu dans le salon. La clé tourne. Elle entre , sourit, ouvre le tiroir sort ca cravache habituelle. Elle me regarde sans mot dire. Le silence est difficile. Elle ait que ca me déstabilise. La porte sonne. Elle répond « un instant » Elle utilise la cravache pour caresser mon sexe qui se tend immédiatement au bout d’une semaine d’abstinence. - « entre , la porte est ouverte » dit elle La cravache a quitté mon sexe Pierre entre , elle lui sourit je croit qu il atres envie de toi lui dit elle Pierre me regarde nu en erection, il s’approche - « défait toi » dit elle Elle appui légèrement sur ma nuque et pour la première fois de ma vie je sens un sexe d’homme dure tendu gonfle dans ma bouche Domina caresse mon sexe avec ca cravache au rythme des va et vient de ma bouche sur ce sexe Pierre gemis - « tu peux jouir » lui dit-elle Il explose dans ma bouche. Simultanément la cravache cesse son mouvement. La main de domina la remplace - elle m’ordonne « avale et jouis » et ca main appui sur le bout de mon sexe me donnant un orgasme pendant que je sent ce liquide chaud envahir ma bouche et ma gorge
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Par : le 26/11/20
Tout le monde connaît l'homme de Vitruve, le croquis de Vinci. Vitruve était un architecte romain du premier siècle avant Jésus Christ, qui dans son traité d’architecture avait consacré de longs développement à l'étude des proportions parfaites. Vinci était l'archétype de l'homme de la renaissance, attiré tout à la fois par les arts, l'architecture, les mathématiques, la métaphysique, le spirituel. ______________ Son dessin, conservé aux Gallerie dell Academia de Venise, correspond à la vision de la Renaissance, à la perfection de «l’homme au centre de tout ». Ses deux bras évoquent la relation, à l'autre et aux autres, tandis que les deux jambes représentent les racines, qui permettent l'équilibre entre le physique et le métaphysique, entre la matière et l'esprit. La tête, la partie haute, symbolise le contact entre l'homme et l'univers invisible, le spirituel. La partie basse marque elle le lien avec l'univers matériel, avec le sexe et les jambes qui permettent d'explorer ce dernier. L'homme est positionné au centre à la fois d'un cercle et d'un carré, considérés comme les formes parfaites de l'architecture antique, utilisées par les architectes des temples grecs ou romains. Le carré, qui forme le sol, représente le lien avec l'univers visible et le cercle, symbolisant le dôme, celui avec le divin. _______________ L'homme de Vitruve, avec ses bras et ses jambes écartés s'inscrit au centre de ces deux figures, le cercle et le carré. Et, dans le croquis de Vinci, le nombril de l'homme, s'il étire ses bras et ses jambes en étoile, devient le centre du cercle et son sexe celui du carré. _______________ Le texte manuscrit de Vinci, au bas du dessin, démontre que le calcul des proportions correspond aux valeurs de la suite de Fibonacci et, partant, au nombre d'or. Et justifie ce faisant de la perfection du corps masculin. _______________ Ado déjà, j'étais fascinée par ce dessin. Avec un regret cependant, que dans sa représentation de l'homme parfait, Vinci ait dessiné son sexe au repos. Je pensais qu'il eût été plus parfait encore s'il l'avait dessiné en érection. On ne se refait pas ???? De même, certaines regretteront sans doute qu'il n'y ait pas eu de pendant féminin à l'homme de Vitruve. Mais, in fine, peu m'importe. Pour moi, quand bien même mes "formes" seraient moins "parfaites" que celle de mon mec, ce qui compte c'est qu'elles lui conviennent à lui. ________________ Parce que j'aime t'appeler "mon homme de Vitruve", tu m'as offert un stylo plume avec sur le capuchon, une gravure du dessin de Vinci (qui au demeurant a dû te coûter une blinde) :smile:. C'est devenu mon stylo préféré, celui qui me fait penser à toi chaque fois que je l'utilise. Quotidiennement.
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Par : le 23/11/20
On marche vers l'endroit où les touristes viennent voir les singes. Il y a des gens qui en reviennent et se dirigent vers les cascades. J'ai toujours autant de succès dans ma djellaba... révélatrice. Dès qu'on est sur le site, les singes entourent leur "soigneur" qui dépose différents fruits et biscuits par terre. Il me dit : — Je vais faire quelque chose pour qu'il soit gentil avec toi. Après avoir ouvert un petit pot, il me dit : — Prends un peu de pommade et mets-la sur tes fesses — Vous êtes sûr qu'ils ne vont pas me mordre ou me griffer?? — Je te jure, fais-le, tu vas t'amuser. Je suis folle, non?? C'est que vous pensez, je suis sûre que vous vous dites cette fille est folle et... vous avez raison, car je prends un peu de pommade et j'en mets sur moi. Plus précisément entre mes jambes... Je regarde les singes en me demandant si l'odeur va arriver jusqu'à eux. Le plus grand des mâles hume l'air et me regarde comme si j'étais une énorme friandise. Il n'y a plus un bruit, les autres singes regardent leur chef qui se dirige vers moi... J'ai un peu la trouille, là... C'est à ce moment qu'on entend des gens s'approcher, une dizaine de personnes avec un guide et je peux vous dire, moi qui ai vécu en Roumanie, que ce sont des Russes. Ce sont des touristes bien habillés, mais déjà un peu bourrés... Normal pour des Russes à 4 h de l'après-midi. Le guide vient embrasser Juan et Ajdir, puis il leur demande : — Qu'est ce que vous faites?? Juan répond : — C'est... pour une expérience scientifique. Cette jeune femme est étudiante en comportement animal et elle veut vérifier si le mâle alpha va l'entreprendre sexuellement. En résumé, si le singe mâle va monter la femelle humaine. Le guide traduit tout pour les Russes, qui ont un peu de mal à comprendre... L'un d'eux réalise cependant qu'on travaille pour la science. Juan s’adresse au guide : — J'ai une idée. Dis-leur que normalement, ça se fait très discrètement, un peu plus loin. Mais s'ils veulent assister à l'expérience, il faudra participer aux frais. Eh?! Il perd pas le Nord, mon Don Juan. Il me demande : — Ça ne te dérange pas, hein?? — Pas du tout?! Tant qu'à me faire monter par un macaque, autant que ça se fasse en public et que ça rapporte quelque chose ! Comme vous vous en rendez compte, je suis légèrement sarcastique. Le guide traduit tant bien que mal en russe, tandis que le mâle alpha me fait une cour de plus en plus pressante. Bon, faut que je prenne les choses en main... non, je ne parle pas des couilles du mâle, mais de la traduction. Je demande en anglais aux Russes : — L'un de vous parle anglais?? Plusieurs répondent "oui". — Bien... Alors, le soigneur des singes souhaiterait une participation financière de votre part, ça permet de les nourrir. Et vous pourrez assister à toute l'expérience. — Tu seras toute nue ? demande l’un d’eux. — Oui. — Cinq cents $ si on peut prendre des photos. Oh putain?! C'est beaucoup?! Je traduis à Juan : — Il propose 500 $. Juan fait la tête d'un enfant, le jour de la Saint-Nicolas, quand il aperçoit une chiée de super jouets dans ses petits souliers. Il répond : — Super ma chérie (!). Enlève ta djellaba. Oui mais alors, je serai nue en public... j'adore l'idée?! Je l'enlève avant de dire aux Russes : — Le soigneur est d'accord, il vous remercie pour les animaux. Ils ont tous sorti leurs appareils photo pour me mitrailler. Y compris quand je tends la main pour prendre les billets. Oui, d'accord, je suis folle. Et si mes beaux parents voient un jour ces photos, ils tombent raides morts... Du coup, Julien, donc moi, héritons d'une demi-usine?! Je donne les billets à Juan, tandis que le "soigneur" me passe encore un peu de pommade sur les fesses en disant : — Commence par t'asseoir. Le mâle me renifle à toute allure. Quand je suis assise, on a à peu près la même taille. Il s'approche de moi et il essaye de me faire basculer. Ajdir me dit : — Maintenant, mets-toi à 4 pattes en écartant bien les cuisses, le ventre près du sol. Je ne sais pas si c'est très correct comme position, mais ça plaît au mâle qui me lèche la chatte. Oh?! C'est mignon, je ne savais pas que les singes faisaient ça, mais pourquoi pas... Après un moment, il saute carrément sur ma croupe. Ouch?! il est lourd. Ajdir m’encourage : — Cambre-toi bien. OK et là, je sens son sexe contre ma chatte. D'accord, Julien et lui, ils sont assortis, mais il arrive quand même à enfoncer un tout petit peu son sexe dans ma chatte. Il se met à me baiser à toute vitesse. Je sens ses poils me caresser les fesses et le sexe... Ça pourrait devenir bon, sauf que... il jouit et descend de mon cul?! Ah, c'est bien un mâle, dès qu'il a fait sa petite affaire, il se tire pour aller fumer une cigarette Ajdir me dit : — Reste comme ça, il va laisser les autres mâles te monter. Ah, ben oui, il a les idées larges?! Un autre mâle me saute sur le cul, s'enfonce un peu en moi et jouit. Les Russes sont ravis?! Et ça ne fait que commencer : sept mâles me montent à la suite et au cinquième... je jouis. Oui, ma chair est faible : il suffit qu'une bande de macaques me montent à la chaîne pour que je prenne mon pied. Juan me dit : — C'est fini Samia, tous tes amoureux sont passés. Je me relève, les jambes un peu tremblantes. Je sens du sperme couler le long de mes cuisses. Eh?! Ça peut pas se reproduire, une femme et des macaques, hein?? Les Russes m'entourent, enthousiastes. Ils me félicitent pour cette belle expérience scientifique. Celui qui parle le mieux anglais me dit : — C'était... magnifique. Le guide leur dit quelque chose dans son russe approximatif. L'homme s’adresse à moi : — On doit y aller... à cause d’un rendez-vous, mais tiens. Il me donne encore 2 billets de 100 $ et sa carte de visite. Je réponds : — Merci, c'est très gentil. — On se reverra. Appelle-moi. Il m'embrasse sur la bouche. Il est sympa et pas mal en plus dans le genre "Russe viril". Le guide leur dit quelque chose et ils s'en vont, en m'envoyant des baisers. Je les attrape au vol?! C'est mignon d'attraper des bisous au vol après s'être fait baiser par une bande de macaques. Je remets la djellaba. Juan me dit : — On peut garder les 500 $ pour les animaux ? — Mais oui, mon chéri. Je suis euphorique. Il faudrait me faire jouer plus souvent avec des singes... On voit arriver un Djibril tout excité, pour changer. Il me dit : — Eh, faut te dépêcher, tu dois te changer... et tu as bien salopé la djellaba de Zita. Bien fait?! Il me renifle avant d’ajouter : — Et puis... tu as une odeur forte. T’as pris un singe dans tes bras?? — Ben, oui... C'est pas tellement que j'ai pris un singe, c'est plutôt que j'ai été prise par une bande de singes. Juan lui dit : — Elle peut se laver chez moi — Oui, bonne idée. Le reste va à toute vitesse. Nous allons chez Juan, je me lave. Djibril ne veut pas que je remette la djellaba qui pue. Résultat, je rejoins la grande tente à poil?! Ah oui, on m'aura appris à être pudique, ici. On va derrière la tente. Josiane est déjà déguisée en soubrette de film porno : uniforme court, bas qui s'arrête à mi-cuisse. Elle me demande : — Qu'est-ce que tu as fait?? — Je te raconterai. Djibril crie : — Change-toi, Samia?et Julien aussi ! — Je dois me changer en quoi, Monsieur Djibril?? En fille pudique?? Il ne répond rien, mais je crois l'entendre grincer des dents, là. Bon, je me change, Julien aussi. On devient des soubrettes dont une a un pénis de quelques centimètres, ce qui ne compte pas. On arrive sous la grande tente pour servir les investisseurs et là... oui, vous avez deviné. Mais moi, pas encore à ce stade : je me retrouve nez à nez avec les Russes de tout à l'heure. Ils me regardent, très surpris, moi encore plus qu’eux. Je mets vite mon index verticalement devant mes lèvres, ce qui signifie "Soyez cool, les mecs, ne dites pas que je me suis fait tirer par une bande de macaques." Il y a aussi des personnalités Berbères, mais pas de religieux. Ce qui vaut mieux, vu la façon dont on est habillées et la tournure que risque de prendre la soirée. Josiane, Giulia (mais oui, vous savez bien, c'est Julien en fille) et moi, on apporte les boissons qu'ils demandent. Il y a un vrai traducteur. Je vais un peu me frotter au Russe qui m'a donné sa carte et des $. Il me dit en anglais : — Quelle joie de te revoir?! — Je suis très contente aussi, mais un peu gênée. — Mais non, tu étais si belle au milieu de ces animaux. — Merci, vous êtes gentil. Je dois servir, mais je ne suis pas loin. Il passe la main sous ma jupe et me caresse les fesses, ce qui est facile, vu que – vous n’allez pas le croire – j'ai oublié de mettre une culotte. Oui, je fais fort depuis que je suis dans l'Atlas. Il y a une quinzaine de convives, dont deux jolies filles blondes, certainement des putes. Côté Berbères, il y a des chefs qu'on a servis hier, puis Djibril et Malha dans un tailleur rouge très classe. Moi, je ne m'occupe que des Russes, ce sont mes amis. Ils picolent sec, nous, pas. Djibril nous a dit : — Après le dessert, vous pourrez boire. Et on pourra manger aussi, j'espère. Djibril a prévenu les invités que Giulia était un peu mi-chair, mi-poisson. Ça n'a pas l'air de déranger les Russes. Au contraire, ça les amuse. Dans la cuisine improvisée, Robert aide un homme à tout préparer. Heureusement, pas de Tifa en vue, elle est peut-être décédée?! On apporte enfin les "desserts du désert", le jeu de mots n'est pas de moi. Il y a plein de pâtisseries plus sucrées les unes que les autres, comme vous savez. Trois musiciens s'installent et commencent à jouer. Malha est avec eux et elle chante... bien. Ensuite elle retourne à sa place et c'est au tour d'une danseuse sexy de se produire devant les invités. Mon ami russe m'a assise sur ses genoux et me laisse picorer dans son assiette et boire de sa vodka. Putain, ça fait du bien?! La fille nous offre une danse du cul de toute beauté. Une danse de cul, c'est comme une danse du ventre, sauf qu'on remue son cul. Comme elle n'est vêtue que de quelques voiles transparents, ça fait son petit effet. Elle termine sous les applaudissements. Après quelques verres de vodka, me sentant un peu planer, je dis au Russe : — Je sais aussi danser. — Vraiment?? — Ouais, surtout le flamenco. Je remonte un peu la manche de l'uniforme pour lui montrer mon tatouage de danseuse. C'est ballot, parce qu'il dit aussitôt de sa grosse voix : — Samia va danser ! Oh putain, le con?! Je l'ai cherché aussi. Bah... pourquoi pas?? D'autant que cette soirée va dégénérer en partouze. Je retire mon uniforme sous les cris enthousiastes et les rires des Russes et je vais prendre la pose uniquement vêtue d'une fine couche de sueur. Il fait très chaud?! Je demande aux musiciens : — Vous pourriez jouer une musique espagnole, genre flamenco?? Mais oui, ils peuvent?! Vous avez peut-être remarqué comme il y a des similitudes entre la musique arabe et la musique espagnole. Je danse nue, en levant les bras, en claquant des doigts et en tapant du talon ce qui provoque une onde de choc qui fait bouger mes seins et mes fesses d’une façon très sexy?! Mon Russe pousse des cris et tape dans les mains?! Quelle fougue et... il faut bien le dire, quelle danseuse ! Les autres sont déjà tous dans la partouze russo-berbère. Un Russe se fait sucer par Josiane, un autre par Giulia... Tandis que les Berbères jettent leur dévolu sur les putes blondes et la danseuse de ventre. Malha a disparu?! Quand j'ai fini de danser, "mon" Russe se lève et me tend la main en disant : — Viens... Aaah, bon... Il en fait des manières, il suffirait qu'il me dise "suce-moi la bite, belle danseuse". Après avoir quitté la tente, il me dit : — Je voudrais aller sur un lit avec toi. C'est possible?? — Oui... il y a des lits de camp. On va sous la petite tente sous laquelle on a dormi. Et là, au lieu de me prendre "à la moujik", il me lèche la chatte, puis me baise comme le premier missionnaire venu, tout en m'embrassant. Il jouit en moi et il a l'air... au 7e ciel. Il m’explique : — J'avais trop envie de toi. Dis, j'ai une question à te poser. Tu crois que ça pourrait marcher un parc d'attractions, ici ? — J'en suis persuadée. — On t'a promis quelque chose, si on signait?? Très vite, je me dis "J’mens?? J’mens pas??" J'sais pas... alors je lui dis : — Une petite maison dans le village à partager avec Josiane. Mais sincèrement, je crois que c'est un bon investissement. — Bien, je vais signer, ce projet me plaît et toi aussi, tu me plais. Je suis actionnaire d'une société de gaz naturel et je vais avoir beaucoup de travail, mais dans trois mois, j'aurai une importante proposition à te faire. Écris-moi ou demande à Djibril de me transmettre le message, tu ne le regretteras pas. — Je le ferai sans faute. Il m'embrasse encore... et même plus, puisqu’on a des affinités. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Samia fille du voyage, tome 1 et 2, sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 23/11/20
Comment dire la découverte, comment écrire l’envie soudaine de transgresser les règles, dépasser ses peurs, s’essayer dans des désirs les plus osés, se confronter à soi-même, se découvrir dans des postures que l’on avait même pas imaginées, se rendre aux volontés d’une seule personne impénétrable, accepter, faire confiance à son opposé, puis progressivement une fois que cette dernière commence à s’instaurer, affronter la réalité d’un corps soudainement réveillé. Comment se regarder en face, s’assumer dans ce nouveau souhait. Soumission salutaire, soumission grégaire, soumis ou survie. Je ne fais que constater la démission de la pensée au moment où je me sens humiliée, désirée, fouettée, pénétrée alors qu’une humidité trahit malgré moi le plaisir lié à cet abandon de mon esprit pourtant si habituellement mesuré. Mon corps supplie un relâchement indécent, il gémit, sursaute, se cabre, pleure ou quémande encore sous les pratiques strictes qui me sont, comble de cet état, offertes à ma demande. Comment décrire ce qu’il se passe alors que moi-même je cherche encore à le deviner. Quand on perd la vue reste les sons, le toucher, les ressentis. Tantôt je sens ses mains qui m’effleurent ou me dénudent, tantôt ses lèvres sur ma bouche. Je frissonne à peine de plaisir qu’un coup de cravache s’abat là où je ne m’y attend pas. Tantôt, elle me fait rire, puis d’un coup m’ordonne d’être à genoux, me fait fondre de la cire sur le dos, me parle froidement et me singe en demandant si j’ai encore le cœur à sourire. A peine je crois enfin pouvoir accéder à son corps, faire la connaissance de ses formes généreuses et appétissantes qu’elle me retourne et me prend par une entrée ou l’autre comme un vulgaire objet sexuel. Alors que je ressens le besoin impérieux de la sentir, d’être à son contact, elle m’attache à son lit de part en part et me nargue encore. Tel un chat, elle peut jouer des heures avec sa souris, et c’est seulement quand elle constate formellement sur moi l’état de sa cruauté douce qu’enfin je souffle. Quand je reviens à la surface, quand j’ai le droit à nouveau d’ouvrir les yeux sur la réalité qui m’a permis de fuir la raison, je découvre l’étalement d’objets qui m’ont fait devenir folle de désir, grâce à la main experte de celle qui domine désormais mes pensées. Heureusement, je revis à nouveau à la mesure de ses caresses lentement déposées sur ma peau entièrement dévoilée. Je m'enivre enfin pleinement de cette odeur et ce corps chaud et voluptueux que j’ai tant cherché. Je me sens à nouveau exister dans cette attention contrastant avec l’élan dévorant d’une passion précédente. Instinct physique qui dépasse la morale tout autant que le plaisir. Vient ensuite la discorde du cerveau. Au moment où je souhaite ardemment m’éloigner de cette condition sans nom, mon corps, mon cœur m’appelle encore à cette résurgence de vitalité qui naît et renaît dans un cercle qui pourrait devenir infernal. Je ne sais pas si c’est de sa volonté ou si si c’est de mon fait. Mais cela est. De mois en mois, avec de la pudeur, des rires et de la distance.
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Par : le 20/11/20
Oh le cruel, Le pernicieux, Vicieux, sournois, Il frappe quand on ne l'attend pas, Un orage dans un ciel d'azur Qui serre le coeur et confond l'âme Il prend à la gorge Et serre Prenez garde il vous surprendra Scélérat tapis dans l'ombre Seule brille sa lame Que vous sentirez douloureusement sous votre gosier glisser Apnée étouffée Prenez garde il vous surprendra Toujours de dos quand vous ne vous y attendrez pas Déclenchant le Blitz en vos profondeurs Vous privant de toute ardeur Sans même qu'on ne lui ait demandé l'heure Il s'invite à la table d'honneur Guettez le Éloignez le de vos coeurs Maîtrisons ce que nous ne pouvons contrôler Accroche toi bien toi là qui bat Ôte tout sentiment de manque à ma poitrine Poids oppressant Dyspnée infâme Pitié quitte mon âme Criminelle nostalgie Toi mon coeur Congédie ce parasite impoli Empêche le de dans mon être y faire son nid
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Par : le 20/11/20
Voici comment je vois la perle rare de mes visions. Un fantasme vaporeux qui hante mes désirs refoulés. Si elle était une couleur. Elle serait l’or. La couleur d’un trésor que je protégerai. La couleur d’une richesse intellectuelle et sentimental mais surtout la couleur d’un respect mutuel et sans limite que l’on se portera. Si elle était un vêtement, elle serait une écharpe. Une présence chaude et réconfortante, pour les nuits froides. Un petit bout de douceur lorsqu’on en a besoin. Si elle était un aliment, elle serait un bonbon. Une sucrerie, que j’adorerai dévorer, lécher, et croquer. Une délicieuse gourmandise donc je ne me lasserai jamais de gouter l’essence. Si elle était un animal, elle serait une louve. A la fois sauvage et pourtant fidèle au groupe. Et puis, il faut reconnaitre que le look animal ne me laisse pas indifférents. Chose facilement reproduisible avec certains accessoires tel qu’un plug tail et une paires d’oreilles. Si elle était une fleur, elle serait un lys. Plante délicate qui bien que pouvant pousser seule, dévoile sa beauté quand on lui prodigue les bons soins. En se laissant aller entre les mains de celui qui lui qui prendra soin d’elle qu’elle dévoilera son plus beau potentiel. Si elle était un chiffre, elle serait 1/3, car étant dans la polyfidélité, je me vois en trouple et non en couple. Je comprends que cela puisse faire peur... Et pour dire vrai je ne suis pas encore sur de moi. Mais j’ai la sensation que c’est comme cela que je peux trouver un équilibre sentimental. Si elle était un objet. Elle serait un téléphone portable, un prolongement de moi. Un objet avec qui on communique, on échange, on partage, on s’amuse, on apprend, on se créer des souvenirs. Si elle était une musique, elle serait la musique de la lune de ducktales. Capable de me faire toucher les étoiles en quelques notes de musiques. Ou peut être la musique de la League Pokémon, car avec elle, je pourrai triomphé de tous les défis. A moins que ce ne soit Rivers in the Desert car à son contact je pourrai me ressourcer. Et pour finir si elle était un parfum, je dirais qu’elle aurait l’odeur d’un marché au épice. Afin de mettre un peu de piquant dans ma vie. Et peut être un jour, je trouverai celle qui est à l’origine de ces visions.
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Par : le 15/11/20
Il y a plusieurs semaine que nous parlons par messagerie , sms, telephone. Presque à chaque fois mon corps se met a trembler. juste en l'entendant me saluer avec un tutoiement et moi répondre lui " bonsoir Madame". je suis donc dans le train , quelques heures et je serai arrivé. Enfin la gare. je descends j’aperçois sa voiture, la porte est entre ouverte je monte Bonjour Madame dis je Elle me tend un bandeau noir évidement je le mets a mes yeux, nous roulons un long passe dans le silence elle ne dis pas un mot je me lance pour meubler ce silence difficile - chut dit elle en donnant une légère claque caresse sur ma cuisse le temps passe , je me tortille , j'entends une porte de garage. la voiture s'arrete - descend me voila dans le noir dans cet espace.sa mains se pose sur mon coude et me guide nous montons je sent une pièce meublé autour de moi du chauffage -déshabille toi je m’empresse d’obéir. je suis nu je me sent vulnérable je sent sa main soulevé mon sexe . immédiatement il durci elle pose un morceau de glace dessus je me rétracte elle fait glisser un anneau de métal a la base ces doigts de nouveau m’effleurent et mon font me durcir de nouveau la glace je sent une cage de métal qui commence a m'enserrer ces doigt et la glace alterne pour me faire entrer le métal de la cage rejoint l'anneau j'entent le cadenas se fermer elle m’ôte le bandeau. je suis encore plus vulnérable en la regardant je sent ce poids entre mes jambes mais ce n'est pas i inconfortable il y a un peu d'espace elle va s’asseoir dans un canapé elle me montre un bar sert moi un whisky ordonne t'elle doucement j'y vais e sent son regard sur moi prés des bouteilles est poser une cravache. je l'effleure du bout des doigts elle a remarque bien sur et souris je me rapproche lui tendant son verre elle écarte doucement les jambes et ordonne lèche mon sexe c'est tendu la cage le bloc ça fait mal. elle perçu ma douleur et en sourit je descends a genoux et pose ma bouche délicatement sur ses lèvres intimes déjà legeremnt humides mon sexe me brûle je sent le métal entrer me serrer me comprimer ma langue s'active lentement. je ressent une excitation folle en meme temps que cette douleur ses doigt attrape mes tétons les étires je gemis de douleur de plaisir jesentmon sexe empeche et j'en souffre je continue elle jouis brutalement. j'aimerai beaucoup manger une mousse aux chocolat me dit elle en me montrant la cuissine mon sexe durement comprimé le fait mal
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Par : le 15/11/20
Assise en tailleur, les yeux bandés, vêtue d'un corset en cuir, j'attends bien sagement le Dominateur qui réussira à faire de moi sa soumise. Les candidats sont nombreux, mais celui qui arrivera à trouver mes points faibles pourra assouvir ses moindres désirs dans le respect de la soumise que je suis. Le jeu est lancé.... Un 1er candidat vient vers vous d'un seul regard je savais d'avance qu'il ne trouverait pas, il essaya mais aucune réaction de mon corps...un 2ème se présenta devant, je mis à genou, commença à me caresser les bras et les jambes...rien y fait....puis un 3ème..jusqu'à ce qu'un candidat réussissa à me faire frissonner de plaisir, à me faire gémir doucement...il avait enfin trouvé ce qui me faisait craquer. J'ai donc choisi ce Dominateur et lui offrir mon corps. En bonne soumise, je commença à l'appeler Monsieur, et que je mettais à disposition mes attributs...chose qu'il apprécia énormément. Il me demanda de me remettre dans la position dans laquelle j'étais, me demanda de lui tendre les mains afin qu'il puisse me les attacher, de fermer les yeux... Et de lui faire confiance. Il commença à me caresser la chatte avec un plumeau puis parcouru tout mon corps avec..je frissonnais de plaisir.. Il me mit très vite à l'aise. Je sentis son souffle sur ma peau, puis sa langue, et ses mains prendre mes mamelles, me les titiller et faire durcir mes tétons afin de pouvoir utiliser le pince téton.. La douleur est intense mais je me contrôle afin de ne pas subir de punition, puis sa langue descendit sur mon clitoris, la jouissance fut intense car mon corps se cambra sous l'effet de sa langue, il me pénétra avec 2 de ses doigts et vit qu'il pouvait insérer plus... Mon corps n'arrêta pas de bouger tellement le désir est intense et jouissif à souhait.. Il m'ordonna de me mettre sur le dos et d'écarter encore plus les jambes afin qu'il puisse avoir accès plus facile à ma chatte... Ces doigts font des va et vient de plus en plus rapide..je me contracte pour ne pas lui montrer que j'étais une femme fontaine, mais il décida de continuer et me présenta sa bite en bouche afin que je me laisse faire et que je lui donne aussi du plaisir, le désir monta autant chez lui que chez moi Plus j'accelerai la mise en bouche plus ses doigts s'enfonçait en moi, il sentit que je me laissais de plus en plus faire et réussissa à ses fins, à ce que je me libére mais il se libéra en même temps tellement l'excitation fut intense pour lui, la semence était une partie en bouche et l'autre sur mon visage. Notre regard se croisa et nous avions deviné sans se dire un mot que l'un comme l'autre nous avions apprécié ce qu'il venait de se passer.. Comme quoi même sans penetration la jouissance est là et peut être différente et les sensations plus forte. La mise sous collier se fera certainement au fur et à mesure de nos échanges et rencontres....ou pas....
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Par : le 13/11/20
Ayana est une jeune et fort jolie japonaise, venue faire ses études en France. Elle est passionnée d'art , de littérature et elle aime Paris. Son père est un très riche industriel de Yokohama qui adore sa fille et veut le meilleur pour elle. Pourtant Ayana s'ennuie dans son univers hyper protégé. Son garde du corps, Naoto, est un expert en arts martiaux. Un très beau jeune homme qui en pince pour Ayana, sauf que cette dernière l'ignore complètement. Elle est même presque insupportable et souvent très désagréable avec lui. C'est son toutou, son jouet. sauf qu'il n'a pas le droit de toucher Ayana, sans quoi son père qui fait partie des Yakusas a promis de le castrer. Ayana se désespère. 26 ans et toujours vierge à cause de la jalousie maladive de son père. Contrainte à se caresser sous la douche ou sous la couette pour se détendre et se faire du bien. Elle a refusé tous les prétendants au mariage présentés par son père. A chaque fois elle a hurlé: -Occupe toi de ton entreprise mais laisse moi choisir moi même mon époux ! Un bon tempérament de fille de Yakusa, ???. Résultat, elle est célibataire et toujours vierge et toujours sous la surveillance de Naoto qui renifle en douce ses petites culottes qu'elle laisse exprès trainer pour le faire souffrir. Ayana rêve d'un male puissant qui la domine et l'embroche profond. Elle n'aime pas les petits sexes asiatiques, non, elle rêve d'un beau sexe d'homme, comme ceux qu'elle admire dans certains musées ou sur des sites pornos. Comme toutes les japonaises, elle surfe et fait dans le virtuel. Elle a beaucoup d'amants sur le net mais aucun amant concret, un de ceux qui posent les mains sur elle. Elle verrouille parfois la porte de sa chambre, avec Naoto qui se désespère derrière la porte, et s'amuse avec sa webcam à montrer sa chatte à ses amants virtuels et à jouir devant eux. Les autres sont trop content de se branler devant leurs écrans et d'écrire des cochonneries qui font rires Ayana. Il en faudrait bien plus pour déranger une fille de Yakusa, avec un père au petit doigt gauche tranché net dans la tradition du yubitsume (doigt coupé) et de l'irezumi (tatouage japonais). Seulement voilà, à force de trainer sur des sites peu sûrs, un jour Ayana a eu un choc en regardant sa souris se déplacer seule sur son écran. Elle n'avait plus le contrôle de son ordinateur. Un autre l'utilisait à sa place. Mais qui et où? Pas ce crétin de Naoto. A part faire des katas, il n'a pas les couilles pour cela. Non, un parfait inconnu ! Ayana aurait pu tout débrancher et faire désinfecter son ordi, pourtant cela l'amuse. Elle laisse faire cette souris baladeuse. Des fichiers s'ouvrent, se referment. La souris cherche ses photos intimes. C'est vrai qu'Ayuna est très belle et qu'elle aime se mettre en scène sur des photos. La souris ne s'intéresse qu'à celles ou elle est nue. C'est un peu comme un viol. La souris se ballade partout, explore son disque dur, enclenche la caméra, les micros et installe ce qu'elle veut comme programmes. Ayana laisse faire. Son ordinateur n'est plus à elle mais a un ou une inconnue... La voix a claqué. Une voix française de mâle. -Allez debout salope, fous toi à poil et magne ton cul ! Ayana a obéi. Elle a senti sa chatte s'ouvrir, son clitoris se dresser et un peu de cyprine couler le long de ses cuisses. Elle a chaud. Les pointes de ses seins se dressent. -Mais c'est vrai que tu es une salope, a dit la voix sèche et rauque ! Cela fait des semaines que je t'observe, pétasse. Allez, montre ta chatte et ton cul. Ouvre. Mieux que cela ! Ayana a obéi et elle a jouit très fort. L'inconnu a installé un programme d'hypnose. Il a forcé Ayana a regarder l'écran et ses spirales mouvantes et à écouter sa voix. Elle a fini par s'endormir. L'inconnu a prit le contrôle de son cerveau. Il s'est installé dans la vie d'Ayana en la suivant partout via son ordinateur ou son téléphone portable. Le pire, c'est qu'elle sent qu'il est aussi "en elle". Pourtant elle n'a pas peur. Elle aime sentir être devenue l'entière propriété de cet inconnu. Elle garde ses caméras ouvertes, elle en porte une en permanence à sa boutonnière, avec des écouteurs à ses oreilles. Son inconnu peut voir ce qu'elle voit et elle peut l'entendre, mais elle n'a pas le droit de lui parler. Elle doit obéir et se taire. En bonne japonaise, cela, elle sait faire. Un jour, elle reçoit l'ordre d'aller aux toilettes d'un restaurant, qui sont mixtes avec une vaste pièce, avec un lavabo, qui ferme à clé. Naoto reste à la porte. L'inconnu est là ! Ayana n'a pas le droit de lever la tête et de le regarder. L'inconnu la trousse, la retourne et l'encule d'un coup sec. Elle éprouve une douleur terrible. L'inconnu l'empêche de crier en lui fermant la bouche d'une poigne de fer. Il reste fiché en elle sans bouger. La douleur passe. Il commence les va et vient. Ayana se cambre. Enfin un homme qui la baise en vrai pour de bon. L'inconnu lâche son sperme dans ses reins. Ayana ne sait toujours pas qui il est. Naoto qui a entendu sa Maitresse gémir frappe à la porte. -Tout va bien, Maitresse ? -Oui, reste à la porte et me casse plus les couilles, a répondu Ayuna ! L'inconnu a demandé à sa soumise de lui laver le sexe. Puis il l'a regardé dans les yeux. Un fort beau jeune homme, très viril et imposant. Ayana a baissé la tête et joué à la soumise. Il l'a dépucelée et prise par sa chatte poilue de japonaise. Il a joui en elle. - A présent, nous sommes Mari et Femme, a dit Ayana en remettant sa petite culotte et en rajustant sa jupe plissée. Viens, allons boire un verre pour fêter cela. Ils sont sortis main dans la main sous le regard médusé de Naoto. Ayana lui a fait signe de se taire et de rester tranquille. Il a obéi en faisant une courbette de profond respect. Cette fois, ce n'est plus l'inconnu qui a la main, mais Ayana. Cette dernière a senti son clito se dresser. L'inconnu, bientôt son époux, va devoir filer droit et bien lui faire l'amour pour le reste de ses jours....Et pas d'incartades, sans quoi elle le castre elle même avec son kaiken ?? .
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Par : le 13/11/20
Une séance qui devait être banale : le premier volet des Animaux fantastiques. En couple, je suis allée regarder ce film qui se déroule dans un de mes univers préférés. Je m'assois, lui est à ma gauche, on discute, on s'embrasse, la séance débute. Je me concentre alors sur le film. Et puis au bout de quelques minutes, je sens sa main glisser sur mon ventre. Je le regarde dans l'obscurité, la lumière de l'écran éclairant son visage par à-coups. Je le trouve beau avec ses lunettes, son petit nez et ses taches de rousseur d'éternel adolescent. Il semble très concentré sur le film. Ce n'est qu'une impression. Il commence à me caresser le bas ventre avec sa main droite. Je suis surprise. La douceur de ses doigts fait apparaître une vague de plaisir en moi. Cette main qui m'a faite si souvent vibrer... Comme un défi, j'essaye tant bien que mal de suivre l'histoire.... Il glisse lentement ses doigts au niveau de mon entrejambe. Après un énième passage, je ne réprimer un gémissement. Je regarde à côté de moi, gênée de ne pas m'être contrôlée... Nous sommes au dernier rang, il est près du mur. Les personnes les plus proches sont un couple plutôt jeune qui se trouve juste devant nous.... Je le regarde, inquiète : "Il y a du monde devant nous". En guise de réponse il met sa veste sur mon ventre. Il commence alors à déboutonner ma jupe. Bouton par bouton. Puis il glisse ses doigts dans ma culotte et me chuchote "Mais pourquoi tu es toute mouillée alors?" Il n'a pas tort, je mouille tellement... Avec son index, il continue à se déplacer dans ma culotte. Je sens qu'il alterne entre mes lèvres, chaque mouvement me procurant encore plus de plaisir. Je devine qu'il ne souhaite pas toucher mon clitoris tout de suite. Il joue avec moi. Mais le mouvement de ses doigts ne peut l'éviter indéfiniment et je sens de plus en plus une onde de plaisir m'envahir. La douceur de ses doigts me rend folle. Je transpire de toute part. À partir de ce moment là, il me regarde dans les yeux, son regard me fait comprendre qu'il est bien déterminé à aller jusqu'au bout, à me faire jouir, ici, maintenant... J'essaye tant bien que mal de me concentrer de nouveau sur le film, je ne veux pas avoir de problèmes avec le couple devant nous ou avec le cinéma. Je ne connais pas bien les lois mais je me doute bien que faire l'amour dans un cinéma n'est pas quelque chose qui est autorisé. A l'écran, le héros principal, lui, court après une sorte de taupe dans une banque. C'est à ce moment là qu'il décide de s'occuper de mon clitoris. Cette fois, je ne peux retenir un râle de plaisir qui fait sortir un son de ma bouche, ce bruit est assez fort pour que la personne devant moi se retourne. Elle est blonde, assez jolie, la vingtaine. Elle regarde vers ma direction essayant de trouver la source de ce bruit étouffé. A ce moment là, je tourne la tête pour lui faire croire que ce bruit vient de ma droite, ma réaction est assez convaincante pour qu'elle tourne, elle aussi, la tête de ce côté là. Le temps de son inspection visuelle je me fige, essayant de penser à autre chose que les doigts mouvants de mon amoureux entre mes cuisses. Au bout de quelques secondes qui me paraissent une éternité, elle se retourne, je l'entends pester contre "ces gens qui font du bruit au cinéma". Mon amoureux, lui, continue et fait glisser un doigt entre mes lèvres, avec un autre, il titille mon clitoris. Je ne peux m'empêcher de le regarder, Je ne peux m'empêcher de le regarder, mes yeux le supplient d'arrêter mais il continue, impassible. Les décharges de plaisir se succèdent à un rythme de plus en plus rapproché, mes mains serrent les accoudoirs de mon fauteuil tellement fort que je dois pour toujours y avoir inscrit la forme de mes doigts. Je sens le contact de ses doigts sur mon sexe. Il décide alors de rentrer en moi. Son geste m'oblige à me mordiller les lèvres pour ne pas faire de bruit et alerter nos voisins. Je le sens faire un va-et-vient, je ressens un plaisir si grand que je l'embrasse très fort. "Tu veux que j'arrête ?" me demande-t-il en souriant. Mon corps et mon cœur sont tiraillés. "Non, vas-y, fais-moi jouir" lui murmuré-je. Il intensifie ses mouvements de doigts, je le sens rentrer, sortir à de multiples reprises, chaque centimètre de mon vagin en feu se contractant devant tant de plaisir...Il décide alors de se stopper et, à ma grande surprise, se glisse discrètement hors son siège. Il se met à genoux devant moi, sous sa veste. Il se faufile jusqu'à mon entrejambe et je sens sa petite langue, si agile, commencer à me lécher. Elle commence un ballet ininterrompu, gauche, droite, haut, bas, il s'applique à passer sur chaque millimètre carré de mes lèvres et de mon clitoris, ma cyprine ayant à peine le temps d'apparaître qu'il la lèche déjà... Au bout de quelques secondes, je sens un plaisir infini m'envahir, mes deux mains attrapent ses cheveux et bloquent son visage contre mes lèvres. Cette fois-ci, c'est moi qui mène la danse. Je fais bouger mon bassin de plus en plus fort. Je sais qu'il aime cette situation où il est faible, à moi, où son seul et unique objectif, c'est de me faire jouir. Je sens à un moment qu'il tente de m'échapper, sans doute essaye-t-il de me montrer qu'il a le contrôle, mais je resserre mon étreinte sur lui. Sa bouche est bloquée contre mes lèvres. Il ne peut m'échapper. Je sens sa langue me lécher inlassablement et une vague de plaisir immense m'envahir. Mon clitoris exulte devant tant de sensations, mes tétons continuent de poindre, je suis toute rouge, je ne peux retenir quelques gémissements. Ma respiration s'accélère. Heureusement pour moi, ces bruits sont couverts par la scène d'action se déroulant sur l'écran. Il continue, je me sens au bord du précipice, je lance de nouveaux gémissements, je sens que je vais jouir, je me prépare à ce qu'il va arriver. J'ai beau ne pas voir son visage, le sentir bouger le sentir bouger entre mes cuisses m'excite terriblement. Je profite de ces instants magiques. Je vais jouir, sa langue dans mon vagin me titille comme jamais... Sa bouche doit être inondée et il continue cependant à faire tournoyer sa langue en moi.... Au bout d'un instant, mes muscles se contractent. Mes lèvres sur son visage, mes mains le tenant par l'arrière du crâne, je jouis d'un bruit couvert par les enceintes et je le sers tellement fort qu'il en a le souffle coupé pendant quelques secondes... Je mets plus d'une minute à m'en remettre, mes mains naviguant dans sa chevelure. Enfin, il se lève, approche son visage au mien et Enfin, il se lève, approche son visage au mien et je lui murmure "Merci, je t'aime mon amour". Je sors de mon sac à main un mouchoir que j'utilise pour l'essuyer... Le contour de sa bouche est couvert de ma cyprine. Une fois nettoyé, je le couvre de baisers. Il s'assoit et me tient la main. Je me blottis contre son torse, heureuse de l'avoir comme amoureux. Ensemble nous essayons de rattraper le fil de l'histoire. Au cinéma, ce soir-là, la magie n'a pas eu lieu que sur l'écran… @lapetitelangue
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Par : le 13/11/20
On dit que les femmes sont compliquées. Pourtant, j'ai souvent le sentiment que vous l'êtes bien davantage, Messieurs. Je ne parle pas évidemment de ceux que je qualifie de "machos imbéciles", qui croient que le fait d'avoir une bite leur donne tous les droits. Non, je parle des hommes, de ceux qui s'assument pour ce qu'ils sont, cet étrange mélange de force et de faiblesses. De ceux qui pensent que rien n'est jamais acquis, qui souvent doutent d'eux-mêmes, mais sans jamais oser le reconnaître. Parce qu'un homme, ça ne doit montrer de faiblesses. _______________ Il est vrai que nous ne vous facilitons pas toujours les choses, avec nos exigences parfois contradictoires. Quand nous vous demandons à la fois d'être le Mâle protecteur, dans les bras duquel nous aimons à nous réfugier, mais en même temps de respecter notre liberté, de nous considérer comme vos égales quand bien même parfois nous vous voulons aussi violents, pervers, dominateurs. _______________ Le monde d'avant était plus simple, lorsque chacun s'en tenait au rôle qui lui était dévolu par la société et les "gens bien". Lorsque c'était l’homme qui assumait l'entretien du foyer, la femme qui s'occupait des gosses et de le servir. Lorsque le sexe, le plaisir, la jouissance étaient votre privilège. Que nous n'avions pas notre mot à dire. Lorsque celles qui se voulaient libres d'assumer leurs désirs étaient considérées comme des salopes, des filles faciles, de mauvaise vie, aux services desquelles vous n'hésitiez pas à recourir cependant. Puisque vous considériez que c'était votre droit. Mais ce monde-là n'existe plus. Et, s'il était plus simple et confortable, en particulier pour vous, je ne suis pas sûre qu'il doive être regretté. Y compris par vous. Parce que cette liberté, qui est la nôtre désormais, à nous les femmes, qui exigeons de vous d'être traitées comme vos égales, quand bien même nous voulons aussi parfois nous soumettre à vous, en vous reconnaissant et en vous appelant nos "Maîtres" c'est aussi le prix à payer pour votre liberté à vous. Celle de vous assumer, d'assumer vos désirs, quels qu'ils soient, pour les partager avec nous. _______________ Le BDSM n'est paraît-t-il plus pour les psy made in USA (DSM5) une perversion mais une "paraphilie", terme générique regroupant l’ensemble des sexualités dites déviantes quant à leur objet de fantasmes et/ou leur objectif (exemple : faire ou aime souffrir)". Youpi. Cela étant, je m'en fous. Parce que je n'aime pas les cases et que peu me chaut dans lesquelles on me range. Parce que ma relation avec mon Maitre ne rentre dans aucune de ces cases. Et que si je devais la qualifier aujourd'hui, je dirais qu'il s'agit avant tout de notre façon à nous de vivre différemment les rapports hommes-femmes, dans le respect, la complicité, la confiance en l'autre et la violence de nos plaisirs partagés. En assumant d’être chacun nous-mêmes. _______________ Merci, Maxime, merci Maitre, d'être ce que tu es, d'être ce que vous êtes. En me permettant de contribuer à construire ensemble ce que nous sommes.
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Par : le 13/11/20
Le collier est une part importante de la soumission. Quand je le porte, que je le mets, je ne suis plus moi, je deviens une autre, je deviens sa soumise. Mon état d’esprit change totalement, ma personnalité s’efface face à la soumise. J’appartiens à mon DOM dès que mon collier est bouclé. Mon regard change, ma posture aussi, j’essaye d’être plus sérieuse, ce qui n’est pas forcément le cas, mais je passe à ses ordres. Le but étant de me laisser aller et de me laisser faire. Mon collier est un vrai collier de chienne, pas de soumise comme on voit souvent dans les films, je ne mérite rien d’autre, je deviens sa chienne, obéissante, docile… peut-être pas tout le temps, mais c’est ce qu’il apprécie avec moi. Je garde quand même la décision finale sur ce que l’on peut faire, surtout sur les nouveaux jeux, sur les choses connues, il a la main libre. J’ai une fierté en le portant, je suis fière de lui appartenir, qu’il m’ai choisis, moi la débutante, moi qui prends confiance en moi quand je porte mon collier. Il me rend plus forte car je me dépasse quand je le porte, je dépasse tant de choses et surtout je m’affirme, et surtout je m’oublie un peu en le portant. J’oublie les soucis et les choses qui me tracassent, je n’ai plus rien à penser sauf le satisfaire et qu’il soit fier de moi. Je ne pensais pas au départ quand il m’en parlait, que ce collier pouvait tant faire de bien, je me disais oui c’est juste un point de repère, je n’imaginais pas une seule seconde que ce collier allait m’aider. Il signe mon appartenance à mon DOM, le respect que je lui porte. On ne peut pas savoir ce que c’est tant qu’il ne nous l’a pas passé avec un air satisfait, et réjouis. Bien sûr il ne m’a pas apprivoisé aussi facilement que ça. Notre première rencontre a même été cinglante, mon DOM m’ayant fouetté avec car j’avais oublié de le mettre. Les premières fois c’était juste un symbole sans grande importance pour moi. Puis, petit à petit, il est devenu LUI, lui le collier, lui le DOM ? Je ne sais plus très bien faire la différence. Quand je ne peux joindre mon DOM et je j’ai un coup de blues, il me suffit de mettre mon collier et je ressens un calme, une présence comme s’il là, près de moi. Vous direz surement que je suis folle ? Peut-être… mais avez-vous déjà appartenu à quelqu’un ? Vous êtes-vous déjà remis à lui totalement, en pleine confiance, en lui offrant votre corps pour des sévices physiques que vous n’accepteriez d’aucune autre personne ? En lui offrant votre esprit pour qu’il puisse le torturer, vous faire douter de vous-même pour mieux vous faire grandir ? Si oui, et si cette personne est votre DOM alors vous comprendrez certainement ce que je veux dire, sinon il vous sera impossible de comprendre avoir d’avoir vécu cette expérience. Ce petit bout de cuir, anodin et sans importance pour qui ne sait ce qu’il représente pour la soumise qui le porte parfois, est en réalité le support physique de toutes les frustrations que je souhaite éliminer, de tous les progrès que j’ai accomplis depuis que je suis SA soumise, de tous les progrès qui me reste à accomplir… Sans lui je serais sans ce lien permanent qui me permet de grandir, de capitaliser de mes expériences et progrès réalisés pendant les séances. C’est comme s’il enregistrait mes souffrances et mes victoires et c’est vrai, vu ma nudité lors de ces séances, c’est le seul témoin de ce que j’endure, de l’application que je mets à essayer de le satisfaire, de mon abnégation totale devant ses désirs. Et puis, finalement, ce n’est peut-être pas MON collier… C’est peut-être bien une partie de mon DOM qui m’accompagne au jour le jour. C’est mon DOM qui me l’a confié, c’est lui et lui seul qui peut me le reprendre un jour… Alors c’est un simple bout de cuir ou … Suggestion BDSM.FR pour continuer vos lectures sur le sujet : Collier et Laisse en BDSM, La symbolique du collier et le groupe Collier & Appartenance
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Par : le 10/11/20
— Tu dois me lécher le cul, aussi, petite. J'aime bien ça. C'est vrai, mais où ai-je la tête?? Je lui dis : — Mettez-vous à quatre pattes, Monsieur Juan. Pas très viril comme position, mais comme il est lui-même super viril, ça ne le dérange pas. Quand il est dans la position de la première salope venue qui va se faire prendre en levrette, je pose mes mains sur ses fesses. Je les écarte et me retrouve à nouveau face à une forêt de poils. Oui, une mer qui descend du torse vers les jambes et une forêt entre les fesses. J'aime que Julien me fignole une "feuille de rose", une métaphore pour dire "lécher un trou du cul", donc je sais ce que j'aime et comment m'y prendre. Je promène ma bouche de haut en bas de la raie de son cul. Ses poils me chatouillent le nez.... Ensuite, je lèche son anus – oui, autant appeler un chat un chat. Il aime et tend son cul vers moi. Oh, calme-toi l'Espagnol, c'est moi qui suis aux commandes. Je l'encule un peu avec le bout de ma langue roulé. Vous voyez?? Sinon, demandez à votre femme comment elle fait pour convaincre son patron de l'augmenter. Elle n'a pas de patron?? Ben... peut-être le concierge de l'immeuble... ou alors votre papa. C'est pour rire, ne vous fâchez pas, je suis sûre qu'elle ne fait pas ça à votre père. Mais peut-être au sien... — Continue Samia?! Ça, c'est ma voix intérieure, un petit lutin coincé qui me rabroue. Je continue. Tandis que j'ai ma langue dans son cul, il me dit : — Branle-moi en même temps. Eh, oh?! Il deviendrait pas un peu familier, l'autre?? Bon, tout en léchant son anus, je le masturbe. Son bel engin vibre dans ma main. J'ai dans l'idée qu'il ne va pas pouvoir se retenir longtemps. Faut dire qu'il m'a massé les fesses, puis je lui ai léché la bite, je lui ai poignardé le trou du cul à coups de langue et enfin, je le branle, ça fait beaucoup. Je continue à l'astiquer de tous les côtés, jusqu'à ce qu'il me donne un petit coup de cul en disant : — Je veux jouir dans ta bouche, mets-toi en dessous de moi. Je me mets vite sur le dos et me glisse jusqu'à sa bite. J'ouvre grand la bouche, genre la ville qui ne veut pas se faire assiéger et accueille l'envahisseur en ouvrant grand ses portes. Il était temps, dès que son gland emplit mon gosier, je sens qu'un jet de foutre chaud vient repeindre le fond de ma gorge, je l'avale sans le mordre. C'est toute une technique, demandez à votre... — Samia?! Aussitôt que j'ai avalé, il remet une deuxième couche puis une troisième... Son sperme coule dans mon ventre.... Je le tète encore un peu comme un bébé goulu qui n'a pas eu tout à fait assez de lait. Y a plus rien?! Il se bouge et me dit : — T'es super bonne, toi. — Merci M'sieur Juan... On se repose un peu, mais je suis super excitée?! Ma chatte envoie des plaintes à mon cerveau. Au prix d'un énorme effort, j'attends 10 minutes à côté de lui. Voilà, ça y est?! Ma chatte gueule "ouaaaaaiiiis!". Tout bas, bien sûr. Elle a beau avoir des lèvres, elle ne cause pas, et d'un côté, tant mieux. Je pose ma joue droite sur son ventre et dépose son sexe alangui sur ma joue gauche. J'ai le nez dans ses poils. Le message est-il assez explicite?? Oui?! Son sexe tressaille sur ma joue... Il me dit : — Toi, tu veux que je t'enfile?! Il me prend pour une perle?? Je réponds : — M'enfiler, me monter, me baiser, comme vous vous voulez, du moment que je vous sens en moi. Je remonte à sa hauteur et il se couche sur moi. Ouch?! Il est lourd. Va pour la position du missionnaire. Il m'embrasse sur la bouche tandis que je croise mes chevilles sur ses reins. Son sexe me pénètre, enfin... Je gémis... c'est bon... Ma chatte chante "alleluia", c'est une image. Surtout, ne pas jouir trop vite, je dois penser à une chose qui ne serait pas excitante. Tifa?! C’est bizarre, j'ai détesté qu'elle me frappe et maintenant, en y repensant, ça m'excite... et... oh oui, je jouis... Ça fait un bien fou.... Voilààà... ça, c'est fait. Merci M'sieur Juan, vous pouvez descendre. Mais lui, rien à foutre (à part moi?!) il continue... Très vite, ça me plaît à nouveau, il caresse mes seins et sa bite va visiter tous les coins de mon vagin. Je sens que son sexe grossit en moi, tandis qu'il jure en espagnol, avec des mots genre "Madonna", "porca", "madre" et "puta". Ça y est, je repars aussi... Mon vagin se serre sur son sexe qui grossit. Il jouit, moi aussi... C'est très bon?! Dès que la dernière goutte de sperme est passée dans mon vagin, il se remet à côté de moi. On est couverts de sueur tous les deux. La position du missionnaire est reposante, mais quand il y a 35 °, c'est quand même chaud... On souffle tous les deux. Pendant un moment, ma chatte va roupiller... Ça fait du bien... Au bout de quelques minutes, Juan me dit : — Tu vas devoir y aller, petite, tu dois être là pour le repas de ce soir. — Pas envie... — Allez, viens. On va se laver. Je me lève en grommelant : — J'ai envie de dormir un peu... Il me prend par la main. On traverse le bar à poil. Oui, mais il y a des clients et un jeune qui sert. Juan leur dit : — Sorry les gars, y avait urgence : la petite avait le feu au cul. Les clients rigolent et il y en a un qui dit : — On le voit qu'elle a le feu au cul : il est tout rouge. Les rires repartent. On va derrière la maison. Il y a une pompe et on se lave rapidement à l'eau fraîche... Ça fait du bien... On repasse dans le bar. Je suis l'attraction du jour ou carrément de l'année. On retourne dans la chambre. Je remets la djellaba, j'y prends goût, c'est frais et... transparent. Juan me dit : — Sois gentille, va aider dans la grande tente. — Vous m'emmènerez voir les singes, demain?? — Promis. À quatre heures, je viendrai te chercher et on ira avec le gars qui les nourrit. — Je serai avec mon mari. Il répond en souriant : — Pas de problème, il paraît qu'il n'est pas jaloux. — Non, pas du tout, je baise devant lui. Je suis obligée, il a un sexe minuscule. — Le singe alpha, il aime les jolies femmes. Tu verras, il va te coller. — Il ne va pas me mordre?? — Mais non. Par contre, il va peut-être essayer de te monter. On s'embrasse et je vais vers la grande tente. Moi, je n'ai jamais fantasmé sur les singes... ni les animaux en général. Bon, il y a bien eu quelques fois le chien du voisin quand j'étais jeune et puis quelques autres et même beaucoup, mais que des chiens. Les macaques, jamais. Faut pas être racistes, non plus?! Je vais vers la grande tente, un peu apaisée. Même si je râle toujours sur Malha et cette folle de Tifa et sur Djibril. Josiane me voit, elle laisse tomber ce qu’elle fait et vient tout de suite vers moi en demandant : — Et alors, où t'étais?? — Malha m'a envoyée chez une folle qui m'a frappée?! Après ça Djibril était tellement embêté à l'idée que je ne veuille plus la faire la soirée qu'il m'a amenée chez un beau mec pour me reposer. N°2 me dit : — Il paraît que tu as reçu une fessée. Montre. Une fois de plus, je me retourne et je montre mes fesses, toujours rouges. N°1 me dit : — Tu es ravissante dans ce vêtement. Ah, Malha arrive. Elle me dit : — Écoute, je ne pouvais pas savoir que tu allais te mettre nue sous ce vêtement léger ni qu'elle allait te donner une fessée. Je ne réponds rien, je ne la regarde même pas. Il faut la vouvoyer, lui donner du Mademoiselle et puis elle m'envoie chez une folle furieuse?! Qu'elle aille se faire foutre?! Elle ajoute : — Excuse-moi, Samia. Quand même?!! Je réponds : — J'accepte vos excuses, "Mademoiselle" Malha. J'ai mis l'accent sur le "Mademoiselle". En clair : tu devras faire plus pour que je te pardonne. Elle regarde les autres et leur dit : — Soyez gentils, continuez ce que vous faisiez. Ils s'éloignent... moi aussi, mais elle me prend par la main en disant : — Viens avec moi. On va dans la tente et elle me montre une chaise en disant : — Assieds-toi. Ensuite, elle s'assied sur mes genoux et met ses bras autour de mon cou en me chuchotant à l'oreille : — Quand tout ça sera fini, on pourra jouer comme l'autre jour. En attendant, on fait la paix?? — Oui. Après m’avoir embrassée, elle me dit : — Aide qui tu veux. Moi, je dois surveiller. Je dois avouer qu'elle a fait un effort. Je cherche Julien, qui doit s'occuper de la table. Il me demande : — Ça a été, Samia ? — Oui, demain, on ira voir les singes ensemble. La soirée avec les chefs berbères est tout ce qu'il y a de convenable. Il faut dire qu'il y a des chefs religieux, aussi. Josiane et moi, on fait le service. Pas de quoi épiloguer. Je passe la nuit sur un lit de camp, Julien est dans le lit voisin. *** Le lendemain, on range et on prépare tout. À 15 h, je dis à Djibril : — Vous m'avez promis que je pourrais aller voir les singes avec Monsieur Juan et Julien. — D'accord, amuse-toi, mais sois là à 17 h. Il tient tellement à sa soirée que je pourrais demander n'importe quoi. On va chez Juan. Il est dans le jardin du bar avec les mêmes amis qu'hier. Juan se lève et m'embrasse sur la bouche. Ensuite, il serre la main de Julien en disant : — Alors, c'est toi le mari qui a une bite comme un enfant de 9 ans?? Je rectifie : — Ah non, pas 9 ans, 7 ans. Montre-la. Julien baisse son pantalon de training et exhibe sa... virilité?? Non, disons sa bite de pinson. C'est joli comme image. Les hommes éclatent de rire. Le plus vieux me dit : — Il paraît que ton homme suce mieux qu'une femme. — C'est vrai, vous voulez essayer ? — Volontiers, ma belle. Un coup d'œil à Julien et il file à la fois sous la table et entre les cuisses de l'homme qui enlève sa djellaba. Comme moi il n'a rien en dessous. Il est gros et suant... Une chose est sûre, c'est que sa bite sera propre dans 5 minutes. C'est aussi son voyage de noces à Julien, faut qu'on fasse des choses qui lui plaisent. Vous allez me dire "Qu'est ce qu'il y a de plaisant à sucer la bite d'un vieil homme gras et suant dont le dernier bain ne remonte même pas à son baptême, puisqu'il n'est pas catholique"?? Vous avez le mauvais esprit vous, hein?? Je dis à Julien "suce" et Julien est content de m'obéir. Et puis, j'exagère... si ça se trouve, cet homme prend une douche tous les matins sous la cascade, mais il n'a pas l'air soigné, voilà... Au bout de quelques minutes, l'homme pousse quelques grognements de cochon. À mon avis, il jouit dans la bouche de Julien. Lequel avale tout, bien sûr, puis il se redresse les yeux clignotants. Les hommes rient et l'applaudissent. Juan annonce : — A tout à l'heure les amis, on va voir les singes. On se dirige vers le sentier. On croise des familles de touristes qui viennent d'aller les voir. Ils semblent surpris, peut-être parce que ma djellaba est transparente. Il toque à la porte d'une petite maison. Un homme vient ouvrir, Juan l'embrasse sur la joue en disant : — Salut Ajdir. Cette demoiselle est la petite protégée de Djibril. C'est elle qui va participer à la soirée des investisseurs. On est avec son mari, qui va en être aussi. Grand sourire du gars, qui m'embrasse en disant : — Tu es très mignonne. Il serre la main de Julien. Juan poursuit : — Elle a envie de voir les singes, je crois qu'elle pourrait intéresser Alpha. Je dis très vite : — Il ne va pas me mordre?? — Oh non, sois tranquille. Je vais te donner quelque chose qui va lui plaire. Il va même être super attentionné. Évidemment, je sens bien qu'ils préparent quelque chose de spécial, mais en même temps, je sens entre mes cuisses que ma vulve est rouge et gonflée comme celle d'une femelle macaque en chaleur. L'homme nous dit : — Je prends leur nourriture et on y va. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous", ainsi que "Samia, fille du voyage" tome 1 et 2, sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 10/11/20
Lamia est franco libanaise, toute en très jolies rondeurs pour son époux qui en est fou. Lui , Sergeï, est presque malingre à coté, 1m75 pour 65 kg mais il est monté comme un Taureau, un bon 20 cm bien épais et endurant. Elle, c'est 1m 65 pour 145 kg de pur bonheur. Il ne faut pas parler à Sergeï des programmes minceurs qui passent en boucles dans les réclames TV. Quelle horreur cette idée de vouloir mincir. Pour Sergeï, rien n'est plus beau qu'une femme bien ronde.. Les maigres ne l'ont jamais fait bander. Avec Lamia il est au nirvana. Lorsqu'il va à l'Eglise il prie: "Mon Dieu, si je dois aller au Paradis, faites que mes 72 vierges soient bien rondes, sans quoi expédiez moi directement aux enfers, là où on s'amuse et baise. " Lamia est amoureuse folle de son "petit " Sergeï. Lorsqu'elle le serre dans ses bras elle se demande toujours où il est, c'est à dire dans quel pli et repli de son corps voluptueux il s'est enfoui. Le problème avec cette pandémie c'est que le toubib de Lamia a poussé des cris. -travailler, n'y songez même plus. Vous êtes en sur-risques avec votre surpoids. Je vous confine d'office. Elle a donc du rester à la maison et passer au télétravail. Elle est secrétaire et son boss a été très conciliant. Par contre Sergeï qui est routier doit lui bosser en extérieur et se lever tôt. La nuit Lamia ne peut dormir que si elle serre le pénis de son époux qui adore cela, lover sa belle queue dans la grosse paluche de sa femme. Elle ne le branle pas mais s'amuse à le garder en érection toute la nuit. Sergeï se laisse faire. C'est trop bon de sentir les rondeurs si douces de sa femme, sa chaleur, dans son dos. Le matin vers 4h, il est à point. Toute sa sève ne demande qu'à sortir. Lamia le suce et l'aspire goulument. Il se libère dans sa bouche et donne à son épouse sa ration de vitamines et d'énergie pour la journée. Lamia adore laver son époux sous la douche. Elle ne peut pas avoir d'enfant, alors c'est un peu son bébé. Elle le savonne, le rince, le talque, l'habille et Sergeï aime cela, se faire bichonner par sa femme. Après un bon petit déjeuner, il file retrouver son camion le cœur heureux. Il n'a qu'une hâte, à peine parti, c'est de vite retourner à la maison pour pilonner la chatte de son épouse. Le soir est enfin là. Lamia a préparé le repas. Elle s'est faite belle. Sergeï est trop impatient. Il l'a bien grosse et il veut se vider les couilles. Vite le canapé! Une levrette pour commencer. Ah ce cul superbe et généreux. Il s'enfonce d'un coup. C'est vraiment très jouissif. Lamia ruisselle. Il explose. Il n'a pas pu se retenir. Ce n'est pas grave, il sait qu'ils vont vite remettre cela. Lamia ne dit jamais non à son homme. Sergeï allume une gitane sans filtre...rires. Il fume et laisse échapper: -Tu es trop bonne Lamia. Je t'aime Lamia ne dit rien et lui donne ses seins magiques a sucer et caresser. Le sexe de sergeï se dresse à nouveau....
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Par : le 10/11/20
Beaucoup de personnes ne font pas la différence entre dominer et profiter d'autrui, prendre en mains, éduquer, soumettre, appelez ça comme vous voulez, ce doit d'être avant tout bienveillant. Le but est d'épanouir et non de détruire autrui, cela n'est profitable ni pour le bourreau ni pour la victime... Si vous êtes repoussé par le BDSM, ne le pratiquer pas. Et surtout ne profitez pas du BDSM pour vous défouler sur une personne qui vous fait pleinement confiance et crois en vous ! L'imagerie BDSM imprègne la société et il peut semble facile de dominer et de prendre en mains, c'est pourtant une place de responsabilité à ne pas négliger. Henry Kissinger a jadis qualifié le pouvoir d '«aphrodisiaque ultime». Les rois et les nations se sont battus pour dominer les autres. Le capitalisme suppose un monde où réussir signifie exercer un contrôle. Et dans le sport, les joueurs s'efforcent d '«humilier» leurs adversaires. Mais dans le BDSM, le pouvoir est accompagné par de grandes responsabilité (oui comme le dit oncle Ben à Spiderman ;) ) Alors après on peu se demander quel genre de personne se sent sexuellement excité par la douleur? Beaucoup de gens qui sont parfaitement normaux à tous égards. Encore une fois, pensez au sport: lorsque les joueurs de football font des jeux brillants, les coéquipiers se tappent souvent les fesses, au football américain c'est même parfois bien plus violant. Les destinataires acceptent cet «abus» avec reconnaissance comme un signe d'appréciation et d'affection. Ou encore imaginons une randonnée sur une montagne. Vous avez des coups de soleil. Les épines vous griffent les jambes. Et au moment où vous atteignez le sommet, vous êtes endolori et épuisé. Pourtant, vous vous sentez euphorique. Malheureusement, les médias BDSM ont grossièrement déformé la douleur que subissent les soumis(e). C'est plus théâtral que réel. Lorsqu'il est exécuté par des dominants éthiques et bienveillants («doms» ou «tops»), le BDSM n'est jamais abusif. «C'est toujours consensuel», déclare Jay Wiseman, auteur de SM 101. «Les abus ne sont pas.» Vous n’avez pas besoin de contraintes, de bâillons ou de fouets pour maltraiter quelqu'un. Et heureusement un bon dominant n'a pas besoin d'accessoire pour inspirer l'envie à sa soumise de le servir. Mais entre des mains aimantes, l'équipement augmente l'excitation sensuelle, permettant aux deux pratiquants de profiter de leur interaction, ou «scène», comme un plaisir érotique, propre et agréable. » Lorsque le BDSM inflige une vraie douleur, il est toujours soigneusement contrôlé avec le soumis(e) («sub» ou «bottom») et les vrais dominants sont toujours dans la juste mesure. La douleur n'est pas un but mais un moyen, toujours. Le plaisir dans la douleur à une nuance et beaucoup préfèrent l'appeler sensation intense ce qui leur procurent du plaisir. «Ils ressentent la douleur des piqûres d'abeille ou d'un coup de poing au visage exactement comme n'importe qui d'autre», dit Wiseman, «et ne l'aiment pas autant.». Aussi tout est une question de forme. Et le plus important est de garder à l'esprit que le BDSM est surtout une relation humaine dans laquelle chacun se doit s'épanouir et se compléter comme deux organismes symbiotiques.
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Par : le 07/11/20
Kikou est comptable dans une grande société du quartier d'affaire. Il vit seul depuis qu'il a rencontré Maitresse Anaïs, une dominatrice de grande beauté qui l'a réduit en esclavage, marqué au fer rouge et obligé à ne vivre que pour elle. Maitresse Anaïs décide de tout, pense pour lui. Il n'a qu'une chose à faire, c'est obéir et faire diligence pour servir. Avec le confinement, Kikou a été contraint au télétravail. Maitresse Anaïs lui a imposé de venir se confiner dans son luxueux pavillon dans le quartier résidentiel chic. Elle a les moyens, ceux de ses esclaves. Kikou a le numéro 36 marqué sur sa fesse droite. Il obtempère. Etre reçu par Maitresse Anaïs est un signe de grande faveur. Arrivé chez sa Maitresse , il doit se doucher, se mettre nu, passer son collier d'esclave. Il est déjà sous cage de chasteté et pluggé. Il prend son service et ses ordres d'une assistante de Maitresse Anaïs. Une lesbienne fort jolie, nue et toute dévouée comme lui. Tout se passe dans un grand silence et une propreté de clinique. Tout est impeccable. Kikou est en stage de recyclage. Il sait qu'il va souffrir. C'est une autre assistante lesbienne qui lui impose le programme défini par Maitresse Anaïs. Cela a commencé par de dures séances de fouet. Kikou est lacéré. Son dos le brûle. A présent il doit nettoyer le parquet à quatre pattes, nu. Tout le monde l'ignore. Il n'a pas le droit de regarder plus haut que son éponge et son seau. Maitresse Anaïs le reçoit. Il lui baise les pieds. Il n'a pas le droit de regarder plus haut que son superbe mollet. Elle n'est pas contente de son esclave et donc lui impose des punitions. Son assistante note et ne manquera pas de les lui administrer. Kikou remercie et se retire comme un chien, avec son plug bien visible dans les fesses et sa cage de chasteté qui pend. Il n'est plus que le numéro 36... plus un humain...même plus un esclave...Numéro 36 dans le cheptel de Maitresse Anaïs. Il est définitivement castré. Il n'a plus droit aux orgasmes. Son moi a disparu dans un grand calme intérieur. Il est dans la paix du non désir.
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Par : le 05/11/20
Caro et Anna sont deux copines de fac, lesbiennes et fort jolies toutes les deux, au désespoir de tous les males qu'elles font craquer et qui ne pourront jamais les sauter. Elles ont sauté de joie, justement, à l'annonce du confinement. Les parents de Caro possèdent une petite maison en province, loin de tout et l'ont laissée à disposition pour leur fille et cette retraite imposée. Elles sont vite parties en train. Déjà elles avaient du mal à ne pas se rouler des pelles sur la banquette. Mais masque et covid oblige, elles sont restées sages. Puis il a fallu prendre un bus et au final continuer à pied. La maison n'est qu' à un kilomètre du dernier village, mais elles n'ont pas pu attendre jusque là. Caro a plaqué Anna contre un grand arbre et l'a embrassée goulument. Elle a baissé son jean et son mini slip et fourré sa langue dans les plis intimes de sa compagne tétanisée de plaisir. Anna a joui très fort et Caro a bu son plaisir avec délectation. Le confinement est un plaisir. La petite maison est agréable, sans voisins autour. Elles peuvent se bronzer nues au soleil, faire l'amour devant la cheminée le soir et bosser tranquillement les cours via internet. Elles aiment étudier et aussi les longues promenades à vélo ou à pied dans la campagne drapée de superbes couleurs d'automne. C'est Caro qui a eu envie de jouer au bdsm et qui s'est improvisée dominatrice. Anna a été un peu rétive au début et puis elle s'est révélée très douée. Une parfaite soumise. Caro a commencé par l'attacher, la fesser, puis la flageller. Anna a trouvé du plaisir à être sévèrement punie et à devoir dire merci. Maitresse Caro a pris de plus en plus d'assurance. C'est la soumise qui fait la maitresse. Le joli petit cul d'Anna est vierge et Maitresse caro s'est fait un plaisir de le sodomiser avec un doigt, puis deux et enfin sans le moindre ménagement au god ceinture. Depuis c'est devenu une pratique quotidienne. Anna obéit bien mieux après avoir été sodomisée par sa Maitresse. Les suspensions, la cire chaude et le fouet c'est pour bientôt. Pourvu que le confinement dure jusqu'à Pâques ou à la Trinité.
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Par : le 05/11/20
Le sens du sacrifice Tout est un. Je suis envahie par ces mots, par le sens, par l'émotion. Je suis transpercée par des aiguilles qui enflamment mes lèvres et mes seins. L'atropine guide le sens du sang dans mes veines. Installé sur l'autel, mon corps est supplicié pour la Déesse. Il a été choisi pour honorer le Divin. Par ce rituel, il est consacré afin d'assouvir les besoins fondamentaux de l'Incréé. En bordure de la falaise blanche, poudre de craie, je suis suspendue. Il a les pieds au bord du vide, je suis accrochée à Ses chevilles. Mes muscles sont bandés dans l'effort pendant que Son sexe se dresse, fier, face à l'immensité des montagnes. Les cornes pointées vers le ciel, Il se nourrit de la lumière. Son être me surplombe et Il jouit de sa position. Ses yeux sont baissés vers moi et je peux y lire tous les secrets du monde. La cyprine coule le long de ma jambe, effet de la gravité d'une Nature toute puissante. Je gémis, lacérée par la douleur et comblée par la chaleur de Sa présence. Je sens Sa langue dans ma bouche qui prononce des mots que je ne comprends pas. Le coven est subjugué devant Ses paroles qui passent mes lèvres tuméfiées et cousues. A ma hauteur, perchée sur une branche solidement enracinée à la falaise, Elle me regarde, attentive. Elle jauge l'offrande qui lui est faite. Elle approche son visage irradié de mon cou qu'Elle hume avec contentement. Ses dents glissent sur mes épaules et mes omoplates - et Ses mains agrippent mes seins. Ses griffes s'enfoncent dans ma poitrine et je sens Son souffle près de mon oreille. Je respire à la cadence qu'Elle impose avec Ses bras qui me serrent. Son poids m'invite de plus en plus à lâcher prise. Je pleure de joie. Je sens l'odeur du sang. Près de l'autel, deux wiccans approchent des coupes et recueillent le liquide rouge s'échappant de mon buste écorché. Soulagée, je sens l'air de la chute qui refroidit mon corps endolori. Nimbée du halo de la lumière lunaire, je suis assurée du chemin que j'ai choisi. Dans cette apesanteur, glisse au plus profond de mon intimité et de ma gorge une Force Invisible. Cette sensation m'électrise au plus profond de mon être. J'ouvre soudain les yeux et respire à nouveau.
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Par : le 03/11/20
Maurice est un prof de philo à la retraite. Cela fait plus de 40 ans qu'il est marié avec Paulette, une prof de français, retraitée aussi. Un long bonheur conjugal sans jamais la moindre incartade, un amour passionné depuis le début. La raison en est que Maurice et Paulette appartiennent à ces couples qui ont besoin de baiser tout le temps. Les autres n'existent pas. Ils baissent n'importe où, n'importa quand. Ils ne se lassent jamais, ne comptent pas, n'ont aucune arrière pensée, c'est physique, c'est comme cela depuis le premier regard. Maurice a vu Paulette, ils se sont plus, elle l'a eu de suite dans le cul. Maurice est un dominant. Paulette adore lui obéir et le servir. Cela aussi c'est naturel entre eux. Ils sont trop heureux de se confiner à nouveau, rien que pour le plaisir d'être ensemble et de baiser à tout va. Ils vivent dans un appartement cossu avec un joli balcon qui domine les toits de la grande ville. Ils ne veulent plus sortir, se font tout livrer à domicile. Le matin Maurice aime glander au lit. Paulette lui prépare son café, des viennoiseries chaudes, et lui porte tout cela avec les journaux, livrés eux aussi. Maurice aime lire au lit pendant que Paulette fait le ménage. C'est une méticuleuse. L'appart est très agréable à vivre, d'une propreté incomparable, lumineux, bien aéré, chaud et très confortable. Maurice se lève. Il regarde le beau cul de Paulette qui s'affaire en cuisine. Il la tronche en passant. C'est si bon de la baiser pendant qu'elle bosse. C'est une femme fontaine. Elle mouille toujours beaucoup. Elle sent si bon. Elle adore être prise ainsi, à l'improviste, sans cesser ses occupations. Elle aime laisser son homme aller et venir en elle comme il lui plait. Elle aime sentir être son entière propriété. A Midi Maurice met les pieds sous la table et déguste les excellents repas préparés par son épouse. Ce sont deux épicuriens. Ils aiment faire bonne chère et déguster de bons vins. Après ils jouent à la belotte, style belotte de comptoir et c'est toujours Paulette qui gagne. Sa récompense c'est une bonne fessée sur les genoux de Maurice. La fessée fait toujours jouir Paulette. Elle est punie et mise au piquet, cul nu, culotte sur les chevilles. Son cul est trop beau. Maurice ne peux jamais résister au plaisir de bien la pénétrer et la remplir de sperme. Ils n'ont pas besoin de sortir. Le sport en chambre leur suffit. Le soir Paulette fait la lecture à son époux. Ils commentent, discutent, philosophent. Les bons livres c'est une passion pour eux. Cela les repose et leur redonne envie de baiser. Le lit conjugal est là, chaud et accueillant. Maurice adore s'enfoncer dans la chatte ruisselante de son épouse adorée. Ils hurlent des orgasmes. Ils sont heureux, s'endorment dans les bras l'un de l'autre. Les rondeurs de Paulette sont un si doux coussin. C'est beau la vie. Ils aiment le confinement et son calme.
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Par : le 03/11/20
On ne naît pas soumise ni esclave, on le devient. Au départ, il n’y a que le matériau brut, qui a besoin du talent du Maitre pour s’exprimer. Sans le génie de Michel Ange, David ne serait demeuré qu’un bloc de marbre. C’est le Maitre qui fait, qui façonne la soumise, l’esclave. Le Maitre, celui qui sait reconnaître dans la matière brute qu’il a sous les yeux son potentiel en devenir. Une soumise, une esclave, c’est d’abord une création. Sans cesse renouvelée, reprise, complétée, corrigée, améliorée. A coups de queue, de cravache ou de fouet. L’œuvre de celui qui la possède. Parce qu'une soumise, une esclave, ce n'est pas seulement un corps de femme. Mais tout un champ de possibles. Que certains hommes, certains Maîtres réussissent à transformer en réel. Merci à toi, Maxime, d'être de ceux-là.
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Par : le 01/11/20
Trop contente jolie ginette d'être confinée avec son petit copain Gégé, un handicapé mental qui fout rien de la journée à part bouffer des pops corns et regarder la télé. Pourtant Ginette adore son Gégé et surtout sa belle bite dont il se sert si bien. Jamais Ginette ne pouvait s'imaginer sortir un jour avec Gégé et ses trois neurones, son intelligence qui doit se trouver entre celle de l'amibe ou celle d' une salade de jardin. Et peut être même que l'amibe ou la salade sont plus intelligentes. Pourtant cet idiot est celui qui a fait la nique à tous les prétendants au joli cul de Ginette. Oh, il a fait simple. Il a coincé Ginette en pleine rue et l'a tronchée debout contre un platane. Gégé est imposant, il fait peur. Ginette n'a pas eu le temps de crier que déjà une main puissante lui fermait la bouche et une autre lui arrachait le slip. Déjà un pieu puissant la violait d'un coup. Gégé ne saura jamais ce que peut être un préliminaire. Et Ginette a jouit très fort. Les passants, qui regardent en coin mais n'osent pas s'interposer. Et puis c'est vite venu visible que Ginette adore cette forme d'amour sauvage et brutal. C'est ainsi qu'elle est devenue accro puis addic complète à la bite de Gégé. Elle a vite trouvé son compte à être avec un handicapé qui vit des allocs, ne fout rien et baise si bien. Lorsque son employeur a proposé le télétravail. Ginette a de suite accepté. Etre confinée avec le gros calibre de Gégé c'est trop bon. Alors elle se ballade en nuisette dans l'appart. Elle passe devant le canapé ou son homme regarde les dessins animés pour enfants. On voit qu'il a du mal à suivre mais il rigole tout seul, c'est déjà cela d'après la psy. Ginette montre son joli cul et zou. Le cerveau de gégé court circuite ses trois neurones et il se précipite pour violer ce joli cul qui s'offre. Elle ne sait jamais quel trou il va défoncer. Peu importe. Ginette hurle. Son handicapé de petit copain ne fait jamais défaut. Un vrai marteau pineur. C'est trop bon. Tout l'immeuble est au courant plus de dix fois par jours, sans compter les longues nuits. Les cris de plaisirs de Ginette sont si forts qu'ils s'entendent même jusque dans la rue. Heureusement qu'elles sont désertes avec le confinement.
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Par : le 01/11/20
Dépucelage bisexuel Marc était connu comme on dit « à voile et à vapeur ». – Une bonne bite à sucer, de temps en temps, ce n’est pas désagréable. Me dit-il. – Oui, il faudra que j’essaie un jour… – Et te faire mettre, c’est aussi dans tes fantasmes ? – Pourquoi pas ? Il faudrait essayer. –Tu voudras que je t’encule ? – T’aimes ça une bonne bite dans le cul ? – Je ne l’ai jamais fait mais j’ai assez envie d’essayer. – Rassure-toi, je vais te faire ça comme il faut… et puis ça va être ta fête, ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion d’enculer un puceau. Je ne prenais aucun risque en tenant de tels propos, Marc avait son harem féminin à peine caché et ses amis du même sexe. Peu de temps après, Il me présente son épouse, Marie est une jolie petite femme brune aux yeux malicieux. Elle est très souriante. Elle a de jolies formes. On échange quelques banalités d’usage, puis son ami Éric arrive. – Tu sais que Christophe est puceau du cul ! L’informe Marc. – Et vous allez le dépuceler ? Dit Marie. – Oui ! – Chic alors ! Marie se lève et s’approche de moi : – Lève-toi, s’il te plaît ! – Déshabille-moi ! – Que je vous déshabille ? – Oui, que tu me déshabilles ! Et puis je t’en prie laisse tomber le vouvoiement. Je n’avais pas du tout imaginé cette tournure, mais elle n’est pas pour me déplaire. Je commence donc par lui enlever son petit haut transparent en le faisant passer par-dessus des épaules. Et voila la jolie Marie, les seins à l’air. – Je n’ai pas le droit de toucher, je suppose ! – Mais si, tu peux toucher, caresser, lécher, sucer… ça m’excite et ça excite mon mari. Voilà une autorisation dont je ne vais pas me priver, je la caresse, je la tripote, je m’amuse avec ses tétons, je les mets en bouche, les suçotent un petit peu. J’ai soudain envie de l’embrasser mais sa permissivité et celle de Daniel va-t-elle jusque là ? Tactiquement je lui fais des bisous dans le cou, puis je remonte un peu, nos bouches sont très proches l’une de l’autre. Je n’ose pas, j’attends un signal. Ses lèvres s’ouvrent, c’est bon, on se roule une pelle, je bande ! J’enlève la petite jupe de Marie, elle n’avait pas de culotte et se retrouve donc quasiment à poil à l’exception de ses Dim-Up. Bien sûr, je lui pelote ses petites fesses bien cambrées, puis je me baisse pour lui embrasser le pubis. Mes lèvres s’aventurent un peu plus bas, je lui écarte ses lèvres vaginales, fourre ma langue dedans, me régale de ses sucs, puis m’attarde sur son clitoris. – Stop ! Me dit-elle, il faut que je fasse un petit pipi. Je pensais qu’elle allait se diriger vers les toilettes. Mais pas du tout ! Marie avise un compotier, en retire les deux ou trois pommes qu’il contenait, le pose par terre, s’accroupit dessus et pisse dedans. – Tu veux que je m’essuie ou je reste comme ça ? – Je ne sais pas… balbutiais-je. – Alors je reste comme ça ! Je vais m’assoir, ce sera plus pratique. Effectivement. Elle s’affale dans un fauteuil et ouvre les cuisses. – Allez, viens mon salaud, viens lécher ma pisse, fais-moi jouir, fais-moi jouir devant mon mari, et après c’est toi qui va passer à la casserole, il va bien t’enculer avec sa bonne bite. Ce déchainement de vulgarité assez inattendu ne me dérange pas vraiment et je reprends ma besogne, lapant et me régalant de l’urine imprégnant sa chatte avant d’attaquer son petit clito décapuchonné. Assez vite sa respiration devient saccadée. – Vas-y, vas-y, comme ça c’est bon ! Vas-y, ! Pendant qu’elle récupère, je m’interroge sur la suite, j’ai une envie folle de la pénétrer, mais je n’ose ! J’attends donc qu’elle me guide. – Tu m’as bien fait jouir ! Viens me faire un bisou. On y va et c’est reparti pour une nouvelle pelle bien baveuse, au terme de laquelle elle me dit : – Et maintenant tu vas aller leur sucer la bite ! Oui ! Et j’y vais. Je commence par celle de Marc. Petits coups de langues, sur la verge, sur le gland, cela me permet d’admirer la chose de tout près, une belle bite bien droite, bien tendue, bien nervurée et joliment terminée par un beau gland sombre et brillant. J’ouvre une large bouche puis me met à sucer. J’essaie d’imiter les mouvements de lèvres et de langues vus sur des vidéo coquines. Je me régale, ça me plait, aussi bien sexuellement que psychologiquement. Ce n’est quand même pas si souvent que j’aurais l’occasion de sucer la bite d’un homme devant sa femme à laquelle je viens de prodiguer un broute-minou ! – Celle d'Eric, maintenant ! Bon, puisque c’est elle qui décide, j'obéis – C’est bon, tu l’as assez sucé ! T’aimes ça sucer des bites, petite pédale ? Me dit Marie. – C’est vrai ! – Mets-toi en position, Maintenant on va t’enculer. Je n’hésite pas, je me mets en levrette, j’écarte les jambes et les fesses, j’attends… pas longtemps, mais ce n’est pas la bite de Daniel qui vient me titiller l’anus mais la langue de Noémie. Elle virevolte autour de mon œillet, je crois bien qu’on ne m’avait jamais fait ça. C’est son doigt qui maintenant a pénétré mon anus. Ça va et ça vient, je sens un deuxième doigt. – Ne bouge pas conserve la position. Ecarte bien ton cul avec tes mains. J’obéis. L’humiliation de la situation (et de la position) m’excite terriblement, je me sens chienne, c’est une découverte ! Elle chuchote quelque chose aux autres hommes et quitte momentanément la pièce. Elle revient harnachée d’un gode-ceinture. – C’est pour faire le passage ! Elle encapote le gode, en enduit l’extrémité d’une noix de gel, elle n’a plus qu’à l’approcher du trou de mon cul et à me pénétrer. Ça y est, je l’ai dans le cul, son gode. Au début ça m’a fait drôle, me demandant quel plaisir il pouvait y avoir à se faire enfiler ce genre de chose dans un orifice qui n’était pas fait pour ça. Ça ne me faisait mal, ça me gênait. Et puis la sensation a vite changé, je n’ai plus trouvé ça désagréable, et des petits frissons de plaisirs ont commencé à m’envahir. – Vas-y c’est bon, continue ! Sauf qu’elle n’a pas continué, elle s’est retirée : J’ai conservé la position, j’ai senti le gland d'Eric forcer l’entrée de mon anus, puis y entrer, s’enfoncer et m'enculer à fond. La sensation est différente d’avec le gode, d’abord, c’est vivant et puis psychologiquement, c’est autre chose, je me fais maintenant enculer pour de vrai, et cela m’excite. J’ai senti Ericjouir dans son préservatif, il a laissé la place à Marc qui l’a un peu plus grosse. Et pendant que Marc me défonçait le cul, m’envahissant à fond, Éric sodomisait Marie avec fougue. Celle-ci jappait, haletait et finit par jouir dans un cri de fauve avant de s’affaler comme une chiffe molle. En se retournant, elle ôta la capote se son partenaire et lui nettoya la bite de son sperme, manifestement elle se régalait. Marc sorti a son tour de mon cul, je n’avais pas joui, mais n’en était pas loin, c’est Marie qui me fit conclure en me prenant ma queue en bouche, avant de me rouler une pelle au gout particulier.
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Par : le 01/11/20
En m'inscrivant ici, je me suis demandé ce qui m'avait emmené dans le monde du bdsm, et me suis remémoré ma première découverte bdsm. C'était dans les années 90, je devais avoir environ 14 ans, et ce fût une trouvaille inattendue, dans un hangar, chez mon grand-père, un livre, caché sous des souches de bois ... Qui l'avait caché ici ? Un voisin ado comme moi qui ne voulait pas que ses parents tombent sur ce livre, un voisin pervers qui voulait le cacher de sa femme, ou tout simplement mon grand-père ? C'était un roman dont je ne me rappelle plus le titre ni l'auteur, mais juste l'histoire que j'ai lu à de nombreuses reprises, parfois d'une seule main ... C'était l'histoire autobiographique d'une femme d'une quarantaine d'année, nouvellement embauchée dans une société de production cinématographique, elle-même dirigée par un patron aussi pervers que masochiste, c'est ce qu'elle va découvrir au fur et à mesure de son aventure... Elle va suivre son patron au cours d'un déplacement professionnel et va subir au fil des rencontres les caprices de son boss dans une perversion de plus en plus folle : cela a commencé par des rapports sexuels plus ou moins imposés afin qu'elle puisse conserver son job, puis le plaisir anal (qui me paraissait pour mon jeune âge déjà très pervers !), puis des relations avec d'autres hommes, des orgies, pour finir sur des actes de scatophilie ! J'avoue que pour une découverte, cela m'a plutôt travaillé à l'époque, même dégoûté. Je ne suis pas scato (cette pratique ne m'attire toujours pas) mais je respecte les pratiques de chacun. Enfin pour cette femme, je me souviens que ce n'était pas non plus un plaisir pour elle, et qu'elle le subissait plutôt. Tout ça pour dire que ce roman fût ma première découverte du BDSM, et sans doute le point de départ de mon évolution sexuelle et de ma présence ici ! Et vous ? Qu'elle fût votre première découverte BDSM ? Un homme, une femme, un club, un livre, un film ... ?
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Par : le 28/10/20
-Non maitresse, stop, stop, j'ai trop mal ! -Mais tu vas la fermer, petit goret Ah ces soumis qui veulent etre dominés et qui une fois attachés et bien bastonnés pleurent et appellent maman. Ils sont vraiment pénibles avec leurs fantasmes plein la tête et leurs cris dès que les lanières du fouet zèbrent bien leurs petits culs. De vraies chiottes. Je laisse petit goret récupérer....une minute pas plus. Le fouet siffle et claque -Ahhhhiiiii 'Tu vas la fermer petit goret ! -je vous en supplie Maitresse, j'en peux plus. -Ben moi j'ai encore envie de te faire bien mal. -non, non, plus le fouet. Je vais chercher un bon sparadrap épais et zou, je ferme le museau tremblant de petit goret qui pleure. Je le laisse avoir bien peur. il tremble. Et de nouveau le fouet qui claque son cul en feu. Il se raidit à chaque coups, tremble encore plus, se pisse dessus de peur. -Il faudra nettoyer petit goret, tu sais cela. Et avec la langue. il fait signe oui de la tête. J'enlève le sparadrap et je lui flanque encore une belle volée pour le plaisir de l'entendre hurler. -On dit quoi à sa Maitresse? Petit goret tremble et ne dit rien. un nouveau coup de fouet et cela ouvre d'un coup de son museau: -Merci Maitresse, merci !!!
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Par : le 27/10/20
Marié 8ans, un divorce et une séparation difficile à traverser pour mieux renaître. Une forte passion qui s est étiolée au fur et à mesure des jours , semaines et années que nous avons traversé pour mener a bout un désir utopique d enfant. La renaissance a eu lieu il y a deux ans et les rencontres que je réalisais ne me suffisaient plus. Un surinvestissement au travail m à rappellé à l ordre après être passé 4 jours dans un service vasculaire cerebrale.. De la liberté de pensée et d action, sortir de l allienation et du modèle sociale.. de l expérimentation , tjrs plus d expérimentation pour ressentir .. se sentir vivre Quand on est un homme non revendiqué alpha, il est sans doute difficile de trouver une femme pour se prêter à des jeux et la découverte de nouveaux sens ... sans tomber dans le cliché de la rencontre et du "tirage de coup" qui depourvus de romance... au final ne m apportent rien sinon de la frustration emotionnelle. A 35-40ans beaucoup de femmes sont encore dans le cliché du prince charmant et de l âme soeur sinon à la recherche de confort et de stabilité. Je reste persuadé que l unicité est multiple au cours d une vie car elle est question de temporalite et d exploration. L'affinité ne se decrete pas c est aussi un sujet d aquetation à un instant donné... Engouffré dans le metro/boulot/apéro/dodo, les sites de rencontre se présentent comme d une solution et nous croire , nous frustrent, et nous poussent irrémédiablement dans "l' effet contraste". a la fois une Agora prometteuse ou toutes les populations se croisent et pour autant une prison ffrustrante ou les échanges artificiels permettent difficilement de s élever vers le désir et l intellect. C est début septembre 2020 que je reçois réponse à l' une des nombreuses bouteilles a la mer que j ai positionné depuis 2-3mois sur la toile, que je consulte tel un métronome... MA 20ans Son fantasme est d entrer dans un hôtel avec un simple numéro de chambre et de gouter a sa première expérience de soumission soft. Un message clair d accroche: " prennons date en septembre". Tres vite l échange bascule par un appel où nous succombons à nos voix. Je lui fais passer le test bdsm pour en savoir davantage sur sa sexualité et je découvre son fort attrait "rope Bunny" qui me permettra de vivre mon fantasme de rigger. Les emplettes seront rapidement faites avec de beaux lien en satin et une roulette de wartenberg pour compléter ma collection de jeux encore trop limitée Le rendez vous du 28/09 s avérera annulé. Garder la trajectoire, suivre le flow.. sans peur... c est finalement le lundi 12 octobre que la rencontre se déroulera. Les derniers messages de la semaine me permettront de lui redemander ses attentes et ses peurs.. et de vider un long message émotionnel sur la sincérité de ma démarche... avant la séance. Lundi 12, le congés est posé je suis dans le train de banlieue direction Gare du Nord puis tgv lille... J en suis à me demander où ma bêtise et mes enfantillages vont ils me mener? Je dois y rencontrer MA dans une chambre d hôtel de standing que j ai pris soin de reserver : soumise qui se prêtera entierement à mes jeux.. Un peu d aprehension, du traque, de l envie... Ne pas trop projetter ce que cela sera pour laisser la surprise et créativité s exprimer .. cependant le cadre est visualisé avec une palette d alternatives. Le temps de prendre un welsh et une blanche à la brasserie... 14h elle y est. Je la laisserai languir encore quelques minutes avant de la rejoindre.. la porte s ouvre je la découvre naturelle, belle, apretée, si fragile. Inutile de tenter de la mettre à l aise je me découvre également en train de trembler .. elle ne prête pas beaucoup d attention à la boîte de chocolat que je lui propose en cadeau son regard est déjà ailleurs.. elle est assisse sur le coin du lit... elle ne dit rien , ne souhaite ni eau ni café, elle souhaite que je commence. Je lui donne en main le fouet 15 lannieres afin qu' elle le sente et s en empreigne pendant que je fixe les 2 premiers rubans qui me permettront de la tenir allongée sur le lit, sur le dos, les bras ouverts à m acceuillir Les premiers coups de fouet sont doux et me permettent de sentir sa respiration.. peu à peu je la denude , je précise les impacts et l intensité tout en intercalant caresses et baissers sur sa peau encore si pure. basculée sur le ventre j en profite pour inverser les liens. Les coups reprennent peu a peu j aprivoisonne ces nouvelles émotions. La bande son devient si pure : mouvements dans l air et impacts. Les coups sont dosés, dirigés mais aléatoire je veux la suprendre, je contrôle ses émotions et son ressenti. Elle me dit que cela va.. je la sens partir dans ses propres émotions, elle semble bien et me le reconfirme... Je lui propose de ne plus lui poser la question et qu elle est libre à tout moment de dire stop qu elle accepte dans l instant. Les lanières sur les epaules et sur le flanc la font cambrer et m ecxitent.. je me repositionne sans jamais la laisser se frotter...je m assure que son bandeau sur les yeux ne la gène aucunement ... puis me lasse. Il est temps de changer. La roulette lui plaît également. Ce bruit de métal sorti d un sac à fermeture éclair l intrigue, je lui fais goûter les pointes en commençant par un doigt, puis le poignet et le bras.. elle s habitue sans s habituer, je cadrille son dos... Libere ses fesses de son collant ce qui m offre de nouveaux espaces d exploration à ratisser de clous. Corsage retirée ses seins se libèrent et sont bien plus important que ce que j ai pu connaître jusque là .. ils ne seront pas épargnés et de la roulette je repasse au fouet... Sa culotte est trempée je ne le vois pas encore mais je commence à le sentir et cette odeur m attire. Quelques fessées à main nue me permettront de m approprier cette zone et de confirmer mes sens. Ma langue s engoufrera pour aider à l exploration. Sa chatte est douce son clitoris en erection si bien proportionné. Je déguste le dessert qui m a manqué, juteux et frais à souhait.. un peu de lubrifiant et les doigts glissent entre et dans ses orifices... Elle est détendue et s offre pleinement. Cela devient trop simple je decrete une pose. J active la machine à café , elle se retrouve attachée , les yeux bandés, inherte sur le lit. Je l entends encore gémir mais là dans l instant je souhaite qu elle pense que je l'ignore.. que je l ai oublié. Je la redresse assise sur le lit et lui propose une boisson qu elle refuse , le café coule, elle semble dans un autre monde avec un sourire qui ne quitte pas son visage. Je m assois derrière elle avec mon café , près de sa nuque je profite de nouvelles perspectives. Ma main repart entre ses jambes , quelle sensation de douceur ! Il est temps de sortir de nouveaux jeux... Je prends le temps de les déballer , les renettoyer , de les lubrifier puis de les inserer .. suffise que je lui sussure quelques mots à son oreille, le plug progresse et s engouffre.. elle est conquise . Un nouveau coup de langue et son ami vibreur le rejoint à l autre orifice. Chaque mouvement de se dernier semble tellement être apprécié je la laisse exprimer son plaisir avant de lui demander de se taire.. elle semble accepter cette remontrance voir l avoir provoqué pour que le fouet revienne pour lui garder son calme et s acclimater aux vibrations. La voilà gémir sur le lit attachée, les yeux bandés avec mes jeux électriques s occuper d elle. Je les manipule avec rythme , entrecoupant de quelques frappes lorsque le plug souhaite s echaper. Cela doit faire une heure que la séance a débuté et que nous jouons ainsi. Je retire les appareils et comme pour laisser ses orifices se reposer je me décide à torturer ses seins don elle était si fier. Roulette , fouet, pinces , je dose en fonction de son ressenti et des signaux qu elle m envoie. J ai l impression d y aller trop fort alors souvent j entrecoupe de baisers comme pour me faire pardonner... ou pour me deculpabiliser à repartir de plus bel. Basculée à quatre pattes sur le lit je lui demande de se cambrer afin d exposer son fessier à la punition. Le fouet est amusant mais le claquement de ma main est tellement plus vivant et me permet de doser davantage. Ses fesses rougissent alors je passe mes doigts de temps à autres dans son entrejambe pour collecter cette mouille qu elle m'offre . Son anus est tellement beau, si bien dégagé et âpreté que je ne peux m empêcher de le lécher... J aimerai tant que mon sexe puisse s y engouffrer mais c est une limite qu elle m a fixé... Alors je la laisse subitement là, cambrée sur le lit.. le temps de sortir un préservatif lui basculer une main derrière son dos pour qu elle puisse saisir mon sexe et le sentir couvert de ce latex. J attache ses mains à nouveau avant de laisser mon sexe découvrir cette mouille et le laisser trouver son chemin dans son vagin qui n'attendait que cela. Je pénètre, repenetre et repenetre encore .. des séquences certaines fois rapides et d autres plus calmes au cours desquelles je peux varier les angles et orientations. Tout son intérieur doit être parcouru et vibre à chacun de mes mouvements... Lorsqu'elle se mets naturellement à mettre en mouvement son bassin c est une parfaite occasion de la rappeler à l ordre et que le fouet frappe ses épaules.. puis je me lasse et lui ordonne alors d être en mouvement et de me reposer... Elle s exécute telle une libération pour elle Aucun de nous deux ne jouira bien que les émotions aient dépassé les objectifs fixés. La rencontre s écourtera par un message de sa colocatrice se retrouvant bloquée et ne pouvant rentrer sans clés.. la descente est quelque peu brutale, elle se rehabille et nous nous faisons déjà nos adieux dans un aftercare improvisé... Etant promis de ne pas nous revoir , tel est le contrat de sa relation libertine. Je le retrouve seul dans cette chambre y a remballer mes jeux et remettre à un peu d ordre...Quelques discussions infructueuses avec l hôtelier puis la SNCF et me voilà déjà dans le train de retour toujours sous le spleen de ce moment unique que je viens de vivre... Nos échanges se clotureront par messages interposés durant les 24h qui suivront pour partager nos émotions et se remercier de cette parenthese de confiance que nous avons pu échanger. Une adéquation inattendue dans le parfait niveau emotionnel et de partage... la vie m offrira telle d'autres expériences de ce type (dans un cadre candauliste par exemple)?
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Par : le 27/10/20
Je hais ce virus, cette maladie. Ces gestes barrière qui prétendent séparer nos corps l’un de l’autre, moi de t’offrir ma bouche, ma chatte et mes reins, et toi de me posséder et de jouir de moi. Je les respecte, pour protéger les autres. Mais je n'en veux à aucun prix entre toi et moi. _______________ Je ne veux pas de barrières entre nous, rien qui nous sépare. Je veux continuer de m'abreuver à ta queue, pouvoir te caresser, t'embrasser, te lécher, te sucer, me pénétrer de toi, de ton odeur, subir les morsures de la cravache ou du fouet, que tu me prennes, que tu me possèdes, que tu te répandes en moi et sentir ton corps écraser le mien. _______________ Je ne veux pas de masques entre nous, pas de mensonges ni de faux semblants, juste continuer de m'offrir à toi de la seule manière que je connaisse, en m'offrant nue pour toi. _______________ Si demain, je prie le ciel s'il existe que cela n'arrive pas, tu devais toi aussi choper cette saloperie, je voudrai que tu me contamines à mon tour, que tu me transmettes ce foutu virus. Parce qu'être tienne, ça veut dire tout partager avec toi.
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Par : le 25/10/20
On arrive aux cascades d'Ouzoud et on descend le sentier escarpé. En bas, j'aperçois des singes que je n'avais pas vus la première fois. Je dis : — Oh?! des singes, qu'est-ce qu'ils font là?? Djibril répond : — Ils sont chez eux. Ce sont des macaques sauvages mais habitués aux touristes. Les mêmes qu'à Gibraltar, d’ailleurs. J'aime bien les singes, je viendrai leur donner à manger. On arrive devant une très grande tente blanche. C'est là que se tiendra la réception. Il y a quelques hommes qui travaillent et puis, j'aperçois Malha. Aussitôt, je me précipite vers elle en disant : — Oh?! je suis contente de te voir. Elle est en jean et tee-shirt avec des auréoles sous les bras. Il fait plus de 30°, aussi. Je veux l'embrasser sur la bouche, mais elle me tend sa joue en disant : — Bonjour Samia. C'est bien que vous soyez là. — Tu ne m'embrasses pas?? — Tu sais, je dois m'occuper de tout le monde, ici. Je ne peux pas être trop familière avec toi. D'ailleurs, ce serait bien que tu dises Mademoiselle et que tu me vouvoies. OK?? — ... Oui... Elle me dit comme son frère tout à l'heure : — Oui qui, Samia?? — Oui Mademoiselle Malha. — Bien... Tu vois cette petite tente, là-bas?? Va aider la cuisinière. D'accord?? — Oui... Mademoiselle. — Bonne petite. Eh?! J'ai plus 8 ans?! Mais bon... je serai propriétaire d'une demi-maison et puis, ce soir, j'essaierai de... — Allez Samia, vas-y?! — Oui Mademoiselle. Elle parle à Josiane tandis que je me dirige vers la petite tente. Vous savez que je suis Comtesse??? Si, si, rappelez-vous, Comtesse de Préville à la suite de mon mariage avec mon petit chien, enfin de Julien. Toute Comtesse que je sois, je dois dire crûment que Djibril et Malha nous ont bien fourrés à sec?! Et ça fait mal?! Sous la petite tente, il y a une cuisinière assez grosse, ce qui est la caractéristique de beaucoup de cuisinières. Elle doit avoir 40 ans et peser 80 kg. Je lui dis : — Bonjour Madame. Mademoiselle Malha m'a dit de venir vous aider. Elle me regarde comme si j'étais... une salope d'infidèle à moitié à poil en public. Elle me dit : — Tu n'as pas honte de te promener comme ça?? — Mais, il fait chaud et... — Et rien du tout. Monsieur Djibril m'a prévenue. Tiens, mets ça?! Elle me tend une djellaba. Je regarde la cuisinière. Elle a des mains deux fois comme les miennes. Bon, je ne vais pas l'envoyer se faire foutre... Je prends le vêtement et je vais dans le fond de la tente pour l'enfiler. Après ça, je fais glisser mon top et mon short que j'enlève par les pieds. Je planque mes vêtements pour qu'elle ne voie pas que je les ai enlevés. La djellaba est en tissu léger qui me caresse quand je bouge. La cuisinière me dit : — Mets la capuche. Une femme ne montre pas ses cheveux. Elle a surgi du moyen âge par une déchirure temporelle?!? Elle ajoute : — Je m'appelle Tifa, mais tu diras Madame et tu feras ce que je te dis. On croirait entendre Djibril ou Malha?! Je réponds : — Oui Madame. Imaginez que vous ayez un objet très lourd en main. Vous ne voulez pas qu'il tombe, vous le tenez de toutes vos forces. Jusqu'au moment où vous n'en pouvez plus et vous le lâchez. Moi, je suis comme ça. J'ai de la force et je tiens bon, mais quand je lâche, c'est fini. Il faut comprendre que je suis dans un pays étranger, chez des Berbères dont le nom vient de Barbares et... ils sont plus forts que moi. Si on était en Roumanie ou en France je tiendrais bon. Enfin, je pense... C'est comme avec Kristos ou la fille des Flots Bleus, dont j'ai oublié le nom. Avec la cuisinière, je lâche. J'ai mis la djellaba et la capuche et j'épluche des pommes?! Mon mécanisme de soumission est enclenché... Elle le sent bien, Tifa. L'aider, ça signifie, qu'elle est assise peinarde et qu'elle me donne des ordres. Elle m'a même donné un coup sur les doigts avec le manche d'une cuiller en bois, parce que je faisais des épluchures trop épaisses. Ça fait mal, cette cuiller en bois. C'est juste bon pour le cul des hommes?! Je lui dis : — Vous savez, mon mari est très obéissant et il pourrait... — Non?! C'est toi que je veux faire obéir. Toi qui montres ton corps sans honte?! Même si ça ne dure que deux jours, je vais t'apprendre la pudeur et la modestie. Oulah?! C'est mission impossible, ça. Mais comme elle le dit, ça ne va durer que deux jours. Si j'osais, je lui répondrais : «?Si vous réussissez à m'apprendre la pudeur demain, je ne baiserai pas avec les investisseurs et vous l'aurez dans votre gros cul pour le Parc Régional de l'Atlas?». Mais mes doigts me font encore mal, alors je la ferme?! Ah?! il va m'entendre, Djibril?! Je vais saboter sa soirée, je vais... — ... Et alors tu dors?? — Non Madame. — Ça fait deux fois que je te dis de jeter l'eau qui est dans cette bassine. Je prends le récipient et je sors de la tente pour le vider un peu plus loin. À mon retour, je vois qu'elle me regarde attentivement. Elle me dit : — Mais ma parole, tu es nue là-dessous?! Tu as enlevé tes vêtements sans que je le voie et cette djellaba est transparente, parce qu'elle doit se porter au-dessus des vêtements?! — Comment, je pourrais le savoir, moi ! Il fallait... Elle m'attrape par le poignet et me bascule en travers de ses cuisses, en criant : — Tu as vraiment le diable au corps, toi?! Attends, je vais t'apprendre la pudeur?! Elle lève le bas de la djellaba jusqu'à mes reins?! C'est ça, la pudeur pour elle?? Et là, son énorme main me claque les fesses avec le bruit d'un pétard qui explose, ça fait : — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe... noooonnn arrêtez... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Vous n'avez pas le droit... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe — Tu vas voir si j'ai pas le droit?! — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Pardon, je serai... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! pudiiique?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Sa paume est dure comme du bois et un déluge de claques s'abat sur mes pauvres fesses?! — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Et là, j'entends la voix de Djibril : — Mais qu'est-ce que tu fais, Tifa?? — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! — J'apprends la pudeur à cette petite traînée. — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Au secours Monsieur Djibril?! — Arrête Tifa?! — PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! En tournant la tête, je vois qu'il lui a saisi le poignet?! Il me prend par la taille et me remet debout. Je pleure, le derrière en feu. Il me demande : — Qui t'a dit de venir ici?? — C'est Malha... sniiif... — La conne?! Bon, viens. Je t'envoie quelqu'un d'autre, Tifa. Elle lui répond : — Si c'est une du même genre, je lui tannerai les fesses, aussi?! On sort, entourés de jeunes qui ont assisté au spectacle?!! On va vers la grande tente, moi toujours en larmes et frottant mes fesses. Dès qu'on voit Malha, Djibril se met à crier sur elle en berbère. Bien fait?! Quand il l'a bien engueulée, il me dit : — Viens, tu vas te reposer pour être en forme ce soir. C’est tout ce qui lui importe?! Je réponds : — Je ne serai pas en forme et vous ne pouvez pas m'obliger... — On retourne chez Tifa?? — NON?! — Bon, tu as reçu une fessée, c'est pas la fin du monde. Il me prend par le bras et on va devant un petit établissement, comme il y en a beaucoup. Sur la terrasse, il y a quatre hommes qui boivent un verre en discutant. Un des quatre est vraiment... beau : 35 ans, brun, costaud, souriant. Il est habillé à l'européenne, les 3 autres, je ne sais pas, car je ne les regarde pas?! Le beau mec lui dit : — Salut Djibril, qu'est-ce que tu nous amènes de beau?? — Une petite qui a eu un différend avec Tifa. Montre tes fesses, Samia. Ah, tiens, maintenant il faut les montrer?? Je me retourne et relève ma djellaba. Aussitôt, il y a différents commentaires, genre «?Quel beau cul?!?» et «?Il est bien rouge?! ». Djibril s'adresse au beau mec en disant : — Juan, sois gentil, occupe-toi d'elle, il faut qu'elle soit en forme pour ce soir. Il s'en va. Juan se lève et me tend la main en disant : — Viens petite, je vais te soigner. — Ça fait maaal?! — J’ai un truc, tu vas voir. On traverse le petit bar pour aller dans la pièce du fond. Il me dit : — Couche-toi sur le ventre, je vais chercher ce qu’il faut. Il revient avec une boîte de Nivea. C'est ça qui va me soulager?? Il s'assied à côté de moi, relève ma djellaba et commence à me masser. D'abord, je crie un peu, mais rapidement, je ronronne... Il me masse doucement les fesses et c'est vrai que la crème me soulage. Djibril n'est pas si mauvais que ça, après tout... D'accord, cette correction m’a fait vraiment mal, mais il y a aussi les soins "après-fessée". Je demande à mon masseur : — Dites, je peux vous rendre la pareille?? — Quel appareil, petite?? Il est con, mais beau... — Je veux dire, vous masser. — Ah oui, mais pas avec de la Nivea. — Non. Enlevez vos vêtements et couchez-vous sur le dos. Il se déshabille et... il bande... bien?! Passer de la Nivea sur mes fesses rouges, ça lui a fait de l'effet. Il se couche sur le lit, le mât dressé prêt à appareiller pour Cythère. Mais si, vous savez bien, là où Aphrodite avait sa villa de vacances, avec piscine. Il a mis un bras derrière la tête. Je vous le décris : une masse de cheveux bruns, un beau visage et des poils s'échappant de l'aisselle. Il a aussi des poils sur la poitrine, le ventre le sexe, les jambes et, oui, j'aime les poils... Il sent l'eau de Cologne et la sueur d'homme. J'embrasse sa bouche, pas longtemps, je plonge le nez dans son aisselle. Il rit en disant : — Tu me chatouilles... Et, vous savez ce qu'on dit : homme qui rit, bientôt dans votre lit. Euh... oui, il y est déjà. Je descends en suivant les poils qui ondulent comme des vagues vers son phare – c'est une image, je veux parler de son sexe. D'ailleurs, qu'est-ce que je ferais avec un phare?? Ah oui, m'asseoir dessus??? C'est son sexe le phare et, à vue de nez, il fait un bon 20 cm. Comme Juan est sans doute espagnol, il n'est pas circoncis... J'embrasse la toison de son ventre, fais un détour par ses couilles gonflées de désir pour moi – comme on dit dans les romans d'amour pour jeunes filles – je les lèche, les mordille.. Puis, je m'attaque au sexe, je tire sur la peau qui recouvre la chair rose du gland... Le bout est très mouillé, je le promène sur ma bouche, puis sur mes joues pour envoyer le message aux autres femelles : ce mâle est à moi, je suis son territoire... Les hommes ne sont pas patients, vous avez déjà remarqué?? S'il y a une bite d'un côté et une bouche de l'autre ils veulent absolument que l'une entre dans l'autre... Bon, d'accord, je dégage complètement le gland et je le lèche. Son sexe et ses couilles, c'est comme une glace «?trois boules?» dans un cornet. Deux grosses boules de glace caramel en dessous et une boule à la framboise au-dessus. Il me prend par la nuque et, oui, j'ai compris, j'engloutis ma boule à la framboise d'un coup... J'apprécie son goût un peu salé, son odeur... Il me dit : — Tu dois me lécher le cul, aussi, petite. J'aime bien ça. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 22/10/20
Le BDSM est une œuvre d'art, pas une science, pas de la technologie. Une œuvre d'art est quelque chose d'unique qui est créé à l'aide de compétences spéciales et reflète la personnalité et la créativité de l'artiste. Hermès Solenzol J'ai toujours vu la pratique du BDSM comme un art, un art unique et particulier où la Muse est aussi l'œuvre. Et l'art le plus proche du BDSM et sans aucun doute la sculpture, chaque coup dans la roche est irréversible et les conséquences définitives, sans parler de la relation presque charnel que l'on retrouve par exemple chez Rodin... Mais entrons dans le vif du sujet, nous aimons tous échapper à notre vie quotidienne de temps en temps. Il y a quelque chose de relaxant à lire, de relaxant et de stimulant à aller au cinéma ou à passer du temps avec un passe-temps et à oublier son travail ou ses taches quotidiennes. Cette routine peut aussi parfois s'instaurer dans une pratique BDSM trop mécanique, trop théorique. Vous remarquerez que mes exemples d'échappatoires étaient chacun lié à un art et ça n'est pas un hasard. Concevoir une relation D/s comme une relation artistique en quête d'un idéal presque Baudelairien échappe à cette routine. Et c'est là que la relation D/s présente de nombreuses similitudes avec la création artistique. Ce besoin de créer, comme un besoin de s'échapper. Dans le BDSM nous utilisons des instruments, des techniques et des compétences pour amener notre imagination sous une forme tangible. Une mise en scène, esthétique qui élève la soumise et élève le moment à une forme de suspension artistique. "Ce qui me frappe, c'est le fait que dans notre société, l'art est devenu quelque chose qui n'est lié qu'aux objets et non aux individus, ni à la vie. Cet art est quelque chose qui est spécialisé ou qui est fait par des experts qui sont des artistes. Mais la vie de tout le monde ne pourrait-elle pas devenir une œuvre d’art ? Pourquoi la lampe ou la maison devraient-elles être un objet d'art, mais pas notre vie ? " Michel Foucault Je m'intéresse à de très différentes formes d'art, et je suis certain de ne pas être le seul sur ce site, mais je ne considère rien de ce que je fais comme art comme «professionnel», et ce n'est pas censé être ainsi. L’art n’est pas une carrière pour moi, c’est une partie intégrante de mon expression de vie. De mon point de vu, le dessin d’un enfant de dinosaures et d’anges a une valeur artistique. Car c'est une expression d'une vision et d'un ressenti, un art certes primitif voir naïf mais une forme d'art à part entière. De la même manière, je pense que le BDSM est une forme d'art à laquelle nous, membres de la communauté BDSM, pouvons accéder pour nous exprimer. Quand un corps est marqué par des rayures, c'est un processus d'énergie, de douleur et de beauté qui encapsule un temps et un espace particuliers, où le pouvoir a été échangé entre le Dominant et la soumise. La corde brûle et les frottements sur un corps sont une traînée d'énergie intense. Les traces de doigts sur le corps, ressemblent à des tatouages ??éphémères comme pour se souvenir de quelque chose d'important dans la vie. Alors les différents instruments BDSM laisseraient différents types de sentiers, de différents voyages. Ceux-ci sont tous très beaux aux yeux du Dominant et de la soumise. Et tout ce chemin artistique sont une forme d'art, utilisant le matériau le plus puissant de la civilisation humaine - le corps. Bien sur en lisant cet article, l'art le plus évident qui peut venir comme pratique est le Shibari, une technique au service de l'esthétique. Certes mais je pense que cela va bien plus loin que ces évidences, la création se fait au quotidien dans une relation D/s et non uniquement encadrée dans une séance d'une pratique particulière. La recherche d'idéal, permanente... Alors Créez, Créons ! Et vivons de cet art si profonds qui fait vibrer les émotions !
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Par : le 19/10/20
J’aime me balader, flâner dans Paris avec mon mec, nous arrêter dans un café, boire un pot, parler. J’aime échanger un sourire avec des inconnus. Sortir, dîner au restau, décider au dernier moment d’aller voir une pièce, un spectacle. Aller chez des amis, parler, rire jusque tard dans la nuit. J’aime la vie. Notre vie d’avant. Je déteste devoir porter un masque quand nous sortons. Le restau d’à côté a fermé ses portes, incapable de couvrir ses charges avec un service par jour. Les gens sont tristes dans la rue. Les théâtres, les cinés, les spectacles, c’est mort. C’est désormais le couvre feu. Mais on assassine des profs au nom de la religion, des innocents au nom d'un prophète. Ceux qui nous soignent sont au bout du rouleau. Dans les cités, on caillasse les pompiers, les toubibs, les flics. Dans les rues, des femmes sont prises à partie, tabassées, à raison de leurs tenues ou simplement parce qu'elles sont femmes. J’ai peur de ce monde qu’on nous prépare. Et j’ai la rage. Pas seulement contre nos gouvernants qui nous ont conduits là où nous en sommes arrivés, les actuels et tous ceux qui les ont précédés. Mais contre moi et contre nous tous. Qui avons laissé faire. Sans réagir. Par lâcheté, par égoïsme. _______________ Alors, dans ce monde qui me fait peur et qui me file la rage, merci à toi, Maxime, d’être ce que tu es pour moi mon point d’ancrage, mon roc. Celui qui me fait tenir lorsqu'il me serre dans ses bras.
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Par : le 16/10/20
Depuis un certain temps, un fantasme me taraudait l’esprit, j’avais envie de me faire dominer mais je ne m’étais pas encore décidé sur le type de maitresse (Femme ou Transsexuel). En naviguant un peu sur la toile et surtout sur quelques sites d’annonces de ce domaine, j’ai choisis une dominatrice Transsexuel. Cela me semblait faire de moi encore plus un soumis. Dans son annonce « elle » décrivait ses gouts, ses spécialités, ses instruments et indiquait qu’elle possédait une croix de Saint-André. j’avais un fort désir de découvrir cette expérience de domination. Je lui téléphone afin d’avoir son adresse. Une fois dans l’ascenseur, je commençais à ressentir une légère angoisse, qu’allait elle me faire ? Et surtout est ce que ça va me plaire ? Je me suis dis qu’il était trop tard, je désirais ce fantasme, sur le palier, une porte s’entrebâillât, j’entrais. La pièce était plongé dans une semi obscurité, les volets clos, deux trois bougies pas ci par là, une petite lampe dans un coin, un lit, un canapé et cette fameuse croix. Maîtresse était grande, vêtue de grandes cuissardes noires en vinyle, un bustier noir sur lequel tombait sa grande chevelure rousse et un string noir, elle me demanda, ce que je connaissais sur la domination et surtout si je l’avais déjà pratiqué. Je lui indiquai que c’était la première fois et que ne souhaitais pas repartir de chez elle avec des traces ( je suis marié). Elle m’ordonna de me mettre nu, ce que je fis, elle me fit mettre à genoux et m’entoura le cou d’un collier en cuir attaché à une laisse. Ensuite, elle me dit de me mettre à quatre pattes et alla s’asseoir sur lit en me tirant par la laisse. Elle m’ordonna de lui lécher ses cuissardes des pieds jusqu’aux cuisses en me fouettant légèrement le dos et les fesses. Elle se leva du lit, en tirant sur la laisse me dit de me mettre à genou, pris ma tête entre mains, approcha son visage du mien et me dit « Tu vas bien me sucer petite salope » Elle se pencha encore pour branler ma queue qui était déjà bien dure. Elle se releva, écarta son string pour en sortir une longue queue épaisse, d’une main elle reprit ma tête et de l’autre elle tenait sa queue et me dis « Allez, suce salope ». J’ouvris la bouche et commença à la sucer, plus je la suçais plus elle grossissait. Par moment elle tenait la tête et me l’enfonçais profondément, ce qui me provoquait des haut-le-cœur. Ensuite elle s’est à moitié couchée sur le lit, jambes écartées, m’a fait monter puis en tirant sur la laisse m’a guidé vers son sexe pour que je le reprenne en bouche. Je me trouvais a quatre pattes et d’une main elle tenait fermement la laisse et de l’autre m’assénais quelque coups de fouet sur le dos et les fesses. Elle s’enfonçait au plus profonds de ma gorge, j’avais du mal à avaler cette grosse queue. Au bout d’un moment elle me releva ma tête, me regarda droit dans les yeux et me dit « Tu es une belle salope qui suce bien, maintenant on va voir la suite », Elle me dit de me mettre debout, à coté du lit, elle vint s’asseoir devant moi, me pinça les tétons, puis avec le manche du fouet me caressais le sexe qui était toujours bandé. Elle passa un doigt sur le bout de mon gland pour essuyer sperme qui y perlait et me mit le doigt dans la bouche pour le lécher. Elle se baissa, lécha mon gland puis prit mon sexe dans sa bouche pour me sucer un peu. Elle me dit de me retourner pour voir mes fesses, elle les caressa doucement . Elle écarta légèrement mes fesses afin de promener un doigt sur mon anus, puis elle me demanda de me courber en avant, avec ses deux mains elle écarta mes fesses au maximum et je sentis quelques coups de langue. Elle tenait toujours mes fesses écartées et y cracha, ensuite j’ai senti un doigt me pénétrer, ressortir, rentrer et cela plusieurs fois. Elle se releva et rapprochant sa bouche de mon oreille me dit « J’aime beaucoup ton cul et je suis sûr que je vais bien t'enculer ». puis se colla à mon dos en se frottant, je sentais son sexe se promener dans ma raie, elle prit mon sexe en main et fit quelque va et vient afin d’en garder sa dureté, puis me caressa les couilles d’abord délicatement, puis en les pressant dans le creux de sa main, reprit ma queue et refit quelques va-et-vient. Tout en me tirant par le sexe, me fit mettre à quatre pattes, le visage collé au sol et le cul bien en l’air. Elle me prit le bras gauche et me l’attacha , puis me prit le bras droit et fit de même, je me retrouvais avec les deux bras attachés, je ne pouvais plus fuir ou me débattre, ce qui me provoqua encore plus d’excitation. Ensuite, Elle me caressa les fesses, remonta sur les hanches, les cotes, pour arriver sur mes tétons et les pinça, un frisson me parcouru tous le corps, j’avais la chair de poule mais bandais toujours fortement. Puis ses mains descendirent vers mon ventre, puis ma queue, elle me masturba un peu. Elle me caressa les fesses avant de me fesser avec le plat de la main, puis je sentis sa langue sur mon téton droit, puis me le suça et me le mordit, elle fit de même avec le téton gauche. elle me fit écarter les jambes et me demanda de me cambrer afin de bien mettre mon cul en arrière Elle écarta mes fesses et me lécha l’anus pendant qu’une de ses mains me branlait, puis cessa de me branler et de lécher l’anus, mais continuait à dire « que j’étais qu’une petite salope qui allait se faire défoncer ». Soudain, je sentis quelque chose de froid se répandre sur mon anus, son doigt me massait mon œillet puis y pénétra doucement, ressorti, puis re-rentra, plusieurs fois de suite, elle me remit du gel, je sentis deux doigts me pénétrer, me masser, puis trois. « Mets ton cul en arrière », Je sentis quelque chose qui venait d’abord effleurer mon anus, puis qui cherchait à rentrer, je ne savais pas encore ce qui cherchait à me pénétrer, en tous les cas c’était plus gros que son doigt. Elle me dit à l’oreille « Je vais te dilater ton petit cul avec ce plug, comme ça je pourrais mieux te défoncer avec ma grosse queue ». Elle fit pénétrer la totalité du plug dans mon cul, et l'anus en feu, fit quelques va-et-vient avec le plug, de son autre main elle prit ma queue pour la branler en cadence. J’avais la queue bandée au maximum et le cul qui me brulait toujours, puis elle lâcha ma queue pour serrer mes testicules dans sa main, elle enfonçât le plug au plus profond de mon cul et me lâcha les testicules. Je me sentais totalement à sa merci, impuissant de toute action. La douleur de plug commençait à s’estomper. Soudain, je sentis le plug grossir progressivement, puis, diminuer, en fait elle tenait dans sa main une poire qui lui permettait de le gonfler ou le dégonfler. Elle recommença à le gonfler, dégonfler encore et encore. Puis elle le laissa complètement gonflé, j’avais l’impression d’être défoncé de l’intérieur, elle prit ma queue dans sa main pour me masturber (je bandais comme un fou), elle lâchât ma queue et déclencha le moteur du plug. Les vibrations intensifiaient la douleur, mais je dois être plus ou moins maso ça devenait même excitant, elle dégonfla le plug en le laissant toujours vibrer au plus profond de mon cul, puis le regonfla complètement, les vibrations répercutaient jusque dans mes testicules, je commençais à avoir mal à ma queue à force de bander comme ça, et à mon cul mais je prenais vraiment quand même du plaisir. Avec les vibrations, j'avais de plus en plus mal au cul et j’avais l’impression que j’allais éjaculer tout le foutre que contenais mes couilles. Elle dégonfla le plug, arrêta les vibrations et le sorti de mon cul. La douleur de mon anus réapparue, je devais avoir le trou complètement dilaté, pour calmer un peu cette douleur, elle me remit du gel lubrifiant, en me doigtant avec trois doigts. Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, toujours avec ses doigts dans mon cul, elle me dit « Maintenant que ton cul est bien ouvert, je vais te l’éclater encore plus avec ma grosse queue, j’adore défoncer les petites putes comme toi ». Elle me fit mettre a quatre pattes et me dit de la suivre, elle s’assit sur le lit, prit sa grosse queue dans sa main et me dit « Suce moi bien ma belle salope, c’est ce qui va te défoncer ton petit cul ». J’ouvris la bouche en grand pour accueillir sa grosse queue, je la léchais dans tous les sens, l’aspirais à fond, c’était vrai qu’elle avait une très grosse queue (elle me dit par la suite 23 cm). En fait à ce moment la, j’étais tellement excité par ce qui s’était passé avant que je n’avais qu’une envie, c’était de me faire prendre par cette grosse bite. Elle me dit de monter sur le lit et de me mettre à quatre pattes face contre le lit et le cul bien en l’air. Je sentis à nouveau du gel sur mon anus , elle me mis à nouveau au moins trois doigt pour bien faire rentrer le gel, je me sentais à nouveau complètement humilié, le cul en l’air, pénétré, mais je l’avais cherché… « C’est le moment que je préfère, avoir un beau petit cul pour y fourrer ma grosse queue » Puis, elle prit sa queue dans sa main et me l’enfonça au plus profond de moi. Je sentais cette grosse queue me défoncer le cul et je trouvais ça bon, je dirais même dire que j’aimais quand elle était au fond de mon cul et que je sentais ses couilles venant percuter les miennes et que sa grosse queue entrait au plus profond de mon fondement. Elle a du me défoncer le cul pendant au moins une demie d’heure, et plus ça allais, plus je sentais sa queue qui grossissait dans mon cul et plus je prenais du plaisir, j’avais l’impression qu’a chaque fois qu’elle me pénétrait j’allais jouir, « j’avais vraiment l’impression qu’à chaque coup de sa queue j’allais éjaculer » J’étais presque dans un état de transe, je lui disais Vas y, encule moi à fond », et plus elle me défonçait le cul, meilleur s’était même si c'était douloureux, c'est le paradoxe, cela fait mal de se faire enculer mais on y prend du plaisir. C’était la première fois que je me faisais prendre aussi vigoureusement les fesses et j’aimais ça. Plus elle me bourrait le cul, plus je lui disais d’y aller encore plus et plus fort, je sentais en moi la jouissance venir, jusqu’au moment ou j’éjaculais, je voyais un filet de sperme sortir de ma bite et être totalement comblé, c’était un plaisir que je n’avais jamais connu avant. Je pense qu'elle a fait de moi une vraie pute et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Quand on y a goûté on ne plus s'en passer. Elle devait le savoir, c'est comme cela qu'elle fait de moi un vrai soumis qui se fait enculer quand elle en a envie.
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Par : le 15/10/20
On se couche, N°1 et moi, et je sens aussitôt quelque chose de dur qui vient me flairer les fesses. Oui, mais non, hein?! Je lui dis : — On dort?! Pour le reste, on verra demain... Si tu te lèves pour aller pisser la nuit, fais attention de ne pas marcher sur le chien. — Le chien?!? — Je voulais dire Julien. Ça rime... et puis il est couché en rond sur sa couverture, comme un chien. N°1 répond : — Ah oui Julien... Dis... est-ce que... J'ai compris?! Je dis à Julien : — Viens sucer mon amoureux, moi j'ai sommeil. Julien, en chien obéissant, saute sur le lit et vient se coucher entre les jambes de N° 1. Allez, suce, petit chien. Moi, je dors... *** Le lendemain, dès que je suis réveillée, je sens la bite de N°1 à nouveau contre mes fesses... Ils sont grave obsédés ces jumeaux?! Je n'ai pas spécialement envie mais je lui prête un derrière distrait... Ensuite, je dis à Julien : — Couche-toi. Aussitôt il est sur le dos. Je vais m'accroupir au-dessus de son visage et je pousse... Julien avale la décharge matinale de N°1. C'est mon éducation, ça, mon père disait toujours : «?On ne gaspille pas la nourriture?». On descend déjeuner. Robert est déjà au fourneau... c'est-à-dire qu'il fait du café pour moi, du thé pour Josiane, du chocolat pour les jumeaux... Elle arrive avec N°2 et m'embrasse en disant : — Ils sont super excités, les petits?! — Tu parles, de vrais petits satyres ! Les jumeaux sont tout fiers d'entendre ça. Franchement, ils vont de mieux en mieux depuis qu'ils ont découvert le sexe. Je me souviens tout à coup de ce qui s'est passé hier. Josiane s'est fait monter par un des frères tandis que je l'inséminais avec le sperme de l'autre. J'adore l'idée. Josiane m'a dit : «?Tu seras la marraine?»... Ça, j'aime moins?! Les futurs pères sont aux petits soins avec nous : bisous, mains caressantes, compliments... Par contre, ils sont nettement moins gentils avec les maris qui sont juste vêtus d'un tee-shirt et se prennent quelques bons coups de la grande cuiller en bois sur les fesses. Pas parce qu'ils ont fait une connerie, mais parce que les jumeaux trouvent ça trop amusant ! Un autre mec excité arrive : Djibril. On s'embrasse. Il regarde les marques rouges de la cuiller sur les fesses des maris en fronçant les sourcils... mais il n'ose rien dire, tenant trop à notre collaboration pour convaincre les futurs investisseurs. Il nous annonce : — On va tous aller, là-bas, aujourd'hui. Il y a beaucoup à préparer. Et ce soir, différents chefs se réuniront. Vous serez utile pour mettre une bonne ambiance. Qu'est-ce que c'est, ce plan?? Il n'a jamais été prévu qu'on allait devoir s'envoyer en l'air avec des chefs de tribus?! Je regarde Josiane qui me regarde... Je réponds à Djibril : — On ne va pas passer nos derniers jours de vacances à travailler. Il était prévu que nous y allions demain soir et juste pour distraire les invités. — Oui, mais j'ai besoin de vous tous à partir d'aujourd'hui. — Désolé, pour moi et Julien, c'est non. Eh?! Il est bon, l'autre?! On n'est pas ses esclaves. Je sens qu'il va essayer un truc pour me convaincre. Vas-y coco, supplie un peu... Il nous dit : — Si le projet d'hôtel et de Parc de l'Atlas se concrétise, le chef de la région vous donnera une petite maison dans le village. Une maison?? Il est fou?! Juste pour coucher un peu avec les investisseurs et les chefs de tribus... ça fait cher la passe?! Josiane lui demande : — Une petite maison pour Samia et moi, pour de vrai?? — Oui, à vos deux noms... Bon, ce n'est pas grand : deux pièces au rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage et un petit jardin avec un puits. Josiane me dit : — Une maison pour nous, Samia?! On pourra se retrouver ici... Je fais la moue... Bien sûr, ce serait amusant d'avoir une petite maison, mais je tiens Djibril par les couilles et ça, c'est amusant. Donc je vais serrer encore un peu. Je dis à Josiane : — Faut voir son état... et qu'est ce qu'on devra faire en échange?? Dis, tu la sens bien, ma main qui te serre les couilles, sale macho?? Oh?! oui, il la sent et ça ne lui plaît pas. Il me répond : — On ira dormir là, pour pouvoir commencer tôt demain matin. Ce soir, il y a un repas de gens de chez nous. Demain, on va tout préparer et le soir, il y aura les investisseurs à distraire. Julien pourrait se déguiser en femme, ça amuserait les gens. — Au départ, c'était juste Josiane, moi et d'autres filles. Quant à Julien, il se déguise en fille mais seulement en petit comité. Il me prend par le bras pour me mettre debout. Ensuite, il me colle à lui. Je suis juste en culotte de maillot et mes seins s'écrasent contre sa poitrine. Il baisse la tête pour me regarder tandis que je la lève pour le voir. Il me répond : — Tu fais ce que je dis et vous aurez une maison. Tout le monde est d'accord. — Oui, mais pas moi. Aaïïee?! Vous me faites mal?! — Tu as déjà vu un fouet pour les chameaux?? Ça fait vraiment mal?! — Vous n'avez pas le droit de... Aïe?! D'accord, je suis d'accord. Il m'embrasse. Sa langue force ma bouche, qui se défend mollement, j'avoue. Son corps est musclé et je sens son sexe dur qui se presse contre mon nombril. Toujours cette différence de taille... Je lâche ses couilles... craintivement. Après que sa bouche a quitté la mienne, il me demande : — Tu vas obéir sans discuter?? — Ouiii... — Oui qui?? — Oui, Monsieur Djibril. Quoi, dégonflée?? Il est trop costaud?! Et puis on est chez les Berbères. J'ai pas envie de les mécontenter et qu'il me vende sur le marché aux esclaves d'Alger... D'accord, c'était il y a un siècle, mais qui sait si on ne l'a pas ouvert à nouveau, sans me le dire. Il se tourne vers Josiane qui s’aplatit tout de suite : — Je suis d'accord aussi, Monsieur Djibril. Il regarde les jumeaux qui disent d'une seule voix : — On va vous aider, Monsieur Djibril. Normal, ils ont l'impression que c'est grâce à lui qu'ils ont pu baiser leur jolie belle-mère et la ravissante Samia. Djibril s'adresse à Robert : — Toi, tu aideras aussi?? — Oui Monsieur. Et enfin, à Julien : — Et toi, tu te déguiseras?? — Oui, si Samia est d'accord, monsieur Djibril. Mais voilà un chien fidèle... Je lui donnerai un sucre, tout à l'heure. Djibril poursuit : — Je viendrai vous chercher à 15 h. Là bas, on vous dira quoi faire. Ah, Samia... — Oui Monsieur Djibril?? — C'est toi la plus susceptible de faire des conneries. Alors, n'oublie pas le fouet à chameau. — Oui, Monsieur Djibril. M'en fous de son bête fouet... Enfin, je ferai ce qu'on me dit pour la maison. Il s'en va en disant : — Je viens vous chercher tout à l'heure. Lorsqu’il a disparu, Josiane me dit : — Râle pas, on va le faire parce que ça nous amuse et puis on aura une maison de vacances, on pourra se retrouver. — Oui, je sais, mais il a une façon de faire... — Tu vas revoir Malha. — Oui, c'est vrai... J'aurai une demi-maison dans le village de Malha... et puis, on distraira les invités avec elle, demain, et ensuite on se refera des câlins. N° 1 me dit : — Nous serons ensemble, on va bien s'amuser. On va tous se préparer. On se lave et on s'habille léger... très léger en ce qui me concerne. Je mets un short qui ne couvre que la moitié supérieure de mes fesses et un top. Quand je marche, je sens mes seins et mes fesses se balancer un peu. Je me regarde dans un miroir : je suis trop belle, trop excitante comme ça. Je voudrais me dédoubler pour me faire l'amour. Quoi, narcissique?? Eh bien oui, j'avoue. Les jumeaux sont emballés par ma tenue. N° 2 sort son appareil photo pour me mitrailler. Josiane est aussi en short ultra-court et il la photographie également. On a un moment avant que Djibril ne vienne nous chercher. On va jusqu'à la maison avec piscine. Les gens qui l'ont louée n'arrivent que demain. On peut se baigner, si on ne fout pas le bordel... Comme si c'était notre genre?! On prépare quelques affaires pour passer la nuit là-bas. En ce qui me concerne, je prends juste ma brosse à dents et celle de Julien. J'aime voyager léger. On ferme la porte et on va quelques maisons plus bas. Il peut y avoir d'autres gens qui viennent se baigner, aussi Robert doit rester près de l'entrée pour nous dire si des personnes arrivent. Julien fait le service pendant que, Josiane, moi et les deux N°, on va batifoler dans la piscine. À poil, bien sûr. Comme les deux frères sont toujours aussi collants, je dis à Josiane : — Faut qu'ils se calment, moi, je vais sucer le mien. — Oui, t'as raison, moi pareil. Les jumeaux s'assoient l'un à côté de l'autre, tandis que Josiane et moi, on va dans l'eau, entre leurs cuisses. Elle me dit : — On fait la course?? — Quel genre?? — La première qui fait jouir le sien a gagné. — D'accord. J'aime bien les idées de Josiane... Et puis, j'aime aussi faire des choses spéciales, avouez que faire une course au premier qui jouira, ce n'est pas très habituel. J'aime bien N° 1, j'aime bien le sucer, l'entendre gémir... Je commence par embrasser ses couilles avant de le sucer. Il me caresse la nuque en disant : — C'est... le paradis?! Il devient poète... Je le suce, ma tête va et vient sur son sexe. J'aime sentir son gland me chatouiller les amygdales. Au bout de quelques minutes, je me dis qu’il vaudrait mieux lui filer mon doigt dans le cul pour gagner, mais ce n'est pas facile. Je vais lui demander de se coucher sur le bord... Trop tard?! J'entends N°2 pousser des petits cris. N°1 le suit de peu, son sperme envahit ma bouche. J'avale tout comme une grande fille. Quand il a fini, je le retire de ma bouche pour reconnaître ma défaite : — T'as gagné, Josiane. Elle se tourne et m'embrasse. On mélange le sperme des jumeaux qui nous reste en bouche, comme on l’a fait dans son vagin, l'autre soir. Cette petite compétition a calmé les jumeaux, on peut enfin nager tranquillement. Vers 13 h, on sort de l'eau et on se rhabille. Enfin, Josiane est aussi en short et top. Disons qu'on n'est plus tout à fait, à poil... On envoie Robert et Julien chercher à manger. Ils reviennent avec des sandwichs et de la bière. On mange à quatre, servis par eux. Quand on a fini, ils peuvent finir nos restes. C'est symbolique. Ensuite on fait la sieste dans les fauteuils de plage. Vers 15 h, on voit arriver Djibril surexcité qui nous demande : — Qu'est ce que vous faites là?? — Ben, on s'est baignés. — Vous deviez être chez vous?! — Oui, mais on a pensé qu'intelligent comme vous êtes, vous comprendriez qu'on est allés se baigner et vous voyez, on ne s'est pas trompés... Monsieur Djibril. Il sait que je me fous de lui, mais qu'est ce qu'il peut répondre?? Quand on se lève, il fait la grimace en voyant nos shorts à Josiane et moi. Il doit trouver que notre tenue... manque de tenue, justement. Il me demande : — Le stade suivant, tu vas à poil?? — Je fais ça pour le bien de la région, Monsieur Djibril. Il faut distraire les investisseurs, c'est pas ça?? — Arrête de te foutre de moi, Samia?! Bon, on y va. Si je peux encore lui serrer un peu les couilles, je ne vais pas me gêner?! On sort et on embarque tous dans le gros 4 X 4 qui est devant la porte. Djibril conduit, Robert est à côté de lui. Derrière, il y a les 2 couples d'amoureux : Josiane et N°2, moi et N° 1. Julien est dans le coffre... Ben oui, je ne vais pas le faire courir derrière la voiture?! Il faut être humain, tout de même. Les amoureux s'embrassent tandis que Djibril monologue sur l'importance de ce projet pour la région et aussi, qu'on devra faire de notre mieux et qu'il y a aura quand même une petite maison à la clef. Je lui demanderais bien : "Pourquoi petite??" Mais bon, j'ai déjà pas mal joué avec ses couilles aujourd'hui et puis j'ai la langue de N° 1 dans ma bouche et ses mains passent de mes seins à mes cuisses. Un vrai mille-pattes, ce petit?! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … "Samia, fille du voyage" tome 2 est en vente ici : https://www.lamusardine.com/sabine-fournier/11812-5589-samia--fille-du-voyage---tome-2.html#/16-product_type-
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Par : le 15/10/20
Le cube de verre Mon très cher Maître m'a invitée à une soirée un peu spéciale. Il ne m'a donné aucune information sur cette soirée, juste la tenue qu'il fallait que je porte. Cette tenue était juste une cape, un loup, et des talons. Il me demanda simplement de points « me fais-tu confiance ! », ma réponse fut : « oui maître j'ai entièrement confiance en vous ». Il me prit donc la main et m'emmena dans ce lieu mystérieux. Nous descendîmes au sous-sol d'un immeuble, et là je découvris une énorme pièce où se tenait en plein milieu un cube de verre avec une très faible luminosité. Nous n'étions pas le seul couple à être présent dans ce lieu. Mon maître m'emmena et me présenta à trois autres dominateurs. Il me fit comprendre d'un seul geste de la tête que maintenant il m'offrait à eux. Du fait de cette offrande à ces trois dominateurs les autres personnes présentes dans la pièce partirent, et me retrouva seule avec mon maître et les autres dominateurs. Mon maître s'asseya face au cube de façon à avoir une visibilité correcte, et un angle de vue surtout le cube pour ne pas perdre une seconde du spectacle. Le 1er des dominateurs, me demandèrent de bien vouloir ôter ma cape et mon loup. Chose que je fis sans aucune objection. Le 2ème pris ma main pour m'emmener à l'intérieur du cube, me banda les yeux. Puis décida d'effectuer un bondage. Le dernier, décida que ce serait lui qui me donnerait les ordres. Mais ayant les yeux bandés, je ne pouvais savoir qui me parlait, qui est effectué les gestes sur mon corps. Après tout ceci, le jeu tant attendu pouvait commencer. Je sentis, une présence autour de moi, un fouet claquer, une sensation de chaleur autour de moi. Le dominateur qui avait pris le contrôle sur les deux autres, leur ordonna de commencer à me fouetter les fesses, puis les jambes, et de remonter vers les bras, le dos, pour enfin accéder par le devant et me fait ressentir l'effet du fouet sur mes mamelles, sur mon ventre et sur mon sexe. La douleur comment ça va être intense, l'autre dominateur qui avait en sa possession une bougie, comment ça à faire couler la cire sur mon cou de façon à ce que ça puisse descendre le long de mes reins. Et en attaché je ne pouvais donc bouger. Je me mis à crier de douleur car c'était très chaud. J'entendis mon maître de loin leur ordonner de continuer. J'ai senti au son de sa voix qu'elle commençait à prendre plaisir. L'être supérieur ordonna aux deux autres de continuer mais cette fois-ci avec un câble. Je me mis à hurler de douleur. J'ai senti l'excitation monter chez les autres dominateurs, l'un d'eux m'ordonna de me mettre à 4 pattes, d'ouvrir ma bouche, et de prendre sa bite à pleine gorge. Pendant que l'autre s'amuser avec un plug anal, l'être supérieur senti que le plaisir montait en moi, il décida donc de venir rejoindre les deux autres. Il décida de d'enlever le bandage et m'obligea à regarder mon Maître. J'ai pu voir dans le regard de ce dernier qu'il prenait énormément de plaisir. Je me trouvais donc entouré de 3 dominateurs. Tous mes orifices étaient à leur disposition. Ma bouche pour la bite du premier, ma chatte pour le second, et mon anus pour le dernier. Je me fie défoncer de partout. La douleur était intense mais le plaisir a pris le dessus. Le plaisir chez eux fut intense également. Mon maître décida de nous rejoindre, et leur ordonna de me couvrir de leur semence, afin qu'il puisse enduire mon corps avec et me faire lécher ses doigts. L'envie était tellement fort chez mon maître qu'il décida de me pénétrer et de me faire jouir au plus haut point et décida de jouir également en même temps que moi pour que je sente bien sa bite au fond de moi
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Par : le 14/10/20
(Réédition du 14/10/2020 -> 26/05/2024 - 818 Vues) . Se donner à l'autel des perversions. Nourrir l'espoir; cette bête difforme, tentaculaire, arrangeante... Apte à se faufiler dans les moindres recoins de notre être. Sortir de cette obscurité qu'est la perdition, et aspirer à se livrer à un dessein plus grand. Etre happé(e), forcé(e), vidé(e) de sa conscience, sous totale emprise de l'inconnu. A la fois effrayant et fascinant... Se livrer à cette entité, ne sachant où son regard et ses membres vont se porter. Implorer sa clémence de se repaître de ce qui nous rend abject(e), névrosé(e), frustré(e), incapable de reprendre le contrôle de nos vies. Se réapproprier ce corps translucide, et se donner matière dans un enchevêtrement de chairs et de sensations extrêmes. Emprunt de souillure, de volupté, faire partie d'un tout, et se définir en rien. Prier à que cela soit au bon endroit, assez profond et suffisamment fort, à se reconnecter dans des spasmes grotesques. Pour se redonner naissance et respirer pour la première fois.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires. https://www.bdsm.fr/blog/4212/Mentalit%C3%A9-:-Cum-Slave-(Notions) -> Mentalité : Cum-Slave. (Notions) https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.
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Par : le 14/10/20
Articulation libre Avenant pas Blasé Comptant sur la Débrouille J’Éloigne la Fumée. Gratifiant l’Humaine espèce J’Invente une Jam-session, Klaxonne et résonne. Je Largue mer et Montagne. La Nostra causa Ouvre mon clapet Palpitant d’un Qualitatif Rassemblement affinitaire. Je Souris à la Tendre et Unique Vénus elle m’enlace dans mon Wagon de 1ère Xylophonante femelle « YL » la reine de Zanzibar en somme.
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Par : le 14/10/20
Fièvres Les fièvres ont portés ton écho dans le sang fleurira ta photo La passion nous étouffe les brûlures nous guettent sur la berge les sourires des squelettes bouffent des bouquins écornés par la rivière feuille nénuphar solitaire sur la rive aux branches mortes agrippée tu supplies que je te porte les osseux déjà te prennent décousent au fil de l’eau le courant boueux t’entraîne les remous plongent tes lambeaux un sursaut je quitte le somme glissé sur le flanc je t’appelle, je te traite sur l’herbe tes vêtements je t’aperçois mon amante derrière toi l’eau se divise tu nages vers moi souriante ton corps nu me tranquillise.
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Par : le 12/10/20
J'ai un besoin irrésistible de me faire sauter, j'ai besoin d'une belle et grosse bite dans ma chatte de femme du troisième sexe. J'ai rencontré Pat sur des petites annonces. J'aime ses mains. De belles et grosses mains d'ouvrier métallurgiste. J'ai envie d'être caressée et j'aime les belles grosses paluches d'hommes, puissantes, râpeuses, surtout sur mes petits seins. Cela me fait mouiller. Pat m'invite pour une soirée et une nuit chez lui. J'accepte. J'adore me préparer et rouler en femme, jambes nues. J'adore me caresser les jambes quand je conduis. Merde, un contrôle de gendarmerie à un carrefour. Une jolie gendarmette. je relève ma jupe haut sur mes cuisses pour bien lui montrer mes très jolies jambes de sportive. Je ne la regarde pas mais je devine son sourire amusé sous son masque anti covid. Elle me fait signe de passer. J'arrive chez Pat, mon homme pour cette soirée. C'est vrai que ses mains sont superbes. Il commence par m'offrir un verre, mais je ne suis pas préliminaires. Déjà je me love dans ses bras et cherche ses lèvres. Sa bouche est douce, nos langues se frottent. Merde au covid 19 et à tous les protocoles de sécurité. J'ai envie de baiser. Il me caresse les fesses, les seins. Je lui caresse l'entrejambe. Et là, merde de merde, un impuissant. Heureusement il caresse et embrasse très bien. Moi qui rêvait d'un démonte pneux dans la chatte, ...pourtant je ne me sens pas frustrée. C'est étrange je suis même bien entre ses bras. -Tu es une coquine toi, tu aimes embrasser. -Non, je ne suis pas une coquine, j'aime juste être femme et sentir de belles mains d'hommes sur moi. Pat fait comme tous les impuissants, il essaie de me faire jouir en me suçant le clito. Il veut me palucher. -Non, on ne paluche pas le clito d'une femme, on se contente juste de bien lui masser le gland. Après il décide de me bouffer la chatte. Je me laisse retourner et faire. Sa langue est douce. Je le laisse me doigter. Il ne sait pas bien si prendre pour masser une prostate et trouver le point P. Mais à ma surprise, je ne suis pas frustrée. Je suis bien avec lui. il est doux. Je ne peux résister à l'envie de lui flanquer une bonne fessée. Il résiste un peu, puis se soumet. Je fais très très mal. Une fois qu'il a les fesses bien rouges, il semble bien. Son sexe est toujours désespérément mou. Dans le lit, je me love entre ses bras. J'aime ses caresses avec ses belles mains râpeuses d'ouvrier. Je ne me sens toujours pas frustrée. Une sensation étrange. Je suis bien même et je m'endors sur son épaule. Le lendemain, café et je file vite. Je me fais plaisir de nouveau à rouler en femme, jambes nues et serrées. C'est jouissif ce truc. Plus de jolie gendarmette au carrefour. Arrivée chez moi, je me donne seule un délicieux orgasme et je me délecte de mon sperme. De quoi être bien en forme pour cette nouvelle journée radieuse. Bisous
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Par : le 12/10/20
J'ai toujours aimé lire Guerre et Paix de Léon TolstoÏ, J'aime sa conception amusante de l'histoire où les grands hommes ne sont rien d'autres que des étiquettes sur des évènements historiques que personne ne comprend vraiment tant ils sont complexes. Sur ces évènements, l'auteur greffe des personnages fictifs qui vivent leurs vies. Seulement voilà, Tolstoï a ses bons et ses mauvais. C'est trop simple et je n'aime pas. De toute façon la fin de vie de Tolstoï avec son épouse a quelque chose de dramatique. Je veux donc réhabiliter certains personnages imaginaires crées, les décrire autrement. C'est libre. Parlons par exemple de celle que Tolstoï décrit comme une garce, Hélène kouraguine devenue Hélène Bezoukov après son mariage. Tolstoï veut décrire une femme intéressée uniquement par la fortune de son époux, Pierre Bezoukov. Je ne crois pas à cette version. Je crois que si l'on offre à une femme le choix entre l'amour et l'argent, la femme choisira toujours l'amour et n'en aura rien à faire de l'argent. Un mariage arrangé, voulu par son père, un mariage sans amour, bref un désastre pour les deux. Cela me fait penser à Lady DI et le Prince Charles. Un mariage arrangé sans amour véritable. Il ne sert à rien de jeter la pierre à l'un ou l'autre, cela n'a pas de sens. Non, la femme du Prince Charles c'est depuis toujours Camilla et depuis qu'ils sont ensemble, c'est un fleuve paisible. Pourquoi vouloir faire d'Hélène une garce alors qu'elle subit un mariage sans amour. Hé bien elle prend des amants, mais cela ne lui convient pas totalement. C'est un canon. Elle fait bander. Elle n'a aucun mal à multiplier les conquêtes mais elle est toujours insatisfaite. Elle a besoin comme toutes les femmes de l'amour total, complet, celui qui donne vraiment la paix et le bonheur, celui qui permet de construire. Ce n'est pas avec ceux qui veulent juste la sauter qu'elle peut trouver cela. Et Tolstoï en fait une garce, ce qu'elle n'est pas. Je n'aime pas Hélène, mais elle ne mérite pas l'opprobre. Le fait qu'elle ne soit pas heureuse, l'oblige presque à cette fuite en avant. De même, je n'aime pas Lady Di, mais elle ne mérite pas ce sort funeste. Hélène est belle, c'est une des plus jolies femmes de Russie. Avec Pierre Bezoukov elle devient immensément riche. Ceux qui ont arrangé ce mariage ont cru faire bien. Jeune belle et riche mais pas heureuse pour autant. Alors oui, le sexe, les amants. Les beaux jeunes hommes des régiments. Ce n'est pas une garce pour autant. Voilà c'est dit. N'en déplaise à l'illustre Tolstoï.
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Par : le 10/10/20
Donc nous évoquions le passage d’une langue longue et profonde dans les plis, l’entrée, et le petit bouton et insérée dans l’antre, les jambes ouvertes et tombantes, une main fouillant ton antre chaude et glissante, et une de tes mains s’étant saisie de cette tige de chair tremblante de désir….Avalée par cette bouche chaude et accueillante….Qui sait, profonde et aussi une langue agile s’enroulant sur le vit gonflé et chaud, pour le plaisir de chacun Je te retourne, cette chatte toujours léchée, parcourue et ouverte de doigts inquisiteurs, profonds parfois, éprouvant l’ouverture Je retourne encore…. Mais cette fois échangeant la superposition des corps, pour mieux t’avoir à appuyer la chatte contre mon visage…t’ouvrir un peu plus sur tes genoux Alors tu plonges vers cette queue dressée vers le ciel, pour l’engloutir goulument, plus profondément, les mains s’activant…A glisser sur ce manche de chair et ses attributs…alors que les miennes écartent peu à peu ce fessier pour mieux y voir le fruit Fouillé de mes doigts pour l’ouvrir aussi encore plus et in fine en arriver à le fouiller pleinement Ta bouche vibrante sur moi me procure des effets et en fait durcir ma tige…. Ta chatte maintenant bien ouverte et luisante, le rythme de ta respiration ne laisse plus aucun doute, et demande à être prise comme il se doit Présenté entre tes jambes ouvertes et guidé par tes mains écartant le passage pour mieux être prise, je m’y enfonce lentement de toute ma longueur, en prenant en considération la configuration de ton corps, cela ne sera que douceur et peu nombreuse comme pour mieux les apprécier Mais chacune des sorties de ce vit…serait également accompagné de l’usage de tes mains, les miennes occupées à tes seins, et tétons…les palper pour les uns, les pincer pour les autres Les tiennes à parcourir plus ou moins rapidement la tige de chair sortie de ton ventre….et inviter à y prendre possession de nouveau…une prochaine sortie trouverait ta bouche pour accueillir cette queue raide et puissante, bien aussi dans cette bouche, parcourue dans sa longueur et en profondeur….tu recules bavant face à cette queue, pour reprendre ton souffle, tes mains enserrent mes hanches comme pour ne pas me laisser la possibilité de fuir…pour mieux me prendre en bouche, goulument, profondément… Tu recules de nouveau, essoufflée d’avoir forcer ta gorge, en apnée…les mains toujours accrochées aux hanches tu rapproches ton corps du mien et d’un habile mouvement ma queue encore luisante de ta bouche, se trouve enserrée entre tes seins dont les pointes durcies frôlant mon corps pendant que tu t’actives à jouer et à frotter ma queue entre tes deux globes Mais les envies reprennent un tout autre chemin, cette fois c’est moi qui recule. Je te pousse et tu tombes sur le dos, les jambes pendantes et ouvertes de chaque côté de moi..Je retrouve ton entrée dans laquelle je m’enfonce sans ménagement et sans résistance…une chatte mouillée et ouverte à souhait N’y tenant plus, je prends une de tes jambes, la passe par-dessus moi, et tu finis sur le ventre…les jambes bien écartées et la croupe relevée…tu laisses entrevoir ta chatte luisante dans laquelle je m’engouffre, dans un feulement que tu pousses à chaque introduction Mes mains parcourent ce fessier, l’écartant un peu plus….Le dos, les flancs, les seins si ronds et durs, puis les cheveux. Une poignée pour mieux avoir une emprise, et se retirer de nouveau après quelques mouvements lents…pour mieux t’ouvrir encore, les doigts glissent et s’insèrent dans ce fourreau De nouveau, je te retourne, et te tiens bien ouverte, peut-être pour mieux rentrer dans ce corps accueillant. Mes doigts continuent leur voyage, intérieur et extérieur, ma queue également intérieur surtout….Mais se promène aussi sur cette chatte et ce ventre, pour s’y insérer de nouveau, en sortir, pour mieux l’investir de nouveau Mais déjà, je sens cet état étrange et précurseur d’une fin proche, ce moment de petite mort interne, qui fait suite à une décharge courte mais intense, ce désir de t’inonder de mon plaisir, ce geyser chaud et brûlant qui laisse échapper par jet court et puissant, le résultat de ce désir, sur ta chatte déverser tout mon désir
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Par : le 10/10/20
Distance. Des culs ternaires rythment les vagues de la foule incertaine et moutonnante de la gare, j’aurais longtemps avant que ne s’efface ta peau ton sourire léger, tes petits cris dans l’étreinte. Mes mains gardent la forme de tes courbes mes lèvres l’empreinte des tiennes, j’oublierais tes mots de coupures, ta lame je la ferais mienne. Étriper les remords, vider les entrailles des regrets faire couler le sang noir, et la planter dans la terre. Mon jardin accueillera ce tombeau près de mes chats morts au combat comme chez ma mère, à l’ombre du cerisier. Je renaîtrais dans l’herbe fraîche en buvant la rosée. Dans mes mains ton sein, tes lèvres, je serre les poings, quand je les ouvrirais, tu auras disparu. Que ta vie s’écoule apaisée, bien plus douce qu’aujourd’hui, que jamais tu ne te demandes : « l’ai-je simplement aimé ? ».
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Par : le 10/10/20
Madian n'aime ni les hommes, ni les femmes, ni les chèvres et les chameaux, ni tout ce qui se déplace en marchant courant ou rampant sur la terre âpre. Aussi il s'est retiré au pied d'un grand arbre perdu tout en haut d'une montagne. Il n'accepte que la compagnie des oiseaux des vastes cieux. Il ne fait rien, vit de rien, juste il respire sous son arbre, boit l'eau pure d'une petite source et mâche des herbes amères. Il ne fait rien mais son esprit est en feu. Il passe son temps à maudire les hommes, les peuples poussiéreux d'en bas, ces fous qui ne savent pas où ils vont. Ils les compare à des mouches sans ailes. Les humains le lui rendent bien. Les chasseurs passent loin de son arbre, l'arbre du fou disent ils. Ils font bien car Madian excelle à jeter des pierres. Seulement voilà, la sublime lila est une Madian au féminin, elle est son double ou sa complétude. Elle aussi déteste tout chez les humains. C'est ainsi qu'elle a cherché un lieux paisible loin de tout et que son regard à croisé celui de Madian. Ce dernier a voulu la chasser. -Arrière sinistre femelle à mamelles qui n'apporte que le trouble. Lila n'a pas répondu, elle a souri et trouvé Madian très beau. elle s'est installée plus bas dans une petite anfractuosité sous de gros rochers. Tous les jours elle se rapproche et regarde Madian méditer sous son arbre. cela suffit à son bonheur. Surtout elle aime lorsque Madian l'aperçoit et s'énerve. Elle aime le voir entrer en rage. Ses colères sont pires que l'orage et le puissant tonnerre. Lila est si belle. Elle aime se laver nue dans le torrent joyeux. Un jour Madian l'a surprise. Elle se faisait sécher au soleil sur les herbes vertes. Il est troublé. il ne peut exprimer sa colère. lila s'approche et se met à genoux. Elle a tressé un fouet avec des lianes. Elle le tend à Madian et dit: -frappe moi si tu veux, tant que tu veux, mais ne m'ignore plus. Je t'aime, toi mon beau ténébreux. Je t'ai aimé dès que je t'ai vu. Madian dédaigne le fouet. Il redresse Lila et la regarde dans les yeux. -il est dit que la femme est plus rusée que le serpent, voilà que tu veux m'enchainer avec ton amour. C'est quoi l'amour? Encore des malheurs et des turpitudes ? -Aime moi, laisse toi aller. Je sens l'émoi dans ton coeur. Je vois le trouble dans ton corps. -Es tu une couleuvre ou une vipère. J'ai fui le monde et toi tu veux me rendre esclave du plaisir que je pourrais prendre entre tes cuisses. Pourquoi ne retournes tu pas dans la grande ville. Un prince te trouvera belle et voudra faire de toi sa femme. -Mais c'est toi que j'aime, pas un Prince ou un riche marchand. Je n'ai que cela à t'offrir. -Mais pourquoi veux tu m'offrir ton amour. Je ne demandes rien. Lila est retournée au bord de la rivière et s'est allongée sur son fin matelas d'herbes douces. Elle a pris soin de bien cambrer sa croupe sublime. Une invitation au viol. Madian ne peux pas résister. Le besoin de s'accoupler est trop fort....Rires La morale de cette histoire, c'est que même loin de tout, la nature trouve toujours un moyen pour qu'un homme et une femme puissent s'accoupler et procréer.
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Par : le 10/10/20
Je n’ai pas, loin s’en faut, le talent de Méridienne d’un soir. Ni sa culture, ni son érudition. Mais j’aime la littérature. C’est aussi quelque chose que je partage avec mon mec. Parce que si le sexe est fondamental, la vie ne se résume pas à cela. Et qu'entre deux plans cul, nous aimons aussi parler ensemble ce que nous aimons, des livres qui nous plaisent. *************** Je crois aussi que le plaisir passe par la connaissance, la compréhension intime de l'autre. Je sais que c'est une gageure, quelque chose que l'on n'atteindra jamais. Mais je pense qu'un des moyens pour au moins approcher la part de vérité de l'autre, c'est de s'intéresser à ce qu’il aime. *************** Malraux est l'un des auteurs qui figurent au panthéon littéraire de Maxime. Pour ma part, si j'ai toujours été fascinée par l'homme, son parcours, si j'aime ses écrits sur l'art, ses essais, l'homme précaire, les voix du silence, les antimémoires, les chênes qu'on abat, j'avais moins accroché avec ses romans. Alors, durant les vacances, je m'y suis (re)mise. En commençant par son œuvre emblématique, le Goncourt 1933, la condition humaine. Quelques semaines avant le covid, au hasard de nos flâneries du week-end, je l'avais trouvé en édition originale, numérotée alfa 1475. Le bouquin trône désormais en bonne place dans la bibliothèque de Maxime, avec les mots que j'y ai laissés. Mais c'est dans une édition de poche, maintes fois relue, cornée, annotée, surlignée de sa plume que je me suis replongée. Et j'ai autant aimé l'œuvre que les gribouillis de Maxime. *************** La condition humaine est le dernier des romans de la période asiatique de Malraux, entre les conquérants et la voie royale et avant le temps du mépris et l'espoir. C'est son second roman qui traite des mouvements révolutionnaires en Chine. Malraux a longtemps été vu sinon comme un communiste, du moins comme un compagnon de route. Mais en réalité il n'a jamais été ni l'un ni l'autre. Ce qui attirait Malraux dans la révolution et le communisme, c'était la geste héroïque, le romantisme révolutionnaire, la lutte pour la liberté des hommes et de l'homme. Rien de moins conforme à la doxa communiste que ses mots tirés de la préface du temps du mépris : "L'individu s'oppose à la collectivité mais il s'en nourrit. Comme le génie, l'individu vaut par ce qu'il renferme. Il est difficile d'être un homme, mais pas plus en approfondissant sa communion qu'en cultivant sa différence". Le marxisme, l'homme en tant qu'élément de classe, rien n'est plus étranger à la pensée de Malraux. *************** La condition humaine c'est d'abord un moment de l'histoire. Une unité de temps et de lieu. Les 3 semaines, de fin mars à mi-avril de la conquête de Shanghai par Tchang Kaï-chek et l’armée du Kuomintang, appuyée par le soulèvement du peuple, sous l'égide des cellule communistes, puis le massacre du peuple et des dirigeants communistes par les soldats du même Kuomintang. Après que sur ordre de Moscou, ils aient rendu les armes aux soudards de Tchang Kaï-chek. Mais ce sont surtout des personnages. Tchen, le communiste, fasciné par le terrorisme, qui mourra dans un attentat raté. Ferral, la caricature de l’occidental colonialiste, qui ne prend plaisir que par la domination. Y compris celle, malsaine, de sa femme. Gisors, le sage, l'intellectuel engagé, communiste, en quête de transcendance au travers de l'opium. Kyo, le fils de Gisors, l'idéaliste engagé dans l'action, celui qui l'inspire et la dirige, pour qui le sens de la vie était de redonner à l'homme sa dignité. May, la compagne de Kyo, allemande, médecin, intellectuelle, militante communiste, libre, forte, indépendante. Katow, l'ancien militant de la révolution de 1917, qui a rejoint la Chine par idéalisme politique, pour participer à la révolution. Et qui avant de mourir, prouvera sa bravoure et sa générosité en offrant sa dose de cyanure à deux prisonniers qui avaient trop peur de la torture. Le baron Clappique, l'homme de l'illusion, l'anti héros, le bouffon, le mythomane. Enfin Hemmelrich, le communiste belge. Le seul prolétaire de la geste malrucienne. Malgré le contexte historique qui lui sert de trame, la condition humaine n'est pas un roman politique au sens classique du terme. C'est un roman sur l'homme, dans lequel chacun des personnages incarne sa vérité devant la vie et dans l'action. Dans ce qu'elles ont à la fois de vil et de sublime, et donc de contradictoire. *************** C'est aussi, du moins c'est comme ça que je l'ai lu, un roman sur la passion entre deux êtres, Kyo et May. Passion amoureuse, mais au delà du raisonnable, et surtout dans la liberté de chacun. Parce que l'un et l'autre ne croient en l'amour que dans la liberté, ils étaient convenus d'accepter chacun la liberté de l'autre. Mais lorsque May lui avouera s'être abandonnée dans les bras de Lenglen, un ancien camarade, Kyo réalisera qu'entre la volonté de laisser l'autre libre et savoir qu'il a usé de cette liberté, il y a un fossé. Surtout pour un homme. Mais il saura surmonter sa jalousie, parce que pour lui, pour elle, aimer quelqu'un, c'est s'ouvrir à l'autre et non pas le posséder. _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Et cela donne ces mots "Il faut que je te dise quelque chose qui va peut-être t'embêter. Appuyé sur le coude, il l'interrogea du regard. - J'ai fini par coucher avec Lenglen cet après-midi. Il haussa l'épaule, comme pour dire : ça te regarde. Mais son geste, l'expression tendue de son visage s'accordaient mal à cette indifférence. ... Elle s'assit sur le lit, lui prit la main. Il faillit la retirer, mais la laissa. Elle sentit pourtant son mouvement. - Ca te fait de la peine ? - Je t'ai dit que tu étais libre... N'en demande pas trop, ajouta-il avec amertume. Il retira sa main. Tu es libre, répéta-t-il. Peu importe le reste. - Enfin, je devais te le dire. Même pour moi. - Oui. Qu'elle dût le lui dire ne faisait question ni pour l'un ni pour l'autre. Il voulut soudain se lever. ... Mais pourquoi faire ? Tout était tellement vain... Il continuait pourtant de la regarder, à découvrir qu'elle pouvait le faire souffrir. L'aimerais je moins que je ne crois ? pensa-t-il. Non, même en ce moment, il était sûr que si elle mourait il ne servirait plus sa cause avec espoir mais avec désespoir, comme un mort lui-même. ... Kyo souffrait de la douleur la plus humiliante : celle qu'on se méprise d'éprouver. Réellement, elle était libre de coucher avec qui elle voulait. D'où venait donc cette souffrance sur laquelle il ne se reconnaissait aucun droit, et qui se reconnaissait tant de droits sur lui ? ... - Kyo, je vais te dire quelque chose de singulier, et qui est vrai pourtant ... jusqu'il y a cinq minutes, je croyais que ce te serait égal. Il y a des appels qui n'ont rien à voir avec l'amour. Pourtant la jalousie existait, d'autant plus troublante que le désir sexuel qu'elle lui inspirait reposait sur la tendresse. Sa blessure venait d'abord de ce qu'il prêtait à l'homme qui venait de coucher avec May, du mépris pour elle. Il connaissait la mysoginie fondamentale de presque tous les hommes. Pour May, la sexualité n'engageait rien. Il fallait que ce type le sût. Qu'il couchât ave elle, soit, mais qu'il ne s'imaginât pas la posséder. ... La révélation de ce qu'il voulait tomba enfin sur lui : coucher avec elle, se réfugier là contre ce vertige, dans lequel il la perdait tout entière ..." (la condition humaine, première partie) _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Kyo, capturé, se suicidera, non par peur de la torture mais pour ne pas parler. May, ravagée par la mort de Kyo, s'embarquera pour Moscou. _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Le roman se termine par un ultime dialogue de May avec Gisors, le père de Kyo. "Elle ne répondit pas, ce désir toujours passionné lui semblait maintenant une trahison. Mais elle contemplait avec épouvante ce visage serein. Il lui revenait en vérité du fond de la mort, étranger comme l'un des cadavres des fosses communes. Dans la répression abattue sur la Chine épuisée dans l'angoisse ou l'espoir de la foule, l'action de Kyo demeurait incrustée comme les inscriptions des empires primitifs dans les gorges des fleuves. Il reprit : -La seule chose que j'aimais m'a été arrachée, n'est-ce pas, et vous voulez que je reste le même. Croyez-vous que mon amour n'ait pas valu le vôtre, à vous dont la vie n'a même pas changé ? -Comme ne change pas le corps d'un vivant qui devient un mort. Il lui prit la main : -Vous connaissez la phrase Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer". Nous l'avons su autant qu'on peut le savoir l'un et l'autre. May, écoutez il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de tant de choses Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment il est un homme, il n'est plus bon qu'à mourir. Elle le regardait atterrée, lui regardait de nouveau dans les nuages : -J'ai aimé Kyo comme peu d'hommes aiment leurs enfants, vous savez... Il tenait toujours sa main, il l'amena à lui, la prit entre les siennes : -Ecoutez-moi; il faut aimer les vivants et non les morts. -Je ne vais pas là-bas pour aimer. Elle se leva lui rendit sa main en signe d'adieu. Mais lui prit le visage entre les paumes et l'embrassa. Kyo l'avait embrassée ainsi, le dernier jour, exactement ainsi, et jamais depuis, des mains n'avaient pris sa tête. -Je ne pleure plus guère maintenant, dit-elle avec un orgueil amer." _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Je n'avais pas aimé la condition humaine quand je l'avais lu la première fois. Je l'ai re-découvert, et j'ai aimé ce que je lisais. Sans doute aussi parce le contexte était différent pour moi. *************** Alors, sur la dernière page, j'ai complété les gribouillis de Maxime avec mes mots. "May n'est pas une révolutionnaire. Elle est l'image de la femme, de l'intellectuelle, passionnée, idéaliste, l'image de la vie face à la mort. Ce n'est pas à la révolution qu'elle adhère, c'est à Kyo. Et lorsqu'après la mort de Kyo, elle part pour Moscou, ce n'est pas pour venger Kyo, ni pour s'engager dans la révolution. C'est pour continuer de le faire vivre. En elle. Pour elle. Laisse moi devenir May" *************** Je les ai fait lire à Maxime. Il m'a serrée dans ses bras. Fort, très fort. Mes vacances, nos vacances ont été belles. Bonne lecture.
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Par : le 10/10/20
???? Avertissements aux lecteurs ???? ?? https://maxxence.tumblr.com/post/630128234598711296/avertissements-aux-lecteurs]?--- { ?? TABOU } L'emprise amoureuse > L'amour, la mort, peut-être > Tout son être s'impose à nous > Trouver enfin peut-être un écho > Et son âme sœur > On l'espère on l'attend, on la fuit même — Innamoramento — M. Farmer. —————— L'emprise, son envers la dépendance. La dévotion ? L'emprise, le graal du BDSM ? Emprise : Ascendant intellectuel ou moral exercé par quelqu'un ou quelque chose sur un individu Domination physique il ne se passe pas quelques jours sans qu'une haine féroce vienne dénoncer une affaire d'emprise. Une emprise malveillante, force est de le constater. Est-ce qu'il est possible d'envisager une emprise bienveillante, une addition au bonheur, une joie d'être ensemble, le manque de l'autre pour le bon et le bien qu'il nous procure ? Est-ce possible d'imaginer qu'une emprise puisse être de l'ordre de la "prévenance" au sens de porter attention à l'autre que cette considération soit addictive et que celle, celui qui est l'objet de toutes ces attentions soit devenu accro aux précautions dont il ou elle est l'attention? Pourquoi l'emprise ne serait-elle que maux et toxine ? L'ascendant, c'est quoi ? De façon sommaire : «Influence, autorité morale exercée par quelqu’un sur une personne ou un groupe.», est-ce qu'une autorité est réductible qu'au mal ? Le Pape, une autorité morale. Le Dalaï-Lama, une autorité morale. Bouddha, le Bienheureux, une autorité morale. Sont-ils des incarnations du mal ? «L'autorité morale, définie comme « une réalité psychique, une conscience, mais plus haute et plus riche que la nôtre et dont nous sentons que la nôtre dépend », trouve sa source dans la société.» nous informe gracieusement l'Encyclopédie Larousse en ligne. Puisse-t-il être une emprise, qui fasse que l'on puisse juger bon d'abandonner toute autonomie et s'en remettre à une personne qui sera celle qui vous "prend en charge", au sens de l'autorité et du charme. N'oublions pas le contexte, mes bien chers frères, surtout mes sœurs, qu'ici nous parlons de BDSM, d'asservissement, de domination, de sadisme, de masochisme. L'emprise, n'est-elle pas une des clés de ces festins ou l'œuvre de l'autorité morale s'exerce pleinement, il revêt le nom de Maître, de Dom, de Top, il guide, oriente, dirige. Rôle d'éminence grise ou non, de précepteur, de mentor-d'égérie. Directeur de conscience ? Pourquoi la personne épanouie aux pieds de son précepteur, n'en ferait-elle pas des élégies ? Pour quelle raison l'emprise, la mainmise, l'addiction «a autrui» ne se ferais que par le biais de ce qui détruit, et non de ce qui élève et façonne ? Ou est la dignité d'être Mentor, de modeler une personne qui n'a d'autre ambition que d'être façonnée à la main du suzerain qu'elle s'est choisie ? Auquel, avec force détermination, un individu abandonne toute raison de se refuser. L'emprise, aurait-elle un versant du gris-clair au blanc, d'une blancheur virginale ; telle une première neige immaculée ou l'on ne discerne plus les à pics, les roches, ou l'ensemble des rochers anguleux, saillants, tranchants se sont transformés en suaves drapés, en soyeuses rondeurs, en galets polis, soyeux, par des millénaires du ressac des vagues ou des roulis de torrents qui ont traversé des cimes à la baie ? La cime devrait-elle être saillante, coupante, vive et risquée ? N'y a-t-il pas des monts, ces cimes ondulantes, ronde tel un séant hottentote ? Sous l'emprise d'un amour inconditionnelle, faudrait-il une passion foudroyante qui aveugle et oblitère le discernement de celle qui choisit délibérément ses chaines ? *«la liberté c'est de savoir danser avec ses chaines.»* (Nietzsche)? Si ce n'est d'être libre de tout, de disposer de soi même et d'être l'écrivain de sa vie, d'être l'ouvrier de ses maillons qui viendront promettre de trouver l'attache. Victor Hugo, dans l'œuvre foisonnante qu'il offrit à l'humanité n'en as jamais moins joui, que de cavaler d'un cœur à l'autre, sans qu'il ne sois raison, unique, que de saillies sauvages. Il misait sur l'autonomie, sur la faculté de ses fréquentations à penser par elle-même et défendre le droit d'être possédées, par celui qui n'avait de cesse d'aimer ; n'affirmait-il pas, convaincu : *«La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience.»* Lumineuse conscience de la reconnaissance que chacune des personnes qui se lie doit le faire en conscience, par choix, avec raison. En quoi faudrait-il s'interdire l'emprise, puisque ce n'est pas le moyen, mais l'enjeu qui détermine si celle-ci est bienveillante ou non. L'unique critère devrait être ***l'intention***. Quel est donc le dessein de cet amour, de ce lien. Quelles sont les ambitions qui se trament dans le fait de s'abandonner, ou de recevoir le sujet de cet abandon ? L'ambition, l'exigence, les buts, la destinée, dans quelle démarche s'oriente l'emprise ? Savoir recevoir cette intention, ce souhait, cette volonté, savoir l'accueillir avec le sens que confère le fait de devenir le récipiendaire d'une confiance éclairée, à l'opposée totale de l'aveuglement, de la cécité, qui s'inscrit dans un choix savamment, subtilement, intelligemment réfléchit. Une détermination profonde. L'abandon de soi, réalisé en conscience. Nous ne sommes pas dans la capitulation, dans l'abdication, le renoncement face à l'épuisement fruit d'un harcèlement. C'est tout le contraire qui naît de l'abandon de soi entre les mains de l'autre. Parce que cet autre est choisi en conscience, pour être celui qui va cueillir cet abandon. Comme la rose tant prisée par le Petit Prince, dont il estime la charge, sans cesse, la nécessité d'en prendre soin. De trouver les mots pour exprimer l'attachement, l'amour qu'il lui témoigne. Du chemin qui mène à elle, de l'incarnation d'une responsabilité. C'est se donner du temps. Prendre soin de soi afin de pouvoir prendre soin de l'autre. Tel est l'enseignement que nous prodigue Saint-Exupéry. Pour chérir, encore faut-il être aimable, avant d'être aimant. L'intention, ce n'est pas un acte sans conséquence ni densité. C'est une ambition, une envie ; par delà le désir, c'est l'exigence, c'est l'appétit de vivre, c'est une volonté, c'est une attirance qui est forte de revendications, de responsabilités, procédant d'une démarche, d'un processus de choix. L'intention, c'est la responsabilité du choix, c'est une formulation qui suppose une interaction avec des choix, y compris la possibilité de renoncer à gérer tout ou partie de pans entiers de sa vie intime, personnelle. Apprivoiser le temps, d'accepter l'intention de l'autre et ce qu'elle à d'obligeant, d'engageant. Dépendre de toi, ce n'est pas un engagement léger. M'en remettre à ton jugement n'est pas une frivole sentence. Attendre d'être, parce que je choisis d'être l'objet, c'est apprivoiser l'absence. L'emprise, est-ce le mal ? Pour te posséder, j'ai dû vaincre plus de démons que tu n'as eu de hussards à vaincre. Pour accepter de prendre la longe d'un licol qu'un être à choisi de se poser, il m'a fallu entendre, recevoir et comprendre que cela impliquait de créer, que ton abandon me commandait d'être deux pour former le nous. Que ce que tu n'attendais pas serait ce qui me surprendrait, que ce que tu n'espérais pas serait ce qui m'éclairerait, ce que nous n'imaginions pas, serait notre unisson. Tu t'es livrée, désormais mon jouet. Toute abandonnée. C'est léger, c'est solennel. C'est ludique et foutrement engagé. C'est définitivement paradoxal. Jouer à se faire peur, mutuellement, sans que l'un ne puisse avoir la moindre prise sur les gages. Un jeu ou l'amour est en jeu, ou l'on a tout à perdre, puisque c'est toi que je perdrais si jamais je faillissais à mon œuvre. Elle m'oblige, sans que je ne puisse savoir si toutes ces années sont solides ou fragiles, si ton sourire est destiné à me rassurer ou bien me condamner. L'emprise que tu as souhaitée, c'est la fragilité qui s'est imposée. Tout, absolument tout reposait alors sur mes arbitrages, toi poupée, léguée, qui a choisi de renoncer à tout choix. Je t'habille, te rosse, je suis injuste, je fais de toi une sainte, une catin, un pantin, un objet ou un être, j'habille toute en sobriété, une veuve. Je déshabille, une fleur de macadam, il 'mincombre de guider les pas. Stigmate ou pas. Graver sur ta peau, un temps ou pour l'éternité. Rien, rien n'est choix pour toi. Tu as donné, offert, livré, par choix, ayant longuement cherché, malmener tes convictions, bousculé tes certitudes, songé aux conséquences, envisagé le pire, cherché quelle serait la pire des souffrances, fait le tour de toi, de fond en comble, cherché une porte dérobée, un soupirail, une infime fente dans le mur. Sans cesse jamais te résoudre à envisager autrement, que d'être "sa chose", sans raison de trouver l'opposition à te délivrer de toi même. Jour après jour, maillon après maillons, alourdissant la charge, complexifiant le dénouement, tu as souhaité ne plus exister, ne plus choisir, ne plus conduire, ne plus regarder, ne plus sentir autre chose que ce qu'un tiers déciderais pour toi. Bien avant de savoir qu'il en existe, tu voulais déjà ne plus t'appartenir. Faut-il une raison à cela ? Faut-il raisonner nos choix ? Tu n'as jamais rien demandé de moins que de tout céder, quitter ta vie "de choix", que celui qui prendra doit tout prendre, y compris jusqu'à l'abandon, te livrer aux lions ou bien te planter là ; au pied d'un immeuble. L'arbitraire, ne jamais savoir, la vie d'une attente, longue, parfois. Brève, selon. Tout t'oblige à qui tu t'en remet, rien ne l'oblige, lui. Cette abandon-là, cette emprise-là, c'est cela que tu as choisie, cherché, désiré, fantasmé, rêvé. Ne plus être. Que devenir. Risquer d'être abandonner, à ton tour. Maxen Lascombe Octobre 2020 —————— ???? La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience. (Victor Hugo) ???? La liberté consiste à choisir soi-même ses chaînes. (Romain Guilleaumes)
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Par : le 10/10/20
Désolée pour les éventuelles fautes, je suis prise en photo... La voix de Bono m'aura bien inspirée entre in a little while et le Very Best Of U2 - U2 Greatest Hits - U2 Collection *************************************************************************** 19h, je mettais la clé pour ouvrir l a porte d’entrée de son antre. Il m’avait demandé de lui faire les courses. Son travail le prenait énormément. Il avait prévu une soirée chez lui, un repas en tête à tête. L’automne s’était installé brutalement. Ces changements de température était fatiguant. Je ne savais même plus comment m’habiller. Il faisait si frais ce matin que je regardais dépiter mon dressing. J’avais ressorti mes collants couleur chair… A peine entrée dans le vestibule, je vis un immense bouquet de roses rouge avec une carte à côté. Je m’empressais d’allumer la lumière. Je souriais. Ses attentions étaient toujours surprenantes, parfois simples mais à me donner le sourire car c’était lui.. simplement lui. J’ouvrai le lettre jointe. « Ma petite chatte, Je sais combien tu as des envies en toi, inassouvies. Sache que quelque soi la situation je serai toujours à tes côtés" Que voulait il dire ?... Je continuais la lecture. "Ce soir, je veux que tu vives intensément cette soirée que je t’ai préparé. C’est mon cadeau." Je ne comprenais rien à son message. A coté du bouquet était posé un polaroïd avec ce post-it. - Vis ce moment instantanément Je ne saisissais toujours pas où il voulait en venir. En tout cas, comme majorité de femmes le ferai , je déposai mon nez au-dessus de ces roses pour en sentir le parfum. Quelle déception, aucune odeur. Je me remémorai toujours le rosier de mon enfance que ma mère avait planté et qui était si odorant, des roses blanches avec le bout des pétales d’un rose pale.. C’est au moment où je me relevai, surprise, je me retrouvais avec un sac en plastique sur la tête. Une main se déposa sur ma bouche l’autre me tenant par la gorge. Je tentais de me dégager de ces bras si forts. Dans ma tête, comme une panique. C’est là que je compris le sens de son message. L’inconnu me tenait si fermement que ma résistance était bien veine. Je me débattais quand même. La première minute me paru interminable. Il m’avait bloqué. Je savais que le sachet sur ma tête commençait à faire son effet. L’air allait commencer à me manquer. - Tout doux ma belle. Calme toi… Laisse toi faire. Je tentais une dernière fois de me défaire. L’air se faisait de plus en plus rare. Mes mains s’était posées sur son bras qui me tenaient par la gorge. Malgré le fait que mes griffes se plantaient dans son avant bras, il ne lâchait rien de son emprise. Doucement, j’acceptais sa présence, je tentais de rester calme, de gérer ma respiration. Quand l’air commençait à manquer, il me parla. - Calmée maintenant ? Sa voix était rauque, perverse et à la fois maîtrisée. - Tu vas être bien sage si j’enlève le sachet ? Je hochais la tête par l’affirmative. A moitié sonnée par le manque d’oxygène, il ôta le sachet. Je profitais de ce moment là pour tenter de m’échapper. Il bloquait le passage de l’entrée. Je me retrouvais ainsi sans défense face à cet intrut. Il était habillée en noir, il avait une cagoule sur la tête. Je savais parfaitement que cela n’était pas le hasard. Il avait organisé cela. Il savait que cela était un de mes fantasmes. Qui n’a jamais eu ce fantasme. Mais entre réalité et fantasme, il y a toujours une différence. Je savais qu’il avait le contrôle, malgré moi sur la situation. C’était à la fois terriblement excitant et à la fois je voulais me dégager de cette situation. Je luttais contre cet inconnu. Le fait de ne pas voir son visage me rassurait. Je ne percevais que ce regard bleu glaçant. Il était grand, je sentais un homme qui s’entretenait vu sa force, sa poigne. Il m’agrippa par la taille. Je tentais encore de me dégager. Mes escarpins tombèrent de mes pieds, témoin de ce qui allait se passer. Je tombai au sol, il se jeta sur moi. Je sentais le poids de son corps sur moi. - Tu veux jouer, on va jouer. Je commençais à hurler. Il me bâillonnait de sa main puissante. - Ta gueule ! - Si tu veux que je te remette le sachet sur ta gueule… continue de te débattre. Je me calmais, il était toujours sur moi. Je sentis sa main remonter ma robe. Avec mes mains, je tentais de l’empêcher de faire ce qu’il voulait. D’un coup brutal, il défit sa ceinture, saisit mes bras et m’attacha. - Je vous en prie arrêter.. murmurai-je. Il releva ma jupe pour qu’elle soit bien relever sur mon cul. - Des collants, comme c’est mignon… Il saisit le collant au niveau de mes fesses et les déchirer avec violence. - Oh cette petite culotte…. Je me faisais suppliante, telle une biche effarouchée. Il avait pris soin de réaliser mon fantasme. Il était fou, incroyable. L’homme déchira ma culotte. Je sentais sa force implacable. Je me débattais pour ne pas me laisser faire. Il se rallongea sur moi, mis sa main sur ma bouche. - Sache que plus tu vas te débattre et plus ça va m’exciter. Il força ma bouche pour y mettre ma culotte. Il saisit le scotch qu’il avait amené et me musela ainsi. - Oh quel regard, tu es bien excitante. Il s’était relevé et s’était agenouillé à ma hauteur pour bien me regarder. Il en profita ensuite pour m’attacher les chevilles à mes poignets. J’étais ainsi à sa merci au milieu du salon. Il me laissa. Qu’allait il faire de moi ? que faisait il ? Je pleurnichais. Soudain, j’entendais le bruit du polaroïd. - Il te faut de bons souvenirs de la soirée qui t’attend. Il caressa ma larme puis me claqua les fesses. - Je vois que tu as fait les courses… Il fouillait les sacs. Quand je le vis avec des légumes en main, je commençais à me débattre. Je tentais de hurler un non. Mes sons s’étouffaient dans ma culotte. Il s’était assis face à moi. Il me regardait, il se délectait de ce spectacle. Il prenait un plaisir à me prendre en photo pour me les montrer, les commenter et les jeter devant moi pour que je les vois attentivement. - Je sais que tu es une bonne petite salope. Ne prends pas ces airs effarouchés avec moi. Je vais très bien m’occuper de toi. Je ne te ferais rien de mal, je te donnerai juste du plaisir. Je devinais son sourire pervers. Il se leva. Je tentais de regarder au dessus mon épaule malgré ma position. Je comprenais. Il inséra le concombre dans ma chatte. Quelques secondes auparavant je me débattais.. là j'étais à son écoute. - Tu peux continuer à te débattre petite pute. Ta chatte et ton cul vient bien être tringlés ce soir. Il prit encore une photo de moi goder avec ce légume dans la chatte. Je me sentais humiliée et honteuse. - Quels jolis pieds tu as. Bien vernis d’un rouge que j’aime. Il les massa longuement. Je me tortillais. - Je vais bien m’amuser avec toi, ma poupée. Il s’était rallongé sur moi. Il tenait en main le concombre. Il commençait doucement à faire des va et vient. Son bras entravait ma gorge. - Profite ma chérie. Je vais te gâter. Tiens prend bien ça dans ta petite chatte. Je gémissais. Mon état était entre crainte et plaisir. Je savais au fond de moi que c’est lui qui avait organisé tout cela. C’était un jeu. Rien qu’un jeu. J’étais profondément excitée. - Allez lève toi. Attachée comme j’étais, je tentais de me relever. C’était compliqué. Il me regardait. Voyant que je n’y arrivais pas, il me saisit pour me lever. Il était derrière moi. Son souffle au creux de mon oreille. Il me lécha la joue. Je voulais résister de toute mes forces et en même temps je voulais être docile. C’était un sentiment étrange. Pourquoi ce fantasme du viol simulé que j’ai toujours eu?. Si excitant. Le sentiment de lâcher prise, de se laisser aller, tout en sachant que dans ce contexte précis, tout était bien sûr sous contrôle. Je m’étais déjà retrouvé dans une situation de contrainte dans ma vie, je n’étais pas dans cet état d’esprit. Le cerveau a une capacité à se figer face à une agression. Avec lui, Je pouvais tout lui dire, mes envies, mes désirs les plus sombres, j’étais un livre ouvert. Il avait une telle écoute, une telle maitrise. Je me sentais vulnérable et forte. Jamais je n’aurai organisé ce fantasme seule, trop de peur, trop de crainte de « mal tombé ». Combien de fois, j’ai eu la sollicitation d’hommes qui rêvaient que je les attende dans une chambre d’hôtel les yeux bandés, ou même pire chez moi ? Je me disais mais à quoi pensent- ils. Malgré la situation qui peut être excitante, on ne sait jamais sur qui on tombe. J’ai toujours été précautionneuse. Ne jamais se mettre dans une situation qu’on ne peut contrôler. Avec lui, je pouvais me laisser aller car il contrôlait la situation. Je savais son regard bienveillant. Peut être regardait il même ou était-il chez lui. Des deux je ne savais pas qui était le plus pervers. Sans ménagement il me conduisait à la chambre. Je ne me laissais pas faire. J’étais comme déchainée. J’avais envie de me débattre, cela augmentait bizarrement cette envie d’être prise si fortement. D’être contrainte, sans défense. Un schéma psychologique où au final cela me permet d’accepter toute ma sexualité, mes désirs sombres. Tout en me tenant par la gorge , derrière moi il me faisait avancer en direction de la chambre. C’est là que je le vis. Il était assis sur le fauteuil de chambre. Je devinais son ombre. Son parfum. Il allait être spectateur. L’homme me poussa sur le lit comme une marionnette. Il écarta avec son genou mes cuisses. Je sentais le contact contre mon sexe. Il détacha alors mes mains de mon dos. Il saisit des cordes qui attendaient là.. il m’écartela sur le lit. Attachée, jambes et bras écartées. Offerte. Il s’était levé. Je le vis alors à la main avec l’appareil photo. Il me regardait. J’étais rassurée de la savoir ici. Il ne disait aucun mot. Il prenait juste des photos indécentes. Il jeta le polaroid sur le lit. Puis il se remit sur son fauteuil. L’homme s’était mis à califourchon sur moi. Il m’embrassa à travers mon bâillon. Avec animalité il me lécha la joue tout en tenant mon visage entre les mains pour me forcer à le regarder. L’homme prit le polaroïd et saisit cet instant. - Humm ces yeux de biches larmoyant plein de noir. Mon maquillage avait probablement coulé. Je gémissais. Il me fit taire en mettant ses doigts sauvages dans ma bouche. - Ta gueule, tu as compris. Je me débattais. Cette situation m’excitait. Ses doigts remplissaient ma bouche, puis il mis sa main ferme sur ma bouche. De son autre main, il envahissait mon sexe, prenant d’assaut ma chatte. Ses doigts était gros, possessifs. Je râlais. C’était bon et en même temps je ne voulais pas de ce plaisir. Ce n’était pas lui.. mais il regardait. Un sentiment de lutte et d’envie. Il me baisait de ses doigts en me faisant taire. Ses doigts furent très rapidement remplacés par son membre. Il était moyennement grand, juste ce qu’il fallait. Cette fougue me rendait folle. Je tirais sur mes liens, je bougeais. Je sentais les cordes me cisaillaient. Je pouvais me lâcher. Quand il me recouvra à nouveau la tête avec un sac. Il allait jouer avec ma respiration. Il le tenait bien fermé, sur ma gorge. Il me prenait, tout en me regardant. - Tout doux ma belle… Chaque coup était intense, le sentiment de peur exultait. Quand il voyait que le manque d’air se faire un peu trop, il m’en redonnait puis refermait le sachet. Tout en me prenant, encore et encore. Je perdais doucement pied, mais tout était sous contrôle. J’étais devenue une marionnette. J’étais un peu au paradis, juste ce qu’il fallait, je pouvais maintenant me laisser complètement aller. Il me détacha pour me retourner sur le ventre. Il y plaça plusieurs coussins sous celui-ci. - Quel beau cul de salope. Je vais te saillir. J’entendis encore une fois le bruit du polaroid. - Il parait que tu aimes être fouillée petite putain. Il s’attarda alors sur mon cul. Sans aucune préparation, il m’encula. IL tenait fermement ma nuque. Il l’enfonçait dans le lit, comme pour m’étouffer. Je criais. - Ferme ta gueule. - Tiens, prends ça dans ton cul de pute. Je l’entendais râler. Il y allait avec une telle frénésie. IL me saisit alors par les cheveux pour bien redresser ma tête. Il me prenait encore en et encore. Je sentais ses couilles taper contre moi. Des coups précis, bien au fond, cinglant. - Dis moi que tu aimes ça ! - Je… j’aime encore murmurai-je Il se stoppa net. Il écarta de ses mains mes fesses. - Quel bon petit trou bien serré. Il ne m’a pas menti. Je savais qu’il parlait de lui.. Je me doutais qu’il n’en perdait pas une miette - Humm tu mouilles comme une chienne. Il avait de la mouille plein la main quand il décida de me la montrer et de m’en mettre sur mon visage. Il se mit bien à califourchon sur moi. Deux doigts dans mon cul. Il s’amusait avec, à tournoyer à jouer avec le pourtour de ma petite auréole. Il tenta de mettre sa queue avec ses deux doigts à l’intérieur. Je gémissais, je ne voulais pas. - Ferme ta gueule. - Mais regarde moi cette mouille !! Il me posséda et éjacula. Il enleva alors sa capote et la posa juste devant moi. - Hum tu m’as bien vidé mais j’en ai pas fini avec moi. Il se leva et prit alors un crochet anal. Lui.. Il avait sorti plusieurs choses pour notre invité. Il m’attacha alors les cheveux. Inséré la crochet sans ménagement dans mon cul. Il le rattacha à ma queue de cheval en y mettant une certaine contrainte. Je me déhanchais pour tenter de trouver une pose confortable. Qu’allait il faire. Puis j’entendis encore le son du polaroid. - Une belle position de soumise… contrainte me dit il au son de l’oreille. Un long silence. Etait il toujours assis ? Il prit soin de déchirer tout mon collant pour m’en défaire. IL était revenu avec une petite bassine. Il commença doucement à me nettoyer les pieds. Je ne me laissais pas faire. Le crochet jouait au fond de mon petit cul. Et j’en étais responsable. Je gémissais, encore et encore. Excitée et honteuse. Il les embrassait et s’en délectait. - Hum ces petits pieds… si délicats, si doux… Et ce vernis… Je sentis alors le coup de la badine s’abattre dessus. Je sursautais. Je me débattais. Des petits coups précis, puis il y passait sa main pour me chatouiller. Je ne tenais pas, j’étais bien trop chatouilleuse. Je tentais de me convenir. Contrainte.. Il massa ensuite mes pieds, puis s’aventura encore mes jambes, mes cuisses. Il me posséda cette fois par la chatte. Il était à nouveau frénétique. La douceur avait laissé place à l’emprise. Il me tenait par les cheveux. Il me besognait. J’entendis alors le polaroid. Ils s’était levé. Il était à mes côtés. Il me regarder en train de me faire prendre. Il ne disait toujours rien. L’homme me tenait fermement les cheveux, il me murmura. - Bonne petite chienne. Lui, me regardait. Je le regardais, il voyait le plaisir honteux que je prenais. Il voulait me voir prise, combler. Il me baisait si intensément, j’en avais presq ue mal. Je disais non.. il continuait jusqu’à sa jouissance. Une seconde fois, il posa a nouveau la capote devant mes yeux. Il claqua mes fesses. - T’es une bonne videuse de couille… Je rougissais , honteuse et humiliée. L’homme se releva. Je restais ainsi attachée. Ils quittèrent la pièce. Quand il revient, il s'assit sur le bord du lit me caressant la joue. - Si tu t’étais vu. J’ai aimé te voir ainsi. Je n’en ai pas fini avec toi. Il s’était approché du li. J’étais épuisée. Il me caressait les cheveux. Il saisit alors le Magic wand. Il le plaça sur ma chatte. Je sentais ses effets. Cela me grisait. - Je t’interdis de jouir ! Je savourais cette instant. - As-tu aimé ? - Je… oui j’ai adoré à vrai dire lui avouai-je - Ne sois pas honteuse. Je t’ai fait cette surprise. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir. Tout en me parlant, je me retenais de ne pas jouir, j’en avais tellement envie. Il avait ramassé toutes les photos pour me les montrer. - Tu as été une bonne petite chienne ce soir. Je ressentais tellement de choses contradictoires. Un tel lâcher prise. Je n’arrivais plus à me retenir. - Allez jouis. Mes cuisses commençaient à trembler tellement la vague était immense. Je fermais les yeux. Il me parlait, me murmurait tellement il était heureux avec moi. Avec douceur, il détachait le crochet anal. Il passait ensuite sa main douce dessus. - Ton trou est béant. J’aime le voir ainsi. Mon petit trou était meurtri. Il m’embrassa le creux du dos. Il embrassait mes salières de Vénus. Ses doigts longtemps ma longue cicatrice tout le long de ma colonne vertébrale. Puis il remontait jusqu’à ma chevelure pour libérer mes cheveux. Tendrement il m’embrassait,, me léchait mais il n’était jamais loin de vouloir m’infliger encore des sévices pervers. Je sentais à nouveau sa main sur mon sexe… - Tout est à vous.. Monsieur.. tout.. je suis à vous…
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Par : le 07/10/20
MINOTAURUS INEST -Veneris monumenta- J'aimerais que tu te postes à nouveau au sommet de mon lit le dos apposé contre le mur de mon salon, quasi-nue. Un quart de siècle nous sépare en âge, mais tes yeux francs, intemporels, presque mystiques m'adressent un familier langage.. Laisse-moi déposer ma joue très doucement dans le creux de ton cou, être la plume qui rejoint son nid.. Je suis un enfant, une panthère, une brise d'Eté; je suis un grand soleil près d'un refuge aux portes de coton.. Ta bouche est une fleur sauvage, qui parfume mon âme de papillon. Vois mon aile silencieuse se poser sur la soie de ton épaule chaude ! Le temps suspendu infuse mon âme à ta presqu'île; Mon souffle sur ta peau me grise: tu es ma vapeur d'absinthe ! Ta chevelure est désormais un vaste champs moissonné à mon vexillum externum. Ton épiderme irradie contre le mien comme un pain chaud sorti des braises ! Aucun des chats sacrés de l'antique Egypte, n'a transporté autant de lumière que ta peau : Hathor, Isis et Rê se sourient et se taisent lorsque je te caresse. Tes deux pyramides sont des flacons de rivages. Fais-moi boire de ton lait; enfante ma déraison ! Mes griffes de faucon ratissent ta nuque; je porte mes dents à ton cou, je mordille ta chair tel un vampire avide.. Je suis ton Minotaure, ton Lucifer, ton Dracula ! Mes doigts délicats viennent broder d'audaces un incertain langage à même tes seins.. Des alcools de prune et de poire coulent à présent de tes tétons; je t'attrape au cou, tel un canidé, pour te tirer lentement vers moi; je sens tes fioles d'effluves infiltrer mon cœur; Ta bouche capture la mienne comme une proie fébrile. Tes bactéries s'engouffrent dans mon sang, restaurent ma matrice.. Je vois des gouttelettes d'eau fines bouillir sur ta peau puis s'évaporer au diapason de tes soupirs.. Tes aréoles crantées pénètrent souplement mon torse. C'est alors que le grand mât du Drakkar se lève et tu l'absorbes sans tarder tout entier en toi, dans ta forêt d'éponges. Ta rosée coule déjà du septième ciel convoité. La chambre se tapisse d'un rouge-violacé.. Je sens ton odeur animale qui s'abat comme une tempête: tu plantes tes yeux intenses tel des ancres dans l'océan de mon âme. Je me retourne tout entier sur toi, ragaillardi par ton puissant courant. Ta bouche carmin a faim de recevoir l'écume de ma lèvre. Je t'ensevelis d'une vague puissante et j'engouffre encore davantage ma corne de Minotaure dans le tréfond de ton corps. Voici l'offrande de nacre: de multiples orages tonnent dans ta chair Tu tressailles d'accueillir dans ton caveau ma liqueur de perle. L'onde de choc de ma queue se prolonge tel un écho parmi tes dunes. Tu m'enfonces tes ongles dans le dos si profondément que je sens distinctement ton nom se graver sur mes os. Je plante à mon tour mes dents dans ta jugulaire tandis que tes canines percent mon épaule. Je m'abreuve, tu me bois, nous nous embrassons follement pour partager ce vin de messe. Je ramasse au sol des caillots de raisin et je les porte à ta petite gueule affamée. Tu les dévores en me dévisageant. Ta bouche coule infiniment jusque dans ton nombril et abreuve les petits papillons qui palpitent dans ton ventre. Le coutelas divin de ton sourire en coin me suggère un sacrifice à venir Tu t'éclipses dans la salle d'eau et déjà tu m'inspires de vilaines rêveries.. Relevant une pièce d'étoffe trop ajustée à tes hanches tu me laisses entrevoir l'arrogante colline hirsute. M'empoignant le vit en me fixant des yeux, tu veux me voir céder à proférer mes ordres rabaissants. Ta bouche lascive de succube réclame la lie de mon calice ! Ta main est un nid à serpents; elle me caresse et me compresse pour que je crache enfin tous mes mots volcaniques. Tu m'engloutis de ta gueule de fauve pour m'assassiner de plaisir. Des torrents hypnotiques se répandent en moi, tandis que tu bois toute ma fontaine. Démon repu, tu m'adresses un sourire. Je suis une comète dans la galaxie de tes yeux fauves. Aucunement je n'ai la beauté d'Artemis, mais je peux être un grand forgeron de volupté ! Fais de moi le gardien secret de tes moiteurs, l'arboriste de ton plus secret jardin.. Je l'avoue, je suis parfois jaloux des visiteurs que tu salues de ton candide balcon. Tous ces mirages, si laborieux, sont autant de déserts.. Et si chaque homme est fait de sable, je serai ton désert de Mojave, ton Dasht-e-lout, ta Kébili. Je serai le Queensland bouillant au milieu des montagnes de feu. Mon orgueil est un empire suintant, et tu le sais toi qui réapparais dans une robe andrinople.. De ton dos je m'approche; tes ourlets, déjà, se pourfendent de flammèches.. Je veux sédimenter encore à ton épaule; j'entrevois tes doux seins dans l'écorchure de ta robe; ta bretelle s'affaisse ainsi que ta chute de reins; soudain, le bas de ta robe s'enflamme Tes doigts fraîchement vernis soulèvent avec une insolente lenteur le tissu embrasé ! Le bas de ton dos est désormais tatoué d'obscurs hiéroglyphes; «Sois indécent» chuchotes-tu. J'ai besoin de lécher ta petite béance, comme un chien des enfers ! Tes canines d'orque scintillent dans le miroir; Tu lèves un bras au ciel; tes doigts gracieux s'éventaillent et s'enroulent tandis que la chambre prend feu. Je pointe à mon tour vers le ciel un index qui se change en verge féconde; et tandis que les parois de ton éminence charnue s'abandonnent à mon autorité, j'enfonce un doigt séminal à ton nombril.. Des Jigokubana naissent soudain dans tes cheveux; une nuée de papillons pourpres et ocres comme sortie des enfers, vient butiner chacune de tes mèches, éteignant les feux alentours de battements d'ailes.. Des abeilles rouge-ponceau surgissent à leur tour. Tu étires ta langue en récupère de tes doigts un étrange miel que tu portes aussitôt à mes lèvres, à mes seins; de mon gland jusqu'au galbé séant. Tu n'aimes rien tant que me sentir palpiter dans ta bouche; tu me dégustes infiniment, tandis que des plumes d'ange tombent très lentement sur nous comme une fine pluie; tandis que des sirènes au lointain nous chantent leurs plus doux sortilèges.. Sois mon alcool, mon brasier, ma folie, sois ma déesse et ma putain, Sois le petit matin des longues nuits. Le soleil s'attarde sur mon torse lorsque tu le caresses. Je veux te voir tournoyer en riant dans des champs de coquelicots mutants. Sidère-moi; écorche-moi de souvenirs violents ! Fais de moi le buvard de ta cyprine et de ta lave, de ton urine et de ta bave. Baise-moi comme si j'allais crever demain. Je veux mourir et ressusciter dans tes bras.. Je veux tes hanches et tes pieds dans ma bouche, ton cul sur ma gueule et ma queue dans ta main. L'un dans l'autre, je veux nous mélanger encore et toujours ! Je veux tes mamelons sauvages, ta peau soyeuse, tes épaules et ton cou.. Je veux surtout tes yeux cosmiques au fond des miens tes cuisses et ton pubis amarrés à ma taille, quand je viendrai cent fois sur toi pour te donner mon âme ! Je rêvasse, je me languis, je me dilue.. Entends-moi s'il te plait, rejoins-moi ! Viens contre mon épaule et contemplons les derniers instants de ce monde-ci ! Je veux me noyer sans fin dans des étreintes folles; je veux brûler d'ivresses, célébrer le feu qui me porte et qui m'emportera jusqu'à l'ultime crémation !
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Par : le 07/10/20
Désolée pour les éventuelles, je suis partie tenir la chandelle. Ambiance musicale : Gortoz a ran - Denis Prigent et Lisa Gerrard. ************************************************************************************************************** La tempête approchait. Après des semaines sans se voir, il était si bon de se retrouver. J’avais trouvé un petit gite dans une de ces maisons en pierre typique nous plongeons dans le passé. Une chaumière avec un e chambre, une belle pièce à vivre avec des poutres et une cheminée. Tout invitait ici au calme, à la détente et à la luxure. Mon esprit pervers prenait vite le dessus quand nous recherchions des lieux pour nous évader. Ces poutres nous invitaient à des jeux attachants. Il avait allumé le feu dans l’âtre. Arrivé la veille, nous avions pris nos marques. Nous avons profité de l’air marin revigorant. Voir les vagues s’abattre sur les rochers. Elle était déchainée. Le vent virvoltait dans mes cheveux. Il ne laissait aucun répit même à mes yeux qui pleuraient. Ils nous poussaient même. Aujourd’hui la pluie n’avait pas cessé. J’entendais le son des volets claquer, le bruit du vent se faire menaçant. J’aime cette atmosphère. En tant normal je n’ai pas peur, mais je sentais le vent terrifiant comme jamais. Il était derrière moi. Je regardais dehors cette sublime forêt qui nous entouraient. IL me massait doucement les épaules tandis que mon regard se perdait au loin. - Hum, tu sens si bon. J’aime ton parfum si envoutant. Ma main se releva pour se lover sur la sienne. Je me retournais vers lui. Je souriais du bonheur que nous avions, de la chance que j’avais. Je me blottissais contre lui cherchant le réconfort, la protection. Il mis sa main à l’arrière de ma tête pour me maintenir avec tendresse contre lui. Tendrement il m’embrassa le dessus de ma tête. Nous étions dans notre bulle. Passant, jouant de ce que nous étions. Lui, un homme tendre, à l’écoute, empathique et si respectueux. De l’autre, une femme enfant, parfois une femme fatale qui avait besoin malgré l’apparence de lâcher sa vulnérabilité et de se sentir protéger et que rien ne puisse lui arriver. Je me suis longtemps posé la question si tout cela était lié au rapport à l’enfance, mes rapports avec mon père autoritaire. Il me traitait un peu comme sa princesse et une mère au foyer très fragile. J’avais peur de ressembler à ma mère. Je ne voulais jamais être dépendante d’un homme. Pourtant ces jeux que nous affectionnions nous rendent dépendant l’un de l’autre. - Regarde comme tout est noir dehors. Je me retournais. Il faisait presque nuit en plein milieu de la journée. Je sentis ses mains passés sur mes seins alors qu’il respirait mes cheveux. - Humm tu m’enivres. Je souriais intérieurement. IL prie plus possession de mes seins. Cela éveillait en moi l’envie à la fois de douceur mais l’envie de choses bien plus sombres. Il abaissa soudainement mon pull bleu marine qui faisait ressortir la blancheur de ma peau. Je me retrouvais ainsi avec le pull autours de la taille. Il défit mon soutien gorge. - Il est dommage de les laisser enfermer ces petits seins. Il les pris à pleine main alors qu’il m’embrassait dans le cou. Ses mains possessives s’emparaient de mes petits tétons. Il s’amusait à les tourner. Je gémissais. - Chut… me murmura t il. Il me plaqua subitement mon torse contre la fenêtre. Mes seins se retrouvaient glacés par le contact avec celle-ci. Il m’écrasait fermement au nouveau de mon dos pour que mes seins soient le plus comprimés. Si un passant errait dans le secteur il aurait eu un magnifique spectacle. Il remonta ma robe pull jusqu’à la taille. - Cambre toi ! Naturellement j’étais déjà cambrée, appelant son attention, ses caresses. Ma joue était contre la vitre, il la tenait appuyer tout en vérifiant l’étant de mon excitation. IL me fourra deux doigts dans mon con. Je ne pus m’empêcher de quémander davantage. Je sentais que cela était peine perdue. Il me releva en m’empoignant les cheveux et il m’amena à lui. Il s’empara de mes lèvres avec tant de fougue et de passion. Je lui rendais son baiser. - Mets toi en position d’attente ! Je me mis alors a genou, les jambes bien écartées, me tenant droite et fière. La tête baissée. En revenant il appuya sur ma tête pour que je comprenne qui j’étais. Je sentis alors rien qu’à la manière dont il me touchait la virulence de son désir. Il s’assit alors sur le canapé si confortable. - Viens ici à mes pieds. Mes chaussettes hautes me réchauffaient et je glissais presque sur le parquet. C’était agréable. Félinement j’allais vers lui, à quatre pattes. Je me mis naturellement entre ses jambes. Avec audace, je posais alors ma tête sur sa cuisse. D’un geste tendre il me caressait avec les cheveux. Il aimait que je sois ainsi, douce et câline. - J’aime tes cheveux soyeux. Ta nuque est si délicate. J’aimais tant son affection. Quand sa main se fît plus dure, il saisit ma nuque pour la mettre sur son membre. Je sentais son excitation à travers son pantalon. - C’est ce que tu attends, n’est ce pas ? - Je… - Tais toi… me railla t il. - Je sais parfaitement qu’une bonne petite chienne n’attend que cela. Il me rejeta alors en arrière. - Regarde ce que j’ai pour toi. Lève toi et va me servir un verre. Puis tu t’empaleras sur ce gode que j’ai posé sur la table et tu te baiseras. Je lui envoyais alors un regard lui faisant comprendre que je n’en avais pas envie. - Oh, ma toute jolie.. je vois que tu n’es pas très obéissante. Je vais devoir te punir… Je me levais pour aller lui chercher son verre de Whisky qu’il affectionnait et je lui posais avec une certaine nonchalance sur la table. - Est-ce une manière de me traiter ? Je lui souriais d’une certaine défiance. - Alors comme ça.. tu veux que je te punisse… soit… Il pris une corde et la fît passer autours d’une poutre. Il connaissait pas les nœuds surtout les coulissants. Puis il m’attacha les poignets à la corde. Je me retrouvais livrée à mon châtiment. Puis il saisit un gag-ball pour me bâillonner. - Tu sais que je vais te punir pour ta désobéissance… Tu peux me faire ton regard suppliant, rien ne marchera. - Pardon.. Monsieur tentai-je de dire avec mon bâillon. Il choisit alors un martinet. Sans aucun ménagement il commença à m’assener des coups. Certains s’abattaient plusieurs fois au même endroit. Je me dandinais presque pour éviter les coups. - Ne bouge pas, sinon j’en ferai de plus fort. Tu sais que c’est pour ton bien que je te punis. - Regarde moi quand je m’occupe de toi et remercie moi ! Il lâcha plusieurs coups sur mes seins, mes cuisses. - J’entends rien… - Merci monsieur répondais-je difficilement . J’avais la sensation que la tempête était dans la maison, je sentais le vent du martinet me rafraîchir pour laisser ensuite place à la morsure. Il reposa alors le martinet. Il prit mes tétons en me forçant à avancer vers lui. Puis il me murmura. - Hummm, tu n’as que ce que tu mérites. - Me..rr..cii Monsieur, avec mon regard suppliant. - J’ai une petite surprise pour toi , ma petite fée clochette. Il mit devant mes yeux des pinces à tétons. Il prit d’abord mon téton droit. Il le pinça comme il faut pour y mettre la pince. Il ne me ménageait pas. Il me regardait. Je prenais sur moi un peu comme une fierté, cette femme enfant qui voulait dire.. même pas mal. Il fit la même chose avec l’autre téton. Il accrocha ensuite des petites cloche. Puis il remonta encore plus haut la corde pour queje sois sur la pointe des pieds. Il malaxa ensuite les seins.. - Quelle douce musique. Je vais à présent m’occuper de ton petit cul. Plus j’entendrais de musique, plus que je punirais fortement. - Alors que vais-je prendre ? Il présenta en premier la badine à mes yeux. Je les écarquillais. - Ah non ? bon, je vais être clément… Il se plaça derrière moi et passa le manche du martinet sur ma gorge. Il murmura à mon oreille. - Je préfère continuer avec ca. Je vais que tu sois rouge de honte. Je ne veux rien entendre tu as compris ? - Je hochais la tête. Il commença par s’attaquer à mon dos, mon épaule gauche, puis droite. Je faisais tout pour ne pas bouger. Je savais qu’il maitrisait ses coups pour que ce ne soit pas souffrance inutile. Le juste dosage pour me faire du bien. - Cambre toi ! A peine cambrer il commença son travail sur mes fesses. Plusieurs fois au même endroit, encore et encore. Parfois il passa sa main pour m’apaiser. Je me dédouanais parfois et les cloches sonnait. Il tirait alors sur les cheveux pour me dire. - Tu sais ce qu’il va se passer. Je hochais la tête. Il frappa sur ma croupe que je criais. Un seul coup. Puis il posa le martinet. Il me caressa les fesses puis les seins. Il me mordait le cou, l’épaule, il aspirait ma peau, il me sentait. Je lui appartenais. Je sentais son odeur. Il m’enivrait. Sa voix était chaleureuse et elle me rassurait durant nos jeux. - Je vais te laisser méditer à ton sort. Il me mit un bandeau sur les yeux. Je restais ainsi attachée au milieu de la pièce. Le feu de cheminée me réchauffait. Le vent dehors me donnait la chair de poule. Il allait vaquer à ses occupations. Parfois je le sentais passer à côté de moi. Il m’ignorait. Je me demandais ce qu’il faisait. Quand, alors que le temps semblait s’être figé il ôta une pince. Je hurlais intérieurement. Cette morsure me saisit pour ensuite être cajolé par le baiser qu’il lui infligeait. - Hum il est si délicieux. A l’autre maintenant. Idem, je voulais crier sans le pouvoir. De la bave s’écouler de ma bouche. Il prit alors ma salive avec son doigt pour adoucir mes tétons. - Ils sont si bien dressés maintenant… Ses deux mains s’emparait, sa bouche se délectait. Ma tête retombait en arrière de ces délicates caresses. Quand je sentis qu’il me détachait, mes bras étaient endoloris. Il ôta mon gag ball mais me laissait dans la compagnie du noir. - Ne bouge pas. Je sentis alors un bruit métallique. Je compris alors qu’il me mis des fers à mes cheville. La dureté du métal n’était pas confortable. Les fers étaient reliés. Quand il me fit avancer j’entendais le son de la chaine, comme une esclave qui allait subir ses sévices. Il me guidait ainsi vers un lieu de la pièce. J’étais complètement désorientée. Je n’entendais que le vent et le bruit métallique de mes fers. - Ne bouge pas. Tiens toi bien droite. Je nous ai préparé un repas. Il me saisit par le bras pour me montrer où je devais me placer. - Voilà assied toi. Va y doucement. Je sentais alors sa main sur mon cou et l’autre sur le bas de mes fesses. Quand mon sexe butta contre quelque chose de mou. Je compris. - Tu vois, maintenant tu es toute à l’écoute. Tu vas empaler ta petite chatte sur ce gode. Une fois bien empalée dessus, il appuya fortement sur mes épaules. Il m’attacha les mains sur les bras de la chaise. Il était derrière moi, son souffle juste à coté de mon oreille gauche. - Maintenant, je veux te voir baiser sur cette chaise ce gode pendant que je déguste mon entrée. Je commençais alors à faire des va et viens sur ce gode qui me transperçait. - Applique toi, je veux plus d’entrain ma petite chienne. Je gémissais, cela me procurait un certain plaisir le fait qu’il me voit me prendre sur ce gode. J’aimais quand il me matait, j’aimais être mater tout court. Je sentais ses coups de fourchette, quand il prenait une gorgée de vin, je supposai. - Suffit maintenant. Garde le bien au fond. - Maintenant je vais m’occuper de toi. Tu dois être affamée. - Ouvre ta bouche, je vais te donner une gorgée de vin. Ce vin était un divin nectar. En effet j’étais affamée. Il passait ensuite son doigt sur ma bouche pour être certain que rien n’avait coulé. Il allait me nourrir. Je ne savais pas ce que j’allais manger. Il avait préparé du poisson. C’était exquis. Il prenait son temps. Il me parlait à l’oreille, cela m’excitait. Un moment de pure complicité. Puis il empoigna mes cheveux et les tira en arrière et s’approcha de mon oreille Soudain il jura. Les plombs avait lâché. - Voilà qui est parfait et qui tombe à point nommé se reprit il. Sur le coup je ne comprenais pas. Mais vu ma position, je savais qu’il savait parfaitement ce qu’il allait faire. Il relâcha mes cheveux et jeta ma tête vers l’avant. Ma respiration se faisait de plus en plus forte, comme le vent d’ailleurs. Les volets claquaient. J’étais ainsi, sur cette chaise complètement à sa merci. Attachée et empalée. Je ne pouvais plus faire de mouvement. Je ne pouvais rien voir. J’étais attentive au moindre son. Une vague de chaleur se fit sentir au niveau de mon entrejambe. Elle remontait ensuite au niveau de mon vente puis au niveau de mon sein droit, puis gauche. Quand je sentis alors la cire chaude s’abattre entre mes seins je compris. La bougie…. Etait-ce ce qu’il avait prévu ou c’est cette coupure de courant dont il s’était inspiré. Il me voyait sursauter à chaque fois que la cire tombait. - Tout doux ma belle. - Je vais encore te recouvrir de rouge. Tu sais que j’aime voir le rouge sur ta peau blanche. Je sursautais encore et encore. Il jouait de la distance. Parfois la cire était plus chaude, à la limite du supportable parfois plus agréable. Je devinais qu’il observait chacune de mes réactions. Puis il défit mon bandeau. Il avait allumé plusieurs bougies de partout. Je ne me sentais pas aveuglée. Naturellement je baissais la tête pour voir son œuvre. Il y avait plus de petits points de cire partout. - Je n’en ai pas fini avec toi. Il voyait la crainte dans mes yeux. Voir cette flamme danser devant moi et attendre que la cire perle sur mes seins. Il y prenait un malin plaisir. Il ne ratait aucune partie de mon corps. Je plongea parfois mes yeux dans les siens me faisant implorante. - Alors ? tu es bien ingrate à nouveau… - Je tenais à vous remercier pour votre repas… cher Monsieur. Il avait approcher la bougie très près que je sursautai quand la cire arriva sur mon mont de Venus. Il Prit ma bouche avec sa main et serra fermement, puis il s’empara de ma bouche pour me voler un baiser sauvage. Il retourna la paume de mes mains et y installa deux bougeoirs chandelle. - Voilà à quoi tu vas me servir, tu vas le plus beau chandelier vivant. J’avais juste envie de lui répondre je ne fis rien. Il avait lu dans mon regard ma défiance. Il souriait de me voir ainsi. Il partit dans la cuisine et revint avec son repas. Puis il mangea ainsi à la lueur de la bougie. Moi, parfaitement immobile. Je sentais la cire des chandelles s’abattre sur mes mains. Je sentais son admiration, sa fierté. Une fois qu’il eut terminé il sortit alors le désert glacé qu’ll avait préparé. Je vis qu’il avait également sorti des glaçons. Il servit la boule de glace pistache sur un cône. Il le tenait à la portée de ma bouche. - Allez lèche, cela ne va pas être compliquée pour toi. Délecte toi. Doucement avec ma langue, je léchais, je le provoquais du regard pour le rendre fou, comme si je m’occupais de son membre. Je le voyais saliver. Mon regard se faisait intense et passionnée. Il ne peut s’empêcher alors de venir m’embrasser. - Hum cette glace est si bonne. Nous délections avec notre langue cette glace envoûtante. La bougie fondaient de plus en plus. Il me regardait. - Tu es si belle. Ton regard me transperce. Je lui souriais. - Je vais t’enlever toute cette cire. Il prit alors un glaçon et le passa en premier lieu sur mes seins. Ils réagissaient immédiatement. De l’autre, il avait pris un couteau pour la retirer. Je sentais le métal caresser ma peau. Le glaçon aidait à ce qu’elle parte facilement. C’était d’un tel érotisme. Je me sentais si femme à cet instant. Il me pénétrait de toute son attention. Ses mains se faisaient douce. Il me caressait tout en dégageant la cire. Je n’osais plus parler. Nos échanges de regards en disait longuement. Il me détacha. - Relève toi. J’écoutais naturellement. Il me poussa vers ma table. Mes mains, naturellement s’y posait. Il plaça sa main sur mon cul et ma chatte. - C’est à moi. A moi. - Oui.. Monsieur c’est à vous, lui répondais-je en souriant. Il écarta alors mes fesses. Je le vis saisir un glaçon. - Il va falloir calmer cette ardeur. Il plaça le glaçon sur mon auréole. Je sursautais, puis je sentis qu’il le poussait pour que mon petit trou se rafraîchisse. - Maintenant, au tour de ta petite chatte.. Il commença à en insérer un tout en jouant avec plusieurs doigts à l’intérieur. C’était une sensation sur curieuse. Je mouillais de partout, de la chatte, du cul. - Ecarte tes jambes. - Ecarte tes fesses. Il mis alors deux doigts dans ma chatte, deux autres dans mon cul. Il me pénétra ainsi. Il me fouilla si profondément. - Je veux te voir jouir, que tu hurles. - Allez prends bien ça petite chienne. Je sentais encore la fraicheur du glaçon dans ma chatte et dans mon cul. L’eau perlait de partout, elle se mêlait à celle qu’il avait fait jailiir. Il y avait mis une telle intensité. Il avait mis presque une main dans ma chatte tout en me tenant par le cul. Je hurlais je ne tenais plus de ses assauts au fond de moi. Il me pénétrait si fortement, si fermement. - Allez jouis ! - Caresse toi. Je n’arrivais plus à me contenir, je pleurais presque… Je gémissais si fortement, je râlais longuement… - Ooohhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii - Oooohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh J’étais au bord de la délivrance. - Tiens ma belle.. prends tout ça… je suis fière de toi. Jouis J’étais toute contractée. Je sentais cette chaleur dans mon bas ventre. Cette libération. Il m’avait complètement épuisée. Ce jeu m’avait vidée. Il resta quelque instant avec ses doigts en moi, le temps que je me calme. Il donnait encore quelques coups. Je n’en pouvais plus. Il comprit. Il les retira. Il me releva avec douceur. J’entendais les fers à mes chevilles. Je me sentais totalement possédée et libérée. Il nous dirigea vers le canapé. Il s’assit et m’ordonna de poser ma tête sur ses cuisses. Il me cajolait. Il passa ensuite sa soirée à s’occuper de moi avec tendresse. La tempête grondait, il pleuvait violemment, et lui me berçait… Je fermais les yeux, Morphée me kidnappant.
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Par : le 07/10/20
« Il faudra que je te rase la tête », lui dis-je en jouant avec ses longs cheveux soyeux, alors qu’elle me pompait goulument. « Quelle drôle d’idée », répondit-elle, après un moment d’hésitation, interrompant ma fellation. Sans rien dire, je lui remettais mon sexe au fond de la gorge et une fois les couilles vidées, l’emmenais aussitôt à Chateau d’Eau, choisir une perruque. De retour à l’appartement, nous la sortons de sa boîte et la posons sur son support au milieu de la table du salon. Nous la regardions, tous les deux en silence. Elle dit soudain : « J’aimerais bien te sucer pendant que tu me couperas les cheveux ». Je trouvais l’idée excellente et lui dis d’aller mettre une de ses tenues de soumises. Elle partit en trottinant et revint affublée d’un harnais de cuir noir, qui séparait bien ses seins, avec un collier à clous et un string assortis, des cuissardes noires vernies gainaient ses jambes jusqu’au dessus du genou. Elle avait pris un air triste et résigné à l’idée de perdre sa belle chevelure, pour mon plaisir ! Offrande inestimable ! Je me levais et allais chercher la tondeuse dans la salle de bain. Je retirais le sabot pour une coupe au plus court et retournais au salon. Elle était affalée dans le canapé, les jambes en l’air, impudique comme à son habitude. Elle se redressa à mon approche et me laissa la place. J’enlevais mon pantalon, m’assis pour qu’elle vienne se nicher entre mes jambes, la tête reposant sur mon bas-ventre, sa place préférée, je crois. Elle ne tardat pas à entamer une lente fellation. Je poussais le bouton, et le vrombissement de la tondeuse envahit la pièce. A ce bruit, elle devint plus câline, posant sa joue sur ma cuisse tout en gardant mon sexe en bouche, m’offrant ainsi sa tempe, les cheveux rejetés en arrière. Je plaquais la tondeuse contre cette tempe bien tentante et remontais sur le sommet du crâne. Une lourde mèche de cheveux noirs se détacha et tomba sur ma cuisse. Plus de retour en arrière possible maintenant, il fallait finir ! Je partais cette fois-ci du sommet du front et lui fit une large tonsure jusqu’au sommet du crâne. Elle était vraiment risible ainsi. Elle fermait les yeux, et, absorbée par ma queue, me laissait aller et venir dans sa chevelure à ma guise. De lourds paquets de cheveux tombaient à mes pieds. Elle enfouit alors son visage entre mes cuisse, mon gland enfourné jusqu’à la glotte, et m’offrit sa nuque que je m’empressais de dégarnir aussi. Elle s’essuyait le visage de temps en temps mais continuait de m’offrir toutes les facettes de son crâne jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien, qu’un fin duvet sombre. J’interrompais sa fellation pour la contempler ainsi, pitoyable et tondue. Je me finis à la main et lui balançais deux giclés de mon sperme, une dans l’oeil, l’autre dans le nez. Elle était tellement ridicule ainsi, que je la giflais. « Hé ben… t’es chouette comme ça ! Qu’est-ce que va dire ta mère ? », demandais-je. « Que t’es un salo !. » répondit-elle, l’effrontée. « Elle le sait déjà, je te rappelles que c’est grâce à elle que je t’ai rencontrée. » « Je sais bien qu’elle te suce encore, dès que vous pouvez vous retrouver seuls. » « Tu n’es qu’une sale gamine qui se mêle de ce qui ne la regarde pas ! Nettoie-moi tout ça en désignant ce qui restait de sa belle chevelure. Après, tu iras au coin ! » Elle revint avec un balai et une pelle et ramassa tout avec soin. Je retournais à la salle de bain ranger la tondeuse et prendre quelques ustensiles. Quand je revenais, elle était au coin, face contre le mur, prête à recevoir sa leçon...
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Par : le 05/10/20
Vous appelez cela cirer ? Il me regardait fixement en me serrant la gorge. Il plaçait sous mon nez ses bottes d’équitation. - Alors ? j’attends vos explications ? - Je.. commençai-je hésitante, je n’ai pas eu le temps de les cirer, Monsieur. - C’est bien ce que je constate. Vous savez j’aime que lorsque je vous donne un ordre et que vous vous engagiez à le faire, que ce soit exécutez. - Oui.. Monsieur. - Donc, vous savez ce que vous me contraignez à faire ? je crains que vous manquiez de discipline. Nous allons remédier à cela. Devant moi il mis alors ses bottes. - Vous allez les nettoyez maintenant. J’allais chercher avec hâte le nécessaire pour cirer ses bottes. Il s’installa dans son fauteuil chesterfield fétiche. Il tenait dans sa main la cravache. Je savais que j’allais être punie. J’avais fauté. Après tout, j’avais fait exprès. Ma journée avait été pleine de tensions, j’avais besoin de lâcher prise. Je m’assis devant lui sur mes genoux, la boite de cirage juste à coté. Je commençais ma tâche. Il ne me regardait pas puis quand je jetais un regard furtif, je sentais son intransigeance. Son regard était froid, possessif. Je savais qu’il ne me laisserait rien passer. - Appliquez-vous mieux que cela, je vous prie. - Oui.. Monsieur. - Frottez bien, mieux que cela ! Soudainement il releva mon visage avec le bout de la cravache sur le menton. - Vous savez que je vais vous punir. Je le regardais avec une certaine gravité. Je hochais la tête pour lui dire que je comprenais. - Allez continuez de frotter ! plus fort ! allez. Je m’attelais à ma tache pour faire briller ses bottes. - Remontez moi votre robe sur votre cul, écartez moi donc ces jambes. Avec sa cravache, il savait me faire exécuter ses ordres. Son autorité était naturelle. - Parfait, je vois que vous n’avez pas de culotte. Maintenant mettez votre chatte sur ma botte que vous venez de nettoyez et faite la luire de votre mouille de petite chienne. J’obéissais. - Allez encore ! Voilà c’est bien. Je baissais la tête. Je savais qu’il ne ratait pas une miette de me voir en train de me masturber sur sa chaussure. - Je vais vous enseigner de rester à votre place. Je continuais encore à me déhancher d’avant en arrière sur sa botte, quand il m’ordonna de me reculer. Il leva sa botte et la regarder. - Humm voilà c’est presque parfait. Maintenant lécher. Je m’abaissais lentement. Il se releva tout en restant assis pour s’avancer vers moi. - Suffit maintenant vos petites provocations. Il indiqua de son doigt sa botte. Il me gifla sans trop de force. Il n’aimait pas me faire plier par la force. Bien au contraire. Et c’est ça que j’aimais chez lui. Ce respect que nous avions l’un pour l’autre. Certain ou certaines pourraient juger cela irrespectueux, mais au fond pourquoi est ce que je ressens ce désir en moi ? faut il en chercher des causes alors que nous sommes en train de nous satisfaire l’un de l’autre. Je baissais alors le regard et j’avançais ainsi vers le bout de sa botte. Je sortais ma langue et je commençais à lécher avec une certaine délectation comme si je léchais une sucette. Au bout de quelques instants, après s’être délecter de ce spectacle, il m’ordonna de me releva. - Venez ici. J’étais alors sur mes genoux, mon ventre se mit contre sa cuisse ferme et réconfortante. Je sentais sa chaleur comme une étreinte. Il me fit poser mes coudes sur la table basse en bois. Il releva davantage ma robe légère que je portais. Elle était noire et blanche, avec un col qui se fermait de manière assez stricte. J’étais parfaitement dans le jeu de rôle que nous jouions.. Il commença alors sa fessée. Je sentais sa main forte s’abattre sur mes fesses. Il me parlait. - Alors pensez vous mériter que je vous punisse. - Oui.. Monsieur. - Savez vous que c’est pour votre bien. Je veux que vous gardiez cela à votre esprit. Vous devez chaque jour vous améliorez dans votre tache. Ses fessées se faisait de plus en plus forte. J’avais de plus en plus chaud. Je gémissais. Il ne s’arrêtait pas. Je gémissais, quand il fessa encore de plus belle. - Vous pouvez gémir autant que vous voulez. Vous n’avez que ce que vous méritez. Je contractai mes fesses comme pour atténuer la douleur. Je devinais qu’elles étaient rouges, bien rouge. Marquées en signe de punition pour mes manquements. Chaque coup de sa main était déterminé et ferme. J’entendais chaque claquement résonner. - Je n’accepterai plus que vous preniez vos libertés sans demander permission. - Aller mettez vos mains au sol et posez votre tête dessus. - Bien. Quelle belle posture. - Maintenant écartez vos jambes. - Parfait ! Il caressa alors mes fesses puis les malaxa fortement. Puis il repris de plus belle la belle fessée que je méritais. - Je crois que chaque jour je devrais vous fesser, pour que vous rougissiez de honte d’avoir été vilaine. Encore une fois chacun de ses coup de main étaient déterminés. Intérieurement je me demandais comment il faisait pour ne pas avoir la main qui le démangeait à force de me fesser. Quand il s’arrêta, il se replongea sur son fauteuil et déposa sa botte sur mon dos. - Voulez vous que je vous laisse encore une dernière chance ? de bien faire ce que je vous demande ? ou dois je bien vous faire comprendre que je serai de plus en plus intransigeant ? - Alors ? que dois-je faire de vous ? Je savais que je devais me taire, ne pas répondre. Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes fesses bien rouges tandis qu’il gardait sa botte sur le haut de mes fesses. Puis, quand il s’arrêta, il garda le silence quelques secondes. Il ôta sa jambe puis m’ordonna de me redresser face à lui. Il dégraffa alors le haut de ma robe afin de me libérer de mon carcan. Je ne portais pas de soutien gorge. Je savais qu’il aimait voir mes seins pointés à travers le tissu. Et j’assumais cette féminité. La liberté de ne pas en porter. - Voilà qui est mieux. Hummm… alors ? Je relevais mes yeux pour le regarder. Il posa sa main sur ma joue comme pour me réconforter. Mais cela ne fût que d’une courte durer quand il me gifla. Je savais qu’il était sensible à mon regard. Je voulais en jouer pour atténuer la punition que je méritais. Mais quand il était dans son rôle, il ne faisait preuve d’aucune clémence à mon égard. - Allez redressez votre dos Tenez vous droite. Vos seins doivent être présentables. Presque froidement, il les admira, les sous-pesa comme pour s’assurer qu’ils tiennent bien. Puis pour être certaine que je sois présentable, comme il le disait, il posa la cravache contre ses cuisses, puis saisit mes tétons et les tira vers lui. Je commençais à râler. Il me gifla une autre fois. - Tournez vous d’un quart de tour sur votre gauche. - Baissez donc votre tête ! arrêter votre arrogance je vous prie. Je m’exécutai, j’avais juste envie d’obéir, de ne plus penser à rien. J’avoue toute son attention. Il avait j’imagine aussi passer une rude journée. J’étais toujours admirative de sa détermination à tenir ce rôle tout en gardant sa maîtrise. Je ne savais pas s’il y avait un meilleur rôle à tenir le sien ou le mien. Dans mon cas c’est de lui offrir ma soumission, ma dévotion et toute ma confiance pour qu’il profite de moi, de l’autre, lui devait s’assurer de ma parfaite sécurité, de mes limites, de comprendre chacune de mes réactions et d’avoir cette inventivité et ce contrôle de soi. Il repris sa cravache pour me caresser alors les seins avec. Il la passa sur ma bouche, ma gorge. Je fermais les yeux, comme pour ne pas voir ce qui allait suivre. - Ouvrez vos yeux ! Dès que je les ouvris, je sentis la cravache frapper en premier mon sein droit puis gauche. Puis de sa main, il venait me cajoler avec une telle douceur. Cela ne durait que quelques secondes avant de reprendre son envie de me punir et de s’attarder à nouveau sur mes fesses. - Taisez vous je ne veux rien entendre, sinon je serai contraint de vous bâillonner. Il semblerait que ce ne soit pas suffisant. Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Et j’entendais à nouveau le claquement de ses mains sur mon fessier bien douloureux. - Allez à quatre pattes, petite effrontée. A peine mise à quatre pattes, ses coups de cravache étaient précis. - Je vous ai donné un travail à faire et vous ne l’avez pas fait. Vous êtes ingrate. Je m’occupe de vous et au lieu de me rendre fière, vous m’obligez à vous corriger. - Vous voulez me tenir tête, vous allez voir comment je punis les vilaines filles comme vous. - Ne bougez pas ! je n’en ai pas terminé avec vous. Je gémissais encore et encore. Il soupirait comme s’il était exaspéré. - A genoux, le ventre contre vos genoux, mettez vous en boule. J’ai envie de voir quel repose pied vous faites. J’avais ma tête sur mes mains. Il me parlait de ce qu’il pouvait faire pour m’éduquer. - Je vais vous donner une belle correction pour vous faire mieux progresser rapidement. - Vous êtes bien confortable quand vous êtes à votre place, à mes pieds. Avec la cravache, il tapa sur le sol pour me montrer comment je devais me mettre. Je me relevais pour faire demi tour, - restez à quatre pattes, tête au sol. - Jambes écartées ! Allez plus vite. - Votre cul est bien rouge, comme le rouge de la honte dont vous devriez être couverte. Je sentais alors sa main douce me caressa doucement le sexe. J’étais toute trempée. Il me rendait complètement folle. J’aimais sentir ses caresses. Elles étaient un peu comme cette atmosphère après un orage, le relâchement de tensions, une plénitude. Il s’amusa à écarter mes jambes puis à insérer un doigt dans ma petite chatte. Je commençais à gémir. - Non vous ne le méritez pas. Il saisit sa cravache et s’affaira à continuer ma punition. Quelques coups s’abattaient sur ma petite chatte, sans y mettre trop de force. Cela me faisait sursauter. Il savait doser pour me donner cette douleur qui me procurait ce plaisir. - Maintenant redressez- vous , mettez -vous ici. - Allez sur les genoux, bien droite. - Mains dans le dos. - Plus vite j’ai dit ! - Baissez votre tête ! Il marqua une pause un bref instant et cravacha mes seins par des coups bien fermes et précis. Je gémissais encore voulant me défaire de cette position inconfortable. Quand il reposa sa cravache il posa à nouveau sa main sur ma joue. Je m’aventurai à le regarder, quand il me gifla. - Embrassez ma main. J’embrassais alors sa main comme l’adolescente qui avait été prise en faute et qui demandait pardon. - Pensez vous que je dois reprendre cette leçon combien de fois ? - Combien de fois faut il pour que vous compreniez ? - Maintenant vous allez aller dans votre chambre, je ne veux plus vous voir. Je me relevais pour aller dans ma chambre. Je regardais alors dans le miroir les marques de ma punition. Mes fesses étaient d’un rouge vif, parfois bleutées par endroit. J’avais quelques boursouflures. Certains ou certaines penseront que j’aime me faire battre, mais il n’en ai rien. C’est un contrôle de soi qui amène à libérer un plaisir. Il y a toujours un dosage aux coups et à la douleur. Ce qui est important c’est notre état d’esprit. Il y aura des personnes qui aiment être énormément marqués, allant à des pratiques qui ne sont pas les miennes. Certaines peuvent être selon moi des déviances. En tout cas chaque chose qui sont faites dans ce genre de relation sont voulus. La communication, le respect et parler de ce qu’on veut et ne veut pas dès le départ sont très importants. Ainsi, un homme à qui j’offre ma soumission ne fera jamais ce que je ne veux pas. Et si cela ne correspond en rien à mes envies, la confiance sera rompue, tout comme la relation. Un homme réellement dominant le sait. Et c’est ce qui en fait la différence avec un dominateur qui prend son plaisir en se fichant de sa partenaire. Je n’osais pas sortir de la chambre, comme une vilaine fille qui n’a que ce qu’elle mérite. J’allais alors prendre une bonne douche pour ensuite me poser en attendant qu’il vienne. Cette douche me fit le plus grand bien, elle me cajola. Quand je sortis de la douche il était là. A la main, une cagoule. Je devinais alors qu’il n’en avait pas fini avec moi. Il me saisit alors par les cheveux et me jeta sur le lit. Il me redressa en me tenant par les cheveux puis saisit avec brutalité mes mains. Il s’empressa de me mettre des liens et de les attacher dans mon dos. Fermement. Bien fermement. Puis il me mit cette cagoule sur la tête avec un trou au niveau de ma bouche. Puis pour parfaire le tout, mis mon collier. Je savais que je serais sa chienne ce soir. Je me sentais complètement désorientée et plus aucun repère. Il me jeta ensuite sur le lit puis s’allongea sur moi. Je tentais de bouger pour me défaire. Il dit à mon oreille : - Ta punition est loin d’être finie. - Ouvre ta bouche. Il y insérera un écarteur. Il voulait que je reste bien ouverte pour être sa disposition. Ainsi offerte à ses plaisirs. Je me retrouvais dans la position où j’étais à genoux, le ventre replié vers mes cuisses. IL ne disait aucun mot. - Prête ma petite chienne ? Il pénétra alors bien profondément ma chatte. Je ne pouvais dire mot. Ma bouche était grande ouverte. J’émettais juste le son de cette petite chienne qui allait être saillie. Il saisit alors le haut de la cagoule en empoignant également les cheveux. Il me redressait. Cela me cambrait un peu. Je ne pouvais davantage avec mes problèmes. Mais je savais qu’il voulait me baiser avec frénésie, sans aucun ménagement. - Regarde toi petite chienne. Tu n’attendais que cela avoue le ! Je sentais son souffle quand il me prenait, chaque coup où ses couilles s’abattaient contre moi. Quand il décidait de se stopper il prenait alors possession de ma bouche. J’étais son objet à disposition. Il pouvait alors faire de moi ce qu’il voulait. Il avait le choix de me prendre par le trou qu’il désirait, la chatte, le cul ou alors ma bouche. Avec l’écarteur, il ne se gênait pas pour me la mettre bien au fond de la gorge, à m’étouffer. J’étais sa salope. Il maintenait toujours ma tête par le haut de ma cagoule tout en me baisant la bouffe. Je ne pouvais dire aucun mot, juste quelques sons. Il me baisait si fortement. Il me rejeta sur le lit comme une marionnette et vint cette fois prendre l’assaut à nouveau de ma chatte. Il me mit alors sur mon flanc et remonta mes jambes sur le coté. Il tenait encore ma tête comme pour montrer que j’étais qu’un objet pour le satisfaire. - Regarde quelle bonne petite salope tu es. - T’es qu’une putain et tu dois m’honorer avec tous tes petits trous. - Regarde combien je te bourre ta petite chatte. Il rejeta ma tête violemment pour se saisir de mon sein gauche. Il le malaxait bien fermement tout en me baisant. Puis parfois il s’agrippait à mes hanches puis revenait me gifler les seins. Une fois il me disait qu’il m’aimait me punir d’être aussi belle. Il les tenait bien fermement et me pilonnait encore et encore. - Je sais que tu aimes être ma putain. Regarde toi. Tu es si belle. Puis il stoppa et me claqua les fesses. Il me laissa ainsi sur le lit. Je perdais la notion du temps. Je ne sais pas au bout de combien de temps il était revenu. IL m’agrippa par les chevilles pour me tirer au bord du lit. J’avais les pieds au sol. Avec son pieds il me fit écarter les jambes. C’est là que je sentis la froideur du métal sur mon petit trou. Il le passa sur ma petite chatte. - Oh comme t’es humide, prête comme toujours à ce que je t’utilises. Soudain, je sentis une boule de métal dans ma bouche. - Regarde ce que je vais mettre dans ton cul de pute. - J’aime quand tu ne peux rien dire, juste subir. Quand il le sortit de ma bouche, il s’assit à califourchon sur mon dos. Il écarta bien mes fesses de ses mains… Je sentais qu’il forçait le passage de la boule pour qu’elle soit aspirée. Doucement il cédait à cette pression pour qu’elle disparaisse. Il tira ensuite dessus… - Voilà, tu vas pouvoir être bien tenue. Droite. Il se dégagea puis accrocha le crochet anal à mes mains liées dans mon dos. Il s’était arrangé pour que je ne puisse plus bouger. Puis pour être certain que je sois bien maintenue, il encorda mes mains à mon collier. IL tira ensuite sur la corde. Cela me faisait me redresser, et je sentais la pression du crochet dans mon petit cul. Je sentais qu’il s’était levé. Puis il écarta mon cul, j’imagine pour admirer son œuvre. - Comme tu es belle, exposée ainsi. Il tapotait légèrement ma fesse gauche. - T’inquiète pas je vais encore te baiser petite chienne. Puis il me laissa là. Cette position était un peu inconfortable. Je tentais de me défaire mais rien à faire. Il m’avait attaché bien solidement. Puis il me donna une fessée pour me stopper dans mon élan. Il écarta encore mes fesses. - Je vois que cette situation te plait, tu dégoulines Il passa avec son sexe sur ma chatte pour le lubrifier. - Voilà petite salope. Tu as ce que tu mérites. Je sentais son membre glisser bien au fond de mon con. Je sentais son pouvoir sur moi. Quand il pris la corde qui me tenait mes mains à mon collier, cela me fit me redresser. Il voulait jouer de la contrainte. Le nœud qu’il avait fait m’étranglait un peu. Parfois il relâcha la pression pour me permettre de reprendre mon souffle. - T’es qu’une salope bonne à baiser. Je sentais son hardeur à me prendre sauvagement, fermement et bien profondément. Je ne pouvais émettre trop de son. Il me malmenait ce soir. Il tira à nouveau sur ma cagoule. Je gémissais, encore et encore. Il ne cédait rien. Il avait poser ses mains sur les miennes. Je sentais sa chaleur pendant qu’il me besognait. Puis il s’arrêta et me délaissa à nouveau. Quand il revint, il retira alors mon crochet. Il enleva mon écarteur bucal. Je n’offrais plus aucune résistance. J’étais à ses ordres ou étais ce lui qui était au mien. - Demande moi de t’enculer. - Je.. Je reprenais mon souffle, et je desserrai ma mâchoire, qui était restée ouverte si longtemps. - Alors ? - Monsieur, je vous en prie, enculez moi. - Croyez vous que vous méritez que je vous honore de mon membre alors que vous avez été si vilaine ? - Je vous en prie.. Monsieur. Il malaxa bien mes petites fesses, puis introduit son pouce dans mon fion. - Hum, comme il est bien ouvert… Je me dandinais. - Je vous en supplie, monsieur, enculez moi. Il retira son pouce et posa son membre à l’orée de mon auréole S’il vous plait Monsieur… - Non, tu ne le mérites pas. Il me retourna alors brutalement sur le dos, me retourna la tête pour la mettre au bord. Et il me baisa la bouche. J’étais endolori. Il me tenait la gorge pour qu’elle soit bien au fond. J’étais presque sur le point de vomir tellement il voulait me punir, me faire taire. Il éjacula sur mes seins. - Alors? Il me donna un claque sur la joue.. - Remercie moi! - Je vous remercie.. Monsieur? Tu me remercies de quoi? - Je vous remercie de m'honorer comme vous le faîtes. - Continue? - Je vous remercie de m'avoir punie. Il caressa alors ma joue et me laissa ainsi attachée et souillée.
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Par : le 05/10/20
j'aimerais ouvrir le débat (tranquille et apaisé) sur l'acronyme "BDSM" qui est généralement utilisé et qui serait les initiales de "Bondage Domination Sado-Masochisme". Autant Bondage et Domination me convienne parfaitement, beaucoup moins pour Sado-Masochisme. La suite logique serait de conserver l'acronyme, de modifier le sens des 2 dernières initiales (SM) en leur attribuant d'autres mots. Pour étayer mon point de vue,:smirk: ci dessous qques extraits d'une page Wiki à ce sujet : Deleuze voit dans le « retournement en son contraire » et le « retournement contre soi » un « transformisme » dans lequel les pulsions sexuelles sont susceptibles de passer les unes dans les autres. Il s’en étonne car Freud, dit-il, « a vis-à-vis du transformisme en général une attitude extrêmement réservée. » Sigmund Freud représenterait toutefois une première pierre pour la pensée de Gilles Deleuze. Mais, aux yeux du philosophe, l'association par Freud des deux termes, sadique et masochiste, provoque un « monstre sémiologique » dans le sens où le sadique, celui qui fait souffrir dans l’œuvre de Sade, n'est pas une personne qui pourrait faire partie de l'univers mental du masochiste chez Leopold von Sacher-Masoch. En effet, le sadique (chez Sade) se complaît dans la souffrance de l'autre à condition qu'elle ne soit pas contractuelle « et en jouit d'autant plus que la victime n'est pas consentante », alors que le masochiste (de Leopold von Sacher-Masoch) aime à régler, dans des contrats, les modalités diverses de sa « soumission. » De ce fait, pour Deleuze, sadisme et masochisme sont deux univers différents et ne peuvent être de parfaits contraires, ni avoir une parfaite complémentarité. Le sadisme est un univers de crimes, de ce fait hors consentement ; le masochisme, l'univers du contrat où tout est accepté par le sujet qui éduque son bourreau. Là où le sadique cherche une « possession instituée », le masochiste veut établir une « alliance contractée. » Il précise qu'en cas de rencontre « chacun fuit ou périt». Pour Deleuze, « À la base de la croyance en l’unité sado-masochiste, n’y a-t-il pas d’abord des équivoques et des facilités déplorables ? » Jean-Paul Sartre évoque aussi le sadisme et le masochisme séparément. Il écrit que le masochiste, pour satisfaire sa pulsion, fait appel à une femme qu’il paye. Ou alors, il exploite l’amour des femmes, comme le faisait Leopold von Sacher-Masoch. Dans les deux cas la femme « s’éprouve » comme un objet sexuel. Ainsi Jean-Paul Sartre démontre que le masochiste ne s'adresse pas au sadique, mais qu'il éduque un bras armé pour tenir le rôle de dominant dans le monde masochiste. « En particulier le masochiste qui paye une femme pour qu'elle le fouette, la traite en instrument et, de ce fait, se pose en transcendance par rapport à elle. Ainsi le masochiste finit par traiter l'autre en objet et par le transcender vers sa propre objectivité. On rappelle, par exemple, les tribulations de Leopold von Sacher-Masoch qui, pour se faire mépriser, insulter, réduire à une position humiliante, était contraint d'utiliser le grand amour que les femmes lui portaient, c'est-à-dire d'agir sur elles en tant qu'elles s'éprouvaient comme un objet pour lui… » Quand Virginie Despentes parle de ses fantasmes de viol, elle est dans l’univers du fantasme masochiste, mais face au vrai viol qu’elle a subi elle dit qu’elle est face à la mort, victime non consentante dans l'univers du sadisme : plus de fantasme, mais la peur de la mort. Si dans le fantasme masochiste, la rêverie, comme le dit Krafft-Ebing, le sadique a sa place, il ne l’a pas dans le passage à l’acte avec le masochiste. Le masochiste cherche celui qui fait semblant et donc un bourreau sous contrat faisant intégralement partie de l’univers masochiste. Quel est votre point de vue ?:smirk:
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Par : le 05/10/20
Désolée pour les fautes éventuelles, je suis partie en vacances :). Chacun a sa vision de son univers sexuel. Jeune je me sentais perdue dans mes ressentis. Un homme un jour a mis des mots sur mes envies et mes désirs. IL me parlait de BDSM. Toutefois Je n'aime pas les cases, je suis libertaire. Pour moi, es sentiments sont vitaux. Photo personnelle. J'ai écrit sur différentes musiques, mais j'ai commencé avec Diana Panton, Fly me to the moon... pour vous mettre dans l'ambiance. *************************************************************************** Nous étions sur ce bateau qui nous conduisait au paradis. Le bleu est ma couleur favorite et ici le camaïeu en était sublime et transparent. J’étais b ercé. J’ai toujours aimé être sur un bateau. Ce sentiment d’être bercée. Au loin je devinais l’île où nous allions être durant une semaine. Un petit coin de paradis sur terre. Nous arrivions au ponton. La chose qui me saisit tout de suite à mon arrivée, c’est l’odeur de l’île. Je n’ai jamais senti à ce point un parfum naturel de fleurs. Une lumière, une atmosphère et l’odeur du bonheur. Je me sentais légère dans cette bulle. Il était là à mes cotés. Il aimait observer mon regard enfantin qui appréciait les choses simples, ce moment présent. J’étais si sensible à mon environnement. Nous nous dirigions vers la réception de l’hôtel. Il était parfaitement intégré dans la nature. C’était une première pour moi. Passer une semaine sur une île. Nous avions fait le choix de ce lieu car nous sommes passionnés tous les deux de plongées sous-marine. Simplicité, un minimum de confort et surtout pas de télévision ni de piscine. Juste la nature et la mer. Le club de plongée était superbe. A son entrée une immense volière avec deux perroquets. Je n’ai jamais aimé voir des animaux en cage mais ceux là semblait ne pas être malheureux. C’était notre premier voyage où nous partions si longtemps loin de tout. Je me sentais libre et protéger à ses côtés. Sa bienveillance m’avait appris à prendre confiance en moi. Il me savait exigeante sur mes attentes, mes envies. J’étais déterminée. Le plus compliquée est l’idéal qu’on se fabrique. Plus on avance en âge et plus il est complexe de rester totalement ouvert. Les sites et les applications de rencontres font que nous avons à notre disposition un vaste catalogue. On regarde, on coche des cases. C’est concurrentiel. Mais si on prenait juste le temps. Le temps d’apprendre à savoir si nos attentes coïncident, à respecter l’autre. Nos choix, notre manière d’être, notre égoïsme a toujours un impact sur l’autre. Lui avait su me donner cette confiance. J’étais devenue si craintive, presque inaccessible car je n’en pouvais plus de cet empressement, de cet emballement où plus personne de donne réellement de soi. J’avais besoin de sentir cette considération. J’étais à la fois forte et fragile. Forte car la vie nous oblige à ne dépendre de personne. Fragile car j’avais besoin de ces bras qui me disait. Je suis là, tu ne crains rien. La soumission m’apporte cela. Ce sentiment où je sais que je ne crains rien, où je peux enfin de détacher de ce qui me fait peur. C’est bien plus que des pratiques sexuelles. Celui ou celle qui pensent qu’il suffit juste d’être attachée ou d’obéir. C’est tellement bien plus profond. C’est avoir le choix de se remettre à une confiance ultime, animale, protectrice. C’est en moi, depuis ma plus tendre adolescence. Je n’ai jamais pu mettre de mots sur ce que je ressentais. Je pensai que tout était mal de mes ressentis. A l’époque, internet n’existait pas. Il aura fallu une rencontre pour que je puisse mettre des mots sur mes désirs. Jeune, spontanée et surtout amoureuse, j’ai appris beaucoup de cet homme. La rupture fût brutale et traite. Les sentiments sont une chose qu’ils ne faut pas piétiner. Lui s’en fichait. Avec le temps j’ai compris la différence dans les sentiments. Ce que je prenais pour de l’amour était en fait de l’addiction à lui. Il me rendait folle. J’ai compris plus tard que ce n’était pas de l’amour mais de l’appartenance. Le temps fît son œuvre. Je décidais de faire ce que l’on attendait de la jeune femme que j’étais. Ce poids sociétal où je devais trouver un petit ami, avoir une vie stable, de rêver à la vie à deux, au mariage, la maison et les enfants. Quelle prison ! Je veux dire par là que rien ne nous empêche tout cela si c’est notre envie, mais combien de personnes restent ensemble car cela est confortable. J’ai toujours voulu ma liberté d’être avec quelqu’un pour ce qu’il est et de pouvoir partir si nous n’allions plus dans la même direction. Ma vision du couple n’est pas celle de majorité mais j’ai besoin de ressentir que je suis unique à ses yeux. Je désire sa franchise sans concession. Mes choix, ses choix, nos choix. Avec le temps il m’avait apprivoisé. Certains hommes tentaient de s’intéresser à moi juste pour me posséder comme un trophée sans avoir aucune imagination, ni aucune créativité. J’avais besoin d’être surprise autant que j’aime surprendre mon partenaire. Mais la vie est aussi faite de routine, de besoin d’être seule. Et j’étais mure pour cela aujourd’hui. Le bonheur est le jardin que l’on doit entretenir. Et là, nous étions là à profiter de cette parenthèse enchantée. Nous avions un petit bungalow en bois qui donnait sur la place sublime de sable blanc. La végétation était si luxuriante, et toujours ce parfum. J’adorais humer les fleurs de tiare. A peine dans le bungalow, il m’enlaçait la taille en m’embrassant tendrement puis plus fortement. Parfois le loup prenait le dessus quand il m’empoignait par les cheveux pour me saisir ma gorge avec sa bouche, sa langue, ses dents. Je râlais de plaisir. Il aimait jouer de moi car il me laissait là avec ce désir naissant pour aller admirer la plage. - Viens me dit-il Il tendait la main vers moi pour que je la saisisse. Pas besoin de mot, nous nous comprenions. La nuit commençait à tomber. En sortant de la douche il m’observait. - Enlève ta serviette. IL était assis dans ce fauteuil en rotin. Les cheveux trempés, je le regardais droit dans les yeux. Je dénouais ma serviette. Il était en train de se caresser. -Mets toi sur le lit. J’obeissais. - Ecarte tes jambes et caresse toi. Je détestais me caresser devant un homme, et il le savait. Cela me renvoyait à ces histoires banales où les hommes qui avaient pris leur plaisir, pensait qu’une pénétration faisait jouir une femme. Ces hommes qui vous laissent là et qui vous disent… « Caresse toi ». C’était pour moi le pire. Je me suis souvent caressée, surtout après l’écriture de mes nouvelles où j’étais dans un tel état. Mais certaines femmes comprendront ce que je veux dire. Je mettais un point d’honneur à voir les aptitudes de l’homme avec qui je serai à prendre réellement le temps de connaître tout ce qui me rendrait folle, à savoir comment me donner du plaisir. Et cela va dans les deux sens. Tout en le regardant, j’ouvrais mes jambes. Ma chatte était complètement épilée. Je commençais à descendre mes doigts sur mon petit mont de Vénus. Ma main droite, toujours la main droite. Mon majeur commença d’abord à dessiner le contour de mes lèvres. Je commençais à mouiller. Son regard était pénétrant. J’imaginais que c’était ses doigts. Imprégnés de mouille, je remontais doucement sur mon clitoris. Il était petit et si sensible. Je faisais des petits cercles circulaires. Je tourbillonnais. - Pénètre toi avec tes doigts. Gourmande comme j’étais, je mis trois doigts dans ma chatte qui s’ouvraient naturellement au désir d’être comblée, remplie. Je faisais des va et vient. Cela ne me suffisait pas. J’en rajoutais un quatrième, sans sa permission. - Petite salope me dit-il. Je mouillais de plus en plus. Tout mes doigts rentraient comme dans du beurre. J’étais assez étroite. Il se leva d’un seul coup. Tout en me toisant du regard il mis ses doigts dans ma bouche. - Ta bouche est aussi faite pour être remplie. Je baissais les yeux. - Regarde moi et réponds. - Oui… Monsieur, ma bouche est faite aussi pour être remplie. - Descend mon short. Je descendais son short. Pas besoin de comprendre que son sexe était en érection. - Branle -moi, tu ne la mérites pas pour le moment. Je saisis son sexe dans ma main. J’avais tellement envie de le sentir dans ma bouche. J’aimais le lécher, le caresser, le servir, le voir prendre du plaisir. Il était debout sur le coté du lit. Pendant que je le caressais, il commença à s’intéresser à ma poitrine. Doucement il saisit mon sein gauche. Des caresses, douces puis plus insistantes, puis il le gifla. Il prit mon téton dans sa main. Je commençais à gémir. Il le pinça de plus en plus fort. - Il ne pointe pas beaucoup à mon goût. Il tira alors fortement vers l’avant pour le rendre droit, fier et parfaitement dressé. Cette douce douleur me rendait folle. Je le regardais dans les yeux. - Qui t’a dit d’arrêter ! J’avais toujours du mal à me concentrer quand il s’occupait de moi et qu’il me donnait l’ordre de m’occuper de lui. - Je vais t’éduquer à faire plusieurs choses à la fois, sois en certaine. Je rougissais. Je me demandais ce qu’il avait en tête. Sa perversité comme la mienne n’avait pas de limite. On pouvait tout se dire sans jugement. L’art d’une véritable relation. - Ouvre ta bouche et sors ta langue. - Voilà qui est mieux, petite chienne. Il repris son sexe en main. Il monta alors sur le lit. Face à moi, son sexe à ma hauteur, il passait son sexe sur ma langue. - Lèche ! juste lécher. Je me délectais de son gland. J’aimais le lécher, l’honorer. C’était si bon. Un pouvoir immense que ma langue a sur lui, au plutôt ma bouche. Il remonta alors mes cheveux par l’arrière de ma tête . Il s’engouffrait en moi. Il bloqua ainsi ma tête contre sa queue qu’il avait enfoncé profondément en moi. Je voulais déglutir, mais cela ne faisait que le prendre davantage dans ma gorge. C’est là qu’il mis sa main sur ma gorge comme pour m’accompagner à prendre plus, bien au fond. - Voilà, tout doux petite chienne. C’est bon de te voir t’étouffer avec ma queue. Puis il ressortit presque sauvagement. Je repris alors ma respiration. Il la replongea à nouveau, puis la ressortit. Il prenait ma bouche comme il aimait prendre ma chatte. Il tenait ma tête pour qu’elle ne bouge pas. Je sentais la dureté de son membre dans ma bouche. J’aimais quand il était doux et aussi quand il se transformait avec ce animalité qui me consumait. Je salivais tellement, je mouillais aussi tellement. Je bavais. Il se servait de sa queue pour ramasser la mouille sur mon visage et me caresser avec. Je voulais prendre sa queue avec mes mains. Il me saisit avec les poignets. Il les plaçait au dessus de ma tête. - Qui t’a permis? Suce. Quand il prenait mes poignets ainsi, je me livrais encore plus à lui, ses désirs, les miens. Sa fougue était sans limite. Aucun jugement. Il appuya sur ma tête pour me faire descendre. - Allonge toi. Il s’assit alors sur moi au niveau de la poitrine. Il m’embrassa sauvagement sur la bouche. Nos langues se mélangeaient d’une passion vorace. Puis il me claqua la joue droite sans que ce soit une gifle. Je me débattais légèrement. Il bloqua alors mes mains sous ses jambes. J’étais ainsi impuissante. Il pris alors sa main pour me tenir la bouche. Il serrait. - Tu vas me laver le sexe . - Ouvre ta bouche. Il recommençait alors à prendre l’assaut de ma bouche. Cette fois je me sentais réellement utilisée pour le satisfaire. J’aimais ce sentiment d’abandon. Il avait placé ses mains sur le mur. J’étais littéralement remplie par son membre. Quand il s’arrêtait il me regardait pour me faire comprendre que j’étais son esclave sexuel. Il aimait me mettre sa queue en bouche . A ne plus me faire bouger. Je sentais qu’il aimait cette façon dont je pouvais me débattre pour me défaire de cette étreinte étouffante. J’étais possédée. Naturellement j’ouvrais ma bouche, je sortais ma langue, comme pour le supplier d’avoir plus. Il s’assit alors sur ma bouche pour que je lui lèche ses couilles. Je les aspirais, les prenais en bouche. Il prenait en main sa queue pendant que je le léchais. Il ondulait son bassin pour que ma langue passe partout. Surtout sur cette partie lisse entre ses couilles et son anus. Cette partie su douce qui le rendait complètement fou. Je le sentais. Je savais qu’il se contenait pour ne pas me montrer l’effet que cela lui faisait. J’adorais justement le faire défaillir. C’était un jeu auquel nous aimions jouer. Il appuyait alors complètement son anus sur ma bouche. J’avais un goût certain pour la sodomie et j’aimais cette délicate attention alors pourquoi ne le ferai je pas à mon partenaire. Et j’avouais que j’adorais ça, car il aimait ça. Il aimait que ma petite langue aille partout. - Bonne petite bouche nettoyeuse. Il jouait encore et encore. Ma langue toujours dehors. Son bassin ondulait. JE me sentais chienne, salope mais au fond, j’assumais juste celle que je suis. J’ai toujours trouvé fou le fait qu’on traite une femme qui s’assume de salope, de chienne.. alors que pour un homme au fond on trouverait cela presque normal. Une fois qu’il estima que je l’avais bien nettoyé, il se leva. Face à moi au bout du lit, il me regardait. Mon visage était mouillé. - Allez lève toi, petite paresseuse. Son regard était presque tendre. J’étais si excitée. - Tu es en chaleur ! Tu vas te calmer. Il voulait me frustrer comme il savait si bien le faire. Il prit alors mes bras pour les maintenir dans mon dos. Il se mit ensuite derrière moi et me poussa contre le bureau de la chambre. Il posa alors mon vendre contre. - Ecarte ton cul. J’obtempérai. Je plaçais mes mains de part et d’autres pour exhiber alors mon petit anus. J’avais tellement envie de le sentir en moi. Qu’il me prenne là. Il mis sa main sur ma tête. Il s’approcha de moi pour me murmurer à l’oreille. - T’es une bonne petite chienne. Dis le ! - Je suis une bonne petite chienne. Il me fessa l’entrejambe. - Je suis une bonne petite chienne.. Monsieur. - Pardon.. je suis une bonne petite chienne, Monsieur dis-je dans un murmure presque honteux. Il lécha alors ma joue. - J’aime te déguster, te sentir, te ressentir. Il mis alors à hauteur de mon visage un plug - Regarde ce que j’ai pour ton petit cul. Je veux que tu sois moins étroite. Je veux pouvoir te prendre comme bon me semble sans aucun ménagement. I- Suce le comme si c’était mon sexe. Il s’amusait à le mettre dans ma bouche. Et à le ressortir. Il me redressa. - Pose le bien droit devant toi. Montre moi comment tu fais bien tes fellations. Il le tenait avec sa main. Il maintenant parfois ma tête pour que je le prenne bien comme il le faut dans ma bouche. Puis une fois qu’il estima que j’avais eu assez d’entrainement pour se voir, il le prit dans sa main. - Regarde toi dans le miroir. Je veux que tu vois ton visage quand tu vas prendre ton plug dans ton petit fion. Je m’observais. J’étais avec ce regard félin, joueur. Je le regardais. Lui se concentrait sur mon cul. J’avais mis mes deux mains sur le bureau. Il mit un doigt dans mon cul, comme pour prendre la température. Il humidifia à nouveau le plug en le passant sur mes lèvres et mon clitoris. Il plaça alors le bout à l’orée de mon antre. - Empale toi dessus, avale le avec ton cul. Doucement je sentais la largeur du plug me saisir. Il était assez gros. Je sentais mon auréole céder. J’allais à mon rythme. - Hum j’ai hâte de te baiser après la chatte sachant que ton cul est bourré par ce plug. Me dit il en me regardant dans le miroir. Je me redressais avec fierté. Je lui souriais, avec cette envie et cette défiance. - Habile toi maintenant ! Je revêtis alors une robe longue faite de plein de couleurs. Elle avait se décolleté. Je ne portais rien d’autre que cette robe. Lui portait ce short bleu marine avec son polo blanc. Il avait cette élégance naturelle sans jamais être classique. Nous nous promenions alors sur le chemin sablonneux de l’ile, pieds nus. Je sentais le plug dans mes fesses. Je me sentais excitée et honteuse de mouiller honteux. Je la sentais couler à travers mon entrejambe. Notre bungalow était légèrement éloigné du restaurant mais c’était plaisant. Aucune voiture. En marchant je m’amusais à le narguer. Vu qu’il me rendait folle, je me devais de lui rendre la pareille. Je m’amusais à relever ma robe pour qu’il admire mes fesses tout en marchant. Je voyais son sourire. Il était si bon de ne pas se prendre au sérieux. La nuit était tombée relativement tôt. Il avait réservé une attention délicate pour moi ce soir. Un repas les pieds dans l’eau. La lune était pleine, l’océan se parait du reflet scintillent qu’elle provoquait. C’était un spectacle magique. Le repas était à la bougie. Juste le bruit des vagues qui allaient et venaient. L’eau était chaude, c’était si agréable. Je vivais un rêve. Le repas était divin. Du poisson, quoi de plus frais. Un peu de vin. J’étais frustrée car je voulais lui faire la surprise d’apporter une bouteille de champagne ainsi que mes coupes . Malheureusement aux Maldives il était interdit d’importer de l’alcool. Une grande frustration. Nous aimions rendre chaque moment unique et magique. On se dévorait du regard, nous pouvions parler de tous les sujets et surtout de notre passion commune pour la plongée. Nous allions commencer dès le lendemain. Notre première plongée ensemble. Je trépignais d’impatience. Une fois le repas terminé, il demanda à ce qu’on qu’on nous dérange plus. La table était débarrassée. C’est à ce moment qu’il se leva. Son regard était brulant. Il me leva de ma chaise. Il m’enlaça fermement. - Te souviens tu que ce que je t’ai dit tout à l’heure ? - Humm.. oui… - Que t’ai-je dit ? - Que vous vouliez me prendre avec le plug dans mon cul.. Monsieur. Je souriais. - Relève ta robe sur ton cul. - Si tu voyais comme je te vois. La lune laisse deviner l’accès au fruit défendu que tu es. Une posture qui montre que tu es prête à être cueillie. Je n’en pouvais plus depuis tout à l’heure. Il me poussa alors le vendre contre la table. J’étais sur la pointe des pieds. Le sable était des plus agréables. Sentir l’eau aller et venir sur mes pieds était terriblement apaisant. Je sentais son sexe doucement s’introduire dans ma chatte. L’accès était plus difficile. Puis une fois installé dans ma chatte, il voulu rester profondément ancré. C’était si érotique. Puis il me retourna sur le dos. Cette position était tout aussi érotique. J’avais envie de crier mon plaisir, mais il me baîllonnait avec sa main. Chaque butée provoquait un cri qui partait dans le silence de sa main ferme. - Tu aimes ça hein ? le cul rempli, la chatte comblée. - Allez réponds ma belle. Je hochais la tête par l’affirmative. Il était frénétique. J’avais l’impression que la table allait partir dans le décor. C’est alors qu’il saisit poignets et s’en servit pour bien me prendre, me prendre intensément. Son membre était gonflé par son désir. - Tu es ma petite chienne. J’aimais quand il me disait cela. Je devinais son regard dans cette pénombre. Quand il relâchait la pression au niveau de mes poignets, il agrippait mes seins fermement pour ne pas qu’il bouge. Il aimait s’en occuper particulièrement. Juste avant que sa jouissance n’arrive il mettait sa main sur ma gorge pour m’étrangler légèrement. Je sentais ses coups se faire féroces. Ces coups de reins qui font que nous ne sommes plus qu’un. Je gémissais. Il me gifla de plus belle. Je mordais mes lèvres pour me taire. Il me baisait fortement autant qu’il me désirait et que je le désirais. Quand il se redressa au moment de jouir, je le regardais. On aurait dit un kouros. Vigoureux, conquérant. Nous ne disions plus aucun mot mais il n’y avait rien à dire. Nous étions juste bien. - Reste ainsi les jambes écartées. J’aime te voir souillée ainsi exposée à la lumière de cette lune. Il s’approchait son visage de mon sexe. Il regardait son sperme sortir de ma petite chatte. - Caresse toi. Je mis mes mains sur mon sexe, doucement sur mon clitoris. Je n’aimais pas le sperme. Il savait pourquoi, mais au fil du temps avec lui je me sentais de plus en plus confiante. Il ne me forçait jamais à faire quelque chose que je ne voulais pas. Il connaissait mes limites. Il saisit le plug et commença à jouer avec pendant que je me caressais. La chaleur du sperme se mélait à ma mouille. J’inondais. - Allez écartèle bien ta chatte avec tes doigts. Lui s’amusait à me pénétrer avec le plug. Ça me rendait folle d’excitation. - Humm, regarde comme ça rentre, comment ça sort… Bientôt tu resteras avec un petit trou bien ouvert. Regarde ça comme t’es ouverte. Il aimait observer mon petit trou s’agrandir, se refermer. Puis il remplaçait le plus par ses doigts. Maintenant, il me pénétrait avec. Il me fouillait pour m’élargir. Je mettais mes doigts dans ma chatte. Je sentais les siens qui étaient dans mon cul de petite chienne. C’était si intense. Quand je sortis mes doigts de mon con, je les mis sur mon clitoris qui était si gonflé, tout comme mes lèvres. C’est là qu’il profita pour entrer quatre doigts à l’exception de son pouce. IL tournait son main, encore et encore pour que mon cul accepte d’être à disposition autant que ma chatte. Je fermais les yeux, il me parlait comme je l’aimais. - Allez petite pute, regarde tu as quatre doigts dans ton petit cul. Dis moi que tu aimes ça. - Ohhh oui.. j’adore ça, murmurai je. - Tu es ma petite chienne, abandonne toi. Je veux que tu jouisses pendant que je te baise de mes doigts. Plus il me parlait plus j’étais folle. Je sentais les contractures se faire intense. Ses doigts qui me prenaient le cul était si intense. Il tenait ma gorge, continuait à me parler à l’oreille comme pour préserver notre jardin secret. Quand cette vague arriva je commençai à hurler. Il me bâillonnait fermement. - Allez jouis ma chérie, tu es si belle… Plusieurs vagues me submergeait. La plus forte a été celle où je sentis mes larmes perler de mes yeux. Il caressait alors mon visage. Il m’aidait à me relever. Il saisit ma main. Il se dirigea dans l’eau. Nous prenions ce bain de minuit. Nous étions seul, la mer nous berçait. Il me prit alors dans ses bras, l’eau me faisait légère comme une plume. Je me blottissais contre lui. Le temps s’arrêtait…
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Par : le 05/10/20
Tu me veux nue pour toi. Totalement nue, physiquement, moralement. Sans le moindre vêtement, ni sous vêtement. Parce que le vêtement est une protection, une barrière, vis à vis des autres, de l’autre. Une femme nue face à un homme habillé est en situation de faiblesse, d’infériorité, de vulnérabilité, Il y a quelque chose d’humiliant pour elle à se présenter ainsi face à lui. Mais c’est ainsi que tu me veux. Pour que je sache que je dois être disponible pour toi. Toujours. Pour que tu aies accès à tout moment à toutes les parties de mon corps. A mon sexe, à mes reins si tu décides de me prendre. Pour me toucher, me cravacher, m’utiliser, me pénétrer. Mais tu ne te contentes pas de la nudité du corps. Tu veux que je m’offre totalement, corps et âme. Tu veux tout savoir de moi de ce que je pense, de ce que je ressens, de mes craintes, de mes doutes. Pour que je sois totalement à toi. _______________ C'est ainsi que je veux m'offrir à toi, en étant nue pour toi. Je n’ai pas peur. Je ne me sens pas humiliée de me présenter ainsi à toi. Je n’ai pas besoin de protection face à toi. Parce que c’est toi mon protecteur. Celui auquel je veux appartenir. Alors prends moi ainsi. Nue, entièrement, totalement nue. Parce que je suis à toi. Pour toi. A toi.
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Par : le 04/10/20
Quel rapport avec le bdsm me direz vous ? Aucun sans doute sur le plan des lanières et des coups, par contre sur le plan psy, c'est bien autre chose. La première des dominations se fait en esprit. Le soumis se couche et obéis par une mentale. Il n'est pas besoin de mots. Je suis contre l'indication des sexes sur nos documents d'identité. Pour une raison simple, je pense que nous sommes tous intersexués. plus ou moins, peu importe puisque nous le sommes tous et que nous avons tous du féminin et du masculin en nous. Si je met le féminin en premier c'est parce que c'est celui ci qui prime dans la nature. Il nous faut les deux, en nous et autour de nous pour être bien. Peu importe ce qui prédomine en nous, ce qui compte c'est de faire circuler ces énergies complémentaires pour y trouver et la force et la paix. C'est là, dans le grand calme, qu'il me plait de laisser mon esprit aller. "-va, souffle, Va où il te plait ! Puis reviens me raconter tes merveilleux voyages. " C'est ainsi que je procède. Je n'ai pas de boule de cristal. Je laisse la femme en moi s'envoler de ses pieds agiles et danser sur les ondes psy. Accepter l'intersexualité en soi c'est se libérer et donc c'est accepter les dons. La voyance en est un. il ne faut pas en avoir peur. Juste jouer, ne pas se prendre au sérieux. Cela ne convient pas de croire. Il faut au contraire douter de tout ce qu'il nous sera donné de voir. Etes vous femme? Homme? Je réponds toujours : intersexuelle. Ce qui me fait rire. La femme en moi est une dominante impitoyable. J'adore les voyages astraux. Il est possible d'y pratiquer le bdsm sans limites. Je peux laisser libre tous mes fantasmes et il n'existera jamais aucun code de sécurité pour soumises et soumis. En astral tout n'est pas permis, mais bon, je n'ai pas encore trouvé de limites. Sortir de son corps. Etre libre ! Les rencontres en astral sont d'une force incroyable. Les relations sexuelles qui vont avec peuvent atteindre une intensité inouïe. L'extase. L'orgasme en mode astral est un peu semblable à un orgasme en mode tantrique. Il ne faut pas se toucher, c'est tricher. Cela doit monter seul. Une fois l'orgasme enclenché il est multiple, ce sont des vagues qui se suivent. Les rencontres sont directes, l'envie de faire l'amour est partout. L'infidélité n'existe pas.
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Par : le 04/10/20
Désolée pour les éventuelles fautes, je suis vilaine, je ne me relis pas.. J'écris instantanément. J'ai écris sur cette musique, donc je vous invite à lire en l'écoutant NINE INCH NAILS - "CLOSER" *************************************************************************** A peine arrivée chez lui après une longue journée, je n’avais qu’une envie. Me poser. Juste avant de toquer, je me regardais encore dans le miroir afin de paraitre à mon avantage. Mes traits étaient un peu tirés. Je portais une chemise blanche avec une jupe crayon. J’affectionne particulièrement ce style. J’avais pris soin de mettre des bas couture. J’avais échangé mes chaussures à petits talons contre mes vertigineux Nina Ricci, d’un vernis rouge hypnotisant. Je sonnais, il ouvrit la porte. Il était encore habillé de son costume bleu marine. Il était si sexy. Je sentais son regard me dévorer tout en étant froid. En voyant la cravache dans sa main, je baissais naturellement les yeux. Nous allions pénétrer dans notre jardin secret où nous sommes complètement à nu. Le bruit de pas se frayait le chemin dans son antre. Je prenais soin d’avoir la démarche la plus provocante qu’il soit. Je voulais le rendre fou comme il me rendait folle. La sensualité est un art. Je me postais au milieu du salon, les jambes entreouvertes avec mon appui sur la jambe droite, me faisant me déhancher. C’est là que je sentis la cravache sur ma hanche droite m’indiquant que je devais me tenir droite. - Voilà qui est mieux ! me dit il. Il était derrière moi, je sentais son torse contre moi. Mon cœur palpitait, mon souffle l’appelait. Ma tête se glissa en arrière, recherchant son contact. Il passa la cravache alors sur ma gorge. Cela m’électrisait. Mes mains commençaient alors à chercher son contact au niveau de son entrejambe. J’avais du mal à me contenir. Je me frottais contre lui telle une petite chatte en chaleur. Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Il remonta d’un coup brutal ma jupe sur mon fessier. - Hum ce cul.. une peau si blanche. Je sais que vous aimez rougir. Je sentis cette vague en moi monter, j’avais envie de serrer fortement mes jambes, de contracter mon sexe. J’avais envie qu’il me prenne là et maintenant. Il caressa doucement mon fessier. Il écartait ses doigts pour mieux mesurer le galbe de chacune de mes fesses. Il me fessa à travers ma petite culotte. Je sursautais. Il appuya sur ma tête pour la baisser. Il tournait tout autours de moi comme si j’étais sa proie qu’il allait dévorer ou plutôt avec laquelle il allait se délecter. Il parlait peu. Mes sens étaient complètement en éveil. Le bruit de ses pas. J’aimais fermer mes yeux juste pour ressentir. La privation de la vue a toujours été si excitant me donnant ce sentiment de vivre la liberté de qui je suis. Je restais ainsi en attente. Je mouillais complètement. Il tira alors sur mes cheveux pour ensuite redresser ma tête. - Votre collier ma petite chienne. Il relacha son emprise au niveau de mes cheveux. - Relevez vos cheveux. Il passa entre mes bras et ma nuque pour me faire comprendre son statut de petite chienne, et j’adorais ça. Il aimait que je me tienne fière en le portant. Il le serra fortement. Je sentais un léger étranglement si érotique. Je sentais l’odeur du cuir et cette fois ci il le verrouilla un cadenas. Il m’excitant tant. Cette envie qu’il me possède. Ce désir si animal et à la fois si beau. Il était là en train de me respirer. J’avais toujours la cravache en bouche. Il déposa un baiser si sauvage dans mon cou à la limite de la morsure. Il me léchait. Sa langue était inquisitrice, puissante. Ses dents voulait marquer son désir. Je me contenais. Garder cette frustration. Il m’avait demandé de ne pas me caresser durant une semaine. J’étais dans un tel état. Alors que je ne m’y attendais pas il claqua mes fesses avec une telle force que j’ai failli en faire tomber la cravache. Il abattit une seconde fessée sur mon postérieur. Il saisit alors ma culotte pour qu’elle se fraye un chemin dans la douce raie de mon cul. Il tira vers le haut. Je sentais la pression du tissu sur mon clitoris. Il s’amusait ainsi à jouer en tenant ma culotte ainsi avec des va et vient. Mon sexe se consumait, ma mouille devait couler entre mes lèvres. Tout en tenant ma culotte fermement vers le haut, j’avais la sensation que ce string éphémère était e train de me faire perdre pied. Je me cambrais naturellement. Il passa sa main sur ma chatte. - Hum ma petite salope, vous êtes si trempée. IL passa sa main a hauteur de mes yeux.. Ses doigts étaient en effet trempés. Il était devant moi. Son regard plonger dans le mien. C’est là qu’il saisit la cravache de ma bouche. - Bonne petite gardienne. Je le regardais fixement, avec cette fierté, cette envie de le provoquer pour qu’il me punisse. J’adorais cela. Avec le bout de la cravache, il tapotait de chaque coté de mes cuisses pour m’indiquer de les ouvrir davantage. Il glissa alors la cravache sur la culotte au niveau de mon sexe. J’avais envie de me déhancher dessus pour me caresser avec. Totalement impudique, voulant me satisfaire et me libérer de ce désir. Soudainement il me cravacha le sexe. Naturellement j’eusse envie de serrer mes jambes. - Ecarte ! Je le regardais droit dans les yeux avec cette défiance et ce sourire provoquant. - E…car…te.. Je m’exécutais et je savais que j’allais me faire punir pour cette audace qu’il aimait tant. Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes cuisses. Il jouait alors encore avec ma chatte pour ensuite la punir. Il alla chercher la laisse qui gisait sur la table. Naturellement je m’accroupis Il était là à mes côtés. Il me caressait la tête. Je plaquais ma tête contre sa cuisse. Il était d’une telle douceur. Je pouvais me laisser complètement aller. J’étais en confiance car je savais qu’il me considérait et il savait me rassurer. Il posa alors son pouce sur ma bouche pour en dessiner le contour. Il inséra doucement son pouce dans ma bouche. Je le suçais, je m’en délectais. Je voulais aussi lui apporter toute ma dévotion, ma reconnaissance et les sentiments que j’avais à son égard. Je lui offrais ma soumission pour me sentir libre. Combien il était bon d’être avec un homme qui partageait les mêmes envies que les miennes. Mes envies peuvent s’apparenter à l’univers du BDSM, mais pour autant je déteste les cases. Cet univers peut être peuplé de fantasmeurs, de manipulateurs ou de personnes qui réduisent la domination à de la violence, ou encore à pouvoir faire ce qu’ils veulent d’une femme ou d’un homme, ayant trop regardé peut être des pornos. La soumission se mérite et chacun en a sa définition. Cette mise à nu à tout se dire est la relation la plus intense que je connaisse. Avez-vous déjà vécu une relation où vous êtes simplement vous. Soumise ne veut pas dire qui n’a pas de personnalité, qui ne se respecte pas, bien au contraire, c’est une femme qui s’amuse. Je sais je parle au féminin. Elle demande à l’autre de faire des efforts, de vous connaître. Messieurs, vous pensez réellement que sans savoir prendre le temps de s’intéresser à l’autre vous pouvez tout obtenir de lui ?. Et là à ce moment ici où il attache la laisse, je suis libre. Je n’ai plus besoin de penser. Il prend les rennes. Quelle libération pour moi. Quel plaisir de marcher à quatre pattes à ses côtés. Il connait tout de moi, ma personnalité, cette femme-enfant, cette femme indépendante et celle qui a envie aussi de se laisser aller à sa perversité. Il me promenait ainsi jusqu’à sa chambre. Félinement je le suivais et parfois j’aimais résister pour que la laisse se tende. Arrivés à la chambre, il me plaça devant son lit sur son tapis. Il avait pris soin de mettre une musique des plus excitantes. Nous avions cette passion pour la musique, elle nous met parfois dans un tel état. Certaines musiques sont si sexuelles. Celle-ci me rendait folle. J'étais là à quatre pattes. Il descendit alors ma culotte sur mes cuisses. Il avait appuyé sur ma tête pour la baisser vers le sol. Il s’était placé au- dessus de moi. Il avait ses jambes de pare et d’autres de ma taille. Il redressa ma jupe complètement sur ma taille. Avec la cravache il appuya sur mon dos afin que je me cambre. Je devinais qu’il regardait mon cul offert à sa vue. Je ne sentais pas le temps passé. Que faisait- il ? que me réservait il ? C’est la que je devinais un paddle long caresser mon fessier.. Il le passait d’une fesse à l’autre. Quand le premier s’abattit, je sentis force et détermination. Le ton était donné. Je savais que je ne devais pas bouger, ni rien dire. J’aimais la fessée mais parfois ses coups étaient si forts que je n’en voulais pas davantage. Parfois je faisais taire la provocation. Il me donnait des coups ferme que j’avais presque envie de me dérober. Il savait me canaliser par des gestes tendres entre pour me soulager pour mieux me punir comme je le méritais. Quand il s’arrêta, je restais statique. Mon fessier devait être écarlate. La fin donnait place à cette endorphine qui me faisait me sentir bien. Il tournait autours de moi, me laissant ainsi. Puis avec sa main, il m’appuya la tête pour que je la mette au sol. - Reste ainsi. Il me fit attendre, comme une bonne chienne attend son maitre. Quand il me laissait ainsi, je savais qu’il pensait à moi et il savait que je pensai à lui. Cette tension était palpable, mon sexe était totalement en attente. Il était en train de défaire ses boutons de manchettes, tout en ôtant sa cravate. Il sortit de la pièce et revint avec un verre de Whisky à la main. Il consultait alors son portable. Je devinais qu’il gardait un œil sur moi. Mon cul surélevé lui donnait le meilleur angle d’observation. - Tu es divine ainsi. Quelle belles chaussures ! elle te vont à ravir. Je vais prendre un plaisir à m’occuper de toi. Il prenait son temps, je commençais à être impatiente. Ce n’était pas ma meilleure qualité. Il appuya sa chaussure sur ma tête… - Prête à être baiser come une petite pute ? - Je… Un long soupir s’échappa, oui j’avais envie de cela ! qu’il me libère de cette tension animale. Il saisit alors la laisse et me redressa. Il était face à moi, il me jeta alors sur le lit. Je tombais sur son bord. Ce sentiment de vulnérabilité me donnait envie de reculer. Je commençais doucement avec mes mains à me mettre vers le milieu de celui-ci. Il plongeait son regard dans le mien. C’était électrique Je le sentais sauvage, possédé, tout comme moi. J’étais panthère. D’un seul coup il me stoppa dans mon recul. Il écarta mes jambes brutalement. Il me saisit alors sous le genou et me tira violemment à lui. Je me sentais conquise, prête à être possédée avec cette fougue qui l’animait. Mon dos tomba sur le lit soudainement. Lui était au bord du lit entre mes jambes qu’il tenait fermement de ses mains dominantes. Nous nous regardions avec une telle intensité. Naturellement je lui appartenais, naturellement il me donnait envie de me soumettre. C’était d’une évidence. Cette passion. Il se pencha alors vers moi Je sentais à travers son pantalon son sexe dressé. Il mis alors sa main sur mon visage pour le caresser puis il passa son pouce sur ma bouche. Elle était complètement asséchée. Il força ma bouche à céder sous sa pression pour qu’elle s’entrouve. Il l’enfonça dans ma bouche. Naturellement je l’ouvrais davantage, je le désirai. Je commençais à me délecter de son pouce. Il saisit alors ma gorge pour maintenir plus de pression. Il s’approcha davantage pour passer sa langue sur ma bouche. Il plongea ses yeux dans mon regard. Je le regardais droit dans les yeux. Il me gifla. Ma tête était partie sur le côté gauche. IL mis sa main sur mon cou, il serra, tout en me léchant la joue, tel un loup qui s’apprête à dévorer le pauvre petit chaperon rouge. Il se redressa. Il saisit ma chemise et fit sauter les boutons pour me l’arracher. C’était si intense, si excitant. Il voulait libérer mes seins. Il me fixa encore. Il libéra mes seins en les sortant du soutien gorge. Il les pris alors de ses pleines mains pour les malaxer. Je sentais ses doigts marqués ma peau. Il saisit d’un coup net mes tétons pour les tirer à lui comme il aimait tirer sur ma laisse. Je me redressai alors. Il me gifla pour me faire comprendre que je ne devais pas bouger. Il avait pris soin de préparer les pinces à tétons que je redoutais tant. J’avais une sensibilité certaine. Il aimait me parer ainsi pour me rendre des plus dociles, sentir la douleur m’exciter. Il me para également de bracelets en cuir noir à mes chevilles ainsi qu’à mes poignets. Et les attacha ensemble pour avoir un accès total à mon sexe et à mon cul. J’étais là exposée, soumise à ses moindres envies. Il mis sur mes yeux un bandeau également tout en cuir. Ma poitrine se soulevait. Je ne tenais plus jusqu’au moment où je sentis ses doigts toucher mon clitoris. - Que tu es trempée, je vais me délecter de ce doux nectar. Quand sa langue s’abattit sur mon sexe, je soupirais. C’était si bon. Il titillait doucement mon clitoris. Mon sexe était lisse, sans poil, j’aimais sentir ses doigts recouvrir tout mon sexe de ma mouille. Il écartait mes lèvres pour l’aspirer c’était tellement intense. J’avais envie qu’il me possède sur le chant, qu’il me baise comme jamais. Il savait me rendre folle. Il m’acheva quand il enfonça ses doigts dans ma petite chatte. Il aimait s’y aventurer, me l’écarteler. J’adorais ça. Il y allait en profondeur avec des vas et viens puissants, tout en continuant à me lécher. Je me dandinais comme une bonne petite chienne qui n’attend que d’être prise. Je suffoque de ce désir. Il me fait monter à la limite de la jouissance. Je me contracte, voulant de cette jouissance, mais il arrive à me mettre au bord. Il m’a interdit de jouir. Pour me faire redescendre il aime continuer à me lécher tout en tirant sur la chaine de mes pinces. Des petits cris de douleurs, de plaisirs s’échappent alors de ma bouche. J’ai senti qu’il se redressait quand il plaqua sa main sur ma bouche. Il me détacha. Il saisit à nouveau mes jambes pour bien les ramener au bord. Tout en me regardant il prit la mouille de ma chatte, il se délecta les doigts puis les posa à nouveau à l’orée de mon trou. Il défit son pantalon et sortit son sexe en érection. Il me pénétra ainsi sauvagement. D’un coup sec. Il me tenait par les cuisses, il était debout. Il prenait ce qui était à lui. De bons coups de queue me transperçaient. Mes seins volaient dans tous les sens. Il me baisait comme une bonne petite putain. Il soulevait soudainement mes jambes pour les mettre contre lui. Je le sentais intensément. Ses coups étaient si fort. Il prenait aussi son temps pour me la mettre dans profond. Quand il saisit mes poignets pour me rapprocher de lui, c’était pour mieux me transpercer. - Petite putain ! J’aimais quand il m’insultait. Je n’ai jamais compris pourquoi cela me faisait tant d’effet. Mais j’aimais être sa putain. Il faut être femme, amante, maîtresse et putain. D’un seul coup il me retourna sur le ventre. Il saisit mes poignets et les attacha fermement dans le bain. En me tenant par les coudes, il me prit à nouveau sauvagement. Je le sentais bien au fond de ma chatte. Parfois une douleur venait. Mon utérus rétroversé parfois me donnait quelques douleurs. Mais que j’aimais être possédée ainsi. Je sentais alors son poids sur moi et il me tenait par la gorge. Je ne pouvais pas me cambrer comme je voulais au niveau de mon dos. Sentir son souffle était si bon. Il m’embrassait l’épaule gauche, il la mordait puis dans une frénésie il appuyait ma tête contre le lit. Et il entamait de me labourer comme il se devait. C’était si fort que j’en étais arrivée, je le devinais au milieu du lit. J’étais alors allongée sur le ventre. Il se relevait et écarter mes fesses. - Reste les jambes bien fermées. - J’ai tellement envie de rendre béante ta petite rondelle ma chienne. Laisser l’empreinte de ma bite. Il commença par insérer un premier doigt.. il s’amusait avec son jouet. Il faisait des va et vient. Il aimait ensuite passer sa main sur ma chatte pour s’assurer de bien me lubrifier de partout. J’étais si trempée. - Hum j’ai du travail à faire avec ton petit fion pour bien l’écarteler. Tu es si serré. Il plaça un doigt de chacune de ses mains pour l’ouvrir. Il voulait l’inspecter, voir ce qu’il pouvait en faire. Puis il remit deux doigts bien fermement. Il commença à nouveau des vas et bien puis à l’élargir. - Humm tu t’ouvres doucement. J’aurai tant aimé t’enculer comme ça à sec comme une vraie salope.. mais tu n’es pas encore prête. Cela me vexait mais m’excitait à la fois. - Je vais te faire porter un rosebud pour ton entrainement anal. Il me tenait le cou, et il me baisait de ses doigts. - Tu aimes avoue ! - Oui j’adore… encore… - Regarde moi comme tu te dandines… Je voulais davantage. Puis il écarta si fortement mes fesses que j’en eu presque mal. Je sentis alors sa queue au niveau de mon anus. -Hum si tu voyais comment ton petit orifice cède.. tu sais que tu vas prendre cher. Je ne veux rien entendre. Compris. - oui… - Oui qui ? - Oui.. Monsieur. Tout en douceur je sentais mon fion cédé. Quand il fut bien en moi, il prit son temps. Puis tout doucement commença à me chevaucher. Il me claquait les fesses. Un son s’échappa de ma bouche. Quand soudainement Il s’allongea sur moi, et mit sa main sur ma bouche pour me faire taire. Sa frénésie commença, je me débattais pour limiter son assaut. Mes mains dans le dos tentaient de le repousser pour le calmer. Il continuer de me baiser. Quand je sentais ses coups de rein de plus en plus fort, je compris que sa jouissance était proche. Il éjacula. Je n’entendais que son souffle. Ce silence qui parle. Je sentis alors son poids sur moi. Il s’était complètement relâché. - Ne bouge pas ! Il resta quelques minutes sur moi. Je sentais son cœur battre. Il était à nu sur moi. Je sentais sa chaleur, il transpirait. Il me caressait doucement les cheveux. Je sentais sa semence au fond de mon petit cul. J’ai toujours eu un rapport au sperme particulier. Au bout de quelques minutes il se releva. Il s’absenta. Il était allé se nettoyer. Quand il revint, il caressa mes fesses. Je sentais qu’il m’observait. Peut être regarder il le spectacle du sperme s’écouler de mon petit trou ?. Soudain, je sentis la chaleur d’un gant de toilettes me laver. C’était si érotique, intime. Quand il eu finit, il me retourna. J’avais toujours mon masque sur les yeux. C’est là que je lui dis. - Je ne tiens plus il faut que j’aille faire pipi. Tout en m’aidant il me releva. Il me conduisit aux toilettes. Il rabaissa alors la cuvette comme un réel gentleman. - Détachez moi, s’il vous plait C’est là qu’il me dit. - Allez fais tes besoins ma petite chienne, dit il . Je sentis dans son regard une forme de taquinerie. Je le regardais un peu gênée mais nous aimions jouer. Nous avions un tel degré d’intimité qu’au fond cela était presque naturel. Je m’assis alors sur les toilettes pour me soulager. Quand j’eusse fini il s’approcha de moi. Il saisit le papier toilettes et m’essuya et tira la chasse d’eau. Puis soigneusement il lava ma petite chatte Il me tira à lui et m’embrasser avec tant de passion. - Mademoiselle mouille encore.. Nous sortîmes de la salle de bain. Il me poussa alors sur le fauteuil. Il noua mes chevilles à l’assise pour que mes cuisses restent bien ouvertes. C’est là qu’il ôta mon bandeau. Il me regardait avec une telle passion, une telle détermination. Il mit ses doigts dans ma bouche pour que je les mouille. Puis tout en me regardant, il les mis dans ma chatte. Il le fit avec une telle intensité. IL me tenait bien dressée par le collier. - Allez .. - Non… non… Je voyais qu’il avait mis une serviette au sol, il aimait me rendre fontaine. Ca l’excitait. - Regarde tout ce que tu mets partout petite chienne - Tiens ma petite catin. Fontaine, je l’étais. J’en avais presque honte. Il recommençait, je perdais complètement pied. Il tapait ensuite sur ma petite chatte pour engouffrer à nouveaux ses doigts, il aimait me remplir. Puis une fois mûre il déposa sa langue sur mon clitoris. Il prenait ma chatte mais aussi mon petit fion. - Oh oui c’est bon des doigts dans la chatte et dans le cul.. hein ? - Oui.. c’est… c’est .. si bon. - Allez jouis ma belle…. Je me sentais au bord du précipice voulant que cela dure et à la fois être soulagée. IL m’acheva. Mon corps tremblait de partout. Je sentis les secousses m’envahir et ce plaisir me faire monter dans les étoiles. Les larmes commençaient à monter. Tout en me regardant il me détacha les jambes. Il me leva, pris ma place. IL me fit m’asseoir sur lui. Je me lovais contre lui. Tremblante de mon désir, de ma jouissance, d’avoir atteint ce bonheur, ce plaisir. Je me sentais à la fois vulnérable et à la fois protéger contre lui. Je sentais ses bras me tenir fermement et ses mains me caresser. Au bout de quelques minutes il me releva. - Viens, viens au chaud. IL m’invita alors à me mettre sous les draps. J’étais frigorifiée. Il me déshabilla complètement, je me laissais faire, j'en avais envie. C’est là que je me rendis compte que la pluie s’abattait dehors. Complètement heureuse d’être ici. Je m’endormais. Quand je me réveillais, il m’avait alors enchaînée au lit avec des cadenas…
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Par : le 04/10/20
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Par : le 30/09/20
Josiane me dit : — Quelqu'un pourrait arriver, on sera mieux à la maison. Oui, elle a raison. D'ailleurs, on peut attendre ce soir pour faire monter le désir, qu'ils aient vraiment envie. Je réponds à Josiane : — Tu as raison. D'ailleurs, j'ai faim... On va manger?? — Oui, j'ai faim aussi. N° 1 gémit : — Vous avez promis... — Ben oui, on fera ça ce soir. Ils ont un peu le menton qui tremble, comme un bébé juste avant qu'il ne pleure. J'aime bien l'idée de les tenir un tout petit peu par les couilles. Mais, pas de quoi, les faire pleurer?! Je les rassure : — Ce soir, juré craché. Les jumeaux sortent de la piscine. Ils ont leurs maillots en forme de tente d'Indien... Josiane se tourne vers les maris en disant : — Arrêtez de jouer, on s'en va. On devrait leur acheter des joujoux et un parc?! D'ailleurs, même moi j'imagine parfois des choses... spéciales. Par exemple, Djibril en sultan et moi en esclave, mais moi, c'est normal : je suis une femme et je suis victime de mes hormones... par moment. On se balade dans le village, à la recherche d'un resto sympa. Les jumeaux sont légèrement collants, N° 1 m'a prise par la taille et N° 2 est scotché à Josiane. Vous savez qu'ils sont devenus presque normaux, ces petits?? Cette histoire de syndrome d'Asperger, j'y crois pas des masses. Ils sont bizarres, c'est tout, mais qui ne l'est pas?? Tenez, les maris qui marchent derrière nous : Robert regarde sa femme se faire peloter par son fils, tandis que Julien sucerait ce vieux type qui vient de nous saluer, si je lui disais de le faire. C'est pas bizarre, ça, comme comportement?? On arrive devant un petit restaurant. On s'installe et on commande des tajines de mouton. Je dis au patron qu'on loge chez Djibril, il est aussitôt aux petits soins pour nous. Il est même d'accord pour nous donner du vin, du Boulaouane rosé. C'est Byzance?! Nous laissons même les maris boire. Les jumeaux ne sont pas très à l'aise. D'abord, ils ont peur qu'on change d'avis, genre, avec les femmes, on ne sait jamais... Ensuite, j'ai mis mon pied nu entre les cuisses de mon chouchou N° 1 et je caresse son sexe. J'aime l'idée qu'un homme bande pour moi. On mange, on boit, les jumeaux bandent... Les maris mangent proprement et en silence, trop contents d’avoir reçu du vin. Je prends mon dessert préféré : des cornes de gazelles. C'est une pâtisserie qui contient 200 % de miel, c'est délicieux, si on aime ce qui est... sucré. Robert paie... et on rentre. Deux couples d'amoureux : N° 1 et moi, Josiane et N° 2 et puis deux maris cocus qui suivent... les pauvres?! D'autant qu'au plus ils acceptent d'humiliations, au plus on a envie de leur en faire voir?! Dès qu'on est à la maison, Josiane me dit : — Viens dans le jardin, je voudrais te parler. Allons, bon?! Elle a enfin réalisé que ce qu'elle projetait : se faire baiser pas ses beaux-enfants sous les yeux de leur père qui est aussi son mari, ce n'est vraiment pas convenable. M'en fous, je me ferai sauter par les deux?! N'empêche, j'aurais bien voulu voir ça. En nous voyant aller dans le jardin, les jumeaux font la même tête qu'un tigre à qui on enlève son fourrage... Je veux dire son antilope pubère (elles sont plus tendres). Dehors, Josiane me prend contre elle pour me dire : — Ce que je vais te dire va peut-être te choquer, Samia. Ah ben ça, tu peux y aller ma grande, faudra te lever tôt pour me choquer?! Elle m'explique... et ce qu'elle me dit, ça me troue littéralement le cul, comme on dit à la Cour d'Angleterre. Je vais vous décrire ça. Quoique... je dois quand même vous dire le but que poursuit Josiane. Elle a envie d'un enfant. Donner le sein et changer des couches, ça la branche. Robert en voudrait aussi, mais il est impuissant, ce qui se soigne, et stérile, ce qui ne se soigne pas... Elle n'a pas envie de se faire inséminer par le sperme d'un inconnu qui est peut-être un serial killer, elle aimerait que ça reste dans la famille. En clair, elle voudrait un enfant de ses beaux enfants?! Alors, là, c'est pas le genre de plan qui troue le cul?? Il y a encore un petit plus, elle veut qu'ils l'inséminent tous les deux?! Elle m'explique son plan. Vous allez voir.... On retourne dans la maison et on se déshabille. Le visage des jumeaux s'illumine, ils enlèvent vite leurs pantalons. On a aussitôt chacun le sien à nous embrasser partout. Josiane leur explique : — Samia et moi, on a envie de se faire baiser à 4 pattes comme des petites chamelles (c'est moins joli, si on dit des dromadaires femelles) alors faites les chameaux, mes chéris. On se met à 4 pattes et aussitôt, ils nous montent, les chéris. Je dois avouer que ça se fait sans difficulté, parce que Josiane et moi, on est tout sauf des oies blanches (des chamelles, on a dit) et puis on a très envie et nos chattes (décidément, c'est un zoo) s'offriraient aux premiers chacals venus, tellement on est excitées. Il y a des voyeurs, bien sûr les : les maris. Mais, bon, ils ont été sages, donc on ne les envoie pas se coucher. Josiane et moi, on s'est dit que les jumeaux n'allaient pas baiser longtemps, en bons puceaux surexcités... Ils le font à toute vitesse... et franchement, c'est très agréable. J'aime me faire enfiler par N° 1. Quand je sens qu'il est prêt de jouir, je lui dis : — Je veux que tu jouisses dans ma bouche, mon chéri. Il est surpris, mais du moment qu'il peut jouir, il est d'accord. Je le désarçonne d'un coup de reins. Puis, je me retourne et prends son sexe en bouche. Il aime... Je jette un coup d'œil à N° 2, qui couine un peu. Il va bientôt lâcher un nuage de lait dans le café de sa belle-mère (jolie image, non??). C'est maintenant qu'on va devoir bien s'accorder. Je caresse fermement le sexe de N° 1 tout en le suçant. Voilà, en plusieurs fois, le nuage de lait m'emplit la bouche. J'avale le moins possible, mes joues se gonflent. Ressemblant à un hamster qui vient de trouver une mine de noisettes, je vais devant Josiane... Vite?! N° 2 ne tient pas plus longtemps que son frère. Dès, qu'elle est remplie, Josiane se dégage et la main en conque sur sa chatte, replie bien ses jambes, les fesses en l'air. Sa chatte est comme un verre qui attend une boisson. À moi de jouer : je colle ma bouche à sa chatte et j'envoie tout le sperme que j'ai. Je fais un enfant à une femme?! Enfin, peut-être... Le sperme des deux frères se mélange dans sa vulve et ils seront tous les deux le père. C'est dingue, non?? Un jour, je devrai écrire tout ça, je suis sûre que je me ferai des couilles en or avec des poils en platine... ou alors des petits ovaires plaqués cuivre avec 2 poils en fer?! Est-ce que c'est le fait de cracher du sperme dans le vagin de Josiane qui me fait penser à ce genre de conneries?? Non, c'est normal chez moi. Je regarde Robert en me demandant ce qu'il pense. Il me regarde aussi, justement... intensément. Son regard me met mal à l'aise. Robert, je le sens moyen. Je sais que ce rôle lui plaît, mais j'ai l'impression qu'il pourrait vite en changer. Les jumeaux sont surpris par ce qui se passe. On va leur remettre les idées dans le bon sens c'est-à-dire celui du cul. Mais, d'abord, Josiane, qui est toujours les fesses en l'air, avec le bas ventre plein du cocktail des jumeaux, me fait signe d'approcher. Elle me murmure : — Merci Samia... Je suis pleine de sperme et en pleine ovulation. Il y a un truc qui va se passer, je le sens. Tu crois que je dois rester longtemps comme ça?? Le truc, c'est un enfant des jumeaux?! Je réponds : — Je l'ai fait avec plaisir. Reste 10 minutes dans cette position, je vais jouer avec eux. Eux, ils reprennent du poil de la bête et reviennent me coller. Je leur annonce : — Je vais vous montrer quelque chose de mignon à faire avec deux frères. Ils sont partants. Je les fais mettre face à face, légèrement tournés. Ils sont bite à bite. Comme si quelqu'un se mettait face à un miroir. Je me mets à genoux et je prends leurs sexes en main. Je teste d'abord leur degré de tolérance, en frottant les glands l'un contre l'autre. Ils aiment... Je les lèche pour pouvoir ensuite les frotter l'un contre l'autre, puis je les suce en passant de l'un à l'autre, un peu comme si vous achetiez deux cornets de glace à votre femme et qu'elle les lèche ensemble. L'exemple avec votre femme et vos deux meilleurs amis, ça marche aussi. Josiane descend de son fauteuil pour voir ce qui se passe de plus près. Robert et Julien aussi. On est prêt à passer à d'autres jeux. Comme quoi?? Je sais pas, un truc banal, comme les faire enculer leur père?! Non, N° 1 me dit : — On voudrait faire quelque chose de spécial avec vous deux. — D'accord, et toi Josiane, d'accord, aussi?? — ... Euh... pareil. N° 2 a descendu leur petite radio et il met de la musique douce. N° 1 vient devant moi et se plie en deux en disant : — Puis-je vous inviter à danser, ravissante demoiselle?? — ...Oui... J'ai un peu de mal à suivre, là. N° 2 invite Josiane, sa belle-mère, à danser. C'est ça qu'ils appellent "spécial"?? Dans le fond, c'est vrai. Par rapport à notre façon de nous conduire jusqu'à présent, c'est spécial. On danse comme des lycéens dans un bal de province. À part qu'on est nus et que la peau douce de N ° 1 contre la mienne me donne des frissons. Il m'embrasse dans le cou en me disant... des bêtises : — Tu es belle, Samia. Tu sens bon et j'ai envie de toi.... — Moi aussi... euh... (c'est quoi son prénom, putain?!) Il sait que je ne le retiens pas, car il me dit : — C'est Jack, mais tu peux dire N° 1, surtout si je suis le N° 1 dans ton cœur. Hé, où on va, là?? Est-ce qu'on est soudain dans un de ces romans-photos avec un titre idiot, genre "Le pompier m'a mis le feu au cul." ? Enfin, un titre du genre, mais avec plus de guimauve et de fleurettes. Heureusement, on retourne fissa dans notre univers de chattes humides et de maris cocus, quand N° 1 me dit : — On aimerait vous sodo... miser?! Ouf?! Sauvées. Je demande à Josiane : — Qu'en penses-tu, ma chérie?? — Une bite dans le cul, j'dis pas non. Et toi?? — Pareil. Vous voyez, on n'est vraiment plus dans les romans-photos qui font mouiller les jeunes filles. On se met à quatre pattes, l'une contre l'autre dans la position que vous connaissez bien ou alors demandez à votre femme comment elle a obtenu son augmentation. D'abord à genoux, puis les deux mains l'une sur l'autre, par terre, avec le front posé dessus. Dans cette position, les fesses se trouvent dans la position idéale. Nos hanches se touchent et en tournant la tête, on se fait un bisou. Josiane leur dit : — Oubliez pas de cracher sur nos trous du cul, mes chéris. Encore un super titre pour un roman-photo. Les jumeaux nous crachent effectivement dessus. Comme je suis un peu joueuse, je dis : — Les maris, sucez la queue de ces jeunes gens pour que ça glisse mieux. Julien le fait aussitôt et Robert?? Oh oui, il suce la queue de son fils pour que celui-ci puisse plus facilement enculer sa femme. Fini la romance, on est dans le sexe bien trash. Mon vagin et mon cul se relâchent de soulagement. Ça y est, le gland de N° 1 recouvert de la salive de Julien vient me flairer le cul. Faut te décider, bonhomme. Je lui dis : — Prends-moi par les hanches et encule-moi à fond, mon trésor. Ouch?! Je le sens bien, là. J'entends Josiane gémir. Ça y est, on les a profondément dans le cul, les jumeaux, et ils nous liment à un bon rythme. Je sens mes seins qui se balancent en cadence... Josiane murmure : — Samia. — Oui ma chérie?? — Embrasse-moi. On mélange nos langues et nos salives. Quand nos lèvres se séparent, elle me murmure : — Je ferai... nettoyer les... bites par les... maris?! Oh, putain?! L'image de Robert nettoyant la bite de son fils, c'est la goutte qui me fait jouir... Josiane aussi... Ouch?! Mon vagin se serre, mon cul aussi, emprisonnant la bite de N° 1 dans mon cul. Je le tiens prisonnier, comme un chien dont le nœud distend complètement la vulve de la chienne. Il aime et le dit à son frère : — Elle me serre trop bien dans son cul, je vais tout lâcher?! — Moi aussi... Des jumeaux, quoi. On est performants tous les quatre, on pourrait faire un numéro de music-hall. Josiane lance : — Les maris, nettoyage?! Julien, ça ne lui pose pas de problème et il lèche soigneusement le sexe de N° 1 qui vient de sortir du cul de sa femme chérie. Et Robert?? Je regarde : il suce N° 2 et je vois une bosse dans son pantalon. Il bande?! D'après Josiane, ça n'arrive presque jamais. Je dis à Julien : — OK, c'est propre, maintenant va sucer Robert. Si t'es d'accord, Josiane?? — Bien sûr, ma chérie. Robert a déjà sorti son sexe de son pantalon et Julien le suce comme la salope qu'elle est devenue, grâce à moi... Ça ne dure pas longtemps et je vois Julien déglutir à plusieurs reprises. Il est bien dressé. Quel beau dépucelage pour les jumeaux, non?? On est tous fatigués. Les jumeaux veulent dormir avec nous et les maris sur leurs couvertures par terre. À suivre. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 30/09/20
Désolée pour les éventuelles fautes, j'étais en train de prendre la pose. Après de longs mois de silence, je reprends timidement la plume avec cette envie de douceur. L'excitation aura eu raison de moi, en prenant une autre direction.. mais reprendre l'écriture après ces épreuves me font du bien. Pour information : photo personnelle. Voici les musiques sur lesquelles j'ai écrit : Levon Minassian - Bab'aziz The Cinematic Orchestra - Arrival of The Birds & Transformation ************************************************************************** L’automne commençait à s’installer. Le brouillard r endait le paysage comme les toiles impressionnistes où l’on distingue à peine les formes dans le flou des rayons du soleil le transperçant. La température était fraiche, les couleurs chaudes. Les paysages de la forêt noire sont si sublimes à cette période. Il m’avait convié à une promenade près de Baden Baden où Brahms avait ses habitudes. A l’aube du printemps, les rhododindrons flamboient mais là, en arrivant c’est le feu que je vis. Il était là devant moi. Son élégance naturelle et ce sourire qu’il avait eu en me voyant arrivé. - Vous êtes en retard ma chère. Je souris.. - Oui en effet je le suis mais il parait que c’est ainsi qu’on se fait désirer. Je vous prie tout de même de me pardonner. - Vous n’êtes pas pardonné me dit il, mais vous êtes resplendissante. J’avais envie de vous faire découvrir ce lieu que j’affectionne particulièrement. Le parc donnait sur une vieille maison, nous marchions à travers des arbres sublimes. Je m’amusais à jouer des feuilles tout en marchant à ses côtés. J’aimais sentir son bras autours de mes épaules. C’était d’un si doux réconfort, une forme de protection. Nos pas étaient lent. J’aimais poser ma tete contre lui. Me laisser porter tout simplement, me laisser guider. Ce parc était comme un labyrinthe avec ses terrasses. On devinait les statues qui nous accompagnaient, immobiles tout le long de cette escapade. Je voyais qu’il les regardait avec attention. Il s’agissait de statues de femmes. Elles représentaient pour moi la femme dans toute sa splendeur et ses imperfections. Une peau lisse mais des formes généreuses. La nudité est presque voilée par la beauté de la pierre. Je l’observais, son regard était plongé sur cette statue. J’en étais presque jalouse. Il la caressait tant de ses yeux. - Regardez combien elle est magnifique. Ses seins qui se tiennent ainsi, cette peau blanche qui ne demande qu’à vivre. On dirait qu’elle va presque bouger. Je l’observais lui puis je vis sa main commencée à caresser la statue. Il commença par toucher sa cuisse avec sa main gantée. Puis d’un geste si sensuel il ôta son gant en me regardant droit dans les yeux. Il lâcha ma main et se rapprocha davantage de cette femme au cœur de pierre. Il la toucha avec tant de désir pour ôter doucement les feuilles qui avaient décidées de l’habiller. - Regardez comme elle est belle, douce.. ses seins sont si beaux. Ils tiennent dans ma main, ils pointent. Je le voyais la déshabiller avec ce regard perçant le mien. J’avais la sensation qu’il me caressait moi… Je me sentais si désirée à cet instant précis. Je voulais qu’il me caresse moi. Il me torturait délicieusement. Ma poitrine se soulevait d’envie, mes lèvres s’entre-ouvraient. Ma gorge se séchait assoiffée par ce désir brulant, qui faisait mettre la rivière entre mes jambes. Je respirais fortement. Il me regardait et il la caressait avec une telle intensité. Il ne disait plus un seul mot. Je voyais ses doigts, sa main en prendre totalement possession. Il revint à mes côtés. Plus aucun son sortait de ma bouche si ce n’est des gémissements incontrôlés. Il me tenait avec fermeté par le cou pour me diriger. Il se montrait quelque peu froid et moi si suppliante qu’il s’occupe de moi comme il l’avait fait avec cette statue. Je me sentais si frustée. Et il le savait. Je devinais son sourire et son regard bienveillant. Pendant le reste de la promenade, nous parlions peu. Nous profitions juste du moment présent. Doucement nous nous retrouvions à la voiture. - Vous allez me suivre. Je hochais la tête pour lui signifier que je l’écoutais. Il empruntait des petites routes non loin de Baden Baden pour se retrouver dans une maison toute cosy dans un style des années 1900. J’étais saisi par la beauté des lieux mais à la fois la simplicité qu’il y régnait. Pour accepter à cette maison il fallait monter un escalier de pierre dont les marches sont arrondies sur les cotés. Je levais la tête pour l’admirer. Je me tenais par la rambarde en pierre si rugueuse. On devinait l’histoire ici. Il saisit ma main et m’attira à lui. J’aimais juste sentir le doux parfum qu’il dégageait. Je me sentais si bien à ce moment. Je m’en remettais à lui. Il ouvrit la porte en fer forgé. Je restais impressionnée par la surprise qu’il me préparait. Dans cette maison tout était cosy. Le sol avec ce carrelage ancien qui me rappelait celui de chez ma grand-mère. Je retombais presque en enfance. Les souvenirs défilaient. Je le regardais avec intensité. Il s’aventura devant moi dans une pièce où la cheminée ancienne imposait sa lumière. Le crépitement du feu était une si belle surprise. Depuis la promenade il avait cette distance, il me touchait très peu. - Otez moi tous vos vêtements. - Là ? comme ça ? - Est-ce un souci pour vous ? - Non.. je.. - Obéissez. Doucement je laissais tomber mes vêtements un à un. Je frémissais, je tremblais. Je me réchauffais en frottant mes mains contre mes bras. - Venez par ici. Il me conduisait alors dans la salle de bain. - Douchez vous je vous prie. Je vous inspecterai après. Il s’était assis sur le fauteuil bergère de la salle de bain. Elle était sublime, tout en noir et blanc. Il m’observait en train de me laver. - Lavez vous aussi les cheveux, je vous veux humide. Je terminais ma douche. Il vint vers moi avec une serviette. Il commença à sécher chacun des parties de mon corps sans aucun ménagement. - Ecartez vos jambes. Il passait la serviette sur mon cul et mon sexe. - Bien. Maintenant, montrez moi vos mains. Je lui tendais mes mains. Il les pris dans ses mains. - Otez moi ce vernis ! vous avez tout à votre disposition ici. JE cherchais alors dans la trousse de toilette le dissolvant ainsi que le coton. Je me demandais où il voulait en venir. - Faites également la même chose à vos orteils. J’obtempérai. - Maintenant mettez ce vernis blanc sur vos ongles. Vous avez 10 min. Il me laissa ainsi dans la salle de bain à me demander cet hideux vernis blanc. Que lui arrivait il ? - Avez-vous terminé me dit il ? - Oui. Monsieur. J’ai terminé. Il s’était assis à nouveau. - Montrez moi cela. - Parfait, vous l’avez très bien posé. - Tournez vous je vous prie et montrez moi votre cul . Je sentais le sang monter à mes joues. Je me tournais tout en me penchant. Je sentais alors sa main caresser mes fesses, ses doigts s’arrêter sur mon auréole puis passer sur ma petite chatte. - Déjà toute trempée… Il le savait parfaitement - J’apprécie, vous êtes totalement épilée de partout comme demandé. - Oui.. Monsieur.. - Suivez moi. Je m’apprêtais à me saisir du peignoir quand il m’ordonné - Non laissez ça là. Je suivais ses pas. La température n’était pas la même. La chair de poule me saisit. Juste à coté de la cheminée il y avait déposé au sol des draps sur lesquels il y avait une colonne de pierre blanche. C’est alors que je réalisais quel était son dessein. - Asseyez vous. Il avait disposé sur la table du maquillage blanc. De la peinture pour le corps. Il commença d’abord par saisir mon bras. Je sentais la fraicheur de la peinture sur mon corps. J’avais froid. Je tremblais. C’était mes nerfs, mon désir. Chaque fois il me surprenait par son imagination débordante Il tenait mon bras, je le vis doucement se faire blanc, puis se fut au tour de l’autre bras. Il ne manquait aucun détail. Le sculpteur éphémère. Doucement je me sentais comme cette statue au parc. Dans l’impossibilité de bouger. - Mettez vous à quatre pattes et écartez moi bien vos fesses. Je m’exécutais, à la fois pudique et provocatrice. Je sentais le pinceau passé sur mon cul. - Vous êtes le plus beau des marbres.. froide et si facile à travailler. J’aurai pu dire qu’il savait être aussi froid en apparence et si envoutant par son regard. Une fois qu’il avait peint toute les parties de mon corps, il commença son travail sur mon visage. Mon regard plongea un court instant dans le sien, puis naturellement je le baissais. C’est là qu’il peignit mes paupières, puis mes lèvres, les courbes de mon nez, mes oreilles… Il posa ses pinceaux et commença a me coiffer négligemment les cheveux en une sorte de queue de cheval. Et mes cheveux noirs se blanchissaient… Une fois son œuvre réaliser il me talqua tout le corps. - Levez vous. Voilà vous allez être la plus belle pièce sculptée. Des mains il me montra alors où je devais être exposée à sa vue. - Je ne veux plus que vous parliez, vous garderez les yeux fermés. Si je vous vois bouger, je le noterai, ne vous inquiétez pas. - Maintenant il faut que ma sculpture sache se tenir sur son piédestal. Vous allez vous empaler la - dessus. Je ne veux rien entendre, ni vous voir tressaillir compris. - Un long soupir s’échappa tout comme un oui à peine audible. Je sentais le gode froid s’humidifier au contact de ma nouille. Je plaçais mon auréole afin de pouvoir l’installer convenablement. J’y allais avec une certaine douceur. Il était si serré. Il m’observait en il n’en ratait pas une seule miette. - Maintenant, mettez vous dans la pose de votre choix. Toutefois je vous veux droite pour mettre en valeur vos magnifiques seins. Je m’inspirais alors d’une sculpture que j’avais vu au musée du Bargello à Florence, une statue de Giambologna, l’architecture. Cette position était soutenable, simple et noble. Je sentais dans mon dos la chaleur de l’être me réconforter. Je sentais aussi le vent de son passage. Je sais qu’il me regardait, m’observait. Je ne bougeais aucunement. Je sentais son souffle s’aventurer près de mon cou. - Ce qui vous rend trahie belle muse est le sang. Toutefois vous êtes terriblement envoutante, intemporelle. On pourrait vous exhiber à la vue de tous, comme ces statues au Louvre. Vous êtes mon œuvre d’art que je souhaite tant montrer mais que je garde cacher rien que pour moi. J’avais tant de mal à retenir mon souffle pour garder cette pose. J’étais sous son emprise ou plutôt l’emprise de mon désir. Il me rendait folle tellement tout était simple avec lui et à la fois si unique. Certain ou certaines ne pourraient pas comprendre, mais chaque moment passé ainsi nous lient davantage l’un à l’autre. Nous nous écoutons, nous sommes nous-mêmes complètement à nu. Pas de jugement, juste l’esthétisme, la beauté, le désir, le partage de l’ivresse de nos sens. Peu importe les jugements, l’essentiel est de vivre ce qui nous fait du bien. Et là, à ce moment là, je suis dans cette bulle enivrante. Le temps semble si long quand on ne bouge pas, mais il a a cœur de ne pas me laisser m’ennuyer. La musique. Son pouvoir apaisant, relaxant, exitant.. tout est une question d’humeur. Je sens alors sa main gantée de cuir commencer à me caresser. - Savez vous combien de fois j’ai eu envie de toucher une sculpture au musée de Louvre, de la posséder rien que pou moi, de la caresser. Il me survolait de ses mains, je le sentais à peine. Cela me faisait frissonner. Mon cœur palpitait. - Ne bougez pas ! vous êtes sur le point de succomber. Je vous interdis de succomber. Résister. - Sentez combien ma main vous désire. Elle effleure chaque parcelle de votre blanche peau. Il ota son gant comme il l’avait fait au parc. C’est alors que je ressentis l’érotisme poussé à son art. J’avais presque envie de pleurer par tant de sensualité. Il me caressait comme il l’avait caressé. Quand je sentis sa main passée sur mes seins, j’avais tellement envie d’hurler mon désir mais il battait dans mon cœur, intérieurement. Cette frustration terrible me rendait folle. Quand j’étais prête à être cueillie, je sentis alors ce courant d’air. Il me laissa ainsi. Je ne savais pas où il était, ce qu’il faisait. M’observait il ? s’amusait il de moi ? Je savais qu’il était toujours si bienveillant à mon égard et il savait comment me rendre pleine de désir. Le feu crépitait toujours, sa chaleur mêler à celle de mon désir rendait ma pose de plus en plus complexe. Je sentais mes muscles s’endolorirent. Le temps paraissait long. J’entendis alors un peu loin - Vous savoir empaler sur ce gode me ravit. Ne bougez pas, je ne vous l’ai pas permis. Je pestai intérieurement. - Je ne sais pas encore si je vais faire une exposition éphémère. Un nouveau concept. Qu’on vienne vous admirer, vous touchez. Vous seriez l’intriguante de cette soirée. C’est à méditer ne pensez vous pas ? - A c’est vrai, une statue ne parle pas. Je vous aime bien ainsi. Le temps ne s’écoulait plus. Je le comptais pour être libérée, qu’il revienne. Son ignorance était feinte et nous le savions tous les deux. Je le maudissais intérieurement. J’allais lui rendre la pareil dès que je pourrais. Lui rendre le désir qu’il me procure. Il est ma drogue. Je sentis alors ses lèvres se déposer sur mes lèvres. Je compris qu’il était temps d’ouvrir les yeux. Il les plongea dans les miens. J’étais presque aveuglé, sans repère. La tête qui tournait. - Ouvrez votre bouche. Restez ainsi. Ma bouche était si asséchée. Sentir la fraicheur de l’eau se frayer un chemin pour étancher ma soif. Je n’ai jamais été aussi heureuse que de boire de l’eau. Je buvais si fortement que je laissais l’eau perler sur le coté et tomber sur ma cuisse. - Je vous vous aider à vous relever. Tout était endolori. L’exercice imposé était si érotique mais si contraignant. Doucement je me levai, le dos douloureux. Le gode se retirait doucement de son antre. J’étais entre le désir, le plaisir et la douleur. Un sentiment si étrange. Il pouvait faire ce qu’il voulait. Je tombais alors dans ses bras telle une poupée. Il m’étreigna fortement. - Vous avez été sublime. Venez. Il avait pavé le sol de bougie qui m’indiquait le chemin. Il me guida aussi par ses bras protecteurs. J’étais fatiguée, ma tête se baladait presque. C’est là que je vis alors ce bain qu’il m’avait préparé. Je devinait alors la vapeur qui me faisait penser au brouillard du matin. Délicatement, il m’aida à entrer dans le bain. Nous ne disions mots. J’étais lasse. - Détendez-vous maintenant. Je vais m’occuper de vous. Doucement il mettait de l’eau sur ma peau avec cette petite cruche. C’était si bon . J’étais assise dans la baignoire. La tête sur les genoux. Je savourai ce moment de détente ultime. Je sentais la pulpe de ses doigts insister sur mon corps, il me massa, il me délassait, il me lavait. Quel moment d’abandon. Je voyais l’eau du bain devenir laiteuse, comme ma peau l’était. - Profite bien de ton bain. Je ne fais que commencer à m’occuper de toi. Je fermais les yeux et je sentais alors mes muscles se détendre. Quand l’eau commençait à se faire froide, il rajoutait un peu d’eau chaude. Il nous avait apporté un bon verre de vin. J’étais enivrée. Il commença par se déshabiller. J’aimais son corps avec ses cicatrices. A mon tour de l’observer. Il tendit alors sa main et me dit - Viens. Je sortis alors du bain. Il prit alors ma main et me poussa vers la douche à l’italienne faite de pierre noire. Il prit mes mains et les bloqua de pare et d’autre de ma tête contre la pierre. Je sentis alors la douche d’abattre sur mon dos. Il saisit alors mes seins et les malaxait. Il pris alors mes tétons et les pinça jusqu’à me faire crier. - Chut… tais toi ma belle statue. Il tira alors sur ma queue de cheval et ôta l’élastique. Il me retourna sauvagement pour s’emparer de ma bouche. Je répondais de plus belle à son assaut. J’aimais sentir sa main sur mon cou, prendre totalement possession de moi. J’aimais qu’il fasse de moi sa chose. Je l’autorisais à faire cela car nous en avions envie tous les deux. Je sentais son sexe se frayer un chemin pour atteindre mon cul. Je me cambrai. J’étais juste prête à être cueillie. Mon désir était si intense. - Baisez moi je vous en supplie.. baisez moi. Il me pris avec tant de vigueur. C’était passionnel. J’avais aussi envie de le mordre, de le griffer. Il me savait panthère. J’aimais qu’il me traite ainsi, tout comme j’aimais le fait qu’il soit aussi doux avec moi après. Il me sodomisait si fortement tout en me tenant bien dressé par le cou. Cet étranglement me faisait ressentir le fait que je lui appartenais et qu’il me possédait. Les coups de queue qu’il me donnait me rendait folle. Quand il s’arrêta il écarta mes jambes avec ses cuisses. Il fourra alors sa langue sur mon sexe. Il était accroupi. Il écartait bien mes fesses pour se délecter de ma mouille. J’avais tant de mal à me contenir. Sa langue me rendait folle surtout quand il me fouillait de plus belle. Puis il se releva. Ses doigts étaient insérés en moi. Il me doigta avec vigueur. Des vas et vient qui se faisait de plus en plus inquisiteurs. Je hurlais, mes jambes commençaient à trembler - Tais toi ! Je pincais alors mes lèvres. Je giclais. Cela se mélangeait à l’eau de la douche qui ruisselaient contre ma peau. Il me tenait fermement il n’en avait pas fini de me doigter. J’étais transie. Folle. C’est alors qu’il me tenait par les tétons et les pinça fermement. Il plongea son regard dans le mien. J’avais retrouvé ma peau diaphane. Il me prit alors dans ses bras. Nous sortions de la douche. Cette fois ci il me sécha avec une telle douceur et une telle tendresse. - Mets toi du rouge à lèvre rouge. Je m’exécutais. Emmitouflée dans mon peignoir blanc, je pris alors mon rouge à lèvre. Il me pris à nouveau la main et me dirigea vers une autre pièce. Je découvris alors une chambre avec un grand lit et à nouveau une cheminée. Quel bonheur. Comment avait il fait pour dénicher cette adresse. J’étais alors intriguée par l’instrument qu’il avait juste devant le lit. Des barres métalliques. - Va te reposer maintenant, tu en as besoin. Tu n’as pas fini d’être immobilisée. Il me laissa seule dans la chambre. Il l’avait fermé à clé. Que me réservait il ? Je décidai de profiter de ce moment de sérénité et de plénitude. Je m’endormais d’un sommeil profond. Quand je me réveillais doucement, il était là allongé à coté de moi. Il me regardait, je le regardais on se souriait. J’étais heureuse.
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Par : le 29/09/20
Changement de lieu, j'ai décidé d'inviter mon maître à rentrer dans mon lieu secret qui est ma chambre. Chambre, qui est adaptée à des séances BDSM, cette chambre est très particulière car elle est sombre, laisse entrevoir très peu de chose, est éclairée par de simple bougie et aménagée de façon à ce qu'un maître puisse assouvir les envies de son esclave ou de sa soumise. J'invite donc le Maître a rentrer dans cette chambre. Il me demande si je suis prête à subir tous les sévices que je souhaite depuis un moment. Il commence à m'attacher les mains, les pieds, me bander les yeux, à mettre le bâillon, les pinces tétons, et là je commence à me dire que ce n'est que le début. Je sens que le maître a pris possession de mon corps rien qu'à le sentir autour de moi. Je lui fais comprendre que je suis prête par un signe de la tête. Il commence par inspecter mes orifices, me demande si ces derniers sont propres et vides, je lui réponds que oui excepté ma vessie, ce qui fait qu'il me demande de bien vouloir uriner devant lui, afin qu'il puisse me caresser la chatte avec. Je m'exécute, je sens sa main faire des va-et-vient sur mon clitoris et et me pénétrer avec quelque chose de froid. Ne pouvant m'exprimer ayant les yeux bandés je me demande quel objet il a pu introduire en moi. Je sentis que cela vibrer en moi et que c'était à sa demande qu'il pouvait contrôler à distance ce qu'il avait introduit. Il s'agissait de boules de geisha. Pendant ce temps il avait libre accès à tout mon corps, en profita pour prendre sa badine et commencer à me fouetter avec. puis voyant que cela ne me faisait aucun effet, il décida de prendre son fouet et de me fouetter avec jusqu'à temps que mon corps ne puisse plus subir cette souffrance. Ne pouvant m'exprimer oralement je le fais par le biais de mon corps en bougeant pour éviter les coups. Ceci ne lui plaît guère !. Pour me punir, il décide alors de prendre un câble , et de me fouetter de plus en plus fort jusqu'à en perdre connaissance. Je résiste malgré ça mais mon corps lâche au bout d'un moment. Il décide alors d'enlever le bandeau de mes yeux il me demande de le regarder droit dans les yeux. Il voit la souffrance dans mon regard je vois sa jouissance dans le sien. Il décide donc de continuer mais cette fois-ci sur mon ventre, sur mes seins, sur mes cuisses, sur mes fesses et afin de savoir si ceci me plaît il décide d'enlever le Bâillon. Il me demande de m'exprimer de dire encore et encore et encore.... en bon esclave je m'exécute sans broncher. Nous avons décidé d'un safe code comme déjà évoqué entre nous. N'ayant pas utiliser ce code mon cher Maître continue. Il décide donc de jouer avec les pinces tétons jusqu'à ce que les larmes coulent sur mes joues. Cela arrive plus vite que je ne le pensais. Le maître me regarda et vit dans mon regard que la souffrance était terrible et que je ne pouvais plus la supporter. Sa jouissance n'était pas au plus haut niveau, donc il décida de me détacher, m'ordonna de me mettre en position de Nadu, il continua à me fouetter tout en se branlant devant moi, et me demanda d'ouvrir ma bouche afin que je puisse récolter sa semence légèrement en bouche et sur mon visage. Rien qu'à y penser, sa jouissance arriva très vite et en bonne esclave je le remercia pour ce moment très fort.
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Par : le 28/09/20
il est 9h00, ce matin là je me connecte comme chaque jour depuis une semaine sur ce site de tchatche avec mon pseudo « x » , je suis devenu accro à ces discussions mème si malgré quelques discussions qui tournent bien souvent autour du sexe , rien de concret .ce jour la je commence à discuter avec une femme dont je ne me souviens plus le pseudo. mais peu importe , le contact est établie et le feeling passait bien . Cela fait déjà 2 heures que nous discutons par intermittence entre son travail et moi douche etc. La discussion commence à devenir plus orienté sexe et deviens excitante : Moi : tu as déjà fait des rencontres ? V: non mais ça me tente Moi :que recherches tu ? V: une excitation nouvelle Moi acceptes tu que je te pose des questions plus indiscrète ? V:oui Moi: mes questions seront très indiscrète ! V: ça ne me gêne pas Nous démarrons une discussion dans laquelle j’apprend qu’elle n’est pas épanouie sexuellement , et que moi je suis à ce moment là triste dans ma vie sexuelle , quitté depuis quelques moi par une femme dont j’étais fou amoureux m’a fait énormément souffrir , et je souhaite désormais vivre ma vie comme je l’entend sexuellement . Nous commençons à être excité tous les 2 à discuter comme cela avec nos envies , nos préférences bref , je suis toujours en peignoir , il est presque midi et j’ai une forte érection , tout en discutant je commence à me masturber , et pris dans un jeu d’excitation , je lui demande dans quelle coin de la ville , elle travaille , coïncidence ou Hazard , elle bosse à mois de 2 kilomètres de ou j’habite . Moi:je te lance un défi , si tu viens me voir , je t’accueille nu en peignoir ce midi V: j’adore l’idée mais si je viens je pourrais toucher ta queue Moi : viens et tu le sauras Quelques minutes s’écoulent , je me dis qu’elle va se déconnecter et que c’était juste un délire virtuel , comme bien souvent sur ces sites ou des hommes se cachent sous des pseudos de femmes . V: j’arrive Moi :ok Entre excitation et méfiance je sais qu’il ne faut pas longtemps pour qu’elle arrive , je regarde à travers ma fenêtre si une voiture arrive , soudain effectivement une voiture tourne dans le parking de ma résidence .c’est elle Une jeune Femme cheveux court et avec des formes , de jolies seins qui sur le moment je ne remarque pas trop tant la situation est irréel et excitante . Elle frappe à ma porte , j’ouvre , on se met à rigoler de la situation et elle rentre Moi : tu as vu j’ai relevé le défi V:oui je vois et j’ai l’impression que tu es en forme !!! Moi : oui Nous bavardons de banalités , comme si chacun n’osait pas franchir le cap , V : tu sais j’ai peu de temps ce midi Je m’approche et je commence à l’embrasser et mes mains caresser sa poitrine à travers son chemisier , belle et généreuse poitrine , j’ouvre le chemisier pour mieux la caresser , mes mains passent sous le soutien gorge et je sens sous mes doigts ces tétons qui sont dures et sa poitrine bien ferme est un délice et réclament ma langue et ma bouche , chaque fois que je mordille ces tétons elle se cabre , elle gémit et la complicité que vous avions eu en discutant se vérifie en réel . Je suis excité , ma queue bien raide , j’ai qu’un souhait sentir ces mains sur ma queue et sa bouche ,mais je savais suite à notre dialogue qu’elle n’aimait pas faire de fellation , mais elle bascule la tête en arrière et me tient la tête pour que lèche bien ces seins V: oui vas y suce moi les tétons , j’adore Moi: hummm j’adore ça aussi coquine tu va être gâté Bien vite la température monte entre nous et je glisse ma main entre ces jambes , elle n’oppose aucune résistance , bien au contraire elle écarte ces cuisses , j’introduis un doigt dans sa ptite chatte et , elle mouille , ondule , Et gémit à chaque mouvement de mes doigts , plus je la caresse plus elle mouille , gémit , serre desserre les cuisses , son sexe est tout lisse , après quelques temps à la caresser , il faut se rendre à l’évidence que nous avions perdu trop de temps à discuter ensemble , et qu’il fallait qu’elle reparte travailler , mais à ma grande surprise , alors que je la raccompagne à ma porte elle ouvre mon peignoir V: hummm belle queue !!!et en grande forme Elle la prend dans ces mains et de manière frénétique et rapide elle me masturbe , je sent l’explosion au plus proche , je retire ces mains et je lui dit de manière taquine Moi : connecte toi à ton boulot et je te lancerais un défi si tu as envie ! V: ok dit elle en me caressant les couilles , m’embrasse et me dit avec un petit sourire V: j’ai adoré et tu est très doué avec tes doigts , j’imagine qu’avec ta langue ... Après un baiser rapide et discret , elle remonte dans sa voiture et repart . A peine la porte refermé , j’ai une envie folle de me faire jouir en me masturbant mais , j’ai une idée en tête et , pour me calmer , je referme mon peignoir et me dirige pour faire la vaisselle(lol) , mais l’excitation a du mal à redescendre jusqu’à me faire mal à la queue à être en erection depuis quelques heures . Après un repas rapidement avalé , je me reconnecte en espérant bien sûr revoir V connectée A mon grand plaisir elle est présente Moi : tu as aimé ? V: oh que oui mais suis grave excité et je me suis caressé dans les toilettes de mon travail Moi : ah oui coquine ,et moi mon réception ne retombe pas V: ah ok , tu sais je me suis dit je tu allais te masturber après mon départ mais je vois que tu résistes Moi : j’ai failli ... V : tu aurais dû et me raconter si je t’avais bien excité et si ta jouissance était belle Moi: oui l’idée est intéressante mais je te propose plutôt de venir le faire ? V: quand ? Moi : après ton taf , tu repasses , je laisse la porte ouverte , je serais allongé dans mon canapé nue , tu me masturbe à la vitesse que tu veux , tu me fais jouir et tu repars Qu’en penses tu? V :idée est excitante mais j’ai pas trop le temps et j’ai rien en retour ? Et voilà nous sommes reparties à discuter et nous exciter de plus belle pendant toute l’après midi , bientôt 16h V: je vais devoir partir Moi : tu passes ? V: je sais pas j’ai pas trop le temps Moi : je t’attends , c’est toi qui voit V: ok à tout à l’heure ou demain sur le site je file Je me déconnecte à mon tour , je suis excité mais je suis convaincu qu’elle ne passera pas mais malgré tout je regarde quand même à la fenêtre , je bande encore plus fort et derrière ma fenêtre je me caresse en espérant la voir arrivée . Le temps semble suspendu , et puis soudain sa voiture rentre dans la résidence . Je déverrouille ma porte , je m’allonge sur le canapé et je tiens mon sexe entre mes mains en érection Je l’entend arriver , elle ouvre la porte comme nous avions discuté V: hummm tu es prêt pour moi mon coquin , montre moi ta queue. , tu es excité à ce que je vois Moi: elle t’attend masturbe moi joue avec elle est à toi !! V: oui mais avant lèche moi fais moi voir ce que tu sais faire avec ta langue , fais moi jouir j’ai peu de temps Elle place son sexe sur ma bouche , ma langue n’attendais que ça , l’odeur de son sexe m’enivre ,ces petites lèvres gonflées pleins d’envie m’excite , elle s’allonge sur moi pour me masturber. Elle sert fort mon membre , chaque coup de langue que je lui fait , elle sert plus fort ma queue e me masturbe plus vite .elle mouille de plus belle , encore mieux et plus que le matin , je joue de ma langue , de mes doigts , j’introduis dans sa fente humide ,un puis deux puis trois doigts mes va et vient rapide l’excite de plus en plus ces gémissements sont continu , de nouveau je titille son clitoridien avec ma langue , elle gémit encore plus fort et son odeur , son goût m’excite de plus en plus , elle me l’avait confier dans nos dialogues qu’elle pouvait jouir très vite si l’excitation était haute, effectivement je l’entend gémir de plaisir rapidement et je la ressent au bord de la jouissance intense ce qui m’excite encore plus je multiplie mes coup de langue Mes doigts s’agitent en elle V:humm c’est bon je joui mon cochon , a toi vas y crache ta semence . dans une énergie débordante elle entreprend et imprime une masturbation rapide sur ma queue dure et dressé gorgé de sang , qui ne laisse pas le temps de me retenir , très vite un jet énorme jailli de ma queue et s’étale sur mon torse puis un deuxième , elle reprend de plus belle la masturbation et un dernier jet jailli , V: ah oui quelle jouissance effectivement , j’adore mon obsédé préféré. Nous restons quelques minutes à sourire et récupérer de cette intensité sexuel . Le calme revient doucement et après quelques banalités , elle doit vite partir Notre complicité coquine venait de débuter . Quelques jours passèrent sans aucun contact car j’avais repris le travail , un midi je trouve le temps de me connecter , je la voit , j’entame la discussion et comme si de rien n’était nous repartons à papoter , nous reparlons notre première rencontre sexe .c’etait la première pour chacun de nous . On établissait des règles de rencontre Chacun était libre , aucun compte à rendre On se racontait tout , nos envies , nos vidéos x qui nous excitait, nos caresses. Pas de rdv précis ça devait se faire selon les envies et excitation de chacun . Au fur à mesure de nos rdv je l’initiais a l’art de la fellation et plus nous avancions dans le temps plus elle prenait du plaisir et puis un jour , elle me dit : V: je vais venir à ma coupure de midi , je veux que tu sois debout dans le salon , je vais arriver me mettre à tes pieds et te sucer jusqu’à la jouissance mon pti cochon Moi :chiche Autant dire que dès midi je filais rapidement chez moi .qui était à 10min de mon travail de l’époque Déjà en voiture je bandais , j’étais excité , je me garais rapidement et montait me préparer ou du moins me mettre à poil J’étais tout juste déshabillé que j’entendis frapper à ma porte. C’était elle ou pas ? Par mesure de sécurité et pour éviter de recevoir un inconnue à poil , je regardais par l’œilleton. V: c’est moi Moi :entre c’est ouvert A peine la porte refermé je pensais qu’elle se jetterais comme prévu entre mes cuisses pour me prendre en bouche mais qu’elle ne fut pas ma surprise Elle ouvrit son manteau et je l’a découvre totalement nue , et elle me glisse à l’oreille V:mets toi entre mes jambes , lèche moi mon cochon Elle me pris la queue dans ces mains et nous sommes allez dans le salon Je la plaçais dos au mur et je me mis à genoux et je commençais mes caresses , ces mains impliquait de forte pression sur ma tête pour enfoncer ma langue encore plus dans son sexe , lèvres prête à m’accueillir bien humide , elle prenait du plaisir que j’entendais , et qui ne faisait que m’excité encore plus , et je mettais encore plus d’intensité dans mes caresses !!du bout de ma langue je titillais son clitoridien gonflé , je dégustais son nectar de plaisir Elle jouissait une première fois debout jambes écartées V: allonge toi sur le canapé je veux sentir ta queue dans ma bouche ! Elle se mit dans une énergie et intensité à me procurer une fellation de haute voltige ,bouche serré elle faisait des allé retour , elle léchait mon gland , caressait avec ces doigts mes couilles, depuis ces débuts a maintenant , tout avait changer , désormais elle prenait beaucoup de plaisir à sucer ma queue lécher mes couilles , je voulais a mon tour de nouveau la lécher , caresser les seins , Ils étaient très réceptifs à ma langue , je les mordillait mordillait , malaxait , suçait bref , un plaisir énorme m’enivrait Ne voulant pas avoir un plaisir égoïste , je lui demandais de se retourner. En 69 chacun de nous s’occupait de l’autre , je la léchait de nouveau , elle mouillait toujours autant , son goût était divin , son nectar m’excitait , Elle mettait beaucoup d’intensité et je dû me rendre à l’évidence que j’allais éjaculer d’ici peu Moi: je vais jouir retire ta bouche , je veux jouir sur tes seins V: non !! vas y mon cochon crache moi dessus , vas y jouis comme moi ton jus salop !!! Une éjaculation intense parti de mon sexe qui atteint son visages à bouche ces cheveux et une deuxième suivi sur ces seins , elle se caressa avec mon jus . Nous étions comme évanouie tellement l’intensité était grande . Après une petite douche rapide , elle repartie nue sous son manteau comme elle était arrivé . Notre histoire dura quelques années et s’arrêta d’un commun accord mais chaque rdv ensemble fut un plaisir partagé Bien plus tard , je repris contact avec elle par un réseau professionnel , mais ça , c’est une autre histoire . Lord Vian
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Par : le 27/09/20
Le Maître, m'attends cette fois-ci dans la chambre d'hôtel. Il m'intime l'ordre de me déshabiller, et d'aller dans la douche, de m'accroupir et d'uriner devant lui pendant qu'il bande mes yeux.. Je suis maintenant dans le noir total, je sens quelque chose couler sur moi, quelque chose de froid, c'est l'eau froide qui coule sur mon corps afin de faire durcir mes tétons, et qu'il puisse mettre les pinces tétons sans que je m'en rends compte...le froid et la douleur, me fait réagir violemment en l'insultant, ce qui me vaut une belle correction, il me gifle encore et encore...afin de me montrer qui est le Maître... et qui est l'esclave.... Je lui demande pardon pour cette réaction vive de ma part, et lui promet de ne plus recommencer. De ce fait, il me pose le collier et la laisse, me fait marcher à quatre pattes en me guidant et en utilisant le fouet qu'il a dans les mains, pour que j'obéisse le plus à ses ordres. Je me cambre sous les coups, et il adore cela, car il se sent Maître de mon corps, de mon esprit, et de faire ce qu'il veut de moi, car il sait que je lui obéirai sinon c'est la correction. Il m'intime l'ordre de rester à 4 pattes, je sens qu'il inspecte mes orifices afin de voir si ces derniers sont propres, vides et accessibles à souhait.. ce qui est le cas Je l'entends changer d'objet mais je ne sais pas lequel il compte prendre vu que j'ai les yeux bandés...Il me demande si je connais la badine, je lui réponds : "Non Maître", très bien donc tu vas découvrir et je suis sûr que tu vas y prendre plaisir...le 1er coup tombe, c'est supportable, puis 2, 3 et il me demande de compter jusqu'à ce que je lui dise Rouge, safe code, entre nous....J'ai supporté la douleur jusque 10 car c'était la 1ère fois pour moi. Il fut comptant mais il me dit qu'en bonne esclave, j'aurai dû supporter encore plus la douleur, car c'est ce qui lui fait prendre plaisir et jouissance. Il décide de me traîner jusqu'au lit pour m'y allonger sur le dos, je sens du froid sur mes tétons et ma chatte, je me cambre sous l'effet, je m'interroge sur ce que c'est....puis je ressens que c'est un glaçon, il parcourt mon corps avec afin de me faire frissonner et de prendre plaisir, puis voyant que je commençais à aimer cela, il décide de prendre le câble en sa possession et de me fouetter légèrement, puis de me retourner brusquement pour pouvoir fouetter mon corps et me laisser des traces d'appartenance... La douleur est extrême, insupportable que j'en crie de douleur, et les marques sont là, pour me faire oublier tout ceci, mon Maître décide de s'amuser avec mon clitoris puis mon vagin en introduisant un gode, puis des boules de geisha, et voyant que j'aimais cela, il continua et me donna l'ordre de continuer seule, pendant que lui se branler jusqu'à ce que sa semence m'éclabousse le visage, puis l'étaler et finir par m'y faire goûter...il m'a tellement excité que la femme fontaine que je suis c'est lâchée complètement au moment où mon Maître étaler sa semence et me faisait goûter délicatement avec ses doigts
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Par : le 27/09/20
Décidément cette petite conne de Samia, une adulte consentante et fort jolie qui adore les scénarios d'infantilisation, ne comprendra jamais ses leçons. J'ai beau lui flanquer de copieuses fessées, la mettre au piquet, l'enfermer dans le placard à balais, rien à faire, Samia ne comprend rien et se trompe toujours. A croire qu'elle fait exprès pour être punie de plus en plus sévèrement. Pour y voir plus clair, je l'ai prise chez moi en cours particuliers pour un week end. Cette petite conne est arrivée avec sa jupette plissée, ses longues chaussettes mi bas de laine, ses chaussures vernies et ses couettes. Elle avait une sucette en bouche et ce manque de respect lui valu de suite une bonne paire de gifles. Elle serrait les genoux et a dit: -Madam j'ai envie pipi Je l'ai conduite aux toilettes et elle n'a pas pu se retenir. Elle a fait devant la porte. Elle voulait visiblement me faire perdre mes nerfs. J'ai sorti ma cane anglaise bien souple et son petit cul est vite devenu rouge. Elle a du tout nettoyer à quatre pattes et bien astiquer le sol. Cela au moins, Samia savait faire à peu près bien. Elle a du aussi laver sa petite culotte à la main et la faire sécher sur le poêle. C'est un froid week end d'automne, une journée de brumes où il fait bon rester au chaud. C'est vrai que Samia a un adorable petit cul et un joli petit minou de femme qui adore jouer à l'écolière pas sage. J'ai eu envie d'elle et nous sommes montées dans ma chambre. J'avais envie de lui bouffer sa chatte pendant qu'elle sucerait mon clito. Nous avons joui très fort toutes les deux. Un pluie fine frappait contre la fenêtre de la chambre. Nous avons glissé sous la couette pour être bien au chaud. Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu envie de materner cette petite conne de Samia. Je lui ai donné le sein. Elle a sucé et s'est endormie comme une bébé. Cela ne faisait pas avancer les devoirs. Mais pour une fois, j'ai décidé de prendre mon temps, de ne pas tomber dans le piège des fautes exprès pour recevoir des corrections. Non, j'ai décidé de conduire le jeu. Samia s'est pliée, cambrée. Elle a beaucoup gémi et supplié. Nous avons fait l'amour souvent. Elle a eu droit à son collier avec un bel anneau. Elle a adoré dormir nue au pied de mon lit, en bonne chienne bien dressée.
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Par : le 24/09/20
Le guerrier est là, nu, pitoyable, ligoté à ce tronc d'arbre. Il est à la merci de sa Maitresse. Il vient de boire l'alcool du supplicié, celui qui lui fera oublier pour un temps la douleur. Il ne doit pas montrer qu'il a peur. La Völva pour l'instant l'ignore. Elle joue avec ses runes. Les heures passent. L'alcool se dissipe. Le guerrier a envie de pisser. C'est plus fort que lui. il se fait dessus. La peur s'est glissée en lui. il tremble. La Völva l'ignore toujours, comme s'il n'était rien. Une limace collée à son arbre. Le premier coup de fouet est arrivé précédé d'un terrible sifflement. Le guerrier hurle, la peau de son dos vient de voler en éclats. Il saigne. Mais voilà déjà le deuxième et tous les autres. Le guerrier hurle et cela agace tout le clan. Le chef vient et lui attrape les cheveux. -tu vas la fermer ! Le guerrier pleure. c'est trop dur, il a trop mal. Le chef fait un signe à la Völva. Elle sort un court poignard. Elle s'approche par derrière et passe la lame sur la gorge du guerrier qui se crispe d'un coup, tétanisé. -Mais t'es vraiment une merde, dit le chef. La Völva attrape les couilles et le pénis du guerrier. Elle tranche tout net. Une émasculation. Le sang coule le long des jambes du guerrier qui vient de s'évanouir. -S'il survit à cela, il sera banni du clan. S'il meurt il sera enterré face contre terre. Il est la honte du clan. Le castré survit. La peur cela fait vivre. La Völva ne fait pas partie du clan. Elle vit dans les vastes forêts sombres. Elle lui perce le nez, pose un anneau et lui passe une solide laisse en cuir. -Puisque tu n'es bon à rien, je vais faire de toi mon chien. Tu rongeras des os devant ma porte et tu couineras de peur en cas de danger. Là au moins tu seras utile. Le castré a suivi la Völva en se trainant sur ses genoux. Il semblait enfin en paix.
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Par : le 24/09/20
Au risque de choquer, de m’inscrire à nouveau à contre-courant de l’idéologie dominante, j’aime me sentir femme objet. L’objet de ton désir, l’objet de ton plaisir, un objet utilitaire, un objet que tu possèdes. Parce que ce n’est pas nier la femme que de « l’objectifier » parfois (dieu que ce mot est laid). D’en faire simplement un instrument de plaisir, De ton plaisir et du mien. D’être utilisée pour assouvir tes fantasmes, et de réaliser ainsi les miens. Il n'y a rien de mal à aimer les objets. Et tu aimes les beaux objets. Belle, je ne sais pas si je le suis, ailleurs que dans tes yeux. Mais j’aime quand tu m’aimes et me traite comme telle. Je serais toujours femme, laisse moi être "objet" chaque fois que tu le voudras. A la manière de cette nuit encore.
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Par : le 24/09/20
Le Maître rentre dans la pièce où je suis en train de l'attendre en bonne esclave, à genouiller, j'ai mis mon collier afin qu'il puisse attacher sa laisse. Il commence par me lécher le visage puis me cracher dessus, et étaler ses crachats, puis continue par des petites gifles. Il me demande de lui tendre les mains afin qu'il puisse les attacher pour que je ne puisse jouir de mes mains à ma guise, je m'exécute sans dire mot, puis il commence à sortir son fouet pour en jouer sur mes seins, sur mon dos, et me demande de me relever, son fouet claque sur mes fesses, doucement puis de plus en plus fort, il voit en moi la douleur rien qu'à l'expression de mon corps, puis revient sur mes seins pour les marquer également. Il me demande de mettre le bâillon afin de ne pas entendre ma souffrance, de là, il pousse violemment sur le lit, m'écarte les jambes et crache sur ma chatte afin de pouvoir y introduire un gode, et m'exciter mais ce fut de courte durée, il décide de m'attacher les pieds et détache une de mes mains, de m'uriner sur la chatte et souhaite que je me branle avec son urine, je m'exécute... Et pendant ce temps, il me mets des attaches aux tétons, la douleur est insupportable que les larmes coulent toutes seules... Il me demande si j'en veux encore... À mon regard il voit que oui, il me met sur le ventre et à 4 pattes afin de jouir de mes orifices, il introduit de nouveau le gode tout en me fouettant, puis décide de m'introduire un plug et de jouer avec les 2, la jouissance monte en moi, mais le Maître le ressent, il s'arrête brusquement et me tire la tête en arrière au moyen de la laisse, m'ordonne de me mettre à genoux et de lui dire que je suis son esclave et que mes sévices ne font que commencer, que la douleur va être de plus en plus forte, car cette fois il va utiliser une ceinture en cuir pour me fouetter et me corriger si je désobéis...je laisse faire les choses et me dit que la douleur n'est pas physique mais mentale et que c'est à moi de contrôler cette douleur... La 1ère séance arrive à sa fin et me dit que la prochaine sera plus intense et qu'il fera ce qu'il veut sans un moindre mot, geste ou mécontentement de ma part
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Par : le 22/09/20
Pas facile d'être une femme dans un corps de mec et de devoir faire avec ce pénis qui pend ou se dresse entre les jambes. Le reste cela va, peau douce, seins naturels, cils longs, peu de poils. J'ai pas besoin de changer quoi que ce soit. Si je passe des fringues androgynes, ni homme, ni femme, on me dit : "madame". C'est vrai que même sans soutif, j'ai les seins qui pointent. Alors c'est vraiment pénible ce truc depuis l'enfance. Vivre en femme ou en homme? C'est con mais j'aime bien les deux. Je ne cherche pas du tout à me féminiser. Je suis une nana très masculine ou bien un mec à joli cul et poitrine qui fait bander. Bref, c'est une galère ou une chance. En tout cas je jouis mieux et plus fort en femme. L'orgasme féminin, enfin presque, j'adore. C'est en fait multiorgasmique et je coule beaucoup, sans me toucher le clito. Mais en version pénis cela marche très bien aussi. Alors impossible de choisir. J'aime les deux, même si je préfère être pénétrée. Et comme si ce n'était pas assez compliqué comme cela, c'est nana dominante et mec je sais pas, ni dom, ni soumis. En femme j'ai la baffe facile et le fouet amer. En femme je cogne d'abord et je cause après. C'est fou les mecs qui sont soumis. Je suis terrifiante, impitoyable, j'adore attacher et faire pleurer. J'aime lorsque le soumis supplie, implore, verse des larmes chaudes. Cela m'excite et ne me parlez pas de codes ou autres procédures pour dire stop. C'est moi qui fixe les limites, pas le soumis attaché et bâillonné. Pourtant j'adore aussi jouer à la femme, même si je ne me travesti pas, pas besoin. Je reste nature. J'aime un beau soumis avec un cul rouge sang et une belle bite bien tendue. J'aime être prise et j'adore sentir son sperme en moi. Bref que des contradictions. De toute façon, le mâle qui veut me pénétrer doit faire preuve de son courage sous le fouet. J'aime pas les mauviettes.
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Par : le 22/09/20
Je nettoie bien mon plan de travail, puis je remonte vers les étages supérieurs pour l'embrasser, mais elle détourne le visage en riant. Je demande : — Tu n'as pas aimé?? — Si, c'était délicieux, mais tu sens trop la chatte?! — J'aime ton odeur... — Tu es mignonne. Tandis qu'on bêtifie, une grosse voix se fait entendre : — Alors Samia, pour demain?? Je fais la conne en répondant : — Quoi, Monsieur Djibril?? — Est-ce que tu viens?? Malha se lève et me prend contre elle, on est peau à peau, seins à seins, ses poils caressent mon pubis épilé. Elle met ses bras autour de mon cou, en disant : — On dansera ensemble. — Bon... alors, je viens... pour toi. Malha dit à son frère : — Djibril, sois gentil avec elle, c'est une femme, pas une gamine... Arrête de la fesser. — La ramène pas trop, toi. Rappelle-moi la dernière fois que tu as reçu une fessée?? Elle rougit, enfin, j'imagine, parce que c'est difficile de rougir quand on a un teint... ambré. Elle me dit : — Mets ma robe pour rentrer... Tu me la ramèneras demain. — On ne se voit plus aujourd'hui?? — On doit aller discuter avec le chef de la région, mais demain, on viendra vous chercher vers 14 h et on préparera tout ensemble. — Tu resteras près de moi?? La grosse voix de Djibril retentit à nouveau : — Dis, Samia, t'as plus 8 ans. Oui, elle s'occupera de toi et si tu fais ce qu'on te demande, tu pourras passer la nuit avec elle. Mets la robe, je te raccompagne. J'enfile la robe de Malha... Oh?! il y a des auréoles de transpiration sous les bras et... Ho, vos gueules les hormones?! Arrivée à la maison, je vais dans le jardin... Josiane est là avec les jumeaux. Je leur dis : — Vous m'avez bien laissée tomber?! C'est Josiane qui répond : — Qu'est-ce que tu voulais qu'on fasse?? Jumeau 1 ajoute : — On savait bien qu'il ne te ferait pas de mal. — La fessée, je te jure que ça fait mal ! Josiane vient près de moi en disant : — Djibril nous a fait un signe le pouce levé, on savait qu'il allait se racheter, c'est ce qu'il a fait?? — ... Euh... — Mais dis donc, toi?! Elle me renifle, puis s’exclame : — Tu sens la chatte?! Qu'est-ce que tu as fait?? — C'est que... euh... je suis très souple. Elle ouvre de grands yeux, puis éclate de rire. Je lui dis : — C'est Malha, la sœur de Djibril. — Aaah d'accord, elle t'a prise par les sentiments... Djibril met fin à cet échange mondain en nous annonçant : — Cet après-midi, je dois voir des gens importants. Je voudrais que les deux femmes en profitent pour faire le ménage à fond. Ça devient une porcherie, cette maison. Ramassez tout ce qui traîne, faites la vaisselle, donnez un coup de torchon par terre, prenez les poussières... C'est tout, faut pas lui cirer les chaussures en plus?? Il ajoute : — J'ai dit les femmes, Samia. Compris?? — Ouais, ouais... — Est-ce que c'est poli de répondre comme ça?? — Non, monsieur Djibril, et oui, le ménage sera fait. — Voilà qui est mieux... quand tout sera impeccable ici, vous pouvez aller dans la 5e maison en descendant, il y a une piscine. Vous pouvez en profiter, mais sans foutre le bordel. Il nous traite vraiment comme des enfants, mais on dit tous «?Oui Monsieur Djibril?». Il ne sait pas si c'est pour se foutre de lui ou pas. Il s'en va, le macho. Qui a dit que c'était aux femmes de nettoyer?? Et là, j'ai une idée... je dis à Julien : — Va chercher la valise Il obéit toujours aussi vite et aussi bien. Quand il la pose devant moi, je lui dis : — Transforme-toi en Giulia. Pas un instant d'hésitation, ce qui lui vaudrait une raclée avec la cuiller... Oui, la même, et je sais qu'elle fait vraiment mal?! Il se déshabille, les jumeaux rient en voyant son petit sexe. Il met une mini, un top, des chaussures à haut talon et voilà Giulia. J’explique à Josiane : — Djibril a dit les femmes, et voici Giulia, la nouvelle bonne. Elle rit, puis s’exclame : — Super?! Mais j'ai une autre idée. Elle va dans sa chambre et revient avec une perruque blonde qu'elle met sur la tête de Robert. Les jumeaux éclatent de rire, eux aussi. Il faut dire Robert avec une perruque blonde, il y a de quoi se marrer. Les deux nouvelles "servantes" commencent à tout ranger et à nettoyer. Je dis à Josiane et aux jumeaux : — C'est vrai que les femmes nettoient bien... Dites, si Djibril revient, vous me défendrez?? Ils me le jurent. Jumeau 1 me dit : — Tout à l'heure, on a été surpris et puis on avait envie de voir ce qu'il allait faire et... c'était si beau la cuiller sur tes fesses?! Ils n'ont pas de filtres, les frangins. Pendant que les "femmes" font le ménage, je vais me laver... Ensuite, Josiane me propose : — Si on allait à la piscine?? — Bonne idée... Il est déjà 15 h. Josiane crie : — Plus vite les femmes de ménage?! Sinon, pas de piscine?! Ils sont déjà rouges et suants, mais ils se dépêchent... C'est cool d'avoir des servantes aussi dévouées. C'est vrai que la maison avait besoin d'un bon nettoyage. Je dis à Julien : — Change-toi... On part pour la 5e maison. La porte est ouverte et on entend déjà des cris d'enfants. Merde?! Il y a d'autres gens. Il s'agit d'un couple de Scandinaves avec leurs gosses. Je leur parle en anglais, ils sont sympas... La fille, très blonde, est à l'ombre d'un parasol. Je lui demande : — Ça ne vous dérange pas si on fait du topless?? — Pas du tout, on a déjà fait du naturisme, allez-y... Le mari est d'accord aussi et les enfants n'ont pas l'air de se soucier de ce qu'on fait. Évidemment, il n’est pas possible de "jouer" devant les Suédois... Alors on se baigne. Les jumeaux ont du mal à ne pas regarder nos nichons. On envoie les maris acheter à boire, quelque chose d'alcoolisé. Josiane donne de l'argent à Robert, en fait, son argent. Ils vont dans le magasin du village et reviennent avec des bières et du vin. En principe, on ne vend pas de boissons alcoolisées ici, mais on est des touristes et on paye. On donne une bière aux Suédois. Les jumeaux boivent aussi, bien que ce ne soit pas habituel. Ça m'arrange, parce que j'ai envie de leur demander quelque chose. Je différencie bien les jumeaux, maintenant, mais je ne retiens pas leurs prénoms. Mon préféré, je l'appelle N° 1. On nage et on s'amuse dans la piscine. N° 2 joue à la balle avec les enfants, tandis que N° 1 se repose appuyé sur le bord de la piscine. Je m'approche de lui jusqu'à ce que le bout de mes seins s'appuie sur sa peau douce. Il s'immobilise comme paralysé par le contact de mes nichons. Je lui dis : — Tu as vu comme on regarde les marques sur le haut de mes cuisses?? C'est vraiment gênant. J'en ai marre des sévices de Djibril. Je n’irai pas à la soirée demain... Je vais peut-être retourner à Marrakech. Oulah, N° 1 fait une de ces têtes. Il me supplie pratiquement : — Oh non, ne nous fait pas ça, je t'en prie?! — Je ne sais même pas ce qui va se passer. Si ça se trouve, il va me fouetter pour amuser ces putains d'investisseurs. — Non?! Je te jure... — Alors, raconte-moi ce que Djibril t'a dit... N° 2 arrive au secours de son frère qui perd pied. Vous savez que certains jumeaux inventent une langue à eux que les autres ne peuvent pas comprendre?? Ben, si... Ils parlent en jumeau bas et vite. Donc je ne comprends rien. On a de l'eau jusqu'à la taille et je plonge la main dans leurs maillots. Ouch?! Radio jumeau s'arrête net. Par contre, leurs bites grandissent entre mes doigts... N° 1 me demande : — Tu jures de ne pas répéter qu'on te l'a dit?? — Je le jure?! Alors ils me racontent en se relayant : — Il y aura une grande soirée aux cascades. — C'est très important pour la région. — Il y aura un DJ, plein à boire et à manger. — Et aussi de très belles filles. C'est un peu comme si j'assistais à un match de tennis, je passe d'un jumeau à l'autre... Je leur demande : — Quelles filles?? — La sœur de Djibril, une de ses amies, deux belles Marocaines et... — Et puis Josiane et toi. Il s'arrête. Je leur redemande : — Qu'est-ce qu'on devra faire?? Là, ils se bloquent tous les deux. J'accentue la pression de mes doigts sur leurs sexes qui frétillent dans mes mains... Les Suédois se lèvent et nous disent au revoir... Ils ont rendez-vous avec un guide. Güt. On est seuls... Josiane s'approche de nous en disant : — Vous faites quoi?? — Les jumeaux me parlent de la soirée. On est toutes les deux en face des jumeaux qui déballent tout : «?On devra distraire les investisseurs, ce qui ne sera pas un problème, puisque nous sommes du genre à se coucher en écartant les cuisses, quand on nous propose de nous asseoir?». Je reconnais le style de Djibril... Josiane et moi, on se regarde en riant. C'est vrai qu'on n'est pas tellement farouches. Je dis à N° 1. — Continue. — Il nous a promis qu'on pourrait baiser les filles, après les hommes importants... — Et même vous... On a tellement envie de vous... C'est mignon, non?? Et puis ça me plaît qu'ils baisent leur belle-mère... Je dis : — Et c'est tout?? — Non, vous recevrez des cadeaux. Josiane leur fait remarquer : — Si vous aviez envie de me baiser, fallait simplement me le dire. Les deux numéros ensemble : — Tu serais d'accord?? — Évidemment et Samia aussi. Hein chérie?? — Mais oui, bien sûr. Toujours d'accord pour me faire baiser, moi. Ils nous regardent tous les deux, comme s'ils étaient affamés, et nous, deux gros gâteaux au chocolat et crème fraîche?! Ils demandent : — Maintenant?? Josiane répond : — Oui, on rentre, on boit un coup et on le fait. Mais avant ça, faut penser aux maris. Elle crie : — Les maris à poil?! Après qu’ils se soient déshabillés, elle leur jette : — Allez, dans la piscine?! Oh?? Elle se préoccupe d'eux maintenant?? Elle leur lance une balle en disant : — Vous pouvez jouer. Ils obéissent. Putain, ces deux-là, la cigogne qui les apportés a dû égarer leurs paires de couilles en chemin?! Je sens la main du N° 1 sur mes fesses tandis que N° 2 tète goulûment les seins de sa belle-maman. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 21/09/20
Un chat sur une autre messagerie (Ce genre de messagerie oui à 150% les contacts sont faux et sans intérêts) et aucun contact depuis 5 ans , heureusement que je ne paye pas). Bref, le 18 Septembre, j'y fais un saut rapide avec mon pseudo de Dominateur et pas plus surpris que cela je reçois un message d'une femme soumise du 75. (Ne pas oublier je suis dans le 45). Je me prépare à la conversation habituelle puis à couper, mais bon le dialogue semble assez cohérant, je poursuis. Rapidement une adresse mail, des photos réalisées sur demande, femme de 38 ans divorcée seule voulant passer une semaine de soumission. Evoquant notre éloignement elle me dit qu'elle viendra pas le train et qu'elle assume les frais (Rares). Ce qu'elle veut des groupes, des introductions bizarre, de la violence verbale et physique et bukkake. Beau programme, je vous raconterais au jour le jour le déroulement des contacts de cette semaine. Elle veut venir à compter du 26/09. A plus
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Par : le 21/09/20
— Toi aussi, dis-moi, ça t’excite ! Tu aimes ça, hein ! Tu ne vas pas être déçu ! Sa main droite descendit et attrapa mon sexe pour commencer à me branler doucement. Sa main gauche quant à elle, était posée sur mes fesses. Ses doigts commencèrent à fouiller ma raie. Bientôt, elle découvrit mon anus et se mit à caresser doucement avec son index les bords de mon orifice. Puis, je sentis son doigt pénétrer doucement mon anus. La sensation était bizarre mais pas désagréable. Elle faisait doucement sans me brusquer. Bientôt ses deux phalanges m'avaient complètement envahi et le va-et-vient commença. Tout mon corps frissonnait, elle était en train de me préparer à la sodomie… J’essayai d’en faire de même avec mes deux mains, mais sa réaction me fit comprendre que je devais la laissant faire. sa main n’avait pas quitté mon sexe et continuait à le branler ; son autre main me dilatait petit à petit l’anus. Quand son majeur vint se rajouter à son index, mon corps réagit un peu. — Tu peux encore choisir, mon coquin, ou tu t’en vas et je ne veux plus jamais te revoir, ou tu te laisses faire sans dire un mot et tu me laisses tout organiser du début à la fin. Si tu acceptes de rester, tu devras être mon esclave encore plus qu’avant et tu devras tout accepter ! Quelle est ta réponse ? je veux rester, dis-je sans hésiter, mon corps vous appartient ! J’étais peut être allé un peu loin, j’étais quand même puceau avec les hommes et avec les trans. — Bonne réaction mon chéri, tu es donc à moi maintenant. Mets-toi à quatre pattes et montre moi ta croupe. Je m’exécutais lui laissant admirer mon cul qu’elle n’allait pas tarder à maltraiter pour mon bonheur et sûrement aussi pour le sien. Je lui offrais mes fesses et elle ne tarda pas à renfourner son index, puis elle rajouta son majeur. La douleur laissait peu à peu place à une sorte de plaisir. Elle le sentait, et elle accéléra progressivement le mouvement. Sa main gauche me donnait des fessées de plus en plus forte et les doigts de sa main droite se frayaient un passage dans mon anus tout serré. — Accompagne mes doigts, bouge tes fesses pour me montrer que tu aimes ça ! Je m’exécutai et je reculai mes fesses pour mieux me faire pénétrer. La jouissance avait dépassé la douleur et l’appréhension. — Oh tu m’excites à bouger comme une petite salope ! Tu es fin prêt à recevoir ma bite ! Je vais me régaler avec ton petit cul ! Elle retira ses doigts, s ouvrit un tiroir et en retira une capote — Tourne-toi vers moi, Allez maintenant, lubrifie mon sexe avec ta salive ! Elle me présenta son sexe devant ma bouche et en un coup de rein, elle le mit au fond de ma gorge. C’est elle qui imprimait la cadence, son gland sortait et rentrait dans ma bouche comme des coups de boutoir. Elle diminua le rythme pour laisser son gland toujours en contact avec ma langue. Je pris sa bite dans ma main pour la branler tout en la suçant, elle apprécia. Je la branlais d’une main et de l’autre je caressais ses boules. Au bout d’un petit moment, elle retira son sexe et me donna le préservatif. — Allez mon joli, enfile-le-moi, mais rien qu’avec ta bouche, je ne veux pas voir tes mains et tu as intérêt à y arriver sinon la sanction sera lourde pour toi ! Les difficultés commençaient ; déjà que je n’avais jamais mis de capote sur quelqu’un (à part sur moi) avec les mains, en plus, il fallait que je ne me serve que de ma bouche ! Je mis le préservatif sur son gland, et commençai une habile pipe en essayant de le dérouler. Je la pipai quelques secondes puis appréciant mon travail elle m’interrompit : — C’est bien mon chéri, tu es un brave garçon, je vais finir moi-même, retourne-toi à quatre pattes et écarte bien ton cul ! Je me retournai et je sentis son gland à l’entrée de mon anus. Je sentais que celui-ci s’avançait, la douleur était de plus en plus présente au fur et à mesure que sa bite s’engouffrait. Les deux premiers aller-retours furent très difficiles puis la vitesse de ses va-et-vient commença à s’emballer. — Oh oui c’est bon mon chou, je sens que tu commences à aimer ça, bientôt tu me supplieras de ne plus arrêter ! Je sentais que la sodomie me donnait des frissons presque du plaisir, et plus on avançait et plus je sentais que sa bite rentrait bien dans mon cul : le plaisir commençait à se faire ressentir ! — Ça y est, tu te régales, tu es une petite salope en fait, tu aimes ça te faire enculer, je veux t’entendre dire que tu aimes ça, je veux t’entendre crier que tu aimes être soumis comme une petite pute ! Il est vrai que j’adorais ça mais l’avouer était difficile ! Le plaisir montait tellement : — Oh oui, j’adore ça ! Vas-y, continue, défonce moi le cul, j’aime ça, quand tu me prends le cul, fais ce que tu veux, mon trou est pour toi ! — Tu vas me faire jouir, toi, continue à crier comme une petite chienne ! ses coups de bite étaient de plus en plus forts. Ils étaient accentués par mes mouvements de hanche qui permettaient à son sexe d’aller plus profond que jamais. La sodomie sembla durer une éternité. Mon dépucelage était assez violent mais je dois être un peu maso… Elle me mit sur le dos et, en me tenant par les jambes, elle me pénétra d’une autre façon. son sexe entrait et sortait de mon anus. Je sentis sa bite grossir dans mon cul. — J’ai bien apprécié mon chéri pour une première c’était plutôt pas mal. Mes fesses et mon anus étaient assez douloureux. Mais je pense que j'aime ça. Lire également
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Par : le 15/09/20
Préambule: Je soumets ce texte après l'approbation de Maîtresse Lady Gabrielle. Il s'agit d'une énumération d'idées destinées à agrémenter vos réflexions et intentions d'organiser un tel événement. J'ai vécu de similaires situations qui avaient été couronnées de succès mais aussi, une fois, un malheureux "bide". Par ce préambule je veux aussi éviter de me faire accuser d'une quelconque demande, juste contribuer à la réflexion. C'est pour cette raison que j'ai demandé à ma divine Maîtresse l'autorisation de publier ce dernier. Quelques idées relatives au dîner protocolaire Rencontrer des amis autour d’une bonne table. Voilà qui ressert les liens d’amitiés ou de confraternité entre dominants et dominantes. L’occasion de réaliser un repas protocolaire permet d’associer les soumis et soumises aux libations de leur propriétaires. On désigne donc ces repas sous le vocable « dîner protocolaire » en ce sens que pour bien marquer la différence entre un repas copain-copain, on délimite la zone de la domination avec celle de la soumission. On la délimite selon des règles, un protocole dans lequel chacun occupe son rôle, le tout étant sous-tendu par la pratique BDSM. J’ai parfois eu le sentiment que la compréhension « protocole » signifiait des règles strictes de présentation de table, de place des verres et des couteaux. C’est à mon sens aller un peu trop loin. Le protocole veut plutôt dire, je suis Maître ou Maîtresse et toi mon soumis, mon esclave tu vas me servir et servir les invités. Servir à manger et à boire bien sûr mais aussi servir de toutes les façons que ces derniers veulent. A l’expérience, ces rencontres demandent que tous participent de façon active et volontaire pour animer le repas. Cela demande donc, de la part de chacun des dispositions, une inclination naturelle à des pratiques sadiques, humiliantes et aussi d’être ouvert à des comportements désinhibés. Alors, d’abord choisissons les invités. Des personnes que l’on connaît et dont on sait leur niveau de domination. Des personnes qui ont aussi leur self contrôle. Nous connaissons les gens qui s’enivrent et qui font transforment la soirée en une salle de bistrot qui n’a plus rien à voir avec la pratique originelle. Des gens qui ne craignent pas de se dévêtir pour satisfaire une de leur envie préférée. Des invités qui, de bonne humeur, aiment discuter entre eux, pincer le téton d’une soumise, piquer avec la fourchette le sexe d’un soumis, fourrager avec ses doigts la bouche d’un garçon, faire exprès de laisser tomber sa serviette pour gifler le servant inattentif, goûter un vin mais recracher dans la bouche de celui qui a servi. Parmi toutes ces belles choses qui agrémentent un « dîner protocolaire citons : • Le cadre, un salle à manger assez large pour permettre le mouvement de tous les participants, un salle attenante pour la préparation des plats. • Un salon pour l’apéritif d’entrée et éventuellement le café de la fin. • Marquer le personnel de service « préparé » avec des pinces, des attaches, des marquages ou des décorations sur la peau. • La haie d’honneur, à l’entrée des invités, avec les soumis/soumises nus, menottés ou « bondagés » ou décorés avec des aiguilles sur les seins ou sur la peau, une bougie dans la bouche, la tête étant renversée ou dans les mains. • Utiliser un ou deux soumis utilisés comme porte-manteaux à l’arrivée. • Au cas où la maison le permet, disposer une cage pour y mettre des soumis en cage pendant la phase d’arrivée des invités. • Aligner les soumis et soumises regroupés, nus enchaînés ou entravés avec un bâillon dans la bouche. • Disposer des statues vivantes emballées complètement dans du cellophane avec la queue dégagée et debout pendant une partie du repas. • Pendant l’apéro faire manger les soumis dans des écuelles par terre avec de la nourriture qui tache (spaghettis bolognese par exemple). Les soumis se nettoient mutuellement à la langue. • Mettre sur pied un petit spectacle genre fléchettes, ou flagellation. (Dans le cas où cette pratique est faite en attendant l’arrivée de tous les invités, le ou la soumis est ensuite utilisé pendant le repas comme tableau vivant avec une ou deux bougies en plus. • Disposer des soumis sur le sol, procéder à un petit cérémonial d’entrée de la personne qui préside en la faisant marcher sur des soumis couchés par terre, elle-même tenue par les mains par des soumises. • Disposer pour le repas une ou deux soumis/ses nus posés sur la table et recouverts de choses à manger. Changer le décors en faisant une pause et en ordonnant à d’autres soumis de les « laver » en léchant le reste collé au corps. • Disposer des soumis comme meubles pendant l’apéro comme tabourets, tables, comme servir-boy, avec un plateau accroché autour du torse. • Utiliser des soumis comme porte panier à pain avec une corbeille attachés par des pinces aux seins. • Bander les yeux de soumis qui sont chargés d’apporter les plats mais avec un autre soumis utilisé pour guider le premier pour servir. • Selon les envies du moment glisser un soumis ou soumise sous la table pour effectuer les cunis/turluttes avec le jeu, entre les invités de deviner qui est en train de jouir. • Chaque dominant ou dominante nourrit les soumis, à genoux derrière les invités assis et les invités, en « crachant » par terre ou dans la bouche des soumis/ses la nourriture pré-mâchée. • Faire boire dans une écuelle remplie d’eau ou d’urine selon les envies et le moment. • Prévoir un petit spectacle homosexuel (des hommes aiment voir deux lesbiennes faire l’amour ou les femmes deux homosexuels) lors du café. • Au cas où des servants ont été particulièrement maladroits, petite séance de kick-boxing (ça change des coups de cravache quoique ça peut aussi se faire évidemment). • Imaginer un jeu (tirage au sort) pour permettre à la gagnante ou au gagnant de faire quelque chose avec un soumis ou une soumise. Par exemple trouver sur un soumis ou une soumise une combinaison de numéros ou un mot qui aura été marqué sur la peau dans un endroit un peu difficile (genre sous les seins tombants, à côté des lèvres du sexe, sous le scrotum, près de l’anus, que sais-je encore. Le but étant évidemment de favoriser le « toucher » des soumis/soumises par les invités. A l’expérience aussi, il est préférable que quelqu’un préside le repas et s’il y a assez de monde un Majordome qui commande les divers « tableaux » ou phases du repas selon un programme ou un « protocole » de choses qui se feront tout au long du repas: 1. l’entrée des invités, 2. arrivée de la présidente, 3. apéro, 4. repas des soumis, 5. exposition des statues, 6. prise place autour de la table, 7. repas, etc. 8. le "fumoir », les invités affalés dans leurs fauteuils ou divans et les soumis/ses faire des cuni ou des fellations. 9. animation genre flagellation, joutes entre deux sujets, service des cafés, etc. Comme cela se fait lors de belles rencontres, il est souvent préférable au tout début de l’invitation de citer le code de conduite pour l’occasion, des règles de ce qui est permis et ce qui est défendu et autorisé, régler le problème de la prise de photographies et de vidéos. Si c’est possible désigner un dom ou une domina qui agit comme « bourreau » (attacher, détacher, enfermer, allumer, fouetter, etc., etc.) En ce qui concerne le repas, la succession de petits plats permet de provoquer des situations multiples qui exposent les soumis et soumises. Un bon traiteur permettant de libérer les organisateurs du souci de réussir un plat. Bon appétit alors… Kaji, soumis de Lady Gabrielle. (slnr: 386-312-138) Photo tirée du film "Sleeping Beauty"
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Par : le 14/09/20
Une de mes pratiques préférées est le Glory Hole. j’adore l’idée de ne pas voir qui on suce ou par qui on est sucé. Le Glory Hole est parfait pour cela, et porte bien son nom. J’aime cet attente, enfermé dans le noir, avec pour seule obsession ce trou de lumière par lequel on espère voir apparaître le loup. après de longues longues minutes d’attente . Le bonheur d’y voir enfin s’y introduire un sexe. Le prendre délicatement, avec douceur, le prendre en bouche… et si la queue est de bonne taille, pourquoi ne pas se l’enfiler, les fesses collées à la paroi ? Ou en profiter pour se faire sucer à son tour, passer et repasser devant le trou noir, être attiré par lui au point d’en oublier toute précaution. Jusqu’à y glisser son sexe avec appréhension et sentir la douceur d’une bouche gourmande… si en plus, comme cela m’est arrivé, jour de gloire ! un jeune noir viens vous plaquer contre la paroi et vous pénètre pendant qu’un ou une inconnue vous pompe…
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Par : le 14/09/20
Ce matin je me suis réveillé et je t'entrevoyais déjà aux côtés de mon lit, attendant que j'ouvre les yeux. « Vous avez passée une bonne nuit? » Mes meilleurs matins seront toujours ceux où je m'éveille et tes premières intentions aimables sont les premières ponctuation de ma journée. :blush: « À merveille! Mais je t'ai entendu ce matin! » Ton regard devint blême et confus. « Ne t'inquiète pas, Je t'ai entendu veiller à fermer la porte de ma chambre pour ne pas me réveiller et remonter le chauffage. Je trouve que c'est un peu plus atténuant que si c'était pour toi-même. Et je suis sûre que tu feras plus attention. Je suis d'une humeur bien trop délicieuse ce matin pour commencer la journée par une sérieuse réprimande. » J'aime voir tes épaules se décontracter légèrement. Tu me confère un pouvoir petit ange. Je souffle pour toi le chaud et le froid. Et c'est si agréable. Je t'en suis reconnaissante.
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Par : le 13/09/20
Le lendemain, je me réveille en forme. Julien me fait un peu de bouche-à-bouche. Entendons nous, ses lèvres horizontales sur mes lèvres verticales, un peu collantes le matin, surtout quand j'ai fait des rêves érotiques... Ensuite, il va aider l'autre domestique. Mais si, vous savez bien, l'autre mari. Je me lève un quart d'heure plus tard et je vais embrasser Josiane et les jumeaux. Tous sur la bouche, ce matin. Il faut dire qu'on est devenus intimes. Ils vont de mieux en mieux, ces petits, ils sont même de très bonne humeur. Même d'humeur à faire des farces, vous voyez. Au moment où leur père arrive avec une théière, un des deux lui fait un "croche-patte" ! Résultat, ce maladroit de Robert trébuche et renverse la théière sur la table. Et "presque" sur les cuisses de Josiane, qui se met à gueuler comme un putois femelle à qui on vient de marcher sur la queue?! Elle le traite de connard, d'enculé, de grosse larve et j'en passe des moins classes. Ce qui est amusant, c'est que Josiane m'a dit que Robert n'est pas un petit employé de banque comme je le pensais, mais le PDG d'une grosse société de vins et spiritueux. Josiane me dit : — Samia, tu me prêtes ton truc à punir les maladroits?? — Oui, avec plaisir. Julien, va chercher?! Robert bredouille : — Excuse-moi ma chérie... on m'a fait trébucher. — C'est ça, accuse les autres?! Julien revient avec la grande cuiller en bois que j'emploie régulièrement pour lui donner des corrections. Quand il a fait une connerie ou simplement parce que quelque chose m’a énervée... Hé oui, ça me calme. Pas de chance pour ses fesses... Comme il est excessivement douillet, Julien piaille délicieusement quand je le corrige. Josiane crie à son mari : — En position ! Oh?! Je vois qu’il est également bien dressé puisque, sans discuter, il baisse son short et se penche en avant, les coudes posés sur l’assise de la chaise. Son gros derrière tout blanc est une cible parfaite. Il va avoir des couleurs dans pas longtemps. J'adore voir ce PDG, tout penaud, les fesses en l'air et en plus devant ses fils. Justement, un des jumeaux demande à Josiane : — On peut le faire aussi?? Steupléééé... Alors ça, c'est limite pas convenable. J'adore?! Josiane tend la cuiller au Jumeau N° 1, qui en envoie un grand coup sur les fesses de son père. Oh qu'il n'aime pas. Il crie : — Aïe... ça fait mal?! Ben évidemment, banane, c'est une punition. Jumeau N° 1 y va de bon cœur et donne une douzaine de coups de cuiller tandis que son père crie comme un bébé qui fait ses dents. Il passe la cuiller à Jumeau N° 2 qui frappe à son tour. Le gros derrière du PDG est constellé de grosses marques rouges en forme de cuiller... Jumeau N° 2 me demande : — Tu ne veux pas le punir, toi aussi?? On ne refuse pas quelque chose qui est offert de bon cœur... Je prends la cuiller en disant : — Volontiers... Je vais vous montrer un petit mouvement du poignet qui rend le coup encore plus douloureux. Je frappe et, bizarrement, Robert n'aime pas du tout mon petit mouvement du poignet. D’ailleurs, il le crie bien fort. Je suis là, la cuiller levée prête à corriger, quand Djibril arrive en disant : — Mais qu'est-ce que tu fais encore?? On entend ce pauvre homme crier à l'autre bout du village. Je bredouille : — Mais... euh... c'est pas moi, c'est... — Comment ça, c'est pas toi?? Je t'ai vue. On ne traite pas un homme comme ça?! Non mais, de quoi il se mêle?!? Qu'il nous laisse nous amuser. Sans réfléchir, je réponds : — C'est pas vos affaires et d'ailleurs... Je regrette aussitôt d'avoir dit ça, car Djibril répond sur un ton furieux : — Si, c'est mes affaires?! Maintenant, je vais te montrer comment moi, je traite les gamines insolentes?! L'instant d'après, il saisit mon poignet, s'assied sur une chaise et me couche en travers de ses cuisses, les fesses en l'air. Je crie aux autres : — Ne le laissez pas faire?! Personne ne bouge... Alors, j'essaie autre chose : — Pardon Monsieur Djibril, je... Trop tard : il a déjà descendu ma culotte de maillot sur mes talons. Je crie : — Je vous donnerai... Aïïïe?!! Il vient de me balancer un grand coup de cuiller en bois sur les fesses?! Ça fait un mal de chien?! Et ça repart : — Aïe... aïïe... nnooonnn... aïe, aïe... pardon, noonnn... ça fait trop mal?! Il s'arrête pour me demander : — Et à lui, tu crois que ça ne faisait pas mal?? — Siiii, mais c'est pas moi qui.... Aïe?! Noooonnn?!!! Aïe... — Si c'est toi?! Et je vais te filer quelques coups sur le haut des cuisses, tu te souviendras que ça fait mal chaque fois que tu t'assiéras?! — Noooonnn?!!! Aïe, aïe, aïe... Enfin, il s'arrête. J'ai terriblement mal aux fesses et aux cuisses. Il pose sa main sur mon derrière en disant : — Tu n'as rien à me dire?? — Pardon Monsieur Djibril. — Que ça te serve de leçon. Moi, on ne me parle pas mal. OK?? Tout en frottant mes fesses, je réponds : — Oui, j'ai compris Monsieur Djibril. D'accord, je m'aplatis, mais elle fait vraiment mal, cette cuiller?! Je me défoulerai sur les fesses de Julien, chacun son tour?! Djibril annonce à tout le monde : — Je n'étais pas venu pour fesser Samia, mais pour vous inviter à une soirée aux cascades, demain en fin d'après midi, en l'honneur d'investisseurs étrangers. Il y aura le chef du village et des gens importants. Il continue pour moi et Josiane : — Comme vous êtes belles toutes les deux... Je devine la suite "belles et pas farouches"... Mais en fait, il dit : — On a prévu des cadeaux qui vont vous plaire et... Je le coupe en disant : — Je suis désolée, j'ai un projet pour demain soir. De toute façon, je ne compte pas montrer mes fesses et mes cuisses couvertes de traces rouges. Les jumeaux disent : — On restera avec toi. Merci, les frérots?! Djibril paie ce qu'il m'a fait. Je me demande comment il va rattraper la situation... Il prend les deux jumeaux par les épaules et va dehors avec eux. Josiane essaie de me raisonner : — Ce n'est jamais qu'une fessée. — Tu as vu mes fesses?? — Oui, mais une fessée, c’est quand même pas si terrible et... Et je ne sais pas quoi, car Djibril revient avec les jumeaux en disant : — Voilà, ils viennent. Toi aussi, Samia. — Non?! D'ailleurs, je vais aller m'allonger sur mon lit, je ne me sens pas très bien. Djibril insiste : — Ce sera une super fête. Je me frotte à nouveau les fesses en disant : — Je n'en doute pas. Amusez-vous bien. Alors, il me prend et me met sur son épaule comme si j'étais un sac à patates?! Je crie : — Au secours?! Personne ne bouge, évidemment. Il sort de la maison et on traverse une partie du village, moi sur son dos, en train de crier. Ça fait rire les gens qu'on croise. Je lui donne des coups de poing dans le dos, mais en guise de réponse, il me claque chaque fois les fesses... donc j'arrête tout de suite. On arrive devant la maison de ses parents. Je crie : — Qu'est-ce que vous allez me faire??!!! On monte une volée d'escaliers. Au premier, il me remet sur mes pieds mais en me tenant fermement. Il me dit : — J'ai une surprise pour toi. Je m'en fous de sa surprise?! Il me pousse dans une chambre... et là, sur le lit, il y a une apparition : la reine de Saba nue... ou Cléopâtre avec un petit nez... ou Shéhérazade... C'est Malha, ce qui veut dire "charmante" en Berbère. Comme elle dormait, notre arrivée l’a réveillée. Elle se redresse et dit en bâillant : — Kes' tu veux encore Djibril?? — Tu te souviens de Samia?? — Bien sûr. — Je compte sur toi pour la convaincre de venir à la soirée de demain. Mes hormones se mettent à crier : "Ouais, super?! Elle est belle, elle sent bon la fille qui a eu chaud, va vite mettre ton nez dans ses poils." Je leur réponds (en pensée) : "Cette brute m'a fait trop mal, j'en veux pas de sa surprise, il peut se la remballer?!" Ouh là?! Mes hormones deviennent enragées, puisqu’en guise de réponse, elles me gueulent : "Tu mens, tu as fait beaucoup de cinéma pour qu'il ne frappe pas trop fort, mais tes fesses en ont vu d'autres?!" Tout ce dialogue en une fraction de seconde... Malha me tend la main, m'attire à elle et m'embrasse sur la bouche. Mes hormones roucoulent : "Trop bonne, sa salive?!" C'est pas faux. Je dis quand même a Malha : — Ton frère est une brute?! — Je sais, mais, moi, je vais être très gentille avec toi... Dans mon dos, Djibril me dit : — Alors, tu viens?? Malha sera là... Je crève d'envie de lui dire d'aller se faire foutre, mais je suis prudente et puis, elle est trop belle et elle sent trop bon... La forêt, la mer, le cuir humide... De plus, j'ai toujours eu l'intention d'aller à cette fête, mais je voulais le faire chier un peu, pour appeler un chat, un chat. Je réponds : — Oui.... — Reconnais que tu la méritais, cette fessée. NON?! Malha me caresse la hanche, alors le non se transforme en : — Oui. Ma grand-mère disait "Un petit moment de honte est vite passé". Mais ici, c'est un grand moment de honte. Il est satisfait, il m'a retourné le cerveau avec les odeurs de sa soeur. Justement, elle me dit : — Tu veux que je te console?? — Je voudrais plutôt m'occuper de toi. — D’accord. Je l'embrasse à nouveau sur la bouche. De là, je mets mon nez dans le buisson humide de son aisselle gauche. J'adore... Je lèche la sueur de ses poils, mes hormones surexcitées me disent : "Tu avales sa sueur, trop bon?!" Je lèche et je suce ses poils de ses aisselles. Elle rit et dit : — Tu chatouilles. Embrasse mes seins. Oh oui?! Elle a des superbes seins en poire. Je la tète comme un gros bébé affamé, je retrouve le goût de sa sueur... Après m’être occupée de ses beaux seins, je file à l'étage en dessous en faisant une incursion par son nombril. J'arrive aux abords d'une forêt tropicale humide et odorante. Je sens l'odeur musquée de ses aines... Dans le sillon, entre l’aine et les grandes lèvres, ses sécrétions ont formé un léger dépôt blanchâtre que je lèche?! Ouch?! Deux ou trois hormones manquent de faire une crise cardiaque. Pour les ranimer, j'embrasse le clito et le méat de Malha. Odeur beaucoup plus acidulée, marine, de crustacé, aussi... Mes hormones font une "hola" en criant "lèche?!" Bon, d'accord. Je lèche comme un petit chat qui lape son lait, ma petite langue va et vient très vite. J'ai appris à Julien à me lécher comme ça, alors je sais l'effet que ça fait. Malha se tortille sous ma langue. Mes hormones sont aux anges : elles ont le goût, l'odeur et la douceur du clito de ma Princesse du désert. Je ne veux pas que ça aille trop vite, alors je ne mets pas mes doigts. J'évite surtout de faire un truc genre la pince de crabe (le majeur dans le cul, l'index dans la chatte et le pouce sur le clito)... Je veux tout faire avec ma petite langue de chatte, genre "lap, lap, lap, lap, lap, lap, lap, lap, lap..." Elle me caresse le dos de son pied nu... Bientôt, je sens qu'elle va décoller. Surtout ne pas changer de rythme. Elle pousse un cri tandis que ses cuisses serrent mon visage et que ses glandes le mouillent. Championnat du meilleur Cunni d'Afrique du Nord... And the winner is... Miss Samia ! Mes hormones entonnent "on est les meilleures, on est les meilleures..." Quelles petites cabotines?! A suivre. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 13/09/20
Parce-que vous êtes hommes Parce-que vous êtes femmes Parce-que vous êtes cendres Parce-que vous êtes flammes Parce-que vous êtes sang et que votre être est âme Parce que vous êtes beaux Et laids, et admirables Parce que vous êtes faux, Et au fond véritables Parce que vous êtes joie Saisis de vos remords Parce que vous êtes haine, colère, de cœur et d’or Parce que vos émois Et vos visages m’inspirent Autant qu’il y a d’étoiles je pousserais de soupirs A l’aube de mes rêves Vous faites ma pensée De vous, de part en part Jaillit l’humanité Ainsi, peut être que vous me comprendrez Si je vous disais que, qui que vous soyez Je vous aime Pour l’éternité
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Par : le 11/09/20
Avant propos : Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? Des écrits de mon passé, qui m'ont vus devenir ce que je deviens. Je ne trouve pas de meilleur endroit qu'un site de BDSM pour se mettre à nu, et ces textes touchent à ce qu'il y a de plus intime en moi : ma pensée. Alors plutôt que de découvrir mon corps, je vous propose de découvrir mon âme. Il ne m'importe pas tant que vous lisiez. Il m'importe que si quelqu'un veut me lire, il y trouve du plaisir et de la curiosité. C'est donc le premier texte d'une série que j'ai nommée chemin de vie. Il a été écrit il y a de cela deux ans. --- Nuits couleurs de leds. Les lueurs de l’écran et la veille rouge de la prise pour compagnie. Un silence complet, si ce n’est la musique douceâtre tournant en boucle dans le casque : Imaginary Folklore de Nujabes accompagne mes pensées. La fenêtre ouverte laisse parvenir un peu d’air. Il ne fait ni froid, ni chaud. Bientôt je ne pourrais plus fuir la moiteur de l’été. La chaleur implacable. Pour l’instant je profite de mon répit. Autours de moi, le peu de lumière qu’émet l’écran de l’ordinateur joue avec les formes de l’appartement. Des lignes blanches et noires se dessinent, géométrie immobile qui quadrille mon petit quotidien nocturne. Une étagère sans livres. Un étendoir sans linge. Et un chauffage éteint. Je devine la forme de quelques autres objets, méconnaissables, mais que je reconnais par habitude. Ici un casque de vélo. Là mon Dictionnaire Historique de la Langue Française d’Alain Rey, en trois volumes, mon petit bijou. Derrière lui se cache une pile de mangas. Je les ai lus récemment. Dévorés pour être plus précis. Et cela me rappelle le temps où je lisais beaucoup. Je passais des journées allongé, plongé dans mes livres. Et quand je ne lisais pas, j’allais dehors, courir aux bois et inventer mes propres aventures avec un groupe d’amis. Je devine aussi ma pochette bleue, celle ou je mets mes dessins. Elle est posée sur l’étendoir à linge, devant l’entrée. Et si je ne me trompe pas, non loin d’elle, à la même hauteur, sur l’un des étages de ma bibliothèque, reposent sagement mes papiers en retard. La cuisine elle aussi attend l’attention de son propriétaire. Un mini four, qui jusqu’ici n’a servi que deux fois, patiente sur sa table, à côté de la vaisselle salle, des paquets de brioche tranchée, et des pots de nutella vide. Dans le frigo, quelques aliments que j’ai eut l’espoir de cuisiner s’apprêtent à pourrir. Si l’on revient près du lit, il y a un appareil photo argentique, celui de ma mère, ainsi que trois pellicules qu’il faut que je fasse développer. Sur le mur sont accrochées les photos que j’ai tirés. Une petite vingtaine je crois… Encore un peu plus près, une machine à écrire. Cela fait des lustres qu’elle n’a pas servi. J’ai pris l’habitude d’écrire sur l’ordinateur les textes qui me passent par la tête. Des textes pleins de sens, mais vides d’ambition. Cela m’attriste un peu. C’est peut être cela qui manque, l’ambition ? C’est finalement un tableau assez grotesque… C’est le signe d’une vie mise à l’arrêt, qui dort patiemment autours de moi, qui m’attends. Il m’arrive de m’imaginer l’avoir rejoint. Mais jamais de la rejoindre. C’est un chemin qui me semble à mille lieux de ce que je suis capable de réaliser. Je regarde à nouveau autours de moi, et me demande depuis quand cela est arrivé. Et, pour la première fois, il me vient un ensemble d’évènements précis. La répétition inlassable d’une mésaventure que j’ai trop vécue. Il y avait avant cela une fille que j’aimais… Est-ce là la réponse. L’amour est peut être le sentiment que j’ai le plus enfoui. Pour ne pas en souffrir. Il repose en silence, non loin de l’amour propre. Blessé par une solitude que l’amitié ne comble pas. Rien n’a de sens si je suis seul. Rien n’a de valeur si je suis seul. Alors j’attends. Et si je ne fais qu’attendre, c’est parce que j’ai peur. Parce que jusqu’ici chaque mésaventure ne m’a apporté qu’une blessure de plus. Dire que l’on est blessé lorsque l’on demande à être aimé… Et dire que je n’ai jamais su aimer ceux qui m’ont aimés… Étrange coup du sort.
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Par : le 11/09/20
Roxane, Petite brune et femme qui m'a séduite, ma fait divorcé et plus, il y a 20 ans Elle fut d'abords mon jouet, ma soumise (tant que je ne vivais pas avec elle), je pouvais l'attacher, la prendre par tous les orifices, la goder elle m'obéissait. Puis nous nous sommes installé ensemble et doucement elle pris les choses en main. Je devins vite son objet, elle me godait chaque soir, elle me sondait (elle est ambulancière) et me mettait le tuyau de la sonde dans la bouche). Peux de travail des seins ou autres, son centre d'intérêt était mon cul et les godes devenaient de plus en plsu gros jusqu'au FIST. Un jour elle me traita de petit Pédé, et cela fut mon nom régulier quand elle urinait sur moi. Je rencontrais ANNELORE et je quittais ROXANE qui c'est trouvé un beau black qui lui a fait une jolie fille qui doit avoir 10 ans. Roxane m'a donné des nouvelles il y a deux jours, elle n'est plus avec le Black et elle vit avec une Femme. (je me doute de qui fait l'homme!!!). Comme pour Annelore ou Annelaure , je vous donnerais des détails du avant, je n'ai rien de l'actualité de Roxane avec sa compagne.
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Par : le 08/09/20
Le retour à une situation normale, c'est à dire une Maîtresse et ses deux soumis, a pris encore un mois. Les deux dernières semaines de juin et les deux premières de juillet. Ennia va bien. Je dirais même qu'elle va très bien, du moins en apparence. Plus de séquelles physiques. Reste l'empreinte psychologique de cette terrible épreuve. Nous n'avons toujours pas fait l'amour. Elle ne supporte pas encore l'idée d'être prise par la queue d'un homme. Elle a cependant retrouvé le goût du sexe entre les mains de Maîtresse Caroline. Offerte sous mes yeux à son gode-ceinture. Maîtresse se montre douce et attentionnée avec elle et c'est un sublime spectacle que de les voir faire l'amour, gémir, jouir. Ma queue a retrouvé sa cage depuis une semaine déjà, et j'avoue avoir du mal à le supporter. Maîtresse l'a remarqué, plusieurs fois, et s'est contentée de sourire sans un mot. Si elle se montre douce avec Ennia, elle compense en se montrant plus dure avec moi, souvent avec l'aide d'Ennia qui la seconde. Je suis cravaché régulièrement et Maîtresse a entrepris d'allonger mes tétons. J'ai droit à une séance quotidienne d'élongation, soit à l'aide de pinces lestées soit à l'aide d'une pompe à vide. Je suis de plus en plus sensible et mes Maîtresses s'amusent à me faire gémir de douleur en jouant avec. Nous ne voyons plus les complices de Maîtresse Caroline, je ne sais pas pourquoi. Sans doute juge-t-elle qu'Ennia a besoin d'un certain calme pour retrouver une vie "normale", si notre trio peut être considéré ainsi. L'annonce qui va bouleverser notre vie arrive quelques semaines plus tard. Ennia a peu à peu retrouvé sa joie de vivre et elle se montre plus entreprenante avec moi. Plus douce. Plus amoureuse aussi. Comme si rien ne s'était passé. Maîtresse Caroline lui laisse un peu plus de liberté et mon amour en joue délicieusement. Notre déesse a décidé de nous préparer pour quelque chose de spécial. Elle se montre très mystérieuse et le laisse filtrer aucune information, tout juste de quoi nous rendre fous d'impatience. "Il est temps, je crois. Sachez que j'y pense depuis un certain temps. Ma décision a été longuement mûrie. Ce soir, vous saurez mes petites chiennes, ce soir... En attendant, je vais vous mettre en condition". Maîtresse Caroline nous ordonne ne nous préparer, respectivement. Epilation parfaite, lavement, tenues imposées. Nous passons deux longues heures dans la salle de bains, sans surveillance. Sauf pendant le laps de temps où je suis débarrassé de ma cage pour me rendre parfaitement lisse. Maîtresse surveille Ennia qui s'amuse à m'agacer. Je bande instantanément bien sur, et mon amour est d'une douceur qui me rend fou. "Je t'ai dit de le préparer, pas de le branler ! Il a toujours interdiction de jouir je te rappelle. A moins que tu ne cherches ma cravache peut-être, ma petite pute ? " Sa cravache, elle l'utilise justement.... mais pas sur Ennia. "Maintiens ses cuisses écartées, cette queue dressée va retourner dans sa cage. Et je connais un bon moyen de la calmer ! Mon soumis, je ne veux aucun bruit. Tu encaisses et tu débandes, sinon je double la mise... compris ?" Je ne puis que laisser échapper un faible et résigné "Oui Maîtresse Caroline". Le premier coup s'abat sur mon gland offert. Je m'y attends mais la douleur est trop forte et je laisse échapper un cri. Le regard de Maîtresse se durcit, et les suivants s'enchaînent, sans aucune pitié. Gland, hampe et pour finir, mes couilles gonflées. Je m'écroule sur le carrelage. Maîtresse me laisse une minute pour récupérer et ordonne à Ennia de m'aider à me relever. Elle a atteint son but, je ne bande plus... "Voilà qui est mieux. Remets lui sa cage maintenant... j'en ai marre qu'il bande sans autorisation. Il va falloir que je le fasse travailler là dessus. Je veux un esclave qui bande sur demande, et qui sache se retenir. Je crois que je ne vais jamais y arriver avec toi... tu es une cause perdue. Tu es bien trop obsédé par le cul." Ennia et moi finissons de nous préparer. J'ai mal. Ma queue, de nouveau emprisonnée, me fait terriblement souffrir et la frustration me maintient au bord des larmes. Ennia le sent, et se montre particulièrement tendre. Nous nous enlaçons et nous nous embrassons comme au premier jour. Elle laisse échapper un "je t'aime" qui me fait rendre les armes. Je pleure dans ses bras et je lui dis mon amour pour elle, mon besoin d'elle.... je ne veux plus jamais être séparé d'Ennia. Je ne le supporterai pas. Nous enfilons les tenues préparées par Maîtresse Caroline. Latex noir pour moi, bas et serre-taille à jarretelles, longs gants, cagoule et large collier de cuir. Des anneaux fixés à mes poignets et mes chevilles, pour des entraves à venir. Tenue identique pour Ennia, mais de latex blanc. Elle est sublime ainsi recouverte de cette peau si spéciale. Maîtresse Caroline m'a révélé mon fétichisme pour cette matière. Je crois que je pourrais vivre ainsi habillé chaque jour. Nous rejoignons notre déesse dans le salon. Elle est assise dans un fauteuil et nous ordonne de nous agenouiller face à elle... "Mes petites chiennes.... vous savez que j'ai une grande annonce à vous faire. Je le ferai ce soir. Dans 3 heures exactement. Et croyez-moi, l'attente va être terrible !" Maîtresse nous attache, debout, bras au dessus de nos têtes, face à face. Assez éloignés pour que nos corps ne puissent se toucher. Puis elle nous bande les yeux. "Maintenant, la touche finale mes petites chiennes. Je vous veux en feu !" Elle pose un casque sur nos oreilles. Et lance la bande-son. Des cris, le claquement des fouets, des soupirs, une femme qui jouit... je ne sais pas où Maîtresse a trouvé cet enregistrement mais il est d'une efficacité redoutable. Je sens ses mains retirer ma cage et ma queue se dresse instantanément. L'effet de la privation sensorielle, de ces cris de jouissance et de douleur, me plonge dans un état d'excitation terrible. L'attente va être longue. Très longue en effet. Je perds rapidement la notion du temps. Les femelles torturées et jouissant sous la cravache ou je ne sais quel instrument de plaisir se succèdent. Il n'y a aucune parole, juste des soumises travaillées, hurlant ou haletant, une jouissance sonore qui semble sans fin. Je n'entends absolument rien de ce qui se passe dans le salon. Il me semble que quelqu'un bouge autour de nous. Maîtresse Caroline sans doute, qui prépare je-ne-sais-quoi. Nous n'allons pas tarder à le savoir.... Et cela va bouleverser nos vies, à jamais.
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Par : le 08/09/20
Les mots de ma Maîtresse me glacent.... je resserre mon étreinte et le corps de Caroline épouse le mien. Ce que je ressens à l'écoute de son récit est un mélange d'effroi, de tristesse, de colère... J'aime cette femme, si fragile en cet instant. Je l'aime de tout mon être. Maîtresse Caroline me raconte tout. Comment, maintenue à genoux par les deux monstres gardes-du corps, le bourreau a d'abord violé sa bouche, sans aucun ménagement. Comment il s'est répandu sur son visage, lui interdisant ensuite de s'essuyer. Comment dans la foulée elle a du se déshabiller et s'offrir à ses sbires, réclamer à voix haute leur queues, réclamer d'être "baisée comme une pute, comme une truie" selon les mots dictés par son nouveau Maître. Comment, pendant 5 jours, elle a subi viols à la chaîne, cravache et fouet, humiliations diverses et perverses pour la briser. Elle me raconte ce qui lui a permis de tenir, son amour pour Ennia, son désir de la sauver. Elle a enduré, pleuré, souffert... mais elle n'a pas flanché. Je l'entoure de ma chaleur, lui caresse les cheveux, l'embrasse tendrement en pleurant. Son récit me bouleverse. Elle arrive au final, baisée par des dizaines de queues devant une foule d'invités. Un viol collectif sous les rires et les moqueries, les coups de cravaches assénés par les Maîtresses présentes, la séance d'uro avec les soumises de la soirée, qui ont toutes uriné sur elle sous l'oeil d'une caméra. Elle me parle de ce film, épée de Damoclès, miroir de son avilissement entre les mains de ce monstre. Elle me parle de sa peur maintenant. Elle me dit son départ, Ennia dans ses bras, presque inerte. La voiture qui les laissent sur le bord d'une route de campagne, à moitiés nues... Elle me parle aussi de ses sentiments, la honte, l'humiliation, la douleur physique, la douleur psychologique. Je la sais forte, si forte et pourtant je mesure, à l'aune de ses paroles, combien elle a souffert et combien cet épisode l'a marquée.  Je l'aime et je l'admire. Nous restons ainsi, enlacés, durant un temps qui me paraît infini. Plus de parole, juste le silence et nos corps serrés l'un contre l'autre. Puis Maîtresse Caroline échappe lentement à mon étreinte. Elle me regarde longuement et m'embrasse. Entre tendresse et amour. Un long baiser, pour sceller un pacte. Celui de l'oubli. Effacer, ne plus en parler et se tourner vers l'avenir, notre avenir. Maîtresse Caroline, Ennia et moi. "Il est temps mon soumis, va, elle t'attend. Je sais que tu trouveras les mots maintenant. Et puis.... merci. Je t'aime". Ces dernières paroles me font fondre en larmes immédiatement. Impossible de contenir la boule d'émotion qui me submerge. Maîtresse me prend la main et me guide, pas à pas, vers le seuil de la chambre. Ennia dort profondément lorsque je pénètre dans la pièce. Doucement, je viens m'asseoir sur le lit. Et je découvre mon amour.... et je pleure en silence. Elle est encore méconnaissable. Si amaigrie, si marquée. Dans son sommeil, elle a repoussé la couette et je vois son corps, les marques violacées, profondes, les cicatrices, la trace des fers qu'elles portait en permanence aux poignets et aux chevilles. Et je sens une vague de haine m'envahir. Je pose délicatement ma main sur ma sienne, et ma belle s'éveille en sursaut, apeurée, levant ses bras comme une protection dérisoire. Elle met quelques secondes à comprendre, à me découvrir. Aucun mot. Je ne sais où elle trouve cette force qui la projette dans mes bras. Elle me serre, si fort. Sa bouche trouve la mienne et nous nous embrassons, passionnément, longtemps, très longtemps. Je retrouve le goût de sa langue, le contact de sa peau, l'alchimie de nos corps, faits pour se comprendre. Je n'ose la toucher, la serrer, de peur de lui faire mal. Ennia a de la force pour deux et son étreinte ne se relâche pas. Nos bouches se détachent et nous nous regardons. Tout passe par nos yeux, nul besoin de mots. Elle me dit tout, pleure et sourie en même temps, caresse mon visage comme je caresse le sien. Il est des instants qui font de la musique et celle que j'entends est à mes oreilles la plus sublime du monde. Je romps le silence, en murmurant : " Je ne veux plus être séparé de toi. Jamais plus. Mon amour, jamais plus". Ennia se blottit contre moi et nous restons allongés l'un contre l'autre. Nous perdons tous deux la notion du temps et nous finissons par nous endormir. Nous nous réveillons avec la lumière du jour qui filtre à travers la fenêtre. Maîtresse Caroline vient de tirer les rideaux. Elle semble heureuse, apaisée. Je sursaute, réalisant que je ne me suis pas levé, comme à mon habitude, pour préparer son petit-déjeuner et être à son service dès son réveil. "Pardon Maîtresse, je suis sincèrement désolé, je vous demande de bien vouloir me pardonner, j'ai manqué à mon devoir, je..." Elle m'interrompt : "Chuttt. Aujourd'hui, et pour les quelques jours qui viennent, il n'y a plus de Maîtresse Caroline. Plus de soumis, ni de soumise dit-elle en faisant un clin d'oeil à Ennia. Je vous aime, et je sais qu'Ennia a besoin de toi. Bientôt, très bientôt, nous reprendrons notre vie. Notre ménage à trois, et toi, ma belle petite chienne, tu reprendras ton service à mes pieds et aux pieds d'Ennia. Et toi Ennia, tu me serviras à nouveau, pour notre plaisir commun. Mais nous avons le temps. Rien ne presse. Restez au lit si vous voulez. Pour ma part, je vais aller voir mes amies. J'ai besoin de leur insouciance. A tout à l'heure ! " Elle quitte la pièce et nous nous regardons, Ennia et moi, comme si nous venions de rêver. Mon amour semble elle aussi apaisée. Elle porte encore, et pour de longs jours voire de longues semaines, les stigmates de sa détention, de son calvaire, mais ses yeux brillent à nouveau de cette flamme qui m'a brûlé le coeur dès le premier jour. Elle me sourie et vient m'embrasser tendrement. Je la prends dans mes bras et nous nous retrouvons de nouveau allongés. "Mon amour.... je suis là pour toi. Dis moi, et je fais. Tout et n'importe quoi. Ce que tu veux, ce qui te plaît, ce qui te fera du bien. Demande moi s'il te plaît. Je t'aime Ennia, je t'ai aimée dès que je t'ai vue. Dès la fin de mon premier cours avec toi, Je t'aime, je t'aime, je t'aime". Maîtresse Caroline fait irruption dans la chambre un seconde fois, alors qu'Ennia et moi nous nous embrassons de plus belle, lentement, tendrement. Un baiser qui n'a rien de sexuel, un baiser totalement amoureux, fou. "Les amoureux, pour quelques jours, je vous confie ceci..." Et elle lance la clé du cadenas de ma cage de chasteté. Je l'attrape au vol. Maitresse Caroline est déjà repartie et nous entendons la porte de l'appartement claquer. Je pose la clé au creux de la paume d'Ennia... "Je suis à toi, uniquement et absolument à toi". Son visage s'assombrit et un voile de tristesse vient obscurcir ses yeux... "Je... je ne peux pas tu sais... pas maintenant... c'est... trop tôt, trop dur.. je ne sais pas si je pourrai.." Elle éclate en sanglots... "Je ne sais pas... peut-être que je n'y arriverai plus...." Elle pleure de plus belle et se presse contre moi... "Pardon, pardon mon amour... je t'en supplie... pardonne moi". Elle s'active fébrilement et libère ma queue. Plusieurs jours déjà, sans jouir, sans bander si ce n'est en pensée. Je me dresse immédiatement, dur, ultra sensible... "Je t'en supplie, moi je ne peux pas, mais toi.... s'il te plaît, donne toi du plaisir, jouis pour moi". Je m'allonge sur le dos et la bouche d'Ennia vient trouver la mienne. Je me caresse au rythme de ses baisers... elle pleure et murmure des mots sans suite, comme possédée. Je comprends qu'elle me raconte, à sa manière. Elle se libère, laisse aller ses émotions alors que ma respiration s'accélère. Sa main rejoint la mienne et je jouis avec une rare violence. Mon amour porte ses doigts maculés de mon sperme à ma bouche. Je suce, lèche... et sa langue vient à nouveau trouver la mienne. Un baiser au goût de foutre. Je l'aime, et j'aime ne pas, ne plus avoir de tabou avec elle. Une certitude... je vais être heureux, totalement, si elle l'est elle aussi. Et je ne la quitterai plus. Nous passons presque toute la journée au lit. Je n'en sors que pour faire couler un bain, qu'Ennia partage avec moi. Et pour nous préparer une repas froid, que nous mangeons également au lit. Je la masse longuement et doucement, par peur de réveiller les douleurs de ses cicatrices encore bien visibles. Ce corps torturé, sous mes doigts, me hante. Comment peut-on vouloir détruire à ce point une femme ? Pourquoi ? Pourquoi détruire cette beauté ? Je prends soin d'elle de la même façon les jours suivants. Les cours sont terminés et je peux me consacrer totalement à sa guérison. Ennia aime me voir jouir et elle me le demande, plusieurs fois par jour. Petit à petit, elle s'enhardie et joue avec mon plaisir. Sa bouche se fait plus exploratrice et elle aime me contrôler, m'arrêter aux portes de la jouissance, puis m'ordonner de reprendre mes caresses. Elle joue avec moi mais je ne peux toujours pas la toucher. Elle a parfois de mouvement de recul, s'excuse aussitôt et vient se serrer contre moi. Je lui répète qu'elle a le temps pour elle, qu'elle ne doit se forcer à rien, que je suis là uniquement pour son bien-être, pour elle, que je comprends, accepte totalement... mais rien n'y fait, Ennia me demande souvent de la pardonner. Maîtresse Caroline passe beaucoup de temps avec ses amies. Elles viennent parfois à l'appartement, mais je suppose que Maîtresse les a prévenues car aucune ne se comporte en Maîtresse avec moi. Caroline semble aller de mieux en mieux elle aussi. Elle redevient parfois la Maîtresse qu'elle est naturellement. Un ordre fuse, un geste lui échappe... Mais elle n'insiste pas. J'avoue attendre de reprendre ma place à ses pieds. A leurs pieds. Je me comporte en soumis, assurant le ménage, les repas, les courses. J'aime m'occuper d'elles, de leur confort. Ennia a repris quelques kilos et elle redevient lentement la beauté rayonnante qu'elle était avant ce monstre. Les marques s'effacent, seules 4 ou 5 cicatrices, sur ses reins et ses seins, restent encore bien visibles. Moi, je suis heureux. Heureux de les voir aller mieux, heureux d'être avec elles, heureux de les servir, heureux d'être entouré de ses deux magnifiques femmes, profondément humaines, entières, si fortes et si fragiles. Nous avons trouvé un équilibre qui frise la perfection et je sens Maîtresse Caroline redevenir Domina, de plus en plus. Il n'y a qu'une chose que j'appréhende.... le retour en cage. Je jouis plusieurs fois par jour avec Ennia. Et Maîtresse Caroline utilise ma langue, autant qu'elle en a envie. Elle le sait, je suis une chienne assoiffée de sexe et la cage est pour moi la plus dure des règles qu'elle puisse m'imposer. Pourtant, en mon for intérieur, je sais que ce contrôle m'est indispensable dans la durée. Pour ne pas céder à mes pulsions. L'animal s'impose toujours sur l'homme d'esprit et de coeur. J'aime intensément, mais mon désir profond de jouissance peut être bien plus fort que ma volonté. Je le sais pour l'avoir vécu, maintes et maintes fois. Pour avoir perdu cette bataille, sacrifié et perdu tant pour cet instinct primaire venu du fond des âges. Mais perdre m'a fait trouvé ce que je vis aujourd'hui, ce que je redoute le plus au monde de perdre: Elles.
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Par : le 07/09/20
La vie reprend et avec, mes habitudes de professeur soumis, aux pieds de Maîtresse Caroline. Plusieurs jours déjà, depuis son retour. Plusieurs jours qu’Ennia se repose. Et moi je deviens fou. Fou d’angoisse, fou d’amour… une angoisse permanente et tant d’interrogations. Je n’ose questionner Maîtresse Caroline. Elle aussi est marquée, silencieuse, et je surprends parfois de la tristesse lorsqu’elle sort de la chambre d’Ennia. Un calme certain s’est abattu sur nos vies, et j’avoue que cela n’est pas pour me déplaire. Maîtresse Caroline, Ennia et moi-même en avons besoin je crois. Moins de visite des amies de ma Maîtresse, de mes autres Maîtresses devrais-je dire, une certaine routine qui se révèle salvatrice. Déjà une semaine et la soirée s’annonce paisible, presque rituelle. Bain de ma Déesse, préparation du repas qu’elle prendra avec moi à ses pieds puis ensuite une longue séance de massage. Maîtresse Caroline n’a pas enlevé ma cage depuis que Maîtresse Chloé l’a remise en place, scellant ainsi la fin de notre parenthèse amoureuse. Je mesure ma chance d’être entouré de toutes ces femmes que j’aime profondément, chacune d’un amour particulier. Elles sont si belles, si grandes, si sublimes à mes yeux. J’en pleure de bonheur et je n’ai qu’un désir, les voir s’épanouir et être heureuses. J’ai trouvé ma place et ne n’en désire aucune autre. Les humiliations, les douleurs infligées, les frustrations ne sont rien comparées à l’honneur de les servir, de faire partie de leur intimité, de leur vie. Et puis j’aime souffrir… ma jouissance, lorsque l’on me l’accorde, n’en est que plus intense dans la douleur. Maîtresse Caroline a raison: je ne suis qu’une chienne assoiffée de sexe et je le resterai à jamais. Un jour, peut-être, je prendrai le temps de réfléchir sur ces désirs hors du commun, sur ce plaisir désormais associé à la douleur, l’humiliation et une certaine transgression. Désormais, mais peut-être que non. Entre les bras de Maîtresse Chloé, de Chloé simplement, lorsque je suis redevenu un homme amoureux dans les bras d’une femme amoureuse, sans rapport hiérarchique, sans soumission ni domination, mon plaisir fut tout aussi intense quoique différent. Un plaisir bien plus absolu, comme j’ai pu le connaître, avec une intensité inégalée, dans les bras d’Ennia. Lutte éternelle entre le plaisir physique trouvant ses racines dans les plus inavouables de mes désirs et le plaisir physique puisant sa force et son absolu dans l’amour le plus pur. Suis-je seul à m’interroger ? Mes pensées divaguent alors que je sers de repose pieds à ma Déesse pour sa cigarette du soir. Alanguie dans le canapé, Maîtresse Caroline garde le silence de longues minutes puis m’ordonne de m’agenouiller, face à elle. -Tu dois savoir ce qui est arrivé. Je pensais d’abord ne rien te dire, mais il est temps que tu la vois. Elle a besoin de toi. Tu ne pourras pas comprendre si tu ne sais rien. Et si tu ne comprends pas, ton amour seul ne suffira pas à l’aider. Je vais tout te dire… et ensuite, tu la rejoindras. Je ne dis pas un mot, mais l’intensité de mon regard soudé au sien vaut pour toute parole. J’ai le souffle court, j’attends, je tremble, j’ai peur. -Tu n’as certainement pas oublié la raison de son départ. Ce Maître qui me l’a achetée. J’ai abandonné tous droits sur elle, à sa demande. Je veux dire à la demande d’Ennia elle-même. Elle était comme envoûtée, attirée inexorablement par cet homme que je croyais respectable, que je croyais un bon Maître. Mais je l’avais juste cédée à un bourreau, un tortionnaire qui aurait pu la détruire, qui l’a presque détruite. C’est une autre soumise qui m’a alertée, en secret. Selon elle, Ennia risquait tout simplement sa peau, elle avait atteint les limites de sa résistance. Elle avait l’air vraiment inquiète c’est pour cela que je suis partie précipitamment. Je croyais que j’allais pouvoir la ramener avec moi, comme ça… la reprendre… mais… Les derniers mots refusent de franchir la barrière de ses lèvres et Maîtresse Caroline explose en sanglots. J’oublie une fois de plus ma condition d’esclave et je la prends dans mes bras, je la serre contre moi et ma sublime Déesse se laisse aller. -Si tu savais…. putain… si tu savais….. je… -Chutttt vous n’êtes en rien obligée de me le dire Maîtresse.. laissez-vous aller, vous êtes protégée ici. Vous l’avez ramenée, vous l’avez sauvée et je suis là, je suis là pour vous Maîtresse Caroline. Son corps se presse contre le mien, et Maîtresse Caroline continue son récit, entrecoupé de sanglots qu’elle ne peut maîtriser: -Comme je te l’ai dit, c’était un monstre, un bourreau. Elle était retenue dans les caves de sa maison bourgeoise. En fait, elle était réduite à l’état d’objet sexuel, servant à tous ses amis, aux amis de ses amis… battue tous les jours, fouettée, cravachée, mal nourrie… Elle ne réagissait même plus, ne hurlait plus, elle subissait, juste. Les séances de baise à la chaîne, la douleur des coups,… je ne comprends pas pourquoi.. pourquoi choisir une soumise, l’acheter et en faire cela… La première fois que je l’ai vue, je me suis précipitée vers elle. Mais ses deux sbires m’en ont empêché. Je me suis mise à hurler, à le menacer… Mais je n’étais pas de taille. Il m’a retourné une gifle qui m’a presque assommée alors que ses gros bras me tenaient. Puis il m’a parlé, sans crier, mais c’était glacial et à ce moment là j’ai eu peur, vraiment peur tu sais: Petite conne, tu te prends pour qui ??!!! Si tu la veux, je te la rends. Elle n’est plus bonne à rien de toute façon. Mais il va falloir que tu la gagnes sale petite pute bourgeoise qui se croit Maîtresse… tu la veux vraiment ? Je te donne 10 secondes pour répondre. Oui, on continue à discuter. Non, mes hommes te ramènent à la gare et je n’entends plus jamais parler de toi. Ni toi de cette salope que tu m’as vendue. Alors ? » 10, 9, 8, 7, 6, 5….4, 3….2….1….. -Oui -Oui quoi connasse ? Parle plus fort ! -Oui, je veux la reprendre ! Un autre gifle… -Répète après moi jeune idiote: oui Maître, je veux la reprendre et je ferai ce que vous voudrez pour cela… Maîtresse Caroline éclate d’un sanglot plus profond encore… -Et j’ai répété tu sais… mot pour mot…
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Par : le 07/09/20
Aujourd’hui. C’est aujourd’hui que Maîtresse Caroline revient. 9 jours sans ma Maîtresse. 9 jours d’une intensité inouïe. 9 jours qui m’ont marqué, psychologiquement et physiquement. Je porte encore les traces des assauts de mes Maîtresses d’une nuit. La journée d’hier, dans les bras de Maîtresse Chloé, m’a laissé dans un état de faiblesse psychologique intense. Je suis redevenu un homme, amoureux, tendre, sensuel. J’ai caressé, embrassé, serré dans mes bras une femme avec qui j’ai partagé mon âme, l’espace de quelques heures. Nous avons fait l’amour encore et encore, dormi dans les bras l’un de l’autre, peu parlé mais beaucoup communiqué par nos regards et nos gestes, comme si la parole était superflue. J’en ai oublié ma condition de professeur soumis, de salope aux ordres, mon état de dépendance totale à ma Maîtresse Caroline, son emprise sur moi, sur ma vie. Nous avons été un couple, lié par delà nos corps en sueur collés l’un à l’autre. Le réveil est douloureux et je suis triste. Maîtresse Chloé a remis ma cage de chasteté en place ce matin, après que nous avons fait l’amour une dernière fois. Une étreinte lente, tendre et sensuelle. Je me suis vidé en elle, et j’ai explosé en larmes, au creux de ses bras. Maîtresse Chloé est partie en cours à 8h45, me laissant nu, encagé, avec pour consigne de ranger parfaitement l’appartement. Je n’ai pas cours avant 11h. Et ma journée se termine à 15h. Maîtresse Chloé est prise toute la journée. C’est donc Maîtresse Christelle qui a pour charge de me ramener à l’appartement et de me préparer au retour de Maîtresse Caroline, vers 17h. Après la tendresse et l’amour de Maîtresse Chloé, la sévérité sans pitié de Maîtresse Christelle est un choc brutal. Elle ne prononce que quelques mots, secs : -Dépêche toi salope, je n’ai pas que ça à faire ! Une fois dans l’appartement, elle continue sur le même ton. -Tu te douches, et tu rappliques. Je te donne 10mn maxi. N’oublie pas de bien te récurer la chatte ! Je m’exécute. Lavement obligatoire donc. Même si j’ai horreur de cela, je crains encore plus que mes Maîtresses ne me fassent sucer le god souillé sortant de mes reins. Douche, vérification de mon épilation. 9 minutes plus tard, je me prosterne aux pieds de Maîtresse Christelle, assise dans le canapé du salon. Sans un mot elle me relève et commence à me préparer, en commençant pas la cagoule de latex et un masque qui m’aveugle totalement. Puis vient le collier de cuir, le corset qu’elle prend bien soin de serrer au maximum quitte à me couper le souffle, mes bas de latex noir, bracelets à mes poignets et mes chevilles. Je ressens une grande excitation à l’idée de retrouver Maîtresse Caroline. Et je m’interroge sur celui ou celle qui l’accompagnera. Maîtresse Chloé m’a bien rappelé qu’elle ne serait pas seule. Maîtresse Christelle fixe la barre d’écartement entre mes chevilles. Ensuite, elle attache mes poignets à la chaîne qui pend du plafond, tendue au maximum, et sans aucun ménagement, à peine un peu de gel, me remplit le cul d’un plug de bonne taille. Elle termine ma préparation en fixant un bâillon-boule. -Hmmm voilà qui est mieux. Je crois que Caroline sera satisfaite de te voir ainsi ma soumise. Ah, au fait, elle m’a laissé carte blanche pour imprimer ma marque, avant son arrivée. Ça tombe bien, j’ai besoin de me défouler. Elle ponctue sa phrase par un coup de cravache sur mes reins. Elle a frappé fort et je hurle à travers mon bâillon. Maîtresse Christelle se lâche. Les coups s’enchaînent rapidement. Mon cul en prend la majeure partie. Je ne suis pas encore remis de ma nuit de soumission avec mes jeunes Dominas déchaînées, et la souffrance est atroce. Je pends au bout de ma chaîne, brisé par la douleur. Maîtresse Christelle repose la cravache et vient se saisir de mes tétons. Nouvelle décharge de douleur. -Debout soumis ! Ta Maîtresse va arriver d’une minute à l’autre. Je veux te voir debout, cul tendu, prêt à la recevoir. Tu n’as pas envie de me faire honte je pense…. sinon ce n’est pas la cravache qui va te faire hurler, mais la canne ! Je fais non de la tête et j’essaie de me redresser, tout en me cambrant au maximum. J’entends mal, les sons sont diffus à cause du latex qui recouvre ma tête. Mais Maîtresse Christelle a crié pour bien se faire comprendre. J’entends vaguement la sonnette, les talons de Maîtresse Christelle, des voix. Je crois reconnaître celle de Maîtresse Caroline. Je ne saisis pas totalement la teneur de leur conversation. Cependant, je crois comprendre « emmène là dans la chambre s’il te plaît Chris… ». Emmène-là. C’est donc une fille dont il s’agit. Je n’ai pas le temps de gamberger. La main gantée de Maîtresse Caroline se saisie de mes couilles. -Alors ma petite chienne… on s’est bien amusée pendant mon absence ? Ta seule et unique Maîtresse est revenue. Je vais te reprendre en mains. Fini les réjouissances. On passe à la vitesse supérieure. Elle serre, tord et m’arrache un hurlement. Puis elle me détache les poignets et je m’effondre au sol, à genoux. La mise en condition de Maîtresse Christelle m’a brisé. -Viens renifler ta Maîtresse ma petite chienne, et donne lui quelques coups de langues. Montre-lui qu’elle t’a manquée. Allez…! Maîtresse Caroline saisie mon collier et colle mon visage entre ses cuisses. Je redécouvre le parfum et le goût unique de ma Domina. Au fond de moi, je suis heureux de la retrouver. La fascination qu’elle a toujours exercée sur moi, depuis la première fois où je l’ai vue, en cours, ne se dément pas. Je suis marqué, sous son emprise et je me régale de son calice divin. Maîtresse profite quelques minutes de ma langue puis me repousse et ôte mon masque pour me rendre la vue. -Regarde moi ! Je plonge mon regard dans le sien, et je découvre une Maîtresse qui semble à bout. Marquée. Par quoi ? Qu’a-t-elle bien pu vivre pendant ces neuf jours d’absence ? J’oublie un instant ma condition d’esclave et j’ose… -Maîtresse, vous semblez épuisée. Tout va bien ? Maîtresse Caroline ne relève pas mon manque de discipline. Elle semble même touchée par mon empathie. Elle me regarde sans un mot. Je prends conscience de ce que je viens d’oser et je m’en effraie soudain. Mais Maîtresse Caroline m’apaise d’un doigt posé doucement sur mes lèvres… -Shuuuttt… tu as raison. Je suis épuisée. Ces derniers jours ont été très éprouvants pour moi. Et pour elle. Elle est de retour tu sais. Je l’ai ramenée… Non, je t’en prie. Elle a besoin de temps. Et d’abord elle a besoin de repos. Vraiment. Elle m’a fait jurer de ne pas te permettre de la voir. Pas comme cela. Alors respecte sa volonté. Le temps viendra, vite je l’espère. D’ici là, je crois que tu as une Maîtresse à laquelle tu as juré fidélité. Occupe t’en. Va me faire couler un bain ma jolie chienne… j’en ai bien besoin. Maîtresse Caroline me sourit tendrement et essuie la larme qui coule sur ma joue. Ennia est revenue. Mais je dois patienter. Le bain de ma Maîtresse, lui, ne peut attendre.
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Par : le 06/09/20
Il est 4h30. Le silence. Apaisant mentalement. Pour la douleur physique, il faudra plus de temps. Je viens d’achever une grosse partie du ménage. Débarrasser les cadavres de bouteilles de champagne, les verres, la vaisselle, vider les cendriers, nettoyer et ranger les accessoires de tortures dont mes Maîtresses, de jeunes étudiantes dominatrices, ont usé sur moi durant des heures. Il ne me reste que l’aspirateur, impossible à passer à cette heure. Mes Dominas d’une nuit sont parties vers 3h. Maîtresse Chloé dort, j’ai ordre de ne pas la déranger. Elle n’a pas cours aujourd’hui. Journée pédagogique. La plupart des professeurs sont en formation. J’y échappe miraculeusement, et je dispose moi aussi d’une journée off. Elle ne sera pas de trop pour récupérer de cette nuit folle. Le dernier gage, celui non limité dans le temps, m’a laissé des marques. Pour plusieurs jours sans aucun doute. Je porte les stigmates de ma soumission, pour le plus grand plaisir de Maîtresse Chloé. C’est elle qui a utilisé la canne. Et mes fesses en portent les stries violacées. Toutes mes Maîtresses ont abusé de moi. Le dernier gage, sans limite de temps, consistait à m’utiliser pour leur jouissance, sans aucune restriction. Autrement dit, à me faire subir tout ce qui leur passait par la tête. J’ai léché, sucé, j’ai été utilisé comme god vivant, mes reins ont été violés sans ménagement, j’ai bu leur champagne, nettoyé leur liqueur, j’ai reçu la cravache, le martinet, la fessée, encore et encore lorsqu’elles ne me jugeaient pas assez performant. Et pour finir, j’ai du me masturber, face à elles, et jouir sur le string noir de Maîtresse Christelle qui avait eu la chance d’être tirée au sort. String que j’ai ensuite léché longuement pour le nettoyer. La fin de soirée n’a été que cris de plaisirs et d’excitation, gémissements, cris de douleur pour moi, humiliations, coups, utilisation sexuelle et jouissance finale tout en éclatant en sanglots. Je reste dans ce silence, dans le noir. en fumant une cigarette retrouvée sur une table. En fait, je sais que je n’ai pas ce droit, mais Maîtresse Chloé n’est pas prête de se réveiller, aussi je prends ce risque. Je n’ai aucune consigne pour la réveiller à une heure précise, aussi je dois me tenir prêt. Mais je suis certain d’avoir quelques heures devant moi, pour plonger dans un sommeil réparateur. Je suis à bout, épuisé physiquement et mentalement. Je sens le cul, la jouissance, je me sens sale, imprégné des parfums de mes Maîtresses. Mais j’aime cela. Je sais que cette nuit marquera un tournant dans ma condition de soumis, d’esclave. Je ne saurais l’expliquer mais je le sens. Tout à l’heure, en me réveillant, je ne serai plus le même. Je programme mon réveil à 10h. En espérant que Maîtresse Chloé ne se réveille pas avant moi, mais j’estime les chances assez faibles au regard de la quantité de champagne ingurgitée cette nuit. 5 heures 30 plus tard, douché, épilé, je suis en dessous sexy, bas et serre-taille en vinyle noir à jarretelles en train de passer l’aspirateur. Je n’ai pas entendu Maîtresse Chloé se lever. Elle m’observe sur le pas de la chambre lorsque je croise son regard. D’un geste elle m’ordonne de cesser. Elle s’approche sans un mot et tourne autour de moi en laissant aller ses doigts sur ma taille emprisonnée dans le vinyle. -Hmmmmm mais tu t’es faite belle ma petite soumise…. j’adore te voir travailler dans cette tenue… Viens, suis-moi, tu vas me laver. Je sens la baise et j’ai horreur de ça au réveil. Ensuite tu me prépareras un café. Allez… Maîtresse Chloé prend tout son temps son la douche. Je la lave, la masse longuement sous l’eau chaude puis la sèche le plus doucement possible. Nous sommes tous les deux dans un état de fatigue avancée. Et quelque chose de très spécial flotte dans l’air. Une certaine tendresse j’ai l’impression. Je sens son trouble et cela renforce le mien. Je ressens cette sensation étrange depuis que je l’ai surprise à m’observer. -Hmm merci ma petite chatte… j’aime quand tu es doux avec ta Maîtresse. Viens, à genoux, j’ai envie ! Je colle ma bouche à son sexe et boit son champagne. Cela me dégoutte de moins en moins et je suis presque fier que Maîtresse Chloé m’accorde ce privilège. -Lave toi gourmande…. et rejoins moi dans la cuisine. Vite ! Je rejoins ma Maîtresse et lui fait couler son café. Elle me regarde sans dire un mot. Presque amoureusement je trouve. Maîtresse Chloé déguste son nectar noir lentement, debout face à moi. Je garde le regard baissé, comme Maîtresse Caroline m’a appris à le faire. Maîtresse Chloé se rapproche, et tout en buvant, commence à caresser ma queue. Je porte encore quelques marques de cravache, bien rouges. Je suis très sensible et je gémis de douleur lorsque ses doigts, bien que très doux, me font bander très dur. Elle m’effleure à peine, s’amuse avec ses ongles sur mon gland, prend ma hampe à pleine mains pour quelques allers et retours lents. -C’est notre dernière journée, seuls tous les deux ma petite soumise. Maîtresse Caroline, TA Maîtresse, rentre demain. Elle ne sera pas seule. Je ne t’en dis pas plus. J’ai envie de profiter de cette journée, de vraiment en profiter tu sais. Je ne sais pas quand tu seras de nouveau à moi pour plusieurs jours. Aujourd’hui, je veux que tu sois totalement à moi. Ton corps et ton âme. Aujourd’hui je veux que tu m’aimes. Regarde moi petite soumise…! Je lève mes yeux et plonge mon regard dans celui de Maîtresse Chloé. J’y lis beaucoup de douceur, de tendresse… et cela me bouleverse. Sans doute l’effet de la fatigue. Je me sens à fleur de peau, rempli d’émotions incontrôlables. Son visage se rapproche et ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Un baiser infiniment doux. Nos langues se trouvent et nous nous embrassons passionnément. Je n’ose prendre ma Maîtresse dans mes bras, c’est elle qui attrape mes mains et les poses sur ses fesses. Je me laisse aller, redevient « homme ». Sans un mot, en nous embrassant, nous caressant, en riant aussi, Maîtresse Chloé m’entraîne vers la chambre. Je porte toujours mes bas et mon serre-taille, ainsi que mes longs gants de vinyle. Je suis allongé sur le dos, Maîtresse à mon côté, en appui sur un coude. Elle caresse mon corps lentement. Mon torse, mon ventre luisant et noir, ma queue dure. Nous nous embrassons encore et sa bouche quitte la mienne, descend, lèche, embrasse, effleure, agace…. je manque de jouir lorsque ses lèvres se posent sur mon gland, tant la sensation est intense. Je râle, gémis de plaisir sous la fellation douce, lente, de ma Maîtresse. -Chuuutttt doucement… résiste… aujourd’hui je veux faire l’amour… toute la journée…. retiens toi… ! Maîtresse Chloé replonge sur sa proie et l’engloutit. J’arrive à ne pas céder. Elle abandonne ma hampe et vient s’allonger sur moi. Sa main me saisie et me dirige, et lentement je sens la chaleur de son ventre m’absorber. Baisers lents et profonds, au rythme de ses va-et-vient sur moi. Je me laisse aller, et les larmes coulent sans que je puisse rien y faire. Je lui souris, je gémis de plaisir, de bonheur instantané, je l’embrasse, caresse ses fesses, les attrape pour mieux l’attirer sur moi. Nous faisons l’amour longuement, lentement. Maîtresse Chloé jouit la première. Je n’ose pas, pas sans son accord. Maîtresse reste empalée sur moi. Elle m’embrasse doucement, en retrouvant son souffle et me murmure… -Viens, jouis en moi… tu as le droit…! Elle recommence, très très lentement, à me chevaucher. Quelques va-et-vient suffisent tant je suis au bord de l’explosion et ultra sensible. Je jouis en elle, longuement. En cet instant précis, nous nous aimons, intensément.
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Par : le 05/09/20
Collier nouveau, Joli bandeau. Livres, cahiers Et beau fessier... Cloche a sonne?, Une grosse fesse?e, Il faut y aller : C'est la rentre?e ! ------------------------------ Bon Dieu ! que de choses a? faire ! Enle?ve tes souliers crotte?s, Ne laisse pas ta cagoule au vestiaire, Rele?ve ta jupe pour les invite?s, Revois tes re?gles de Ge?ome?trie. Tout est question d’angle, vois-tu ? Et pour lui faire pousser des cris, Dis, comment la prendras-tu ? Bon Dieu ! que de choses a? faire ! ------------------------------------------------- A l'école des Petites Souillons, On révise nos leçons ! Dans la classe de Madame Agnès, On cultive sa souplesse. Dans la classe de Madame Sibylle, On apprend à être docile ... Tout ça pour un Zéro de Conduite A retrouver sur [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com]
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Par : le 05/09/20
Maîtresse Christelle et son soumis m’abandonnent. La porte se referme, à clé, et je reste à genoux, épuisé, le visage maculé de foutre. Je suis dans un état second. Ensuite, le temps passe, lentement, et nulle autre cliente ne se présente. J’en suis presque déçu. Enfin, la sonnerie qui marque la fin de la journée retentit. Et Maîtresse Chloé vient me délivrer… -Wouahouh… ça pue le cul ici. C’est intenable ! Alors ma salope, on a bien travaillé ? Maîtresse Chloé ne me laisse pas le temps de répondre et me jette mes affaires « civiles » au visage. -Tu as 3 minutes pour être présentable ! De retour à l’appartement, Maîtresse Chloé m’ordonne de me doucher, puis de la rejoindre au salon. Cependant, elle m’autorise à prendre mon temps dans la salle de bains. Chose rare, car mes passages y sont généralement minutés. Je reprends peu à peu des forces sous l’eau chaude, et mon esprit tente de faire le bilan de ce que je viens de vivre. Je suis forcé de reconnaître que j’ai aimé cela. J’ai aimé être offert à ces jeunes femmes et à cet homme. J’ai aimé n’être qu’un objet de plaisir, un esclave que l’on baise, que l’on utilise. L’humiliation, la douleur, la perversité de ces instants uniques m’ont amené au bord de la jouissance. Plus cérébrale que physique. Et c’est un nouveau monde pour moi. Comme une nouvelle libération. Un stade supérieur dans ma soumission, aux pieds de mes Maîtresses. Ensuite, je rejoins Maîtresse Chloé au salon, comme ordonné. J’ai passé une tenue minimale, préparée par ma Maîtresse : bracelets de cuir à mes poignets et mes chevilles, collier large et cagoule de latex. Rien d’autre. J’ai lutté contre l’envie de me caresser. Le contact de l’eau et les souvenirs de mon abattage m’ont fait bandé. C’est, ainsi, la queue dressée que je viens m’agenouiller devant ma Maîtresse, dans la posture de présentation. -Hmmmm je vois que la séance de cet après-midi ne t’a pas fait perdre ta vigueur ma chienne. As-tu joui ? -Non Maîtresse. -Debout, et approche…. J’obéis, et viens me présenter devant Maîtresse Chloé. Elle saisit ma queue et commence à me masturber lentement. Puis de son autre main, elle vient caresser mes testicules, gonflées à éclater. -Tu es bien plein ma petite salope… depuis combien de temps n’as tu pas été vidangé ? Cinq jours Maîtresse Chloé. Hmmm il est temps de te traire, mais ne crois pas que je vais faire le boulot…. J’attends Christelle, et je crois qu’elle vient accompagnée. De qui, je ne sais pas. L’heure de la traite n’a pas encore sonné dit-elle en éclatant de rire. En attendant, déchausse moi, et occupe toi de mes pieds. Ils ont besoin d’un bon coup de langue. Je lui ôte ses bottines, puis ses bas, et je commence ma vénération de ses divins pieds. Car ils sont vraiment divins. Fins, racés, doux… Je ne suis pas un fétichiste des pieds mais j’avoue qu’user de ma bouche, de ma langue sur ceux de mes Maîtresses me trouble profondément. Et j’y mets toute mon ardeur, tout mon désir de bien faire. Tout mon amour oserais-je dire. Maîtresse Chloé savoure mes caresses et se laisse aller dans son fauteuil. J’aime intensément ces instants, pendant lesquels je peux voir le plaisir que je donne à ma Maîtresse. C’est une totale satisfaction de soumis que de la regarder s’abandonner et apprécier mon travail. Ainsi, je redouble d’application, suce, lèche entre les orteils comme Maîtresse Chloé adore, pendant que des mes mains je lui masse la plante des pieds. La séance de vénération est interrompue par la sonnerie de l’entrée. J’abandonne à regrets ses pieds pour aller ouvrir. Maîtresse Christelle entre la première, et je me jette à ses pieds pour les baiser en lui souhaitant la bienvenue. D’autres escarpins suivent, sans que je puisse voir à qui ils appartiennent. Je les baise également en signe d’allégeance et de bienvenue. Et avant que je ne puisse refermer la porte, c’est une paire de ballerines qui entre, suivie par une autre paire de talons-aiguilles. Baisers, paroles de bienvenue, prosternations. Ensuite, je me redresse et conduis les invitées au salon. Je réussis à glisser un rapide coup d’œil. Céline, Nadia et une troisième jeune femme que je crois être Sophie. Trois de mes clientes de cet après-midi. Heureusement pour moi, elles ne peuvent me reconnaître, ou plutôt m’identifier. -Hmmm Chloé, tu as vraiment de la chance d’avoir cette pute à domicile. Et toi aussi Christelle, j’ai cru comprendre que tu en profites pas mal ! C’est Céline qui a parlé. Céline qui a baisé mon cul avec une infinie douceur. Merci les filles, de nous inviter à en profiter encore. Maîtresse Chloé réclame le silence, difficilement, au milieu des éclats de rire. -Ce soir, nous allons jouer. Avec notre salope bien entendu. J’ai préparé plein de petits papiers. Vous allez écrire dessus tout ce que vous avez envie de faire et de faire subir à notre petite chienne. Un gage par papier. Ainsi, au cours de la soirée, nous tirerons chacune à notre tour un bulletin dans cette boîte. Et celle qui tirera devra désigner celle qui appliquera le gage. En attendant, Puta va nous servir le champagne et les petits fours. Que la fête commence ! Ces Dames discutent de choses et d’autres, des cours, de mecs. Rires de plus en plus forts, au fur et à mesure que le champagne coule. J’ai très régulièrement droit à une claque sur mon cul, une caresse appuyée sur la queue ou mes couilles. Maîtresse Christelle, assise confortablement dans le grand fauteuil, m’a administré une fessée, sur ses genoux, pour me chauffer a t-elle dit. Maîtresse Chloé réclame une nouvelle fois le silence. -Il est temps de commencer le jeu ! Sophie, le tirage au sort t’a désignée. A toi d’ouvrir le bal des supplices ! Sophie tire un bulletin, et le lit à haute voix, en ménageant son suspens… -Le premier gage pour notre salope sera…… 3 minutes de léchage de cul ! Et je désigne Céline ! Applaudissements, rires… Céline ôte sa jupe, elle ne porte rien dessous. -Allez ma lécheuse, viens me montrer ce que tu sais faire ! Elle se met à quatre pattes sur le canapé et je viens me placer derrière elle. Ensuite, je lèche délicatement son oeillet, enfonce timidement ma langue. Céline semble apprécier. -Plus fort la chienne… bouffe moi bien la rondelle ! J’obéis, pendant que Maîtresse Chloé garde un oeil sur le chronomètre. Ma Maîtresse délicieuse gémit sous mes coups de langues plus appuyés. Une main sur ma tête, elle maintient mon visage plaqué entre ses globes. -Top ! 3 minutes ! Céline proteste, arguant qu’elle commence à peine à être excitée. -C’est à toi de tirer un bulletin Céline ! -Et le gage est … 10 coups de cravaches, Et je désigne…. Nadia ! Nouveaux applaudissements. Ainsi, Nadia m’ordonne de prendre place au centre du salon. Debout, mains sur la tête, cuisses écartées. Elle prend son temps, tourne autour de moi. Mes autres Maîtresses se sont installées pour profiter du spectacle. -Compte petite pute… et remercie ta Maîtresse à chaque coup ! Le premier s’abat en travers de mes fesses. Nadia a frappé fort et je lâche un cri, oubliant de remercier. -Petite pute…. on reprend à zéro ! Ensuite, elle enchaîne 4 coups, salués par des salves d’applaudissement. Je n’oublie pas de compter cette fois, j’encaisse difficilement car Nadia à la main lourde. -Ecarte mieux tes cuisses, salope ! Mes jambes tremblent. Mes reins irradient de douleur et j’appréhende en sentant le cuir caresser l’intérieur de mes cuisses. Nadia prend son temps, effleure à nouveau mes fesses, fait glisser la cravache sur mon ventre, ma poitrine… puis un coup sec sur ma queue bandée. Hurlements de joie des spectatrices. Je me plie en deux sous le coup de la douleur. -Debout, tiens ta position soumis ! -Cinq.. merci Maîtresse Nadia ! -Christelle, tu veux bien te mettre derrière lui et lui tenir les bras s’il te plaît ? Voilà… Sophie, Céline, tenez ses chevilles, bien écartées… les 5 derniers pour ses couilles ! Prêt à encaisser petite salope ? Je hurle de douleur et mes jambes cèdent. Seule Maîtresse Christelle, en me tenant les bras dans le dos, m’empêche de vraiment m’effondrer sur le sol. Je suis tétanisé et j’ai peur. La violence de mes Dominatrices vient de franchir un cran. Et je bascule dans un autre monde, dans lequel je réalise pleinement ce que je suis : un jouet. Que l’on martyrise pour s’amuser. Peu importe ce que je peux ressentir, mon ressenti n’a justement pas sa place, il n’existe pas aux yeux de mes Maîtresses d’un soir. Effet de groupe ? De l’alcool qui coule à flots ? Sadisme communicatif ? Leur excitation semble croître de concert avec ma douleur. La soirée sera longue, douloureuse, et je redoute vraiment ce que mes Maîtresses dominatrices vont inventer, tant la notion de limite me parait inexistante ce soir. Nadia se penche vers moi : -Alors ma petite chienne…. on a mal à ses petites couilles, hein ? Elle explose de rire avant de tirer à son tour un gage. -Hmmmm intéressant, dommage que je ne sois pas tombée sur celui là ! Le gage suivant est…… 10 minutes de sodomie ! Et je désigne….. Christelle ! -J’ai le choix de mon arme ? répond l’intéressée. -Bien sûr… Chloé, montre-lui ta collection s’il te plaît. Je suis sûre que tu as le gode-ceinture parfait pour baiser notre salope… -Hmmm je crois que je sais lequel Christelle va choisir. Nadia a vu juste. Christelle ne prend que quelques secondes pour faire son choix. Elle jette son dévolu sur le plus beau et le plus gros. Maîtresse Caroline ne m’a prise que rarement avec celui-là. Et Maîtresse Chloé ne l’a utilisé qu’une fois. Noir, luisant, un gland énorme… Maîtresse Christelle s’harnache avec l’aide de Céline. -Ma pute, tu vas goûter au plaisir de te faire prendre par ta Maîtresse. Enfin, peut-être que le plaisir ne sera que pour moi…En position, à quatre pattes sur la table basse, et offre bien ton cul, je te veux cambrée comme une chienne qui a envie de se faire saillir. Aller, ta petite chatte n’attend que cela j’en suis sûre… » Je me positionne selon les ordres de Maîtresse Christelle. Je me cambre au maximum, espérant secrètement que mon obéissance parfaite rendra Maîtresse Christelle plus clémente. Mais j’en doute, connaissant sa capacité à se montrer sans pitié. Mes 5 Maîtresses m’entourent, elles sont toutes sous l’euphorie de l’alcool et totalement désinhibées. Je sens leurs mains sur mon corps, je ne sais plus laquelle appartient à qui. Une main se glisse sur mon torse et me travaille le téton, l’autre ouvre mes fesses pour mieux offrir ma petite chatte à Maîtresse Christelle, une autre empoigne mes couilles et les étire ce qui me fait gémir de douleur, je n’ai pas encore récupéré des coups infligés par Nadia. J’implore la pitié de mes dominatrices. Maîtresse Chloé consent à me préparer : -Attends Chris, faut le lubrifier correctement, sinon tu vas le déchirer… Et Caro va me pourrir si jamais je lui abîme son jouet préféré..! Je sens l’embout de la bouteille de lubrifiant forcer mon anneau, et le liquide froid couler abondamment. Plusieurs fois, elles me massent, s’enfoncent, m’ouvrent sans aucune douceur. Je gémis et me tortille, tentative vaine pour échapper à mes tourmenteuses. Je prends une série de claques sèches sur mon cul, pour me faire tenir tranquille. Puis le silence se fait. Maîtresse Christelle caresse mon anus avec le gland de son gode-ceinture. Mes cinq Maîtresses retiennent leur souffle.. Nadia murmure ses encouragements, non pour moi, mais pour Christelle : -Hmm vas-y Chris, baise le bien, force encore.. regarde, il commence à s’ouvrir… C’est fascinant, je crois que c’est le plus beau spectacle du monde, le cul d’un soumis qui accueille le sceptre de sa Maîtresse !!! Éclat de rire général…. L’excitation te rend poète Nadia ! rigole Maîtresse Chloé. Maîtresse Christelle s’impatiente, elle a beau forcer, le gland est trop gros, et mon anneau refuse de céder. Je gémis de douleur, je suis à la limite de craquer. Je fonds en larmes et j’ose implorer la pitié de mes Maîtresses… erreur. Maîtresse Chloé rentre dans un colère noire : -Ta gueule sale chienne, personne ne t’a autorisé à t’adresser à nous. Tu es là juste pour notre plaisir, t’as pas encore compris ? Tu n’es rien ! Un esclave, une chose pour qu’on s’amuse ! Christelle, baise-le, vas-y. défonce moi cette sale petite pute, qu’elle comprenne une bonne fois pour toutes ! Attends qu’on se retrouve toutes les deux, salope, tu m’as fait honte devant mes amies, tu vas prendre une bonne raclée pour t’apprendre le respect. Crois-moi. Vas-y Chris, encule-le ! Maîtresse Christelle n’hésite pas. Elle appuie plus fort et force. Je hurle en sentant mon anneau céder. Mes Maîtresses encouragent Christelle comme si elles étaient au stade , alors que Maîtresse Nadia déclenche le chrono: -Top, c’est parti ! Vas-y, à fond, défonce-la… encule-la plus profond cette salope… Encore, baise-la au maximum… Allez Christelle, allez Christelle, allez Christelle !!! Elles se laissent griser, emporter dans leur délire sportif. Maîtresse Christelle s’enfonce jusqu’à venir coller ses hanches contre mes fesses. Je crie sans discontinuer, à moitié étouffé par le string trempé de liqueur que Maîtresse Céline a fourré dans ma bouche. Je pleure de douleur, le corps tremblant, tétanisé par cette sodomie brutale. Maîtresse Christelle se retire entièrement et me force à nouveau. Insoutenable. Je suis au bord de l’évanouissement, totalement ailleurs, assommé par la douleur, les cris de mes Maîtresses, l’humiliation jamais ressentie. Maîtresse Christelle joue avec mon cul, se retire, rentre, alterne lenteur et baise brutale. Commentaires crus des spectatrices, claques sur mon cul, ordres qui fusent en tous sens… -Cambre toi la pute, empale toi bien sur sa queue… hmmmm mais c’est qu’elle aime ça regardez les filles, elle est bien ouverte notre chienne… vas-y Chris, baise là encore plus fort… il te reste 3 minutes, défonce la ! -Top ! Terminé ! Maîtresse Christelle se retire une dernière fois. Je ne sens plus mes reins, je me sens béant, comme anesthésié… je tiens à peine en appui sur mes bras et mes genoux. -Debout esclave, nos verres sont vides, allez… abreuve tes Maîtresses ! L’ordre vient de Chloé, et ne souffre aucune rébellion. Je me relève, chancelant, j’ai mal et je peine à me diriger vers la cuisine, prendre du champagne au réfrigérateur. Étonnamment, je bande. Dur. Les deux pilules bleues que mes Maîtresses m’ont déjà fait avaler font leur effet. Ma queue se dresse comme jamais, ce qui fait hurler de rire mes Maîtresses… -Regardez les filles, elle en veut encore notre salope, elle est toute excitée… va falloir qu’on s’en occupe : rigole Sophie. -T’inquiète Soph, il reste encore un gage…. tu vas voir, on va se régaler ! La soirée n’est pas finie ! : commente Maîtresse Chloé. Je reviens chargé de champagne frappé et j’assure le service, en prenant bien garde de n’en renverser une goutte, sous peine de punition. Et dans l’état de déchaînement de mes Maîtresses, je ne sais ce qu’elles seraient capables de m’infliger. Maîtresse Christelle demande le silence : -Chères amies, je crois que notre soumis a droit lui aussi de boire un coup. Et je crois que Céline a très envie, n’est-ce pas ? -Oui… je n’en peux plus. Le champagne me fait un effet terrible, j’ai trop envie là… ! -Allez la chienne, va chercher une coupe pour toi ! Je reviens avec une flûte à champagne propre et la tend à Maîtresse Céline. -Vas-y Céline, soulage toi. Notre petite salope a très soif, n’est-ce pas ? Je tarde un peu trop à répondre, et Maîtresse Chloé me cingle le reins d’un coup de cravache. -Oui Maîtresse, j’ai très soif, je vous remercie de m’offrir à boire votre champagne ! Céline a rempli mon verre et le dépose sur la table basse du salon. Entouré de mes Dominas, je viens à quatre pattes boire mon dû. Humiliation maximale. J’ai un haut le coeur, je n’ai jamais aimé l’urine, cela me dégoutte. Maîtresse Caroline affirme qu’un bon soumis doit déguster le champagne de sa Domina, il doit l’adorer, l’espérer, c’est un honneur que de le boire. Mais je n’arrive pas à m’y faire. Sauf que je n’ai pas le choix. -Allez, ne fais pas ta mijaurée.. avale et remercie comme il se doit Maîtresse Céline ! J’avale d’un trait, tant bien que mal et je remercie Maîtresse Céline pour sa liqueur précieuse. Je ne me sens plus rien, je ne suis plus rien. Rien d’humain à mes yeux. Je suis brisé, du moins c’est ce que je ressens. J’atteins un stade où je suis prêt à subir n’importe quoi, plus rien ne m’importe. Ni ma condition, ni la souffrance, ni les conséquences. Maîtresse Chloé me regarde longuement puis lance le départ du dernier gage, un gage non limité dans le temps précise t-elle, qui marquera la fin de la soirée. Je n’ai plus aucune idée de l’heure qu’il peut être. Une nuit sans fin, à souffrir pour le plaisir de mes Déesses.
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Par : le 05/09/20
Sa queue me semble hors norme. J’ai déjà sucé deux beaux membres, ceux des deux livreurs à qui m’avait offert Maîtresse Caroline. Mais là c’est un autre calibre. Je l’embrasse du bout des lèvres, le lèche à petits coups pour en appréhender toute la grosseur. Je ne saurais décrire le désir trouble qui m’étreint à ce moment là, accroupi dans les toilettes, habillé comme une chienne bonne à baiser, enchaîné aux tuyaux par mes étudiantes dominas. J’ai envie de donner du plaisir à cette queue qui s’offre à ma bouche. Et la Maîtresse du soumis que je suce ne manque pas de le remarquer : -Mais c’est que tu as bien progressé dis-moi. J’avais vu que tu aimais ça sur la video. mais là je suis impressionnée. Tu es devenue une vraie pro de la suce… !!! Christelle, c’est bien sa voix que j’avais reconnue. Ma Maîtresse, ou plutôt mes Maîtresses, mes étudiantes dominas, c’est une chose. Mais elle…. Peut-être est-ce parce qu’elle appartient au personnel administratif de l’école, peut-être parce qu’inconsciemment je la considère plus comme une adulte. Je ne sais pas, mais le fait qu’elle me domine, et surtout qu’elle sache qui je suis vraiment m’humilie avec une intensité inégalée. Ses mots me brûlent et me transpercent. Et si les larmes perlent à mes yeux, ce n’est pas uniquement à cause de la colonne de chair qui me fouille la gorge. Je me concentre entièrement sur ma fellation, comme pour oublier mon humiliation, la chasser de mon esprit. J’ai envie de donner du plaisir à cette queue, je veux la faire jouir. Je veux son miel, comme une victoire pour la petite salope en chaleur que je suis devenue grâce à mes Maîtresses, mes étudiantes dominas. Mais ma Domina perverse n’est pas de cet avis. Christelle ordonne à son soumis de se retirer de ma bouche et à moi de me redresser, face au mur, cul bien offert et cambré : -Il est temps de donner du plaisir à sa petite chatte… Vas-y, encule là, elle n’attend que cela, n’est pas la chienne ? Silence. Ma réponse tarde. Quelques secondes de trop pour Maîtresse Christelle. Ainsi, elle attrape mes couilles entre mes cuisses et serre : -Je t’ai posé une question salope…! Je gémis de douleur. -Tu as envie de te faire enculer ? J’articule difficilement un -"Oui Maîtresse ! " -Demande-le mieux que cela au mâle qui va te baiser la chatte. Tiens retourne toi, frotte toi contre lui comme une bonne femelle en chaleur. Montre lui que tu en crèves d’envie. Caressez-vous et embrassez vous les putes, j’ai envie de vous regarder. Excitez moi bien mes salopes !!! Son soumis m’attire à lui et fourre sa langue dans ma bouche. Les hommes ne m’attirent pas. Ne m’excitent pas. Et je n’ai jamais ressenti le désir d’embrasser un homme, de caresser amoureusement, avec un désir intense, leur corps. Seule l’idée de soumission à une queue m’excite. Toucher, caresser, embrasser, sucer une queue cela fait bouillir mes sens. Me comporter avec un homme comme je sais me comporter avec une femme, j’en suis incapable. Aussi, j’ai un mouvement de recul qui n’échappe pas à Maîtresse Christelle. La réaction est cinglante, sous la forme d’un coup de cravache brutal sur mes fesses. Suivi par sa voix, dure bien que murmurante, à mon oreille : -Si je veux que tu sois sa femelle amoureuse, tu deviens sa femelle amoureuse… ne m’oblige pas à enlever ta cagoule et à te laisser visage nu pour l’heure qu’il te reste à passer ici. Tu as vraiment envie que tout le monde sache ? -Non Maîtresse, pitié, s’il vous plaît…. -Alors à toi de jouer ma chienne ! Je pose mes mains sur la taille de mon « amant » et je viens me coller à lui. Maladroitement, je pose mes lèvre dans son cou. Ensuite, je laisse mes mains descendre sur ses fesses, je frotte ma queue contre lui. J’ai envie de sexe, vraiment envie. Et cette envie s’ajoute à la peur que j’ai de voir mon identité révélée. Elle la dépasse même, rapidement. Les encouragement de Maîtresse Christelle m’y aident beaucoup : -Hmmmm bien… frotte toi bien contre lui, embrasse-le… suce ses tétons pendant que tu le masturbes, il adore ça…. c’est bien ma salope, laisse toi aller totalement. Tu es une femelle qui a envie de son étalon black. Dis-lui….. Je suis en plein délire sexuel. Envoûté par la voix de Maîtresse, submergé par mon désir de cul, par mon besoin de cul. J’embrasse à pleine bouche, je joue de la langue avec la sienne, je la laisse descendre sur sa poitrine, je caresse ses fesses, ses couilles, je branle sa queue tout en lui disant mes envies. -Baise moi… je veux ta queue dans ma chatte, encule moi… hmmm viens, je veux te sentir… je suis ta pute… fais moi jouir, ouvres moi… remplie moi de sperme… j’ai trop envie. J’entends vaguement Maîtresse Christelle gémir de plaisir. Elle doit se caresser en se délectant du spectacle. Je me retourne et je tends mon cul vers son soumis, une main appuyée au mur, l’autre tenant sa queue maintenant recouverte d’un préservatif pour venir caresser mon œillet avec son gland. Il est si gros. J’ai peur d’être déchiré mais j’ai besoin de me faire baiser. Avec la cagoule qui préserve mon anonymat, mes Maîtresses me permettent de plonger au plus profond de mes fantasmes. Je n’aurais jamais été capable de leur avouer, de vive voix, face à elles. Mais là, plus rien ne me retient. Je peux les vivre, mettre à terre toutes les barrières psychologiques et morales qui sont encore en moi. J’ai réellement envie de lui. Le contact de la douceur de son gland sur mon anus m’électrise. Je sais que je vais souffrir lorsqu’il va me pénétrer, mais le désir est si fort. -Baise-moi ! Ses mains ouvrent mes globes et je sens sa pression. Lentement il m’ouvre. Je gémis de douleur, laisse échapper un cri. Maîtresse Christelle approche son visage du mien. J’entends ses halètements qui s’accélèrent. -Prends-le.. allez ma chienne, tu en as trop envie… ouvre toi pour lui ! Son gland franchit le barrage de mon anneau. Et il me pénètre lentement, jusqu’à la garde, encouragé par mon long gémissement ininterrompu. De douleur et de plaisir, je ne sais plus. J’entends le plaisir de Maîtresse Christelle qui augmente. Au fur et à mesure que son soumis me baise plus vite, plus profondément. Ma Domina l’exhorte à me pilonner sans aucune retenue. En appui, les deux mains contre le mur, je subis cette sodomie violente, cette possession totale. Maîtresse jouit longuement alors que mon amant se déchaîne. Elle reprend son souffle et lui dit de se retirer. Sensation unique de vide. Elle lui arrache sa capote et lui ordonne de se branler pour décharger sa semence sur le sexe délicat de ma Maîtresse. Il jouit rapidement en grognant de plaisir. Puis Maîtresse plaque ma bouche sur ses lèvres maculées de foutre : -Nettoie-moi, et fais moi jouir encore !
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Par : le 05/09/20
Ce texte est entre le réel et le fictif. Toutes les sensations sont miennes lors des épisodes passés de sm. Certains passages sont véridiques mais l’histoire est totalement inventée. Peut-être y’a t’il un message à lire entre les lignes, ou pas... À vous de voir... Je reprends le chemin de mon écriture, soyez indulgents.... « Je ne suis qu’un jouet entre tes mains, qu’un fantasme ni plus ni moins.... et pourtant, parfois, j’aimerai qu’il en soit tout autre. Ton désir est palpable, même si j’essaie de t’éloigner depuis tant d’années.... ne pas franchir cette limite... et laisser les choses où elles en sont... » On se cherche mutuellement depuis des mois, à coup de sms torrides, à coup de vidéo de cul pour nous chauffer tous les deux... Jusqu’ici je me défilais, trouvais une excuse, un rdv de dernière minute pour que l’on évite de se croiser. Mais là je ne peux plus reculer, tu m’as donné un ultimatum... Nos regards se croisent, je baisse les yeux, je tourne la tête encore une fois.... je sens mes petits seins pointer sous le tissu de la robe que j’ai mise pour toi... la tête me tourne presque... Tu m’excites au-delà du raisonnable... « Viens ma chienne me montrer à quel point tu as envie de moi » Pas eu le temps de fuir, tu m’attrapes par les cheveux, m’immobilisant la nuque... avec ta poigne inutile d’insister. Je joue les offusquée, mais j’adore quand t’es brutal...j’aime bien aussi les p’tits moments où tu m’embrasses en disant que tu m’aimes, même si c’est pour de faux, (mais c’est le jeu), mais je préfère vraiment quand tu me laisses aucune chance, quand je suis à ta merci. Tu me tiens fermement par les cheveux, un peu plus fort, me bloquant contre toi. Aucune échappatoire. ... J’en ai pas envie de toute façon... Tu plonges tes doigts dans ma chatte, même si je mouille, ça ripe un peu et ça titille. Non ça fait pas mal. Tu retires ma robe, je suis nue devant toi, gênée par ce corps éprouvé par les années. Tu aimes pas quand je me dévalorise, tu aimes pas quand je dis que je suis grosse et laide. Tu mets tes doigts tous mouillés dans ma bouche, me demande de lécher ma cyprine. Je te regarde, je te défie j’aime ça, le jeu du chat et de la souris. Tu me retournes contre le mur, fesses devant toi, j’écarte mes jambes, une envie irrésistible de toi. Ouille... Quand je le dis que tu sens pas ta force... une fessée, une grosse fessée, je me mords l’intérieur des joues, je contracte les muscles... pas question de montrer que ça fait mal... et même si ça fait mal, de toute façon ça fait du bien aussi. Une seconde, je m’y attendais pas trop sans m’y attendre... Puis tu continues. Tu sens que le plaisir se mélange à la douleur, tu as envie de me voir « partir », parce que l’orgasme intellectuel te dépasse... Moi dans ces moments là, je passe dans une espèce de mi-transe mi-auto hypnose. Je m’envole vers ce lieu que j’aime tant, et la douleur s’éloigne pour ne laisser que des picotis sensoriels, qui vous emporte dans des méandres de plaisir. J’ai le cul qui chauffe, ça brûle limite... J’ai a peine passé un doigt sur mes fesses pour tâter d’éventuelles boursouflures, que tu me bloques les mains enfermant les poignets dans un carcan... « Bloquée chérie... aujourd’hui je vais enfin avoir ce que tu me refuses... » Regard noir de ma part, je lui refuse la sodo que je supporte de moins en moins en vieillissant. Brusquement tu me tires de nouveau par les cheveux et me jette comme une poupée de chiffon sur le lit. J’ai a peine le temps de reprendre mon souffle, que déjà le cravache siffle.... Hé on avait dit doucement !! Ça fait deux ans que j’ai pas eu de sm, deux ans sans cul, retrouver ma forme et mon endurance ça va pas se faire en un jour.... Apparemment non, pas avec toi. Je tressaute, sursaute... ça fait mal, je tente de bouger pour pallier certains impacts, je me mords les lèvres, je supplie en silence.... Je crois que j ai jamais eu de coups de cravache aussi forts... La douleur, la brûlure, l’envie de me dépasser, de lui montrer que je suis pas une midinette qui se la raconte fait que je dis rien... Je serre les dents et les poings, emportée dans un tumulte de sensations diverses. Et ma jouissance arrive, me faisant presque hurler sous ton dernier coup mon amour. Tu rentres de nouveau tes doigts, je suis mouillée mais pas trempée, je te l’ai dit l’orgasme il est dans la tête avant toute chose. Tu comprends pas et tu me fistes avec violence comme j’aime que tu le fasses, mais ça je te le dis pas. Je jouis, je t’éclabousse et j’aime ça. Tu me pousses plus vers le lit, tu détaches mes mains, tu écartes mes cuisses et sans me demander quoique ce soit tu forces le passage interdit. J’hurle de douleur et de plaisir, heureuse tout en étant à la fois contrariée, offerte tout en ne l’étant pas. Tu sais que j’ai mal vraiment, alors tu y vas quand même doucement et je t’en remercie... Une décharge électrique, une ultime fessée et j’explose dans un orgasme violent... Mes seins me brûlent, tu les as touchés avec ta cravache car tu les sais hyper sensibles... Mes fesses sont une douleur au moindre mouvement mais j’aime ça .... Liquide chaud qui ravive mes blessures, tu me recouvres de ta pisse, ton offrande... Je suis nettoyée et purifiée... J’avale et je bois avec plaisir ce nectar salé, que tu me donnes comme un cadeau... ..... Je me regarde dans la glace, à certains endroits la peau a éclaté et ça saigne. C’est si beau... « Ça fait pas mal ? » Bien sûr que si, ça fait mal. Un mal de chien... qu’est ce que tu crois ? Suis maso certes, mais la douleur est bien réelle... J’aime avoir mal pendant plusieurs jours, la douleur me rappelle ce moment intense. Je porte avec fierté ces hématomes, ces coupures, ces stries, comme s’ils étaient les étapes d’un passage, un rituel. Oui un rituel, celui d’apprendre à dominer son corps, à se dépasser sans cesse chaque jour. Merci pour tout.... Octavia 3 septembre 2020.
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Par : le 02/09/20
Suite à cette séance je dormis aux pieds du lit de mes Déesses. Le réveil était programmé sur 6h. Après avoir préparé leur petit-déjeuner, je dus les réveiller chacune à leur tour en leur prodiguant un long cunnilingus. Maîtresse Christelle, prétextant que le matin était la meilleure heure pour faire du sport, entreprit de me chauffer au martinet. Elle s’amusa à me rougir le cul pendant que je léchais Maîtresse Chloé. Puis je dus également la faire jouir avec ma langue. Je ne portais toujours pas ma cage de chasteté, selon le désir de Maîtresse Chloé. Ainsi, je bandais dur, comme toujours à la vue du corps de mes sublimes Déesses et surtout de leur miel qui agissait sur moi comme le plus puissant des aphrodisiaques. La veille, je n’avais pas joui. 6 jours déjà, sans jouissance. Mes Maîtresses n’avaient aucune idée de la douleur que l’abstinence, doublée d’une excitation quasi permanente, pouvait engendrer. Je ressentais une douleur sourde, permanente, lancinante, qui vous prend tout le bas du ventre. Rien, sans doute, comparé à la douleur d’un accouchement. Je me souviens avoir lu un article sur la douleur des contractions. Une douleur qu’aucun homme ne connaîtra jamais, et que sans doute peu seraient à même de supporter. Aussi ce que je ressentais n’était rien, même si cela occupait pour l’heure tout mon esprit. Je fis jouir mes Maîtresses plusieurs fois, uniquement avec ma langue. Pendant que Maîtresse Christelle occupait la salle de bains, Maîtresse Chloé me fit m’agenouiller aux pieds du lit, face à elle. Cuisses ouvertes, mains dans le dos, regard baissé… position de présentation que j’adoptais depuis un certain temps mécaniquement, sans même y réfléchir. Maîtresse Chloé aimait à dire qu’elle m’éduquait comme un chien, qu’elle programmait mon cerveau d’esclave. Elle avait raison. Peu à peu j’avais acquis certains réflexes. Une routine finalement reposante. Nul besoin de réfléchir, juste obéir. Et c’est de cette routine, justement, dont Maîtresse Chloé voulait me parler…. -Petite chienne, il est temps de casser un peu nos habitudes. Cette fois tu vas servir en dehors de cet appartement. On va t’exposer !!! Tu vas voir, tu n’es pas au bout de tes surprises crois moi…. Allez, après moi tu passeras à la douche. Je t’ai préparé tes dessous. Tu vas avoir l’air d’une bonne salope, une bonne pute en chaleur. Par dessus, costard, comme d’habitude. N’oublies pas que tu as cours tout à l’heure. Maîtresse Chloé avait prononcé ces derniers mots sur un ton très ironique et je redoutais le pire. Jamais encore mes Maîtresses ne m’avaient exposé en dehors de l’appartement. Sauf une fois, dans ce garage au sous-sol froid, lorsque Maîtresse Caroline m’avait fait venir chercher à la gare par une de ses amies dominatrices. Ce fut la seule fois. Depuis, je servais toujours sur le terrain douillet et protecteur de son appartement, son univers qui était maintenant le mien. Etre exposé en dehors de ce cocon m’effrayait énormément. J’avais peur même si je faisais confiance à mes Maîtresses. 10h50, l’heure de gagner l’école. Sous mon costume noir, une tenue de pute, Maîtresse Chloé avait bien choisi : bas noirs à couture, corset porte jarretelles en latex, de couleur rose, plug… et dans un petit sac, une cagoule aveuglante également en latex, de même couleur ainsi que deux longs gants. Elle avait rajouté un gode-ceinture, de très bonne taille, ainsi que du lubrifiant, un collier de cuir lui aussi rose, une chaîne et deux cadenas. Mon esprit tournait à pleine régime. Pourquoi devais-je emmener tout cela à l’école ? Où allait-elle m’emmener après mes 2 heures de cours ? J’avais pour consigne, à 13h, de rester dans ma salle après le départ de mes élèves. J’appréhendais la suite. Maîtresse Chloé me rejoignit à 13h05, accompagnée par Christelle, dans sa tenue de secrétaire stricte, tailleur gris, chemisier blanc. C’était un uniforme qui lui allait merveilleusement bien et qui me faisait bander à chaque fois que je la croisais. -Ma salope, cet après-midi tu vas servir… Tu vas être réellement un esclave de plaisir. Tu vas prendre ton sac, avec tes jouets et me suivre. J’obéis, m’attendant à sortir de l’école pour me rendre dans un autre lieu. Mais Maîtresse Chloé se dirigea vers les toilettes des femmes. Elle m’y fit entrer discrètement, un sourire amusé sur son visage face à mon incompréhension totale. -Ma salope, entre là-dedans : me dit-elle, en me désignant les toilettes pour handicapés. -Déshabille toi, dépêche ! -Mais Maîtresse….! Une gifle me fit taire immédiatement. -Ta gueule, tu obéis, c’est tout. Je ne t’ai pas autorisé à parler que je sache ! Je m’exécutai rapidement. Maîtresse Chloé fit disparaître mon costume dans son sac puis elle m’enfila la cagoule, posa le collier sur mon cou et y fixa la chaîne, cadenassée à la fois à l’anneau de mon collier et à la tuyauterie des toilettes. -Voilà, tu ne vas pas te sauver comme ça… A genoux, regarde moi ! A partir de maintenant, et jusqu’à ce que l’on vienne te chercher, tu es à la disposition de quiconque pénètre dans ces toilettes. Tu obéis, sers, exécutes ! Tu lèches, suces, nettoies et surtout tu te tais ! Avec Christelle, nous avons prévenu un certain nombre de filles qu’un esclave sexuel serait à leur disposition, aujourd’hui. Tu n’imagines pas le nombre que cette nouvelle a excité ! Tu ne vas pas t’ennuyer à attendre la cliente je crois. Rassures toi ma petite salope qui bande déjà, Christelle a réussi à se procurer une clé. Tes utilisatrices n’auront qu’à se la passer entre-elles, ainsi pas de risque que tu sois découvert par hasard. Nous ne voulons pas de scandale, et nous tenons à ce que notre petite chienne personnelle reste à son poste de professeur…. Allez, je te laisse… Et attention, tu as intérêt à les satisfaire… Et qui sait, va savoir, tu auras peut-être d’autres surprises…. je sais que ces toilettes sont réservées aux femmes, mais… Je restai sans voix. Ainsi, elles me mettaient à la disposition des élèves, comme une salope qu’on emmène sur un chantier, pour qu’elle vide tous les ouvriers. Avant de sortir, Maîtresse Chloé avait disposé le gode-ceinture et le lubrifiant bien en évidence sur le lavabo. Et elle avait scotché une pancarte au dessus des toilettes : Pute à votre service. Abusez-en ! Elle me quitta, refermant à clé la porte derrière elle. Mon calvaire n’allait pas tarder à commencer. Je perdis rapidement la notion du temps. Ma première « cliente » arriva seulement quelques minutes après le départ de Maîtresse Chloé. Impossible de deviner qui était entré dans ces toilettes. Impossible de reconnaître sa voix. La cagoule déformait les sons et me privait de ma vue. -Wouahouh….. putain mais c’est dingue ! Elle avait murmuré et semblait ne pas croire ce qu’elle voyait. Elle s’approcha de moi, toujours à genoux, dans ma posture de présentation, cuisses ouvertes, mains derrière le dos, queue bien bandée. Maîtresse Chloé m’avait posé un cockring très serré, pour que je sois apte à bien satisfaire une cliente, selon ses propres mots, si l’une d’entre-elles avait envie d’une queue. Ou simplement de me travailler un peu. Toujours en murmurant, ma visiteuse m’ordonna de me relever. Ensuite, elle tourna autour de moi, laissant ses mains parcourir mon corps. Elle n’en revenait pas. -Et si je t’ordonne quelque chose, tu le fais ? Tu le fais vraiment ? -Oui Mademoiselle ! -Voyons voir…. dos contre le mur, branle-toi, très lentement ! Je m’exécutai pendant que je l’entendait se déshabiller. Je savais que je n’avais pas le droit de jouir, sauf ordre express d’une cliente. Elle se rapprocha lentement et, toujours en murmurant, m’ordonna de me mettre à genoux. -Lèche moi, fais moi jouir avec ta langue ! Elle m’offrit mon premier orgasme de cette journée de travail à la chaîne. Les sexes juteux s’enchaînèrent durant deux heures. Peu de ces jeunes femmes osaient ordonner autre chose que de les faire jouir avec ma langue. L’une m’avait même sucé, mais sans me permettre d’atteindre la jouissance. Ma queue me faisait terriblement souffrir. En effet, elle était gonflée à bloc, ultra sensible. Une autre s’était enhardie à me donner une fessée, et à jouer avec le plug qui remplissait mon cul. Aucune n’avait encore utilisé le gode-ceinture. J’étais surtout une langue obéissante, et mon visage avec ma cagoule de latex rose, était maculé de mouille. Dans l’ensemble elles avaient été plus surprises que vraiment perverses, mais je savais que cela ne durerait pas. A 15h, la sonnerie de fin de cours retentit. 15 minutes de pause. J’entends des voix, plusieurs, qui résonnent dans l’espace toilette réservé aux Dames. J’entends la serrure jouer, et plusieurs personnes entrer. Rires, commentaires, surprise… -On peut vraiment lui faire ce que l’on veut ? Lui donner des ordres ? -Essaye, tu verras… -Tiens, regarde, il y a une cravache, J’ai toujours eu envie de tester sur mon ex…. il l’aurait bien mérité. Soph, tiens-le par la queue, qu’il ne puisse pas bouger. Debout, mains dans le dos, enchaîné par le cou à la tuyauterie, aveuglé, je ne vois pas comment je pourrais fuir. On me retourne contre le mur, cul offert. Une main saisie la base de ma queue, et me maintient fermement. -Chuttt… ne bouge pas petite chienne… Ma copine va donner sa première fessée, et à la cravache en plus… j’espère que tu vas aimer! Avec une main inexpérimentée, il n’y a que deux possibilités : soit elle hésite et caresse, soit elle ne maîtrise pas sa force et fait mal, très mal. Cette Sophie, que je ne pensais pas avoir comme élève, appartenait à la deuxième catégorie. Grisée par la situation et par la présence de ses amies qui l’encourageaient, elle m’asséna une dizaines de coups, rapides, secs, forts. Je ruai et tentai de maîtriser mes cris de douleurs, avec plus ou moins de succès. -Ta gueule… tu veux qu’on se fasse choper ou quoi ? Vas-y, encore quelque uns, pour qu’il apprenne à la fermer. Et puis moi j’aime bien les marques que ça laisse… ça m’excite. Tu vas bientôt goûter ma chatte, esclave, je coule comme une fontaine ! Je n’avais pas reconnu la voix de celle qui me tenait maintenant par les couilles. Mais visiblement, elle avait un peu d’expérience en matière de domination, ou alors elle était faite pour cela. -A moi maintenant… il y a un truc que j’ai envie de faire depuis que j’ai vu son petit cul. Je meurs d’envie de le baiser. De l’enculer bien à fond. Céline, passe moi le gode-ceinture s’il te plait. Et le lubrifiant ! Céline. Si je ne me trompais pas, elle suivait mes cours, en deuxième année. Petite, menue, plutôt jolie avec un regard qui ne laissait pas indifférent. Si elle était là, ses deux amies, Sophie et celle qui me tenait fermement, devaient aussi être parmi mes élèves. Je n’avais qu’une hantise… qu’elles me reconnaissent. Pour l’instant, aucune n’avait eu l’idée de retirer ma cagoule. Peut-être que Maîtresses Chloé et Christelle les avaient briefées. Je sentis des mains écarter mes fesses, une autre retira le plug… -Hmmm regarde, j’hallucine, son cul reste bien ouvert ! Vas-y, doigte-le bien et remplit le de gel, je vais le défoncer ! Éclats de rire, trois doigts qui m’ouvrent. Je sens le gel froid qui coule. Ensuite, elles me remplissent directement en introduisant l’embout du flacon. Puis le gland qui se pose sur ma rondelle. -Allez… ma petite pute, je suis ton mâle, tend ton cul vers moi ! Dis nous que tu as envie de te faire enculer… Allez ! -Oui Maîtresse, j’ai envie de me faire enculer. Baisez moi le cul Maîtresse s’il vous plaît ! Putain, c’est une vraie chienne ! je crois que je n’ai jamais été excitée comme ça ! Ses mains sur mes hanches, le gode-ceinture s’enfonce d’un coup, jusqu’à la garde. Je crie mais une main posée sur ma bouche étouffe mon hurlement. Ma cliente me baise bien à fond, sans ménagement. Ainsi, elle se retire presque entièrement puis replonge entre mes reins. La sodomie brutale dure plusieurs minutes avant qu’elle ne cède la place à Céline. -Ta nouvelle Maîtresse est plus petite. Vas y ma salope, plie les jambes pour bien te mettre à niveau, offre ton cul mieux que ça ! Toujours cette voix que je ne réussis pas à identifier. La meneuse du groupe. C’est elle qui décide. Céline est donc plus petite, je dois avoir raison : c’est bien l’élève à laquelle je pense. Un intense sentiment d’humiliation s’empare de moi, moi le professeur soumis, je suis devenu la pute de l’école. Je suis attaché dans les toilettes pour filles et une de mes élèves est en train de m’enculer. Céline le fait avec douceur. Je la sens coulisser en moi, ses mains me caressent le dos, les hanches pendant qu’elle rythme sa pénétration. Une main se pose sur ma queue et me branle doucement. Je sens le plaisir monter. Ensuite, je me tends vers le gode et la Maîtresse du groupe le remarque : -Hmmm regardez les filles, elle vient se baiser elle-même sur ton gode Céline. Regardez comme elle aime ça… une vraie chienne en chaleur !!! Nad, tu veux la baiser toi aussi ? Nad. Pour Nadia, sans aucun doute. Deuxième année elle aussi. Grande, brune, un peu forte. Assez effacée comme élève. -Non… par contre je meurs d’envie de me faire lécher la chatte… A genoux esclave ! Nouvel éclat de rire général. Nadia m’ordonne de m’accroupir, dos au mur, et vient coller son sexe contre ma bouche. Elle m’abreuve de son miel, abondant, et jouit rapidement. La troisième participante prend aussitôt sa place, suivie par Sophie. -Moi, j’ai surtout envie de pisser ! Tu dois avoir soif, la lécheuse, non ? Ouvre bien grand, et avale ! Son jet m’inonde la bouche, et j’ai du mal à surmonter mon dégoût. Son urine coule sur mon visage, mon torse…. -Hmmmm j’espère que tu apprécies mon champagne. Allez, maintenant, fais moi jouir. Et dépêche toi, on a cours ! La porte se referme. Je pue la pisse et le cul. Je n’ai pas le temps de m’apitoyer, la serrure joue à nouveau et deux personnes pénètrent dans les toilettes. -Lave-le ! La voix est féminine et je crois la reconnaître, sans certitude. La main armée de lingettes nettoyantes, qui passe et repasse sur mon corps, mon visage cagoulé, qui s’attarde sur ma queue, entre mes fesses, sur ma rondelle laissée nue par l’absence du plug, je ne sais pas. Aucun mot n’est échangé. J’entends une fermeture éclair, quelques gémissements. Deux mains appuient sur mes épaules pour me faire m’accroupir. -Vas-y, baise lui la bouche. Interdiction de jouir ! Aucun doute. C’est une Maîtresse et son soumis. Élève ou non ? Dans ma classe ou non ? Un gland énorme se pose sur mes lèvres, et ma langue, docile, vient à sa rencontre.
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Par : le 02/09/20
Donc nous évoquions le passage d’une langue longue et profonde dans les plis, l’entrée, et le petit bouton et insérée dans l’antre, les jambes ouvertes et tombantes, une main fouillant ton antre chaude et glissante, et une de tes mains s’étant saisie de cette tige de chair tremblante de désir….Avalée par cette bouche chaude et accueillante….Qui sait, profonde et aussi une langue agile s’enroulant sur le vit gonflé et chaud, pour le plaisir de chacun Je te retourne, cette chatte toujours léchée, parcourue et ouverte de doigts inquisiteurs, profonds parfois, éprouvant l’ouverture Je retourne encore…. Mais cette fois échangeant la superposition des corps, pour mieux t’avoir à appuyer la chatte contre mon visage…t’ouvrir un peu plus sur tes genoux Alors tu plonges vers cette queue dressée vers le ciel, pour l’engloutir goulument, plus profondément, les mains s’activant…A glisser sur ce manche de chair et ses attributs…alors que les miennes écartent peu à peu ce fessier pour mieux y voir le fruit Fouillé de mes doigts pour l’ouvrir aussi encore plus et in fine en arriver à le fouiller pleinement Ta bouche vibrante sur moi me procure des effets et en fait durcir ma tige…. Ta chatte maintenant bien ouverte et luisante, le rythme de ta respiration ne laisse plus aucun doute, et demande à être prise comme il se doit Présenté entre tes jambes ouvertes et guidé par tes mains écartant le passage pour mieux être prise, je m’y enfonce lentement de toute ma longueur, en prenant en considération la configuration de ton corps, cela ne sera que douceur et peu nombreuse comme pour mieux les apprécier Mais chacune des sorties de ce vit…serait également accompagné de l’usage de tes mains, les miennes occupées à tes seins, et tétons…les palper pour les uns, les pincer pour les autres Les tiennes à parcourir plus ou moins rapidement la tige de chair sortie de ton ventre….et inviter à y prendre possession de nouveau…une prochaine sortie trouverait ta bouche pour accueillir cette queue raide et puissante, bien aussi dans cette bouche, parcourue dans sa longueur et en profondeur….tu recules bavant face à cette queue, pour reprendre ton souffle, tes mains enserrent mes hanches comme pour ne pas me laisser la possibilité de fuir…pour mieux me prendre en bouche, goulument, profondément… Tu recules de nouveau, essoufflée d’avoir forcer ta gorge, en apnée…les mains toujours accrochées aux hanches tu rapproches ton corps du mien et d’un habile mouvement ma queue encore luisante de ta bouche, se trouve enserrée entre tes seins dont les pointes durcies frôlant mon corps pendant que tu t’actives à jouer et à frotter ma queue entre tes deux globes Mais les envies reprennent un tout autre chemin, cette fois c’est moi qui recule. Je te pousse et tu tombes sur le dos, les jambes pendantes et ouvertes de chaque côté de moi..Je retrouve ton entrée dans laquelle je m’enfonce sans ménagement et sans résistance…une chatte mouillée et ouverte à souhait N’y tenant plus, je prends une de tes jambes, la passe par-dessus moi, et tu finis sur le ventre…les jambes bien écartées et la croupe relevée…tu laisses entrevoir ta chatte luisante dans laquelle je m’engouffre, dans un feulement que tu pousses à chaque introduction Mes mains parcourent ce fessier, l’écartant un peu plus….Le dos, les flancs, les seins si ronds et durs, puis les cheveux. Une poignée pour mieux avoir une emprise, et se retirer de nouveau après quelques mouvements lents…pour mieux t’ouvrir encore, les doigts glissent et s’insèrent dans ce fourreau De nouveau, je te retourne, et te tiens bien ouverte, peut-être pour mieux rentrer dans ce corps accueillant. Mes doigts continuent leur voyage, intérieur et extérieur, ma queue également intérieur surtout….Mais se promène aussi sur cette chatte et ce ventre, pour s’y insérer de nouveau, en sortir, pour mieux l’investir de nouveau Mais déjà, je sens cet état étrange et précurseur d’une fin proche, ce moment de petite mort interne, qui fait suite à une décharge courte mais intense, ce désir de t’inonder de mon plaisir, ce geyser chaud et brûlant qui laisse échapper par jet court et puissant, le résultat de ce désir, sur ta chatte déverser tout mon désir
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Par : le 01/09/20
S'émerveiller Du rose aux joues des cerisiers Du Japon sur fond de teint pâle Esprit encore bridé Par une nuit de rêves oubliés Qui s'effacent à petits pas Elle ôte son kimono de soie Nue devant l'eau qui bout La théière patiente Quand son thé vert invente Des parfums aux arômes de fruits Et de douce vanille Comme un printemps à Kyoto Qui fleurit sur ses lèvres Et réveille ses sens en bourgeons Elle t'embrasse en vert tendre T'enlace au printemps nouveau De son amour de coton Le 31 08 2020
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Par : le 31/08/20
Les jumeaux sont assis sur le bord de l'oued, il y en a un qui a un petit appareil photo et l'autre son cahier de croquis et un crayon. Il ne leur manque qu'une caméra ! Maintenant, il faut qu'on fasse participer les cocus. Ah, si, appelons un chat un chat, on vient de se faire tirer par deux mecs virils sous leurs yeux, ils sont cocus, désolée. On va les gâter, tant que c'est chaud, si vous voyez ce que je veux dire. Non vous ne voyez pas ? Je leur dis : — Tous les deux couchés sur le dos. Là, vous voyez ! On s'accroupit au-dessus de leurs visages et on les fait participer, plus exactement, ils sont chargés du nettoyage. J'entends Djibril dire quelque chose en berbère à son cousin. Je ne serais pas étonnée qu'il lui dise "Ces Occidentales, y a pas plus salope." J'espère que le jumeau photographe réussit à bien prendre la bulle de sperme et de sécrétions qui sort de la chatte de sa belle-mère pour aller dans la bouche de son père. On termine en s'asseyant carrément sur leurs visages. Je comprends que Djibril et son cousin soient un peu scandalisés, dans leur culture, les femmes ne trompent pas leurs maris sous leurs yeux. D'ailleurs, il nous dit : — On va vous montrer où est votre place, les filles. Venez vous mettre à genoux devant nous. Je laisse à Josiane le soin de lui dire d'aller se faire foutre... Ah non, elle ne dit rien. Au contraire, elle obéit... Alors, moi aussi. On est dans leur pays après tout et surtout, ils sont grands, costauds et décidés. Il nous dit : — A votre tour de nettoyer. Ouah ! Bonne réplique. Bon, d'accord, on va leur faire plaisir. Alors on se retrouve toutes les deux avec une belle bite dans la bouche. Du côté des jumeaux on entend les "clic clic", de l'appareil photo et les "kkrriich kkrriicch" du crayon sur le papier. Ce qui est curieux, c'est que je ne retrouve pas le goût de ma chatte sur les sexes que je suce. Oh ! C'est le cousin, ils se ressemblent tellement qu'on s'est trompées. Bah, une bite c'est un bite, sauf que celle-ci a le goût de la chatte de Josiane. On est presque synchrones elle et moi, notre tête va et vient sur les bites dressées. Les jumeaux viennent voir de tout près. Faut bien qu'ils s'instruisent. Djibril nous dit : — Croisez les mains sur les reins, les filles. Il ajoute pour les jumeaux : — Voilà comment il faut traiter vos femmes ! Têtes des maris, qui iraient bien se cacher dans un trou de souris, ce qui va être difficile pour Robert qui doit approcher des 100 kg. Ce que Djibril ne comprend pas c'est qu'il y a des hommes qui aiment les salopes qui les trompent et les traitent... comme on les traite. Il nous dit : — Arrêtez de sucer, c'étais juste pour vous montrer votre place. Si on a envie de vous baiser, on claquera des doigts ! Il y va faire fort quand même, mais ni Josiane, ni moi n'ouvrons la bouche pour protester. Pour les sucer, oui, pour les remettre à leurs places, on se dégonfle ! En montant le sentier, Josiane me dit : — Je peux prendre ta place à l'arrière ? J'ai trop envie de me faire baiser. Bien sûr, j'ai aussi envie, c'est normal, mais j'ai aussi envie de voir Josiane avec Djibril et puis, je veux rester amie avec Josiane, je m'amuse avec elle. Je lui dis : — D'accord... — Merci Samia, je te revaudrai ça. Elle m'embrasse sur la bouche. On monte dans la voiture. Le cousin conduit, Julien est assis à côté de lui. Je suis sur la banquette entourée des deux jumeaux et à l'arrière il y a Djibril, Josiane sur ses genoux et Robert à leurs pieds. On démarre... Josiane a mis un grand tee shirt au dessus de son maillot. Elle dit à Djibril : — J'ai oublié de mettre ma culotte de maillot, ça ne fait rien, Monsieur Djibril ? Aussitôt les têtes des jumeaux se tournent vers elle. Ils ont un grand sourire aux lèvres. Notre façon de vivre un peu... olé olé, leur fait un bien fou à ces petits. Jumeau 1 dit à Djibril : — Vous allez la baiser, M'sieur Djibril ? Il fait une moue un peu dégoûtée et répond : — On vient de les baiser dans la rivière... Vous aimeriez que je le fasse ? Jumeau 2, la bave aux lèvres : — Oh oui M'sieur, elle est en chaleur ! — Ça c'est vrai, elles sont toutes les deux en chaleur... Bon, ça vous ferait vraiment plaisir ? Jumeaux 1 et 2, presque en choeur : — Oh oui M'sieur. Les jumeaux et moi on se met carrément à genoux sur la banquette pour mieux voir. On est au spectacle. Djibril sait y faire, il dit à Josiane : — Et toi tu as envie de te faire baiser. — Oui. — Fais une phrase ! Putain, j'adore sa façon de faire. Je mouille déjà ! Josiane répond : — J'ai terriblement envie que vous me baisiez, Monsieur Djibril. Ça lui convient. Il commence par l'embrasser sur la bouche, mais bien avec les langues... qui se cherchent, se trouvent et mélangent leurs salives. Un beau baiser bien mouillé... Djibril dit à Robert qui est par terre devant eux : — Prépare ta femme pour moi, lèche-la. J'aime... faut que je fasse ça avec Julien. Robert rampe entre les jambes de sa femme et de son futur amant pour la préparer. A mon avis ce n'est pas nécessaire, vu le tempérament de Josiane... Ils recommencent à s'embrasser tandis que le mari s'active à l'étage en dessous. Djibril remonte son tee shirt et lui caresse les seins. Les jumeaux se sont rapprochés de moi et je sens une main sur ma cuisse, puis une autre de l'autre côté. Je ne dis rien...Aussitôt les mains se retrouvent sur mes fesses nues, car moi aussi, j'ai oublié de remettre ma culotte, comme quoi les grands esprits se rencontrent. Jumeau 1 me murmure à l'oreille : — Tu as le plus beau cul du monde. Je le sais, mais ça fait toujours plaisir... Je rigole ! Juneau 2 me dit : — On se sent bien avec toi. — Vous êtes gentils.... — On peut te caresser... steuplléééé... — Mais c'est ce que vous faites. Ne faites pas la moue ! Je vous signale qu'ils ont 18 ans et qu'ils sont beaucoup plus normaux qu'au début. Josiane et moi, on les guérit... Il se passe des choses devant et derrière moi. Derrière Djibril a sorti son sexe de son short et en prenant Josiane par les cuisses, comme on le fait pour faire pisser une petite fille, il l'assied sur sa bite. Elle aime, le dit, le crie. C'est une extravertie, elle décrit tout. A Djibril : — Oh, je la sens bien monsieur Djibril ! C'est bon... A son mari qui est à genoux le nez à 10 cm de sa chatte : — Regarde comment baise un vrai homme, ça me change de ta bite aussi molle que de la pâte à crêpe. C'est vrai que de la pâte à crêpe, c'est mou ! Vous voyez que ce n'est pas un hasard, si nos maris sont cocus ! Julien a la bite d'un enfant de 8 ans et Robert en a une extra molle ! On me dira pourquoi les avoir épousées dans ces conditions... Ben, la réponse est simple : le fric ! Et puis, leur tempérament soumis qui nous permet de nous envoyer en l'air avec qui on veut. J'imagine leur faire faire une bataille de zizis : une minuscule contre une molle ! Derrière moi les mains des deux garçons m'investissent de plus en plus, j'ai deux doigts dans la chatte et un doigt dans le cul. Jumeau 1 me dit : — Je peux embrasser ta chatte ? — Mais...oui ! Il se glisse derrière moi, je me cambre bien. Il a peut être une forme atténuée d'autisme, mais, pas pour trouver une chatte et y fourrer sa langue, il est champion. Il me lèche soigneusement depuis le clito jusqu'au coccyx tout en écartant mes fesses. Putain, il est trop bon ! Comment c'est possible ? Josiane m'a dit qu'ils étaient puceaux ! Des puceaux comme eux, j'achète. Il s'arrête ! Mais pourquoi ? Ah juste pour donner la place à son frère. Je sais, on pourrait croire que je suis un peu vicieuse, si, si... mais l'idée qu'ils vont mélanger leurs salives dans ma chatte, ça m'excite encore plus. De plus, j'ai sous les yeux Josiane qui est assise sur le sexe de Djibril tandis que le mari essaye de lécher le tout, malgré les cahots de la route. M'étonne pas que ça marche l'excursion à la cascade, si c'est tout le temps comme ça. Josiane me dit : — Ils lèchent bien, les jumeaux ? — Oh putain, oui ! Ce sont des "natural born lickers" (nés pour lécher). Elle rit en sautant sur le sexe de Djibril, qui s'énerve et lui donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Vous la fermez les filles ! — Aaaaiiie ! Pardon, Monsieur Djibril Je ne sais pas si c'est la claque ou la bite en elle ou le tout, mais bientôt, elle nous annonce : — Aaaahhhh... oui... je jouiiissssss.... La voir jouir sous les yeux de son mari et d'un de ses beaux-fils (l'autre, je suis quasi assise sur son visage) ça m'achève et je crie : — Moi aauuussssssiiiiiiiiiii.... Ouch ! C'est bon, il faut dire que les stimulations viennent de partout. Les jumeaux changent encore vite de place, sans doute pour avoir chacun sa part de nettoyage du plan de travail, ma chatte et mon cul en l'occurrence. Après un moment, c'est sûrement propre. Je repousse un peu celui qui est en-dessous de moi, en disant : — C'était super les gars, vous pouvez arrêter. Jumeau 1 : — C'est le meilleur moment de notre vie Il est un peu exalté, non ? Jumeau 2 : — Pour moi aussi. Grands sourires. Le soir tombe... On s'assoupit un peu, les jumeaux sont collés à moi, c'est mignon. Au bout d'un moment, je dis à Djibril : — J'ai soif et puis faim et puis je dois faire pipi. Aussitôt Josiane s'écrie : — Moi, aussi. Les jumeaux : — Nous, aussi. — Les deux maris n'osent rien dire. Djibril soupire et répond : Il y a une pompe à essence qui vend des trucs à manger, on va s'arrêter. Tu vois où cousin ? — Oui, oui... Il ajoute : — Bon, les filles, c'est pas des Berbères, là. Il n'y a pas une très bonne entente entre les Arabes et nous. Donc, vous deux, pas de conneries, vous vous conduisez bien. Comme deux gamines Josiane et moi on répond presque ensemble : — Oui M'sieur Djibril J'ajoute : — Mais pipi c'est pressé je vous jure. Enorme soupir de Djibril qui ronchonne sur "les femmes qui sont des pisseuses." Les cousins s'arrête sur le bord de la route. Josiane et moi, on sort vite de voiture et vu tout ce qu'on a fait aujourd'hui, on estime ne pas devoir s'éloigner. Surtout qu'on n'a pas envie de pisser sur une vipère à corne. On tourne le dos aux Messieurs. Josiane retrousse son tee shirt et moi ma petite jupe. Ni l'une ni l'autre n'a de culotte. Djibril dit : — Deux salopes sans slip. C'est mignon... On n'a pas de papier et on n'ose pas demander aux maris de venir lécher, Djibril pourrait s'énerver. On se secoue un peu puis on remonte en voiture, la chatte humide. On repart et on s'arrête enfin devant une station d'essence qui fait magasin. Josiane nous dit : — Prenez tout ce que vous voulez c'est Robert qui invite. Robert, c'est qui ? Ah oui, son mari, je l'avais presque oublié. Il faut dire que Julien et lui, ils sont très discrets. On remercie Josiane et on achète des trucs à manger genre Bounty, Mars, Chips, cornes de gazelles (gâteau de miel au miel, comme vous savez). Djibril parle en arabe et le marchand sort d'un frigo 2 packs de bière et 2 bouteilles de vin Skoura. De retour à la voiture, on le boit à la bouteille, il est plutôt bon. Je me dis que je dois trouver un truc un peu excitant à faire avec lui. Le faire enculer ou sucer la bite d'un dromadaire. Après tout, c'est son voyage de noce, aussi... On mange, on boit, on a un petit coup de mou, même les jumeaux. On somnole tous, sauf le cousin, enfin j'espère. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 31/08/20
Traduction : Il aime être dominé. Il le veut. De plus, il en a besoin pour se sentir complet. S'il n'en était pas ainsi, je n'aurais jamais eu le cœur de lui faire ça. Je suis une dominante, pas un monstre. Je ne laisserais jamais aucun vrai mal physique, mental ou émotionnel lui arriver. Quand il est sous mon contrôle, il est également sous mon attention et ma protection. Le dominer est la chose la plus tendre et la plus aimante que je ne pourrai faire pour lui. Cela lui permet d'être vraiment lui-même. Et il n'y a rien de plus précieux qu'il puisse me donner que sa confiance totale et son abandon. Cela me permet d'être vraiment moi même. Nous construisons cette vie ensemble, remplie d'amour, de respect, d'acceptation et de confiance.
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Par : le 31/08/20
De nouveau des semaines se passent. Madame me veut plus féminine. Ma démarche est trop masculine trouve-telle ! Dans le couloir Madame à mit un papier collant parterre de 5 cm de large sur les 4 mètres de long. Va me cherchez les pinces à tétons puis tu retires ta robe et ton chemisier. Je suis la devant Madame en bas, talons hauts, slip fendu derrière montrant mes fesses le god dans ma chatte, mon clito dans sa cage. Madame me pose les pinces aux tétons et m’embrasse sur la bouche « tu es parfaites Pat ». Madame marche se dandine sans erreur sur le papier. Tu dois bien serrer les cuisses pour que tu sentes bien le god dans ta chatte. Attention si tu ne marches pas sur le papier un coup de cravache. Vlan sur mes cuisses nues ! je te suis derrière. Je commence à marcher je suis hésitante, Madame m’assène un coup de cravache « allez marches comme une femme. » Je marche, je fais des erreurs, mes fesses doivent être rouge le calvaire dure 1 heure au moins. Bon ça suffit pour aujourd’hui vu tes fesses, je ne veux pas abimer ma marchandise. Tu dois faire la même chose chez toi devant une glace. Oui Madame. Tout en retirant les pinces Madame me cause. « Maintenant tu me faire les ongles des pieds avec le vernis carmin ». Assise à ses pieds je m’attelle à ses ongles, nettoyage de l’ancien verni, lime puis la pose du nouveau vernis. Ma main ne tremble plus. Madame me pose des questions, contrôle mes seins. Me rappelle qu’il manque encore un client payant. Madame me caresse la joue « le mois prochain tu en feras 1 de plus ma chérie. Après les ongles, j’épile à la pince à épilée les poils de son pubis. Mon clito est tellement bien compressé qu’il me fait mal. Le travail fini je masse son pubis avec une crème. Madame ferme les yeux apprécie mon massage intime sur les grandes lèvres. Ses 2 mains écartent les lèvres « suce-moi, je vais t’apprendre à bien sucer les femmes ». Ma langue commence son travail. Madame me guide. Je sens sa liqueur. Je m’attarde sur son clitoris. Madame mouille toujours plus. « Allonge-toi sur le dos ». Je m’allonge, madame me chevauche sa chatte trempée sur ma bouche se frotte mon nez est dans ses fesses. Madame se frotte toujours plus fortement. Je suffoque. Madame me prend les tétons et les tors au rythme de ses frottements. J’ai mal partout, mes seins ma bouche, mon clito, Madame continue encore et encore, mon clito coule, Madame pousse des râles puis s’assoie sur ma bouche. M’impose sa volonté. J’étouffe. Madame bascule sur le côté. Je respire. « Tu lèches bien, je comprends pourquoi les hommes aiment ta bouche. Je suis contente de mon travail d’éducatrice. Tu es une femelle. Allez retourne faire le ménage. La sonnette tinte je me précipite pour ouvrir, j’ouvre la porte un homme est la une petite mallette à la main. Bonjour Monsieur. Vous désirez voir Madame. Oui Mademoiselle avec un sourire. Entrez Monsieur. Je referme la porte. « Si vous voulez me suivre » et je marche sur le papier Monsieur doit se demander ce papier. Arrivée à la porte je frappe. « Entre » Madame c’est un Monsieur qui vous rend visite. Bonjour Paul c’est gentil de venir me voir ici. Bonjour Madame. Ils s’embrassent sur les joues. -Paul je te présente Pat à soubrette. -Bonjour Monsieur Paul. -Bonjour Pat tu es ravissante -Merci Monsieur Paul. -Paul tu veux boire quelques choses. -Oui un café avec sucre et crème. -Fais en 1 aussi pour moi dit Madame Je me dandine vers la cuisine, prépare les cafés. Reviens pose les cafés. -Paul ma soubrette je la dresse, obéissance totale chez moi, je la féminise toujours plus, regardez sa poitrine elle commence à pointer Pat prends des hormones et est suivi par un docteur. Elle suce tous les sexes divinement. Sa chatte anale est constamment prise par un god. -Relève ta jupe et montre à Paul tes fesses. Allez. Je relève la jupe. -Tournes-toi montre ton clito dans sa cage. Voilà godée encagée, hormonée alors Pat contente de m’appartenir -Oui Madame. -Va chercher le bandeau!!! -Oui Madame. Je reviens avec, Madame me mets le bandeau. -A genoux sur le fauteuil, tu ne dois pas bouger sinon c’est cravache aussitôt tu as compris. Oui Madame. Quelques minutes et je sens une main sur mon oreille, puis du froid et tout d’un coup une piqure, je hurle, je reçois 2 coups de cravache. Puis c’est la même chose pour l’autre oreille du froid et une autre piqure, je crie. Vlan 2 autres coups de cravache. J’ai mal aux 2 oreilles je comprends que l’on vient de me les percées. Les mains s’occupent un liquide ça pique, puis je sens que l’on me pose les boucles. Et après le silence. Je reste là à genoux sur le fauteuil. Madame me retire le bandeau. Voilà Pat tu as de petites bouches. Tu dois désinfecter 2 fois par jour jusqu’à ce que les cicatrices soient faites. Je viendrai Mercredi prochain pour contrôler. -Oui Monsieur Paul. -Pat tu vas maintenant sucer Paul il veut jouir dans ta bouche à genoux devant lui aller salope obéi ! Je me mets à genoux et je dégrafe ses pantalons baisse son slip et j’enfourne son sexe dans ma bouche. J’ai toujours mal aux oreilles, « suce Salope » en me donnant 2 coups de cravache. -Vous voyez Paul elle n’est pas encore assez obéissante la cravache ça la motive. Suce allez c’est pour le travail qu’il a fait tu payes avec ta bouche le du. Tu es ma pute Pat. Son sexe grossi toujours plus il devient raide Madame me pousse la tête pour qu’il soit au fond de ma bouche. Il se raidi encore les mots fusent, « allez-y Paul videz-vous dans cette bouche de salope, elle aime le jus ma pute ». Je sens le jus couler dans ma bouche je ne peux qu’avaler. Son sexe se ramolli. -Nettoie le Pat, montre comment tu aimes ça. Monsieur Paul se rhabille. « Votre soubrette suce bien je viendrai régulièrement me vider en elle. J’en parle à un ami qui adore les filles comme Pat ». Je reste là à genoux, Madame le raccompagne et revient. « Bravo Pat tu viens de te faire 2 nouveaux clients, en plus de soubrette soumise te voila ma pute, je suis contente de toi ».
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Par : le 30/08/20
J’ai grandi dans le culte de la liberté. Ce mot qui parfois encore orne le fronton de nos écoles et de nos bâtiments public. Mes parents m’ont toujours laissée libre de mes choix, de conduire ma vie comme je l’entendais. Me soutenant toujours, sans me juger jamais. Ils m’ont aussi appris que la liberté avait un corollaire, celle de toujours assumer ses décisions. Je crois aussi en l’égalité. Pour moi cela implique que qui que nous soyons, hommes ou femmes, de quelque race, religion, origine, nous sommes d’abord des êtres humains et que nous nous devons de nous respecter pour cela. Cela m’a conduit à me définir comme « féministe modérée », parce que si je refuse que nous les femmes soyons considérées comme inférieures aux hommes, je ne me reconnais pas dans les outrances de certaines, qui voient dans l’homme un ennemi, le mal (sans e) absolu. J’ai toujours considéré nos différences, qu’elles tiennent à nos caractéristiques physiques, à nos origine, notre culture, nos désirs comme une source d’enrichissement. Et ces valeurs je continue de les porter en moi et d’essayer de les faire vivre. _______________ Mais il y a deux ans, je t’ai rencontré, toi, Maxime, mon mec, mon compagnon, mon Mâle, mon Maitre. Et ma vie bien organisée, mon obsession de ne jamais dépendre de personne, mon regard sur les hommes en ont été bouleversés. Tu m’as fait comprendre que s’engager vis à vis d’un autre ne signifiait pas renoncer à être libre. Que s’offrir à un homme corps et âme, jusqu’à se sentir totalement dépendante de lui n’impliquait pas de cesser de croire en l’égalité des sexes. Que me prosterner devant toi n’avait rien de dévalorisant puisque je le désirais. Tu m’a fait découvrir qu’un homme ce n’était pas seulement un partenaire pour le cul, une bite dont je jouissais quand il me baisait. Au fil des mois, j’ai appris à te connaître, à te faire confiance en toute circonstances, à te respecter en tant qu’homme, à te servir en tant que Maitre. Je n’ai pas changé dans ce que je crois, dans ces valeurs qui ont jusqu’ici structuré ma vie. J’ai simplement appris grâce à toi qu’elles n’étaient que plus fortes lorsqu’on les partage. Merci à toi d’être d’être ce que tu es désormais pour moi. L’ami, le confident auquel je peux tout confier, sans craindre jamais d’être jugée. Le compagnon sur qui je sais que je pourrais toujours compter. L’amant tendre et attentionné que tu sais être souvent. Le Mâle arrogant fier de sa queue, que je désire aussi que tu sois Le Maitre qui me permet de jouir de la violence qu’il porte en lui. Tout simplement toi, Maxime, l’homme qui m’a faite pleinement femme, femelle fière de me soumettre à toi et d’être désormais ton esclave.
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Par : le 30/08/20
Soirée de Septembre. J'avais un ex collègue avec qui j'avais décidé de dîner ce vendredi soir sur Paris et en provenance de Bruges, j'avais demandé à Annelore de nous rejoindre. Lors du dîner dans un petit établissement typique de Montmartre, je voyais que le regard de Christian se posait régulièrement sur Annelore. Il en était de même d'ailleurs, du regard du Patron de l'établissement qui assurait aussi le service. lui il semblait surtout sous le charme de l'accent Flamand De Annelore. Je connaissais beaucoup de choses de la vie sexuelle de Christian, car lorsque nous étions collègues, étant plus âgé que moi et surtout vrai Parisien, il m'avait fait visiter tout Pigalle. Je savais donc qu'il adorait fesser des filles. J'orientais donc la conversation sur le sujet de la fessée en fin de repas, au moment du café. "Alors Christian, tu as fessé qui dernièrement" ? Annelore leva les yeux, posa sa tasse et de sa voie gutturale et sonore elle s'adressa à Christian. "Toi aussi tu aimes taper les fesses, j'aime quand Jean me le fait et tu le fait aussi le fouet"? Les quelques personnes, encore attablées tournèrent toutes le regard vers nous. Nos échanges sur le sujet, se firent moins bruyants, mais nul doute que les autres convives de l'établissement tendaient l'oreille. La petite salle se vida doucement et le Patron nous offrit le dernier verre. Je profitais de cette petite intimité, nous trois et le Patron, qui s'était assis à notre table pour lui demander si il connaissait un Club sur Paris ou nous pourrions nous rendre pour satisfaire les désirs de mes deux compagnons de soirées. C'est ainsi que j'obtins l'adresse de "Cris et Chuchotements" et aux mouvements qu'Annelore faisait sur sa chaise , je notais son impatience de découvrir ce lieu. Nous abandonnâmes notre hôte qui ne put s'empêcher de laisser son regard se poser sur le postérieur de Annelore quand elle franchit la porte et il nous souhaitât une très bonne soirée fortement appuyé, d'un air de dire je sais ou vous allez finir. Surprise quand nous arrivâmes Rue TRUFFAUT, devant la porte discrète de "Cris et Chuchotements", l'établissement est juste à coté du commissariat du 17ème arrondissement de Paris. Nous sommes reçu par un Monsieur tout habillé de noir (Pascal le patron qui devint une relation amicale), et qui dans un premier temps nous fis savoir que nous n'avions pas le "dress code", nous les deux hommes et que de toutes les façons il n'y avait personne ce soir là dans son établissement. Lui expliquant que nous aurions aimé au moins voir son établissement, que Annelore venait de loin, ce que confirmait son accent, Pascal accepta de nous faire rentrer, en nous proposant à Christian et moi, un tee shit noir de la maison. Nous découvrîmes l'établissement. Derrière la porte un petit comptoir, un vestiaire et les sanitaires et une vue su l'escalier qui menait à la cave. Christian et moi, revêtîmes le Tee shirt et je demandais à Annelore d'aller se mettre nue et de nous rejoindre. En descendant avec Pascal, Christian et moi, nous pûmes découvrir une première pièce aux couleurs chaleureuses avec un grand Bar. Effectivement l' établissement était vide. Nous commandions un verre à Pascal et avec Christian nous fîmes vite le tour des différentes salles de l'établissement. Annelore, descendit enfin les escaliers, resplendissante dans sa nudité, ses petits seins fièrement dressés. Même Pascal qui nous avait expliqué que jamais il ne faisait des choses avec les clients et clientes , ne put s'empêcher de laisser passer un petit sifflement, même si il convint très vite qu'il voyait passer très souvent de jolies femmes. Annelore, appuyée au Bar pu boire son verre de Porto. Je commandais un deuxième verre pour Christian et Moi et nous allâmes nous installer dans un canapé avec Pascal, pour discuter du lieu et des pratiques. Je n'avais pas oublié avant de demander une règle, que j'avais posé au sol et j'avais ordonné à Annelore de se mettre à genoux dessus, en nous tournant le dos les mains sur le haut de la tête en accentuant sa cambrure. Après vingt minutes environ d'échanges avec Pascal, Annelore s'adressa à moi " Monsieur, j'ai vraiment très mal, je peux arrêter" ? Ce fut toujours pour moi une marque de Respect envers Annelore, quand elle voulait arrêter, je lui disais oui immédiatement pour que nos pratiques restent plaisir partagé. Alors qu'elle se relevait pour venir vers nous, la sonnette de l'établissement retentit. Pascal, nous quitta pour remonter vers l'accueil. "Tu veux toujours poursuivre" ? Liefde (Amour en Flamand) "oui je le veux, Monsieur" Pascal redescendit avec un de ses ami mais aussi client. Dans une petite alcôve à coté du Bar, il y avait un Phallus artificiel, posé sur une tabouret, j'y envoyais Annelore s'empaler dessus et nous attendre. Christian et moi, en compagnie de Pascal pûmes ainsi discuter avec Philippe, le nouvel arrivant. Un verre de plus, et Philipe me demanda si il pouvait profiter de Annelore. Nous nous dirigeâmes tout trois, Christian, Philippe et moi vers l'alcôve, laissant Pascal à son Bar. Annelore, le visage rosit par le Plaisir ou par l'effort, car elle montait et descendait sur le godemichet depuis un petit moment, nous fixa du regard, cessant ses mouvements pour rester posséder à fond par le Phallus. "Debout et nettoies" Annelore, s'exécuta pour enlever le préservatif enfiler sur le Gode et nettoyer le tabouret. Christian, ne put s'empêcher de passer la main entre les jambes de ma compagne pour constater l'humidité de son sexe. A son regard je compris que Annelore était fortement excitée. Je dirigeais, Annelore dans la seconde alcôve ou un SLING trônait au milieu de la pièce. Elle se posa docilement sur le cuir, se laissant attacher par Christian. Philippe reçu alors mon autorisation de posséder Annelore. Sa pénétration fut violente, arrachant un cri à Annelore et le SLING se mit a se balancer aux rythmes des mouvemenst de Philippe. Christian profitant de la disponibilité de Annelore, lui, lui pénétra la bouche. Les cris de jouissances des deux Hommes et de Annelore sonnèrent la fin de cette première soirée. Nous nous retrouvâmes au Bar pour un dernier verre et nous éclatâmes de rire quand Annelore nous déclara. " Les mouvements de la balançoire ça donne mal au cœur" Je ne pu attendre d'être de retour dans ma propriété de Sologne, pour posséder ma soumise et je lui fis en toute simplicité l'Amour sur une aire d'autoroute de l'A10 entre Paris et Orleans. (Oui, nous savions aussi nous aimer dans l'acte simple) A suivre prochainement...
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Par : le 30/08/20
Après le repas, Maîtresse Chloé passa au salon. Elle me fit m’agenouiller à ses pieds, pour que je puisse les masser longuement. Selon ses envies, elle les portait à ma bouche et me faisait comprendre d’un regard que je devais lécher ou sucer ses orteils. Un pied entre mes lèvres, l’autre jouant avec ma queue et mes couilles, j’étais libre de bander. Maîtresse Chloé m’avait faire jurer de garder cela secret. Caroline n’apprécierait sans doute pas qu’elle m’ait ôté ma cage. Maîtresse Chloé fumait tout en discutant par sms avec une amie lorsque son téléphone sonna. J’étais persuadé que c’était Maîtresse Caroline prenant des nouvelles de son professeur soumis. Cependant, j’étais loin de me douter que ce coup de téléphone m’emmènerait encore plus loin dans l’humiliation et le don de moi. -Oui oui, il est juste à me pieds… Tu le verrais, une vraie bonniche, bien salope avec son petit tablier blanc, ses bas et son porte-jarretelles. Et je lui ai mis un bon collier de chien. Oui c’est exactement ça ! Il bande comme un âne… Non bien sûr, interdiction de jouir…. Tu crois ? Hmmmm tu me donnes des idées tu sais…. Cela m’excite à mort… oui, une vraie pute tu n’imagines pas ! Mais à qui pouvait bien parler Maîtresse Chloé ? J’avais beau retourner la question dans tous les sens, rien. Aucun indice. J’avais l’impression que ce n’était pas Maîtresse Caroline, ni Ennia. Or elles n’étaient que trois à connaître mon état de professeur soumis, Caroline, Chloé et Ennia. Et bien sûr les deux livreurs, mais la voix que je devinais à travers le haut parleur du téléphone me semblait féminine. Je sentais mon anxiété monter. Qui pouvait bien être dans la confidence encore ? Je n’allais pas tarder à être fixé. -Tu passes comme prévu ? … Hmmmm oui, avec plaisir, j’adore…. T’inquiète, je vais le préparer et il sera tout à toi…. A tout à l’heure. Fais vite ! Je me concentrai sur les pieds de Maîtresse Chloé. Suçant un par un, délicatement et avec dévotion, ses orteils, je n’osais lever mon regard, même si je sentais parfaitement le sien posé sur moi. -Patience ma pute ! Dans moins de 30 minutes, tu vas avoir une belle surprise, crois-moi ! En attendant, j’ai envie que tu me lèches un peu ! Cette conversation m’a bien fait mouiller. Viens nettoyer ta Maîtresse ! Allez, respire mon parfum de plaisir ! Maîtresse Chloé jouit rapidement, ma langue sur son anneau mauve pendant que ses doigts virevoltaient sur son clitoris. Puis elle me prépara. Elle me fit d’abord me déshabiller entièrement, puis passer un ensemble en latex noir, bas, serre-taille à jarretelles. Ce dernier me marquait bien et faisait ressortir mes hanches de pute selon elle. Il y avait, également, des longs gants, une cagoule, un rouge à lèvres brillant et très… rouge pour ma bouche à pipes. Enfin, elle termina par la pose d’un large collier de cuir duquel pendaient deux mousquetons. -Voilà, tu es prête à accueillir notre visiteuse. Une belle salope ! viens, approche ! que je te fasse bander encore un peu plus dur. Maîtresse Chloé me fit avaler une pilule bleue puis me masturba lentement, d’un geste ample le temps que le viagra fasse effet. Lorsqu’elle me jugea assez gonflé, elle me posa un cockring en cuir, très serré ce qui eut pour effet immédiat de faire saillir mes veines. J’étais gros, gorgé de sang, ultra sensible. -Hmmm parfait pour te travailler la queue ! Ce soir, j’ai envie de te faire mal ma salope ! Je veux t’entendre couiner. On veut t’entendre couiner ! Maîtresse Chloé avait à peine prononcé sa phrase que la sonnette retentissait. -Va ouvrir ! et fais moi honneur ma chienne ! J’ouvris la porte, le regard baissé, les yeux fixés sur deux magnifiques pieds chaussés d’escarpins à bride puis sur des jambes gainées de bas noirs. -Madame, puis-je vous prier d’entrer s’il vous plaît ? Je m’agenouillai immédiatement pour venir baiser ces divins pieds, comme Maîtresse Caroline m’avait appris à le faire. Il s’agissait d’une marque de déférence envers toute femme pénétrant dans son appartement. L’inconnue m'interpella d’une voix dure : -Debout petite pute ! débarrasse moi de mon manteau ! Je connaissais cette voix. Trop bien même. C’était celle de Christelle, la responsable des programmes de l’école dans laquelle j’enseignais. Nous avions eu une petite aventure, deux semaines environ après mon arrivée dans l’équipe enseignante. Une aventure d’un soir. Nous étions restés bons amis, enfin sans plus. Des rapports très cordiaux. Je n’osais pas lever les yeux. -Hmmm si j’avais su…. Je t’aurais prise en main dès le premier soir. Et tu serais maintenant ma petite chienne personnelle ! Regarde moi, allez ma salope ! J’étais tétanisé. Je tardais un peu trop au goût de Christelle. La gifle fut immédiate. -J’ai dit regarde moi !!! Chloé, tu permets qu’il enlève sa cagoule ? J’ai envie de le voir sans. Je suis sûr qu’il se sent un peu protégé sous ce latex. Allez ! Montre moi ton vrai visage ! Sous la menace d’une seconde gifle, j’obéis sans rechigner. Et je plantais mon regard dans celui de Christelle. Elle était belle, hautaine, et son sourire méprisant me fouillait le fond de l’âme, martyrisant ce qui me restait de fierté masculine. Mais c’était ses mots qui m’humiliaient le plus ! -J’adore… ça joue les mâles séducteurs dans le couloirs, mais ça bande quand on la traite comme une petite pute soumise ! Je me demande encore comment j’ai pu ne pas le deviner! Christelle empoigna mes couilles et les tordit brutalement. -Regarde moi salope !!! La douleur et l’humiliation me mettaient au bord des larmes. -Pour une surprise, tu m’as bien eue Chloé, bravo ! Je ne m’y attendais vraiment pas…. Hmmmmm petite pute, ta vie va changer à l’école, j’espère que tu en es bien conscient ! Finis de jouer les petits profs ! tu es une pute, et il me plairait assez que cela se sache pour que tu sois traitée en tant que telle. Une belle chienne… Dis moi Chlo, elle a goûté la queue déjà ? -Oui, bien sûr. Et elle a adoré je te promets. Tu veux voir la video ? On en a fait un montage avec Caro. Tu vas aimer j’en suis certaine. Maîtresse Chloé projeta ma séance avec les deux livreurs sur le grand écran du salon. Christelle, ou plutôt Maîtresse Christelle se régala du spectacle, sans être avare de commentaires. -Dis donc petite pute, mais c’est que tu aimes ça !!! Une vraie suceuse pro… Wouhaouh !!! Je n’y crois pas… tu la prends en entier ???? T’es un vrai garage à bite ! Quelle salope… elle en redemande, mais t’as vu ça Chloé, elle s’encule elle même sur la queue du black ! J’hallucine ! Vous en avez fait une super pute. C’est génial ! J’ai hâte de l’essayer…. je suis super excitée maintenant ! Tu vas prendre cher ma petite salope ! Pendant toute la durée du visionnage, j’avais servi de repose pieds pour mes deux Maîtresses. A quatre pattes, le visage tourné vers l’écran pour bien voir mes prestations de chienne en chaleur selon les propres mots de Chloé. Je bandais. J’étais une pute, mes Maîtresses avaient raison, et me voir sucer, me faire enculer, lécher, embrasser, avaler le foutre de mes Maîtres livreurs, cela me rendait fou de désir. Mes Maîtresses dominatrices se levèrent et m’ordonnèrent de m’agenouiller, face à elles, cuisses écartées. Maîtresse Chloé s’adressa à son amie : -J’ai envie de le rendre dingue, pas toi ? Regarde, il bande déjà bien ! Le petit film l’a bien excité je crois. Et la pilule que je lui ai fait avalé tout à l’heure a l’air de bien faire son effet. Il va bander pour nous pendant plusieurs heures, comme ça on va bien en profiter. Je t’avais dit que je t’offrirai un jouet pour ton anniversaire, le voilà…. une petite pute docile, une salope à baiser sans retenue ! Maîtresse Christelle enlaça Maîtresse Chloé et déposa un baiser sur ses lèvres. -Hmmm ! j’adore ton cadeau Chloé ! Regarde, la pute, regarde tes Divines Maîtresses. Tu vas te branler sans nous quitter des yeux, mais interdiction de jouir. Si tu désobéis, je te fais souffrir, t’as bien compris salope ?!! -Oui Maîtresse Christelle, à vos ordres ! -Regarde bien, et profite du spectacle de tes deux magnifiques Maîtresses ! -Magnifiques ? Sublimes tu veux dire ma chérie ! : répliqua Maîtresse Chloé en éclatant de rire avant d’embrasser, très sensuellement, son amie. Mes Maîtresses s’embrassèrent et se caressèrent longuement face à moi. Spectacle saphique divin, le plus excitant qu’il m’ait été donné de contempler. Deux femmes aux corps sublimes, à la sensualité extraordinaire. La beauté, la féminité à l’état pur. Comment ne pas désirer servir, vénérer, adorer. Comment ne pas comprendre qu’un mâle n’atteindra jamais un tel niveau de perfection ? Alors que je me branlais très lentement, en me concentrant pour ne pas me faire jouir, je dévorais des yeux ces deux sublimes jeunes femmes. Je les aimais je crois, j'étais fier d’être autorisé à les regarder, fier d’être à leurs pieds. Mais mon corps réclamait son dû. Et sans y faire attention, le rythme de mes doigts accélèrait. J'étais grisé par ce que je voyais, hypnotisé par leurs langues qui jouaient, par leurs mains qui effleuraient, caressaient, par leurs soupirs de plaisir. J'étais dans un état second, et ma frustration sexuelle prenant le contrôle de mon esprit. J’oubliais les ordres, l’interdiction, je redevenais la salope assoiffée de jouissance, je me branlais, queue tendue vers mes Maîtresses, je gémissais, râlais et accélèrerais encore le va-et-vient de mes doigts sur ma hampe. Mais le plaisir refusait de monter. L’effet du viagra sans doute combiné à celui du cockring que je portais très serré. J'étais dur comme je ne l’avais jamais été, mais je n’arrivais pas à jouir. Je crachais dans ma main pour mieux me lubrifier. Dans mon délire sexuel je remarquais à peine que mes deux divines Maîtresses me regardaient. Maîtresse Chloé mis un quart de seconde à réagir. Elle saisit la cravache et se précipita vers moi avant que je ne réalise vraiment ma désobéissance. Le premier coup s’abattit dans le mouvement, directement sur ma main. Je lâchai ma queue et poussai un cri. -Sale truie, qui t’a autorisé ??!!! Hein ??? Sale pute !!! Je comprends pourquoi Caro te laisse en cage ! Garde ta position, tends ta queue vers moi… Salope, je vais t’apprendre à chercher à jouir sans autorisation ! J'étais à genou, je me penchai en arrière, prenant appui sur mes mains et je tendis mes hanches vers Maîtresse Chloé. Mon hypnose s’était évanouie. J’eus peur soudain, et je bredouillai des excuses : -Pardon Maîtresses, je vous supplie… vous êtes si belles… je.. La cravache s’abattit directement sur ma queue tendue. Je hurlai de douleur. -Ta gueule sale truie ! T’as oublié que tu n’es pas autorisé à parlé ?!!! En position ! Je vais te faire passer l’envie de te branler ! A ton avis Chris, comment pourrait-on la calmer notre salope en rut ? -Hmmm je pense qu’il faut lui faire très mal. Je ne vois que ça… Vas-y, 10 coups pour commencer. Ensuite 10 pour moi. Non, 20 pour moi. C’est moi qui lui ai donné l’ordre de se branler, sans jouir. C’est à moi qu’il a désobéi, et j’ai trop envie de le voir souffrir pour payer. Tiens, on va lui mettre le bâillon-boule. Comme ça on pourra le corriger sans retenue. Attends, j’ai une idée… Lèves toi la pute, et allonge toi sur le banc ! Vite ! Je me plaçai allongé sur le petit banc recouvert de cuir, sur le dos. Mes Maîtresse m’attachèrent rapidement poignets et chevilles. Maîtresse Christelle pris une cordelette et l’attacha à l’anneau fixé sur mon cockring, puis elle tira de façon à ce que ma queue, toujours bandée au maximum, reste bien droite, tendue vers le plafond. -Voilà, maintenant on va pouvoir le punir tranquillement. Tu n’es qu’une petite salope qui mérite d’être corrigée. Peut-être que la douleur va te faire comprendre… Vas-y Chlo, à toi l’honneur ! Maîtresse Chloé tenait toujours la cravache dans sa main. Elle s’approcha et commenca à caresser ma hampe avec la pointe de son instrument de dressage, qui glissa sur mes couilles, douloureuses et gonflées à exploser. J’avais mal. La pression exercée par le cockring, la jouissance réfrénée, ma queue dure était devenue la source d’une douleur diffuse mais constante. Je hurlai lorsque Maîtresse Chloé frappa un premier coup sur mon gland offert. Elle frappa sèchement. Je me tordis, ruai solidement fixé au banc. -Calme toi salope, c’est juste le début ! Allez, on enchaîne…. couilles, gland… couilles, gland….! Maîtresse alterna les coups. Vifs, durs. L’objectif était la souffrance du soumis. La punition. La douleur comme moyen de dressage. Je hurlai sans cesse, mon corps tendu, mes larmes coulant. En fait, je subis la correction sans aucun moyen de fuite. Je repris difficilement ma respiration lorsque Maîtresse Chloé annonça victorieusement : -Et de 10 !!! A toi Chris… vas-y, lave l’affront que t’a fait cette petite truie obsédée. Fais la bien souffrir, qu’elle comprenne…! Je ne cessai pas de bander. La douleur irradiait tout mon bas ventre mais ma queue restait obstinément dure, gorgée de sang. Les coups de cravache sur mon gland m’avaient rendu ultra sensible. Quant à mes couilles, la douleur que je ressentais me coupait presque le souffle. Je n’avais jamais connu ce niveau de douleur. Même lors des solides corrections que m’avait déjà infligées Maîtresse Caroline. J’essayai de me contrôler, tant bien que mal, pour pouvoir encaisser la suite. Maîtresse Christelle enfila une paire de gants en latex. -Je vais d’abord le faire durcir encore un peu, enfin si c’est possible ! Dis Chlo, tu lui as donné une dose de cheval ou quoi ? Normalement, une bonne correction, ça les fait toujours débander les petites salopes dans son genre ! C’est parfait. La punition sera plus efficace. Allez petite chienne… c’est mon tour de te faire souffrir ! Maîtresse fit couler du lubrifiant sur ma queue et mes couilles et m’empoigna sans aucun ménagement. Elle me branlait d’une main, en me serrant très fort et en insistant bien sur mon gland. Son autre main pressait et étirait mes couilles. Je hurlai. Ses caresses étaient dures et dans mon état de sensibilité, elles ne firent que relancer la douleur qui s’apaisait un peu. Maîtresse Christelle éclata de rire et accélèra sa masturbation, en concentrant ses caresses sur mon gland. -Hmmm je le sens durcir, je te jure. Un vrai morceau de bois… allez, encore un peu…. hmmm je sais que tu aimes ça, souffrir pour ta Maîtresse. Moi ça m’excite, tu ne peux pas savoir à quel point… Allez, assez joué, je suis obligée de te punir. Enfin, non, j’ai envie de te punir ! Nouvel éclat de rire. Maîtresse Christelle lâcha mon sexe et enlèva ses gants. Elle pris une des bougies allumées sur la table basse et l’amèna au dessus de mon bas-ventre. -J’adore jouer avec ça… ! Je me tendis de toutes mes forces dans mes liens lorsque Maîtresse versa une bonne dose de cire chaude sur mon gland. Elle tint la bougie assez près de ma queue. La cire n’eut pas le temps de refroidir lorsqu’elle entra en contact avec la peau fine et ultra sensible. Je hurlai à travers mon bâillon, mais cela sembla exciter encore plus Maîtresse Christelle. Elle pris tout son temps pour recouvrir entièrement mon gland. La cire coula le long de ma hampe. Maîtresse se recula un peu pour admirer son œuvre. -Bon, maintenant que j’ai fait la tige, passons aux couilles ! Chlo, tu peux me passer une autre bougie s’il te plait ? La grosse là, elle est bien pleine ! Maîtresse Christelle versa la cire en une seule fois. Mon hurlement, difficilement étouffé par le bâillon, n’eu pas de fin. Mes couilles se recouvrirent d’une gangue de cire… Je perdis presque connaissance sous la douleur. Dans un état second, je perçevais à peine ce qui se passait autour de moi. Je ne voyais plus le sourire sadique de satisfaction de Maîtresse Christelle. -J’avais dit combien déjà ? 20 coups c’est ça ? Maintenant, faut enlever la cire ma salope. Tu vas déguster. Je commence par quoi à ton avis Chloé, couilles ou queue ? -Attends, j’ai envie de bien profiter du spectacle…! Maîtresse Chloé enlèva mon bâillon et le remplace par un bâillon-god. Une petite partie, courte et large vint se loger dans ma bouche. L’autre, un beau sexe noir, veiné, se dressa au dessus de ma bouche…. Maîtresse Chloé vint s’empaler sur le god, m’offrit une des vues les plus sublimes de Paris. -Voilà, maintenant je suis aux premières loges. Je vais pouvoir me faire jouir pendant que tu finis la punition… prends ton temps Chris ! Tout ton temps… et commence par les couilles. On garde le gland pour le final ! Maîtresse Christelle mania la cravache avec précision. Plusieurs coups furent nécessaires pour enlever la carapace de cire qui recouvrait mes couilles. Je hurlai, ruai, solidement attaché à mon banc de torture. Maîtresse Chloé chevauchant mon bâillon-god. Son miel de plaisir coulait sur mon visage. Maîtresse Christelle avait suivi sa demande… elle espaçait les coups de cravache, pour permettre à son amie de faire grimper son plaisir palier par palier. Je n'étais que douleur. Mes couilles martyrisées provoquant une décharge électrique continue, insupportable. Maîtresse Christelle saisit la base de ma queue et se réjouit : -Il me reste 13 coups…hmmm bien plus qu’il n’en faut pour débarrasser toute cette cire…. Vas-y Chlo, baise toi bien sur cette belle queue. Et toi la pute, jouis du spectacle, le cul de ta Divine Maîtresse et sa chatte bien ouverte… regarde… respire son parfum… tu as de la chance tu sais ! Maîtresse Christelle compta à voix haute, et frappa. Avec précision. Chaque coup m’arracha un hurlement étouffé. En dépit de la douleur fulgurante chaque fois que le cuir venait me frapper, je bandais. De plus en plus dur j’aavsi l’impression. Mon corps ne répondait plus, je ne comprenais plus rien. Je souffrais atrocement mais je bandais et j'étais excité. Dans un état second, je subissais, et….. j’aimais cela. Serait-ce ça le « subspace », cet état presque de transe, provoqué par la douleur lors de jeux Sm ? J’avais déjà lu à ce sujet… jamais encore je ne l’avais expérimenté. -Et de vingt ! Maîtresse Christelle était radieuse. Elle contemplais ma queue débarrassée de sa cire, mon gland torturé, gonflé à éclater. Maîtresse Chloé avait joui au 11ème coup, inondant mon visage de sa liqueur. Elle restait empalée sur le god, pendant qu’elle retrouvait son souffle. Maîtresse Christelle vint s’empaler sur ma queue, d’un seul coup. Face à son amie. Elles s’embrassèrent longuement. Je sentais Maîtresse Christelle coulisser sur ma hampe. La chaleur de son ventre, de son désir, apaisait un peu ma douleur. Comme une anesthésie. J’avais mal, mais ce que je ressentaiss, emprisonné par les chairs brûlantes de celle qui fut mon amante d’une nuit, était au delà. Au delà du plaisir pur, au delà de la douleur. Un autre état. Maîtresse Chloé recommença à s’empaler sur le bâillon god, suivant le rythme de Christelle baisant ma queue. Les deux Maîtresses laissèrent monter leur plaisir, s’y abandonnèrent et jouirent ensemble en unissant leurs cris. Je n’existais plus en cet instant. Je n'étais rien. Un simple objet de plaisir. Ni vivant ni mort, la question n’avait aucune importance, juste un ustensile dont elles se servaient pour se rejoindre dans l’orgasme.
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Par : le 26/08/20
Le mercredi suivant je suis chez Madame à faire le ménage toujours encagée et godée, Madame joue avec la douceur et la punition d’un instant à l’autre elle me fouette et m’embrasse après, me donne des ordres. La sonnette retentit « vas ouvrir Pat, J’ouvre un homme est là une sacoche à la main, « entrez Monsieur » Je l’amène voir Madame. Bonjour docteur comment allez-vous dit Madame Très bien la routine dans mon cabinet, suis content de vous voir. Pat je te présente le docteur. Enchantée Docteur. Bonjour Pat, cela te va bien tu es ravissante avec ce collier. Depuis combien de temps es-tu la soubrette de Madame. Quelques mois déjà Docteur. Madame s’occupe bien de toi, elle te traite bien dit-moi. Oui Docteur, elle m’éduque pour être une bonne soubrette soumise. Enlève ta jupe et ton chemisier que je vois cela. « Allez Pat le Docteur en a vu d’autre obéi. » J’enlève mon chemisier, retire ma jupe. Le slip aussi Pat le Docteur va te contrôler. Je retire mon slip gêné. Vient ici Pat que je contrôle. Il me prend les tétons les tires un peu, palpe. « Ils sont développés et très sensible Pat » en tirant dessus. Aie. Tu as déjà un peu de poitrine aussi Pat. Docteur chaque semaine je lui travaille les tétons déjà pour cela qu’ils sont plus gros. Ho que c’est joli cette cage Pat tu la porte souvent. Oui Docteur c’est Madame qui a la clef et qui de temps en temps me la retire où me l’installe. La canule dans l’urètre tu supportes Pat. Oui docteur. Allonge-toi sur la table Pat sur le dos que je vois ça de près. Allongée, le Docteur dévisse la canule et la sort. Un long tuyau flexible sort. Le Docteur contrôle puis ouvre sa sacoche et sort un tuyau le coupe de la même longueur, Pat je vais te mettre une canule un peu plus large de 1mm de diamètre en plus, cela te permettra de mieux uriner. Il installe la vis sur la canule la lubrifie et commence à l’enfoncer. Je sursaute un peu. Tu sais si je fais des vas et vient comme ça tu vas jouir sans être excitée Pat. Montrez-moi ça Docteur dit Madame. Le Docteur entre et sort la canule et après quelques va et vient je sens mon sperme sortir de mon clito. Voilà Pat a joui sans autre, elle va avoir un peu mal pour uriner, mais rien de grave, il faut bien nettoyer maintenant, la rincer et la désinfectée avant de la remettre Madame prend la canule « suce Pat, nettoie la bien aspire bien ton jus. Elle aime le sperme Docteur une vraie gourmande. » je suce aspire et lèche. Le docteur la désinfecte et la remet dans mon clito et la visse. Bon Maintenant je vais contrôler ta chatte anale « mets-toi sur le ventre Pat » Le Docteur sort mon god contrôle après avoir mis des gants Elle est bien ouverte ta chatte Pat ! Oui docteur Madame me fiste et y entre sa main. Jolie chatte bien lisse et bien ouverte très propre félicitation dit le Docteur à Madame. Tout cela est en ordre et il remet le god en place. Donc je vais te donner des hormones que tu devras chaque jour mettre sur tes bras ou jambes. Je vais te montrer. Il sort un tube doseur et met 3 petite dose sur chaque bras, prend une règle dans sa sacoche et étale le gel, « Madame c’est la même odeur et le même froid que le gel que vous mettez sur les fesses pour les rendre fermes. » Il y a tellement de gel qui se ressemble dit le docteur, une fois le gel étalé tu laisses sécher après quelques minutes il rentre dans la peau et diffuses les hormones. Tu ne dois pas en mettre plus pour le moment et surtout pas sur la poitrine comprit Pat. Voilà 4 tubes. Oui docteur. Bon Madame votre soubrette commence le traitement je viendrai régulièrement la contrôler et lui remettrai des tubes en fonction. Ça va Combien nous vous devons Docteur demande Madame. Je pense que vu la discrétion le mieux c’est que Pat me paye une partie en nature et qu’elle s’arrange avec Madame pour le solde. Bonne idée Docteur, Allez Pat tu as compris. Oui Madame. Pendant que je range mes affaires je peux avoir un café. Oui bien sur Pat allez va faire un café au Docteur. Le café servi. Pat vient me sucer dit le docteur. Je me mets à genoux dégrafe ses pantalons les baisses, baisse le slip et j’englouti le sexe du Docteur, il me pilonne la bouche et joui très vite, voilà Pat avale bien montre au Docteur comme tu aimes ça. Maintenant lèche le bien nettoie correctement sa queue. Le Docteur se rhabille, je reste à genoux la bouche avec son gout. Madame raccompagne le Docteur et revient. Bon Pat voilà une bonne chose de faite. Ton traitement débute, Tu sais maintenant comment tu vas payer une partie. Il reste le solde que j’avance au Docteur pour chaque visite. Tu as une idée Pat pour le solde chaque mois. Je reste dubitative sans voix. Madame enchaine j’ai peut-être une idée Pat. Oui Madame. J’ai des connaissances je peux leurs dire de venir te baiser comme vient de le faire le Docteur mais eux ils te donnent les sous et après tu les donnes au Docteur. Il faudrait 2 ou 3 hommes par mois. Je fais passer le mot à Charles, Olga et le Docteur. Ça ne change rien pour toi. Oui Madame je veux des seins comme Olga, alors je ferai comme vous dites. Depuis le début je vous fais confiance Madame. Merci à vous et je lui saute au coup comme une gamine de 16 ans.
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Par : le 26/08/20
J’ai toujours aimé voyager. Découvrir d’autres horizons, d’autres cultures, laisser du temps au temps. J’aime les paysages d’Asie, les rizières à perte de vue. Le Maroc et son passé impérial, New York et l’Ouest américain. J’ai adoré l’an dernier découvrir le Québec grâce à toi. Et te sucer à genoux dans notre chambre du 17ème étage face aux chutes du Niagara. Cette année Covid oblige nous sommes restés en France, alternant les escapades de quelques jours et une dizaine de jours en Normandie. Tu m’as fait découvrir les plages du débarquement. Et un hôtel merveilleux, niché dans la campagne normande, les petites rues et les musées de Bayeux. _______________ Je connaissais l’histoire, moins bien que toi néanmoins, celle de ces centaines de milliers de jeunes hommes, américains, anglais, canadiens, neo-zélandais débarquant une nuit de tempête sur les plages du Cotentin et de la Manche. Très peu de français, parce que de Gaulle n’avait été prévenu que peu de temps auparavant. Et aussi parce que Roosevelt, cousin par alliance de Laval, ne voulait pas des Français libres pour pouvoir faire de la France libérée un protectorat américain. Pourtant, face aux croix blanches du cimetière d’Omaha, quand tu m’a pris la main, j’ai ressenti que nous communiions dans la même émotion, la mémoire de tous ces boys à qui nous devions notre liberté. _______________ Le soir de la visite du cimetière américain, nous avons été dîner à Bayeux. Et, au retour, tu es repassé par la côte, vide de touristes désormais. Tu t’es arrêté face au petit bunker sur la côte de Saint Laurent, tu m’y a entraînée, nous y sommes entrés et là, à côté d’un canon antiaérien allemand rouillé, je t’ai sucé et nous avons joui. Cet hommage au sacrifice de milliers de jeunes hommes n’avait pour nous rien d’obscène ou de vulgaire. C’était l’hommage de la vie à ceux qui étaient tombés, grâce auxquels nous avions la chance d’être libres, vivants, ensemble. Plus que jamais ce soir là, ton foutre a eu pour moi le goût du sacré. _______________ Les vacances touchent à leur fin. Comme toujours quand je suis avec toi, j’ai profité de chaque instant passé ensemble. Plus encore peut-être cette année, au vu du contexte et de ces lieux de mémoire que tu m’a fait découvrir. Merci à toi, Maxime.
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Par : le 26/08/20
Ça avait tout d'un flirt...moi l'animateur, elle l'instit. Un jour dans sa classe elle m'a dit pas chiche...puis, elle a compris ma main dans sa culotte très humide que si...chiche. Elle, si belle. Mais qui se détestaient tellement....elle était de ces femmes que l'on dit grosse. Moi je la trouvait sublime. Le dressage est venu vite....un jeu proposé, un ok...j'étais le maître....elle l'esclave. Elle n'avait pas de collier...juste une petite corde...qu'elle devait porter qd je lui ordonnais...avec preuve photos a l'appuis...une fois sur le sein...une fois en travers de sa fente magnifique. Il n'y avait aucune limite dans nos jeux...j'espérais la voir atteindre des sommets de plaisirs.... c'était mon but...puis la vie nous a séparé.... Peut être trouverai écho en toi...qui est quelque part, iciou ailleurs.... peut-être
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Par : le 26/08/20
De nouveaux 3 semaines, manicure, ménage, changement de douche, Madame est ravie, pas un mot de Olga, Elle m’offre à des inconnus avec ou sans capote, je deviens une vide couilles. Elle m’annonce que mercredi prochain elle aura 2 amis à manger et que je dois faire un bon service. Même procédure, presque le même repas qui doit venir 11h30 ça sonne Olga est là je l’embrasse un monsieur est derrière elle que je n’avais pas vu. Bonjour Monsieur, Bonjour Pat. Je les amène au salon, je frappe et j’ouvre la porte ils entrent je prépare l’apéritif, Madame trinque avec Olga, Chéri je te présente Pat la soubrette. Pat je te présente Charles mon mari Bonjour Monsieur Charles Ils commencent à boire Mais la soubrette a aussi droit à un apéritif non !! Bonne idée Olga. D’un ton sévère Olga me dit « Pat à genoux devant Charles, ouvre sa braguette descend ses pantalons, ainsi que son slip allez maintenant suce Charles et fait le jouir c’est ton apéritif ». A genoux je suce Charles iil apprécie ma bouche. Olga m’encourage vas-y Pat suce bien. Charles se laisse faire. Son sexe grossit, ça sonne à l’entrée Madame me dit continu Pat je vais y aller. Puis revient c’était le traiteur. Charles commence à me pilonner la bouche, donne son verre à Olga et me bloque la tête sa queue bien au fond et joui Olga m’encourage vas-y Pat avale, Madame relève ma jupe et me donne des coups de cravaches, continue pompe-le encore. Charles se retire de ma bouche, Nettoie-le Pat il y a encore ton apéritif dessus, avec la langue bien propre. Remonte-lui son slip et ses pantalons. Tu as vu Charles la bouche de Pat c’est un plaisir, depuis qu’elle est à mon service elle à chaque fois une queue ou deux. J’ai de très bons amis. Olga annonce qu’elle a un cadeau pour moi la soubrette, je souri, et me tend une boite avec un joli ruban. Ouvre ton cadeau Pat. Je défais le nœud enlève le papier et le couvercle. Un objet en métal, Olga commente l’objet c’est une cage de chasteté pour son clito. Madame la prend en main regarde surprise « Bonne idée Olga je vais lui installer, elle est gâtée après son apéro une cage. Relève ta jupe enlève ton slip fendu, penche-toi en arrière sur le fauteuil je m’exécute, Madame m’installe la cage elle est très petite cela me serre, le clito est compressé dans la cage. Tiens voilà le cadenas, Charles assis dans un fauteuil assite à la scène. Olga me caresse le visage, me sourit, m’embrasse tendrement, La cage est en place dans la boite il reste un tube flexible. C’est pour mettre dans son clito la canule elle se visse sur le devant de la cage devant dit Olga, Madame lubrifie la canule et l’installe dans mon clito la visse. Pose le cadenas. Voilà ma soubrette encagée je suis très contente de ce cadeau Olga, je pourrai mieux contrôler ses états d’excitation. Bon Passons à table. Pat enlève ta robe et sers-nous. Je veux te voir avec ce god et cette cage. Madame me donne des coups de cravache sur les fesses et le clito et crie « tu n’as même pas dit merci à Olga. Olga donne -lui 3 coups de cravaches en plus, penchée je reçois la cravache d’Olga je compte et je la remercie pour son cadeau. Pendant le service leurs mains touchent les fesses, mon clito, Olga aime me pincer les tétons. Olga suggère à Madame de me faire prendre des hormones pour que ma poitrine grossiste, Charles trouve l’idée très bonne, ils discutent de la grandeur, Olga m’appelle, je viens à elle, elle ouvre mon chemisier et le sien je pense que Pat à très envie d’avoir les mêmes seins que moi en me regardant dans les yeux. Quand elle était dans mes bras elle s’est confiée à moi. Elle m’a dit c’est de la décision de Madame pas la mienne. Madame me regarde et me dit Pat aura la même poitrine qu’Olga Depuis qu’elle est à mon service je lui travaille les tétons et depuis sa poitrine à un peu grossi. Pour les hormones c’est au Docteur de lui prescrire le traitement. Je fini de servir le repas, le café Charles me demande un digestif que je lui sers ; Je pense que la soubrette Pat a aussi droit à d’un digestif lance Olga sitôt dit-elle en m’empoignant par l’anneau du collier et m’oblige à me mettre à genoux devant elle, relève sa jupe sort son pénis et me dit « suce-moi tu as eu l’apéro avec Charles moi c’est la liqueur que tu connais déjà » et comme de rien ils continuent à discuter entre eux. Le clito d’Olga grossit, Madame vient derrière moi s’amuse avec le god et la cage. Olga me tire tors pince les tétons et m’encourage par des mots doux « continu Pat, lèche bien mon clito, aime mon clito, fait durer le plaisir, plus vite le nectar sortira moins tu prendras du plaisir. La dernière fois tu étais folle de mon clito alors profite Tu l’aimes mon clito, ma tête fait signe que oui. Olga glisse doucement vers le sol et relève ses jambes bien haut. Charles s’était posté derrière le fauteuil d’Olga attrape les 2 jambes. Suce-moi la chatte Pat comme tu sais bien le faire, met ta langue dans ma chatte, humm vient lécher le bout de mon clito et branle moi en même temps continue Pat c’est bon huummm ça vient Pat prend mon clito dans ta bouche ça y est mon clito coule Pat continu avale mon nectar. Olga me tient la tête le clito a moitié dans ma bouche, il coule toujours avale Pat. Nous restons ainsi quelques minutes, le clito d’Olga devient mou, je continu à bien le lécher. Pendant tout le temps qu’Olga baisait ma bouche Madame s’amusait avec mon cadeau et le god, mon clito avait coulé, Madame me demanda de lécher ses doigts quand Olga se retira de ma bouche. Après que les doigts de Madame bien propre Olga m’embrassa très fort Je restais ainsi à genoux devant Olga et Madame, Charles me parlait. Pat tu aimes ta condition de soubrette. Oui Charles. Pat tu aimes faire l’amour sur les ordres de Madame, oui Charles. Pat Madame va te faire prendre des hormones tu le veux, oui Charles. Pat tu aimes servir Madame et ses invités, oui Charles. Certaines fois Madame t’offre à des inconnus tu aimes, J’ai confiance en Madame Te voilà avec une cage Pat, tu ne pourras plus te branler, Je sais Charles. Ce sera très dur Pat et très humiliant d’aller voir le docteur avec cette cage. Oui Charles. Le docteur devra suivre ton traitement c’est un ami il a suivi Olga, Oui Charles. Ce traitement coute cher Pat, il faudra t’investir Oui Charles je vais y réfléchir. Madame toujours à coté me serre dans les bras et m’embrasse à pleine bouche. Ma Pat, Ma salope, Ma pute tu ferai ça. Oui Madame.
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Par : le 26/08/20
Ennia partit deux jours après notre dernière étreinte. J’avais passé l’après-midi en cours et elle n’était plus là à mon retour. Maîtresse Caroline m’avait accueilli sur un ton très dur. -Ma pute, maintenant il n’y a plus rien pour te distraire. Tu n’as qu’un seul but, une seule personne sur qui concentrer toute ton attention : ta Maîtresse. Moi ! J’ai l’intention de faire entrer ton dressage dans une nouvelle phase. Mais avant, je vais devoir m’absenter quelques jours, je dois rejoindre ma famille. Je vais donc te confier à Maîtresse Chloé. Elle a toute ma confiance et pourra disposer de toi à sa guise, pour tout ce dont elle a envie. J’attends de toi que tu la serves comme si c’était moi. Je pars demain. A ton retour de cours, ta gardienne sera là. Ne me déçois pas petite salope, sinon je n’hésiterai pas à me débarrasser de toi. Définitivement ! Maîtresse avait raison. Désormais, Ennia ne devait plus occuper mes pensées. Seulement je n’y arrivais pas. Elle m’avait marqué dans ma chair, et je souffrais d’un manque intense, physique. Une douleur lancinante et permanente. Pourtant je devais oublier mon amour et me concentrer sur mon devoir : servir Maîtresse Caroline, de mon mieux. Tendre vers la perfection, du moins celle qu’elle attendait de moi. La servir, lui obéir, aveuglément. Elle tenait mon destin entre ses mains, au propre comme au figuré. La perspective de ces quelques jours au service de Maîtresse Chloé me réjouissait. Maîtresse Chloé m’attirait beaucoup. J’aimais ce qu’elle dégageait. Une puissante sensualité alliée à une certaine tendresse. Mais en même temps, elle avait cette classe naturelle, hautaine, et un regard qui pouvait se faire si dur que nul, surtout pas moi, ne désirait alors discuter ses désirs et encore moins ses ordres. Je la croyais moins dure que Maîtresse Caroline. Mais comme je l’avais dit, elle n’avait jamais eu l’occasion de se « révéler » vraiment en tant que Dominatrice. J’étais impatient, excité, et aussi un peu effrayé. Une Maîtresse ne réagit jamais comme le soumis s’y attend. C’est ce qui fait sa force. J’appréhendais donc un peu de me retrouver aux ordres de Maîtresse Chloé. Certes la gestion de l’appartement, de la cuisine, des courses, du ménage… tout cela était maintenant bien rodé et Maîtresse Chloé n’aurait pas à s’en soucier. J’étais devenu un expert, un parfait majordome, enfin presque. Plutôt une parfaite gouvernante. Doublé d’une petite pute, une chienne en chaleur assoiffée de sexe et de soumission. Si je faisais le compte de ma vie, j’étais heureux. J’avais atteint, aux pieds et entre les mains de Maîtresse Caroline, une certaine plénitude. Le lendemain, j’assurais mes cours normalement. Avec l’impatience difficilement dissimulée de retrouver Maîtresse Chloé à mon retour à l’appartement. Je n’avais pas sa classe en cours cet après-midi là, aussi je n’avais aucune idée de ce qu’elle me préparait. Je terminais vers 18h, après un cours particulièrement intéressant sur l’équilibre des opinions dans le traitement de certaines informations. Déséquilibre devrais-je plutôt dire. A 18h10 je sonnais à la porte, prêt à me mettre au service de ma gardienne, Maîtresse Chloé, pour quelques jours. Sa voix m’accueillit dès l’entrée : -A poil sale pute ! Tu enfiles le collier, les bracelets et la cagoule que je t’ai préparés sur le fauteuil. Puis tu viens au salon ! Dépêche. Je t’attends depuis une heure et j’ai horreur d’attendre. Sa voix était dure. Je ne connaissais pas cette autorité, presque violente, chez Maîtresse Chloé. Je me dépêchais de lui obéir et de la rejoindre. -Relève toi ! Et viens de mettre en place pour que je t’attache. Nous allons vraiment faire connaissance. Et je ne crois pas que tu vas vraiment aimer. Plus vite la chienne… j’ai des fourmis dans les mains… ça me démange de t’échauffer le cul !!! Maîtresse Chloé m’immobilisa rapidement. Puis elle me mis un bâillon-boule, avant de me libérer de ma cage. -J’aime un soumis qui bande dur… si tu étais à moi, plutôt que de te mettre en cage, je te menotterais pour que tu ne puisses pas te toucher. Je te contrôlerais autrement mais tu banderais le plus souvent possible. Par contre, tu ne jouirais pas très souvent, crois-moi. Pas plus qu’avec ta Maîtresse actuelle. Mais au moins tu me ferais l’honneur d’être bien dur pour moi, pour me montrer à quel point je t’inspire le désir. Et puis…. torturer une queue bandée, c’est tellement plus jouissif. Tu vois, c’est la première fois que tu es à moi toute seule. Et pour plusieurs jours. Je vais commencer par marquer mon territoire. Par te marquer. Tu peux hurler tant que tu veux, je ne suis pas du genre à m’émouvoir de la douleur d’une pute attachée. Ton corps est à moi, et tu vas bien le sentir ! Maîtresse Chloé avait disposé sur le canapé tous les instruments dont disposait Maîtresse Caroline. Un martinet court, un autre avec des lanières plus longues, une cravache d’équitation et un paddle en cuir noir. Elle vînt se placer face à moi et m’enlaça… -Avant de t’échauffer, je vais te chauffer un peu… je te veux excité à mort ma pute. Tu es à moi, mon jouet sexuel que je peux exciter et torturer à ma guise… Hmmmm j’adore ça !!!! Ma pute à moi, ma salope ! Elle se colla contre moi, et la chaleur, la douceur de sa peau me fit bander immédiatement. Elle joua longuement de ses ongles sur mes tétons ou sur ma hampe et mon gland. Maîtresse Chloé était d’une sensualité animale, brute, et surtout communicative. Sa langue et ses griffures me rendaient fou de désir, mes sens étaient poussés à leur maximum. Je haletai et gémissai, sa chienne en chaleur qui réclamait sa dose de plaisir. Maîtresse Chloé se détacha de moi pour saisir le martinet. -Je crois que t’es à point là… moi aussi, je suis trempée. Mais ce n’est rien. Tu vas voir, après la correction que je vais te mettre, je vais couler comme une fontaine. Je t’es déjà dit que j’étais une dominatrice sadique en fait ? Elle ponctua sa phrase par une série de coups rapides, secs, durs. Je ruai et criai dans mon bâillon. Elle n’épargna aucune partie de mon corps. Torse, dos, cuisses, fesses, queue…. Elle prit un malin plaisir, entre les séries, à masturber lentement ma queue. Elle me ramena chaque fois au bord de la jouissance, avant de passer à la suite. La séance dura plus de 30 minutes. Le martinet court, puis le long, le paddle et enfin la cravache avec laquelle elle s’acharna sur mes fesses. Je hurlai de douleur. Mes reins devaient se zébrer de rouge sous la violence de ses coups. J’avais arrêté de compter depuis longtemps, incapable d’encaisser la douleur sans broncher. Maîtresse Chloé avait voulu me briser, pour sceller son emprise. Elle avait réussi. Je pendais au bout de mes chaînes, retenu par mes poignets. Mon corps, et particulièrement mon cul irradiait de douleur. Maîtresse Chloé vînt se planter face à moi. Elle me retira mon bâillon puis releva ma tête et me força à la regarder. J’avais les yeux pleins de larmes. Elle se masturbait doucement, ou plutôt recueillait sa liqueur abondante. Elle avait raison. M’infliger cette correction l’avait excitée au plus haut point. Elle essuya ses doigts sur ma bouche, mon nez : -Sens moi ma pute, lèche et goûte moi ! Mon miel va te redonner de la force tu vas voir. Maintenant tu sais ce dont je suis capable. Et je crois même que je peux être encore plus dure. J’ai adoré te faire souffrir. Fais attention de ne pas m’en donner trop souvent l’occasion. Autrement dit, je veux ton obéissance totale. Sinon je te punis. Et j’aime vraiment ça. Hmmm ma pute à moi, ma salope, ma chose ! Maîtresse Chloé m’enlaça et m’embrassa longuement, profondément. Ses ongles enfoncés dans ma tige qu’elle masturbait très lentement, mais douloureusement. Je rebandai presque instantanément. La douleur n’avait pas réussi à venir à bout de mon excitation, de mon désir de chienne. J’avais besoin de jouir. Mon corps ne pensait, ne vivait que pour cela. L’assouvissement de mon besoin sexuel. J’aimais cette dépendance, plus forte, de plus en plus forte à mesure des semaines entre les mains de mes Maîtresses. J’étais frustré en permanence, sauf les rares fois où Maîtresse Caroline m’autorisait à jouir, à jouir vraiment. Sinon, par hygiène, elle avait recours à la traite, pour me vidanger disait-elle, sans plaisir. Elle me masturbait, tout en me doigtant pour stimuler ma prostate. Et elle arrêtait ses caresses quand j’explosais. Mon sperme coulait, mais sans que j’atteigne vraiment la jouissance. Je pleurais de frustration à chaque fois, en léchant mon foutre recueilli par les doigts de ma Maîtresse. Jouir m’obsédait. J’avais toujours été accro au sexe, au cul, au porno. Mon addiction n’avait fait que s’accroître, de conserve avec l’emprise de Maîtresse Caroline. Mon plaisir ne m’appartenait plus depuis un moment. Il était entre les mains de Maîtresse Caroline, qui en disposait désormais à sa guise. Pour trois jours, Maîtresse Chloé en était la propriétaire. Et elle ne comptait pas m’en faire cadeau. J’allais devoir mériter ma jouissance. -Allez mon esclave, va faire couler un bain pour ta Maîtresse ! Ensuite tu prépareras mon repas ! Hmmmm la soirée va être délicieuse. Enfin pour moi. Pour toi, elle risque d’être un peu plus dure.
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Par : le 26/08/20
Comme je m’y attendais, Maîtresse Caroline jouit plusieurs fois en utilisant ma langue. J’aime profondément l’honorer ainsi, c’est pour moi une réelle récompense et Maîtresse le sait. Parfois, entre deux cours, elle revient à son appartement, pour se faire prodiguer un rapide cunnilingus par son esclave soumis, puis elle repart, apaisée, me laissant dans un état d’excitation indescriptible, le visage maculé de sa mouille qui m’enivre. Je crois que la liqueur de ma Maîtresse a sur moi l’effet d’une drogue, dure. Lorsqu’elle me refuse son sexe délicat, pour l’offrir à Ennia par exemple, ou pour se caresser en m’ordonnant de regarder, c’est une intense humiliation et une frustration terrible pour moi. Maîtresse exige que je la fasse jouir avec ma langue chaque matin. Je suis le premier levé, cela va de soit. Je prépare son petit déjeuner, et à l’heure ordonnée, je glisse ma bouche entre les cuisses de Maîtresse. Le plus souvent, Maîtresse jouit rapidement, ses mains empoignant mes cheveux pour mieux me plaquer contre elle. Elle m’abreuve alors de sa jouissance, forte et abondante. Le week-end, Maîtresse Caroline aime prendre son temps. Je dois l’honorer longuement, et user de ma langue aussi bien sur son clitoris que son œillet mauve. Elle aime aussi que je m’attarde dans son sillon pendant qu’elle se masturbe. Je dois avouer que voir Maîtresse Caroline jouir, entendre Maîtresse Caroline jouir, ressentir son plaisir, son corps qui se tend, ses halètements, tout cela est suffisant pour vivre. Elle est d’une beauté qui me bouleverse. Et je sais que c’est un honneur que de pouvoir assister à cela. Que me le permettre est une marque de confiance que m’accorde Maîtresse Caroline. Après ses orgasmes successifs, Maîtresse m’ordonne de lui servir un alcool, puis de m’agenouiller à ses pieds, regard baissé, cuisses ouvertes et mains derrière le dos. Ensuite, elle joue du bout des orteils avec ma cage, ce qui a pour effet de m’exciter douloureusement. Je n’ai toujours pas encaissé la frustration de ma jouissance avortée dans la bouche d’Ennia, et je gémis, les larmes aux yeux. -Ma chienne, je crois que tu as compris n’est-ce pas ? Ennia va nous quitter. Je la cède à un Maître de mes amis. Nous nous sommes rencontrés il y a 3 mois, lors d’une soirée SM, et il a flashé sur ma pute rousse. Il la reçoit régulièrement, pour la tester. Normalement, elle entrera pleinement à son service la semaine prochaine. Tu n’es pas trop déçu ? Je suis sans voix. Je pleure silencieusement. Anéanti. Je n’arrive pas à croire ce que Maîtresse Caroline m’annonce. Et son sourire me crucifie. -Tu m’appartiens ma chienne, mon esclave soumis. Ennia aussi, enfin pour quelques jours encore. Et je fais de vous ce que je veux. Peut-être que je te vendrai toi aussi. A un couple gay dominant, tu aimerais ? Devenir une bonne lope, une bonniche putain à demeure… Réponds moi quand je te pose une question ?!!! Maîtresse Caroline me gifle sèchement. Je pleure toujours mais j’ose lever mes yeux et les planter dans son regard. -Divine Maîtresse, je vous supplie de me garder auprès de vous. Vous êtes ma raison de vivre, ma déesse, ma sublime Déesse. Dans la vie, je n’ai qu’un seul but : vous vénérer. Aussi, je vous supplie de m’emmener encore plus loin sur les chemins de vos fantasmes, de vos désirs Maîtresse Caroline. Je vous suis fidèle, votre pute, votre salope, votre esclave soumis. Faites de moi ce que vous voudrez Maîtresse, mais je vous en supplie, ne m’abandonnez pas. J’ai tout abandonné pour vous, j’ai choisi cette vie pour vous Maîtresse Caroline. Cependant, je ne le regrette pas un seul instant. Je suis heureux avec vous. Je vous aime Maîtresse Caroline, intensément. Maîtresse me regarde longuement, sans un mot. Puis elle me tend sa main que je m’empresse de baiser du bout des lèvres, en signe d’allégeance. -En attendant, esclave soumis, va préparer mon bain, et ensuite tu te mets en cuisine. J’ai faim ! Après le repas, Maîtresse Caroline ne s’intéressa plus à moi. Je finis de nettoyer la cuisine, puis la salle de bains et je pris la pose, aux pieds de Maîtresse, attendant qu’elle daigne m’adresser la parole. Nous avions un rituel. Si je souhaitais interroger Maîtresse, je devais me placer ainsi, et attendre son bon vouloir. Mon temps d’attente était parfois court, parfois très long, et parfois même Maîtresse partait sans s’être intéressée à moi. Cette fois, Maîtresse attendit près de 10 minutes, le temps de fumer 2 cigarettes en lisant un magazine. -Oui ma pute ? -Divine Maîtresse, puis-je rejoindre Ennia ? Je.. j’aimerais… j’aimerais la voir, j’ai besoin de la voir, je vous en supplie Divine Maîtresse Caroline. Elle prit tout son temps pour me répondre. -Va. Je suis dans un jour de grande bonté, et vu qu’elle va bientôt nous quitter… je t’accorde une dernière nuit avec elle. Détache-la, prends soin d’elle comme tu veux, et tu peux même passer la nuit avec elle. Du moment que demain matin, le service est effectué comme il doit l’être. Je ne tolérerai aucun manquement, tu le sais ma chienne. Ce soir je suis crevée. Allez… dégage de ma vue, et va rejoindre ta pute rousse. Je me jetais aux pieds de Maîtresse, les baisant en la remerciant… -Mais dégage maintenant ! Tu me gonfles avec tes jérémiades. Vite avant que je ne change d’avis !!! Je ne me fis pas prier davantage et je rejoignis Ennia. Mon amour s’était réveillée, attachée, meurtrie par la correction infligée par Maîtresse Caroline. Doucement je la détachai et la conduisis à la salle de bains, en la soutenant de mon mieux. Je lui fis couler un bain, et la ramenai dans la chambre. Nous n’avions pas échangé un mot. Juste des regards. J’entrepris de la masser délicatement avec une crème apaisante, en insistant sur les marques de cravaches qui zébraient sont corps. Maîtresse avait vraiment eu la main lourde. Ennia s’abandonna à mes mains expertes et plongea dans un demi-sommeil, m’offrant son anatomie en soupirant. -Caresse moi… fais moi jouir avec tes doigts, mais très lentement. Ensuite j’ai envie que tu me lèches s’il te plaît… j’ai envie de ta langue. Ennia était une soumise, mais c’était une femme. Et par là supérieure au mâle soumis que j’étais. Je devais donc lui obéir, quand bien même aucun ordre n’était nécessaire pour que je me mette au service du plaisir de celle que j’aimais à la folie. J’aimais intensément Maîtresse Caroline, mais avec Ennia, mon amour était plus profond, quelque chose d’absolu qui explosait lorsque je la regardais, lorsque nos peaux se rejoignaient, nos langues se mêlaient, nos soupirs de plaisirs à l’unisson, ou simplement lorsque je pensais à elle. Sa seule présence me rendait heureux, et ce plaisir qu’elle me réclamait était un cadeau de la vie, le plus beau à mes yeux. Je la fis jouir longuement, lentement et avec une infinie tendresse. Aucun de nous n’avait remarqué la présence de Maîtresse Caroline, adossée contre la porte de la chambre. Elle nous regardait avec une intensité rare, jouant avec une clé entre ses doigts, LA clé, celle de ma cage. -Approche! Pas un mot de plus. Maîtresse Caroline me libéra, non sans mal car faire jouir Ennia m’avait bien entendu excité comme un fou. Je me mis à genoux, et en plantant mon regard dans celui de ma Dominatrice, je pris sa main entre les miennes pour la baiser respectueusement. Pas besoin de merci, Maîtresse Caroline pouvait lire dans mes yeux toute ma reconnaissance et à quel point son geste me touchait au plus profond. Je retournai auprès d’Ennia, assise à genoux sur le lit. Elle aussi me regardait avec une intensité rare. Elle m’invita à prendre la même position, face à elle. -Caresse toi pour moi…. je veux te regarder te masturber, et surtout jouir. Je veux garder cette image de toi. Je t’aime. Et je ne sais pas si je te reverrai. J’ouvris la bouche pour répondre, les larmes aux yeux, mais Ennia posa un doigt sur mes lèvres. -Je t’en supplie, ne dis rien… s’il te plaît, c’est ainsi. Je t’aime, j’aime Maîtresse Caroline, mais je suis une soumise et je vais avoir un nouveau Maître. J’ai un nouveau Maître. Je pars dans 2 jours. Je vais arrêter l’école, ne dis rien par rapport à cela aussi, s’il te plaît. C’est mon choix. Maintenant caresses-toi…. donne moi ton plaisir je t’en supplie, j’en ai besoin… A genoux, cuisses ouvertes, j’obéis. Ennia vint à côté de moi, et tout en regardant ma main aller et venir, elle me murmura à l’oreille, m’encouragea, me réclama son dû, gémit de plaisir en sentant le mien monter… -Jouis, oui…. laisse toi aller, donne moi ton foutre mon amour, branle-toi pour moi… viens, viens maintenant…. J’hurlai en éjaculant, la main d’Ennia venue caresser mes testicules m’avait donné le coup de grâce. Elle recueillit ma semence dans la paume de sa main puis la porta à sa bouche avant de me renverser sur le lit et de m’embrasser, passionnément. Nous nous enlaçâmes longuement, et corps contre corps, le désir finit par renaître. Nous fîmes l’amour comme lorsque Maîtresse m’offrit Ennia, cette sublime première fois qui scella mon destin de soumis. Une ultime étreinte, perdus l’un dans l’autre, pleurant, riant, jouissant, heureux et amoureux. Peu importait demain, peu importait tout.
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Par : le 26/08/20
Ennia s’agenouille à mes pieds, plante ses yeux dans les miens et pose ses lèvres sur mon gland. Par nos regards soudés, nous nous retrouvons. Je peux à nouveau lire l’amour qu’elle a pour moi, le désir…. mais j’y lis aussi de la détresse, de la peur. Serait-ce la menace de Maîtresse Caroline ? Je ne crois pas, elle en a vu d’autres. Il y a autre chose, de plus profond, de plus insidieux. Je bande comme un fou. Maîtresse me maintenait en cage depuis 6 jours, avec des excitations quotidiennes pour « me maintenir en état » précisait-elle. J’avais envie de jouir, et surtout je ne voulais pas qu’Ennia soit cravachée. Ainsi, je me doutais que Maîtresse Caroline, et peut-être aussi Maîtresse Chloé, serait sans pitié. Je me concentre sur mon plaisir. Ennia connait parfaitement les caresses les plus efficaces. Maîtresse Caroline donne le timing, toutes les 30 secondes. Une façon, sans aucun doute, de nous mettre la pression et de nous déconcentrer pour que je ne puisse jouir à temps. Je ne veux pas y penser. Retourner dans ma cage après avoir goûter à la bouche de mon amour, assister ensuite à sa punition, cela serait au delà de mes forces. Ennia accélère le va et vient de ses lèvres, au même rythme que sa masturbation. Ensuite, son autre main caresse mes bourses, un doigt se faufile entre mes fesses. Ses yeux soudés aux miens, ses doigts qui serrent, accélèrent encore, la pointe de sa langue sur mon frein, je sens le plaisir monter, du plus profond de moi, alors que Maîtresse Caroline entame le décompte, à haute voix bien sûr, des dernières 30 secondes. Jouir, je ne veux qu’une chose : jouir. Me vider, exploser, hurler de plaisir. Mais alors que la voix de Maîtresse Caroline, à laquelle s’est jointe celle de Maîtresse Chloé, égrène les 10 dernières secondes, Ennia stoppe net sa caresse. Ses yeux pleins de larmes regardent mon incrédulité, ma détresse. Je hurle « Noooonnnnnn pitiéééé » mais le couperet tombe : Zéro ! hurlent en cœur mes Maîtresses, affichant un large sourire. Je m’effondre au sol, en proie à une crise de larmes. En effet, je pleure mon désir coupé net, ma jouissance à peine approchée, mon incompréhension la plus totale. Je ne suis rien. Même pas un animal à qui l’on accorde un peu de plaisir. C’est l’impression d’être au sol depuis une éternité, alors que cela ne fait qu’une ou deux minutes, lorsque la voix de Maîtresse Caroline me ramène à la réalité : -Chloé, chope le par ses pinces à sein et relève le. Faut le remettre dans sa cage maintenant. Mais d’abord, il faut qu’il débande, et je ne connais qu’un moyen ! La douleur me fait obéir et suivre les mouvements de Maîtresse Chloé. Je me retrouve debout, bras maintenus dans mon dos, queue dure et dressée. J’ai peur, je suis déboussolé, mais je bande encore très dur. Bien trop pour remettre la cage en place. Maîtresse Chloé tient mes poignets d’une main et se saisit de la pince qui torture mon téton droit. Un quart de tour suffit à m’envoyer une violente décharge dans la poitrine : -Ecarte les cuisses salope, offre bien ta queue à ta Maîtresse ! Elle va te passer l’envie de bander !!! Elle éclate de rire lorsque Maîtresse Caroline saisit la base de ma hampe, pour la maintenir à l’horizontal, et que la cravache vient frapper mon gland offert. Je hurle, je rue, mais Maîtresse Chloé tient fermement mes poignets et la pince fait son office. De plus, la douleur de mon téton s’ajoute à celle des coups sur mon gland, ma hampe. Sept coups suffisent à venir à bout de mon érection. Enfin, ma queue débande, et Maîtresse Caroline remet en place ma cage de chasteté. -Et voilà. On est reparti pour une semaine, ou peut-être même plus, hein ma pute ? Tant pis pour toi, tu as eu ta chance !!! Je sanglote, et cela ne semble pas vouloir se calmer. -Et arrête de pleurnicher. T’es une petite pute, MA PUTE, et c’est moi qui décide. J’en ai marre de t’entendre ! Tu vas assister à la punition de mon autre pute, même pas capable de faire gicler un soumis en manque ! Va falloir t’améliorer, sinon ton futur Maître va remettre en cause son achat. Il est déjà moyennement satisfait de ses tests avec toi. Et ça, crois moi, tu vas le payer. Tu m’as fait honte ! Tu m’as humiliée, MOI ! TA MAITRESSE !!! Tu vas payer très cher, je vais te faire sucer tout le personnel d’un chantier, pour t’entraîner. Tu n’es qu’une truie, juste bonne à mettre à l’abattage. Et moi qui croyais avoir dressé une bonne soumise !!! La colère de Maîtresse Caroline ne semble pas feinte, même si je pense que l’arrêt de ma fellation avait été ordonné par Maîtresse. Tout était convenu et Ennia n’avait pas le choix. Je n’ose comprendre ce que j’entends. Ennia, Maître, achat, tests…. serait-ce là l’explication de ses absences de plus en plus régulières ? Maîtresse Caroline céderait Ennia à un autre Maître ??? Je refuse de comprendre. Impossible. Ennia, mon amour, celle qui a fait que je suis là aujourd’hui, soumis encagé d’une sublime Dominatrice nommée Caroline. Ennia… je ne peux admettre, accepter de la perdre. Je veux passer mes jours avec elle, ma vie ou ce qu’il en reste. J’en suis là, perdu, lorsque le premier coup de cravache s’abat sur les reins d’Ennia, attachée, nue, debout sur la pointe des pieds au milieu du salon, les chevilles maintenues par une barre d’écartement. Maîtresse Caroline a fait installé un anneau solide au plafond, et elle adore l’utiliser pour y suspendre Ennia ou moi-même. -Position parfaite pour une bonne correction ! : dit-elle. Bonne n’est pas le mot qui convient. Violente oui. Les coups pleuvent sur Ennia. Reins, seins, cuisses, dos, ventre, sexe…. Maîtresse Caroline ne lui épargne rien. Ensuite, elle s’acharne sur sa vulve et ses fesses, en la maudissant de lui avoir fait tant honte. Ennia hurle dans son baillon boule, le visage ravagé par la douleur, les larmes… je ne l’ai jamais vu ainsi. Elle ne cherche pas à résister. Ne peut pas. La douleur est trop intense. Maîtresse Caroline se révèle incroyablement cruelle, une cruauté à la hauteur de sa colère. La punition dure un bonne vingtaine de minutes. Lorsque je détache Ennia, elle s’effondre dans mes bras et je dois la porter dans la chambre. Maîtresse Caroline m’ordonne de l’installer sur le lit, en lui attachant bras et jambes en croix. J’ai juste le droit de lui ôter son baillon. Aucune chance de l’apaiser, de caresser son visage, encore moins de déposer un baiser tendre sur ses lèvres, Caroline et Chloé surveillent l’opération. Ennia ne réagit pas, dans un état second après la violence de sa correction. -C’est bon, ça suffit. T’inquiète pas elle va survivre ta chienne adorée… Maintenant tu reviens au salon. Tout cela nous a particulièrement excitées, et nous, on a pas encore joui. Tu as encore du travail ma salope. Faire jouir tes Maîtresses. N’est-ce pas la plus belle des récompenses ? -Oui Maîtresse Caroline, c’est un véritable honneur de vous donner de plaisir ! Je dois commencer par Maîtresse Chloé. Elle doit partir mais pas sans avoir eu sa dose de jouissance. Je viens à quatre pattes enfouir ma langue entre ses cuisses. Maîtresse jouit rapidement, et abondamment. Ensuite, je prends soin de bien la nettoyer, comme elle aime à l’être. Au fil des semaines, Chloé s’est installée peu à peu chez Maîtresse Caroline. Elle vient de plus en plus souvent, et reste parfois pour la nuit. Ma Maîtresse et elle se sont découvert une vraie complicité dans la perversité, le sadisme et le dressage de chienne comme moi. Elles rivalisent d’imagination, même si Chloé reste un peu en retrait, Maîtresse Caroline menant la danse la plupart du temps. Je me demande ce dont Maîtresse Chloé serait capable, si elle pouvait se révéler librement, sans la présence de Maîtresse Caroline. Enfin, ma Maîtresse prend congé de son amie et revient vers moi, à genoux au milieu du salon. Elle n’a pas encore joui et je sais qu’elle va réclamer son dû, plusieurs fois, pour mon plus grand plaisir je l’avoue. Faire jouir Maîtresse Caroline est une chose dont je ne me lasserai jamais. Sa liqueur est une drogue, abondante, délicieuse… et le face-sitting dont Maîtresse raffole est la plus sublime des tortures à mes yeux.
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Par : le 25/08/20
1ère rencontre avec mon Maître Notre relation dure depuis peu de temps, à la base nous ne devions pas être dans une relation D/s, mais plus dans l'apprentissage, l'éducation et découverte du monde BDSM pour ma part. Mon Maître, puisque maintenant je peux l'appeler comme ceci, a décidé tout en connaissance de cause de me prendre sous son aile, pour m'apprendre et me faire découvrir... Au début, nous avons échangé par message, mail.... Puis par un puis plusieurs appels téléphoniques.... J'étais déjà dans une relation BDSM mais pas comme je me l'étais imaginée... La rencontre et les échanges avec mon 1er Maître m'ont fait peur.... J'en ai discuté avec mon Maître actuel et ce dernier m'a dit que cette relation n'était pas faite pour moi au vue de mon passé et qu'il fallait que je stoppe car cela allait me détruire plus qu'autre chose....je l'ai écouté mais en tant que protecteur et ami.... Puis les semaines ont passé, nos échanges ont continué de plus en plus dans l'éducation et ce qui arriva, arriva...nous avons décidé de passer de l'autre côté à savoir lui mon Maître et moi sa petite soumise....nous ne l'avions vraiment pas envisagé, ni même prévu mais notre relation est fluide, simple, une complicité s'est installée entre nous et nous n'arrivons plus à ne plus être dans cette relation amicale.... Nous avons pris goût à nos petits appels, nos petits rituels, défis et punition qu'il est difficile aujourd'hui d'envisager autre chose... Une confiance totale s'est installée entre nous, je lui dis tout.. Alors cela peut paraître bizarre aux yeux de certain ou certaines mais ce n'est qie du virtuel entre nous, et nous prenons énormément de plaisir à cela, et qui sait peut-être qu'un jour le virtuel deviendra réel... Et là la soumise qui l'aura faite de moi pourra mettre en pratique ce qui lui a inculqué mais avec une grande appréhension pour elle car nouvelle dans ce domaine.... J'espère qu'à la lecture de cette petite histoire mon Maître ne m'en voudra pas de ne pas lui avoir envoyé avant le contenu et comprendra le devenir après ces 3 semaines à moitié off que nous avions convenu ensemble... Merci pour votre patience et votre soutien dans ce nouveau chemin qui s'ouvre ou s'offre à moi à vos côtés
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Par : le 24/08/20
Annelore, Ma petite Belge, ma collaboratrice et mon "prototype". Annelore était ma collaboratrice quand je travaillais en Belgique, grande 172, fine 50 kg et une jolie petite poitrine. Elle portait souvent des cuissardes qui allongeaient encore son corps et mettait en valeur la rondeur de ses petites fesses. Pour la remercier de l'obtention d'un marché, je l'invitais à dîner à BRUGES. Ne connaissant pas encore bien cette ville Belge, je lui laissais le choix de l'établissement. Lors du repas nous sommes sortit du cadre professionnel pour parler de nos vies respectives et j'ai pu aussi découvrir qu'Annelore aimait le bon vin de la France comme elle disait avec son accent FLAMAND. Après le repas elle me fit déambulé dans les rues de BRUGES pour me faire découvrir cette jolie petite sous les éclairages des réverbères. J'osais poser ma main sur son cou, elle tressaillie légèrement et nous continuâmes à marcher. Au coin d'un mur, je la tournais vers moi et l'embrassais langoureusement tout étonné qu'elle me rendre mon baiser, j'avais déjà 50 ans et elle 28 ans. Ce soir la je ne pu que dans la voiture toucher son sexe humide mais elle me refusa l'entrée chez elle. Ce ne fut que partie remise car la semaine suivante, nous fîmes l'Amour sur son canapé. Je la découvrais avide de sexe, elle aimait les caresses, les jeux de mains de langues les pénétrations par tous ses orifices. Notre relation commençait. Après quelques semaines de jeux banaux, un soir lors de nos ébats elle me demanda de lui serrer le cou fortement insistant pour que mon étreinte soit de plus en plus forte. Au moment ou je voyais ses yeux se révulser j'arrêtais. Le lendemain nous en discutâmes et Annelore porta à ma connaissance le fait qu'elle avait été l'une des victimes de DUTROUX beaucoup plus jeune et que ses parents n'avaient pas voulu que cela se sache . Elle en gardait un traumatisme certain et aimait être violenté dans les actes sexuels. C'est ainsi qu'elle devint mon "prototype", celle de toutes les expérimentations ou il fut rare qu'elle me dise non. Nous profitions de nos Week end dans ma propriété de Sologne pour passer par Paris, nous arrêtant fréquemment chez (Pascal, qui devint une relation amicale) le Patron de Cris et Chuchotement (Superbe établissement et une pensée pour lui en cette période de COVID). Que de soirées ou elle était l'attraction, l'objet de toutes les attentions, le jouet des perversités des autres Femmes et Hommes. A travers elle, je me mettais en valeur Moi. Nous avons arpenter PIGALLE, l'Ambassade de Russie et rencontrer de nombreux (ses) Hommes, Femmes, Couples en France et en Belgique. Elle voulu franchir une étape en cherchant des relations tarifées me demandant de passer des annonces pour la vendre par téléphone. Elle aimait se livrer dans les hôtels de luxe comme bas de gamme. Elle aimait être PUTE dans l'acte mais jamais dans l'habillment. Sa tenue préférée était la Nudité. Cette période a eu une fin, d'où la rédaction au passé. Peut-être un jour viendrais ici narrer en détail l'une de nos soirées. Jean
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Par : le 24/08/20
Vous vous placez ensuite, debout, entre mes cuisses. Vous passez vos mains derrière ma tête et défaites mon bandeau délicatement. Je cligne alors des yeux, mets quelques secondes à me refaire à la luminosité... Vous attendez que je sois pleinement remis, puis au moment ou nos regards se croisent, vous retirez doucement votre bustier... Je suis hypnotisé par cette vision, je ne vous quitte plus du regard... Vous me regardez, amusée, puis vous baissez la fermeture éclair de votre minijupe, que vous retirez tout de suite... Il ne vous reste plus que votre petite culotte, terriblement sexy, vous passez vos pouces sous l'élastique et la baissez tout doucement le long de vos cuisses me dévoilant ainsi votre intimité... Cette vision me ravit et m'excite. Vous me regardez droit dans les yeux, puis placez un de vos pieds sur une de mes cuisses pour bien signifier que je vous appartenais, appuyez bien sur la cuisse, puis commencez a passer langoureusement les mains sur votre poitrine afin de me chauffer encore plus, vous titillez vos tétons, vous arborez un immense sourire et me dites d'une voix encore plus aguicheuse qu avant : " Ce que tu vois te plaît ? Imagine que ce soit tes mains." " Oui Madame" je réponds tout en bougeant sur ma chaise, frustré intérieurement de ne pouvoir bouger et mais a la fois très heureux d'etre sous votre contrôle. Vous descendez alors les mains le long de votre ventre, passez vos mains sur vos cuisses en frôlant votre entrejambe. Votre regard devient alors encore plus coquin, vous me fixez intensément du regard, puis vous caressez votre sexe, ... Je n'en perds pas une miette, vous jouez avec moi, mon excitation, je suis totalement sous votre contrôle... Vous augmentez la pression sur ma cuisse... Après quelques secondes, vous arrêtez, vous reposez votre pied par terre, vous vous retournez, d'une main vous écartez une de vos fesses, me dévoilant ainsi votre magnifique petite rondelle, et d'une voix autoritaire " lèche" Je m'exécute immédiatement, je me penche en avant et commence a donner de petits coups de langue rapide dessus. Vous passez votre autre main derrière ma tête et me la plaquez contre vous. J'intensifie mes actions, mes coups de langue deviennent plus profonds... Votre pression sur ma tête augmente, vous vous penchez bien en avant pour bien me laisser accès, j'aime m'occuper de vous comme cela... je m amuse à faire rentrer ma langue en vous, vous avez l air d apprecier enormement cela. Soudainement, vous vous retournez a nouveau, vous positionnez vos mains sur mes épaules et me plaquez contre le dossier de la chaise. Vous passez vos jambes de part et d'autre des miennes, je les resserre sans que vous l'ordonniez, vous commencez a vous baisser, vous prenez fermement mon sexe et le placez contre le vôtre... Et d'un coup vous faites rentrer ma queue en vous... vous commencez par des mouvements amples et longs me dites a l oreille" surtout ne jouis pas tout de suite", vous plantez vos ongles dans mon dos, me griffez... Je ne peux rien faire, si ce n'est vous regarder, vous commencez à gémir, le plaisir se lit dans votre regard. j essaye de garder les yeux ouverts, j ai tendance a les fermer sous votre effet... Vous variez les angles ; la vitesse a votre guise.. Vous me donnez de grands coups de bassin, vous m'utilisez comme un gode, un jouet sexuel et j'adore cela.... Vous passez de temps en temps votre main délicatement sur ma joue... Je sens l'excitation de votre sexe couler le long du mien... vous me chevauchez, me baisez divenement bien... Vos mouvements s'intensifient encore en vitesse et en force, vos gémissements s'amplifient... Vous allez me faire jouir.... Je me retiens au maximum, vous le sentez et me dites " vas y tu peux".... En entendant ces mots, je me relâche et joui en vous poussant un immense cri de plaisir... Vous restez sur moi, et venez m'embrasser fougueusement.
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Par : le 24/08/20
On frappe, il ouvre. Elle, là. Il dit rien. Il l'attrape par les cheveux. L'a met à genoux... déboutonne son jean...sors sa queue, sans caleçon...plus simple, pas encore toute dure...suces...une baffe, elle ouvre sa bouche. Il la prend... comme on prend une chatte...elle suffoque, il durcit...il la relève, tournes toi salope. Il lève sa robe... déchire son collant...arrache sa culotte...sa chatte coule...il le voit...ça coule sur ces cuisses...il lubrifie ces doigts avec. Enfonce sans ménagement son pouce dans son petit trou...ces autres doigts dans sa chatte qui les avalent avidement. Elle gémit...il l'a doigte fort...elle est bloquée contre la porte...elle se branle le clito...elle jouit...il est fâché, il voulait pas...pas tout de suite...il l'a remet à genoux...sa queue un peu molle face à son visage... E lle, attend...un jet, petit...puis plus soutenu...il lui pisse dessus...sur le pas de sa porte...le visage...le cou...la bouche...ouvre la...une baffe, elle s'exécute...il lui pisse dedans... elle recrache...il l'a relève...arrache son décolleté...sors ces seins. Frôle ces tétons avec son sexe à nouveau dur...il l'a veut...devant d'abord...il aime sa chatte mouillée...sur sa table...en l'ordonnant de se branler...si elle ralenti elle se reçoit une baffe...son corps se cambre...elle jouit encore...il l'a retourne...il enfonce un truc...elle ne sait pas quoi... Il avait prévu le coup et caché une bouteille de chantilly...il l'enfonce et appuie...l'a fourre de crème...en glisse dans sa raie....lèche...l'a fourre à nouveau et lui baise son cul... lubrifié avec la crème...c'est sale....ça coule...il lui ordonne de pisser...il sent son urine couler...sur ces cuisses...descendre jusqu'à ces jambes... ça l'excite terriblement...il jouit si fort...qu'il laisse de profonde griffure sur son dos à elle...
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Par : le 24/08/20
3 semaines ont passées, je fais la manicure de Madame avec vernis, elle aime que je l’épile son sexe lisse comme le mien, je la masse. A chaque visite je fais des fellations et je suis sodomisée avec ou sans capotes. Madame est contente elle entre sans difficulté sa main dans ma chatte. Mercredi dernier Madame m’a prévenue qu’elle aurait une amie pour manger et je devais venir à 10h30 pour préparer sa venue. C’est la première fois que je verrai une personne chez Madame. Je suis troublée. A 10h30 je sonne 2 coups, Madame m’ouvre, je referme la porte. Je me love dans ses bras, câlineuse elle m’embrasse sur la joue. -Tu vas te préparer, jupe noire aujourd’hui, mon amie est Olga tu verras elle est très gentille. Tu la sers et obéi si elle te donne un ordre. Tu mets la table pour 2 couverts, toi tu manges avant à la cuisine. Quand elle sonne tu lui ouvre tu dis « bonjour Olga », il y a une bouteille de blanc au frigo tu nous sers l’apéritif. Puis tu nous sers le melon avec le jambon crus qui est déjà préparé. A 12h30 on livreur va venir apporter un plat préparé avec sa garniture. Saumon et pomme nature. Pour le dessert il y a de la glace dans le petit congélateur du frigo. A toi de bien nous servir sinon tu connais la cravache elle sera à ma portée de main. Quand nous mangeons tu seras à ma gauche immobile à côté de moi. Après la glace tu sers le café avec des mignardises 11h45 la sonnerie retentie j’ouvre une magnifique Dame, cheveux brun mi-long en tailleur, chemiser, de jolis souliers à talon hauts. Encirons 175cm pour 72 kilos, de jolies jambes gainées de bas noirs. Bonjour Madame Olga, Bonjour Pat dis-moi seulement Olga en me caressant la joue. Je précède Olga et je frappe à la porte du salon et j’ouvre et j’annonce Olga à Madame referme la porte et je prépare l’apéritif sur un plateau. Quelques olives, quelques chips, 2 verres et la demi bouteille de blanc. Je frappe à la porte une voix m’invite à entrer, Madame est assise sur un fauteuil, Olga sur le canapé, je pose le plateau sur un guéridon, mets des sous verres pose les verres dessus, posent les olives et chips pose 2 serviettes à coté, prend la bouteille et commence à servit Olga, puis Madame, je dépose la bouteille sur le guéridon et je viens à gauche de Madame immobile et debout. Les 2 dames se font santé, Madame glisse une main sous ma jupe et s’amuse avec mon god sans aucune gêne. Olga j’ai ma soubrette Pat à mon service depuis plusieurs mois je la forme à devenir une bonne soubrette soumise. Elle est divine dans les tâches ménagères. Elle a appris à bien sucer les mâles, sa chatte est assez ouverte pour ma main. Je la gave de sperme de certains amants. Pas vrais Pat. Oui Madame - Tu aimes ça - Oui Madame - Quand j’ai ma main en entier dans ta chatte tu couines de plaisir ! - Oui Madame. - Aller ressert nous un peu de vin et mets-toi à côté d’Olga. Je sers et mets-toi à gauche d’Olga, Les 2 dames discutent Olga glisse sa main entre mes jambes remontes jusqu’à l’entre 2 cuisses je frémies c’est la première fois que je vois une personne chez Madame et en plus elle me pelote. Sa main est très douce, elle sent ma gêne. Elle serre ma cuisse pour me faire comprendre que je ne dois pas avoir peur. Chez Madame j’ai été prise par des hommes, ils ont joui dans mes 2 trous et la une femme me pelote sa main est sur mon god , elle appuis dessus, Madame veut surement m’offrir aussi aux femmes pour que je sois à tous. -Madame décide passer à table. Je sers le vin, l’eau, l’entrée. Ça sonne à l’entrée surement le livreur. -J’ouvre un livreur avec un sac, bonjour c’est les 2 repas commandés. Je dis merci le livreur est surpris de voir une soubrette masculine travesti. Je referme -Je débarrasse l’entrée fais le service du saumon et reste au côté de Madame. -Pat tu es contente de servir Madame ? -Oui Olga. Je suis très contente Madame est une bonne patronne. -Tu n’avais avant jamais été la soubrette de quelqu’un ? -Non Olga, mais j’aime depuis toute petite servir. -Madame a fait de toi une femelle tu aimes ça ? -Oui Olga, Madame a su trouver en moi ma féminité ? -Tu aimes alors offrir ta bouche et ta chatte à des inconnus ? -Oui Olga, c’est Madame qui décide, je lui obéi. -Quel sentiment as-tu pour Madame ? -je l’aime toujours plus Olga. Je reprends le service, sers le café. Bon Pat Olga veut que tu te donnes à elle sans aucune limite. Je sors faire des courses. Madame se lève, Olga me prend la main et m’amène dans la chambre ou il y a le chevalet. Elle m’embrasse à pleine bouche, déboutonne mon chemisier. Je fais de même elle s’amuse avec mes petits tétons, elle a une jolie poitrine je lèche ses tétons elle me pince les tires je subis mais c’est bon. Elle relève ma jupe caresses mes fesses, me donne des claques dessus, je lui défais sa jupe elle tombe elle a un joli fessier. Embrasse-moi les fesses descend-moi mon string et lèche moi ma chatte anale comme tu aimeras que je te fasse. Elle a une douce odeur d’amande je lèche insère ma langue. Ecarte-moi les fesses, mouille bien. Je suis à genoux, Olga me demande de fermer les yeux. J’obéi, Olga se tourne et elle me met un doigt dans la bouche je le suce puis son doigt ressort elle me met un sexe d’homme et me bloque la tête et crie « suce Pat, suce-moi, Madame veut que tu m’obéisses suce encore, fait moi bander Pat, je comprends qu’Olga est une transgenre. Son sexe est dur, elle s’active encore plus dans ma bouche elle jouit son jus coule Avale-Pat tu aimes ça, tu me l’as dit. Tout va très vite je suis perdue dans ses bras je la caresse ses seins me plaisent je joue avec mes doigts. Elle s’amuse aussi avec mes tétons, me demande si j’aimerai une poitrine comme elle, oh oui Olga petite comme vous. Mais c’est Madame qui décide. Les minutes passent j’ai la tête sur ses jambes je joue avec son sexe doucement Olga m’encourage, son sexe commence a durcir elle pousse ma tête pour que je le suce encore. Il est dur très dur Olga me crie à 4 pattes donne-moi ta chatte. Elle retire le god, entre dans ma chatte me pilonne sans ménagement je ne suis qu’une poupée elle jouit de nouveau. Se calme puis me retourne, Nettoie-moi maintenant comme tu sais le faire. Je gout est un peu acre. Elle m’encourage. Son clito est lisse j’ai des souvenirs de ma première fois sur le chevalet qui me revienne. Rompue Olga m’installe sur le chevalet sans m’attacher, me remet le god, prends le martinet et joue avec les lanières, elles passent sur moi vont et viennent Olga me donne un grand coup de fouet je sursaute et recommence à me caresser avec les lanières. Ferme les yeux, Olga alterne caresse et coup de fouet, Madame entre, Je saute au cou de Madame l’embrasse Merci Madame vous m’avez offerte à Olga aujourd’hui c’est la même personne qui m’avait dépucelée Madame. J’ai reconnu son odeur sa douceur des mains. Olga se rhabille embrasse Madame « tu as de la chance d’avoir Pat, continue à la former » se tourne vers moi et m’embrasse à pleine bouche. Puis s’en vas Tu ranges tout Pat, et te rhabilles et après tu me laisses seule il est 19h tu as baiser tout l’après-midi. Je l’embrasse et elle quitte la pièce.
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Par : le 24/08/20
2 semaines se sont passées, Madame m’a acheté un collier avec un anneau inscrit PAT, je dois toujours le porter, il est en acier chromé Mes cheveux poussent Madame m’a fait percer les oreilles et j’ai 2 petits faux diamants, c’est discret vu que mes cheveux cachent les oreilles. Je sers Madame, fait ses tâches ménagères, chaque semaine elle m’offre à des hommes. Je suce, j’avale, je suis sodomisée, Madame à bien élargie ma chatte elle entre sa main facilement et est fière de moi. Après avoir servi le café à Madame fait la vaisselle Madame m’ordonne le chevalet. Installée Madame m’attache me parle, me tors les tétons, mets les pinces, relève ma jupe contemple mes fesses nues dans se slip ouvert ou mon petit clito est rangé, caresse les fesses, joue avec le god me donne des coups de cravache pour me conditionner. Tout cela en me parlant. Pat tu es splendide ainsi sur ce chevalet tu l’aimes ce chevalet, tu t’y installes, tes tétons avec ces pinces, ha ces fesses fermes, et ta chatte avec ce god cela me fait mouiller Pat. Et vlan 3 coups de cravache pour finir Madame me mets les écouteurs. Enlève le god je sens le gel froid dans ma chatte Madame installe le god gonflable et puis plus rien. Je perds la notion du temps. Les lanières du fouet me rappellent Madame s’amuse à le passer sur mes tétons, mes fesses entre mes jambes, la caresse est douce agréable puis un violent coup de fouet sur mes fesses Madame s’amuse, Madame me veut offerte à elle. Madame me retire les écouteurs. J’entends le fouet quand madame me donne un coup, Tout d’un coup Madame me parle « Pat tu vas avoir 2 amants aujourd’hui tu vas bien les sucer. En même temps 2 bouts de pénis sont sur ma bouche je sors ma langue suce l’un puis l’autre, pendant qu’un est en bouche l’autre se frotte contre mes joues puis inversement. Un est lisse petit mais gros l’autre moins gros mais long il va jusqu’au fond de ma bouche. Ils grossissent je ne sens plus qu’un pénis dans ma bouche. Madame parle m’encourage voila Pat tes amants sont bien dur ils vont te prendre en même temps par ta bouche et ta chatte au même moment le deuxième me sodomise. Les va et vient commence, Madame m’encourage, suce bien offre ta chatte sent comme c’est bon Pat. Je commence à être fatigué de la bouche Madame me donne des coups de fouets sur les tétons, m’encourage l’amant dans ma bouche commence à râler il jouit Madame m’ordonne te tout avaler il est dans ma bouche je ne peux bouger le liquide acre coule j’avale par saccade, il sort je respire « Avale Pat il en reste » il remet son sexe dans ma bouche et continu. L’autre amant me pilonne de plus en plus fort la chatte il me lime puissamment il jouit Madame l’encourage à me féconder « vas y vide toi en elle, après je lui mets son god elle gardera comme ça ton jus longtemps » il me pilonne encore puis sort de ma chatte Madame aussitôt me mets le god que je dois garder sa semence. Installe les écouteurs et le calme revient. Je n’ai aucune idée du temps à attendre quand Madame me prend le clito et y passe une corde autour puis l’enlève, je commence à bander, Madame me donne des claques sur le clito il grossit. Pause. Tout d’un coup Madame me prend le clito et le plonge dans un bas rempli de glaçons, je débande aussitôt, Madame reprends mon clito s’y amuse mets une corde puis une autre. Puis de nouveau le calme. Je sens une main qui me détache les pieds et les mains, mes écouteurs sont retirés -Pat tes 2 amants ont envie que tu les suces et que tu les branles. Ils veulent de nouveau jouir . Les yeux bandés. Un pénis sur ma bouche puis le deuxième. -Pat prend en 1 dans chaque main. Je m’exécute. -Voilà c’est bien tu suce l’un pendant que tu branles l’autre. Voilà tu apprends vite ma fille. Les 2 sexes grossissent. Ma bouche me fait mal avec le gros. Alors je suce plus le petit fin et doux. Madame me rappelle à l’ordre en me donnant 2 coups de fouet sur les jambes. Le gros commence à s’agiter dans ma bouche il accélère les va et vient il va jouir. Ses mains me prennent la tête et il s’enfonce en jouissant dans ma bouche. -Tu y es Pat, avale tout tu aimes ca je sais, continu à bien le pomper que tout son jus sorte, continu à branler l’autre t’arrête pas il va venir aussi jouir dans ta bouche. Continu. Il se retire de ma bouche ma main le tient toujours, je mets l’autre dans ma bouche je le branle en le suçant, il durcit Madame continue à m’encourager. - vas-y, fait le jouir aussi ta bouche. Je m’active plus vite il sent venir la jouissance et comme l’autre me prend la tête et s’enfonce au fond son jus coule il me baise, Madame continue à parler. - ça y est Pat tu as fait jouir 2 nouveaux tes 2 amants. Tu aimes je le sens. Maintenant tu vas bien les nettoyer tous 2. Lèche bien mets ta langue dans leurs méats. Ils aiment tu sais. Puis Madame me questionne devant mes amants. Alors ma chérie tu aimes les queues, oui Madame. Tu aimes leurs jus oui Madame. -Dis moi tes sensations sur tes 2 amants. -ils ont une odeur différente, l’un est plus court que l’autre et un est plus gros que l’autre. L’un est lisse l’autre moins. Un est sans poils, l’autre des poils. Ils savent me prévenir quand ils jouissent. Je sent couler leurs jus au fond de ma bouche. Un est plus liquide que l’autre. -que dis-tu à tes amants Pat. -Merci à vous deux. Madame m’éduque à devenir une femelle a queues, je garde en vous vos semences. Je serai contente que vous revenez tous 2 me féconder. Cela fait plaisir aussi à Madame. Bon tu peux lâcher les 2 queues ils doivent partir. Tu ne bouges pas, je les raccompagne. Les minutes passent, je reste assise là, ma bouche pâteuse, le god me gêne dans ma chatte. Madame ouvre ferme la porte, m’enlève le bandeau et m’offre un verre d’eau. Debout devant moi je bois le verre en entier et lui dit « merci Madame » Puis Madame me saisit et m’embrasse à pleine bouche, me serre, me caresse partout. Je me sens fière de son apprentissage sur moi. Je lui dis « merci Madame » et je l’embrasse encore plus. Je repars contente de me sentir fécondée la chatte pleine de jus les cuisses serrées pour bien garder le god.
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Par : le 23/08/20
Nous nous réveillons côte à côte pour la 1ère fois, et quel bonheur de me retrouver à côté de mon Maître, depuis le temps que nous attendions cela. Je regarde s'il est réveillé...à mon grand bonheur il dort encore...j'en profite pour m'extirper du lit pour aller prendree une douche avec tous mes orifices soient propres quand mon Maître se réveillera. Sans faire aucun bruit, ou de mouvement brusque, je me glisse tout doucement de nouveau dans le lit...puis je me colle à lui, fesse sur sa queue...il a senti la chaleur de mon corps contre lui et se réveille doucement... Sa main parcourt mon corps et me fait frissonner tellement les sensations sont fortes, puis prend une de mes mamelles dans sa main et commence à titiller mon téton pour le faire durcir et pouvoir le tirer afin que la sensation de douleur et de plaisir montent en moi... Ce qui fut rapidement le cas. Il m'ordonne de me mettre sur le dos afin de pouvoir accéder à tous mes orifices, je m'excute immédiatement...me demande d'écarter les jambes afin que ses doigts puissent caresser ma chatte et me faire mouiller à souhait... Il ne lui faut pas longtemps pour y arriver... Il m'enfonce 3 doigts et mon corps se cambre de plaisir... je dois rester dans cette position car il adore quand je me cambre... Et sa bouche prend mes tétons tour à tour afin qu'ils pointent et qu'ils puissent profiter de ces belles mamelles... Je suis fortement excitée que je ne rends même pas compte que j'en jouis de plaisir... La femme fontaine que je suis c'est laissée avoir à son propre jeu...mais normal mon Maître connaît les moindres réactions de mon corps... L'excitation en moi ne s'arrête plus que je supplie mon Maître de bien vouloir me laisser venir sur lui afin de lui faire sentir mon envie...il acquiesça rapidement et le mouvement de mon bassin...lui fait durcir sa queue encore un peu plus à chaque mouvement que quand je la sens bien dure et en moi, j'en crie de plaisir....ce qui m'a value une fessée car je n'avais pas prévenu mon Maître de cette montée en jouissance.... La fessée fût appréciée et adorée, la mise en levrette a fait raviver l'excitation en moi, qu'en bonne soumise, je présenta de nouveau mes fesses pour que mon bon Maître puisse prendre à son tour le plaisir et la jouissance dont il se contient depuis le début....nous avons malgré tout ceci pris notre pied ensemble alors que cela m'était interdit par mon Maître En guise de punition.... J'ai eu droit à être mise au coin et à être fessée par la cravache de mon bon Maître
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Par : le 23/08/20
L'importance du dialogue OU bien choisir son partenaire. « Alors que la jeune femme s'emporta, répondant à l'affront de son conjoint, elle lui agrippa la mâchoire. » Cette même scène peut être vécue de façons très différentes par les deux partenaires. Elle pourrait donner des résultats catastrophiques ou exactement l'inverse. Elle peut démontrer quelque chose de cohérent ou alors, de non-souhaitable. Cas No1: La jeune femme est furieuse, vexée ou blessée. Elle traduit un message de mécontentement. L'homme ressent du plaisir. Cas No.2: La jeune femme joue avec son conjoint, elle sait qu'il aime se faire dominer. Il s'agit d'un jeu et c'est consensuel. Cas No.3: La jeune femme aime dominer et essaie une approche avec son conjoint. Il n'aimera pas. Cas No. 4: La femme est furieuse, vexée ou blessée. Elle traduit un message de mécontentement. L'homme n'aimera pas. 4 cas différents, 1 situation hors contexte. Quelles sont vos observations? Je veux faire travailler vos méninges. Il s'agit d'un exercice IDÉAL pour les débutants.
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Par : le 23/08/20
J’ai cru un instant que notre malédiction sévissait à nouveau quand ta cheville a lâché en début de semaine. Par chance, à la énième entorse, tu t’en remets assez vite, en tout cas, suffisamment pour que nous puissions quand même profiter tous les deux de ces jours ensembles… Comme cela nous arrive quand nous avons un peu de temps devant nous, les « hostilités » commencent ce vendredi par un shooting photo. Et dire que tu n’aimais pas te faire photographier quand nous nous sommes rencontrés. La première fut épique … en milieu naturel, en plus ! Avec ce beau soleil sur fond de ciel bleu quasi pur, il eut été dommage de ne pas profiter du jardin pour mettre en avant ta dernière robe. Violette, lacée par un ruban sur la poitrine, vaporeuse à souhait, transparente juste ce qu’il faut pour suggérer sans tout dévoiler. Et pour rehausser le tout, tu optes même pour les plateformes noires, malgré ta cheville encore sensible. Pour le coup, aujourd’hui, c’est moi qui tourne autour de mon modèle obligé de rester immobile. L’appareil crépite jusqu’à partir en rafale à certains moments … Changement de tenue pour les escarpins suivants. Tu redescends avec une jupe longue et noire qui laisse apparaître au gré de tes pas la fameuse paire de Louboutin dont tu me parlais depuis des semaines. Elles sont discrètes mais il faut reconnaitre qu’elles sont jolies. Du coup, mon objectif se sent obligé de focaliser sur elles ;-) . Nous terminons avec une dernière tenue, toujours accordée avec ces talons noirs à semelle rouge, cette fois étendue sur le lit. Tu sembles préférer ce dernier cadre, des plus reposants et confortables. La séance se termine par l’idée que tu avais en tête depuis que tu as fait l’acquisition de talons quasi identiques à ceux que tu m’avais offert il y a quelques mois. Ainsi, mes bagages se sont vus lestés d’une boite à chaussures pour venir te rejoindre. Telles deux victimes de la mode, nous faisons toute une série de clichés avec nos talons respectifs, rouges pour les tiens, noirs pour les miens. Il était temps de faire une pause bien méritée avant de passer à la suite, une soirée placée sous le signe des essais. Ces derniers mois de confinement ont été propices à quelques achats de nouveaux jouets que tu voulais ardemment tester sans délai. Cela commence très classiquement par le collier à pointes que tu me tends. Une fois que je l’ai mis en place, tu me tends les bracelets que je boucle sur les chevilles et les poignets. Tu termines en me tendant le bâillon-pénis, qui fait son retour. Tu me fais bien rire en me faisant remarquer que j’ai mordu dedans la fois précédente : comment dire ? Pas vraiment le choix ? Alors seulement tu me fais mettre en place sur le lit, couché sur le dos, les jambes repliées au bord du matelas. J’ai l’impression que tu prends de plus en plus goût à cette disposition. Une fois n’est pas coutume, tu me laisses le bénéfice de la vue. Néanmoins, ainsi allongé, je ne peux guère voir que ton visage, sûrement pas tes mains, ce qu’elles attrapent et ce qu’elles font. Envie subite d’endosser le rôle de dentiste, tu t’amuses à me poser une question alors que je ne peux plus répondre de manière audible Tu extrais alors de ta valise à cordes deux cordelettes roses qui finissent par relier de près chevilles et poignets sans oublier quelques tours de cuisses. Pour être sûre de la solidité de tes liens, tu infliges quelques coups sur mon sexe avec ton mini paddle en cuir. Comme tu l’espérais, je me tortille immédiatement dès la première morsure. Visiblement tu es satisfaite de ton test : les contraintes ont résisté. Tu peux donc passer aux choses sérieuses. Il manquait tout de même une petite touche de nouveauté. Tu viens mettre en place ces nouvelles pinces faites d’une paire de fines baguettes métalliques dotées de petits anneaux permettant de moduler le mordant à ta guise. Inutile de les serrer beaucoup pour que leur effet se fasse sentir. Sur le moment, comme souvent avec les pinces, la douleur est « transperçante » avant que le corps, tout du moins les tétons s’habituent à cette présence. Les années passent mais je reste toujours aussi réactif aux morsures quelles que soit la nature des pinces. Ce nouveau modèle est presqu’aussi pinçant que les japonaises, sans même insister. C’est dire… Pour t’assurer de mon confort afin de profiter à fond de tes tourments du soir liés à tes essais, tu glisses un coussin sous ma tête avant de t’installer sur ton « trône » du jour, face à mon entrejambe, a priori juste à la bonne hauteur pour t’amuser et en profiter sans encombre, surtout que ton coffre aux trésors est juste à côté. Il suffit de piocher dedans en fonction de l’inspiration de l’instant. En entendant claquer les gants sur tes mains, je devine sans difficulté que tu te prépares à tester ta nouvelle sonde. J’ai beau ne plus être inquiet à ce sujet, je préfère ne pas essayer de regarder. Elle me semble bien bien longue par rapport à l’autre. J’ai la sensation que tu peines à faire pénétrer cette longue tige boursouflée toute en silicone. La suite va me prouver que mes sens m’ont largement égaré. Les seuls quelques centimètres que je pense être entrés font leur effet. J’ai rapidement le sentiment de ne plus rien contrôler. Par moments, je crois même que je suis en train de me vider. Mais a priori, il ne doit rien en être : tu ne fais pas le moindre commentaire sur le sujet. Quand tu déclenches les vibrations, mes couinements se poursuivent de plus belle, virant même aux gémissements … de plaisir ; le peu de maitrise que je pouvais encore penser avoir s’est évanoui. Impossible d’échapper à ce fin « serpent » vibrant qui s’est insinué en moi. En revanche, les différents modes de vibration ne changent pas réellement la sensation procurée. Ou alors je ne suis déjà plus en état de les distinguer ! Lorsque tu arrêtes cette divine torture, il me faut de longues minutes avant de revenir sur terre alors que je suis resté confortablement étendu sur le lit. Même la caresse raisonnable du petit martinet sur mon pénis et mes testicules ne suffit à pas me sortir de cette délicieuse torpeur. Toujours pourvue de tes gants, tu titilles mon pénis désormais calmé et apaisé : c’est a mi-chemin entre la griffure et le massage : pas désagréable du tout comme sensation. La présence des gants change totalement la sensation procurée : j’y goûte bien volontiers. Un bien agréable moment de simili-douceur. Après cet intermède tactile, tu passes à la suite. En sentant le contact du stylo sur mes cuisses, j’en conclus que tu as finis pas retrouver l’inspiration qui te fuyait il y a quelques jours encore pour écrire quelques mots à mon sujet … sur le-dit sujet ;-) Comme à chaque fois, il faudra que j’attende de voir les photos pour découvrir ce qui t’es passé par la tête. Toujours assez largement offert, il était trop tentant de ne pas abuser de la situation. Je devine le contact en cuir d’un petit paddle qui vient tourmenter mes couilles et mon pénis. Ma zone sensible par excellence. Impossible pour moi de retenir le moindre couinement et de ne pas me tortiller, du moins essayer. Les gants, une fois retirés, prolongent efficacement tes mains pour continuer dans le même esprit. Le tourment est simplement plus doux. D’ailleurs, je pense que je sursaute moins sous les impacts. C’est dire. En revanche, je redeviens extrêmement sensible lorsque tu dégaines la spatule en bois. Tout du moins c’est elle que je crois reconnaitre. De là, à prendre un pari …. C’est quand même terrible d’avoir les sens perturbés malgré le fait que tu m’aies laissé la vision libre … Toujours est-il que le plat rigide du bois sur mon intimité la plus chère est des plus « stimulant » ! Place au nouveau jouet suivant délicatement appelé « Anal Intruder » par son vendeur. On devine mieux sa forme lorsqu’on l’appelle cockring à double boules anales, tout en métal et pesant son poids selon tes dires ! Voici qui annonce une charmante parure pour ton soumis. Si l’anneau passe très bien autour du pénis, il en va bien différemment lorsque tu arrives à la base. Impossible de faire passer les testicules. Et mon excitation soudaine n’aide pas ! Qu’à cela ne tienne ! Tu ne vas pas te laisser arrêter par si peu. Quelques noix de lubrifiant sur la tige et tu poursuis la mise en place. J’ai l’impression que tu galères pour arriver à trouver le chemin. A croire que j’ai une anatomie hors normes. Après quelques efforts raisonnables, je sens se présenter la première boule qui semble pénétrer sans trop d’encombres, rapidement suivi de la seconde. Je sens que tu pousses sur l’ensemble pour t’assurer qu’il est bien en place. Je n’ai guère l’impression qu’il risque de s’échapper tout seul. Ainsi équipé, mon excitation est à son paroxysme. En plus, tu prends un malin plaisir à venir appuyer régulièrement sur cette pièce de métal qui m’envahit tout autant qu’elle me leste. Je n’ose imaginer l’effet que cela doit procurer une fois debout. Très, très efficace : l’adaptation n’a, semble-t-il, rien gâché ! Ainsi tendu, tes griffes sur ma tige sont des plus efficaces. Avant de l’enlever totalement, tu m’amuses un moment à faire coulisser la tige métallique et ses deux excroissances. Je reste aux anges ... C’est alors que tu me fais retirer le bâillon. Mais comble de sadisme, tu t’amuses immédiatement à me faire parler. Sauf que les premiers mots qui sortent sont tout bonnement inintelligibles. Cela déclenche un des fous rires dont tu as le secret, et, surtout, tu continues à m’interroger … Il reste tout de même le plus délicat à essayer. Je dois reconnaître que cela faisait longtemps que j’avais un œil sur cet engin diabolique qu’est le humbler. Et cela a fini par piquer ta curiosité aussi. Désormais, il faut passer à l’action. Plus facile à dire qu’à faire ! Mélange d’excitation et d’incompatibilité anatomique (encore une fois ! Décidément, je finis par croire que je suis totalement anormal !), il s’avère impossible de le mettre en place lorsque je suis à quatre pattes. Il en faut plus pour nous freiner. Je m’installe sur le dos, les cuisses les plus relevées possible. A quatre mains, cela devrait peut-être faciliter la mise en place. C’est un peu mieux mais encore pas le top. Mais tout de même suffisamment pour bien sentir la tension dès lors que je laisse redescendre très délicatement mes cuisses. A quatre pattes cela doit être terrible …. Restrictif à souhait. Il faut peut-être que nous trouvions un tuto ;-) Dimanche matin, nous remettons le couvert avec une deuxième séance photo. A défaut d’aller à l’église, tu as enfilé une vaporeuse petite robe noire toute en suggestion avec ses voiles, et surtout tes nouveaux escarpins noirs à semelle rouge. Le jardin représente une nouvelle fois un parfait écrin pour mon modèle et mon appareil photo à la limite de la surchauffe. Avec la climatisation, il fait meilleur dedans. D’ailleurs, la chambre se prête bien mieux à l’idée que je voulais développer : variations de menottes présentées avec les talons aiguilles. Je crois que nous avons fini par faire le tour de la question. Pour une raison que j’ignore, comme à peu près une fois par an, la séance dérape en délire peluche. L’ours en peluche est croqué à toutes les sauces … Nous essayons de finir plus sérieusement avec les plateformes rouges, mais pas question de se lever avec. Il est encore trop tôt pour celles-ci. La fin de la séance m’est consacrée : il fallait bien faire l’essayage des nouveaux boxers en vinyle. Comme cela tu m’auras vu dedans en direct. Une pause était plus que nécessaire avant la soirée. Il fallait bien se reposer un peu. Côté tenue, tu as prévu une légère variation. Le collier, incontournable, est le premier à prendre place, suivi de près par les bracelets de poignets. Enfin tu me tends la cagoule. Il devrait donc logiquement y avoir de longues lanières au programme. Une fois installé à genoux au milieu du lit, tu viens fixer mes poignets au niveau de l’anneau du collier. Nous avons la même idée au même instant : je t’entends dire que je ressemble à un chien ainsi présenté. Ni une ni deux, tu attrapes l’appareil pour immortaliser cette transformation d’un nounours en chien ! Je ne suis pas surpris que tu commences par essayer le dernier jouet à avoir rejoint ta panoplie. Déjà hier, alors que nous vérifions comment cela fonctionnait, tu étais impatiente de savoir l’effet que cela allait avoir ailleurs que sur ma cuisse. Dans la position que tu m’as fait prendre, tu as libre accès à ta cible favorite. Après avoir oint mon intimité du gel spécial électro, tu commences à promener ton stick électrique sur ma verge. Tout d’abord la sensation ressemble à une sorte de brûlure très localisée et très fugace. Elle est identique sur les testicules. Un peu plus tard, la sensation change totalement, peut-être as-tu changé les réglages. Cette fois, c’est totalement différent : l’électricité semble courir sous la peau quelques centimètres autour du stick. C’est un effet inattendu mais tout à fait plaisant, quoi que difficile à décrire précisément. Finalement, en s’y prenant correctement, cette nouvelle extension de ton kit d’électrostimulation pourrait trouver une bonne place dans ta panoplie. Après cette électrisante mise en bouche, je me roule en boule l’espace d’un instant. Il n’en faut pas plus pour dégainer tes griffes, enfin retrouvées avec une longueur conséquente. J’en suis toujours aussi friand, au point de ronronner dès lors que tu parcours mon échine, depuis les fesses jusqu’au cou, depuis les flans jusqu’au creux du dos, sans oublier le haut des bras. Je ne m’en lasserai jamais. A une phase de douceur succède une série de douleurs. Je pensais que tu voulais « traiter » ces vieilles ceintures avant de t’en servir. Finalement non ! C’est bien l’une d’entre elles que je sens claquer sur mon postérieur à plusieurs reprises. Visiblement, il va falloir s’y adapter : je crois deviner que tu as subi un dommage collatéral. Mes sens m’égarent encore une fois lorsque tu dégaines une baguette dont je n’ai pas souvenir d’y avoir déjà goutté. Trop flexible pour correspondre aux baguettes en bois que je connais. J’opte alors pour une cravache. Pourtant, jamais je ne ressens l’impact si spécifique de sa tête. Ce n’est qu’à la fin de la soirée, en jetant un œil sur le plancher que je comprends enfin ce qui était si mordant sur mes fesses : une simple tige de seringat (merci le jardin !). Moins lourd et plus fin mais au mordant certain. De quoi me revigorer, si c’était nécessaire et de continuer à faire monter la température. Mes capteurs sont toujours aussi déréglés quand je confonds le long strap clouté avec une des spatules en bois. Tu en uses longuement et j’imagine aisément que je dois commencer à virer au rouge et à chauffer l’atmosphère de la pièce. La situation est telle que j’en oublie même la petite cravache en forme de cœur qui l’a précédé. En guise d’apaisement, tout est relatif, tu laisses tes griffes acérées autour de mon sexe. Ma réaction est immédiate : je couine. J’hésite aussi entre « l’obligation » de garder la position et le réflexe de me tortiller pour tenter d’y échapper … en vain. De toute façon, ce serait mal te connaitre que de penser que cela t’arrêterait. Bien au contraire. Une courte fessée à mains nues marque ton retour dans mon dos. Cette fois, je n’ai pas de doute, c’est bien une cravache qui se promène entre mes cuisses, tantôt frôlant astucieusement mes couilles, tantôt claquant l’intérieur de mes jambes. On dirait que je résiste mieux à ce traitement que certains autres. Pourtant c’est toujours en zone hyper réactive ! Un flogger que je n’ai ni reconnu ni mémorisé prend le relais. Le lourd contact qui suit me rappelle immédiatement la « caresse » du martinet. Celui-ci procure un mélange très spécial de sensations, à la fois cet impact imposant et la fine et délicate morsure de chacune des lanières. J’aime beaucoup. Mais question morsure, rien ne vaut ce qui vient derrière. Tu dégaines un de tes fouets qui vient zébrer mon dos de belles marques rouges. Malgré les morsures provoquées, je dois reconnaitre que je ne regrette jamais ces moments-là. La cagoule avait donc bien son utilité : tu ne fais jamais rien au hasard. Pour conclure cette belle soirée, tu me refais pencher en avant, la tête plantée dans le couvre-lit et le postérieur bien tendu. Ainsi, tu peux allègrement y déposer de multiples gouttes de cire. J’aurais tendance à dire que tu cherches à en faire couler un peu partout sur cette zone des plus charnues. Tu finis même par empoigner mon sexe pour atteindre l’arrière de mes couilles avec ta cire chaude. Étonnamment, la sensation fugace de brûlure est moins importante à cet endroit précis que sur mes fesses. La cravache ne semblant pas être des plus efficaces pour assurer le « décirage », j’entends que tu quittes la pièce avant de revenir et de présenter sur mon corps une sorte de racloir qui fait sauter la plupart des gouttelettes solidifiées, en réalité la plus petite de tes spatules métalliques, pour une fois en mode délicatesse. Pour le coup, je dois reconnaitre que j’ai eu beaucoup moins de souci sous la douche pour finir le nettoyage. Presque épuisés, nous nous étendons côte à côte, moi libéré de mes contraintes et reprenant mes esprits, toi reprenant des forces. Néanmoins, tu me gratifies à nouveau de délicieuses et frissonnantes griffures qui me font ronronner de plus belle. Cela ressemble à un pêcher mignon. Lundi Pour conclure mon séjour à tes côtés, tu as imaginé une séance de shibari. Hier, tu m’as dessiné une esquisse de ce que tu avais en tête. Pourquoi ce thème des losanges ? Mystère ! Toujours est-il que c’est le motif central de ta réalisation du soir. Commençant par équiper mon buste avec une première série de losanges colorés et concentriques, tu poursuis sur mes membres, une fois étendu sur le lit. Bras et jambes doivent eux aussi former des losanges. De fait, la position devient petit à petit moins confortable. Pourtant il semblerait que la situation ne me laisse pas insensible. Difficile de le cacher… Le résultat est un mélange d’esthétique et de contrainte, car, malgré tout, les différentes cordes enserrent de près tout mon corps. Je n’ai pas vu le temps passer pourtant quand je me relève, libéré de tes cordes, je découvre que deux heures au moins se sont écoulées. Pas étonnant que tu sois épuisée …. Comment te remercier pour tout cela ?
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Par : le 23/08/20
Pendant 3 semaines ce fut presque la même chose. Madame devient toujours plus sévère avec moi, sa main entre en entier dans ma chatte, elle joue de la cravache, ma tenue de soubrette évolue au fil des jours. Madame a acheté plusieurs slips ouverts derrière et mes chemisiers ont été modifiés, 2 petites ouvertures aux niveaux des seins laissent apparaitre mes tétons, Madame s’amuse avec. Une fois propre changé et après avoir servi le café Madame me dit « va sur le chevalet et attends-moi » Oui Madame. Quelques minutes après Madame m’attache les mains et pieds, me mets le bandeau et glissa à mon oreille « tu vas aimer ma soubrette » et installe le casque. Me mets les pinces aux tétons. Elle relève ma jupe me donne 3 coups de cravache, s’amuse avec le god que je porte toujours chez elle. Le retire et me sodomise avec le god-ceinture pour bien m’ouvrir. Ses 2 mains sur mes hanches. Un doigt me caresse la bouche pour l’ouvrir d’où vient ce doigt ? Ma bouche le suce par habitude et il se retire aussitôt remplacé par sur sexe d’homme mou. Ma tête bloquée je ne peux bouger. La surprise passée le pénis commence à me baiser la bouche pendant que Madame me laboure la chatte. Ce sexe grossis il entre et sort de ma bouche, Madame m’avait appris à bien sucer son god-ceinture je fais de même. Je le trouve énorme dans ma bouche, je suffoque, il se retire et s’amuse avec ma bouche. Madame m’enlève le casque des oreilles. Tu vois Pat il va jouir dans ta bouche il bande bien, tu vas aimer ce sperme comme tu aimes le tien. Suce bien mets la langue fait comme je t’ai appris. Elle était immobile dans ma chatte. L’homme accentue les va et vient puis il jouit, je manque de m’étouffer, Madame m’encourage avale Pat (Le gout de se sperme ressemblait au mien). Lécher-le, nettoie avec ta langue applique-toi. Puis l’homme se retire, Madame me glisse à l’oreille « tu es magnifique Pat, tu tout prit et tout avaler ». Tu as aimé Pat. Pas de réponse Madame m’administra une claque sur les fesses et cria Tu as aimé Pat » Oui Madame nouvelle claque Tu as aimé. Oui Madame j’ai aimé. Elle me remit le casque sur les oreilles, se retira de ma chatte installa le god gonflable et après l’avoir bien gonflé, je suis restée seule. J’ai dû m’endormir quand plusieurs coups de cravache sur mes fesses me réveillent. L’homme remet son pénis dans ma bouche il est mou. Il commence ses va et vient, pour le faire durcir Madame me retire les écouteurs elle m’encourage de nouveau à bien le faire durcir. Des mots te voilà femelle Pat, tu suces bien, il bande, ta bouche est faite pour ça. Sent comme il est dur, Madame dégonfle le god le retire et elle dit vas-y baise lui la chatte maintenant, l’homme entre sans difficulté dans ma chatte béante et entame des va et vient. Madame me caresse le visage me parle « Tu aimes ca Pat après ta bouche c’est ta chatte qui va être fécondée, Tu es faites pour ca Pat. Pat parle-moi dis-moi des mots. Oui Madame j’aime être sodomisée, je suis à vous Madame je suis heureuse de vous appartenir j’aimerai vous embrasser Madame pendant qu’il me pilonne. Madame prend ma bouche, le baiser est long très passionné, elle joue avec mes tétons qui me font très mal. Me caresse le visage. Se retire de ma bouche me lèche le visage. Tu es très belle Pat sent comme ton amant te baise offre toi plus encore à Lui, remue tes fesses. Et Madame m’embrasse de nouveau Mon amant accélère le rythme et joui. Madame n’arrête pas le baiser, l’homme se libère de ma chatte. Madame me caresse le visage retire les pinces aux tétons. Me remet le casque et je suis seule. Je n’ai plus de notion du temp. Ma bouche est pâteuse, le baiser de Madame était très puissant. Ma chatte est vide pas de god juste le jus de mon amant. Madame commence à me détacher enlève les écouteurs et le bandeau j’ai du mal à voir. Madame met mon god il ne tient pas il ressort aussitôt. Madame s’en amuse. Ta chatte c’est bien ouverte Pat, je te reprends ce god et te donne un plus gros. Celui-là reste. Tu le garde à la place de l’autre. Madame me regarde droit dans les yeux me parle me caresse le visage. Pat je suis fière de toi, tu m’as fait confiance depuis le début tu suces très bien, te voilà dépucelée j’ai vu que tu aimes ça j’ai aussi joui en te voyant faire la femelle, tu as assumé ta place de soubrette soumise. Tu seras régulièrement fécondée, fouettée fouillée punie Aujourd’hui tu as perdu ta virginité. Tu as gouté au plaisir. Embrasse-moi Pat. Je lui saute au cou et l’embrasse longuement. En l’embrassant je lui dis « je vous aime Madame » Ton amant du jour veut revenir Pat il te trouve à son gout Donne-moi ton avis sur lui. Il a des mains très douce son sexe est lisse petit et gros, il a fait attention à me donner du plaisir, son sperme est comme le mien doux. Il pince les tétons différemment de vous Madame il sait faire l’amour, il sent bon. Moi aussi Madame j’aimerai qu’il revienne. On verra Pat. Tu ranges tout et pense à porter ton god chez toi Je range le chevalet, nettoie les jouets, les habits me change et repart avec mon nouveau god dans ma chatte heureuse d’être devenue une femelle Heureuse d’être à Madame.
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Par : le 23/08/20
1 semaine se passe je me retrouve devant la porte à sonner 2 petit coups. Madame m’ouvre Bonjour Madame, Bonjour Pat va dans la chambre changes-toi après un bon lavement très profond, tu t’habilles, tu me serviras un café au salon en m’apportant la cravache. Oui Madame. En 15 minutes me voilà prête en train de préparer le café puis je lui sers le café après lui avoir donné la cravache. Je reste la Madame boit son café me questionne sur ma semaine de travail puis pose sa tasse et me dit A genoux Pat face à moi et regarde-moi Oui Madame Je vois que les tâches ménagères tu sais faire donc je contrôlerai ton travail après. Si tu ne le fais pas bien c’est 5 coups de cravache sur tes fesses. Oui Madame. Tu as mis le god qui était sur le lit. Oui Madame. Bien montre-moi. Je pivote et relève ma jupe pour lui présenter mes fesses. Elle me caresse s’empare du god le tourne le sort. J’ai un cri de surprise, Madame le remet en place. Madame se lève tourne autour de moi la cravache caresse mes fesses, passe sur ma chatte prise. Tu vois Pat comme c’est bon une cravache qui caresse mais c’est aussi un instrument pour te faire obéir et vlan un grand coup je cri. A toi de choisir Pat soit les caresses soit les coups. Maintenant tu débarrasses le café, fait la vaisselle, tu fais mon lit, tu passes l’aspirateur dans ma chambre et après quand c’est rangé tu vas te mettre en place au chevalet. Oui Madame. Je m’attelle aux taches m’applique à bien faire le travail. Puis fini je m’allonge sur le chevalet et j’attends. Madame arrive me caresse les jambes avec la cravache, passe sur mes fesses Ton chemisier est ouvert ? Non Madame Vlan un coup de cravache « sur le chevalet tes tétons doivent être nus. Je déboutonne mon chemisier et me rallonge. Madame en saisi 1 et le tire, le pince, le tourne en piçnant, « aie » la même chose à l’autre, puis elle y met une pince à chaque cela est douloureux et les règles au minimum et y installe un petit poids. Pat c’est le plus petit poids et c’est réglé pour que tu peux supporter. Je commence à comprendre pourquoi ce chevalet est ainsi fait, à la hauteur des seins le chevalet est plus étroit, devant il y a un support pour y poser mon menton, un décrochement au bas du chevalet permet de laisser pendre mon sexe et ses bourses. Les pieds du chevalet sont à crémaillères pour régler la hauteur et l’inclinaison. Madame me met un bandeau sur les yeux, puis les écouteurs Toujours de la musique de Sade douce et langoureuse. Puis plus rien, je suis immobile, Madame me caresse la bouche introduit un doigt me fait comprendre de le sucer puis son doigt est remplacer par un objet plus gros lisse froid elle le fait entrer et sortir ses 2 mains me maintiennent la tête l’objet je devine que c’est un plug ou god, il est dans ma bouche Madame me pilonne la bouche à différentes vitesses. Ma bouche est libérée. Madame enlève le god que j’avais dans ma chatte depuis le début. Elle me passe un gel c’est froid et elle m’introduit un god ou plug plus gros. Je la sens entre mes fesses puis elle commence à entrer et sortir le god ou plug, je comprends qu’elle me sodomise avec un god-ceinture elle alterne la vitesse puis la profondeur, ma chatte s’habitue, mes tétons me font mal je me tortille, Madame bien au fond de moi me retire les poids et les pinces au tétons ils sont en feu, me passe un gel puis reprends la sodomie. Elle en sort. Ma chatte doit être béante, une pause, puis ses doigts me fouillent la chatte, et elle introduit un god plus gros et me pilonne de nouveau, ses doigts remplacent le god, puis de nouveau le god puis ses doigts elle m’introduit de nouveau un god et je sens le god gonfler dans ma chatte Madame pompe le god grossit toujours Puis plus rien, la chatte écartelée. Puis m’ouvre la bouche et y introduit un autre god ou plug. Je sens une mais me caresser les tétons, le corps, elle me retire le god gonflable et me masse la chatte avec ses doigts je sens un liquide couler de mon clito elle continu de masser ma prostate le liquide coule toujours. Madame m’enlève le god de la bouche et y mets 1 puis 2 doigts dans ma bouche ils ont le gout de mon sperme elle m’oblige à bien les nettoyer. Madame enlève le bandeau et les écouteurs. Tu es dépucelée Pat te voilà femelle, ta chatte est bien ouverte mais pas encore assez pour moi. Tu as été sage sans voir et sans entendre tu te donnes à moi comme une femelle. Libérée Madame m’embrasse à pleine bouche « tu vois Pat comme tu as aimé ton clito à bien coulé et tu as bien sucée mes doigts tu aimes ça ». Oui Madame, Répète- Pat « je suis une femelle soumise à Madame je dois me goder chez moi pour avoir la chatte plus ouverte encore Madame » Je répète « je suis une femelle soumise à Madame je dois me goder chez moi pour avoir la chatte plus ouverte encore Madame ». Maintenant tu vas laver le chemisier, tes bas et ton slip et les suspendre sur le fil de la salle de bain. Montre-moi ta chatte Pat que je te fasse cadeau de ce god. Je me penche en avant Madame me mets le god et dit. « Il est à toi après ta toilette tu le remets dans ta chatte Je veux que tu le portes en sortant d’ici et en entrant la semaine prochaine. C’est ton cadeau. Oui Madame J’allais partir laver le linge Madame me relève la jupe et me donne 3 coups de cravache fâchée que je ne lui dise « merci Madame. Dans la rue je serre les fesses de peur de perdre mon cadeau de Madame dans ma chatte.
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Par : le 23/08/20
Le réveil Le réveil se fait dans vos bras en commençant par un bonjour Maître, et vous demande s’il est possible que vous restiez au lit pendant que je vous prépare le déjeuner Le déjeuner Je me lève doucement du lit, nue et rien d’autre sur moi Je vous prépare votre petit déjeuner pendant que vous êtes encore au lit, et vous attendez comme je vous l’ai demandé Je m’affère donc à la préparation, mais vous avez décidé de venir me troubler pendant un court instant, en venant discrètement derrière moi, pour effleurer les pointes de mes mamelles pour les faire durcir, et descendre délicatement votre main sur ma chatte, et votre queue effleure mes fesses puis vous décidez de repartir vous remettre dans le lit tranquillement, Le café J’arrive donc à la porte de la chambre avec dans mes mains le plateau où se trouve votre déjeuner, vous me demandez de ne plus bouger pour pouvoir admirer Vous m’ordonnez d’avancer lentement vers vous, tout en gardant le plateau dans les mains Je m’exécute sans aucun souci Puis, d’un seul regard, je comprends que je dois poser le plateau et prendre votre queue en pleine gorge avant la dégustation Vous adorez cela, puis d’une seule main vous vous mettez à tirer ma tête en arrière, et me dire que je suis votre femelle salope soumise, et que vous aimeriez m’attachez les mains, afin de profiter pleinement de ce corps nu et à disposition comme vous l’aimez Tout en bonne soumise, je vous tends les mains pour que vous puissiez me les attacher, et là, l’excitation monte en moi Votre langue commence à lécher mes tétons pour les faire durcir, puis pouvoir les prendre en bouche afin de me les tirer et de voir dans mes yeux, la sensation d’excitation Puis vos mains, descendent le long de mon corps, pour y retrouver ma chatte, qui est ma foi bien humide, et ouverte afin que vous puissiez y glisser 3 voir 4 doigts, et me faire gicler comme votre « femme fontaine », et vous y arriver facilement Cela vous excite tellement que vous décidez de me relever et de me pénétrer d’un coup sec, afin d’entendre mes gémissements, encore et encore, et vous me demandez de vous dire, que je suis votre garce, votre soumise, votre femelle, votre salope, et sous la jouissance de mon corps et des mots émis par ma bouche, votre plaisir augmente de plus en plus, et je récolte votre semence en moi Cela fut tellement intense, que je vous demande de recommencer car l’excitation est encore présente en moi
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Par : le 21/08/20
Les semaines qui suivirent furent consacrées à me dresser. Je n’étais plus qu’un petit soumis dressé par sa sublime Maîtresse. Il s’agissait d’une éducation de tous les instants, distillée par Maîtresse Caroline chez qui je vivais, nu la plupart du temps. Je devais apprendre à servir au quotidien, du réveil – bien avant Maîtresse – jusqu’au coucher. Mes jours étaient fait d’humiliations, de séances de punitions au gré des envies de Maîtresse, et de mes erreurs aussi. J’étais aussi un sex-toy pour le plaisir de Maîtresse Caroline et de Chloé, qui passait souvent rendre visite à son amie. Et surtout, j’avais retrouvé Ennia. Mais une Ennia différente, plus secrète, parlant très peu. Elle ne vivait plus au domicile de Maîtresse Caroline et ses apparitions, toujours pour des séances particulièrement dures auxquelles j’assistais le plus souvent en spectateur, se faisaient de plus en plus rare. Bien trop rare. Mon amour pour elle ne faisait que se renforcer, en proportion inverse du manque d’elle dont je souffrais. Il m’arrivait souvent de pleureur, lorsque j’étais seul. Je ne savais à quoi me raccrocher, si ce n’était, parfois, un regard que me jetait Ennia, dans lequel je pouvais lire ses sentiments, sa tristesse aussi. Ces regards me faisaient tenir, espérer. Je m’en nourrissais. Bien plus que de mon plaisir à servir Maîtresse Caroline. L’amour d’Ennia me jetait dans les bras de ma Divine Maîtresse bien plus que mon désir, mon besoin de soumission. Mais cela, je le gardais précieusement pour moi. Je ne sortais de son appartement que pour me rendre à mes cours, et parfois faire quelques courses pour Maîtresse, quand elle ne se faisait pas livrer à domicile. Ainsi, j’étais chargé de réceptionner les livraisons, une bonne occasion pour Maîtresse Caroline de m’humilier. Pour que je comprenne bien qui j’étais, ou plutôt ce que j’étais désormais. -Tu l’as choisi, n’oublie pas ma pute. Tu ES à moi, ma chose, mon esclave. J’ordonne, tu exécutes. Peu m’importe ce que tu penses, tu obéis et tu me satisfais, sinon je te punis. C’est clair ? » -Très clair Maîtresse Caroline ! -Alors tu vas enfiler cette jupe, ce chemisier blanc, et ce tablier. Ne boutonne pas ton haut. Pour le reste de ton déguisement, je vais m’en occuper personnellement. Je veux que tu sois une bonniche très sexe, bien bandante. Une vraie pute aguicheuse. J’espère que tu vas me faire honneur ma salope, hein ? -Je l’espère Maîtresse Caroline », répondis-je…. De moins en moins convaincu par ce que Maîtresse voulait que je fasse. Mais je n’avais pas à être convaincu. Juste à lui faire plaisir. Quel qu’en soit le prix pour ma fierté – oui, à cette époque, j’avais encore ma fierté de mâle. C’est ce que Maîtresse entendait me faire perdre, au profit de la seule fierté de lui appartenir. Je me sentais affreusement ridicule, avec ma jupe courte, très courte. Maîtresse l’avait choisie en latex, ultra moulant bien sûr. Depuis que je vivais sous son toi, j’étais entièrement épilé, très régulièrement. Jambes, sexe, torse, aisselles… glabre comme elle aimait à me voir. Le chemisier blanc était presque transparent, je le laissais ouvert, suivant les instructions de Maîtresse. Bien sûr je ne portais aucun dessous, jamais. Juste ma cage de chasteté. J’ajustais mon tablier, et je me présentais à Maîtresse Caroline. -Fais moi voir ça ma salope… tourne un peu…. bien, ton cul de pute est bien moulé, j’aime. Approche… J’obéissais, effrayé par ce que Maîtresse allait encore inventer. J’avais raison d’avoir peur. Elle prit deux pinces-étau, et les fixa à mes tétons, après les avoir bien étirés douloureusement pour les faire saillir au maximum. Maîtresse aimait beaucoup me travailler les seins. Des tétons de bonne salope comme elle disait. J’avais mal, et les pinces se voyaient parfaitement sous le tissu très fin de mon chemisier. Ensuite, elle m’enfila une perruque, et entreprit de me maquiller. Fard à paupières, blush, rouge à lèvres… -Voilà, une bonne bonniche, avec un air de salope. Tu es parfaite ma chienne. Le livreur ma bientôt arriver normalement. Je te charge de lui faire un bon accueil, sois polie, il fait un travail difficile. Tiens, tu devrais même descendre pour l’attendre sur le trottoir. C’est la première fois que je commande chez eux, il ne sait pas où c’est. Allez, dégage sale petite truie. Hop, sur le trottoir ! Maîtresse avait appuyé ses derniers mots, avant d’éclater de rire. Je ne savais plus où me mettre, et j’étais descendu, comme un robot. Par l’escalier comme Maîtresse me l’avait ordonné, avec la peur de croiser un voisin ou une voisine. Heureusement, cela n’arriva pas. Je dus attendre 15 minutes sur le trottoir, en essayant de me cacher le plus possible, ce qui était difficile. Moins difficile que de sentir les regards des passants, surtout des hommes. Je ne me sentais pas encore la force de leur jeter ma soumission, ma fierté d’appartenir à ma Maîtresse, à la figure. Je n’assumais pas encore, et cela me faisait cruellement souffrir. J’avais honte. Honte de ne pas être à la hauteur, et encore un peu honte de ce que je faisais pour satisfaire ma Maîtresse. Caroline avait raison, mon dressage était loin d’être parfait, et il me restait encore beaucoup de chemin pour parvenir à l’état de vrai soumis auquel me destinait Maîtresse Caroline. Sur ce trottoir, je prenais la décision de faire enfin, psychologiquement, le grand saut. Et de revendiquer ce que j’étais devenu. La pute de Maîtresse Caroline. Un statut que pas un passant n’atteindrait jamais. C’est de cela dont je devais être fier. Et non de ce que j’étais avant. Lui ne devait plus exister. Elle, cette salope, cette pute, cette chienne obéissante, ouverte, prête à tout pour sa Maîtresse… elle seule comptait désormais. La livraison arriva enfin. La camionnette se gara à quelques places de l’entrée. Et j’eus la désagréable surprise de voir descendre non pas un, mais deux livreurs. Un grand noir, en salopette, et un blanc, plutôt petit mais les muscles saillants, moulés dans un t-shirt trop petit. Tous deux semblaient approcher la trentaine, à peine. Deux, et non pas un seul livreur comme je m’y attendais. Et visiblement, Maîtresse Caroline ne s’était pas contentée de commander. Elle les avait également briefé. Mon attente, sur le trottoir, dans cette tenue… Maîtresse l’avait aussi prévue, et les livreurs s’y attendaient. -C’est toi la salope qui portent les sacs ? C’était le plus petit qui m’avait interpellée. J’étais tétanisée. Incapable de répondre ou de bouger. -Ben approche… tu crois pas qu’on va bosser à ta place quand même ? Pour une fois qu’on a de l’aide, on va en profiter ! Je m’étais approchée, sous les rires des deux hommes. Comme un robot j’avais saisi les deux sacs, suivie par les livreurs. -On va monter avec toi, se faire payer ! Dans le hall, le black m’avait poussée vers l’ascenseur. -On ne va pas de faire chier à monter par l’escalier. Et puis on sera plus serré, l’ascenseur est tout petit dis donc. Je ne disais pas un mot, rouge de honte, morte de peur aussi. Mais le plus troublant, c’était ce désir qui montait. Ce dont j’avais le plus honte. Une fois dans l’ascenseur, les deux hommes commencèrent à me caresser les fesses à travers le latex. Le black essayait de glisser sa main entre mes cuisses, mais je les maintenais serrées. -Tss tss…. on a dit qu’on montait pour se faire payer… t’as intérêt à te montrer gentille, si tu ne veux pas qu’on en parle à ta proprio. J’écartais les cuisses, juste assez pour sentir la main géante remonter vers ma queue encagée… -Attends, j’y crois pas… -Vas y remonte lui sa putain de jupe, faut que tu vois ça. La salope a sa queue dans une cage. Le grand black semblait vraiment surpris. Le petit livreur un peu moins… -Ouais, ça doit être un truc de chasteté, j’en ai déjà vu sur internet. C’est pour éviter que la petite salope se branle n’importe quand. Hein, c’est pour ça que tu as ce truc sale chienne ? Tu n’arrives pas à t’empêcher de te branler ? T’es toujours en chaleur ? -Oui Monsieur, c’est pour ça. J’étais anéanti. Jamais je n’avais vécu une humiliation pareille. Mais ce n’était rien à côté de ce qui m’attendait. Quand le black avait parlé de monter se faire payer, je savais que j’étais inclue dans le prix. Maîtresse Caroline nous attend sur le pas de la porte de l’appartement. -Dépose les sacs à la cuisine, tu rangeras plus tard, ensuite tu nous rejoins au salon ! Je m’exécute et rejoins Maîtresse Caroline au salon. Je marque un temps d’arrêt. La table basse a été enlevée, laissant un bel espace libre au milieu de la pièce. Les deux livreurs sont assis chacun dans un fauteuil, Maîtresse sur le canapé. Et à côté d’elle, Maîtresse Chloé. Ennia est à genoux aux pieds de Maîtresse Caroline, nue, portant seulement son collier de chienne, tenue en laisse par ma Maîtresse. La présence de Chloé et d’Ennia me fige. Je devine ce qui va m’arriver, enfin ce que je vais devoir faire, je l’accepte… mais je pensais que Maîtresse Caroline serait seule. -Alors ma petite bonniche, on hésite ? Viens là, immédiatement ! J’approche, regard baissé. J’obéis, c’est tout. Je suis mort de honte, j’ai peur, mais je suis excité. La cage remplit parfaitement son office et contient un début d’érection plus que douloureuse. Je suis une pute, une chienne en chaleur… je suis devenue cela. Ou peut-être l’étais-je depuis toujours, sans le savoir. -Alors…. elle s’est montrée coopérative ma bonniche ? Le petit livreur prend la parole: -Elle aurait pu mieux faire…. hein Marc ? dit-il en s’adressant à son partenaire black. -Ouais c’est sûr… elle voulait pas ouvrir les cuisses. Une vraie pucelle. La cage, c’est pour l’empêcher de se branler c’est ça ? Il semble toujours ne pas en revenir que ma queue soit encagée. Maîtresse Caroline m’humilie encore plus, avec un grand sourire. -Oui, sans la cage, cette chienne bande en permanence et ne pense qu’à se toucher. Une vraie salope qui a le feu au cul. D’ailleurs, tu devrais leur montrer ma pute. Allez, caresse toi, montre leur que tu as envie de cul…. excite nos invités. Vous allez voir, c’est une vraie truie en chaleur ! Dans un état second, j’obéis à Maîtresse Caroline, en évitant soigneusement de croiser le regard d’Ennia. Maîtresse Caroline a raison. Je suis une salope qui ne pense qu’au cul. Je remonte lentement ma jupe en latex sur mes hanches. Le grand black, celui qui s’appelle Marc, laisse échapper un sifflement… -Wouah, elle est entièrement rasée… c’est une vraie pute dites donc ! Je caresse l’intérieur de mes cuisses, j’ouvre mon cul à pleines mains et je le présente aux invités, je joue avec les pinces sur mes tétons, ce qui m’arrache un petit cri de douleur, je donne des coups de hanches dans le vide. Ma queue me fait terriblement souffrir, serrée au maximum dans ma cage de chasteté. Maîtresse Caroline donne la laisse qui retient Ennia à Chloé et se lève pour me rejoindre. Elle déboutonne mon chemisier et commence à jouer avec les pinces, plus durement que je ne le faisais… -La chienne est très sensible des tétons. Son dressage est loin d’être terminé. Comme nous en avons convenu Messieurs, vous allez m’aider à l’éduquer. Elle n’a encore jamais sucé de queue, et son cul de pute ne s’est jamais fait baiser par une vraie queue de mâle. Elle est à vous. Vous pouvez l’utiliser comme vous voudrez. Et faites la bien couiner cette salope, ça nous excite à mort ! Le grand black a sorti sa queue, plus qu’imposante, et se branle lentement en me regardant. C’est le premier à m’adresser la parole : -Viens là ma salope, tu vas me montrer ce que tu sais faire avec ta bouche, allez, viens sucer ta première queue. Une belle queue de black, t’en as de la chance hein ? Je m’approche lentement, et je me mets à genoux. Son gros gland luisant me révulse et me fascine à la fois. Personne ne parle, comme si l’instant était solennel. -Plus vite, suce moi sale pute. Je sors ma langue et l’approche lentement de sa hampe. Je donne de petits coups tout le long, je lèche délicatement son gland pendant qu’il continue à se branler. Mais il n’a visiblement pas envie que je prenne mon temps. Il pose sa main sur ma tête et appuie. Son gland force mes lèvres et vient de planter au fond de ma gorge -J’ai dit suce la pute !!! » J’ai un haut-le-coeur et je la recrache en toussant… -Doucement, allez, encore… suce moi bien ! Je fais de mon mieux, je suce, l’enfonçant à chaque fois un peu plus loin. Je la retire de ma bouche pour lécher son gland. Il semble aimer… -Lèche moi les couilles aussi…. t’as vu comme elles ont bien pleines… du bon jus pour toi ma salope. On va faire de toi une bonne pute à blacks, j’ai plein de potes qui vont t’adorer. Je lèche, suce, salive le long de sa tige… Maîtresse Caroline et Maîtresse Chloé se sont rapprochées, elles me regardent faire, de près. Je me sens encore plus humilié, mais cela me donne aussi la volonté de bien faire. Pour que mes Maîtresses soient fières de moi. -Hummm regarde Chloé comme elle aime ça. Je te l’avais dit, c’est une vraie chienne à queue. On va en faire une bonne suceuse. Faut qu’on la surveille, elle va devenir accro! Mes Maîtresses éclatent de rire, et s’amusent beaucoup. Mon humiliation atteint son maximum. Je pleure de honte tout en suçant la queue de Marc qui grossit encore. Il impose le rythme avec sa main, et je le sens accélérer. Ensuite, il jouit en grognant et je m’étouffe avec son sperme, très abondant. Je recrache sous le coup de la surprise, et aussitôt, Maîtresse Caroline m’assène une gifle magistrale -Sale pute, tu ne sais pas que tu dois avaler ?!!! Regarde t’en a foutu plein le parquet, nettoie immédiatement ! Chloé, je crois qu’elle a besoin de la cravache pour que cela lui rentre bien dans le crâne. Faut la motiver un peu notre suceuse… allez lèche le bon sperme, et ensuite on nettoie la queue de son homme, et on le remercie ! Sous les coups de cravache qui cinglent mon cul, je lèche le foutre de Marc, puis je le reprends en bouche. Il n’a presque pas débandé et il rigole en se moquant de mes piètres qualités de suceuse. -Va falloir que tu t’améliores, tu suces comme une merde. On va revenir t’inquiète, tu pourras t’entraîner dit-il en faisant un clin d’œil à son collègue. Allez, mon copain aussi il a envie. Et même si je suis black, il en a une plus grosse que moi. Et des couilles bien pleines, pas vrai Luis ? Luis, qui s’est branlé pendant tout le temps de ma fellation, m’attire à lui et me roule une pelle en triturant mes tétons. Il enfonce sa langue dans ma bouche, et je ne peux pas l’en empêcher. Je crois que cela me dégoutte encore plus que de sucer. J’essaie de détourner la tête.Il n’y a rien de plus humiliant pour moi. Mais Luis me tient pas les pinces, par les tétons. Face à la douleur, je ne peux que lui offrir ma bouche. Il m’embrasse longuement puis abaisse ma tête vers sa queue énorme. Je n’ai jamais vu de gland aussi gros. Sa queue est épaisse, pas trop longue mais très large. J’ai du mal à la prendre en bouche. Il me force à le sucer, s’enfonce au maximum en manquant me faire vomir à chaque fois. Cela l’amuse beaucoup. Maitresse Caroline et Chloé y vont de leur commentaire. -Dis Chloé, t’en as déjà vues des queues pareilles ? Moi jamais. Elle est vraiment super grosse. Notre petite truie va se faire éclater le cul dis donc… -Ouais t’as raison, elle va bien morfler. Putain elle est géante sa queue !!! T’aime ça hein la pute, les grosses queues !!! T’es vraiment une lope à baiser !!! J’essaie de jeter un œil vers Ennia, mais elle garde le regard baissé. Et Luis m’ordonne de le regarder dans les yeux pendant qu’il baise ma bouche. Mais il se retient de jouir. -A quatre pattes. Marc va te préparer le cul pour que je puisse te défoncer. Si c’est moi qui commence, tu vas exploser. Il saisit mes pinces à seins et tire pour me forcer à me relever puis à me mettre à genoux sur le tapis central. Marc s’est levé aussi. Maîtresse Caroline me lance un flacon de lubrifiant et une capote. -Allez la pute, tu ne crois pas que quelqu’un d’autre va le faire quand même ? Tu lui mets la capote et je te conseille de bien te tartiner le cul de gel, si tu veux que ça fasse moins mal. Ils vont t’ouvrir complètement tu vas adorer ! Je tremble en enfilant tant bien que mal le préservatif sur la queue de Marc. Elle est plus grosse que le plus gros des gods avec lequel Maîtresse Caroline m’a déjà travaillé. Je m’enduis de gel, copieusement. Tu devrais bien te doigter, et t’en mettre un max dans la rondelle. C’est Ennia qui a parlé. Je me fige et je tourne vers elle. Maîtresse Caroline est debout à côté d’elle. Les larmes me montent aux yeux et je suis ses conseils, sans détacher mon regard du sien. Je suis anéanti, totalement. Marc trouve que c’est trop long et il vient derrière moi. Sa main sur ma nuque me force à me mettre à quatre pattes. Je sens son gland se frotter sur mon anus, et il commence à pousser. J’essaie de m’ouvrir, de me détendre. Il force et son gland m’ouvre et me pénètre. Je crie de douleur et il m’assène une grande claque sur les fesses. -Hmmm j’adore les faire crier les putes dans ton genre… Vas y, hurle si t’en as envie. Putain ce qu’elle est étroite, c’est trop bon !!! Il fait quelques va et vient et s’enfoncer à fond d’un seul coup. Je hurle mais Luis m’enfonce sa queue dans la bouche, pour étouffer mes cris. Ils me violent. La douleur s’atténue un peu mais le plaisir n’est pas là. Enfin pour moi. Marc me baise à grands coups de reins, et il ne tarde pas à jouir une deuxième fois. Il se retire, me laissant béant, et Luis vient aussitôt prendre sa place. -Attends ! : dit Marc. -Remets lui du gel, tu vas voir elle est trop bonne cette salope ! Son gland est bien plus gros que celui du black. Il force mais sans réussir à rentrer. Maîtresse Caroline farfouille alors dans son sac et en sort une fiole de poppers. -Vas y ma salope, respire un grand coup ! J’obéis, la chaleur m’envahit aussitôt, monte.. et je hurle à nouveau lorsque Luis m’empale. Maîtresse Caroline me fait sniffer encore et encourage Luis. -Vas-y, maintenant tu peux vraiment la défoncer ! Il ne s’en prive pas. Je ne suis plus qu’un cri continu, que le string que Maîtresse Chloé a enfoncé dans ma bouche pour me baillonner peine à atténuer. Luis a saisi mes hanches et il me pilonne de plus en plus vite. Il jouit rapidement et se retire. Mon viol anal est terminé, mais pas l’humiliation. Tiré à nouveau par les pinces, je me retrouve encore à genoux. Visage ravagé par la douleur, les larmes… Maîtresse Chloé retire son string de ma bouche et Maîtresse Caroline prend la parole : -Tu dois avoir soif ma petite pute…. Regarde le bon foutre chaud que tu vas pouvoir déguster…ouvre ta bouche et sors ta langue, allez ! Ensuite, joignant le geste à la parole, elle vide sur ma langue les deux préservatifs remplis du sperme de mes violeurs. -Avale ! Avale tout ! Va falloir que tu apprennes à aimer ça, ce n’est pas la dernière fois que tu vas y goûter, crois moi !! Je suis au bord du vomissement, mais j’obéis, j’avale tout comme Maîtresse me l’a ordonné. Je me sens déshumanisé. Brisé totalement. Maîtresse Caroline prend congé des deux livreurs, non sans leur dire à très bientôt. Et qu’ils n’hésitent pas à en parler à leurs amis qui seraient intéressés. Puis elle revient au salon et se plante devant moi. -Ma pute…. vois ce que je peux faire de toi. Je peux t’offrir à qui je veux, te faire baiser par qui je veux. Je l’ai fait et je le referai encore, souvent. Tu es à moi. Mon objet, mon esclave j’espère que maintenant tu en as pleinement conscience. Tu es ma pute. Et si j’ai envie de te prostituer, je le fais. C’est aussi simple que ça. Mais assez pour ce soir, je crois que tu as eu ton compte. Et comme tu nous as bien excitée, t’as droit à une petite récompense. Je me jette à ses pieds, les embrasse, les lèche avec dévotion… je pleure en la remerciant, en disant que je suis sa chienne, sa pute, sa gagneuse, qu’elle peut faire de moi tout ce qu’elle veut, que je suis à elle, qu’elle est ma Déesse, ma Divine Déesse…. Elle me repousse de sa semelle et m’ordonne de me relever. Ensuite, elle prend la clé qui pend au bout d’une chaîne, entre ses seins, et me libère de ma cage. Je bande aussitôt. -Ennia, approche. Notre petite truie a mérité une récompense. Tu as donc 3 minutes pour le faire jouir. Si tu n’y arrives pas, tant pis pour lui. Il retourne dans sa cage et toi, je te punis comme rarement tu l’as été. Rien qu’à la cravache. Tu sais combien je peux être sévère, surtout quand je suis super excitée comme maintenant. Allez, au boulot !
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Par : le 21/08/20
Il fait frais, et la voix de Madame résonne. Sans doute un parking souterrain. -Avance la pute. Stop. A genoux, mains dans le dos ! J’ai toujours les yeux bandés. Ainsi, j’obéis à cette femme naturellement dominatrice. Ma séance de masturbation, puis de nettoyage de mon foutre, m’a fait débander. Je me sens vulnérable comme jamais je ne l’ai été. Aucune présence familière. Juste cette magnifique femme qui me dirige à la voix, et un chauffeur que je n’ai fait qu’apercevoir en montant dans la voiture. Est-ce que ma divine Maîtresse est là ? Est-ce qu’elle me regarde ? Pas le temps de m’apitoyer sur mon sort, la voix de Madame se fait à nouveau entendre. -Lorsque l’on vous transporte gratuitement, la moindre des choses, c’est de remercier ses hôtes, ne crois-tu pas la pute ? -Oui Madame, vous avez raison ! -Et bien…. remercie donc celui qui t’a conduit jusque là. Paul, approchez… la pute va vous dire merci ! En même temps que les mots de Madame résonnent dans le parking, je sens la présence du chauffeur qui s’est rapproché de moi, très près. J’entends, alors, le bruit caractéristique d’une fermeture éclair. Tout se bouscule dans ma tête… les mots de Madame… dire merci…le bruit de braguette que l’on ouvre… je comprends, mais ne veux pas comprendre en même temps. Pas ça… s’il vous plaît, pas ça… je ne suis pas prêt. Pas un mot ne sort de ma bouche. Mes suppliques sont silencieuses. -Allez la pute, remercie le comme il se doit. Paul est gâté par la nature, et il aime particulièrement se faire sucer par des putes comme toi…. Trop. Je craque, tombe prostré au sol, aux pieds de ce Paul, et mes larmes jaillissent. A mes sanglots répond le rire de ma divine Maîtresse Caroline. Elle était là, elle a tout vu… je l’ai sans aucun doute déçue, je ne suis pas digne d’elle, je ne suis pas assez fort pour devenir sa pute, ce qu’elle désire que je devienne, elle va me rejeter… Mes larmes redouble, mon humiliation explose, et la peur m’envahit. J’entends sans vraiment entendre ma divine Maîtresse Caroline saluer et remercier Madame. Le temps est suspendu, et je ne suis plus qu’une loque, au sol, pleurant sur son sort. En fait, je suis brisé, totalement. Enfin, des pas se rapprochent et stoppent à quelques centimètres de mon visage. Une voix. SA voix. -Alors, 15 jours sans me voir t’ont fait oublié la façon dont tu dois saluer ta Maîtresse, ma petite pute pitoyable ? L’insulte me fait d’autant plus mal qu’en cet instant, c’est exactement ce que je suis. Pitoyable. Je me jette littéralement sur ses pieds. J’embrasse, je lèche, je délire…. -Divine Maîtresse Caroline…. pitié Maîtresse… ne m’abandonnez pas je vous en supplie… je deviendrai la pute que vous voudrez, je sucerai toutes les queues que vous me présenterez…Divine Maîtresse Caroline, s’il vous plaît, ma Maîtresse, je vous supplie… gardez moi divine Maîtresse Caroline…. Maîtresse me laisse supplier, pleurer et embrasser ses pieds divins pendant de longues minutes. Puis elle recule, sans un mot… je reste à genoux, totalement désemparé, ne sachant que faire. Mains liées dans le dos, yeux toujours bandés, je suis offert et sans espoir. En cet instant, je crois que mon sort m’indiffère complètement. Je me sens anéanti, vide. Mes larmes cessent de couler.Ensuite, j’attends sans boucher, les cuisses écartées, sans aucune conscience du spectacle que je peux offrir. Quelqu’un pourrait surgir, je m’en fous. Maîtresse Caroline se rapproche, toujours sans un mot. Elle me contourne et vient se placer dans mon dos. Je sens un collier autour de mon cou, Maîtresse qui en manipule le mécanisme de fixation. J’entends le bruit d’une chaîne, Maîtresse la fixe à mon collier…. et mon espoir renaît. Je renais, pour elle, par elle. Debout, cambré, cuisses écartées, tête droite, j’attends et je me laisse envahir par la joie, le bonheur même. Elle m’a mis un collier. C’est donc qu’elle veut toujours de moi. -Ma pute. Mon chien. Ma salope. Mon soumis….. Ce que tu viens de vivre était un test. Que tu l’aies réussi ou non, peu importe. Ce que je voulais, c’est te briser. Et je n’ai eu aucun mal. Maintenant tu vas m’écouter très attentivement. Ce que je vais te dire maintenant, je ne te le répéterai jamais. A toi de ne jamais l’oublier. Tu ES A MOI ! J’ordonne, tu obéis. Je t’offre, tu te donnes. Je t’humilie, tu me remercies. Tu vis pour moi, par moi. Tu n’es plus rien et moi je suis tout. Ta vie m’appartient, ton corps m’appartient. Tu ne décides plus, tu subis. -C’est maintenant que tout commence pour toi. A mes pieds, moi, ta Déesse, ta Reine ! Tu as une unique chance. Dis juste NON, et je te libère. Je te rends photos, vidéos, et liberté. Mais alors n’espère plus jamais rien de moi. N’espère pas revoir Ennia. Tu n’auras, tu ne seras plus rien pour moi…. Ou alors donne toi à moi. Décide de m’appartenir et de me vénérer, et saches qu’il n’y aura pas de retour en arrière possible. Tu choisis, maintenant. Ta Reine ou ta liberté ! Maîtresse Caroline a dosé les silences… ses mots m’ont transpercé, transporté… elle me donne espoir, force… et en cet instant, je suis un soumis fou amoureux de sa Maîtresse. Un sentiment d’une puissance que n’ai jamais connue. Enfin, je pleure doucement, bouleversé par l’émotion. -Divine Maîtresse Caroline…. je n’ai qu’un désir, au plus profond de moi : vous appartenir. Je choisis ma Reine, vous, Maîtresse Caroline. Ma Déesse s’est approchée. Puis, elle prend mon visage entre mains, et murmure, avant de m’embrasser avec une infinie tendresse… -Je le savais.
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Par : le 21/08/20
Hier en me baladant, j'ai croisé un homme qui a tout pour lui, nos regards se sont croisés...et avons décidé d'engager un dialogue.... Nous sommes tombés sur le charme de l'un et de l'autre, sans savoir qu'il était Dominateur et moi soumise....l'envie fut tellement forte que nous avons choisi de nous revoir mais cette fois-ci plus intimement.... Lieu et date fixé, je décide donc de m'y rendre pour approfondir cette attirance, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d'hôtel, réservé par lui, en parfait gentleman... Je lui ai fait part que j'étais une femme soumise, et que j'avais un Maître, sans savoir que lui était un Dominateur...je le su très vite au vu de sa 1ère demande. Celle-ci fut de savoir si j'acceptais de me faire bander les yeux, grande première pour moi, car j'adore voir mes partenaires... J'accepte en sachant qu'il ne sera le seul Maître du jeu car je suis dans le noir complet. Il commence par me mettre à 4 pattes et me caresser, puis me demande de me cambrer afin que mes orifices soient bien à sa disposition.... Je sens un liquide couler sur mes fesses et ressens sa queue glisser entre mes fesses...je me demande si je dois me laisser faire ou l'interdire. Je décide de me ne rien dire, et de voir ce qu'il envisage de faire....il commence à me sodomiser doucement pour voir ma réaction, il réussit à rentrer mais très vite il se retire pour pouvoir me pénétrer au plus profond de moi, et il ressent l'envie qu'il y a en moi. Il me demande de me cambrer de plus en plus, afin de pouvoir lui présenter mes fesses et de bien sentir ses mains me fesser, il commence doucement puis va de plus en plus fort...je ne pensais pas ressentir une telle excitation De là, il m'ordonne de me mettre sur le dos, puis enfonce 2, 3 voir 4 doigts pour que je puisse prendre plaisir et gicler à souhait...chose que j'ai fait à plusieurs reprises au cours de l'acte... Il me relève la tête et me présente sa bite bien érigée, et m'ordonne une gorge profonde, je m'exécute et il prend énormément de plaisir à sentir ma bouche prendre ainsi sa bite... Je me retrouve de nouveau à 4 pattes, et là je sens qu'il me fouette avec un espèce de martinet je pense, la douleur est supportable et me demande si j'aime, je lui dis que c'est supportable et pas désagréable...Ce n'est pas ce que je t'ai demandé, répond moi, je lui dis que oui j'aime... Il commence à être de plus en plus excité au point de m'insulter de pute, garce, et me demande de répéter ces mots.... L'excitation monte de plus en plus en lui, en entendant ces mots, il accélère le mouvement à m'en faire jouir...et gicler....il décide de me présenter de nouveau sa bite en bouche, puis la retire et se mets à se branler devant moi, et me demande de lui caresser les couilles et de l'exciter encore plus jusqu'à ce qu'il arrive à jouir sur mon visage...J'ai réussi à enlever mon bandeau avant qu'il ne jouisse et j'ai vu cette fierté en lui et il a vu mon regard rempli de jouissance.... Nous en sommes restés là, tous les 2 satisfaits de cette rencontre éphémère et pleine d'excitation...Merci à ce charmant Dominateur de m'avoir procuré autant de plaisir et de m'avoir fait découvrir le bandage des yeux
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Par : le 19/08/20
La pause de fin d’année fut à la fois un calvaire et une libération. Les aveux à ma femme, l’ambiance de Noël, en famille, alors que la décision de nous séparer était prise. Les contacts réguliers avec Maîtresse Caroline, qui acceptait de m’héberger dès la rentrée, en attendant que je trouve un logement. J’avais réussi à négocier plus d’heures de cours dès janvier. J’exercerai désormais mon rôle de professeur quasiment à plein temps, et vivrai donc à Paris, aux pieds de ma Maîtresse, totalement soumis à elle. J’étais à la veille de repartir pour Paris. Au fond du trou même si je savais que ma libération, ma renaissance se ferait par mon appartenance à Maîtresse Caroline, par ma soumission à ses envies, par l’assouvissement de mes pulsions profondes. Je quittais la plus grande partie de ma vie. Cela me laissait un goût amer, un goût d’échec personnel et j’avais du mal à encaisser. Me donner entièrement à Maîtresse Caroline, lui confier ma destiné, la gestion de mon temps à son service, cela m’aiderait à passer le cap. Ne plus réfléchir, mais juste obéir et m’en remettre à elle, en fait être totalement soumis à elle. Durant ces deux semaines, je n’avais pas osé interroger Maîtresse sur l’absence d’Ennia. Je souffrais du manque d’elle. Et ce manque me consumait de l’intérieur. Besoin d’elle, de son regard, de sa peau, de sa chaleur, de son odeur…. besoin. Soif. Faim. A en crever. Une vraie obsession. Si Maîtresse Caroline souhaitait repousser mes limites, je me savais d’ores et déjà capable de surpasser ses désirs, si cela me permettait de retrouver Ennia. Plus que quelques heures avant la gare de Lyon, et ma nouvelle vie. Maîtresse Caroline avait dit qu’elle serait là pour m’accueillir… "A moins que je n’envoie quelqu’un d’autre prendre livraison de ma petite pute. D’ailleurs, pour ce dernier voyage, tu porteras bas et string. Et ton plug bien entendu. N’oublie pas de t’épiler… tu es libre maintenant, alors j’exige que ma pute soit lisse". Ainsi, J’avais obéi. Et c’est en bas et string sous mon costume, le cul bien rempli par un plug, que le TGV me transportait vers ma seconde vie. Les kilomètres avalés par le serpent du rail me vidaient peu à peu de mon angoisse, de ma tristesse, de mes regrets. Pendant le voyage, je me pris à imaginer mon arrivée à la gare de Lyon, et surtout l’accueil de Maîtresse Caroline. Mes fantasmes divaguaient… mais rien ne se passa comme prévu. Personne n’était là sur le quai à ma descente du train. Cependant, un peu plus loin, une femme d’une quarantaine d’années attendait, tenant une pancarte avec mon prénom et le nom de famille « Lapute »… Les gens hilares, moquant cet inconnu au nom importable. Je réduisis donc l’allure de ma marche et je retardais au maximum ma rencontre avec celle qui m’attendait. Car je saivais que ce monsieur « Lapute », c’était moi. Maîtresse Caroline avait voulu frapper un grand coup pour mon arrivée, mon passage d’homme « libre » à « petite pute à pleine temps ».. J’approchai de la femme. Plutôt grande, un visage dur, et une classe qui fait se retourner sur elle les vrais hommes, dans la rue. Par vrais hommes, j’entends ceux sensibles à la vraie féminité, celle là même qui est le contraire de la faiblesse. Cette femme dégageait une telle assurance, une telle puissance oserais-je dire. J’arrivai à sa hauteur et prononca un discret « Bonjour Madame, je suis Victor », en regardant ses pieds. La réponse fut immédiate, une gifle cinglante qui fit se retourner les passagers encore sur le quai. « Tu es en retard Lapute… ta Maîtresse en sera avertie, compte sur moi ». Le TGV avait effectivement 10 mn de retard. Je voulus disparaître. J’entendais les moqueries des spectateurs de mon humiliation. « Suis moi la pute, et ne traine pas ». La surprise, le fait d’être humilié ici, en pleine gare de Lyon, le plug qui me remplissait le cul, les regards posés sur moi…. j'étais à la limite de la rupture. Cependant, je suivis Madame, sans un mot. Sortie de la gare pour rejoindre un véhicule garé dans une rue adjacente. Une berline noire, qui ressemblait un peu à une limousine sans en avoir la démesure. Un chauffeur en sortit, ouvrit le coffre et déposa ma valise. Puis il ouvrit la portière arrière. Madame se tourna vers moi et m’ordonna sèchement de monter à bord. La voiture démarra, et se glissa dans le flot de la circulation. Les vitres arrières étaient teintées, très foncées. « A poil la pute. Tu gardes tes bas et ton plug. Rien d’autre ». Je m’exécutai sans discuter. Madame ramassa mes vêtements et s’adressa au chauffeur : « Ouvre la fenêtre ! ». Je la regardai, tétanisé, balancer le tout sur la chaussée. J'étais en dim-up, le cul remplit, sans plus aucun vêtement, à l’arrière d’une voiture qui m’emmènait je ne sais où. J’avais peur et je me raccrochais comme je pouvais à la seule chose qui existait encore à mes yeux : la confiance que j’avais en Maîtresse Caroline, et mon désir d’être totalement soumis à elle. Madame me banda les yeux, puis m’ordonna de m’allonger sur le sol. Elle se positionna au milieu de la banquette arrière, ses talons se posés sur mon ventre. Le trajet dura. Je ne voyais rien et perdis la notion du temps. Madame joua de la pointe de son escarpin avec ma queue. La situation, le contact du cuir, mon désir sexuel frustré… tout cela me faisait bander, dur. « Tu es en rut… Ta Maîtresse va très vite te remettre en cage, crois-moi. Je vais devoir faire quelque chose, je ne permettrai pas que tu ne présentes à elle dans cet état. Tu ne voudrais pas non plus, n’est-ce pas, la pute ? ». Madame posa son escarpin sur ma queue, et elle accentua la pression, tout en m’interrogeant. Comme je tardai à répondre, la pointe de son talon s’enfonca un peu plus. Je gémis sous la douleur qui ne me faisait pas bander moins, bien au contraire… « Non Madame, je ne voudrais pas me présenter à ma Maîtresse comme cela Madame ». Elle fit rouler ma queue gonflée sous sa semelle, m’arrachant des gémissements de plus en plus intenses… « N’as tu pas appris à te taire la pute ? » Je cessai mes jérémiades et j’encaissai la douleur, par ailleurs délicieusement excitante. « Je ne vois qu’une solution, tu vas te branler. Allez…. tu as 3 minutes pour te vider les couilles et te ramollir… BRANLE TOI !!! Je veux que tu gicles sur mon pied, allez… C’est sans doute la dernière fois que quelqu’un t’autorise à le faire, avant longtemps. Peut-être même la dernière fois tout court ». Je m’exécutai immédiatement. Trop envie. Besoin. Désir… je ne réalisai pas immédiatement qu’elle dit peut-être vrai. Que je me branlais peut-être pour la dernière fois. Le plaisir monta rapidement. J’avais essayé de résister durant ces deux semaines, comme Maîtresse me l’avait demandé. Je ne m'étais caressé que deux fois, je n’avais pas tenu l’abstinence totale. Je me masturbai rapidement. Le plaisir vint…. en même temps que ma prise de conscience de l’abandon de ma sexualité, du contrôle de ma sexualité. Contrôle que j'allais remettre entre les mains de Maîtresse Caroline. Je rendais les armes. Par le renoncement à cette acte si simple, que je pratique depuis si longtemps, si animal… la masturbation… je rendais les armes. J’abandonnais, je m’abandonnais donc à ma Maîtresse. Je jouis alors que les larmes perlent à mes yeux. Explosion de plaisir, jets de foutre sur le cuir qui gainait le pied de Madame. « Branle toi encore…. vide toi complètement la pute… Voilà.. c’est mieux… presse tes couilles pour être sûr qu’il ne reste rien… » « Maintenant, sale petite pute, que tu as souillé mon bel escarpin, il va falloir le nettoyer…. LECHE ! » Madame écrasa son pied maculé de foutre sur ma bouche.. Je surmontai mon haut-le-coeur et le léchai… je n'étais plus qu’un esclave qui obéit. Je ne décidais plus de rien. Mon libre-arbitre à la poubelle. J’appartenais, j’obéissais, je servais. Rien d’autre. Je sentis le véhicule quitter la route. Ralentissement. Sans doute une rampe. Descente. « Voilà, nous sommes arrivés. Allez, descends la pute. Je dois te livrer à la Maîtresse. »
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Par : le 19/08/20
Maîtresse Caroline m’empoigne par les cheveux et me tire en arrière pour me redresser. Je ne suis plus qu’un soumis puni entre ses mains. J’ai le visage baigné par le plaisir de Maîtresse Chloé qui a joui abondamment. Je bande comme un fou, à genoux, la queue au niveau de la table basse. L’escarpin de Maîtresse Caroline vient se poser sur ma tige, appuyant douloureusement. -Alors ma pute… tu vois, la liqueur de ta Maîtresse te fait bien bander… On va te conditionner ma chienne. Tu vas devenir accro à l’odeur de nos chattes tu vas voir sale petite pute… hmmmm j’adore sentir ta queue sous ma semelle… tu aimes ça quand j’appuie, comme ça ? La douleur m’arrache un cri, aussitôt suivi d’un coup de cravache sur mes fesses. -Ta gueule sale pute… tu souffres en silence. Chloé, tu veux bien prendre le paddle sur la table derrière toi ? Le noir, large… Je crois que la punition peut vraiment commencer. Maîtresse Chloé vient se placer derrière moi, je suis toujours à genoux, rivé à la table par la semelle de Caroline qui m’écrase la queue. La douleur, loin de me faire débander, m’excite encore plus. Je n’ai jamais été aussi dur. Maîtresse Caroline prend une bougie sur la table et l’allume. -Ma pute, il faut que tu sois puni pour bien comprendre ce que tu as fais. Et surtout pour que tu ne recommences plus. Je suis, nous sommes tes Maîtresses. Tu nous dois respect et obéissance, quelles que soient les circonstances. En cours et en dehors des cours. Malheureusement pour toi, les chiennes comme toi ne comprennent que la douleur… On va donc te faire souffrir. C’est pour ton dressage ma pute. Et aussi parce que ça nous fait mouiller. N’est-ce pas Chloé ? -Hmmm cette sale pute vient de me faire jouir et je suis encore toute trempée. T’as raison… ça m’excite à mort de le dresser. J’adore !!! Merci Caro ! -Tu vas voir, tu vas encore plus adorer la suite…. Ma sale putain rebelle, pour chaque coup que va te donner Chloé, je ferai couler un peu de cire sur ton gland. Tu vois, ma semelle appuie sur ta tige… seul ton gland dépasse, bien offert. C’est parfait ! A toi Chloé, et n’oublie pas que c’est une punition…. il doit souffrir. Chloé m’assène un premier coup. Plus sonore que douloureux, Je laisse échapper un petit gémissement, puis un cri lorsque Maîtresse Caroline fait couler une goutte de cire sur mon gland. -Plus fort Chloé…. fais lui rougir le cul !!! Vas-y… après on le baisera au god-ceinture. On prendra le plus gros, pour bien la défoncer cette petite chienne en chaleur. Les coups pleuvent. De plus en plus fort. Chloé prend son pied à me rougir le cul, Maîtresse Caroline à recouvrir mon gland d’une coque de cire. Je gémis sans discontinuer… Après une bonne dizaine de coups, Maîtresse Caroline retire son string, trempé, et me le fourre dans la bouche. -Tiens ma pute… tu nous déranges avec tes jérémiades. Vas-y Chloé, continue…. il mérite encore une dizaine. Plus fort, je veux que ça claque !!! Maîtresse Chloé ne se fait pas prier. Je hurle sous les coups suivants, alors que mon gland se couvre totalement de cire. Je perds le fil des coups qui s’abattent sur mon cul. J’ai mal…. Maîtresse Caroline retire son pied et m’empoigne à nouveau par les cheveux pour me redresser. -Hmmmm il est bien rouge à souhait…. allez la pute, installe toi sur ce fauteuil….. Attends, avant, il faut te débarrasser de toute cette cire… Chloé, passe derrière elle et tiens lui les bras. Tiens fort, elle risque de ruer notre petite salope, notre petit soumis puni. Chloé vient m’attraper et me maintenir. Ruer… avec la barre qui tient mes chevilles écartées, je ne risque pas de ruer beaucoup ! Ma queue est toujours dure, je ne comprends pas. La douleur devrait me faire débander, pourtant…. Les doigts de Maîtresse Caroline viennent m’enserrer. De son autre main elle se saisit d’une cravache… -Allez ma pute, serrer les dents ! A peine a t-elle fini sa phrase d’un coup de cravache s’abat sur mon gland ! Je hurle et tente d’échapper à la morsure du cuir. Mais avec Chloé qui me maintient les bras, et Caroline qui me serre la queue, je ne peux rien faire. Un, deux, trois…. Maîtresse Caroline vise bien, et la cire se détache, par morceau, de mon gland. Je crie à chaque coup sec, je suis en larmes… -Voilà.. plus de cire, tu as eu mal ma chienne ? : me demande Maîtresse Caroline, d’une voix faussement désolée… Je gémis, la douleur est encore insupportable. Caroline m’attrape par les cheveux et m’installe sur le fauteuil club, mon torse reposant sur le dossier, mon cul bien offert. Puis elle retire le string de ma bouche. -Sale petite traînée, je suis sûr que tu as envie de te faire baiser par tes Maîtresses. Tu n’es qu’une salope qui aime se faire défoncer la chatte, n’est-ce pas ? ». Je ne réponds pas, enfin pas assez vite au goût de Caroline. Je suis dans un état second, perdu. Où est Ennia ? Où est mon amour ? Je l’ai trouvée si bizarre tout à l’heure en cours, froide, distante…. Je ne comprends plus. J’aimerais qu’elle soit là, j’aimerais pouvoir plonger mes yeux dans les siens, y trouver la force de subir ma punition. Mais je suis seul. Est-ce cela la condition de soumis, d’esclave ? La solitude face à la douleur, à l’humiliation, à la servitude ? Peut-être que je n’ai pas encore franchi le cap, pas encore compris, appris ma condition ? Pour l’instant, seule la concrétisation de mes fantasmes les plus sombres m’apporte du plaisir… arriverai-je à éprouver un plaisir plus grand encore en servant ma Maîtresse ? J’ai peur. Peur de ne pas y arriver. Et d’être contraint à la soumission par le chantage qu’exerce Maîtresse Caroline. Je suis terrorisé à cette idée. Mais j’ai peu de temps pour y réfléchir. Je ne suis plus qu’un soumis puni par ses Maîtresses. Caroline et Chloé se sont équipées de god-ceintures. Caroline a pris le plus gros. Noir, veiné… Il me parait énorme. Jamais je ne pourrai supporter un calibre pareil. Elle va me déchirer l’anus c’est sûr. Maîtresse Caroline passe derrière moi et entreprend de me lubrifier copieusement. -Tu vois ma salope, je suis déjà moins en colère…. je te prépare. Je devrais t’enculer à sec sale pute ! Tu le mérites ! Viens Chloé, tu vas commencer, vu que en as une moins grosse que moi !!! » Mes deux Maîtresses éclatent de rire… « Tu vas sodomiser ton premier mec. Tu vas voir, tu vas adorer ça ! Baiser une petite lope, c’est ce qu’il y a de plus jouissif crois-moi ! Maîtresse Chloé vient se positionner derrière moi. Je sens son gland se poser sur ma rondelle. Maîtresse Caroline la guide. -Tu vois, tu le prends en main, et tu le poses bien sur sa rondelle. Ensuite tu pousses, doucement mais sans t’arrêter. C’est la salope qui doit s’ouvrir. Vas-y, force un peu plus, tu vas voir il va le prendre. Hmmm c’est bon, tu es rentrée. Maintenant tu fais de petits va-et-vient… regarde, il s’ouvre bien là, baise le un peu plus… rentre à fond, encule la cette pute ! Je sens les mains de Maîtresse Chloé sur mes hanches. J’essai de m’ouvrir au mieux, pour ne pas trop souffrir. Je gémis le moins fort possible. J’ai l’impression que mon cul se déchire. Mais j’en ai envie. J’ai envie que ma Maîtresse black me baise, m’encule comme une bonne salope. Je veux la sentir en moi. Maîtresse Caroline vient présenter son god à ma bouche. -Allez la salope, suce ma queue. C’est le modèle au dessus, tu vas voir, je vais bien te dilater avec ça… allez la lope, lèche moi le gland… imagine que c’est une vraie. Je suis sûr que tu en meures d’envie de sucer une vraie queue, pas vrai ma pute ? « Oui Maîtresse Caroline, vous avez raison, j’en ai envie »…. Je ne dis pas cela pour lui faire plaisir. J’en meure d’envie. J’ai ce fantasme depuis longtemps, très longtemps. Etre contraint à sucer une queue, être l’esclave d’une queue bien dure. Maîtresse Chloé prend son pied à me baiser le cul. Elle se lâche et me traite de noms plus humiliants les uns que les autres, elle se retire – me laissant avec l’impression d’avoir l’anus totalement béant – puis s’enfonce à nouveau, avec de moins en moins de délicatesse. Elle m’encule, sans ménagement. Elle délire, me dit que je suis sa femelle, sa salope, sa truie… qu’elle va m’enculer avec des gods monstrueux, qu’elle va me faire faire le tapin, me présenter à ses amis blacks qui ont des queues d’éléphants, qu’elle adore m’enculer, que ça la fait jouir de me défoncer. Elle m’assène de grandes claques sur le cul pour rythmer ma sodomie… -Je vois que t’aimes ça dis-donc : dit Maîtresse Caroline. Je te l’avais dit, que c’était jouissif de baiser une pute. Allez… à mon tour maintenant. Il est temps de vraiment lui défoncer le cul. Maîtresse se plaça derrière moi, et posa la pointe de son énorme gode sur mon anus. La sodomie administrée par Chloé m’avait préparé, mais j’étais sûr que Caroline allait me déchirer, tant sont appendice était gros. -Allez ma chienne, il est temps que tu te fasses bien ramoner. Tu vas comprendre ce que veut dire éclater le cul. Chloé, écarte lui les fesses s’il te plaît. Allez, ouvre toi pour ta divine Maîtresse ! Ainsi, je hurlais lorsque le gland ouvrit ma rondelle. -Ta gueule la truie, tu l’as bien mérité ! Chloé, mets lui le bâillon-boule, cette sale pute va rameuter tout l’immeuble ! Maîtresse Caroline posa ses mains sur mes hanches et poussa pour me pénétrer. Une pression lente mais ininterrompue. Je hurlais dans mon bâillon, douleur atroce et impression d’être complètement déchiré. -Voilà ma chienne, tu vois tu l’as pris en plein. Je vais bien t’ouvrir, régulièrement. Et je t’offrirai à des blacks bien montés. Chloé et moi on va se régaler en te regardant te faire baiser comme une truie, à la chaîne. Sûr que tu vas aimer ça, n’est-ce pas ma pute ? Tu n’as pas le choix du reste, tourne un peu ta tête, tu vois la caméra ? Elle tourne depuis un moment. Je criais et pleurais pendant que Maîtresse Caroline me défonçait sans ménagement. Je pleurais de douleur, de peur, de désespoir mais j’aimais ça. J’aimais qu’elle me baise, qu’elle m’humilie. J’aimais ma Maîtresse pour ce qu’elle faisait de moi, et le plaisir que je prenais à être ainsi utilisé comme la dernière des putes. Je ne vivais que cet instant. J’oubliais tout le reste pendant que Maîtresse Caroline me dilatait et me claquait le cul. Peu importe qu’elle me filme, elle avait déjà assez d’images pour me détruire. Maîtresse Caroline s’amusait à se retirer entièrement, puis à me reprendre d’un coup, le plus profondément possible. Pendant ce temps là, Chloé n’en perdait pas une miette et se faisait un plaisir de commenter. -Hmmm regarde comme il est bien dilaté ! dis donc, tu lui as complètement défoncé le cul !regarde cette salope, comme elle le prend !!!! J’hallucine !! Regarde, elle s’empale elle même !! Elle aime ça cette pute !!! Ainsi, je perdais la notion du temps, incapable de mesurer combien de temps avait duré ma séance de sodomie brutale. Maîtresse Caroline finit pas se retirer, sa colère visiblement calmée. Mais pas son excitation, ni celle de Chloé. Aussi, je dus les lécher et les faire jouir à plusieurs reprises. J’étais épuisé, le visage maculé de mouille. J’avais l’impression que mon cul était béant et je puais le sexe. Cependant, je me sentais bien. Je ressentais une certaine plénitude, que je refusais encore d’accepter vraiment. L’heure de me rendre à la gare approchait, et la peur montait. Cependant, je portais toujours ma cage et la simple idée que Maîtresse Caroline ne veuille pas m’en délivrer me mettait au bord des larmes. Elle le savait, et avait bien l’intention d’en jouer jusqu’au bout. -Dis moi ! Il va être bientôt l’heure que tu nous quittes n’est-ce pas ? -Oui Maîtresse Caroline ! -Et bien, tu peux te rhabiller. Tu ne crois pas qu’on va t’aider non plus ? La cage de chasteté Maîtresse jouissait de voir mon visage se décomposer. Ainsi, je fondis en larmes et je me jetais à ses pieds : -Je vous en supplie Divine Maîtresse ! Par pitié, je ne peux pas rentrer chez moi avec ma cage. Je ferai tout ce que vous désirez Divine Maîtresse ! Je vous en supplie ! libérez moi s’il vous plaît ! Je deviendrai votre pute, votre chienne, je vous obéirai en tout Divine Maîtresse. -Tu deviendras ma pute, ma chienne ???? Mais tu l’es déjà. Tu crois quoi ???? Que tu as encore une chance ??? TU ES A MOI, MA CHOSE, MA SALOPE !!! Et cela ne fait que commencer !!! Je pleurais en baisant les pieds de ma divine Maîtresse Caroline. Au bout de plusieurs minutes, elle mit fin à mon calvaire. -Allez ma salope, je vais te libérer. Inutile de te dire que toute masturbation est interdite ? -Oui Maîtresse, je vous le promets, je ne jouirai pas ! -Je ne te crois pas une seconde ma pute. Et tu seras punie dès ton retour pour ces jouissances sans autorisation. Crois moi, tu vas prendre ! Même si tu tiens ton engagement, je te punirai. J’aime trop ça !!! Allez, voilà, va te rhabiller. Et essaye de calmer ton érection, on dirait un âne en rut ! A peine la cage enlevée, je m’étais mis à bander dur. Très dur. Chloé me prit en pitié, enfin je le croyais. -Dis Caroline, on ne peut pas le laisser partir dans cet état, ça ne se fait pas : dit-elle, avec un clin d’œil appuyé à son amie dominatrice. -Tu as raison, on manque à tous nos devoirs. Allez mon mâle en chaleur, tu vas te branler sur ma cuissarde. Exécution !!! Je ne me fis pas prier et je me masturbai rapidement. Chloé était passée derrière moi, et elle malaxait mes couilles, accélérant ma jouissance. Je jouis longuement sur le latex qui gainait la cuisse de Maîtresse Caroline. Un foutre abondant. -Continue encore, vide toi bien en plein ma salope…. au moins, ce soir, tu n’auras pas envie de recommencer…… bien… maintenant il va falloir nettoyer avant de partir. Allez lèche ! Puis je tombai à genoux. Je n’avais pas le temps de m’apitoyer sur mon sort. Lécher mon sperme me dégoûtait, mais les minutes défilaient et je ne pouvais rater mon train. Celui qui me séparerait de ma Maîtresse, de mes Maîtresses pendant la durée des vacances de Noël. Deux semaines de délivrance ou d’enfer, je n’en savais encore rien. Et pendant que je léchais les dernières traces de foutre, une seule pensée occupait mon esprit: où était Ennia ?
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Par : le 19/08/20
Après 1 semaine de réflexion je me suis retrouver le mercredi à 12 heures à donner 2 petits coups de sonnettes. Madame m’ouvre, me regarde droit dans les yeux et me dit « Je vois que tu aimes ta destinée. Entre et Suis-moi ». Elle me désigne une porte je l’ouvre elle passe et je la suis, c’est une chambre avec un grand lit une table une armoire et un chevalet, une chaise, une jolie décoration sobre. Elle se plante devant moi et me dit « donc tu veux être ma soubrette », je réponds un oui hésitant 2 gifles sur les joues fusent « Ici c’est oui Madame » je dis Oui Madame. Bon maintenant tu seras Pat la soubrette ce sera ton prénom et ta qualification. Oui Madame, ouvre cette armoire Pat, oui Madame j’ouvre l’armoire possède une penderie et des étagères avec des vêtements suspendus et des blouses blanches et des tiroirs. Ouvre les tiroirs et dis-moi ce que tu vois, j’ouvre le premier il y a Madame des sous-vêtements noirs et blancs. J’ouvre le deuxième tiroir, il y a des bas Noirs et blancs Madame avec des portes-jarretières noirs et blancs. J’ouvre le troisième, il y a une cravache Madame, un fouet, des gods et divers ustensiles attaches menottes Madame. Madame me dit « Pat donne-moi la cravache » oui Madame en lui donnant. Me prenant la cravache et qu’y a-t-il encore. Dans la penderie Madame il y a des jupes blanche et noires ainsi que des blouses blanches et noires et en bas il y a 2 paires de souliers blancs et noirs. Voilà Madame l’inventaire. Bon Pat déshabilles-toi maintenant et prends la tenue, souliers noirs bas blancs jupe noire et blouse blanche allez, j’hésite un coup de fouet sur mes fesses me rappelle que je dois obéir. J’enlève mes souliers, chaussette, chemise et pantalons que je pose sur le lit Madame me donne un coup de cravache sur les fesses « Pat tu dois apprendre à ranger tes habits dans l’armoire ici rien ne traine ta compris, oui vlan un autre coup de cravache me rappelle à dire Oui Madame. Tu vas t’habiller en blanc et noir en variant ces 2 couleurs. Je choisis des bas blancs avec porte-jarretières, slip noir, blouse blanche jupe noire et souliers noir. C’était la première fois que je passais des bas et porte-jarretières, j’étais hésitant maladroit une fois prêt Madame m’indiqua une autre armoire je l’ouvris il y avait une grande glace et des perruques brunes, blondes courtes ou mis long. Elle m’indiqua la brune. Elle m’ajusta la perruque et m’indiqua un tiroir j’ouvris il y avait des petites tabliers Noirs et blancs Madame me le passa et tout en nouant le tablier me dit « tu vois Pat te voilà à mon service en tenue de soubrette tu es contente de ta tenue. Oui Madame toute troublée. Chaque fois que tu viendras chez moi tu t’habilleras comme cela en alternant les tenues tu as compris Pat, oui Madame. Bon maintenant tu vas me suivre je te fais voir ton lieu de travail. La cuisine et l’entrée tu connais ouvre-moi cette porte Oui Madame une autre chambre presque identique que la première. Une autre porte une salle de bain avec toilettes. Puis une autre porte une chambre plus grande c’est ma chambre à coucher tu devras y faire le lit le ménage Pat, oui Madame. Un couloir et au bout j’ouvre une porte un très grand salon salle à manger. Voilà tu vas me faire un café et me le servir ici Pat. Je file à la cuisine cherche trouve pour faire le café. Cafetière italienne pour 2 tasses. Je trouve café moulu, sucre crème et des petits chocolats. Pendant que le café se fait je mets tout cela sur un plateau. Puis le café étant fait je mets la cafetière sur le plateau et je pars servir Madame. Elle trouve mon attitude très stylée pendant que je verse le café dans la tasse elle passe sa main sous ma jupe et me caresse les fesses. Tout en sirotant son café sa main sous ma jupe me pelote les fesses. Je reste là immobile à sa merci. Un doigt caresse mon anus. Elle me fait signe de lui servir une deuxième tasse je sers, son doigt entre un peu plus dans mon anus. Madame me parle « ici tu es une femelle, tu n’as plus d’anus mais une chatte anale ton pénis est un clito compris » oui Madame, remue tes fesses Pat autour de mon doigt pour qu’il entre mieux montre-moi que tu aimes ça. Tu aimes Pat, Oui Madame, tu aimes être une soubrette. Oui Madame. Je vois que ta chatte n’est pas assez propre Pat tu vas aller à la salle de bain et tu vas utiliser le tuyau de douche dans la baignoire et te faire un lavement, quand tu seras propre tu reviendras me voir. Oui Madame. Je me dirige et je m’assois sur le bord de la baignoire après avoir enlevé jupe et slip et me mets le tuyau de douche dans ma chatte comme le dit Madame et ouvre l’eau, plusieurs fois de suite pour bien rincer. Après 15 minutes je reviens voir Madame et lui dit je suis propre Madame. Mets-toi à 4 pattes Pat et relève ta jupe que je vois tes fesses. Je m’exécute. Ainsi troussée Madame me passe une crème et m’introduit un god dans ma chatte. Aller Pat débarrasse le café fait la vaisselle puis tu passes l’aspirateur dans ma chambre et la chambre ou tu as tes habits. Je me relève avec ce god en moi et me dirige à la cuisine. Madame me suit « Pat marche comme une femme serre-bien tes fesses ». A la cuisine je fais la vaisselle, Madame passe une main sous ma jupe et pousse le god, » tu aimes ca Pat », Oui Madame tu aimes que ta chatte soit travaillée Oui Madame, Puis je passe l’aspirateur quand je le passe sous le lit a 4 pattes Madame relève ma jupe et me donnes des claques sur mes fesses en me félicitant de mon travail. Puis le travail fini Madame me présente le chevalet « Tu vois Pat ce chevalet ce sera ton éducation » elle me fait allonger dessus. M’attache aux 4 pieds du chevalet mes mains et pieds avec du velcro, et me dit, chaque fois après ton travail tu viendras à ce chevalet te soumettre à moi, je te mets un bandeau sur les yeux tu auras des écouteurs sur les oreilles. Tu ne verras rien et tu n’entendras rien. Tu subiras mon dressage Pat. Es-tu prête as-tu confiance en moi, je répondis « Oui Madame » elle me mit le bandeau et des écouteurs, une musique de SADE douce dans mes oreilles. Pendant 1 heure Madame fouille ma chatte anale gods doigts, plug, travailla mes tétons en les tirant pinçant, alternant des claques sur les fesses, puis des pauses m’offre à boire. Puis elle me mit un god vibrant et me caresse le clito, je jouis. Elle met un doigt dans ma bouche pour que je le lèche puis un à un je suce ses doigts avec mon sperme dessus. Elle enlève les écouteurs, le bandeau me détache « tu vois Pat comme tu jouis bien sous mes caresses regarde-moi dans les yeux Pat tu es à moi ma soubrette tu as aimé, oui Madame, tu es contente de me servir Oui Madame, tu aimes me lécher mes doigts pleins de ton jus Pat. Oui Madame. Bien tu vas te changer et tu reviens la semaine prochaine. Je commence à partir Madame me rappelle et me donne 2 gifles « tu dois me dire Merci Madame tu vois ton éducation n’est pas encore faites. » Merci Madame et je me change et quitte l’appartement. Dans la rue je suis perdue dans mes pensées.
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Par : le 18/08/20
Je me montrais surexcité lorsque, tout jeune garçon, je pus lire les Vies des martyrs. Je me souviens avoir éprouvé une émotion qui n'était que ravissement à ces lectures, dont les personnages semblaient étrangement jouir de la douleur : ils souffraient les pires tourments avec une sorte de joie, ils se languissaient dans les geôles, étaient suppliciés sur le gril, percés de flèches, jetés dans la poix bouillante, livrés aux bêtes féroces ou cloués sur la croix... Je continuais de lire avec une véritable avidité toute une série de récits dans lesquels étaient dépeintes des cruautés des plus effroyables, je contemplais avec une délectation particulière les tableaux et les gravures qui pouvaient en offrir le spectacle ; et je les voyais chaque fois habillés de fourrures ou de robes garnies d'hermines: tous les tyrans sanguinaires qui ont jamais siégé sur un trône étaient ainsi vêtus, tout comme l'étaient les inquisiteurs qui faisaient persécuter, brûler ou égorger les hérétiques, mais aussi et surtout toutes ces femmes qui, dans le grand livre de l'histoire du monde, sont placées sous le signe de la volupté, de la beauté et de la violence : Libussa, Lucrèce Borgia, Agnès de Hongrie, la reine Margot, Isabeau, la sultane Roxelane, et les tzarines russes du siècle dernier. C'est maintenant dans mon temps que je cherche mes héroïnes et il me revient d'être simultanément leur amant passionné, leur admirateur inconditionnel et leur bourreau bienveillant.
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Par : le 18/08/20
Toute la semaine j’ai des doutes des envies, je suis dans l’incertitude, les jours passes mardi soir je n’arrive pas à me décider je dors mal. Mercredi 11h je rode dans le quartier des Eaux-vives. 12heures je suis devant la porte je sonne 2 petits coups et j’attends. Madame m’ouvre et me dit « suis-moi ». Nous sommes dans la cuisine il y a une ampoule sur la table « tu vas me changer la lampe ». J’enlève ma veste, je reste en chemise, je prends le petit escabeau je monte et je commence à changer l’ampoule. Madame me questionne sur ma semaine, une de ses mains tiens l’escabeau l’autre me pose sur mes fesses et les caresses sans autre, je me mets à bander je suis mal à l’aise, Madame le sent, sa main est très indiscrète elle passe des fesses à l’entre jambe, elle me parle je réponds l’ampoule dévissée je vais descendre mais elle me prend l’ampoule et de ma donne la nouvelle sa main continu de passer sur mes fesses. L’ampoule est en place je le lui signale. Elle me donne une grande claque en me félicitant. Maintenant tu vas faire la vaisselle me dit Madame. Dans l’évier 2 assiettes 2 verres des couverts rien de bien compliqué une casserole aussi. Je me mets à la tache Madame toujours aussi présente se colle derrière moi et me dit « si tu casses une assiette je te puni ». Je commence donc la vaisselle Madame me pelote de nouveau mes fesses et continues de me questionner sur ma vie mes envies et mes attentes je réponds sa main est toujours aussi douce. De son autre main elle défait ma chemise, puis avec ses 2 mains elle me prend les tétons et les pinces doucement un petit cri sort de ma bouche « t’es sensible dit-elle, tu as un joli cul des tétons sensible une vraie femelle. » J’essuie la vaisselle en me laissant peloter. La vaisselle finie Madame me montre l’aspirateur à passer dans l’entrée et la cuisine elle m’ordonne de me mettre a 4 pattes pour voir sous les meubles de bien aller au fond ainsi en posture a 4 pattes elle me félicite sur mon postérieur et passant sa main dessus. Je me relève range l’aspirateur Madame m’oblige à me cambrer sur la table elle défait mes pantalons qui tombent, elle glisse ses 2 mains dans mon slip et en 1 minute elle me fait jouir, ses mains sont pleines de sperme. Elle les retire et me mets 1 doigts dans la bouche et me dit « suce-moi les doigts et écoute bien pour la semaine prochaine. Ça fait 3 fois que tu viens chez moi donc si tu reviens la semaine prochaine ici c’est que tu acceptes de devenir ma soubrette. Tu devras m’obéir sans dire non, je te formerai à cela. Je vois que tu aimes mes caresses sur tes fesses je te ferai découvrir tous les plaisirs que peut te procurer ton cul, tes fesses ta bouche et tes tétons, tu aimeras cela. Je veux une soubrette lisse tu devras te raser des pieds à la tête sans les cheveux, ton corps doit être lisse comme un bébé sans aucun poil et tu le deviendras ma soubrette. A toi de choisir ton destin. Tu suces bien mes doigts en retirant sa main, rhabilles-toi et réfléchir mercredi à 12h ici. Je me rhabille et je quitte l’appartement troublé. D’un homme à tout faire elle veut maintenant une soubrette.
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Par : le 18/08/20
« Tu as 5 minutes pour être à poil devant ma porte sale pute. Garde juste tes bas. » Ces mots résonnaient dans ma tête. Sonner. Monter. Me déshabiller. Frapper. Attendre. Je suis nu, ou presque. Je ne porte que mes bas et ma cage. Je suis anéanti. Incapable d’une pensée rationnelle. N’importe qui peut monter l’escalier. Un voisin, une voisine. Maîtresse Caroline le sait. Que vais-je faire si quelqu’un arrive ? Nul part où me cacher. Me rhabiller ? Même pas la peine d’y songer. Je suis juste là, sur le palier de ma Maîtresse. Terrorisé, soumis humilié, au bord des larmes. En ces quelques minutes, le bilan se dresse. Ce que j’ai trouvé, ce que j’ai perdu ou vais perdre. Le plaisir, la concrétisation de mes fantasmes les plus inavouables, Ennia et l’amour, Maîtresse Caroline et le désir insondable qu’elle m’inspire. En face, mon couple qui n’en était plus un, ma dignité – mais ne pourrais-je pas la retrouver, ou plutôt en trouver une autre dans la servitude de Maîtresse ? Et au fond, ma dignité a t-elle encore une importance ? Pour qui ? – je suis brisé et soulagé. Je crois que je n’arriverai jamais à expliquer ce sentiment ambivalent. Plus je m’enfonce plus je renais. Plus je me perds, plus je me trouve. Moins j’existe, plus je vis. Des pas qui montent. Je frappe de nouveau. J’entends du bruit derrière la porte. Un froissement. Maîtresse Caroline m’observe. Elle doit lire ma détresse sur mon visage. Suffisamment pour éprouver quelque pitié. Les pas montent et montent encore. Un palier de différence. Maîtresse ouvre et m’assène une gifle magistrale qui m’achève. Je me tombe à ses pieds et j’explose en larmes. -Maîtresse…. pitié…. Caroline… je t’en supplie ! Mais la fureur ne peut être apaisée par les jérémiades de la lope, du soumis humilié que je suis en cet instant. Caroline claque la porte, et hurle en me cravachant : -SALE PUTE !!!! SALE SOUS MERDE !!! MAIS COMMENT TU OSES ???? TU CROIS QUE T’ES QUOI PAUVRE CHIENNE DE MERDE, HEIN ???? TU CROIS QUE T’ES QUOI ??? Les coups pleuvent, je suis recroquevillé au sol. Je me protège comme je peux et j’encaisse, en criant à chaque coup. D’abord frappant au hasard, sa cravache se fait plus précise, mon cul, mon dos, mes cuisses. Maîtresse Caroline tourne autour de moi sans cesser de m’insulter. Je hurle lorsque le cuir rencontre mes couilles. Chloé, qui assiste à la scène depuis le début, sans broncher, retient le bras de Caroline. -Dis, tu y vas un peu fort non ? -Cette salope, cette truie n’a que ce qu’elle mérite !!!! Jamais, JAMAIS une pute ne m’a humiliée comme ça… Monsieur veut jouer le petit prof ??? Hein sale merde ??? Mais putain.. tu vas morfler, fais moi confiance. Je vais te passer l’envie de me faire une remarque, devant toute la classe. Tiens, j’ai une idée, je vais tous les inviter pour une petite projection privée. Un petit film bien trash, avec une truie qui se fait enculer… tu crois que ça leur plaira ??? -Pitié Sublime Maîtresse Caroline, pitié, pas ça ! Je ne le ferai plus, je ferai tout ce que vous voulez Maîtresse, mais pas ça je vous en supplie ! Je me jette à ses pieds et je les baise, je les embrasse comme si ma vie en dépendait. Maîtresse Caroline peut tout. Je ne suis que son soumis, sa pute, sa chienne ou tout ce qu’elle voudra. Je n’ai d’autre option que de m’humilier, me rabaisser, aussi bas qu’elle le désirera. Aller loin, aussi loin qu’elle l’exigera. Obéir, subir, me taire, m’offrir, accepter, progresser, me donner. Voilà me seules perspectives. Aux pieds de Maîtresse Caroline, je rends mes armes, moi le soumis humilié. Je pleure en suppliant, mais Caroline n’en a cure. Sans l’intervention de Chloé, je crois qu’elle m’aurait fait très mal tant sa fureur est intense. -Sale pute, debout au milieu du salon, mains dans le dos, cuisses écartés…. TOUT DE SUITE !!! Je m’exécute, sans broncher. Je prends la pause ordonnée, et je suis rapidement rejoint par Maîtresse Caroline. Elle me passe une paire de menottes et immobilise mes bras dans mon dos. Puis elle pose deux bracelets sur mes chevilles et y fixe une barre d’écartement. -Maintenant, je vais pouvoir te corriger tranquillement ma sous-merde. Tu vas bien prendre sale pute…. Tiens Chloé, voici la clé de sa cage. Libère le et…. tu veux bien le faire bander s’il te plaît ? Remarque, cette salope est tellement en chaleur, à mon avis, tu ne vas pas avoir grand chose à faire…. Tiens, qu’est-ce que je te disais ?!!! Il bande déjà comme un âne… En effet, à peine Chloé m’a t-elle libéré que je me mets à bander. Très dur. Maîtresse Caroline s’approche et empoigne mes couilles. Elle les presse et m’arrache un cri…. -TA GUEULE LA TRUIE !!!! TES COUILLES SONT A MOI ET J’EN FAIS CE QUE JE VEUX. T’AS PIGE SALOPE ? -Oui Maîtresse, je suis à vous. -Maintenant en position, sur la table basse… et t’as intérêt à bien offrir ton cul !!! Je me mets à genoux comme un bon soumis humilié puis pose mon torse sur la table. Mes cuisses sont maintenues ouvertes par la barre et je me cambre du mieux que je peux. -Tiens Chloé, prends ça et chauffe lui le cul pendant que je vais chercher quelques jouets…. Maîtresse Chloé s’empare du martinet et m’assène quelques coups, plutôt légers. Caroline revient sur ses pas…et lui arrache des mains. -Mais vas-y, t’as oublié ce que cette sale pute nous a fait ??? Elle nous a viré du cours je te rappelle… Elle doit payer. Alors vas-y, fais la bien chauffer. Je veux entendre le claquement des lanières sur son cul de salope en chaleur… Vas-y, ne te retiens pas, elle adore ça j’en suis sûr. Chloé frappe avec plus d’ardeur, je tente de contenir mes gémissements, mais j’ai de plus en plus de mal. Elle y prend goût et frappe de plus en plus fort. Lorsque des lanières touchent mes couilles, je ne peux retenir un cri de douleur. Loin de calmer Chloé, ce cri la galvanise… et elle se prend au jeu de la Dominatrice. -Sale chienne… t’aime ça hein ???? Hmmm si tu savais comme ça me fait mouiller de te dresser, je coule comme une folle… tout à l’heure tu vas bien me nettoyer ma petite lope. Hein ma pute… Tiens, prends ça… Elle frappe encore et encore.. . je ne sens plus mon cul, je gémis sans discontinuer lorsque Maîtresse Caroline fait son retour dans le salon. -Hmmm tu l’as bien chauffée. Bravo… cette truie n’a que ce qu’elle mérite. On va encore bien jouer avec, et bien la punir pour lui passer l’envie de recommencer…. Tiens, la salope ne bande plus…. Les coups m’ont fait débandé. Maîtresse Caroline qui a enfilé des gants de cuir s’empare de ma queue et commence à me branler sans ménagement. -Allez ma pute, bande pour tes Maîtresses, c’est un ordre. Chloé, je crois qu’il a besoin d’être dopé. Et je ne connais rien de mieux pour les putes dans son genre que la mouille de sa Maîtresse. Je t’ai entendu dire que tu étais trempée, t’as pas envie de te faire nettoyer en profondeur ? -Hmmm si, avec plaisir. Allez sale chienne, tu vas bien enfoncer ta langue, et me nettoyer la chatte. Lèche moi bien la pute, lèche ta Maîtresse… Chloé se met à genoux sur la table et empoigne mes cheveux pour fourrer mon visage entre ses cuisses. Elle ruisselle littéralement, et trempe mon visage. Je lèche, fouille, aspire, bois sa mouille…. Maîtresse Caroline avait raison, le parfum et le goût de Chloé me font bander immédiatement. Maîtresse Caroline est passé derrière moi et entreprend de lier mes couilles et ma queue avec une fine cordelette. Très serrées. Je deviens dur, je crois que je n’ai jamais bandé à ce point. Elle en profite pour me branler sans aucun ménagement, pendant que de son autre main elle presse et tord mes couilles. Je gémis de douleur, gémissements étouffés entre les cuisses de Chloé qui s’approche rapidement de l’orgasme. -Sale pute, fais jouir ta Maîtresse, allez lèche là encore mieux que ça… T’es juste bonne à nous lécher, et à te faire baiser le cul sale truie. Je fais faire de toi un sac à foutre… tu vas avaler des kilomètres de queues bien dures et juteuses crois-moi. Je vais te droguer à la queue et au foutre. Je vais te faire baiser par des blacks pendant qu’on se branlera en regardant…. Hmmmm allez fais jouir mon amie Chloé !!! Chloé explose de plaisir en inondant mon visage. Je la bois et je me régale, malgré la douleur que Maîtresse Caroline m’inflige en jouant durement avec mes couilles gonflées à exploser. J’ai entendu tout ce qu’elle vient de me dire… mais dans un état second, concentré sur le plaisir de Chloé. Je sais qu’elle est capable de me faire subir tout cela. Je sais aussi qu’au fond de moi, dans les méandres les plus sombres de ma perversité, je le désire. Je veux être tout cela pour Maîtresse Caroline. Je veux être son soumis humilié. Et elle le sait.
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Par : le 18/08/20
Je reçus un sms de Maîtresse Caroline, mon étudiante domina, vers 10h. « 11h devant la porte de mon appart. Tu frappes, tu entres, tu te fous à poil sauf ta culotte et tes bas, et tu attends, à genoux, mains sur la tête ». Je n’avais que peu de temps pour me préparer. A 11h, j’étais devant sa porte. Je frappai et j’entrai. Je me déshabillai et j’attendis Maîtresse dans la position qu’elle m’avait ordonnée, c’est à dire à genoux, cuisses écartées, mains sur la tête, regard baissé. Je dus attendre quelques minutes, j’étais angoissé. Qu’allait-elle me faire subir ? Allait-elle me libérer de ma cage ? Ses sublimes pieds dans des escarpins entrèrent bientôt dans mon champ de vision. Maîtresse passa derrière moi et plaça un collier muni d’une laisse à mon cou. Elle tira un coup sec pour me faire mettre à quatre pattes. -Suis moi la chienne ! Elle me guida, sans ménagement, dans le salon. Je gardai le regard baissé, et je découvris d’autres pieds, eux aussi chaussés d’escarpins. Mais ce n’était pas Ennia. La peur m’envahit aussitôt, et je restai bloqué. -Alors la pute, on n’oublie les bonnes manières ? Tu ne sais pas comment une chienne doit saluer une femme que lui présente sa Maîtresse ???? -… Je…. – Tu quoi ma chienne ?. -…… J’étais simplement tétanisé. J’avais reconnu Chloé, une de mes élèves, une grande et sublime black, très élancée, et plutôt effacée. Je rougis immédiatement, et j’avançai maladroitement, vers ses pieds que je devais honorer. Maîtresse Caroline enfonça le clou : -Tu vois Chlo, je ne t’avais pas menti. J’en ai fait une belle petite chienne de notre prof. Mignonne hein ? T’as vu ses bas, sa culotte ? Et tu ne devineras jamais ce qu’il y a dessous… tu vas voir… dès que la pute t’aura saluée comme il se doit. Je ne savais plus où me mettre. Toute la classe allait être au courant à ce rythme. Je ne pourrais jamais continuer à leur faire cours. Pas dans ces conditions. -Je l’ai filmé, et j’ai pris plein de photos, tu veux les voir ? -Oui…. avec plaisir. Je suis curieuse de voir cette……. cette petite pute. Ces mots, dans la bouche de Chloé, me choquèrent profondément. L’humiliation montait en intensité. Une petite pute, obéissante, soumise, c’est ce que j’étais entre leurs mains. Je n’avais aucun autre choix que d’obéir, sinon celui de voir ma vie exploser. Le visionnage dura un temps qui me parut interminable. Assises dans le canapé, moi à genoux face à elles, regard baissé, cuisses ouvertes, queue encagée et exposée, Maîtresse Caroline et Chloé passèrent en revue ce que j’avais subi. Chloé, d’habitude si réservée, se montrait de plus en plus excitée, et de moins en moins avare en commentaires. -C’est vraiment une chienne…. tu as eu du mal à l’enculer…. on dirait qu’il aime vraiment ça….. Nan !!! Mais regarde…. quelle pute !!!. -Hmmmmm c’est malin, je suis trempée maintenant, toutes ces photos et ces vidéos, ça m’a fait mouiller comme une folle. Merci Caroline, c’était très…. instructif ! -Je t’en prie… tu sais, si tu es trempée, tu as une bonne lécheuse à ta disposition…. elle n’attend que ça, n’est ce pas pas chienne ? -Oui Maîtresse Caroline. A vos ordres ! -Tu vois…. tu n’as qu’à ordonner. Elle est toute à toi Chloé. -Approche la pute ! Viens goûter le miel de ta Maîtresse black ! Déguste moi ! j’aime bien sentir une langue s’enfoncer dans ma chatte, montre moi ce que tu sais faire sale chienne ! J’approchais comme un robot, à quatre pattes, presque par automatisme. « Sale chienne »…. étais-je déjà conditionné ? Chloé retira son string et le présenta devant mon visage. -Lèche, et respire ! Elle avait une odeur musquée, entêtante, délicieusement excitante. Je léchai le tissu trempé, et goûtai son miel. -Maintenant, tu vas boire directement à la source et je veux bien sentir ta langue, enfonce là ! Lèche moi bien ! J’enfouis mon visage entre ses cuisses, et je la léchai longuement. Elle mouillait abondamment et elle finit par jouir en me traitant de chienne, de pute en chaleur, de lécheuse, de salope soumise. -Hmmmm ! c’est qu’elle m’a fait bien jouir ta salope Caro. Tu me la prêteras encore ? -T’inquiète, tu pourras essayer d’autres trucs avec elle. Tu as déjà enculé un mec ? -Nan, jamais. -Tu vas voir, tu vas adorer !!! Sur ces promesses de plaisirs, mes deux Maîtresse se levèrent du canapé. -Allez la pute, rhabille toi, c’est l’heure d’aller en cours ! Après on reviendra là, je n’en ai pas fini avec toi ma chienne. Prêt Monsieur le professeur soumis ? Caroline et Chloé, mon autre étudiante domina, éclatèrent de rire. Le cours allait être long, très long. Mon intuition fut la bonne. Ce fut 1h30 en enfer ! Le plaisir de retrouver Ennia, assise au premier rang, fut douché par son attitude. Elle était froide et distante. C’était un contraste cruel avec ce que nous avions vécu la nuit précédente. Derrière elle, Maîtresse Caroline et Chloé ne me quittaient pas des yeux. Je les voyais chuchoter, et ricaner. Je cherchais mes mots, perdant le fil de mes pensées. Ce fut sans doute le pire cours que j’avais jamais dispensé à mes élèves. Caroline, ma Maîtresse dominatrice et Chloé chahutaient de plus en plus, m’obligeant finalement à les reprendre : -Mesdemoiselles, merci de cesser vos bavardages ! Je veux bien être cool, mais il y a des limites, et vous venez juste de les dépasser. Si le cours vous gonfle, je ne vous retiens pas. J’avais parfaitement conscience d’avoir dépasser les bornes moi aussi, avec cette remarque. J’allais le payer, d’une façon ou d’une autre. Le regard que me lança Caroline en se levant et en quittant la salle de cours, escortée par Chloé, présageait du pire. Je tins tant bien que mal jusqu’à la sonnerie, qui coïncida parfaitement avec celle de mon téléphone, annonçant un sms. Je n’avais aucun doute sur l’identité de l’expéditrice. « Tu as 5 minutes pour être à poil devant ma porte sale pute. Garde juste tes bas. » Je me trouvais devant un non-choix. Obéir à ma Maîtresse dominatrice était devenu ma seule possibilité. Il n’y avait aucune fuite, aucun répit possible. Maîtresse Caroline me tenait, et j’étais devenu son pantin, sa chose, sa pute obéissante. De nouveau, la peur m’envahissait alors que je me dépêchais de rejoindre la tour dans laquelle se nichait son antre.
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Par : le 18/08/20
Maîtresse Caroline, dominatrice cruelle, nous laissa de longues minutes seuls. A force de baisers, de caresses tendres, Ennia apaisa mes larmes et la chaleur de son corps contre le mien finit par me faire rebander. Quand Caroline revînt, Ennia se caressait lentement sur ma tige, sans cesser de m’embrasser. Elle cria lorsque la cravache s’abattit sur ses reins. – Mais regardez moi ces animaux en rut. Je ne peux pas vous laisser 3 minutes !!! Vous ne pensez qu’à baiser ! Vous mériteriez que je vous mette à l’abattage, dans une cabane de chantier, pour vous faire baiser par un tas de mecs aux couilles bien pleines. Vous n’êtes que deux putes en chaleur ! Toi la chienne, tu retournes à ton hôtel. Et tu attends mon message, demain matin. Mais pour que tu penses à moi, je vais t’équiper. Debout, mains sur la tête, maintenant ! J’étais vaincu. Maîtresse Caroline, dominatrice cruelle, avait définitivement pris l’ascendant et je n’avais plus aucune envie de me rebeller. Elle empoigna mes couilles à pleines mains et les tordit, ce qui m’arracha un cri de douleur. -Silence sale truie… Je t’interdis de te branler jusqu’à demain. Mais je n’ai aucune confiance, donc il n’y a qu’une solution pour m’assurer de ton obéissance. Je suis obligée de t’engager! -Maîtresse Caroline, s’il vous plaît, pas ça ! La gifle fut aussi instantanée que ses doigts broyant mes couilles. -Ta gueule sale pute. Tu n’es qu’une salope en chaleur, une traînée qui ne pense qu’au cul. Ta bite m’appartient maintenant. A moi seule, c’est clair ? C’est clair ma pute ??? -Oui Maîtresse Caroline! J’avais parlé dans un souffle, les yeux embués de larmes sous la douleur de sa main serrant mes couilles. Je n’avais plus du tout envie de bander, et Caroline n’eut aucun problème pour me poser la cage de chasteté. Le clic du cadenas me condamnait. Et j’étais envahi par la peur. Demain, je devais rentrer chez moi. Et si Maitresse ne me libérait pas ???? -Une bonne pute doit toujours porter des dessous de putes. Tiens ma salope, enfiles ça! Une paire de dim-up et un string rouge, bien trop petit, qui ne cachait presque rien de ma cage. Je me sentais ridicule et Maîtresse Caroline en rajouta : -On dirait un pauvre travelo. T’es trop vulgaire ma pute… Vulgaire comme une vraie salope bonne à foutre sur le trottoir. Un jour je te ferai tapiner ! Sa dernière réplique m’acheva. -Allez, dégage de ma vue maintenant ! Toi ma pute d’Ennia, tu files te préparer. Ce soir tu vas être la reine… je t’ai préparé une petite surprise, j’espère que tu n’as pas oubliée ! Tu vas prendre cher crois moi ! Le trajet jusqu’à mon hôtel fut terrible. Le cul ouvert par le plug, mes jambes gaînées de bas, ma queue prisonnière, mon string rouge… j’avais l’impression que tous les passants que je croisais, tous ces gens dans la rame de métro ne voyaient que ça. Qu’ils savaient. Je devinais leurs petits sourires méprisants. Bien sûr, c’était impossible, mais je me sentais nu, et ma démarche, cul plein et cage entre les cuisses, n’avait rien de naturel, du moins me semblait-il. La soirée fut aussi terrible. Entre un coup de fil à ma famille, mes efforts pour paraître naturel, le film de l’après-midi en boucle dans mon esprit, mon envie de sexe exacerbée par le plug et ma cage me privant d’érection… Je trouvais difficilement le sommeil, en dépit de mon corps épuisé par ses épreuves. Des coups frappés à ma porte me tirèrent de mes rêves agités. Je ne savais plus où, ni qui j’étais. 5h34. L’heure d’une surprise totale en laissant entrer Ennia dans ma chambre. Son visage marqué par les larmes, maquillage ravagé, odeur de cul…. et regard glacial. Pas un mot, juste une enveloppe qu’elle me tendit. Une lettre de Maîtresse Caroline. -Ma pute…. Ennia m’appartient. Elle est ma chienne, ma chose. Mais elle est aussi ta Maîtresse en mon absence. Tu lui es inférieur, et tu lui dois obéissance. J’espère pour toi qu’elle t’a trouvé avec le plug dans le cul, et ton string toujours sur toi… ou tu seras puni durement. Cette nuit, la salope rousse a été offerte à une assemblée de mâles. Elle s’est faite défoncée le cul et la chatte. Elle a hurlé de douleur, très longtemps. Et j’ai bien pris garde qu’elle ne jouisse pas. Il y a moins d’une heure, des queues se vidaient encore dans ses trous et sur son corps. Elle pue le cul, le foutre. Tu vas la nettoyer, bien en profondeur. Et elle a le droit jouir, cette fois. Le regard d’Ennia ne soufrait aucun refus. -Mains sur ma tête…. maintenant tu es ma pute à moi. Et j’ai envie de te faire mal! Elle avait pris ma ceinture, sur le dossier de la chaise… et elle m’en cingla les fesses. Assez fort pour m’arracher un gémissement. -Tu as le droit de crier… j’aime, et ça m’excite… Mais pas trop fort, n’oublie pas où nous sommes. Les coups s’abattirent sur mon cul. Ennia tournait autour de moi, frappant mes fesses, parfois mon torse ou mes cuisses. Je résistais tant bien que mal à la douleur, gémissant le moins fort possible. J’étais épuisé. Trop d’émotions, de sensations, trop peu de sommeil. Mais je pensais à ce qu’Ennia avait enduré. Bien pire que moi si j’en croyais les mots de Caroline…. Les coups cessèrent. -Allongé par terre la chienne, tu vas me nettoyer! Je suis remplie de foutre encore chaud… tu vas bien me lécher. Elle vint s’asseoir sur mon visage. Un facesitting gluant, odorant. Elle puait la baise, le sperme… Elle coulait de la chatte et du cul… et ses cuisses étaient maculées de longues traînées de jouissance masculine. Je dus surmonter mon dégout, enfoncer ma langue, lécher, avaler, nettoyer…. elle se frottait sur ma bouche, ouvrait ses fesses à pleines mains… -hmmm enfonce bien ta langue ma pute, suce moi la rondelle… aspire le sperme… hmmm tu aimes ça hein… lèche ta Maîtresse, nettoie là bien… hmmmm ouiiiiiii continue ma chienne… tu vas me faire jouir…. Ahhhhhhhhhh! Ennia jouit plusieurs fois. Elle délirait, m’appelait son amour, sa pute, sa salope de plaisir… se branlait sur ma bouche, dirigeait ma langue… ma belle rousse me dominait et mon amour pour elle explosait. Qu’importe l’avilissement, le sperme qui la souillait, peu importe qu’elle se fasse baiser par d’autres… En cet instant, j’étais à elle, rien qu’à elle. C’est moi qui la faisait jouir. Mon dégoût était loin, mes tabous tombaient les uns après les autres. Je voulais tout, aucune limite… juste être à elle, être avec elle. Ma queue diffusait une douleur continue, enfermée dans sa cage. La frustration que cela engendrait était nouvelle pour moi. Et j’en pleurais en serrant Ennia dans mes bras, en baisant sa bouche, en léchant ses seins couverts de traînées blanchâtres. Elle me quitta sans un mot, à 7h15. Et je m’effondrais sur le sol de ma chambre, pleurant encore sur mon sort, sur ce que j’allais devenir, anéanti par les doutes, les questions…. et par dessus tout, le manque d’Ennia, la douleur de son absence. Je n’avais cours qu’à 13h30. L’attente allait être insupportable. En attendant, j’étais brisé.
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Par : le 16/08/20
Donc j'étais la dans le vestibule a attendre. Madame arrive et se plante devant moi à 1 mètre et me dit " tournes-toi que je vois comment tu es mignon. Je tourne sur moi-même elle me complimente sur ma tenue sobre discrète et me dit. Ici c'est moi qui commande et tu me dis Madame. Oui Madame. Suis -moi à la cuisine j'ai un petit meuble à monter tu vas le faire pendant que nous causerons de toi et moi. Oui Madame, je la suis à la cuisine et je me met à déballer un petit meuble, je consulte la notice de montage et m'attelle à la tache. Elle me dit de mettre tout sur la table et de le monter. Oui Madame Tu as déjà fait des rencontres. Non Madame les questions fusent, Madame étant a quelques centimètres derrière moi enchaine les questions qui devienne de plus en plus intimes je suis mal à l'aise et mon sexe est à l'étroit dans mes pantalons. Madame me voyant mal à l'aise pose une main sur mes fesses et tout en les caressants continus ses questions. Le petit meuble est presque fini Madame me caresse toujours mes fesses et me complimente sur la fermeté de mes fesses. Le meuble étant monté Madame me complimente encore et elle se colle à mon dos et de ses mains défait la ceinture et le pantalons descends à mes cheville, passe ses mains dans mon slip. Excité comme je me laisse faire Madame me branle en même pas 1 minute j'ai jouis dans ses mains dans mon slip, Elle essuie ses mains dans mon slip puis les ressorts et me glisse un doigt dans la bouche pour me faire comprendre de le sucer en le rentrant et sortant de ma bouche elle me dit "ici tu sera Pat le meuble est bien monté tu obéis bien, tu as un joli cul bien ferme, tu suces bien mon doigt tu te rhabilles et tu reviens la semaine prochaine même heure ici tu sonnera 2 petits coups. Elle me laissa en plan mon slip plein de sperme. Je remet mes pantalons me rajuste et je sort de l'appartement. La semaine se passe et mes pensées sont multiples, dois-je y retourner ou pas. je me sent mal à l'aise. Arrive le mercredi 12h je sonne 2 petits coup et attends.
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Par : le 16/08/20
En lisant une revue coquine sur Genève , je tombe sur une annonce dans la rubrique coquine " femme cherche homme à tout faire etc. Cela me trouble j y pense pendant 2 jours, puis après hésitation je réponds sans grand espoir. Ayant mis mon adresse et mon téléphone fixe j'envoie la. Dans les années 90 le téléphone n'existait pas il y avait les cabines publiques. après quelques jours sur mon répondeur téléphonique un message y était. je l'écoute " suite annonce à tout faire veuillez me téléphoner tel jour à telle heure a ce numéro. Soyez ponctuel. Le jour dit à l'heure je compose le numéro cela sonne puis une voix féminine me répond "oui c'est pour quoi" ma voix tremblante je balbutie " c'est au sujet de l'annonce homme à tout faire" Bien Madame m'explique ce qu'elle cherche. Homme pouvant être libre chaque semaine de 12h à 18h pour bricolage, réparation, vaisselle, aspirateur, rangement et divers travaux simples. Ça te convient.je réponds Oui Madame. Donc tu vas te présenter mercredi à 12h juste pas de retard possible. tu auras une fleur 1 seule sur la table et tu m'attends dans ce bar des Eaux-Vives a Genève. nous étions le jeudi donc 6 jours à attendre. j'étais prit entre 2 feux le trac et la curiosité. les jours se suivent le travail et mercredi arriva à 12h j' étais assis un café devant moi et une fleur une rose simple. Tout d'un coup une dame se positionne devant moi et me dit " bonjour suis moi" je me lève et je la rattrape et marche à coté d'elle elle me regarde et me dit "je t'ai dis de me suivre pas de m'accompagner, marche à 3 mètres derrière moi" nous arrivons devant un immeuble " ouvre moi la porte" elle entre je la suis se positionne devant l’ascenseur et attends que je lui ouvre la porte elle entre et me dit toi tu montes a pieds 2 étage la porte sera entrouverte tu entres et tu m'attendra après avoir fermé la porte de l'appartement. je monte donc trouve la porte entrouverte, j'entre et refaire la porte et j'attends.
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Par : le 16/08/20
Djibril nous loge dans deux petites maisons voisines. C’est très simple, on pourrait même dire spartiate. Enfin, plutôt Berbère. Une chambre avec un lit et une armoire, une douche, une grande cuisine qui sert de salle à manger, un évier, l’eau courante... et comble du luxe, l’électricité et un frigo. A l’extérieur, il y a un petit jardin. Il fait noir car il n’y a que quelques lampes nues et la lune pour éclairer. Je distingue quand même des arbres et un barbecue... Josiane me dit : — Si tu veux, Robert préparera le petit déjeuner pour 9 h. — Volontiers et je dirai à Julien de l’aider. — Les jumeaux sont... assez directifs avec leur père. Ils peuvent aussi donner des ordres à Julien?? — Pas de problème, il file doux. Il a un intérêt, sinon gare à ses fesses. Je dois souvent le punir. — Oh oui, j’aimerais voir ça?! Je la questionne au sujet des jumeaux. En fait, ils ont une forme bénigne du syndrome d’Asperger, une variété d’autisme qui cause un décalage dans les rapports sociaux, tout en ayant un QI de 140. C’est vrai que par moment, on dirait que le son et l’image ne sont pas synchrones... C’est comme ça que je le ressens. Ils méprisent ouvertement leur père. Djibril a fait préparer des sandwichs dans la maison de Josiane, qui est plus grande. On mange tous ensemble, Djibril, Josiane, moi, les jumeaux... Julien et Robert doivent attendre qu’on ait fini et ils mangent ce qui reste, y compris les croûtes, les épluchures. C’est symbolique, vous voyez?! Quand on décide d’aller se coucher, j’embrasse Josiane et je m’approche des jumeaux. Ce matin, ils m’avaient donné la main de loin, mais depuis, ils m’ont beaucoup matée et j’ai bien compris que je leur plaisais... Leur belle-mère aussi, manifestement. Ils font une drôle de tête quand je les embrasse, mais ils me sourient. Ils s’apprivoisent petit à petit. On va dans notre petite maison. Je dis à Julien : — Demain, tu dois être chez Josiane à 8 h 30 pour aider Robert. — Oui... Samia... euh... — Quoi?? — Je peux t’embrasser?? Il est malade, l’autre?! Je le regarde et lui regarde ma chatte... Aaah, d’accord?! Je lui réponds : — Oui... et lèche mon cul aussi, il chatouille depuis ce matin. Je me mets à genoux, le visage sur l’oreiller et Julien se précipite sur mon trou du cul, la langue la première. Il est accro, non?? En tout cas, c’est agréable. Même très agréable... Il faut dire qu’il fait ça bien, il suce mon anus et arrive à y faire pénétrer sa langue... Ils sont faits pour s’entendre, mon cul et sa langue?! Je suis fatiguée, mais je glisse quand même la main entre mes cuisses pour me caresser tandis qu’il fait subir les derniers outrages à mon trou du cul. J’imagine différentes circonstances où je lui demanderais de faire ça... ce serait écoologique..... ooohhhh... c’est l’image qui me fait jouir... C’est bon... Maintenant il faut dormir, mais avant ça, je lui demande : — Tu aimes ça, hein?? — Oui Samia. — Moi aussi, on va le faire souvent. Maintenant, file dans ton panier. C’est une image, mais il saute quand même du lit pour aller se coucher en boule sur sa couverture. *** Julien me réveille à 8 h 45... J’ai bien dormi... il fait calme dans le désert. Enfin, dans le village. Il me dit : — Bonjour Samia, le déjeuner sera prêt à 9 h. Je redresse une jambe et il file sous le drap, coller sa bouche à ma chatte. J’aime le faire obéir sans avoir à prononcer un mot. C’est un peu juste comme toilette, alors je vais vite prendre une douche... froide et je me lave les dents. Étant brune et légèrement colorée, comme mes ancêtres qui venaient de l’Indus, je n’ai pas besoin de me maquiller. Je descends déjeuner... Josiane est déjà à table avec les jumeaux. Je les embrasse. Ces garçons sont de plus en plus à l’aise avec moi. Robert fait le service et Julien attend les ordres. Dites, c’est pas un peu le monde à l’envers?? Ce sont les femmes qui servent les hommes depuis des siècles, non, des millénaires... Oui, mais pas ici... Enfin, jusqu’à ce que Djibril rapplique avec son cousin. Ils se ressemblent comme deux gouttes de Mahia (alcool de figue). À eux, je n’oserais pas demander de nous servir. Ils s’attablent avec nous pour boire un café. Je demande à Djibril : — Ça ne vous choque pas de voir que ce sont les hommes qui nous servent?? Il réfléchit puis répond : — Ce n'est pas du tout dans notre culture, mais de toute façon, ils ne sont pas enchaînés. Un des jumeaux dit : — On devrait le faire. Ils rient tous les deux, nous aussi... pour leur faire plaisir. Ils sont spéciaux les Asperger?! Ils ont l’air de beaucoup aimer faire courir leur père. Ils sont même franchement désagréables avec lui, par exemple, je les entends dire : "Tu vas remuer ton gros cul?!" Avouez que c’est limite de la part d’un fils à son père. J’aurais sorti ça à mon paternel, il aurait fait en sorte que je ne puisse plus m’asseoir pendant une semaine. Jusqu’à présent, tout se passe bien : Djibril est près de moi, le cousin près de Josiane, les jumeaux insultent leur père et les maris font les servantes?! Physiquement, les cousins se ressemblent, mais au point de vue du caractère : le cousin de Djibril est beaucoup plus effacé, introverti. Dès qu’on a fini, Djibril nous dit : — Nous devons y aller, vous ferez la vaisselle ce soir ou les maris. Grand sourire sur le visage des jumeaux, mais de moi aussi, je dois dire. Après être sortis, on va vers un vieux pick up. Djibril conduit, Josiane et moi, on s’assied à côté de lui, les quatre autres sont à l’arrière. Josiane me dit : — On s’amuse bien ensemble... Je passerais volontiers tout le reste de mes vacances avec toi. — Moi aussi, on le fera... Deal ! Je tends la main, mais elle approche ses lèvres de ma bouche. On se rate d’abord à cause des cahots et puis on s’embrasse. Ses lèvres sont douces, sa langue encore plus... C’est très agréable d’embrasser une fille. Djibril nous dit : — Arrêtez, c’est dangereux de bander en conduisant. Nos lèvres se séparent pour pouvoir rire. On arrive sur le site de la cascade d’Ouzoud. Djibril gare le pick up. Notre destination est une cascade qui se trouve au fond d’une gorge, 100 mètres plus bas. On descend par un sentier assez raide et on arrive sur le site. La cascade est vraiment spectaculaire. Le point positif : c’est très beau. Les points négatifs : il y a beaucoup de monde et il fait tellement chaud qu’on est en sueur. Je demande à Djibril : — On peut nager?? — Ici, non, mais on va aller un peu plus loin sur la rivière. — Cool... On admire le site, puis on va boire un Coca dans un petit café installé dans la gorge. On remonte et on reprend la voiture pour aller vers l’endroit que Djibril et son cousin connaissent. C’est au bord de l’oued El Abid, ce qui signifie littéralement "la rivière des esclaves". Un nom qui me plaît. Je fais remarquer à Josiane : — Ça convient très bien aux maris. Djibril répond : — Non, ça convient mieux aux femmes. Josiane et moi, on se regarde et je conclus en silence qu’effectivement, Djibril pourrait être le maître et nous ses esclaves. Il doit nous dépasser de 20 cm et peser 30 kg de plus. Et surtout, c’est un homme, lui, pas un jouet comme les deux autres. Il arrête le pick up. On descend, Djibril nous annonce : — On doit suivre ce sentier, mais c’est beaucoup moins long que pour la cascade. Il se retourne vers son cousin et lui dit : — C’est ici qu’on venait chercher des pointes de flèches et des perles en coquille d'œuf d’autruche, quand on était gamin. Tu te souviens?? Les jumeaux tournent la tête ensemble vers lui et lui en disant : — C’est le néolithique du Sahara?? — Je ne sais pas, mais les pointes de flèches sont très belles. — Vous croyez qu’il y en a encore?? — Oh oui, personne ne connaît cet endroit. Allez là, sur ce promontoire, vous verrez tout de suite des outils en pierre et des morceaux de coquilles d’œufs d'autruche. Ensuite, il suffit de suivre ce sentier pour nous rejoindre. — D’accord, on y va. Ils filent aussitôt. Je pense «?bien joué?!?»?parce que Djibril s’est sûrement dit que la baignade pourrait vite se transformer en parties de jambes en l’air. En 10 minutes, on est en bas, au bord de la rivière des esclaves. Il y a un bel endroit dégagé, entouré de joncs... Ce matin, Josiane m’a demandé si elle pouvait donner des ordres à mon mari. Bien sûr, les maris sont là pour obéir. Josiane dit à Julien et Robert : — Vous gardez nos affaires et vous faites le guet. Si vous êtes sages, vous pourrez vous baigner après nous. Là, ils ne sont plus d’accord du tout... mais non, je rigole?! On se déshabille. Les Maîtres : Djibril et son cousin, aussi (impossible de me souvenir du prénom du cousin). Ils sont grands, costauds et ils ont des sexes qui me mettent des langueurs entre les cuisses. D’autant plus qu’ils commencent à gonfler dès que les esclaves – Josiane et moi – se déshabillent. Il faut dire qu’on est canon, toutes les deux. On a dû leur coûter bon/bon, au marché aux esclaves. Moi, vous me connaissez. Je ne suis pas très grande, mais j’ai des seins en poires bien fermes, une taille fine, des fesses bombées et une chatte aussi lisse qu’un galet de l’oued El Abid. Josiane est un peu moins belle que moi : ses seins assez lourds ont un petit coup de fatigue, ses fesses un peu de cellulite. Je crois qu’ils ont reçu cette deuxième esclave en m’achetant, mais elle est quand même plus que comestible. Je mélangerais bien nos sueurs... hé oui, il fait plus de 35°. Je lui demande tout bas : — Lequel tu prends?? — N’importe, ma chérie, on les échangera. Djibril a entendu et il hausse la voix pour dire : — Et depuis quand c’est les esclaves qui choisissent?? C’est sûrement pour rire... mais il me fait quand même un peu peur. Il ajoute : — Toi (moi), viens ici?! Je m’approche de lui... Il me prend par la taille et me colle à lui en disant : — Tu es quoi?? — Votre esclave, Maître (euh... c’est pour rire que je dis ça, bien sûr). Josiane et le cousin rigolent, Djibril aussi. Il me prend par la main en disant : — Viens te baigner. — Y a pas des crocodiles?? Ça y est, ils se remettent à rire, mais qu’est-ce que j’en sais, moi ! On entre dans l’eau, c’est agréable, elle est fraîche par rapport à la température extérieure. On joue, comme des hommes et des femmes, c’est-à-dire que les hommes nous taquinent... Et puis on se frôle... On a de l’eau jusqu’à mi-cuisses. Djibril me prend à nouveau contre lui, mais, de dos. Je sens sa bite contre mon derrière. Il me dit : — J’aime tes fesses. Moi, j’aime sa bite. Le cousin prend Josiane contre lui, de la même manière, et ils s’approchent. Djibril nous dit : — Excitez-nous les filles. À mon avis, ce n’est pas nécessaire, à sentir sa bite contre moi, mais je ne demande pas mieux. Les seins de Josiane se frottent aux miens, tandis que sa bouche cherche la mienne. Derrière moi, le sexe de Djibril essaye de trouver le chemin du paradis, c’est-à-dire ma chatte. Il s’est baissé derrière moi pour y arriver et le cousin fait la même chose à Josiane. Ils sont très au point, les cousins?! J’ai l’impression qu’ils ont dû en tirer, des jolies Berbères, dans la rivière des esclaves... Enfin, les filles Berbères sont peut-être plus sérieuses que nous, alors disons des jolies touristes. Josiane et moi, on est jeunes, même très jeunes en ce qui me concerne, mais on a déjà vu le loup toutes les deux et plutôt deux fois qu’une. Parfois deux ou trois loups en même temps, d’ailleurs. On connaît la marche à suivre, on écarte les cuisses en se cambrant, genre nos terriers n’attendent que vous, Messires Loups. Tout en caressant mes seins, Josiane me dit : — Putain, il est bien monté, le mien. — Le mien aussi et il sait y faire. Djibril me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Arrêtez de jacasser quand on vous baise, femelles?! — Oui Maître, pardon. Je dis ça pour rire... mais en même temps c’est excitant, deux chrétiennes avec leurs Maîtres Berbères. Bon, les cousins accélèrent le rythme, Josiane et moi, on ne parle plus, on s’embrasse, on se caresse. Je gémis : — Je vais jouiiir.... Djibril me donne une nouvelle claque sur les fesses en disant : — Jouis en silence, esclave. Il joue aussi, mais la claque et le mot esclave... Ça y est, je pars?! — Aaaaaahhh oooouuiiiii?! Mon vagin se serre et je sens que Djibril jouit aussi. On reste l’un dans l’autre, le temps que Josiane et le cousin nous imitent. Les hommes se retirent et je mets ma main en conque sur ma chatte en disant à Josiane : — Nos maris vont nous lécher. On va vers la rive, mais, oooh?! Il y a des voyeurs?! Les maris, c’est normal, mais il y a aussi les jumeaux qui sont redescendus silencieusement. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 15/08/20
Vous avez une envie de pimenter la soirée en dominant Monsieur mais voilà, vous ne savez pas par ou commencer et sans aller jusqu’aux extrêmes (BDSM) Voici quelques petits conseils. Introduction : Votre mari a-t-il des désirs cachés de soumission ? Une séance de domination est une période, plus ou moins longue, où votre mari devient votre serviteur corps et âme. Il doit oublier ses besoins et ses désirs pour se concentrer sur les vôtres. Il doit obéir sans discuter à vos ordres et si possible anticiper vos envies. Toute désobéissance doit être punie moralement ou physiquement. Votre soumis doit accepter sa punition comme une chose normale qui lui permet de progresser dans son rôle de soumis afin de mieux vous servir. Au début, les périodes ou votre mari acceptera d’être dominé seront sans doute limitées à l’acte sexuel. Le but étant de faire durée de plus en plus longtemps ces périodes. La chose la plus importante et de doser le dressage, selon l’humeur de votre mari. Si vous le sentez disponible à être dominé profitez-en pour avancer dans votre dressage, mais si vous le sentez, réfractaire, lâchez du leste… Vous ne transformerez jamais un homme en soumis sans son consentement. S’il montre des envies de se soumettre à vous Le plus facile est de commencer la période de soumission avant l’acte sexuel. Un mari excité est un mari obéissant ! Au fil du temps, vous arriverez à faire en sorte que votre mari ne jouisse pas pendant vos jeux sexuels. Vous pourrez ainsi très facilement faire durer les périodes de soumission en dehors de votre chambre à coucher. Votre mari sera soumis en permanence, pourvu que vous gériez bien sa libido et qu’il soit frustré sexuellement. Mais souvenez-vous que cela prendra sans doute beaucoup de temps pour en arriver là. Il y aura des progrès fulgurants et des périodes où il n’en fera qu’à sa tête, ne lâchez pas prise, relâchez simplement un peu votre domination pour la reprendre un peu plus tard. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/quand-madame-domine/       Voir également : Soumettre un homme Chasteté et contrôle d'orgasme Candaulisme BDSM en Couple
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Par : le 14/08/20
Mon amant, Mon Maître m’a téléphoné hier soir. Rendez-vous est pris pour le lundi de la semaine prochaine chez lui à 20h. 8 jours à attendre. 8 jours privés de masturbation et tout acte sexuel. Avant chaque rendez-vous je passe un long moment en salle de bain. Rasage de près de mon sexe, mes bourses et l’intérieur de mes fesses. Je démonte le pommeau de douche afin d’introduire le flexible dans mon conduit anal et de bien le rincer. Éliminer toute trace d’excrément. J’enfile un jean’s propre sur ma peau nu. Une chemise et je pars chez lui. Arrivé au bas de sa résidence je sonne. La porte s’ouvre. je monte les 2 étages, me dirige vers la porte de son appartement. Elle est ouverte. Toujours le même rituel. Je rentre, me dirige sur la pièce de droite. Je me déshabille entièrement. Une première alerte. j’entends des voix provenant du salon. Il n’est pas tout seul. Une voix d’homme et une de femme. La peur et l’excitation. Il va m’offrir à des invités. Je me dirige vers le salon et en entrant je baisse la tête le regard vers le sol, les mains derrière le dos. Il y a 3 invités. Une femme et 2 hommes. D’une cinquantaine d’années. Du coin de l’oeil je les détaille. Elle est assez grande, mince, peu de poitrine, cheveux bruns et court. Les deux hommes grands costaud du genre rugbyman. Mon maître s’approche de moi et me fait tourner sur moi-même. Je suis inspecté des pieds à la tête. On m’oblige à me pencher pour écarter mes fesses et exhiber mon petit trou. La femme prend très vite les choses en main. Ou plutôt, elle prend mes testicules en main. M’oblige à me mettre à 4 pattes et commence une petite série de claques sur mes fesses tout en tirant sur mes bourses. Un des hommes retire sa ceinture et la donne à la femme. Elle remplace sa main par la ceinture. A chaque coup de ceinture, la brûlure devient difficile à supporter. Puis la douleur devient supportable. Mon esprit est concentré sur mon fessier en feu que je tends du mieux que je peux vers celle qui prend plaisir à m’humilier. Ayant la tête baissée à quelques centimètres du sol je suis surpris de sentir une main tirer sur mes cheveux pour redresser ma tête et me présenter un sexe bien raide devant la bouche. Sans réfléchir, j’ouvre grand la bouche pour y laisser glisser ce membre déjà dégoulinant de jus. Alors que le premier mâle s’active dans ma bouche, les coups de ceinture cessent. Je sens deux mains puissantes prendre mes fesses pour les écarter au maximum. Mon cul est exhibé. Je creuse les reins afin de le rendre plus disponible. La femme se penche sur ma rondelle et crache à plusieurs reprises pour bien l'humidifier. L'homme, derrière moi, doit se préparer pour me clouer sur son pieu. Puis, enfin, je le sens appuyer le gland de son dard sur mon petit trou. Il force. De mon côté je me cambre encore plus et pousse pour mieux l’aspirer avec mon cul. La queue qui coulisse tel un piston dans ma bouche me fait suffoquer à la limite de l’étouffement. Puis, je sens mon anus s’ouvrir. Je sens cette queue qui me semble énorme se glisser en moi. J’ai l’impression que sa verge va me déchirer tellement elle est grosse. Je perds la notion de temps. Incapable de savoir combien de temps dure l’assaut de ces deux butoirs, ces deux défonçoir. J’ai mal aux mâchoires à force de garder la bouche grande ouverte. Je sens mon cul complètement ouvert. Au son de celui-ci, je l’image trempe de ma mouille anale. Il doit avoir la queue bien mouillée. Puis je sens le membre se raidir dans ma bouche. Signal qui indique une jouissance proche. Il enfonce au maximum sa queue dans ma bouche et m’inonde de son foutre. J’ai du mal à déglutir. Je n’ai d’autre choix que d’avaler sa jouissance. Pendant ce temps-là, l’autre mâle me pistonne comme un animal pendant que la femme tire sur mes testicules qu’elle tient fermement d’une main et me claque sans répit mes fesses me traitant de grosse pute. Le premier mâle se retire de ma bouche que je garde ouverte dégoulinant de bave mélangée de sperme pour reprendre mon souffle. Le deuxième mâle voyant l’accès de mon avaloir libre se retire de mon cul et sans attendre se glisse entre mes lèvres. Très vite je sens le goût âcre de mon cul. Je me presse de tout aspirer. De bien lui nettoyer son membre. Il n’y a pas de doute. Il a un sexe énorme. Je ne peux avaler que 10 petits centimètres. Mes mâchoires ouvertes au maximum me font horriblement mal. Heureusement, il ne tarde pas à jouir. J’ai l’impression qu’il est plus généreux. J’avale une première fois, mais très vite je sens une nouvelle giclée cognée au fond de ma bouche m’empêchant de respirer. À moitié étouffé, je sens une partie de sa semence passer par les voies nasale. Les deux mâles s’étant soulagés copieusement, je m’affale sur le sol. À plat ventre, le cul en l’air. La femme caresse mon cul en me félicitant d’avoir su donner du plaisir à ces deux gros cochons. Mon Maître m’aide à me relever. Les jambes tremblantes et avec un peu de vertige il me raccompagne à la porte, m’aide à m’habiller et me met dehors. Je me retrouve dans la rue un peu perdu, le goût de sperme encore en bouche. Je sens mon cul encore ouvert et très humide. Je sens mon jus anal dégouliner à l’intérieur de mes cuisses. Je ne suis pas sûr de vouloir prendre une douche. J’aime sentir mon corps souillé, encore poisseux et chargé d’odeurs de sexe.
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Par : le 14/08/20
Contrat de soumission BDSM 1. Lieu et durée : Le soumis accepte de se soumettre complètement à sa Maîtresse. Il n'y aura aucune limite de lieu, de temps, ou de situation dans lesquelles le soumis puisse refuser d'obéir à un ordre de sa Maîtresse. 2. Plaisirs : Le soumis accepte, aussitôt ce contrat signé, que son corps devienne la propriété totale et exclusive de sa Maîtresse, qui pourra en disposer comme bon lui semble. Cela signifie désormais que sa jouissance appartient à sa Maîtresse, que celle-ci pourra par conséquent lui interdire tout plaisir, ou au contraire fixer à sa guise ses rapports avec toute autre personne et l’offrir à toute autre personne. Lorsque la Maîtresse et son soumis se livreront à des attouchements, il va sans dire que le plaisir de sa Maîtresse prime sur le plaisir de son soumis, et que le seul plaisir de contenter sa Maîtresse pourrait suffire au plaisir du soumis. 3. Respect : Le soumis parlera toujours de sa Maîtresse en des termes d'amour et de respect. Le soumis s'adressera toujours à elle en tant que " Maîtresse ou Madame…». En retour, la Maîtresse pourra appeler son soumis « petit soumis », ou autre surnom qui lui plaira sans que le soumis ne puisse s'en offusquer. 4. Sincérité : le soumis répondra sans hésitation à toutes questions posées honnêtement et directement, par sa Maîtresse et il inclura toute information, même intime, afin que sa Maîtresse soit parfaitement informé de tout ce qui se passe dans la vie intime de son soumis. L’intimité du soumis appartient désormais à sa Maîtresse. 5. Plaintes et critiques : La Maîtresse exige de son soumis, qu’il s'exprime honnêtement et spontanément sur tout ce qui la tracasse, le soumis ne pourra se plaindre ou critiquer sa Maîtresse qu'avec une infime précaution, beaucoup de respect, et toujours dans le souci de renforcer leur relation. 6. Apprentissage : Le soumis recherchera, pendant la période de soumission, à plaire à sa Maîtresse et acceptera gracieusement toute critique de la part de sa Maîtresse, et ce peu importe la forme que celle-ci prendra, évidement ces critiques devront toujours être constructives et respecter les limites définies dans ce contrat. II. Rôle de la Maîtresse : Le soumis, qui accepte de devenir sa chose, son soumis, doit en retour pouvoir vivre sa relation avec sa Maîtresse en toute confiance, ce qui signifie que sa Maîtresse s'engage à respecter le contrat et à prendre soin de son soumis, s'assurer de sa sécurité et de son bien-être. La Maîtresse accepte donc de traiter le soumis comme il se doit, de le dresser, de le punir, de l'aimer, et de l'utiliser au gré de sa volonté, mais toujours dans le souci de : - lui procurer du plaisir, de satisfaire ses fantasmes, ses penchants, sa libido. - le dresser pour en faire un soumis parfait, c'est-à-dire docile et perver et une bonne pute. - le respecter, dans son intégrité physique et morale, sa vie familiale et professionnelle III. Exigences de la Maîtresse : 1. Refus : la Maîtresse ne permettra jamais certaines pratiques dans le cadre des relations qui le lie au soumis : la scatologie, toutes marques de sang. Toutes ces pratiques sont catégoriquement refusées par le soumis et marquent des limites à ne jamais franchir. 2. Supériorité : la Maîtresse ne permettra jamais que le soumis ne soutienne en public des positions contraires aux siennes, ou ne défie son autorité, sous peine d'une très sévère punition. Le soumis reconnaît et accepte à l'avance la supériorité de sa Maîtresse, dans quelques domaines que ce soit. 3. Position et culotte : la Maîtresse ne permettra pas à le soumisde croiser les jambes ni de fermer totalement les cuisses en sa présence ou devant son ordinateur lors de chat ou lors de prêts de la soumise à des tiers. Le soumis ne devra porter aucun sous-vêtement en présence de sa Maîtresse et lors des prêts ou utilisation du soumis par des tiers, et parfois même en son absence. Le but étant que les orrifices et le sexe de l'esclave soit disponible et accessible à toute caresse ou pénétrations diverses choisies par sa Maîtresse, quel que soit l'heure et le lieu et les tiers autorisés par celui-ci. 4. Politesse : la Maîtresse exigera que le soumis inclus toujours le vouvoiement, le mot Maîtresse ou Madame dans ses réponses lorsqu'ils seront seuls, ou parmi d’autres dominants. 5. Internet : la Maîtresse pourra déterminer le temps que le soumis passera sur Internet et y publier sur son blog ou des sites dédiés, les photos de son soumis dans toute tenue et positions. Les images de la soumise appartiennent à sa Maîtresse. 6. Dilatation anale : la Maîtresse pourra dilater l'anus du soumis et y introduire tous les objets qu'il désirera, (doigts, godemichés, etc.) ou bien exiger du soumise qu’il le fasse lui-même lors de séances de domination virtuelle ou par lui-même. 7. Achats : la Maîtresse pourra exiger que le soumis lui demande son avis pour acheter ou porter ses vêtements. La Maîtresse pourra décider des tenues vestimentaires que son soumis aura à porter. Les tenues vestimentaires en présence de la Maîtresse ou de prêt à des tiers devront être très explicites sur le statut du soumis. 8. Collier : la Maîtresse pourra exiger que le soumis porte un collier en cuir discret, mais avec un petit anneau pour que la Maîtresse puisse y accrocher une laisse. Le soumis pourra néanmoins retirer son collier sur son lieu de travail et en famille. 9. Laisse : la Maîtresse pourra si elle le désire obliger le soumis à se promener en laisse et ce, où il le désirera, En extérieur tant que cela ne porte pas préjudice à sa carrière, sa famille ou à sa réputation. 10. Demande de châtiment : la Maîtresse pourra exiger du soumis que celui-ci demande spontanément matin et soir le châtiment de son dressage soit ; coups de fouet, badine, cravache, martinet, ceinture ou à la main. 11. Relations sexuelles : la Maîtresse pourra si elle le désire, interdire toute relations sexuelles au soumis et ce pour une période que seul la Maîtresse déterminera. Le soumis ne pourra pas refuser de relation sexuelle avec toute personne qui lui sera présentée par la Maîtresse ni à l’occasion des prêts. 12. Prêt du soumis : la Maîtresse pourra si elle le désire, donner, prêter le soumis à d'autres Maîtres ou Maîtresse, des connaissances et amis en qui elle a confiance. Le soumis pourra aussi être amenée à obéir ou à s'exhiber devant certains amis et complices de la Maîtresse en présence ou non de la Maîtresse. 13. Masturbations et frustrations : la Maîtresse exige de son soumis qu’il se masturbe au moins deux fois par jour en pensant à Maîtresse mais sans se donner le plaisir libérateur. Le but étant de maintenir le soumis dans un état d'excitation permanent. 20. Clause de sauvegarde : la Maîtresse s'engage à ne pas compromettre la vie de famille et professionnelle du soumis en révélant sa soumission à sa famille ou ses collègues, y compris par des actes ou des punitions qui trahiraient son statut de soumis. IV. Punitions : 1. Justification : Le soumis accepte de recevoir toute punition que sa Maîtresse décidera de lui administrer, qu’il l'ait mérité ou non. 2. Forme et intensité : Le soumis accepte qu'une punition sévère puisse lui être administrée pour toute infraction à la lettre ou à l'esprit du présent contrat, et acceptera cette correction gracieusement. La forme et l'intensité de la punition seront laissées à la discrétion de la Maîtresse. Il pourra évidemment s'agir de châtiments corporels : fessée, cravache, martinet, badine... Mais aussi de punitions psychologiques, des contraintes, des obligations, des humiliations, des exhibitions... 3. Date et lieu : la Maîtresse devra faire clairement savoir au soumis qu’il est puni et ce, quand la punition lui sera infligée : en sa présence immédiatement, ou ultérieurement lors d'un rendez-vous, dans le lieu et à l'heure qu’elle aura choisis. 4. Intensité : la Maîtresse s'engage à ne causer aucune blessure corporelle au soumis tout comme il s'engage à ne pas la tatouer ou la percer. Néanmoins, le soumis s'engage à endurer toutes les punitions, que ce soit sur les fesses, les seins ou toute autre partie du corps que le Maître aura envie de martyriser. Si toute marque ou cicatrice sont proscrites, des fesses bien rouges ou des zébrures sur les fesses du soumis seront acceptées. V. Règles de conduite au travail : Aucune partie de ce contrat n'est prévue pour nuire à la carrière, à la famille ou à la réputation du soumise. La Maîtresse, souhaite que son soumis travaille fort et honnêtement et qu’il se conduise le plus normalement du monde. Pendant les heures de travail, le soumis aura la permission de s'habiller d'une manière appropriée, ce qui signifie sans excès ou provocation, et sa maitresse ne pourra exiger aucune exhibition ou acte à caractère sexuel sans le consentement de son soumis. VI. Signature du soumis : De son consentement libre et éclairé et par désir d'exprimer son amour et sa dévotion pour sa Maîtresse, il s'offre en soumis à sa Maîtresse. Malgré le fait qu’il se considère comme soumis à sa Maîtresse, l soumis s'engage à se dévouer complètement et totalement au plaisir et désirs de sa Maîtresse et ce sans aucune hésitation ou autre considération. Le soumis a lu et compris le présent contrat dans son entier. Le soumis accepte de remettre son corps et son âme à sa Maîtresse. Le soumis comprend qu’il sera façonné et dressé à servir en pute et en chienne et d’être puni en cas de désobéissance à sa Maîtresse ou lors de prêts et ce dans son meilleur intérêt et il promet de se consacrer à combler le moindre des désirs de sa Maîtresse. Je reste le soumis de ma Maîtresse sans limite de durée de façon irréversible. Je ne peux rompre ce contrat, seul ma Maîtresse peut le rompre. Note ajouté par la Team BDSM : Merci à francksoum33 de partager son contrat BDSM. Il constitue un excellent exemple de contrat d'appartenance. Ce contrat de soumission pourra servir de modèle aux membres de la communautés. A chacun d'adapter ce contrat pour en faire le modèle qui lui sera propre en fonction des ses pratiques (les contrats BDSM type pour un esclave peuvent être formuler différemment). A lire également : Soumettre un homme Trouver et hoisir son maître Soumis par une domina
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Par : le 14/08/20
Texte initialement écrit le 29 mai 2019 Ce texte est un avertissement sur les menteurs/queutards/voyeurs/mais surtout PN que l’on retrouve Un peu partout... « C’est l’histoire d’une fille trop naïve, l’histoire d’une fille perdue, d’une fille qui faisait trop confiance aux autres. Elle aurait dû comprendre à force de s’en prendre plein la tronche, mais non, elle avait toujours pas compris. C’est l’histoire d’une fille tellement mal dans sa peau, qui se haïssait tellement, qu’elle faisait tout et absolument tout pour se faire détester. Un jour de juin 2016, parce que son compagnon de l’époque lui avait demandé, elle est arrivée sur Ce site, ne sachant pas vraiment ce qu’elle allait y trouver. Elle y a fait de superbes rencontres, d’autres, un peu moins. Il y a eu le type qui vivait en couple, un Skype où il assurait pas et où il buvait vodka sur vodka pour se donner de la prestance. Il y a eu les centaines de queutards qui attendaient leur casse-croûte si longtemps attendu. On demande une photo, puis deux, veux-tu ci ? Veux tu ça ? Il y a les queutards qui font croire qu’ils sont des doms, pour cela hop on se fait appeler Maître X, Monseigneur Machin truc. Sauf qu’ils n’ont ni le langage, ni la mentalité dom. On les repère assez facilement ils postent toujours des photos de cul, et n’ont Aucun respect pour les esclaves et soumises. Pour eux, c’est juste de la chair fraîche facile à trouver. La fille naïve a connu tout ça, et puis son côté rebelle/haine des hommes est revenue très vite. Elle s’est reforgée une armure plus indestructible que la précédente, et pour éloigner tout le monde est devenue plus insolente que jamais. Elle s’est vite retrouvée isolée des uns et des autres, certains la soutenaient, d’autres au contraire s’en éloignaient. Plus elle était détestée, plus son comportement allait dans son sens. Et puis un jour est apparu un dom différent des autres. Sûrement quelque part ce pseudo dom (car évidemment cela en était un, mais elle ne le saurait que beaucoup plus tard), avait senti une proie facile, avait senti la fille qu il allait pouvoir manipuler à sa guise. Elle se sentait attirée par lui, même si physiquement ce n’était pas son type. Il jouait son rôle de séducteur auprès de ses ami(e)s, passant pour le sauveur de cette âme égarée. Pourtant sa petite voix lui disait que ça n’allait pas le faire, a de nombreuses reprises. Elle n’a pas voulu l’écouter, continuant une relation qui allait fatalement l’entraîner dans la merde. Il y eu malgré tout des hauts et des bas, elle était amoureuse, il l’avait accroché. Son comportement puéril et irrationnel par moment aurait dû l’alerter, mais même pas. Ses amis disaient qu’il était ainsi, susceptible, et qu’il fallait laisser passer la crise. Elle revenait toujours, s’excusant de choses qu’elle n’avait pas commises, déplorant son comportement inadapté alors qu’elle n’était fautive en rien. Elle s’écrasait de plus en plus, rampait littéralement à ses pieds. Il avait gagné.... Elle était maintenant dévouée à lui et prête à accepter tout et n’importe quoi.... Elle lui présenta ses enfants, en leur disant qu’elle avait rencontré quelqu’un de bien, et que c’était l’homme de sa vie... Ses enfants qui avaient des problèmes avec leur propre père le virent comme un sauveur... Et lui en profitait, dénonçait le comportement de leur père (alors qu’il fera pire ensuite), disant que c’était un PN (et lui aussi) Il avait dû sentir la bonne aubaine, la fille déprimée, pas jolie, pas sure d’elle, mais qui avait des gosses et qui allait récupérer de l’argent via un héritage. Certes pas beaucoup, mais 60 000€ cela ne se refuse pas. Ses amis à elle lui disaient combien elle avait de la chance de rencontrer quelqu’un de bien comme lui, qu’elles étaient heureuses pour elle... il y eu des envieuses pourtant, des situations incroyables aussi, ou soit-disant des soumises lui tournaient autour et cherchaient à nuire à leur couple. Alors elle se mit en retrait, mis ses amis à elle de côté car elle n’avait plus confiance qu’en lui, et se retrouva de plus en plus isolée. Il ne voulait pas non plus qu’elle voit trop sa famille parce qu’il jugeait sa mère à elle responsable de tout ce qui lui arrivait... Ses enfants et elle emménagèrent chez lui, un petit appartement où ils se retrouvèrent tassés comme des sardines à 6 (car il avait des enfants) et les animaux. Il différencia ses enfants à lui des siens, privilégiant ses enfants à elle par rapport aux siens. Et fatalement créant des tensions entre les enfants )ce qu’il voulait) Par contre, elle ne trouvait pas sa place, en temps que soumise, en tant que compagne et potentiellement belle-mère. Elle s’inscrivît dur des groupes traitant du bdsm avec son accord sans qu’il fut présent. Bon nombre des membres de ces groupes eurent beau lui dire que c’était son devoir a lui de prendre soin d’elle, de lui expliquer comment se placer, la rassurer... Il n’en faisait rien. Elle était devenue sa bonne (repas/ménage/repassage), la bonne de ses enfants, lever tôt pour rendre un appartement le plus propre possible et accessoirement son esclave sexuelle, car selon lui, sa condition de soumise faisait qu’elle n’avait pas le droit de dire non. Elle se sentait piégée, elle avait quitté son compagnon pour lui, et la situation était pire. Bientôt il y eu des propos qui auraient dû l’alerter... « Tu ne vois pas tout ce que j’ai fait pour toi » « Personne ne peut t’aimer comme je t’aime, je suis le seul à te respecter » Elle se détestait encore plus, et continuait de grossir et de grossir... Et sa libido déjà vacillante, s’éteignit complètement. Elle n’avait plus envie de rien... Il lui disait qu’elle était tout pour lui, que personne ne pouvait l’aimer comme elle l’aimait... Il lui disait qu’ils s’achèteraient une maison, une grande maison qu’elle paiera avec son héritage, et qu’il partagerait la maison entre ses enfants à elle et les siens. Elle ne tiqua même pas... Et puis un jour de novembre où elle était chez ses parents, chose compliquée pour elle, il lui envoya des messages où il disait qu’elle n’aimait personne, qu’elle était un fake du bdsm, qu’elle ne devait jamais se refuser à lui, qu’elle avait quelqu’un d’autre, qu’elle avait profité de lui... Il y eu une fêlure à ce moment là, c’est comme si le fait de lui avoir envoyé à la figure le fait qu’elle n’aimait personne (même pas ses enfants à elle selon lui), qui fit que du jour au lendemain elle n’était plus amoureuse. Elle alla consulter quelqu’un parce qu’elle n’arrivait pas à se sortir du mal être où elle était. Cette personne qu elle voit toujours, a du trouver les mots pour qu’elle puisse parallèlement faire le point sur sa situation... Les bas succédèrent de plus en plus aux hauts moments. Quand elle recherchait à ce qu’il lui rende confiance, tout ce qu’il était capable de dire c’est qu’elle était bonne au ménage et au repassage et à entretenir la maison. Il sentait qu’elle lui échappait car elle lui a dit ne pas vouloir acheter une maison avec lui... Adieu ses rêves de maison à lui, le statut social qu’il recherchait. Car ce n’est pas une compagne qu’il voulait, c’était essayer d’éduquer ses enfants à elle selon ses principes à lui, chose qu’il n’avait pas réussi avec les siens. C’était une femme qui ferme sa gueule qu’il voulait, et le statut social qu’il pourrait avoir grâce à elle. Propriétaire... Bientôt il lui dit qu’il regrettait son ex (qu’il continuait à voir en parallèle, mais cela elle ne le su que récemment)... Qu’il avait perdu au change, qu’elle n’était pas à la hauteur, qu’elle n’avait pas le niveau. Il disait d’elle et de ses enfants que c’était des cassos... Il commença à frapper ses enfants à elle, à les dénigrer. Et puis il l’a menaçait de rendre l’appartement, qu’elle dégage de sa vie, qu’elle n’avait rien fait pour lui, qu’elle avait profité... Elle avait profité selon lui, sauf qu’elle avait payé bon nombre de meubles et d’électroménager, la déco de son appartement, des vêtements, qu’elle payait la moitié de son loyer, ou tout le Matos bdsm... Et puis il a trouvé un nouveau travail , il a pris le melon, et elle qui stagnait dans le sien... il la rabaissait pratiquement quotidiennement, elle était pas assez si, pas assez ça. Il avait fait le vide, dans la région elle ne connaissait personne et vu qu’il avait un caractère particulier il ne se mêlait pas aux autres non plus. Elle était isolée, sans amis, sans famille, sans activités extérieures... Dès qu’elle parlait à des amis il les dénigrait en disant que tout ce qu’ils voulaient c’était les séparer... Il a piraté ses comptes fb, ses emails, accusé ses amies de lui avoir envoyé des copies d’écran par jalousie. Elle s’est encore plus isolée... et refermée... Et puis il y a deux mois, il a décidé de partir du jour au lendemain, après qu’elle eut découvert qu’il partait en week-end avec une femme. Il est retourné chez son ex...«  Le bilan de cette situation, est qu’il faut toujours écouter sa petite voix, surtout quand elle dit que ça va pas le faire. Il faut écouter les autres aussi, quand une, dix, 30 personnes vous disent que le dom se doit de rassurer sa soumise, de l’accompagner au quotidien et non de la traiter de menteuse, de la rabaisser et de la prendre pour une boniche. Écouter les avis des personnes expérimentées qui vous disent qu’un dom doit savoir gérer l’insolence de sa soumise autrement que par la manière forte. « Il ne l’a jamais frappé, même si une séance fut plutôt mal vécue par elle. Il y a eu de la violence psychologique, il y en a encore beaucoup... Il y en a aussi sur ses enfants à elle... Elle va partir bientôt, le quitter sans regret, mais avec amertume... Car il l’a fout dehors en gardant bien sûr, ses meubles et ses affaires... Elle n’a plus du tout confiance envers les hommes, qu’ils soient dom ou pas. Et encore moins confiance dans le milieu bdsm. Elle se reconstruit petit à petit, retrouve son indépendance,son énergie, se soigne et avance.« 
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Par : le 14/08/20
Avec L. on se connaissait depuis déjà presque 10 ans. Nous avions discuté à l’époque sur un tchat quand ma femme et moi recherchions comme beaucoup de couples, une femme bi pour s’essayer au triolisme et à plus long terme, au libertinage. Disons-le de suite, le libertinage nous a plutôt fait fuir qu’autre chose et L. n’est resté qu’un de mes contacts internet avec qui je discutais de tout de rien, mais de sexe ouvertement sans aucun complexe. Elle passait régulièrement à la maison et nous parlions de sexe dans la bonne humeur et le bon humour, et de plein de choses. Ce matin là, elle était venue boire un thé et enchaîna sur une relation qu’elle venait d’avoir avec un mec durant une soirée. On en rigolait. La discussion allait bon train quand elle glissa qu’elle s’ennuyait, car, les mecs qu’elle rencontrait manquaient d’originalités, d’idées, d’initiatives… Je lui disais qu’effectivement, il est rare de trouver celui ou celle avec qui on peut se laisser aller à des jeux sensuels et autres. Que c’était ainsi. – Tu vois, toi, tu as plein d’idées et de trucs fous en tête ! Me sortit-elle d’un coup. Il y eut un blanc qui me sembla durer une heure. – Oui…balbutiais-je sans savoir quoi dire sur le moment. Pourquoi avait-elle sorti ça comme ça ? – J’aimerai bien trouver quelqu’un qui est des idées un peu folles de jeux, de situations, de défis comme tu en as toi. Continua-t-elle. – Tous les mecs ont des idées un peu folles. Il faut juste ouvertement de parler du sujet pour que ça se débloque en fait…je pense. Lui dis-je en voulant en savoir plus sur cette phrase qu’elle avait lancée. – Je ne suis pas sûre. La plupart trouvent ça un peu « chiant » de jouer. Je le sens. – Essaye de trouver un mec pour jouer. Avais-je lancé pour la pousser dans sa réflexion. – J’ai essayé. En général ils jouent, mais… – Mais… ? – Ce n’est pas comme les trucs que tu écris. Il n’y a pas ce côté un peu… – Un peu… ? Finis tes phrases s’il te plaît ! – Beh…un peu pervers, mais pas dans le sens négatif hein ? – Non, mais, je comprends ce que tu veux dire. Je prends ça comme un compliment cela dit. Un autre petit blanc s’installe. Tu n’as qu’à les laisser lire les idées du site…après tout, mes idées sont dessus et ça peut les aider à jouer. L. connaissait mon site d’où ses réflexions sur mes idées de jeux et autres. – Oui, mais ils vont copier tes idées tu vois ? Ça peut être sympa, mais quelque part, c’est TES idées ! Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/defis-en-cascade-part-i/
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Par : le 13/08/20
Quand on parle d’exhibition, on imagine souvent le mec un peu pervers la queue à la main qui essaye d’attirer la fille à se montrer afin qu’il arrive à prendre son plaisir. L’image semble vulgaire, perverse et je l’avais aussi jusqu’au jour ou je me suis retrouvé être à la place du mec. C’était un soir où j’étais seul face à mon écran toujours en train de fouiner sur internet pour je ne sais quelle chose quand mon MSN Messenger (oui à l’époque) se mit à sonner. C’était « C ». Son homme était absent pour le boulot depuis deux jours. Cela faisait maintenant 3 ans que nous discutions ensemble. Pas en secret, son homme discutait aussi avec moi. C’était un couple libertin et très ouvert, mais nous étions toujours restées correctes comme des amis. « C » était tout à fait le genre de femme qui me faisait et me fait encore fantasmer. Grande, fine Eurasienne avec donc les cheveux longs, fins et noirs. Elle avait (et à encore !) un corps parfait. J’aimais bien quand nous prenions le temps de discuter de tout, de rien, de sexe aussi, car elle était très libérée. On plaisantait dessus et elle me racontait ses expériences libertines. C’était coquin sans jamais aller au-delà. Je décrochais l’appel vidéo comme toujours. C’était toujours plaisant de la voir. Il devait être 22h30 à peu près. Nous parlions toujours tard. Ce soir-là, j’étais seul moi aussi sans pour autant me rappeler la raison. Elle me gratifie d’un salut avec un grand sourire comme à son habitude. Nous n’avions rien de particulier à faire à ce moment-là et nous profitions donc longuement de la soirée pour discuter et plaisanter. Elle était en chemisier blanc. Je ne voyais que le haut forcément dans ce type de visio. Je ne sais pas pourquoi à ce moment-là elle me dit être excitée. Je l’ai pris sous le ton de l’humour, mais j’ai surenchéri en lui disant que si elle voulait se faire plaisir, ça ne me dérangeait pas. Les conversations très ouvertes sur le sexe dont nous parlions l’avaient sans doute amené à cela. J’étais moi-même un peu rêveur, il était tard, sans doute la fatigue jouait aussi. – En fait, je ne t’ai pas attendu me réponds elle. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/initiation-a-lexhibition/
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Par : le 13/08/20
Cela fait 3 jours qu’il fait chaud sur Paris. Et la température ne baisse pas durant la nuit. Même si ce n’est pas seulement du fait de la canicule. Comme chaque matin, je me suis réveillée avant toi. Ça ne me gêne pas, au contraire. J’aime contempler ton corps endormi, ton sexe au repos. J’ai pris ma douche sans faire de bruit, eau tiède d’abord, avant de baisser la température jusqu’à ce qu’elle soit froide, presque glacée. Puis, encore ruisselante, je suis venue me coller à toi, me réchauffer à la chaleur de ton corps, excitée de sentir encore sur toi les effluves de nos ébats de la nuit. J’aime l’odeur de ton corps, le goût de ta sueur, embrasser, renifler, lécher tes aisselles. Je me suis allongée nue sur toi pour te rafraîchir de mon corps, parcourant le tien de ma bouche, de ma langue, sentant ta queue durcir sous mes caresses. Ce n’est qu’après avoir longtemps profité de toi que je t’ai pris en bouche pour te sucer lentement, jusqu’à ce que ton foutre gicle, me remplisse et que je te boive jusqu’à la dernière goutte. Puis je suis revenue m’allonger à tes côtés, la chatte encore humide de mon désir pour toi, comblée du plaisir que je t’ai donné, reconnaissante de celui que j’ai reçu de toi. La journée sera encore chaude, mais belle grâce à toi.
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Par : le 13/08/20
Margot est une des quatre femmes du Commandeur de classe D, qui commande l''Agamemnon et l'exploration du système planétaire U354 à plus de soixante années lumières de la Terre. Ce qui distingue les Commandeurs et leurs femmes, toujours au nombre de quatre, c'est la taille de leur cerveau. Il a fallu loger dedans toutes sortes de connexions et interfaces, sans compter les ajouts de mémoires et intelligences artificielles, et même avec des ultras nano technologies, il a fallu pousser un peu les parois du crane. Les commandeurs et leurs femmes ne font plus l'amour physique, ils pratiquent une sexualité très sophistiquée, purement par ondes mentales, sans aucun contact charnel. Il parait que c'est le must absolu. Pour ma part, je n'ai pas envie d'essayer, j'ai besoin du contact avec les chattes bien humides. Le commandeur est venu faire une inspection à notre base de Khe sanh, je l'ai appelée ainsi parce que nous sommes entourés d'énormes prédateurs qui rôdent la nuit sur la planète Monstra. Il veut se rendre compte par lui même de l'excellent travail réalisé par le sergent chef Ramirez, avec l'espèce la plus évoluée de cette planète, de grosses crevettes absolument horribles selon nos critères de beauté, mais fort attachantes, et pleine d'humour. Grâce au sergent chef Ramirez, nous sommes devenus presque des amis de ces aliens, et ce, même si le QI de ces crevettes géantes dépasse rarement le 100. Le sergent chef Ramirez fait de nombreux exposés au Commandeur. Elle explique le langage amusant des monstriens, c'est ainsi que nous avons appelé ces crevettes. Les mâles utilisent très peu de mots, dont presque tous, sont en apparence des insultes fort grossières et obscènes. Cela fait penser aux Marseillais avec des "putain con" ou des "con putain con" dans toutes les phrases et même sans phrases. De là à penser que nos chers marseillais ont des QI de crevettes...je blague. Les monstriens eux, c'est gros cul, salope, pétasse, pouffiasse, enculée....et avec cela, ils se comprennent très bien. Les femelles crevettes n'utilisent pas les insultes, jamais! Elles sifflent , façon de dire, cause toujours tu m'intéresses. L'étude Ramirez a montré des dons artistiques incroyables chez ces crevettes. Donnez trois cailloux à un enfant monstrien, il va en faire une oeuvre d'art avec un talent qui frise chaque fois le génie. Cela se retrouve partout dans leur culture. C'est aussi une forme de langage, plus complexe et subtile. les jeux amoureux reposent beaucoup sur les capacités de créations. Pour séduire il faut offrir une belle oeuvre, peu importe la forme et les matériaux utilisés. Le sergent chef Ramirez reçoit beaucoup de cadeaux fort jolis de la part des crevettes mâles. Allez savoir pourquoi? J'ai été surpris que le Commandeur me propose un échange de femelles, le sergent chef Ramirez contre Margot, une de ses quatre femmes. J'ai bien évidement accepté. J'adore les échanges. Le soir venu sur Monstra, nous avons dégusté le repas du soir préparé et servi par des crevettes géantes, invitées sur notre base, où nous avons beaucoup ri et surtout très bien mangé, la cuisine des crevettes est exceptionnelle de finesse et de saveurs. Là aussi ce sont des artistes. Le Commandeur a fait un signe au sergent Chef Ramirez qui ne s'est pas faite prier pour le suivre, passant bien devant moi et tortillant à l’exprès son cul de rêve et en jouant bien à la conne, comme elle sait que j'aime. Les crevettes mâles n'ont pas pu s'empêcher de dire: gros cul, salope, pétasse, pouffiasse, enculée...et là encore Ramirez, toute sourire a ondulé sa croupe. Et c'est reparti de plus belle: gros cul, salope, pétasse, pouffiasse, enculée..J'ai du débrancher le traducteur. Pour ma part j'ai pris par la main la superbe Margot pour la conduire vers mon logement près de la serre. Une main très douce et chaude. De très agréables vibrations. Le Commandeur et ses quatre femmes cachent leur masse crânienne beaucoup plus imposante sous de longs cheveux. Dans ma chambre Margot m'a demandé si je voulais essayer le sexe sans contact physique. J'ai presque hurlé: -Non, mais ça va pas! je vais d'abord bien te troncher par tous les trous et te remplir de sperme, après, on verra pour les expériences. Je mes suis éclaté avec Margot et son corps de bombe sexuelle. Une belle salope avec des airs de sainte ni-touche, première de la classe. Je l'ai violée et re-violée, on a joué à cela pour commencer. Margot s'est retrouvée, vêtements déchirés, attachée, fessée hard, orifices ouverts de force et remplis de sperme. Au bout d'un moment, bien pinée et perforée de partout, elle a commencé à gémir, puis à bien se cambrer et à être secouée de spasmes, de plus en plus violents, de plus en plus fréquents. Elle a fini par partir en fontaine, à ruisseler les grandes eaux. Elle me pisse carrément dessus, cette belle salope, ne peut plus rien retenir. -Ben toi ma Margot, quand tu lâches prise, tu lâches prise ! -C'est trop bon, j'adore être violée, prise de force, sodomisée , fessée. Nous nous sommes reposés un peu, nous avons bu un verre et j'ai fait goûter à Margot un calumet spécial avec des herbes choisies et savamment mélangées par les crevettes. Un truc de ouf ! Un démonte pneu cérébral ! Cela sent très bon et l'envie de baiser revient aussitôt, brutale, avec une érection d'une vigueur incroyable. En voyant mon pieu dressé, Margot a remis cela: -Voulez vous , Mon Maître, essayer le sexe sans contact. -Ok, mais si cela ne me va pas, tu seras bien corrigée. A peine ai-je dit cela que Margot m'a envahit de ses ondes cérébrales qui toutes puent le sexe le plus cochon qui soit. Je sent la sève qui monte, monte. Je vais exploser lorsque Margot stoppe l'orgasme, me laisse souffler un peu puis remet cela. Au bout de la dixième montée, j'en peux vraiment plus. Je me dis dans ma tête: "si cette salope de Margot m'arrête encore, je l'étrangle ! ". Elle a du entendre mes pensées car cette fois j'ai explosé un orgasme d'un violence inouïe. Je tombe dans les pommes tellement c'est fort. Lorsque je me suis reveillé, j'ai estimé que Margot méritait une bonne raclée pour m'avoir trop bien fait jouir. Je l'ai solidement attachée et baillonnée et elle a dérouillé à coup de ma grosse ceinture militaire en cuir épais. Son cul a vite été rouge feu. Et comme cela l'a fait jouir, elle a ruisselé de nouveau, lâché les écluses. Je me suis régalé à l'obliger à tout nettoyer à quatre pattes, bien ouverte et cambrée. La nuit ne fait que commencer. Dans les habitations à coté, les râles du sergent chef Ramirez secouent presque la base. Ses orgasmes sont comme des ondes telluriques qui parcourent le sol et vont se perdre je ne sais où, très loin, dans les vastes plaines. Le Commandeur est sans doute un cérébral pur, on ne l'entend pas. Mais sur Monstra, les terriens baisent et ne se privent de rien. ------------------ Voilà, c'est la fin de cette petite série de fictions sur fond de science fiction. J'espère qu'elles vous auront détendus. A ne jamais prendre au sérieux. C'est par plaisir d'écrire. Prenez soin de vous.
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Par : le 13/08/20
Caroline vînt se placer derrière moi. Ses mains caressant mon cul, jouant à écarter mes globes, s’égarant sur ma queue tendue pour quelques rapides va-et-vient. Elle prenait son temps, savourait sa prise de possession à venir. -Hmmmm j’adore cet instant. Déflorer un petit cul quasi vierge, cela me grise ma lope. Je vais te baiser, t’ouvrir, te dilater. Je vais t’apprendre à jouir par le cul, ma chienne. Je vais te faire aimer la sodo tu vas voir. Ennia, va te mettre devant lui, et branle toi un peu pour l’exciter. Même si visiblement il n’en a pas besoin. La petite pute bande comme un âne !. Ennia s’installa dans le fauteuil qui me faisait face. Une jambe passée sur chaque accoudoir, j’avais la plus belle vue qui soit sur sa chatte humide où elle faisait déjà courir ses doigts. Elle se releva, rapprocha le fauteuil et me murmura en plantant ses yeux dans les miens : – Regarde moi… ne lâche pas mon regard. J’ai envie de vivre ta première sodomie dans tes yeux s’il te plaît. Offre moi cela mon coeur…. Elle reprit sa position. Sa chatte trempée à 20 cm de mon visage. Elle m’avait appelé « mon coeur ». Et je sentais une vague d’amour pur me submerger. Comment pouvais-je ressentir cela, maintenant, nu, à quatre pattes sur une table basse, le cul graissé de lubrifiant, un énorme god s’apprêtant à me baiser ? Je ne maîtrisais plus rien et certainement pas mes émotions. Je plantais mon regard dans celui d’Ennia lorsque Maîtresse Caroline posa son gros gland sur mon anneau. -Pousse bien ma lope, tu vas le prendre. En douceur, parce que c’est ta première fois. Profites en, je ne serai pas toujours aussi arrangeante. J’aime baiser mes petites putes sans ménagement. Allez, pousse bien, ouvre toi pour moi ». Maîtresse saisit mes hanches et accentua sa pression. Je sentis ma résistance s’effacer et le gland me pénétrer. Je criai sous la douleur. Je me sentais ouvert, sûr que j’étais déchiré, que je saignais déjà. J’avais le souffle court. Seule l’intensité du regard d’Ennia me permettait de tenir. Maîtresse Caroline poursuivit sa possession, millimètre par millimètre. -Hmmmm tu as passé le plus dur ma pute. Je t’ai ouvert. Oh putain que j’aime ça…. baiser un mec. Je crois que c’est le truc qui me fait le plus mouiller au monde. Allez ma chienne… doucement…. tu vois, je coulisse déjà mieux. Tu t’assouplis bien. Je haletais, gémissais, mes yeux embués de larmes. J’avais mal, mais je ne voulais pas renoncer. J’avais attendu, espéré ce moment depuis si longtemps. Je l’avais rêvé tant de fois. Et je ne pouvais imaginer un meilleur scénario, de meilleures conditions pour perdre mon pucelage. Intérieurement, je remerciais Caroline, Ennia, le ciel et l’enfer. Je remerciais le monde entier de me permettre de vivre cela. Maîtresse Caroline faisait de lents et courts va-et-vient. Elle avait raison, la douleur s’éloignait un peu et je sentais le god coulisser plus facilement. Doucement, elle pénétrait à chaque fois un peu plus profondément. Ses mains caressaient mes fesses, mes hanches. Je me surprenais à tendre mon cul vers ce pieu qui me fourrait, à aller au devant de lui. Et Maîtresse Caroline appréciait. -Hmmm mais c’est que tu aimes ça !! Je le savais, tu es une lope à queue. Bonne à te faire enculer par de belles tiges bien dures. Tu aimes… regarde, tu viens t’enculer toi même ! Une vraie salope en chaleur. Allez… je suis presque à fond. Viens…. pousse encore un peu !. Elle me motivait par quelques claques bien sonores sur mes globes. Je gémissais, et je me sentais totalement parti. J’étais ailleurs. Je n’étais plus moi même, ou alors si, j’ETAIS moi même. Je me faisais baiser, sans aucune retenue. Ce ne sont pas des gémissements de douleurs qui sortaient de ma bouche. Enfin plus tout à fait, et de moins en moins. Le plaisir, plus cérébral que physique en cet instant, gagnait du terrain. Maîtresse le sentait, le savait. Elle en jouait, me possédait. J’étais heureux de pouvoir offrir la victoire à Caroline, heureux de ce que je lisais dans le regard d’Ennia. Elle me souriait, elle aussi avait les yeux embués. Elle me confiera plus tard que mon dépucelage l’avait bouleversée. Que l’émotion que j’avais vécue était si intense qu’elle la ressentait elle aussi à travers mes yeux. -Hmmm ma chienne, je te baise bien. Tu es bien ouvert. Allez, cambre toi mieux que ça ma pute. Offre toi à ta Maîtresse. Caroline me baisait avec plus d’ardeur. Elle se retirait totalement (j’avais alors l’impression d’avoir le cul béant) et s’enfonçait à nouveau avec de moins en moins de douceur. Je gémissais sans discontinuer, oscillant entre douleur et un plaisir physique qui s’alliait de plus en plus à mon plaisir cérébral. Les claques pleuvaient sur mon cul, pas vraiment douloureuses, et je faisais de mon mieux pour m’offrir à ma Maîtresse. Son god me fourrait complètement. Caroline glissa ses mains sous mon torse et attrapa mes tétons. Elle pinça et m’attira à elle, redressant mon buste tout en étirant et faisant rouler mes pointes entre ses doigts. J’adorais cette caresse. Et je laissais échapper un vrai gémissement de plaisir. Maîtresse Caroline m’amenait peu à peu vers la jouissance, en baisant mon cul !!! – La chienne, tu arrêtes de te branler et tu viens sucer sa queue. On va le faire bien jouir. Allez la lope, laisse toi aller, apprécie de te faire enculer et montre moi que tu aimes ça !!!. Ennia tomba à genoux et enfourna ma queue tendue dans sa bouche. Ce contact brûlant manqua de me faire gicler. Maîtresse Caroline me baisait de plus en plus fort, sans lâcher mes tétons qu’elle torturait entre ses doigts. La langue d’Ennia, ses doigts qui me masturbaient, caressaient mes couilles, sa bouche qui allait et venait au rythme du god-ceinture qui me fourrait.. tout cela me fit exploser dans un long cri de plaisir et je me vidais sur la langue de ma déesse rousse. Un orgasme ravageur, d’une intensité que je n’avais encore jamais connu. Maîtresse se retira de mon cul et je tombais sur la moquette. Ennia vient se coucher sur moi, et lentement colla sa bouche pleine de mon sperme sur la mienne pour un long jeu de langue, un baiser d’une tendresse inouïe. – J’ai joui, j’ai joui en même temps que toi, sans avoir besoin de me toucher. Quand tu as déchargé, quand tu as crié, ce que j’ai ressenti était si fort, que je suis partie complètement. Tu sais, je crois que je…. » Je l’interrompis dans un souffle… murmurant à mon tour, mes yeux plongés dans les siens : – Chuuuttt…. je t’en supplie… ne le dis pas… pas maintenant. Moi aussi. Mais je n’ai pas la force de l’entendre, s’il te plaît Ennia…. Et je fondis en larme. Un flot de larmes que je ne pouvais arrêter. Je n’avais jamais pleuré comme cela. C’était comme si toute mes frustrations, mes interrogations, mes inquiétudes… tout ce poids que j’avais traîné depuis tant d’années s’évacuait. Je me libérais et cela faisait si mal. Ennia me serrait dans ses bras, caressait mes cheveux, me murmurait des paroles apaisantes. Sa chaleur me faisait du bien et je savais que je pouvais me laisser aller. Il FALLAIT que je me laisse aller. Que je meurs, pour mieux renaître, ici et maintenant.
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Par : le 13/08/20
– Tu sais, ça m’excite vraiment de voir un mec se faire dominer par un autre mec. J’adore regarder ce genre de vidéos. Avec toi, je vais pouvoir avoir ça en vrai ! Un bon suceur, un bouffeur de queue qui se fera bien dilater le cul. Je vais te choisir des amants hors normes ma pute. Je vais me régaler. Rien que d’y penser je mouille ! Mais comme je suis une bonne Maîtresse, je vais te préparer t’inquiète pas ma pute. Tu vas voir, je suis très gentille en fait. Je restai dans ma position, à genoux, yeux baissés. Les mots de Maîtresse Caroline m’avaient fait débander. Je ne m’imaginais absolument pas offert à des gays dominants qui feraient de moi leur lope. Mais je savais aussi que je n’avais pas vraiment les moyens de négocier avec Caroline. -Ennia, ma salope en chaleur, va chercher de quoi travailler ma nouvelle lope. Il va falloir qu’on la prépare. J’ai vraiment envie de réaliser mon fantasme, et pas dans trois mois. Ennia disparut à la salle de bains et revînt rapidement avec un plateau qu’elle déposa sur le guéridon, à côté de Caroline. Je n’osai lever les yeux pour regarder mais j’imaginais sans peine qu’elle allait vouloir assouplir mon cul. Je ne lui avais pas dit que c’était là un des mes fantasmes les plus intenses. Je me sentais profondément hétéro. Les hommes ne m’avaient jamais attiré. Au contraire. Mais je voulais découvrir le plaisir anal avec une femme, me faire prendre par un god ceinture. Si possible celui de ma Maîtresse. J’en avais vraiment envie, et je me mis à rebander immédiatement. Maîtresse Caroline le remarqua. – On fait sa mijaurée mais quand je parle de te fourrer le cul tu bandes bien dur ma lope. Tu vois que tu en as envie. Tu vas aimer. Mais pas autant que moi !. Elle pris un collier, large, noir, et me le passa autour du cou. Elle y attacha une laisse et me tira brutalement. – Allez la lope, en position. A quatre pattes sur la table basse. Je n’avais pas vu qu’elle avait aussi empoigné sa cravache. – Tu es une pute à baiser maintenant, alors offre toi bien. Cambres toi mieux que cela sale chienne. Ma dominatrice perverse ponctua son ordre d’un coup de cravache sur mes fesses. Je laissai échapper un cri, plus de surprise que de douleur. – Je t’ai à peine touché. Tu te fous de moi ou quoi ? Cinq coups, pour t’apprendre à la fermer. Compte et remercie moi. -Schlaaack. Un, merci Maîtresse Caroline. -Schlaaack. Deux. Merci Maîtresse Caroline. -Schlaaack Trois. Merci Maîtresse Caroline. -Schlaaack Cinq. Merci Maîtresse -C’EST MAITRESSE CAROLINE PETITE PUTE DEBILE. Tu viens d’en gagner un sixième ! Et elle frappa plus fort. J’étouffais tant bien que mal un cri de douleur. J’avais l’impression d’avoir le cul en feu, et je savais qu’elle avait frappé moins fort que tout à l’heure, avec Ennia. Elle avait vraiment du souffrir le martyr. Je n’aimais pas la cravache, et j’avais mal. – La salope, prépare le. Et mets la dose. Je suis énervée maintenant. J’ai besoin de me calmer. Tant pis pour lui ! Tu as 5 minutes, je reviens. Je sentis les doigts d’Ennia se poser sur mon anus. Ma seconde Maîtresse me caressait doucement, étalant un liquide froid que je savais être du lubrifiant. Elle me pénétra d’un doigt, le faisant coulisser. J’adorais cette sensation, pour l’avoir souvent expérimenté par moi-même. – Détends toi…. je vais te dilater un peu plus. Elle enfonça un deuxième doigt. J’essayais de me cambrer au maximum, et de bien lui offrir mon trou. Je venais même à la rencontre de ses doigts, pour lui signifier qu’elle pouvait y aller. Elle se retira et remplaça ses doigts par une canule fixée sur la bouteille de lubrifiant. Elle m’en injecta une bonne dose puis repris son massage anal, en ajoutant un troisième doigt, plus difficilement. -Tu es étroit je trouve, tu as vraiment besoin d’être assoupli, sinon tu vas morfler. Tu sais, je n’ai jamais enculé un mec, mais c’est mon fantasme. Maîtresse m’a promis qu’elle me permettrait de te baiser, un jour prochain. Baisé par ma déesse rousse. L’idée d’appartenir à Ennia me fit bander instantanément. Et je me mis à rêver, sans plus aucune retenue, l’imaginant avec un god ceinture énorme, la suppliant de me baiser, de faire de moi sa femelle. L’appelant mon amour, ma chérie. Je tombais amoureux d’elle. Et cette évidence me bouleversait. Je vivais. J’exaltais. Je brûlais de ce feu auquel je ne pensais pas me réchauffer à nouveau. J’avais 20 ans, et j’étais emporté par cet élan de liberté et de sentiments. J’avais besoin d’elle. Besoin de la sentir, de pouvoir la regarder, de son sourire, de son corps. J’étais accro. Dès la première prise. Pire qu’un pipe de crack. Et si pour avoir ma dose, je devais devenir la pute, la chienne de Maîtresse Caroline et accepter d’aller loin, très loin dans la soumission aux désirs de ma Maîtresse, j’en acceptais par avance les conséquences. Servir Caroline était la concrétisation de mes fantasmes. Aimer Ennia et pouvoir vivre cet amour était bien au delà. J’étais sans doute fou de penser tout cela. Caroline devait m’avoir drogué pour que je délire à ce point. J’étais un homme marié, un père de famille, et je redevenais un ado transi d’amour pour une déesse aux cheveux rouges. Je ne savais plus rien. Je ne savais qu’une chose. Alors que les doigts d’Ennia me fouillaient le cul, j’étais en transe et j’en voulais plus. -Alors, ma lope est prête ?. Caroline revenait. Plus sublime dominatrice encore que dans mes rêves les plus érotiques. Corset de latex, longs gants, cuissardes aux talons aiguilles vertigineux. Une créature surgit d’internet où pullulent les Maîtresses aux physiques parfaits, dignes de l’objectif de Christophe Mourthé. Elle était belle, attirante, et la plus excitante femme qui soit au monde. Du moins à mes yeux et en cet instant. Mon désir de me soumettre atteignait son apogée. (NDLA: Le désir sexuel, au risque de déplaire à nombre de Maîtresses et de paraître d’un égoïsme typiquement masculin, a toujours alimenté mon désir de soumission. J’ai besoin de désirer une femme pour me donner à elle et pour la servir. Ce désir physique est indispensable pour moi, même s’il est aussi, et je le sais parfaitement, ma plus grande faiblesse. En le maîtrisant, une femme dominatrice possède le moyen le plus sûr de s’assurer mon obéissance. Sans ce désir, je ne suis qu’un gentleman, respectueux des femmes. Mais si une Maîtresse me séduit, si elle sait jouer de mon désir, alors je deviens le plus dévoué des esclaves.) -Hmmm tu n’y es pas allée de main morte ma chienne. Tu l’as gavé de lubrifiant. On dirait qu’il mouille de la chatte. Tu as peur que je lui fasse mal ou quoi ?. En prononçant ses derniers mots, Maîtresse Caroline posa la pointe d’un plug sur mon anneau et poussa d’un coup. Je laissai échapper un bref gémissement, de surprise plus que de douleur. Caroline avait du utiliser le plus petit de ses plugs et je n’avais pas souffert. Etonnée par la facilité avec laquelle elle m’avait pénétré. Sans doute les doigts de ma déesse rousse m’avaient-il bien préparé, avec la douceur qu’elle me témoignera toujours lorsque nous serons ensemble, et ce encore aujourd’hui. -Et bien ma pute…. on dirait que ton cul est fait pour ça. Tu es étroit mais très souple…. on va essayer avec un plus gros calibre. Regarde ! Maîtresse Caroline me présentait un plug beaucoup plus gros. Conique et d’un noir luisant. -Il fait 5 cm à sa base. Celui-là, tu vas le sentir passer. Elle pesa d’abord doucement sur ma rondelle. M’ouvrant petit à petit. Il était effectivement beaucoup plus large, et même si j’étais bien graissé, la dilatation devint rapidement douloureuse. -Pousse ma chienne… je suis sûre que tu peux le prendre. Maîtresse Caroline appuya plus fort et mon anneau céda, m’arrachant un cri de douleur, aussitôt ponctué d’une claque sur mon cul. – Chuuuut ma lope. Tu souffres en silence ou je te corrige à la cravache. Tu es bien rempli. On va le laisser un peu en place, que tu t’habitues. Je veux que tu te dilates au plug chaque jour. Je te donnerai un programme d’entrainement, progressif. Je veux que ma lope soit bien ouverte, et toujours prête à se faire enculer. La truie, passe moi mon god-ceinture. C’est pas le tout de lui entraîner le cul, il faut aussi entraîner sa bouche et sa langue, si je veux en faire un bon suceur de queue. Ennia aida Maîtresse Caroline à passer un très beau god-ceinture noir. Je le trouvais énorme, avec un gros gland, et des veines saillantes. Un magnifique objet, et aussi effrayant. Elle le présenta à ma bouche. – Allez ma lope, sors ta langue et montre moi ce que tu sais faire. Toi, ma petite salope, continue à lui travailler le cul avec le plug. Je tirais ma langue et commençais à lécher le gland, doucement, à petits coups. Je l’enfonçais entre mes lèvres, léchai à nouveau, en pensant à la façon dont moi j’aimerais être sucé. Je pensais bien faire, mais ce n’était pas du goût de Maîtresse Caroline. Elle arracha le god à mes lèvres et me gifla. -Trainée, tu suces comme une godiche. T’as vraiment besoin d’être dressée ma lope. Tu ne penses pas faire jouir un mec comme ça quand même ? Allez… appliques toi, et regarde moi dans les yeux. C’est MA queue que tu suces. Donne moi du plaisir, excite moi, montre moi que tu es une vraie chienne en chaleur qui aime la queue. J’étais vexé. Et j’avais honte de l’être. Je ne suçais pas bien aux dires de ma Maîtresse, et même si imaginer sucer une vraie queue me dégoûtait, j’étais pourtant vexé de ne pas y arriver. Il faudrait que je réfléchisse à ce sentiment, plus tard. Pour l’heure je repris ma fellation, essayant au mieux de satisfaire les désirs de Maîtresse Caroline. Aspirant, suçant le gland, léchant les couilles, l’enfonçant le plus profond possible entre mes lèvres, à la limite du haut-le-coeur, accélérant, ou au contraire ralentissant, très lentement, juste en léchant le gland. Et je regardai Maîtresse dans les yeux. Cette situation m’excitait. Je me sentais humilié mais j’aimais ce sentiment d’humiliation, que Maîtresse Caroline me transforme en suceuse me faisait bander comme un âne. Les sensations du plug dans mon cul n’y étaient pas étrangères bien sûr. Mais regarder Maîtresse Caroline, avoir l’impression qu’elle ressentait vraiment les caresses de ma langue, de ma bouche sur son god-ceinture, cela me transportait, ailleurs. Quelque chose d’intense passait par nos regards soudés. Je ressentais toute la force de ma Maîtresse. Tout son désir aussi. Je m’en nourrissais. Caroline avait peut-être raison. J’étais une pute à queues qui s’ignorait, une chienne qui aimerait sucer et se faire baiser aussi. -Allez, débouche son cul. Tu l’as assez préparé. A mon tour de bien l’enculer.
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Par : le 12/08/20
La séance de nettoyage dura longtemps. J’eus droit à trois lavements, administrés par Ennia. Elle prit soin ensuite de me doucher, longuement. Ses mains savonneuses sur mon corps me firent retrouver une certaine vigueur, et la belle rousse ne se privait pas de quelques va et vient sur ma queue de nouveau bandée. Elle termina en épilant soigneusement ma raie culière et ponctua : -Maîtresse adore une raie bien lisse. Et je crois qu’elle te réserve une belle surprise pendant ton dressage. Enfin, peut-être pas pour tout de suite… mais je t’avoue que j’ai hâte de voir ça. Je plongeai mon regard dans le sien et elle se rapprocha jusqu’à presser son corps contre le mien. Nous venions de baiser comme des fous, mais nous avions visiblement encore envie l’un de l’autre. Elle posa sa bouche sur la mienne, et nous échangeâmes un long baiser profond pendant lequel elle empoigna ma queue et me masturba très lentement. J’étais sur un nuage. Caroline avait raison. Ennia me faisait fantasmer depuis le début de l’année et jamais je n’aurais pensé vivre ces moments avec elle. Elle se recula un peu, me tenant toujours par la queue. – Tu as entendu ce qu’a dit Maîtresse Caroline. Je suis sa soumise, mais je suis aussi ta supérieure, et tu me dois respect et obéissance. Je sais que je te plais, beaucoup même. Tu me plais aussi, et j’espère avoir souvent l’occasion d’abuser de toi. A genoux ma chienne. Lèche moi un peu… Je lui obéis immédiatement, trop content de la goûter encore. Ennia debout, un pied sur le rebord de la baignoire, moi à genoux sur le carrelage, j’enfouis mon visage entre ses cuisses ouvertes et je la dégustai très lentement. C’est dans cette position que Maîtresse Caroline nous surpris : – Mais vous êtes obsédés ou quoi ? La lope, debout, au milieu du salon, mais sur la tête, immédiatement. Quant à toi, ma chienne, en position, sur le fauteuil !!!. Caroline n’avait pas crié. Nul besoin. Sa voix dure et autoritaire suffisait à nous faire obéir. Je pris la pose ordonnée, et Ennia s’installa, le ventre sur le dossier du fauteuil de cuir, cuisses écartées, cul offert. Maîtresse Caroline s’approcha très lentement. – D’habitude, je te punis sans t’attacher. Mais là, entre tes cris de chienne obscène de tout à l’heure, et le fait que tu te fasses lécher comme un truie sans mon autorisation, je crois que tu mérites une vraie correction, qu’en penses tu ma chienne ? – Comme vous voulez Maîtresse Caroline. Je suis votre chienne, punissez moi, je le mérite. Caroline prit plusieurs cordes et lia Ennia au fauteuil, comme sur un cheval d’arçons, avant de lui poser un bâillon boule. Ennia me faisait face et je pouvais lire une certaine appréhension dans son regard. La situation m’excitait terriblement. Je n’avais jamais assisté à une punition, en réel. Je me contentais de vidéos trouvées sur le net. -Tu as le droit de crier ma chienne. Tu vas te retenir comme d’habitude, mais je vais te faire craquer tu vas voir. Le premier coup de cravache tomba. Le corps d’Ennia se tendit dans ses liens, et la douleur et la surprise emplirent ses yeux. Un deuxième lui arracha un bref gémissement. Caroline frappait fort. Le bruit, la vision d’Ennia attachée et de Caroline maniant la cravache, mon érection devenait incontrôlable. J’aimais ce que je voyais, ce que je ressentais. Et je remerciais en silence Caroline de m’offrir la concrétisation de mes fantasmes. Trois, quatre, cinq… Ennia gémissait à chaque coup. De plus en plus fort. Je ne voyais pas ses fesses, sans doute marquées sérieusement par la cravache vu l’intensité des coups. Mais je voyais son visage. Six, sept, huit, neuf…. Au dixième, elle hurla et rua dans ses liens. Les larmes coulaient et son visage était défait. Elle avait lutté, mais elle craquait. Maîtresse Caroline avait gagné. Onze, douze, treize, quatorze…. Ennia criait sans discontinuer, à moitié étouffée par son bâillon. Caroline prenait son temps. Aucun coup ne s’abattait au même rythme. Elle ménageait le suspens. Caressait la peau du bout de sa cravache, ou le passait entre les cuisses d’Ennia, pour venir tapoter sa chatte. Ennia s’apaisait un peu et Caroline frappait à nouveau, provoquant un autre hurlement de sa soumise. Je souffrais pour elle, et je croisais les doigts de ne jamais subir une telle punition. La douleur me faisait peur. Quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf….. -Je vais te passer l’envie de te faire baiser comme la dernière des salopes. Ton cul va te chauffer demain, en cours. Le vingtième s’abattit,le baillon étouffant un dernier hurlement. Ennia, le visage ravagé, semblait irradier la douleur. Et moi je bandais encore plus fort, fasciné par la scène qui venait de se dérouler sous mes yeux. Caroline posa la cravache et plaqua sa main sur la chatte de sa soumise. – Mais c’est qu’elle mouille cette chienne !!! Je te corrige et toi tu dégoulines. Tu es vraiment une pute en chaleur. Tu ne penses qu’à cela…. La prochaine fois, c’est ta chatte que je vais travailler. Ça te fera peut-être passer l’envie !. Caroline n’avait pas retiré sa main. Et je la devinais aller et venir sur les lèvres d’Ennia. Sans doute avait-elle enfoncé ses doigts pour la branler plus profondément. Je voyais le poignet de Caroline bouger d’un bon rythme, et Ennia gémissait de plus en plus fort. – Hmmmm laisse toi aller ma chienne, tu as bien enduré la cravache, je vais t’accorder une petite récompense express. Tu as 1 minute pour jouir. Pas une seconde de plus. Caroline accéléra encore le rythme de ses doigts. Ennia soufflait, criait à travers son bâillon, et elle jouit rapidement, en un nouveau hurlement. De plaisir cette fois. Son visage, bien que marqué par la correction, rayonnait. Elle semblait totalement ailleurs. Caroline retira sa main et me regarda. – A genoux la lope. Puisque tu aimes tellement le goût de sa chatte, viens nettoyer mes doigts. Je me précipitai aux pieds de Caroline, et pris soin de bien lécher et sucer chacun des doigts qu’elle présentait à ma bouche. -Hmmm c’est que tu aimes vraiment ça dis donc…. Tu as besoin d’un bon dressage. Je vais t’entraîner encore un peu, et je pourrai peut-être louer tes services de lécheur. Tu ferais des passes et tu lécherais des chattes pour me ramener un peu de fric, comme une vraie pute. Peut-être même que tu aimes aussi sucer des queues ? Hein ? Tu as déjà sucé une queue ma petite lope ? -Non Maîtresse Caroline, jamais Maîtresse Caroline. Cela me dégoûte. -Ca te dégoute ?!!! Parce que tu crois que c’est toi qui décides ? Tu te rappelles des vidéos ? Du directeur ? Je ne savais plus ou me mettre. Je sentais que je rougissais, et l’idée même de sucer la queue d’un homme me révulsait vraiment. -Je vous en supplie Maîtresse Caroline, pas ça. Je ne pourrai pas ! La gifle fut immédiate. – Tu parles si je t’autorise, sale pute. Tu suceras des queues si j’en ai envie. Je fais faire de toi une vraie lope, qui réclamera du foutre et des queue dures pour lui défoncer le cul !. Les mots de Caroline m’avaient ramené brutalement à la réalité de ma nouvelle condition. Je n’avais pas d’autre choix que de lui obéir. Même si le jeu allait trop loin à mon goût, elle avait les moyens de me contraindre à ce qu’elle désirait. Si elle voulait que je suce des queues, je ne voyais pas comment j’allais pouvoir y échapper.
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Par : le 11/08/20
– Vous êtes vraiment deux chiennes en chaleur… vous ne pensez qu’à baiser, de vraies putes. Caroline avait troqué son téléphone contre une cravache noire et fine, avec laquelle, elle caressait nonchalamment le divin postérieur d’Ennia, avant de la faire claquer sur sa peau. – Debout sale chienne… tu me dégoûtes, une vraie traînée, tu seras punie pour ta jouissance, tu n’as pas pensé une seule fois à ta Maîtresse quand tu te faisais baiser comme une truie, je l’ai vu. Crois-moi tu vas prendre. TU ES A MOI ET A MOI SEULE, TU NE PENSES QU’A MOI, TU NE JOUIS QUE POUR MOI. Dégage de ma vue, va te laver, tu pues le foutre !. Caroline avait hurlé, visiblement dans une colère noire dont je ne savais si elle était feinte ou non. En tous cas, la trace de la cravache se voyait parfaitement sur la peau blanche du cul d’Ennia. Pour ma part, j’étais toujours allongé par terre, la queue pendante, et je ne me sentais vraiment pas à mon avantage. Je n’avais qu’une envie, me tirer. Mais je me doutais que Caroline avait d’autres projets pour moi. Elle s’approcha et posa directement son pied sur ma queue, appuyant assez pour m’arracher un gémissement, sans réellement me faire mal. -Désormais tu es à moi. Tu as accepté mon offrande, cette pute d’Ennia, donc tu as accepté de devenir mon soumis. C’était le deal. Et j’ai tout filmé, et tout sauvegardé déjà. Je ne te conseille pas d’essayer de te défiler, je ne pense pas que le directeur apprécie de te voir baiser une de tes élèves…. -Caroline, je ne.. -Maîtresse Caroline rectifia t-elle en appuyant un peu plus fort sur ma queue. Tu m’appartiens désormais. Ne l’oublie pas. C’est Maîtresse Caroline chaque fois que tu t’adresses à moi. Et tu ne parles que si tu y as été invité, est-ce que je suis assez claire ma petite lope ? – Oui Maîtresse Caroline, très claire. Je ne savais plus quoi penser. Je vivais ce que j’avais tant désiré, rêvé, fantasmé depuis des années. Mais j’avais peur. Peur de tout ce que cela pouvait bouleverser dans ma vie. Peur de perdre ce que j’avais, mais si tenté par ce que j’avais à gagner, à savoir une somptueuse Maîtresse et la possibilité d’être enfin ce que j’étais au fond de moi, un soumis, un homme désirant obéir et servir sa divinité. Caroline retira son pied, et recula pour s’asseoir dans un fauteuil, face à moi. -Approche la lope. Vous voir baiser comme des porcs ça m’a excitée. Viens, montre moi ce que tu sais faire avec ta langue. J’ai envie de jouir. Et tu as intérêt à t’appliquer. Je ne supporte pas les mauvais lécheurs. Je m’approchai à quatre pattes, les yeux rivés sur la plus sublime vision du monde, le sexe de celle qui était maintenant ma Maîtresse. Lisse, humide, simplement beau. J’aimais profondément lécher une femme, et j’espérais que Caroline aimerait mon savoir-faire. Je commençai doucement à embrasser et donner des petits coups de langue sur le pourtour de sa vulve, mais Caroline empoigna mes cheveux et colla ma bouche sur ses lèvres. – Je t’ai ordonné de me bouffer la chatte petite merde, pas de me déguster du bout des lèvres. Lèche moi, et fais moi jouir. Je lui obéis, faisant de mon mieux pour lécher, enfoncer ma langue le plus profond possible, aspirer son clitoris entre mes lèvres, lécher encore. Elle maintenait sa prise et je n’existais plus que par ma langue. Elle appréciait visiblement mon travail, haletait de plus en plus fort, et m’exhortait à continuer, sans m’arrêter. De sa cravache elle venait de temps en temps claquer mon cul, légèrement, en me traitant de tous les noms. Je sentais son plaisir monter, et je me concentrais sur son clitoris, jusqu’à ce qu’elle jouisse en criant et en m’abreuvant de son nectar. Elle repoussa mon visage, et je restai à genoux, cuisses écartées, mains dans le dos, à la regarder reprendre ses esprits. -Pas trop mal, mais il va falloir que je t’apprenne ce que j’aime. Tu vas devenir un parfait chien lécheur que je pourrai prêter à mes amies. -Merci Maîtresse Caroline. La réponse fut fulgurante. Une gifle sonore et assez douloureuse que je ne vis pas venir. -Je t’ai autorisé à parler sale pute ? Dis moi, t’ai-je demandé une réponse ? T’ai-je demandé de ponctuer ? -Non Maîtresse Caroline. Je vous demande pardon Maîtresse Caroline, cela ne se reproduira plus Maîtresse Caroline. -Tu as vraiment besoin d’être dressé. Je vais prendre mon pied, tu n’as pas idée de ce que je vais t’apprendre ma chienne. Ennia était de retour. Vêtue seulement de bracelets de force, aux chevilles et aux poignets, et d’un collier large et noir. Elle vint se mettre à genoux aux pieds de sa Maîtresse. Caroline se pencha et saisit la pointe d’un sein de sa soumise. -Regarde ma petite lope, regarde bien ma soumise et le résultat de mon dressage. Elle est maintenant capable de la fermer quand il faut. Même pas un gémissement. En disant cela, elle étirait et tordait la pointe entre ses doigts. Je regardais Ennia se raidir, mais elle encaissait. Caroline joua près d’une minute à torturer cette pointe. Le visage d’Ennia se crispait. Je voyais sa mâchoire se serrer, et une larme perler. Elle souffrait, mais en silence. -Tu vois, elle endure, mais elle ferme sa gueule, comme je lui ai appris. Toi aussi tu vas apprendre, apprendre à te taire et à souffrir crois-moi. Sinon tu souffriras encore plus. Il n’y a que comme ça que ça rentre dans la tête des lopes comme toi. En force ! dit-elle en riant. Maintenant, tu vas aller à ton tour te nettoyer. Tu sens la chatte à plein nez. Ma chienne, accompagne le, et veille à bien le laver en profondeur. J’avais l’impression que Caroline avait ponctué ses derniers mots d’un clin d’oeil à Ennia. Je n’en étais pas sûr, mais je n’étais pas tranquille quant à ce qui m’attendait à la salle de bains.
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Par : le 11/08/20
Tu cherchais à devenir soumise, je voulais prendre la position du dominant, c’est ainsi que nous nous sommes rencontrés. Nous avons lentement mais surement intégré nos rôles respectifs. De discussions neutres de prises de connaissance, nous avons lentement glissé vers des discussions BDSM. Plus je parlais avec toi et plus tu me plaisais. Mais pour que la relation à venir, te choisir était loin d’être suffisant. Je te voulais entièrement dévouée et pour cela, je me devais d’attendre que tu me choisisses et que tu décides de ton sort. Pour provoquer ce moment, je paradais afin de faire monter l’envie en toi. Mes mots étaient savamment choisis pour évoquer sans dire. Chaque échange voyait évoluer notre relation dans la direction tant attendue. Après avoir pris le temps d’y réfléchir comme il se doit, tu t’étais décidé, tu voulais être ma soumise. Tu ne savais pas encore totalement tout ce que cela impliquait, mais tu savais que je t’y amènerais progressivement et avec douceur. Cette étape était symboliquement importante, mais en pratique rien n’a changé subitement. Nous continuions à échanger sur nos vies, et je continuais à en apprendre un peu plus sur toi chaque jour. Tu n’avais jamais été soumise, mais je n’avais jamais été maître non plus. Je n’avais pas en tête de te laisser beaucoup de liberté pour nos rencontres à venir, il me fallait donc te connaître au mieux pour savoir satisfaire tes envies et tes besoins. Après quelque temps à discuter par messages, nous commencions à bien nous connaître. Tu avais glissé dans une conversation la possibilité de nous rencontrer. Cette rencontre à venir nous l’avions déjà évoquée, mais jusqu’à maintenant il était encore trop tôt. Aujourd’hui il était temps de franchir ce cap. Nous étions tout deux disponibles le weekend prochain, ce qui fixa la date simplement, la grande question était où ? Je voulais que tu te se sentes confortable pour ta première soumission et je te laissais donc le choix. Tu me proposas de m’accueillir chez toi. J’étais surpris de la confiance que tu me portais, mais je savais que notre communication t’avait rassurée. Cette première rencontre allait donc enfin avoir lieu. J’étais mélangé entre une grande euphorie et la pression de cette première fois. Je défilais tout ce que j’allais pouvoir faire dès vendredi puis me concentrait sur ce qui était raisonnable. Je voulais que tu saches que j’étais aussi bien là pour t’utiliser que pour te protéger. Ce vendredi nous avions encore discuté pendant la journée et avions fixé les derniers préparatifs. À 18h30, tu te mis donc en place comme convenu. Dans le salon, à genoux, les mains derrière le dos et les yeux bandés. Tu avais laissé la porte ouverte pour que je puisse entrer quand je voulais. Tu savais que tu allais devoir attendre, car je n’arriverais pas avant 19h. Je n’avais aucun doute sur le fait que tes pensées fusaient, et cette demi-heure d’attente était là pour cela. Avais-tu raison de te lancer dans cette entreprise ? Allais-tu faire marche arrière ? Toutes ces questions se posaient, mais je t’avais rassuré sur un point, c’est que je te respecterais aussi bien pour la soumise que tu t’apprêtes à être que pour la femme que tu es. La porte s’ouvrit et ces questions s’effacèrent rapidement pour se concentrer sur mes mouvements. Qu’avais-je prévu pour toi ? Tu allais bientôt le découvrir.
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Par : le 08/08/20
Sur ce canapé de cuir, la main de Caroline, mon étudiante dominatrice, sur ma cuisse, Ennia face à moi, j’étais simplement tétanisé. Je ne pouvais détacher mon regard de la créature sexuelle qui s’exhibait face à moi. Je ne pouvais pas non plus ignorer la main de la plus excitante de mes étudiantes remontant vers ma queue déjà tendue. Ma réflexion était anesthésiée par l’afflux massif d’hormones, de fantasmes, d’interdits entre un professeur et ses élèves… La bouche de Caroline s’était rapprochée de mon oreille et c’est sa voix qui me ramena parmi elles : – Je te vois la regarder, depuis le début de l’année. Je sais qu’elle t’excite, et tu dois sûrement te branler en l’imaginant. Cette petite chienne est ma soumise, depuis 6 mois. Elle m’appartient. Je te l’offre. A une condition. J’avais retrouvé un semblant de réflexion et je savais que si j’avais encore une chance de partir, c’était maintenant. Si je ne voulais pas mettre ma carrière de professeur en danger, et sans doute mon couple et ma famille, je devais me lever et partir. Maintenant. -Laquelle ? m’entendis-je répondre. Je te l’offre si tu t’offres à moi. Elle t’excite mais moi, c’est toi qui m’excite. Je te veux. Tu vas devenir ma pute mâle, mon soumis, mon objet sexuel. Je suis une Dominatrice, et je te veux. Je ne pense qu’à cela depuis que je t’ai vu. Je veux te dresser et je vais te dresser. Sa main était remontée se poser sur ma queue, accentuant si il en était encore besoin mon érection. Caroline affermit sa prise, serrant plus fort à travers mon pantalon de costume. Cette divine manipulatrice me masturbait, très lentement, alors que mon regard ne quittait pas Ennia des yeux. – Ma chienne, excite le un peu… montre lui ce que tu as à lui offrir…. fais moi honneur ma petite pute, allez !. Ennia obéissait sans rechigner. Elle avait fait glisser sa jupe à ses pieds, apparaissant en dim-up, sexe nu, avec son petit haut transparent qui ne cachait rien de ses seins. Elle commença à onduler en se rapprochant. Une danse qui me fascinait et me faisait bander plus fort sous les doigts de Caroline. -Allez ma pute…. caresse toi pour ton professeur. Montre lui que tu es une vraie chienne en chaleur. Ennia faisait glisser ses mains sur son corps. Pinçant et étirant ses pointes à travers le voile, caressant ses lèvres, cuisses écartées, se tournant pour prendre ses globes à pleines mains, les écarter et m’offrir une vue directe sur son sillon, son oeillet mauve et sa chatte que je devinais trempée. Caroline avait extrait ma queue de mon pantalon et je sentais ses doigts chaud me serrer, de plus en plus fort, ce qui me fit gémir. J’aimais ça. Elle devait l’avoir deviné, je ne voyais pas d’autre explication. Elle devait savoir que je ne protesterais pas, que je resterais, que je me soumettrais parce que je rêvais de cela. Ennia serait le cadeau qui scellerait le pacte, mon pacte avec une diablesse. Oui, elle l’avait certainement senti, et je me foutais de savoir par quel super pouvoir elle m’avait eu. J’étais un homme, et avec ma queue bandée entre ses doigts, elle me dirigeait. Je percevais toute ma misérable condition de mâle dominé par ses pulsions, par son envie de sexe, par sa queue. Un pauvre mâle qui ne pensait qu’à cela, le cul, les culs. Un mâle qui ne pensait qu’à baiser. Elle allait devenir ma drogue et ma dealeuse. Elle l’était déjà du reste, et elle le savait. Je fixais les doigt d’Ennia qui branlaient sa chatte et j’entendis à peine la voix de Caroline lui ordonner d’approcher et de les porter à ma bouche. – Goûte sa chatte, lèche son miel. Tu vois comme elle est déjà trempée…. tu vas la baiser, pas tous les trous. Tu vas l’enculer, baiser sa chatte, tu vas la bouffer, la sucer, et vas enfoncer ta queue dans sa bouche… tu vas voir comme elle suce bien, une vraie pro. Tu vas jouir comme un dingue. Après cela, tu seras à moi, et ton dressage commencera. Ta queue de mâle en rut sera à moi, et elle ne jouira plus que quand je t’en donnerai l’autorisation. Ennia continue à te branler, ne t’arrête pas, il a adore ça. Nous on va adorer quand il devra se branler pour nous. Ennia est ma chienne, mais c’est une femme. Quand toi tu seras ma chose, ma pute mâle, elle deviendra aussi ta Maitresse. Bien que soumise, elle est supérieure à tous les mâles, tous ces chiens qui ne pensent qu’avec leur queue, comme toi. Sa voix était devenue dure. Elle serraient plus fort ses doigts sur ma queue et je commençais à souffrir sérieusement. J’apprendrai plus tard que cette douleur n’était rien, et que je connaîtrai bien pire. Mais pour l’heure, j’avais mal, mais j’aimais ça et elle le savait. Caroline me fit me lever en me tirant par la queue. – Déshabille toi…. et baise cette pute, baise la autant que tu veux, elle est à toi, tant que je l’ordonne. Je ne réfléchissais plus. Pilote automatique. Désir de baiser. Chatte, cul, seins, son goût sur ma langue, l’odeur de sa liqueur, sa langue dans ma bouche, la mienne dans sa chatte, entre ses fesses sur son anneau, ma queue dans sa bouche, dans son cul, ses doigts dans le mien, ses seins sous mes mains, sa bouche soudée à la mienne pendant que je m’enfonçe dans son ventre. Je suis une machine, une queue, plus rien qu’une queue qui baise, s’enfonce, ressort s’enfonce encore et ailleurs. Frénésie, folie sexuelle. Ennia me semble atteinte elle aussi. Nous ne sommes que cris, gémissements, mots crus, peaux luisantes de sueur, bras et jambes emmêlées, langues sorties, insatiables. Je remarque à peine Caroline qui tourne autour de nous, son téléphone à la main. Je m’en fous, je me fous de tout sauf de la chatte d’Ennia qui vient s’écraser sur ma bouche. Je la bouffe encore et encore et elle me suce encore et encore. Nous jouissons à nouveau dans ce dernier 69 qui nous laisse morts, repus de sexe et de plaisir. Nous reprenons notre souffle lentement, Caroline nous mitraillant toujours de son objectif. Je la regarde, conscient de ce qui vient de se jouer, mais comme détaché, fataliste. J’ai perdu, elle a gagné. Je n’ai été qu’un mâle faible, dominé par sa queue, comme je l’ai toujours été. Je pourrais encore me relever, lui arracher son téléphone et partir. J’en ai peut-être la force, mais plus la volonté. Ses images ne lui serviront à rien. Elle n’en aura pas besoin pour me faire chanter. Je veux être à elle, je veux être dressé, devenir sa pute, sa chienne. Elle m’a confronté à mon désir profond, à mon fantasme absolu. Je sais en cet instant que je n’aurai jamais qu’une Maîtresse, et que ce sera Caroline. Maîtresse Caroline, mon étudiante dominatrice.
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Par : le 08/08/20
Avant-propos: Ce récit est celui d’une naissance, d’un apprentissage, d’un dressage mais aussi celui d’une descente aux enfers pour connaître le paradis. Puissent ces mots faire voyager votre imaginaire, puissent-ils vous exciter, que vous soyez Maîtresse ou soumis. Vécu ou fantasme, vous choisirez. Chapitre 1 Cela faisait maintenant deux mois que, chaque semaine, je gagnais la capitale pour 2 jours. Deux mois que j’avais enfilé mon costume de professeur au sein de l’Ecole Supérieure de Journalisme et que j’enseignais, ou plutôt tentais d’enseigner à mes élèves l’art du commentaire sur image. Deux mois que j’essayais aussi de les déformater, d’ôter de leurs esprits jeunes et déjà si conformistes ces clichés et certitudes qui font de notre profession une des plus détestées du grand public. J’étais moi-même journaliste, issu de cette école, et j’avais retrouvé avec plaisir ce quartier du XIIIème, Tolbiac et cette Asie parisienne qui m’avait fait si souvent voyager vers un ailleurs plus fantasmé que réel. J’avais en charge deux classes, que je voyais chacune 3 heures par semaine. 30 élèves par classe, une majorité de jeunes filles qui rêvaient pour la plupart de marcher dans les pas de Claire Chazal. Quelques élèves brillants, une majorité qui ne deviendrait jamais de bons journalistes, et quelques uns qui arrêteraient sans doute en cours d’année. Deux mois avaient été suffisants pour avoir mes préférences. Ma préférée aussi. Caroline. Brune au teint mat, pas la plus belle, mais celle qui dégageait le plus d’énergie, la seule dont j’avais du mal à soutenir le regard. Un regard dur, brûlant, qui semblait me sonder, plonger en moi pour mettre au jour mes secrets les plus inavouables. C’était aussi, à mon sens, la plus brillante, sachant écrire et raconter, captiver par ses mots toujours justes. Caroline avait son acolyte, Ennia. Sa colocataire d’après ce que je savais. Rousse au corps de rêve et au minois d’actrice porno un brin vulgaire, qui venait souvent peupler mes masturbations solitaires, le soir, dans ma chambre d’hôtel lorsque je l’avais eue en cours l’après-midi. Leur duo, assis au second rang, me faisait fantasmer. Et je les imaginais dans les tenues les plus sensuelles. Le plus souvent, elles finissaient vêtues de cuir ou de latex, et je jouissais alors qu’elles faisaient de moi, professeur soumis, leur esclave sexuel lors de face-sitting très humides. Mais cela n’était que rêve, et du haut de mes 40 ans, je savais n’avoir aucune chance, malgré ma belle gueule et mon look « petit journal », de les avoir un jour dans mon lit et de pouvoir les honorer de ma langue. Après mes cours, je rejoignais un café-restaurant où j’avais autrefois mes habitudes. Je me posais une heure ou deux pour y lire ou appeler ma famille avant de rejoindre mon hôtel. Cette routine dura jusqu’à la mi-décembre, jusqu’à ce jeudi où ma vie bascula dans un monde que je croyais jusqu’alors inaccessible. J’avais achevé 3 heures de cours plutôt intenses à disserter sur la liberté des médias en France, puis discuté longuement avec le directeur, un vieil ami, et j’avais gagné, sous une pluie battante, mon café préféré. -Monsieur, vous pouvez vous asseoir avec nous si vous voulez. C’est Ennia qui avait parlé, Caroline se contentant de me sonder du regard, comme à son habitude, affichant un petit air narquois. -Vous êtes trempé on dirait. Je bredouillais un vague merci, et prenais place sur la banquette, à côté d’Ennia, juste en face de Caroline. J’étais un homme sûr de moi. Séducteur invétéré, j’aimais les femmes et cela se voyait m’avait-on souvent dit. Mais là, je me sentais presque mal à l’aise, ou plutôt intimidé. Les deux jeunes filles avaient visiblement commencé à travailler sur le devoir que je leur avais donné pour la semaine suivante. Le grand sac de Caroline, posé sur la table, vomissait feuilles de cours et stylo, et un livre à la couverture grise que je remarquais immédiatement : « Scéances ». Un titre d’une belle écriture rouge sang, au dessus d’un fouet de cuir noir. J’avais sans doute bloqué quelques secondes de trop sur la couverture et lorsque je croisai le regard de Caroline, celui-ci se fit plus intense, et son sourire très particulier. Pour masquer mon trouble, je leur proposai de renouveler leurs consommations et me levai pour aller commander au bar. Je ne pensais plus qu’à une seule chose, la couverture de ce livre dépassant de son sac, ce titre évocateur et ce fouet. Avais-je mal vu ? Je n’étais plus sûr de rien. Et je redoutais mon retour à leur table, me demandant comment j’allais bien pouvoir dissimuler mon trouble. Ennia vînt à mon secours, involontairement, en se faisant la plus bavarde, m’interrogeant sur le métier, les débouchés, la difficulté de trouver un stage. Caroline était moins loquace, mais elle me scrutait, et à chaque fois que je croisais son regard, elle affichait toujours le même sourire. Et ce sourire ne disait qu’une chose : je sais ce que tu as vu. La nuit tombait déjà bien que l’horloge n’afficha que 17 heures, et je songeais à prendre congé de ces demoiselles. Sans doute pour échapper au regard inquisiteur de Caroline, qui me troublait de plus en plus. Mais avant que je n’ouvre la bouche, Caroline planta son regard dans le mien. – Nous habitons juste à côté, venez prendre un verre, nous pourrons continuer cette conversation et j’aimerais vous montrer l’article sur lequel je travaille, vous savez, l’enquête que vous nous avez imposée pour la rentrée. Une invitation qui ne souffrait aucun refus, refus dont j’étais d’ailleurs incapable. – Avec plaisir, je vous suis. Elles habitaient effectivement à quelques minutes. Elles étaient bien colocataires d’un appartement assez spacieux, au 5ème étage d’une des tours de l’avenue de Choisy. Un appartement meublé avec goût, teintes sombres, tapis, bougies un peu partout. – Mettez-vous à l’aise, je vais chercher quelque chose à boire. Ennia prenait visiblement les choses en mains, jouant les maîtresses de maison accomplies, pendant que Caroline s’installait dans le canapé. Ennia revînt rapidement avec les boissons et Caroline l’apostropha, d’une voix que je trouvai assez dure : -allume les bougies, et vas te changer. Je ne montrais rien de ma surprise, mais mon trouble se fit plus intense. D’ordinaire volubile, je gardai le silence. Caroline tapota le canapé à côté d’elle : – Venez vous asseoir ici, je vais vous montrer ce que j’ai déjà écrit pour l’enquête. Ma respiration s’était accélérée lorsque je pris place à côté d’elle. Elle colla immédiatement sa cuisse contre la mienne, en étalant ses feuilles. -Lisez, et vous me direz ce que vous en pensez. Je me plongeai dans la lecture, trop content d’avoir de quoi distraire mes pensées qui divaguaient du côté de mes fantasmes secrets. La lecture me prit quelques minutes. Je sentais toujours la cuisse de Caroline contre moi, mais cela n’avait pas l’air de la gêner, elle. – C’est, disons, un très bon début. Mais il y a des passages qu’il faudrait retravailler. Ce n’est pas assez argumenté et vous vous embrouillez un peu dans votre démonstration. Il vous manque un fil conducteur….. Le regard de Caroline ne cachait pas sa contrariété, et je me sentis presque mal à l’aise. J’avais été professionnel, honnête, et je craignais d’avoir été un peu trop dur. Le retour d’Ennia au salon me stoppa net dans mes réflexions. Elle avait troqué son jean contre une juppe noire, ultra courte, qui laissait apparaître des dim-up. Talons aiguilles à ses pieds, haut noir quasi transparent, sans soutien-gorge, ses cheveux réunis en une longue tresse rousse. J’en restai sans voix, fasciné par sa beauté, et l’érotisme qu’elle dégageait. -Je… euh….. je vais peut-être vous laisser. Je dois travailler sur mon cours de demain et il se fait tard dis-je sans quitter des yeux la déesse sexuelle qui venait de faire son apparition. -Tu devrais rester répliqua Caroline, en posant sa main sur ma cuisse. Ma petite chienne s’est faite belle pour toi.
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Par : le 07/08/20
Le sergent "chef" Ramirez est de retour dans mon harem après sa location échange contre Gina. J'aime ce moment où une soumise revient, où elle regarde de biais son Maître, où elle interroge de ses yeux humides. C'est le moment où elle comprend le mieux sa condition de soumise. Le sergent Chef Ramirez est ma propriété et j'en joui à ma guise, selon mon bon plaisir. Elle n'a rien à dire, juste obéir, et elle ne dit rien. Depuis la dernière extinction massive sur Terre, les choses sont devenues très simples. Sans une intervention extérieure, il n'y aurait eu aucun survivant. Les humanoïdes, ils nous ressemblent beaucoup, qui sont venus à notre secours ont procédé à l'élimination directe de 99, 999% de l'humanité et ils ont tout recyclé dans le soleil. Ils n'ont gardé que 144 000 âmes et offert l'immortalité, les corps qui restent en parfaite santé plus de 800 ans, sans vieillir et que l'on change comme on change de véhicule. Ils ont séparés les hommes, en propriétaires et dominants, et les femmes, en propriétés et soumises, dans des proportions de un pour quatre ou un pour douze. Aucune homosexualité même entre femelles, justes des caresses et autres mais pas d'homosexualité ou bisexualité déclarée. Les hommes ont tous les droits, les femmes obéissent et servent leurs doms respectifs. C'est hiérarchisé entre doms, il existe des commandeurs et tout en haut un commandeur suprême. Aucune démocratie, c'est pyramidal et très organisé, chacun sait ce qu'il doit faire et où est sa place. Le sergent chef Ramirez me regarde en biais et retourne à sa place dans mon Harem. Ce soir c'est le major Shirley qui partage ma couche, c'est son tour. L'Agamemnon est dirigé par un Commandeur de classe D, le commandeur suprême est le seul classe A. En tant que militaire c'est moi qui dirige toute la petite mission humaine sur Monstra. Les autres doms me doivent obéissance, mais tout se passe très bien. De toute façon, nous intervenons le moins possible, nous sommes plus des observateurs et des analystes qu'autre chose. Le rôle des militaires est de protéger les scientifiques et de les assister. Le Commandeur de l'Agamemnon est très intéressé par les "exploits" du sergent chef Ramirez. Il propose de nous rendre visite dans quelques mois pour se rendre compte par lui même. -Sergent Chef Ramirez, je vous dégage de vos missions de protection des scientifiques. Le Commandeur souhaite que vous poursuivez vos contact avec les Monstriens. Il va venir se rendre compte par lui même. -Je peux prendre des initiatives, faire à mon idée, mon Maître ? -Oui et si vous avez des besoins, je vous invite à les formuler. Un magnifique sourire éclabousse le visage du sergent Chef Ramiez, ses yeux pétillent de malice. Elle me fait une révérence et s'éloigne. Elle a une idée en tête c'est sûr. Je la connais par cœur et je sais qu'elle va nous faire une jolie surprise. Le Major Shirley se pointe. Avec ses seins pointés en avant et ses jambes écartées, elle a envie de se faire troncher et pue le sexe. Elle se déshabille et c'est nue qu'elle m'amène vers les bains. Nous nous sommes rendu la vie la plus agréable possible sur notre base de Khe Sanh. Shirley me masse le dos et les épaules. Elle me lave, me frotte, me bichonne. Nous allons boire un verre dans une serre vitrée au dessus des brumes de Monstra. Le soleil,de ce monde sauvage se couche et plonge dans les brumes grises et or. Je suis en érection. Shirley s'empale sur mon membre et commence ses succions avec son vagin très tonique et étroit.. Elle ruisselle de plaisir et parfois se tétanise...un orgasme qui passe. Elle peut jouir longtemps et je ne suis pas pressé. Je lui caresse ses seins magnifiques. Elle m'embrasse, m'offre sa bouche et sa langue. Elle se donne de plus en plus profond, je résiste à l'envie d'exploser. Il fait nuit à présent. On entend au loin les rugissements des énormes prédateurs de Monstra. Ils aiment sortir la nuit pour boire et chasser. Je n'en peux plus, je hurle à mon tour et je tapisse le fond de la chatte de Shirley de mon sperme. Je donne tout. Elle m'embrasse, s'allonge sur moi, se love. Je m'endors en paix. Encore une superbe journée sur Monstra.. Ma vie de pacha avec mes douze superbes femelles, c'est le paradis. C'est le cri strident d'un énorme prédateur qui m'a réveillé. Un qui vient sans doute de se choper une belle proie. Le major Shirley dort pasiblement. Elle est divinement belle. Son cul est invitation. L'erection est là, puissante, impérieuse. Je la retourne m'allonge sur elle et pousse de toute mes forces avec mon pieu en avant. Mes douze femmes sont toutes des sportives de très haut niveau, des expertes en arts martiaux, elles ne sont pas pénétrables comme cela et j'adore cette sensation incroyable lorsque cela cède et s'ouvre devant mon pénis victorieux. C'est incroyablement jouissif. Shirley pousse un petit cri et je l'empale d'un coup. J'adore sodomiser mes femelles et bien leur claquer les fesses. J'empoigne la chatte poilue de Shirley et enfonce un doigt pendant que mon pénis lui défonce le cul. Elle part en fontaine de plaisir. Mais je me retiens et me retire. J'appelle un robot domestique et je lui ordonne d'attacher Shirley à un arbre dans la serre, suspendue, chatte et cul bien ouverts. Le robot domestique s'exécute et voilà Shirley qui pend sous son arbre. Elle adore cela. Elle aime méditer ainsi. Je consulte mon bip bip à femelles, c'est une intelligence artificielle qui calcule qui doit être la suivante. Bien sûr je peux choisir qui je veux. Mais le bip bip c'est pour ne léser personne. Mes femelles ont droit à une forme d'équité. Tiens le bip bip appele le lieutenant Asthon qui arrive dans un grand tea shirt de nuit. Elle est ravissante et elle se caresse la chatte. Elle a une forte envie de se faire sauter par son Maitre. -position 22 Asthon s'exécute et s'offre. Je la pénètre sauvagement. Elle pousse un cri qui fait trembler la serre. Un message pour les grands fauves et prédateurs qui rodent autour de la base. Le message d'une bonne femelle qui se fait bien troncher et qui le fait savoir.
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Par : le 04/08/20
L'équipe des scientifiques vient de débarquer sur Monstra, Base de Khe Sanh, perdue au dessus des brumes poisseuses et des cris terrifiants des monstres des plaines, vallées et noirs marécages. Monstra est une planète qui regorge de vie et donc de prédateurs. Les "monstriens", de grosses crevettes d'un mètre quatre vingt de haut, sont l'espèce la plus intelligente et évoluée de ce monde inhospitalier. Avec un QI qui ne dépasse pas le cent, nos crevettes savent néanmoins, écrire quelques mots, compter, et faire du feu. La vie est facile sur monstra où il suffit de se baisser pour cueillir des baies délicieuses et ou le gibier abonde. Les Monstriens sont peu nombreux car les monstres terrifiants des brumes adorent croquer des crevettes. Pour se défendre, ils savent fabriquer des outres remplies de naphte qu'ils enflamment et jettent sur les prédateurs qui même s'ils font plus de quarante mètres de haut pour certains détalent vite par peur du feu. Gina est à la tête d'une équipe de scientifiques sous les ordres d'un Maître. C'est ainsi, un homme dom pour douze femelles soumises qui adorent se faire sauter. Nous avons fait simple et efficace pour l'humanité terrestre. 144000 éternels, car nous avons trouvé la combine pour être éternels et donc environ douze mille hommes dom. Il nous arrive de nous échanger les soumises entre dom. Celles ci n'ont rien à dire. Elles sont l'entière propriété de leurs doms respectifs qui en disposent comme ils veulent. J'ai échangé Le sergent Ramirez contre Gina, pour le cul seulement, pas le boulot. Hurtzman, le proprio de Gina, cela fait longtemps que j'avais remarqué qu'il en pinçait pour le cul de rêve du sergent ramirez. Lorsque cette dernière joue à la conne, elle peut foutre le feu à toute la base. Hurtzman en a une très grosse, il va bien s'amuser. Avec Gina, je ne perd pas au change pour cet échange pour un mois tout au plus. La meilleure façon de mettre à l'aise une nouvelle soumise, c'est de la troncher de suite. Avec Gina j'ai envie d'une bonne branlette espâgnole avec celle qui a les plus beaux nichons de l'Agamemnon. C'est l'enfer. Elle me malaxe si bien la bite que j'ai du mal à retenir mon éjaculation. -Dans la bouche et avale bien tout. Gina ne se fait pas prier et j'explose dans sa gorge profonde. Elle me nettoie bien la verge à grand coup de langue chaude. Une experte. Dans l'habitacle à coté, de longues protestations: -non, non, pas le viol, pas le viol, votre bite est trop grosse.... C'est cette conne de sergent Ramirez qui s'amuse à rendre fou Hurtzman et sa pine d'âne. Il pousse un cri de fauve. Le sergent Ramirez ne dit plus rien. Étrange. Et tout à coup elle gueule son orgasme. Putain elle a du déguster avec cette bite d'amarrage de paquebots dans le cul. Une qui va pas marcher droit ce soir. Gina en redemande. Je la retourne et je la sodomise d'un coup. C'est une vraie féline, elle feule de plaisir, se cambre. Je prend tout mon temps. Son cul est aussi beau que ses nichons, bien ferme et bien galbé. Gina sait serrer un pénis, elle est musclée des orifices. Elle sait aspirer et relâcher en cadence. Elle sait sentir son mâle et le guider vers des orgasmes d'une puissance inouïe. Elle sait y faire. Hurtzman est un bon Maître. Il l'a très bien éduquée. J'explose à nouveau, cette fois complètement vidé. Je m'endors de bonheur sur ses seins généreux. Trop bien cette Gina. Les monstriens ont entendu le sergent Ramirez hurler en explosant son orgasme. Ils se sont approchés. Il faut dire que le sergent Ramirez est devenue presque une divinité pour eux. Allez savoir pourquoi, elle sait leur parler. Je crois que je vais la nommer adjudant. La façon dont elle a réussi à établir le contact avec ces aliens est vraiment une réussite. Sincèrement les conquistadors et Christophe Colomb sont des gros nazes à coté. La morale de cette histoire c'est que soumises bien partagées sont soumises bien enculées. ..../....
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Par : le 03/08/20
vous me faites patientez quelques secondes comme ca...privé de ma vue, j ecoute le moindre de vos mouvements. Le seul bruit que je capte est celui de vos talons, vous marchez autour de moi puls j entends le bruit de vos chaussures juste a cote de mes oreilles... puis quelques secondes apres, je sens le poids de votre corps sur mon visage, ma bouche au contact de votre petite culotte que je devine legerement humide...cela m excite terriblement d etre dans cette position j adore cela et j imagine la vue que je pourrai avoir si je n avais pas les yeux bandés.. Vous ondulez legerement votre corps, faites de petits va et vient puis vous caressez mon torse avec vos mains ...vous accentuez la pression sur ma tete, j embrasse votre sexe a travers ce bout de tissu, je suis attentif a chacun de vos mouvements, vous decollez quelques secondes vos mains, puis revenez les poser sur mon torse pour y plantez vos ongles et vous vous amusez a les faire parcourir sur ma poitrine autour de mes tetons... cela me plait beaucoup, j intensifie mes mouvements de bouche, puis d un coup vous attrappez mes 2 tetons et les serrez bien fort. je pousse un gemissement ettouffe par votre corps, je sursaute... vous tirez delicatement sur mes tetons, doucement mais fermement, je me laisse entierement faire, j adore souffrir sous vos doigts... vous les relachez, vous vous penchez en avant, je leve ma tete pour rester au contact de votre sexe, puis passez une de vos mains autour de mes testicules, vous les serrez progressivement au creux de vos mains, je gemis, je gigote... j aime quand vous me tenez par cet endroit... Vous relachez votre prise, puis je vous sens vous relever. Vous me dites alors de votre voix excitante et sensuelle " maintenant leve toi". Je m execute, me met en position assise, puis vous attrapez une de mes mains pour m aider a me relever. Une fois debout, vous tirez sur ma main, je comprends qu il faut que je vous suive. Je n ai aucun repere, je vous suis aveuglemment en me demandant bien ou vous allez me mener. Je marche doucement me fiant entierement a vous, en essayant de ne pas perdre l equilibre. Apres quelques metres, vous vous stoppez, puis posez ma main sur un objet que je devine etre une table. Vous prenez mon autre main que vous posez a son tour sur cette table, puis me dites d un ton plus autoritaire " laisse bien tes mains poser a plat, ne bouge pas , penche toi en avant et tends bien ton cul". En meme temps vous placez une de vos mains sur mes hanches et appuyez dessus en arriere pour m inciter a me mettre dans la position souhaitée. Je m execute, un sourire au coin des levres, penché en avant, les jambes tendues legerement ecartees et mes fesses bien tendues dans la position que vous souhaitez Vous commencez par caresser doucement, tendrement mon cul, passez bien votre main sur toute la surface de mes globes fermes, vous intensifiez vos caresses, votre main devient plus ferme, par moment vous compressez une de mes fesses au creux de vos mains... de mon cote je me laisse aller a vos caresses, j adore le contact de votre main sur ma peau, je ne bouge pas et garde mon cul bien tendu.... puis vous alternez petites claques et caresses, pour ensuite ne mettre que des claques... elles deviennent de plus en plus fortes, vous changez regulierement de zone de frappe, je sens mon cul chauffer lentement et devenir legerement rose, ce qui me ravi. De votre autre main vous attrappez un de mes tetons et tirez bien fort dessus ce qui m excite encore plus... Vous relachez un de mes tetons, je vous entends vous eloigner, chercher quelque chose dans votre sac puis revenir vers moi... soudain je sens un coup dur s abattre sur mes fesses, je gemis, sursaute, mais je reconnai instatannement cet instrument... un paddle en cuir... vous continuez a me fesser avec, en espacant chaque coup, en variant bien les intensites et les zones de contact.... ma douleur initiale se transforme petit a petit en plaisir, je garde bien mon cul tendu, j adore sentir mon cul rougir sous l effet de votre instrument... mon cul doit etre bien rouge la... une fois que ma peau a la couleur qui vous plait vous venez vous placer derriere moi, votre bassin contre mes fesses, le cuir de votre mini jupe contre ma peau puis deposez un long baiser dans mon cou... puis vous me dites " suis moi" vous attrapez une de mes mains, me guider vers un autre endroit, vous placez une chaise contre mes genoux. "assieds toi puis ecartes tes cuisses" je m execute, la chaise est en bois dur, ce qui me fait bien ressentir l effet de vos fessées, j ecarte mes cuisses, puis vous aggrippez mes poignets fermement dans vos mains, vous les placez derriere la chaise puis je sens que vous attachez mes poignets avec une paire de menottes. Me voila donc attaché, yeux bandés, le cul en feu, tres excité entierement a Vous.
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Par : le 03/08/20
Les deux jours suivants, on prend le petit déjeuner dans la salle à manger... Pas trop envie de me faire niquer au réveil. Bon, Julien a quand même eu le droit de me faire le bisou du matin?! Il faut que ça bouge : je veux des sensations, du fun, du rock'n roll. J'ai de l'argent, enfin, suffisamment. J'ai aussi un ou une esclave, au choix. Et, enfin, je suis belle, j'ai les seins et les fesses de Marilyn à 22 ans... J'ai pas l'intention de passer des vacances de retraités. Je veux du sexe, mais du sauvage, pas le garçon d'étage qui vient apporter le petit déjeuner le matin, avec un plateau dans une main et sa bite dans l'autre. Je veux des étreintes viriles avec des guerriers berbères. Je veux être une proie, prise dans une razzia. Faut que je me calme, moi?! Enfin, faut surtout que ça bouge?! D'abord, Julien redevient mon mari, je veux le tromper... sous son nez, je veux le voir soumis au Maître qui m'aura enlevée ou que j'aurai choisi. Après le petit déjeuner, on part en ville. D'habitude, je traîne le matin, par conséquent, je sens que Julien a très envie de me demander pourquoi on se met en route si tôt, mais il n'ose pas et il fait bien?! Si je dois me justifier de mes actes, où ça va, ça?? Sur place, j'ai repéré une agence de voyages, c'est là que je veux aller. La fille de l'agence est jolie, elle n'est pas voilée et elle a un tatouage sur le poignet : c'est une Berbère. D'accord, je simplifie un peu. Je lui annonce : — Je voudrais de l'aventure... et voir des choses extraordinaires. — Un trek dans le Sahara, ça vous plairait?? — Je n'ai pas envie de passer des heures en voitures, peut-être plus tard. — J'ai ce qu'il vous faut : à 3 h de voiture de Marrakech, les spectaculaires cascades des chutes d’Ouzoud, la rivière Al Abib, les villages berbères de l'Atlas, les singes sauvages et d'autres animaux. Wahou?! Ça me plaît. Je lui demande : — On peut loger sur place?? — Oui certainement... Logement dans le village berbère de Tanaghmeilt. Mon frère peut vous loger, il habite là. Nous sommes Berbères. Aah?! Je le savais. Je lui demande : — Et il est aussi séduisant en homme que vous êtes séduisante en femme?? Elle ouvre de grands yeux et rougit, ce qui n'est pas facile pour une fille colorée. Puis elle rit – j'adore son rire – et répond : — Il est très beau, mais méfiez-vous, c'est un séducteur. — Toutes les qualités. Elle rit à nouveau et je lui demande : — Il est peut-être fiancé?? — Non, non. Je ne veux pas être indiscrète, mais je pensais que vous étiez en voyage de noces avec votre mari. — Oui, c'est le cas... — Et Monsieur n'est pas jaloux?? — J'en sais rien, mais ce connard m'a trompée lors de son enterrement de vie de garçon, je l'ai appris et je lui ai dit quelle serait sa punition : je ferai la même chose lors de notre voyage de noces et le plus souvent possible. Pour une Berbère, la façon dont je traite mon mari, c'est de la science-fiction. Elle est stupéfaite... et admirative?! Elle me dit : — J'aime votre façon de traiter un homme infidèle. Vous êtes mon héroïne?! Je suis une héroïne de la cause féminine et pas une salope sans cœur et sans slip, dure avec les mous et rampant aux pieds des forts?! Elle ajoute : — On dirait que les femmes occidentales se libèrent de plus en plus de la domination masculine. Hier, il y avait une jeune femme avec son mari, nettement plus âgé, et elle le traitait exactement comme vous faites. Ils partent demain à 14 h voir la région de la cascade et ils logeront sur place, chez mon frère. — J'aimerais beaucoup les accompagner. Est-ce que ce serait possible?? Je pourrais parler avec elle du dressage de maris... Elle rit à nouveau et vous savez ce qu'on dit "Berbère qui rit, avec vous sera gentille"?! Elle consulte son agenda puis dit : — Ils sont déjà six. Je peux vous ajouter pour demain, mais vous serez tous les deux à l'arrière, avec mon frère. Ce n'est pas très confortable. — Ce n'est pas un problème. Je m'imagine déjà dans le village berbère, je me ferai baiser par son frère tandis que Julien agitera une palme pour nous rafraîchir. Et puis, je discuterai avec ma nouvelle amie et compagne de voyage, des humiliations et punitions qu'on va infliger à nos maris. On est des héroïnes?! La fille me dit : — Je passerai peut-être par la maison, ce week-end. — Ce serait super. Dis, on va se tutoyer. Je m'appelle Samia, et toi?? — Malha. — Ça a une signification?? — Oui, mais c'est un peu gênant — Allez, vas-y. — Ça veut dire "charmante". — Ça te va trop bien?! Elle rit... et comme vous savez, j'adore le rire de Malha. Je paye l'excursion. En ce qui concerne le logement, je devrai voir ça avec son frère. On s'embrasse... elle sent bon. En rentrant à l'hôtel, je vais à la réception et je raconte un bobard au réceptionniste, genre "Nous devons rentrer d'urgence car la mère de mon mari a fait un AVC". L'employé est désolé pour ma belle-mère, mais pour la chambre, pas de soucis, il y a des gens sur liste d'attente. Cool ! À moi le désert, les cascades, les Berbères mâles et femelles. Seule ombre au tableau, une petite voix dans ma tête, me souffle "N'oublie pas Kristos, ne va pas ramper aux pieds du premier ou de la première Berbère venue..." Elle est conne, cette voix?! *** Le lendemain on quitte l'hôtel, vers 13 h 30, pour aller au rendez-vous. Après avoir réduit nos bagages au minimum, j'ai donné une partie des vêtements que je ne compte pas mettre à une femme de chambre. J'ai fait la même chose avec les vêtements de Julien. Il devrait être content, puisque c'est lui qui porte tout. On va à l'endroit du rendez-vous. J'aperçois un garçon qui ne ressemble pas du tout à Malha. Il est appuyé contre l'avant d'une Toyota Land Cruiser 7. Voiture idéale pour le désert, mais très inconfortable. Je lui dis : — Je suis Samia. Vous êtes le frère de Malha de l'agence?? — Bonjour. Non, je suis le chauffeur. Djibril va arriver. Ah, voici vos compagnons de route... Je vois arriver quatre personnes. Une jolie femme d'environ 25 ans se dirige vers nous. Je lui dis : — Bonjour, je crois qu'on va voyager ensemble. Elle m'embrasse et répond : — Bonjour. Je m'appelle Josiane et voici mon mari et ses enfants. Elle a un accent du Midi. Son mari est un gros homme chauve, qui a bien 30 ans de plus qu'elle. Inutile de se demander pourquoi elle l'a épousé?! Les deux fils du mari sont des jumeaux, enfin, je pense. Ils doivent avoir 18 ans, mais ils ressemblent à des ados, avec les écouteurs de leurs walkmans vissés dans les oreilles. Ils ont cependant tout à coup l'air intéressés par mon décolleté et ils viennent m'embrasser aussi. Ils ne sont pas mal, mais... bizarres. Un peu blonds à mon goût. Le mari vient me donner la main, tandis que Julien attend bêtement derrière la voiture. Je lui dis : — Viens dire bonjour. Il serre la main de tout le monde en bredouillant. Quelle andouille?! La jeune femme m’explique qu'ils viennent de Toulouse. Elle est exubérante et très peuple... mais, moi aussi, je suis peuple, toute Comtesse que je sois devenue. Mais d’abord, il faut la mettre au courant : — Malha, la fille de l'agence, m'a dit qu'on se ressemblait. — Ah?? À quel point de vue?? — La façon de traiter les maris... — On va en parler entre nous. Robert, va faire un tour mais que je ne te perde pas de vue. Ouah ! J'adore ça?! Je dis à Julien : — Va avec lui. Les jumeaux se sont rapprochés... Ils peuvent écouter?? Josiane suit mon regard et dit : — Ces jeunes gens savent que leur père est une nouille et ils n'ont aucun respect pour lui. N'est-ce pas les gars?? Jumeau A répond : — C'est pas notre père?! Jumeau B : — C'est un porc et on n’est pas des porcelets. Ils sont farces, les petits ! Josiane me dit : — Explique-moi ta relation avec ton mari. Je lui raconte le bobard, qu'il m'a trompé à son enterrement de vie de garçon, etc. Eh?! Mais, j'y pense, c'est pas un bobard, il m'a vraiment trompée ce soir-là?! Josiane me raconte aussi comment elle a rencontré sa grosse andouille de mari qui est devenu fou amoureux d'elle. Les jumeaux sont toutes oreilles. Surtout quand leur belle-mère me demande : — Tu aimes les filles?? — J'ai été élevé chez les religieuses, alors... On rit toutes les deux, les jumeaux, aussi. Le A ou le B nous dit gravement : — Vous voir ensemble, toutes les deux, ce serait le plus beau spectacle du monde. Oh?!? Josiane répond : — Peut-être... Elle caresse mon pubis du dos de la main. Je suis surprise et... émue. Mais, retour sur terre, car un beau mec arrive. Lui, c'est sûrement le frère de la Princesse du désert. Il doit avoir 25 ans, costaud avec une barbe courte, un short et un tee-shirt kaki. Il salue les Toulousains, puis m'embrasse en disant : — Ma sœur m'a beaucoup parlé de toi. — En bien?? — Non, heureusement. On rit. Déjà complices?? Ne voulant pas que cela indispose ma nouvelle amie, je lui murmure : — S'il te tente, on partage. Elle me sourit. Cool... On monte dans la Land Cruiser. Le père à côté du chauffeur – la mère et les jumeaux sur la banquette arrière – Djibril, Julien et moi à l'arrière. Il y a deux sièges assez bas qui se font face. Comme Julien n'ose pas s'asseoir, le chauffeur lui dit : — Vous pourriez prendre votre femme sur vos genoux. Djibril répond : — Il n'a pas le gabarit pour ça, viens plutôt sur les miens. Il m'attrape par les hanches et m'assied sur ses genoux. Enfin, sur ses cuisses nues.... Le Toulousain – il s'appelle Robert – se croit permis d’intervenir : — Ils sont mariés, ce serait peut-être plus normal que... Sa femme l'interrompt aussitôt : — De quoi tu te mêles ? Entre les genoux de ce jeune homme et les tiens, je n'hésiterais pas une seconde. Ça fait glousser les jumeaux. Elle ajoute pour moi : — Amuse-toi, ma belle. Un voyage de noces, c'est fait pour ça et puis une paire de cornes, c'est ce qui pend au nez des maris. Hein Robert?? — ... Euh... oui ma chérie. Nouveaux rires des jumeaux. Je sens qu'on va s'amuser. Le chauffeur nous dit : — Bouclez vos ceintures, on y va. La route qu'on prend devient vite une piste. Heureusement que Djibril me tient collée contre lui, ça amortit les chocs. On parle un peu mais ce n'est pas facile, tellement il y a du bruit. Je somnole, la tête sur son épaule, mes pieds sur les jambes de Julien qui me caresse doucement les pieds. Il sait que j'aime ça. Je dis à Djibril : — Je ne suis pas trop lourde?? Il tourne la tête pour me répondre et... nos bouches se rencontrent, sans même me demander la permission. Mes lèvres s'écartent... humide et offertes. On s'embrasse sous les yeux de Julien. Quoi, c'est pas bien?? Vous avez entendu la dame : une paire de cornes n'a jamais fait de mal à un mari et question cornes, Julien et Robert, le mari de Josiane, ils doivent ressembler à des cerfs 10 corps?! On parle un peu entre nos baisers. Je sens son sexe dressé contre moi... Je mouille doucement.... Les jumeaux nous regardent du coin de l’œil, manifestement très intéressés. Après 150 km, la voiture s'arrête : pause boisson et pipi. Josiane me dit : — Viens, on va faire pipi ensemble. On s'éloigne, mais pas trop quand même, à cause des vipères à cornes et des scorpions, elle me dit?; — On est bien assez loin et puis pipi, c'est la nature Elle est farce : on n'est pas à plus de 10 mètres. Elle se tourne le dos, relève sa jupe et baisse sa culotte en s'accroupissant. Je fais la même chose. Bah?! tout ce qu'ils peuvent voir, c'est nos deux paires de fesses et nos chattes offrant un peu d'humidité au désert. Quand c'est fait, on se redresse et on se secoue, comme font les filles pour envoyer des gouttes de pipi sur leurs jambes. On retourne à la voiture, l'entrejambe humide... On boit et on repart. Je reprends ma place sur les genoux de Djibril. On roule encore une bonne heure et on arrive enfin dans le village. La Toyota nous dépose et repart. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … Les 6 premiers épisodes de ma nouvelle histoire "Justice Cajun" sont sur le site gratuit de La Musardine, "Mes histoires porno." http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-1/
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Par : le 03/08/20
L'Agamemnon s'est placé en orbite furtive dans le système U454 après un voyage qui a duré plus de cent trente cinq années terrestres. On a eu beau faire, les bonnes vielles théories de la relativité sont restées incontournables. La première planète en zone habitable est un cauchemard, un condensé de tous les musées des horreurs de la galaxie. Un monde inhospitalier, glauque, couvert de brumes denses et poisseuses et peuplé de monstres terrifiants. Nos dinosaures sont des caniches à coté. Curieusement ce monde plait à ma ravissante capitaine, mon second dans l'escadrille de chasse, la sulfureuse Bana, une bombe sexuelle infatigable. Nous avons survolé dans tous les sens cette planète avec nos superbes chasseurs Cobra et finalement J'ai choisi une base sur un plateau entouré de vertes collines avec un joli lac au centre. Nous sommes au dessus des brumes et nous avons placé des répulseurs pour dissuader les monstres d'approcher. J'ai appelé cette base "Khe sanh ", c'est mon humour, pour dire qu'autour, il faut faire attention, le danger est partout. Nous avons du séparer les eaux du lac pour empêcher des énormes sortes d'anguilles carnivores et très voraces d'approcher. Les filles montent le camp. Avec le capitaine Bana, je visionne nos survols d'explorations pour préparer nos prochaines missions. Une équipe de scientifiques doit nous rejoindre avec à sa tête la bombe Gina aux gros lolos qui pointent comme des obus de 120mm droit devant. La plus belle poitrine de l'Agamemnon. La vie à "Khe Sanh" va pas être triste. Bana suit mes pensées et me sourit. Elle porte un short moulant, raz la chatte et putain je peux pas résister, il faut que je la nique. Elle comprend de suite et baisse son short. Je lui bouffe la chatte . Elle me ruisselle dans la bouche. Cette conne de Mimie arrive vite. -Hé vous faites quoi là ? C'est mon tour ! Il existe un tour de rôle pour la distribution de sperme. Aucune de mes douze femmes ne doit être lésée. Effectivement c'est au tour de Mimie de recevoir sa giclée. Bana l'empoigne, l'embrasse et la déshabille. Mimie s’électrise et part dans un soixante neuf avec Bana. Cette dernière lui empoigne les fesses et les écarte. Cela me fait rire. Elle me désigne la cible. Je sodomise Mimie qui se tétanise dans un râle de plaisir. Putain que c'est bon de troncher mes femelles au bord de ce lac perdu. Je donne à Mimie sa giclée. Je pousse le plus au fond possible. Nous explosons un violent orgasme. Bana qui est dessous se délecte en mangeant le minou délicat de Mimie. Shirley s'est pointée. Je suis sur le dos en train de récupérer. Elle se place debout au dessus de moi, écarte les jambes et me montre sa chatte bien poilue, histoire de me dire que c'est son tour à présent. Je recommence à bander lorsque nous entendons un brouhaha vers les clôtures invisibles et les répulseurs. Un groupe de "monstriens" fait un remue ménage pas possible. C'est le sergent Ramirez qui les provoque en jouant à la conne et en leur montrant son cul de rêve. Les "monstriens" ressemblent à de grosses crevettes. Ils sont vraiment horribles mais je ne sais pas pourquoi, je les trouve sympathiques. -Bana, branche le traducteur ! la machine n'a eu aucun mal à traduire -Salope, pétasse, gros cul, pastèque???.... Je les trouve de plus en plus sympathiques ces "monstriens" -allo l'Agamemnon, premier contact avec une intelligence extra terrestre sur Monstra, base de Khe Sanh. Contact amical pour l'instant. Nous avons porté le traducteur sonore au sergent Ramirez qui s'est amusée comme une folle avec ses crevettes en rut. Elle a reçu 4 demandes en mariage. Les crevettes ont voulu voir sa chatte, ses nichons et ....ses oreilles, c'est très érotique pour elles. J'aurais pu opter pour l'approche: "Nous sommes des Dieux", mais ce n'est pas mon truc. Nous avons sympathisé avec les monstriens et nous les avons invités sur notre base de Khe Sanh. Ils se sont montrés très respectueux et amicaux. Le soir nous sommes allé dans leur village de crevettes et le sergent Ramirez leur a fait la danse du ventre. Les femelles crevettes ont voulu apprendre. Nous avons beaucoup ri. La morale de cette histoire c'est que le cul est la langue intergalactique.
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Par : le 02/08/20
L'Agamemnon glisse sur les abîmes insondables des vastes cieux, en route vers deux exoplanètes fort lointaines où l'on est certain de trouver de la vie. Nous n'avons pas recours à l'hibernation pour ce voyage qui doit durer plus d'un siècle terrestre, pour une raison simple, c'est que la durée de vie d'un humain est d'environ Huit à neuf cent ans, en parfaite santé. Le corps n'est qu'un véhicule. L'homme ne meurt plus en fait, les femmes ne procréent plus. Lorsqu'il faut changer de véhicule corporel, l'âme est transférée dans une machine puis réimplantée dans un corps neuf et presque parfait. On peut choisir d'être homme ou femme. Les hommes sont peu nombreux et sont les maîtres absolus. les femmes obéissent à leur homme qui est souvent polygame. C'est mon sort et j'ai mes douze femelles soumises, toutes des militaires et des pilotes émérites qui font partie de mon escadrille de chasse qui escorte l'Agamemnon. La mort violente est bien sûr possible pour nous car en combat, il n'est pas possible de transférer l'âme dans une machine. Il nous faut accepter la mort à l'ancienne, avec tous les risques qu'elle comporte, aussi loin de notre terre mère et de son champ magnétique de protection. Nous approchons. La vitesse de l'Agamemnon ralentit et nous devrions pénétrer ce nouveau système avec son étoile centrale dans moins de dix ans. J'ai passé six cent ans dans ce corps et toujours en pleine forme. Il faut bien cela, avec mes douze femmes à honorer...et ce sont des gourmandes qui adorent la bite. Là je m'occupe du lieutenant Asthon, une qui adore être attachée et bien fouettée. J'adore lui rougir son beau cul et quand il est bien chaud, je la sodomise d'un coup. Le viol de ses reins lui arrache des orgasmes incroyables. Sa cyprine coule le long de ses superbes jambes très musclées. Elle vibre et tremble sous les coups de fouet. Une dure qui râle son plaisir. Après on s'allonge et ellese détend. C'est à ce moment que sa douleur se transforme en plaisir. Je la laisse méditer. Elle se love dans mes bras. Mes autres femmes viennent. Nous sommes bien ensemble, nous aimons être ensemble. Nous avons tout le temps. Mon sexe se dresse. Je regarde autour...une chatte s'offre et je la pénètre d'un coup. Je n'aime pas les préliminaires, j'aime défoncer de la chatte bien étroite et tonique. Mes douze femmes sont très pneumatiques. C'est chaque fois l'extase. Le lieutenant Asthon émerge de sa méditation, de son subspace. Elle caresse ses fesses brûlantes. -Allez les filles, on retourne sur simulateurs, allez, un bon entrainement au combat ! Toutes ont passé leurs combinaisons et sont allées dans les simulateurs tester des routines, procédures et combats. Elles sont adorables et très professionnelles. Je ne sais pas ce que nous allons rencontrer dans ces mondes nouveaux, mais nous sommes prêts. La morale de cette histoire c'est que les hommes c'est fait pour vivre en pachas.
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Par : le 02/08/20
Lina numéro 1 Enfant j'ai eu un chien qui s'appelait Lina, une chienne, une jolie petite caniche naine et noire. Bien plus tard, je suis à la plage avec une nouvelle chienne que j'ai décidé d'appeler aussi Lina. Cela m'aide à la considérer comme une canidée. En effet la plage est interdite aux chiens, pourtant Lina est là, à côté de mon siège couchée sur le côté en rond, comme je lui ai appris et comme je lui ai demandé de le faire sur la plage, lorsqu'il y a du monde elle peut s'étendre sur le ventre ou le dos. C'est le matin à Cannes sur les plages du midi, l'eau est claire et calme, il n'y a pas de vagues, il fait chaud. J'ai mis Lina à l'ombre d'un parasol qu'elle m'a aidé à apporter de la voiture. Elle installe: parasols, serviettes, mon siège, mon sac, les vêtements que je viens d'enlever pour piquer une tête. Quand elle a fini elle m'attend au soleil en position "kneel" assise à genoux sur le sable, mais les paumes de mains sur les genoux. Elle me surveille et garde les affaires. Si je ne lui fais pas signe de me rejoindre dans l'eau, ce qu'elle adore, elle attend que je revienne. Je lui sussure en prenant place dans mon fauteuil : "à ta place" accompagné d'un regard discret qui lui montre sa serviette. Il m'arrive de lui dire "ici" pour la mettre à ma droite dans le sable au soleil quand je ne l'a trouve pas assez bronzée. Elle porte un bas de maillot de bain, un string noir en lycra et des petits anneaux aux seins. Un fin ruban de lycra noir autour de son cou. Elle doit le maintenir en place cette année car je souhaite une bande blanche sur son cou à l'emplacement de son collier de chien, elle peut aussi se transformer en: esclave, soumise, servante, mobilier ou vanille et cela sur: demande, geste, regard, claquement de doigt, habitude, rituel ou consignes pérennes. Du doigt je peux lui montrer la surface à côté de mes pieds ou tapoter sur ma cuisse pour qu'elle y dépose sa tête. Elle sait que nous sommes en public et que je souhaite d'une manière générale qu'elle n'ait qu'un comportement vanille. Elle ne porte toute l'année que des robes de plage sans bretelles en tissus extensibles, éventuellement un gilet et dehors un manteau doudoune resserré à la taille. Tous ces gestes de domination envers Lina et demandes sont exécutés dans une discrétion totale. Les voisins nous regardent du coin de l'œil sans manifester d'hostilité. Je m'attache à ce que Lina n'ai que le présent à vivre. Elle n'a de raison de vivre que de veiller à mon bien-être et mes besoins. Elle me suit comme un chien et n'a d'yeux que pour mon moindre besoin, qui ne s'exprime que par ma communication non verbale. Cela demande beaucoup d'observation, en effet assouvir le désir du dominant est simple, il suffit de l'écouter. Elle m'observe très souvent et détourne les yeux quand je la regarde… C'est un confort immense, c'est le résultats d'un travail de 7 ans. Ce n'est pas du dressage, mais de mise en condition ou de mise en situation. En équitation on ne "dresse" pas un cheval, on le met. C'est l'apanage des grands mammifères, je pense, comme les orques, les dauphins, les chevaux ou les soumis. Lina est si bien "mise", qu'elle force mon amour, j'ai peur de l'aimer. J'en suis à être effrayé qu'elle me quitte. Je l'ai éduquée à coups de fouets, cordes, pinces, poids, anneaux, et autres oiseaux de mauvaise augure… Elle nage, elle court, elle grimpe, elle saute, elle me fait la lecture au lit, je suis légèrement dyslexique, j'en ai fait mon héroïne, c'est ma cam à moi, ma drogue, elle m'enivre… Je me sens faible, alors que je dois être son mentor son maître. J'ai peur qu'elle le ressente et trouve nul de m'obéir, de me servir, de m'observer, de disparaître dans mon ombre, d'avoir mal, d'avoir un mâle pour son bien. Je me ressaisi, la réveille… Elle dort par fractions, comme en voile ou sur un voilier en transatlantique. Elle tient des quarts. Elle dort par petits bouts comme l'impose toute veille. Elle doit rester à mon service humain et sexuel. Son rôle: être à mes côtés. Elle me regarde, m'observe afin de devancer mes souhaits exprimés par mes attitudes ou mes comportements. Quand elle ne devine pas ce que je veux, elle me lèche, me caresse avec ses joues ou son front, elle se love. On est toujours sur la plage. Elle me sent bouger, et sort de sa torpeur. Je cherche dans mon sac un objet gonflable qui ressemble à un mini ou mico zodiac avec un drapeau qui signale un plongeur aux bateaux à moteur. Ce mini zodiac de 50 centimètres. Permet de transporter un tas d'objet et permet de s'y reposer et de retrouver son souffle après une apnée en profondeur ou une longue nage. Ce tout petit bateau permet de tirer une personne lorsqu'elle peut plus nager. Surtout elle nous balise si nous sommes à la limite de la zone de baignade qui va va jusqu'à 300m des côtes ou si nous allons nager dans les calanques de l'Estérel ou ailleurs dans le monde. Lina le trouve pour moi et le gonfle. Elle se retrouve hyper ventilée avec la tête qui tourne, j'adore la voire avec la tête qui tourne, je lui interdis l'alcool. Je veux qu'elle soit toujours en possession de ses moyens pour pouvoir utiliser son safe word qui est "bouillabaise". Je lui fais enfin un signe de se mettre à l'eau et la commence un rituel qui a pris plusieurs étés d'apprentissage. Elle se mouille, plonge dans la vague où s'immerge totalement dans la mer calme. L'eau à la taille elle retire son string et le place comme "chouchou" dans ses cheveux en me regardant. J'aime voir ses anneaux de sein vibrer sous les gestes des ses mains s'affairant près de sa nuque. Une fois sa queue de cheval terminée je souhaite pouvoir observer l'instant d'un flash sa nudité totale, elle doit se projeter la tête dans l'eau vers le large. Si elle le fait en arrière je vois son sexe glabre que je connais par cœur, je vois parfois un de ses sept anneaux de sexe accrocher un rayon de soleil. Elle doit enfin se retourner vers moi de l'eau jusqu'au cou et m'attendre...
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Par : le 02/08/20
« Comme j'aimerais révolutionner dans votre tête votre vision violente et sombre du BDSM pour y mettre des coloriages gaies de fleurs, de papillons et de petits camions. ^^ » Quel parent aime punir son enfant? Bien sûr on peut aimer donner la fessée, la recevoir. Mais punir, infliger quelque chose qu'on SAURA désagréable pour l'autre... quelqu'un qu'on cherche à élever... Personnellement, je n'aime pas ça. (Et je soupçonne que le contraire soit du sadisme pur et simple à la source de l'abus) Est-ce qu'on ne ressent pas une sincère et amère déception en soi de voir l'être qu'on aime transgresser nos limites? Pour moi, le BDSM n'est pas un jeu. Dans le BDSM il y a des jeux. Et pour certains, c'est peut-être un jeu. C'est peut-être bien ainsi. Mais je vous demande alors de comprendre que même ce que vous appelez ''soft'' comporte des enjeux et pas seulement le jeu. :wink: Faire semblant de punir c'est très bien. C'est mignon. On applique les quelques règles de sécurité et de consentement et c'est très ludique! Pour un dressage, là, c'est tout autre chose. C'est important de le comprendre je trouve. Vous ne pouvez pas punir impunément. :yum: Dans ma vision des choses, il est souhaitable que la dynamique occasionne du plaisir et de la sécurité pour les 2 partis. C'est assez difficile à faire si votre soumis craint continuellement de faire un faux pas (état de stress et de tension négative/chercher à échapper à quelque chose/atteinte à l'estime de soi) plutôt que d'espérer vous faire plaisir (état d'appréhension, d'anticipation, d'espoir: tension positive/dépendance à l'approbation du dominant). C'est très différent. L'un entraînera votre protégé dans des séquelles psychologiques et l'autre dans un entretien du lien qui vous unit. Et encore selon moi, le plus souhaitable reste, (une coche au-dessus) de tenter de faire en sorte que le soumis développe son propre discernement et auto-jugement pour qu'il ait grandit de votre échange une fois qu'il retournera dans le grand monde. :two_hearts: Pour cela, il est indispensable, à mon avis de forcer la dose de renforcement positif. Et pour ça, il faut être très attentif à son soumis/sa soumise. Il faut cerner ce qui peut constituer pour lui, une gratification qui occasionnera cet infime boost de dopamine dans son cerveau. Ce que vous considérez une récompense, pour lui, n'en est peut-être pas une. Afin qu'il reproduise le comportement attendu, il est essentiel que ça soit à LUI que vous pensiez. Et en fait, ça fonctionne également pour une soumise qui chercherait à signaler à son Dominant son appréciation. On récompense toujours ceux qui nous entoure pour leurs bienfaits. L'essentiel est de le faire avec ce qui, pour eux, constitue une gratification. Bonne journée mes amours! :blush: Mme Julie :blue_heart::revolving_hearts:
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Par : le 01/08/20
Le sergent Ramirez est pilote de chasse en protection du vaisseau intergalactique Agammnon en direction de l'étoile U354 et ses deux planètes habitées et encore sans contact avec l'humanité. Celle ci a bien changé avec l'exploration de l'espace insondable. Fini les mystiques, les théories fumeuses, les postulats moralistes et autres inventions de l'humanité terrestre. A présent nous sommes dans l'hyper réalisme, sans morale ni état d'âme. Les morts sont recyclés dans les étoiles, et retournent ainsi à la poussière des origines. -Sergent Ramirez au rapport ! Une bombe sexuelle se pointe. Une qui a du coucher et se servir de son joli cul pour être affectée dans mon escadrille. (Rires, allez un peu de "je" pour écrire). Une nouvelle, une blonde et qui sait jouer à la conne pour me plaire. J'adore les femmes très intelligentes mais pour la baise, les connes c'est pas mal. Et cette sergent Ramirez sait que nous partons pour une longue mission et l’inconnu des mondes nouveaux et donc, autant s'amuser. Elle se met au garde à vous et écarte légèrement les cuisses. Putain qu'elle est bandante. Et elle sait jouer. Une experte. J'adore sa petite lèvre supérieure légèrement retroussée, la marque des supers salopes qui savent foutre le feu dans les braguettes et pas que. Ses yeux brillent d’intelligence et elle sait bien faire la conne. -Oui , mon Maitre. Aux ordres ! Et elle fait claquer ses talons. Son cul bombé trémousse. Putain la salope ! -On va tester le nouveau chasseur Cobra et vous allez me montrer ce que vous savez faire. Un petit vol de routine en suivant l'Agamemnon. -Bien maître ! Elle c'est le sergent Raimrez, ne me parlez pas de la sergente et mon grade c'est "Maitre" d'escadrille, et comme les spartiates, j'ai rétabli tous les châtiments corporels pour que mes pilotes aient plus peur de mon bâton que des dangers extérieurs. Le commandant de l'Agamemnon nous fout la paix pourvu que le job soit fait et bien fait. Le sergent Ramirez est une excellente pilote. Elle adore conduire à l’instinct (avec la force? rires), sans l'assistance des robots et intelligences artificielles. Une surdouée. Nous nous posons sur un astéroïde, une grosse patate difforme de la ceinture de Kuiper. Là se trouve notre dernière base avant le plongeon vers les autres étoiles. -On va se boire un bon cognac. Dans moins d'une semaine terrestre, ce sera le grand départ vers U354. Notre soleil est si loin que ce n'est plus qu'une étoile quelconque. Magnifique ! Le sergent Ramirez a trinqué. Je n'ai pas pu résister à l'envie de bien la tringler aussi, de bien la remplir de sperme. Pour me faire plaisir, elle a joué à être la plus conne possible. J'ai pris mon pied. J'ai adoré la sodomiser et l'entendre couiner. Ici le Maitre à tous les droits. Je suis le Pacha a la tête d'une escadrille d'élite avec douze superbes femmes pilotes toutes bien dévouées, prêtes à se sacrifier corps et âme. J'adore ce métier. Elles adorent aussi. La morale de cette histoire c'est que les connes sont les meilleures pour ce qui est de faire jouir un mâle.
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Par : le 25/07/20
Depuis mes 18 ans, j'éprouve une attirance extrême pour les pieds féminins. Ce qui m'a conduit à construire un book autour de cette Passion dévorante. Ainsi, je reçois des modèles photos depuis des années pour des mises en scène de pieds chaussés, nus, en action. Depuis peu, j'ai ajouté une galerie " Dans la Rue " dans laquelle sont exposées des pieds au naturel, photographiés sur le vif avec l'accord de charmantes passantes. Certaines sont devenues des amantes, d'autres des Déesses d'un soir où ma langue a fait des merveilles. Je continue toujours ce cérémonial lorsque vient l'été. Avis aux amatrices de ce site. A bientôt ! Matthieu
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Par : le 25/07/20
Chapitre 6 : Ma femme vide-couilles Samedi, vingt-et-une heure. Nathalie doit se rendre chez son Maître pour la nuit. Au programme, cinq hommes, dont son Maître, à satisfaire et une femme. Elle se prépare à y aller. Elle respecte les ordres de son Maître. Elle doit être vêtue seulement d’un imperméable et d’une paire de chaussures. Son Maître vient la chercher en voiture. J’ai prévu pour ma soirée la venue de Catherine qui arrive. Elle embrasse Nathalie et vient m’embrasser tendrement. Nathalie se rend à son rendez-vous. Je reste avec Catherine. Nous nous déshabillons et nous installons sur le canapé. Catherine vient se coller à moi, nous échangeons un long baiser. Je ne peux cacher mon érection. Catherine s’en aperçoit, elle s’agenouille, me prend les couilles dans une main et ma queue de l’autre main. Elle me branle mais je ne compte pas en rester là. Je me lève et l’entraîne vers le lit. Elle s’allonge sur le dos, écarte ses jambes et me dit : - Viens me baiser. Je me couche sur elle et la pénètre aussitôt. Son vagin est humide. J’effectue des va-et-vient dans sa chatte. Elle m’enserre avec ses cuisses et ses jambes. Elle a un orgasme mais je ne jouis pas. Je me déplace et présente mes lèvres à l’entrée de sa chatte et je commence à la sucer. Elle a de nouveau un orgasme, elle me caresse la tête. Je me déplace à nouveau tout en continuant à la sucer et lui présente ma queue devant sa bouche. Nous entamons un soixante-neuf. Je me délecte de sa mouille abondante. Elle me suce avidement, je sens avec ma queue le fond de sa gorge. La gourmande a encore un orgasme. Je finis par jouir dans sa gorge. Elle vient aussitôt m’embrasser, dans nos bouches s’emmêlent son jus et le mien. Nous dégustons. Je propose un rafraîchissement. Nous nous installons au salon et je raconte à Catherine les progrès effectués par ma femme. Elles communiquent, se sont vues plusieurs fois. Mais Catherine n’avait aucun détail pour le rendez-vous de ce soir. Je lui explique que ce sera une partouze à sept, cinq hommes et deux femmes. Ce sera un baptême pour Nathalie. - Ta femme est en train de devenir une putain. - Tu crois ? Mais ça me plaît, elle était tellement coincée. - Tu ne crains rien pour ton couple ? - Non, on se dit tout. Je trompe depuis longtemps Nathalie et ça n’a pas affecté notre couple. - Tu dois avoir raison. Tu vas lui raconter notre nuit ? - Je n’ai rien à lui cacher. Nous retournons sur le lit et continuons à bavarder. J’adore être avec Catherine, une femme ouverte dans tous les sens du terme. Elle sait qu’entre nous deux il n’y a qu’une attirance physique. Je suis allongé sur le dos. Catherine commence une série de caresses sur le torse, sur les cuisses. Elle fait bien attention à éviter mon sexe. Mais ses caresses me font quand même bander. Elle me dit de me mettre à plat ventre et me caresse le dos et les cuisses. Je sens ma queue durcir. Ses mains atteignent mes fesses. Ses doigts se promènent entre mes fesses, ils atteignent mon anus.et je sens un doigt inquisiteur me pénétrer. Drôle de sensation ! Catherine retire le doigt de mon cul et le porte à sa bouche pour le lécher. Puis sa bouche s’insère entre mes fesses et sa langue fouille mon trou du cul. J’adore cette caresse particulière qui se prolonge. C’est délicieux ! Sa bouche quitte mon trou du cul. Ne voulant pas être en reste, je lui dis de se mettre à plat ventre, je lui caresse le dos, les cuisses. Je lui pose quelques baisers dans le cou puis ma bouche descend le long de sa colonne vertébrale et entame l’exploration de ses fesses, ma langue fouille son trou du cul. Elle tressaute, elle apprécie le travail de ma langue. J’ai envie de remplacer ma langue par ma queue. J’empoigne ses fesses, les écarte et présente ma queue pour l’enculer. Je la pénètre d’un coup et commence à la ramoner. Je l’ai surprise mais elle ne tarde pas à réagir pour accompagner mes coups de rein. Ma queue grossit. Nous restons unis un bon moment. Puis je jouis longuement dans son cul. Sa bouche vient remplacer son cul, sa langue venant nettoyer mon sexe. Nous sommes en sueur et éprouvons le désir d’aller nous doucher. Après la douche, nous nous couchons et nous endormons, enlacés. C’est le matin. Nous nous réveillons et échangeons un baiser. Je commence à bander. Nous sommes couchés sur le dos, j’avance ma main vers la chatte de ma voisine. Elle est déjà mouillée. Je prends Catherine par la taille et la fais mettre à califourchon sur moi. Elle place sa chatte au-dessus de ma queue. En descendant, elle vient se faire pénétrer. Je commence à la baiser. J’entends un bruit de serrure, c’et Nathalie qui rentre. Elle arrive dans la chambre et nous surprend en pleine action. Elle vient m’embrasser, elle embrasse Catherine. Elle se défait de son imperméable et se couche à côté de nous. Je continue de baiser Catherine. Nathalie nous observe. Je finis par jouir dans la chatte de Catherine. Je propose aux deux femmes de leur servir me petit-déjeuner au lit. Je me dirige vers la cuisine et laisse les deux femmes. Nous prenons notre petit-déjeuner au lit puis je remporte le plateau à la cuisine. Quand je reviens dans la chambre, les deux femmes sont enlacées. - Faites-moi une petite place. Elles s’écartent et je me glisse entre elles. Un bisou à chacun et je m’adresse à Nathalie : - Alors ? - Je suis crevée mais heureuse. - Raconte. - Ça a commencé en descendant d’ici. Mon Maître m’a fait quitter mon imperméable et mes chaussures. J’étais donc nue. Il m’a mis un collier avec une laisse et m’a dit de monter dans le coffre de sa voiture. Arrivés chez lui, il m’a emmené dans un donjon. Il n’y avait encore personne. Mon Maître m’a accrochée à une croix. J’avais les pieds et les mains liés, dos contre la croix et les jambes écartées, un plug dans le cul. Puis quatre hommes et une femme sont arrivés, ils étaient nus. La femme a été accrochée sur une autre croix avec le dos collé à la croix et un plug dans le cul. Mon Maître a indiqué aux quatre hommes. Voici deux chattes, servez-vous. - Que t’ont-ils faits ? - Ils ont commencé à me caresser les seins et la chatte ainsi qu’à l’autre femme. - Puis ils nous ont pénétré chacun à leur tour. Mais sans jouir. Ça a duré un bon moment, ils caressaient nos seins, nous pénétraient la chatte avec leurs doigts ou leur sexe. - Tu as joui ? - Non, mon Maître m’avait indiqué que, pendant toute la séance, ce serait interdit, sauf permission de sa part. - Puis mon Maître nous a détachées et on a dû sucer les hommes un par un. Un homme a joui dans ma bouche et un autre a joui dans la bouche de l’autre femme. Nous avons retiré nos plugs anaux et les trois hommes qui n’avaient pas joui nous ont enculées. Un homme a joui dans mon cul et un autre dans le cul de l’autre femme. Seul mon Maître n’avait pas joui. Il m’a attrapée par les cheveux et m’a ordonné de le sucer en exigeant que je le fasse jouir. Il est très résistant et ça a été plutôt long. Enfin, j’ai réussi à recueillir son sperme dans ma bouche. - Et ensuite ? - Les deux femmes ont été attachées et les hommes ont disparu, certainement pour se rafraîchir et se restaurer. Ils ont été absents un bon moment. Quand ils sont revenus, les deux femmes ont été attachées à leur croix mais cette fois la poitrine contre la croix. Les hommes avaient des fouets, les coups ont commencé. On devait compter à chaque fois et remercier. Et puis mon Maître a donné un nouveau départ et, cette fois, nous avons été enculées. Ils alternaient d’une femme à l’autre, écartant nos fesses de leurs mains. Ça a duré un bon moment jusqu’à que tous les hommes aient joui. Trois ont joui dans mon cul, deux dans le cul de l’autre femme. Ils nous ont laissé chacune sur notre croix et les hommes ont quitté la pièce. - La séance était terminée ? - Je le croyais. Le matin, ils sont tous revenus, ils nous ont détachées et nous avons dû les sucer avec ordre de les faire jouir. Deux ont joui dans ma bouche et trois dans la bouche de l’autre femme. Nous avons été conduites dans le jardin et les hommes nous ont pissé dessus puis mon Maître nous a lavées au jet d’eau froide. Nous avons pu nous sécher. Puis mon Maître m’a ramenée ici dans le coffre de la voiture. Mon Maître m’a enlevé mon collier et ma laisse et je me suis rhabillée - À qui appartient l’autre femme ? - Je ne sais pas. - Mais tu n’as pas joui ? - Non, j’ai été un vide-couilles, j’ai été traitée comme un animal et ça m’a plu. - Tu es prête à recommencer ? - Bien sûr. Mon Maître m’a fait découvrir une nouvelle vie. - Tu aimes ton Maître ? - Non, mon chéri. Je n’aime que toi. J’ai du respect pour mon Maître. J’obéis à tous ses ordres tant que tu le permettras. - Tu es heureuse, tu peux donc continuer. - Merci, mon amour. Nous décidons avec Catherine d’aller prendre une douche. Quand nous revenons dans la chambre, Nathalie s’est endormie. Cette nuit l’a épuisée. Elle a de nombreuses marques sur le corps. Nous nous couchons à côté d’elle. Catherine vient sur moi. Nous nous embrassons. Puis elle change de position, nous sommes tête bèche. Catherine prend mon sexe en bouche tandis que ma bouche prend possession de sa chatte. Je goûte à sa liqueur, elle me fait une gorge profonde puis vient lécher mon gland. Elle a un orgasme mais je suis plus endurant, je continue à lui pilonner la bouche. Nous n’avons pas envie de changer de position, nous sommes bien comme ça. Elle a un second orgasme et je me déverse dans sa bouche. Nous échangeons un baiser où se mêlent nos deux jus. Nathalie continue de dormir. Nous ne la réveillons pas. Nous allons au salon. Nous avons vraiment envie de nous revoir mais plus régulièrement.
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Par : le 25/07/20
J'ai envie de faire quelque chose d'amusant tous les jours, pendant ces vacances... Pour aujourd'hui, c'est fait, on s'est envoyé l'oncle et le neveu et même si ça n'a pas été le super pied pour moi, j'y repense étendue au soleil... Je passe la journée à paresser au bord de la piscine en buvant des jus de fruits. Pour les cocktails, j'attendrai 17 h... Oui, vous avez tout à fait raison, je m'embourgeoise. Quoique... Quoique, j'ai une idée pour demain après-midi : allez voir les marchés avec ma copine ou ma servante... Vous ne la connaissez pas?? Mais si... elle s'appelle Giulia. *** Ce matin, le gars d'hier vient apporter le petit déjeuner. Il est comme un chien qui a senti une femelle en chasse. Je n'ai pas plus envie que ça, mais bon, une Rom n'a qu'une parole (mais non, je ne croise pas les doigts derrière mon dos ! ) alors je lui prête un derrière distrait. Faut bien que je pense à nourrir Julien. Voilà, ça, c'est fait. On traîne un peu le matin. J'ai envie d'aller faire un tour sur la place Jemaa el Fna. Je suis toujours à la recherche d'un joli bijou de fantaisie ou d'un vêlement sexy. C'est clair que pour du sexy, je serais mieux à Pigalle qu'à Marrakech... Rien de mieux qu'être avec une copine pour faire les boutiques, on peut parler fringues, maquillage... et se faire draguer. Une copine, j'en ai une. Je dis à Julien : — Mets une jupe et un tee-shirt, puis du rouge à lèvres, maquille tes yeux et arrange tes cheveux. Vous croyez qu'il va me répondre «?Non mais dites donc vous, je ne suis pas celles que vous croyez?»?? Ben non, parce qu'il est celle que je crois, c'est-à-dire mon jouet. J'ajoute : — Et lave-toi les dents. C'est important, des belles dents. Une chatte un peu... sauvage, ça passe, des dents jaunes, ça ne passe pas. Depuis petite, je me suis toujours lavé les dents, même si par moment on n'avait qu'une seule brosse à dents pour toute la famille. Je ne suis pas très raffinée pour une comtesse, hein?? Que voulez-vous, je suis née sur la route. Je m'habille aussi : mini noire, tee-shirt rouge bien échancré et baskets noires. Julien s'est maquillé et il s'habille avec mes vêtements. J'arrange un peu ses cheveux, blonds et longs et.... Tadam.... Je vous présente ma copine Giulia?! Pas mal, hein?? Un peu plate de seins mais un beau cul. De toute façon, les seins, c'est moi qui en ai pour deux. On quitte l'hôtel et on se dirige vers le centre.... On mange sur la terrasse d'un petit resto sympa sur la place. Je choisis la spécialité de Marrakech : un tajine aux 7 légumes et comme dessert, des cornes de gazelles. J'aime bien le nom et c'est délicieux si on aime les pâtisseries contenant 200 % de miel?! Faudra que je surveille mon régime, je sens mes fesses grossir sous moi. Ma sœur mange de bon appétit. Oui, Giulia n'est plus ma copine, mais ma sœur un peu demeurée, ce qu'elle fait naturellement. Elle a d’ailleurs beaucoup de succès. Moi, comme vous le savez, étant brune à la peau mate, je ressemble beaucoup aux Marocaines, tandis que Giulia est une jolie blonde l'air plus effarouché qu'une gazelle du désert face à deux guépards?! Après avoir mangé, on se balade dans le souk. Des hommes nous proposent : des tapis, des antiquités, des Rolex, des Vuiton et j'en oublie. Il n'y a pas que ce genre de propositions, on promet aussi à ces deux belles étrangères de les envoyer au 7e ciel. On se fait peloter les fesses... j'aime ça, je les frotterais bien sur toutes les mains des hommes qu'on croise. Par contre, Giulia est toute rougissante et pousse des petits cris quand une main se fait un peu trop insistante. Il y en a parmi vous qui doivent se demander s'il aime ça... Alors, je vais vous répondre un peu brutalement « Je m'en fous ». Sauf peut-être au tout début, mais très rapidement, je l'ai traité selon mes envies et mes caprices. Il est toujours là, plus obéissant que jamais, alors... On arrive dans un endroit où il y a des petits magasins de bijoux. Je tombe en arrêt devant deux bracelets inhabituels. D'abord un pour le bras : une spirale en argent. Pour Giulia, un lourd bracelet de cheville qui me fait penser aux fers d'esclaves. Il y a des reproductions en nickel (si, si), mais ceux-ci sont en argent. Et c'est cher. Le marchand est un homme qui doit bien avoir 70 ans. Il a un jeune homme pour l'aider. Ils s'appellent Ahmed et Jalil. Malgré son âge, il a l'air très intéressé par ces deux belles filles court vêtues. Surtout par la jolie blonde timide... Je lui demande le prix pour le bracelet de bras. Je ne détaille pas trop la discussion, c'est toujours le même échange : le client « Il est beau mais c'est trop cher, si on disait... » Le vendeur « Mais à ce prix là, j'y perds. Disons... » Je prends la main du commerçant et la colle sur mes seins en disant : — J'en ai vraiment envie, sentez comme mon cœur bat?! Faites-moi un prix pour ces deux bijoux. Il ne bouge plus, comme paralysé par le moelleux de mes nichons. Je mets sa main sous mon tee-shirt en disant : — Ce serait un péché de ne pas faire un prix à une fille qui a des seins aussi doux. Pas mal comme argument, non?? Vous qui vendez sans doute quelque chose, disons des... (ajoutez l'objet ou le service que vous vendez), vous n'aimeriez pas avoir une vendeuse comme moi?? Le marchand commence à céder : — Je diminuerai le prix si tu me fais une pipe. Ça, pas question?! Pas parce qu'il est vieux, mais parce que... on va dire qu'il ne me plaît pas du tout. Pour différentes raisons. Je réponds : — Ce serait avec plaisir, mais j'ai un bouton de fièvre. Je lui montre un endroit de mes lèvres que je pince avec les ongles. J'ajoute : — Mais si vous voulez, je vous montre mes nichons, pendant que ma sœur vous suce. Il faut un petit temps pour qu'il comprenne et visualise bien ce que je propose et tout à coup, son visage s'éclaire. Il s’exclame : — D'accord?! Il va vite fermer la porte du magasin et il met aussi un écriteau. Je suppose qu'il est écrit "Fermé pour un quart d'heure." ou alors "Fermé pour un quart d'heure, le temps que le patron se fasse sucer par deux petites salopes de touristes qui ont le feu au cul et qui veulent des réductions. Et merde, on doit bien vivre, nous, non??" Ce qui compte c'est qu'il ait accepté la transaction. J'suis bonne en affaire, hein?? Il s'assied et soulève sa tunique, pendant que je distribue les rôles : — Giulia, va sucer la bite de ce gentil Monsieur. Elle va aussitôt se mettre à genoux devant lui, puis disparaît presque sous la tunique à moitié relevée. Afin de remplir ma part du marché, je remonte mon tee-shirt pour me caresser les seins. Vous voyez que je paie aussi de ma personne... et plus que vous ne le pensez, car le jeune homme vient regarder mes nichons avec l'air que je devais avoir gamine, quand je proposais aux passants de lire leur avenir et qu'ils me chassaient d'un revers de la main (du coup, leurs lignes de chance rapetissaient de 5 cm !) Je lui demande : — Tu as envie de les embrasser?? J'ai l’impression qu'il ne parle pas du tout le français, alors je fais un bruit de baisers en montrant mes seins. Là, il comprend mieux et répond : — Oui, oui, toi, un ange. Un ange, c'est possible, mais il faudra que je demande d’abord son avis à Julien... Je veux dire à Giulia. Celle-ci a disparu sous la tunique du vieux marchand. D'accord, ce type n'est pas hyper soigné, mais je vous signale que les Arabes sont circoncis, donc leurs bites ne sont pas aussi sales que celles des chrétiens qui... Oui, bon, passons. Le jeune homme couvre mes seins de baisers. Il finit même par me téter un peu, c'est comme si j'avais un bébé de 20 ans. Ça commence à m'exciter, tout ça. Les baisers et les succions, puis la tête de Giulia qui va et vient sous la tunique du commerçant... Je désigne mes seins en disant au jeune homme : — Tu veux mettre ta bite ici?? Il ne comprend pas et je ne parle pas le berbère, mais il veut tout ce que je veux. Je m'assieds sur une chaise en me mettant de profil pour que le commerçant voit le spectacle et je soulève la tunique du plus jeune. En dessous, il n'a rien, non plus... J'attrape son sexe comme je saisirais une truite en dessous d'une pierre dans un torrent de montagne. Sauf que son sexe est beaucoup plus chaud. Il est tout frémissant et le gland est humide de désir pour moi. Exactement, comme une truite, sauf la température. Je le prends entre mes seins pour le masser. Il pousse des petits gémissements de plaisir en berbère, mais ça, je comprends. Je crache un peu sur mes seins pour que ça glisse. Oui, ce n'est pas classe et votre femme ne ferait jamais ça... Enfin, je parle de cracher. Le reste, c'est son affaire. Ça marche du tonnerre, le jeune homme se meut avec délice entre mes seins. Le spectacle de mes seins qui emprisonnent le sexe de son apprenti et la bouche de Giulia qui le suce, ça fait beaucoup et le commerçant doit être occupé de jouir à en croire ses petits cris. Giulia avale tout, enfin, ça vaut mieux pour elle. C'est comme ça que je l'ai éduquée. Quand elle ressort à l'air libre, les yeux clignotants, je lui demande : — T'as tout avalé, petite?? — Oui Samia. L'idée qu'elle avale tout m'excite. Masser le sexe du jeune homme aussi, alors, je demande à celui-ci : — T'as envie de me baiser?? Il me regarde comme si je lui demandais ce qu'il pense de la mécanique quantique, j’essaie de parler plus simplement : — Toi zig-zig moi?? Lui pas comprendre non plus, alors je me lève, soulève ma jupe, baisse mon string et tends les fesses vers lui en m'appuyant sur une table basse. Là, il comprend et quelques secondes plus tard, il fourre son sexe dans ma chatte. Ouch?! Ça fait du bien?! Il baise bien... en force et en me tenant solidement par les hanches. Je ne vais pas tenir longtemps. Il y a tout un échange de messages entre mon cerveau et mes organes, ma tête dit « Attends, ce sera encore meilleur », mais ma chatte répond « Va te faire enculer, gros mou, je veux jouir ». Oui, c’est vrai, ma chatte n'est pas très polie. Et puis voilà que le vieux s'en mêle, et il râle en berbère si bien que le jeune homme sort de moi. Le vieux me dit : — Moi aussi je veux te baiser ! Quelle santé?! A son âge, rebander?! Il vient prendre la place chaude et toute mouillée. Pour tout dire, son sexe me dégoûte un peu. Heureusement que Giulia l'a lavé pendant un bon quart d'heure avec de l'eau et un gant de toilette, je veux dire avec sa salive et sa langue?! Ne voulant pas laisser ce pauvre garçon sur sa faim, je dis à Giulia : — Suce-le?! Mais, qu'est-ce qu'elle obéit bien?! On pourrait croire que je la punis quand elle me désobéit. Oui, bon, c’est vrai que je la punis... avec ce qui me tombe sous la main, comme ma sandale. Pas nécessairement pour un refus d’obéissance, mais parce que ça me calme, quand je suis énervée. À genoux devant lui, elle caresse même les fesses du jeune homme tout en le suçant. Vous voyez comme je me préoccupe de tout le monde. Le jeune est ravi de se faire sucer par la jolie blonde, celle-ci est ravie d'avoir une bite jeune et propre (lavée entre mes seins) dans la bouche et puis, la bite du vieux est toute frétillante dans ma chatte. Je dois penser à moi... Je glisse la main vers mon minou pour me faire un brin de cour... C'est-à-dire que mon majeur fait des câlins à mon clito. Ils s'entendent super bien, ces deux-là : toujours collés ensemble. Tandis que je me caresse, il y a de nouveaux échanges entre ma chatte et mon cerveau. Cette fois-ci, la tête n'a plus envie de discuter : mon hypophyse et mon hypothalamus se sont associés pour le goinfrer d'endorphines. Il se sent comme quand on a fumé trop de pétards : mou, con et hilare. Il bredouille à ma chatte : « Vas-y ma poule, envoie-nous au fiel... au ciel?! » Je revois Giulia sous la tunique du vieux, puis celui-ci me baisant en levrette et : — Oooouuuiiiiii, je jjjoooouuuiiiisss.... Il y a de la torsion dans mon bas-ventre, un orgasme presque douloureux, mais en même temps, c'est tellement bon ! Ouch?! Le vieux jouit aussi. Il hoquette un peu. Eh, faut pas qu'il claque, on doit encore marchander... Il ne reste plus que Giulia et le jeune homme... Qu'est-ce qu'il attend, le gamin ? Je dis à Giulia : — Colle-lui ton doigt le cul, qu'il balance la purée. Mon Dieu, Samia, quel langage pour une Comtesse?! Ah, ça y est, je vois Giulia déglutir. C'est que j'ai besoin d'elle, vous devinez pourquoi ? Oui, je lui montre ma chatte du doigt et j'enlève ma main. Prosit Giulia?! Elle se shootait à la vodka, maintenant, c'est au sperme. C'est beaucoup plus sain?! Voilà, voilà... tout le monde se rajuste. Je laisse le vieux faire un prix. En réalité, je m'en fous de sa remise, je voulais juste un peu de fun. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … Les 6 premiers épisodes de ma nouvelle histoire "Justice Cajun" sont sur le site gratuit de La Musardine, "Mes histoires porno." http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-1/
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Par : le 23/07/20
Oleg et Kathrin sont en couple. Ils adorent baiser. Ils se sont rencontrés dans un club de lutte Gréco Romaine de Moscou. Bien sûr,, ils ont voulu jouer à la lutte sexuelle où celui qui gagne domine l'autre. Interdit de pénétrer l'autre pendant la lutte, par contre pour compenser la différence de masse, Kathrin a droit à la saisie des couilles et du pénis. Une arme redoutable qui lui donne souvent l'avantage. Oleg croit avoir gagner. Il écrase Kathrin de tout son poids et l'immobilise. Il protège ses couilles de la main droite. Kathrin est rusée. Cette fois elle glisse sa langue dans une oreille d'Oleg et le chatouille. Il se déconcentre. Trop tard, une main vient de le choper par les couilles... -Alors mon doudou, on fait moins le malin. -Salope, tu m'as encore baisé -Tu abandonnes ou je te castre ? -J'abandonne pardi, pas le choix. On devrait interdire les chatouilles dans les oreilles. -Dis pas de conneries, t'as pedu, t'as perdu, on râle pas et tourne toi, je vais t'enculer au god ceinture, tu te sentiras bien mieux après. -Salope ! ...putain pas si fort avec le god...Ouille... -Mais t'es une vraie gonzesse mon doudou et tu aimes cela, regarde tu coules. -Salope, tu me fais jouir. -Allez, viens mon doudou, viens te finir dans ma chatte, tu l'as bien grosse à présent. Oleg ne se fait pas prier, il défonce la chatte de Kathrin qui ruisselle et explose un orgasme de mammouth de Sibérie. -Putain que c'est bon ! t'es la plus grosse salope des rives de la Volga ! La morale de cette histoire c'est qu'un enculé bande mieux après s’être bien fait mettre.
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Par : le 23/07/20
Chapitre 5 : Ma femme soumise Nous sommes un couple libéré. Chacun suit ses envies. Nous avons des rencontres séparées ou des rencontres en couple. Notamment des rencontres candaulistes. Un soir, Nathalie s’adresse à moi : Chéri, je vais te parler d’un nouveau fantasme. Je t’écoute. Voilà, j’ai rencontré un homme. Pour le moment, il ne s’est rien passé. Mais il m’a proposé de devenir sa soumise.. Et qu’as-tu répondu ? Que j’allais en parler à mon mari et que nous déciderions ensemble. C’est d’abord toi que ça regarde. Mais tu ne serais pas contre ? Non. Reste à en définir les modalités. Je peux demander à cet homme, Paul, de venir un soir à la maison pour en parler tous les trois. D’accord. Paul vient donc ce soir. Nous l’accueillons autour d’un apéritif. Je m’adresse à Paul : Monsieur, quelles sont vos intentions concernant Nathalie ? Je m’appelle Paul et on peut se tutoyer. D’accord, Paul. Voilà, ta femme m’intéresse, je sens qu’elle pourrait devenir une bonne soumise. Et j’ai eu l’impression qu’elle n’était pas contre. Mais que deviendrait notre couple ? Rien ne changera. Tu es son mari, elle restera ta femme. Rien ne doit changer dans votre relation affective ou sexuelle. Je retrouverai Nathalie lors de séances où elle m’appartiendra. Il ne s’agira que d’un rapport dominant / soumise sans aucun autre sentiment. Je choisirai également ses partenaires. A priori, pas de problème. Pourra-t-elle refuser certaines pratiques ? Bien entendu, je signerai avec elle un contrat qui stipulera les interdits. Quelle sera la durée ? Nathalie ou moi-même pourront arrêter cette relation quand nous le voudrons. Et où vous rencontrerez-vous ? Chez moi ou ici. Quel serait mon rôle ? Tu peux assister aux séances, tu peux filmer mais tu n’as pas le droit de participer. Et quel est le but ? Transformer, faire évoluer. Ta femme doit devenir une chienne. Je m’adresse à Nathalie : Qu’en penses-tu ? Ça me convient. Puis à Paul : Quelles sont les pratiques incontournables ? Sexuellement, ses trois orifices doivent toujours être disponibles sans qu’elle ait le choix. Bien entendu, si elle me suce, elle doit accepter d’avaler. Et les autres pratiques ? J’aime bien dilater chatte et anus. J’aime bien cravacher ou fouetter. J’aime bien uriner dans une bouche. J’aime bien prêter ma soumise. Nathalie a-t-elle déjà fait l’amour avec une femme ? Oui et elle adore. Je m’adresse à Nathalie : Qu’en penses-tu ? Tout ça me convient. Je m’adresse à Paul : J’opposerai quand même une objection. Nathalie ne devra pas être prostituée. Aucun souci, je suis dominant, pas un mac. Alors, c’est parfait. Paul nous présente alors un contrat en double exemplaire. Toutes les règles y sont spécifiées. Une rubrique reste à remplir : "Restrictions, la soumise refuse absolument les pratiques suivantes". Nathalie me consulte du regard et inscrit le mot "Néant". Puis elle signe les deux exemplaires. Paul fait de même. Paul et Nathalie ont chacun un exemplaire. Ils sont liés. Paul s’adresse à Nathalie. Dorénavant tu m’appelles Maître et tu me vouvoies. Bien, Maître. Nous convenons d’une date pour la première séance. Ce sera samedi en début d’après-midi. Paul s’en va. Je m’adresse à Nathalie : Satisfaite ? Oui, merci. Tu as bien réfléchi aux engagements que tu viens de prendre ? Oui. Tu ne crains pas le fouet ? Je crois que j’aimerai. Très bien. Nous sommes samedi en début d’après-midi. Nathalie est contractée. Tu es stressée, tu as peur ? Oui, peur de ne pas être à la hauteur. Mais je suis avec toi. Tu vas satisfaire Paul et, en même temps, me satisfaire. Paul arrive. Il vient me serrer la main. Je commence à prendre des photos. Nathalie s’adresse à lui : Bonjour, Maître. Bonjour, salope. À poil ! Bien, Maître. Nathalie se déshabille. Reste debout, les bras le long du corps. Oui, Maître. Paul se déshabille et s’approche de Nathalie. Il en fait le tour. Il commence à caresser les fesses puis passe sa main sur la chatte. Écarte les jambes. Oui, Maître. Il enfonce un doigt dans la chatte de Nathalie puis présente son doigt devant la bouche de Nathalie qui se met à le lécher. Puis les mains de Paul tâtent les seins de sa soumise. Ils les pincent. Nathalie émet un petit cri. Ta gueule, je ne veux pas t’entendre. Oui, Maître. Paul se place face à Nathalie et lui administre une belle paire de claques. Tu dois me remercier, connasse. Merci, Maître. Tu dois toujours me remercier pour l’attention que je te porte. Oui, Maître. Paul prend Nathalie par les cheveux et me demande de lui indiquer la salle de bain. Il fait entrer Nathalie dans le bac à douche et lui ordonne de s’agenouiller. Il entre dans la cabine et présente son sexe devant la bouche de Nathalie. Ouvre ta bouche. J’ai envie de pisser. Oui, Maître. Et tâche de ne rien perdre, je veux que tu avales tout. Bien, Maître. Paul commence à uriner, il règle son débit pour que Nathalie puisse recueillir et avaler. Je filme cette scène. Quelques gouttes ont coulé sur les seins de Nathalie. Paul donne une paire de gifles à Nathalie. Tu as laissé couler quelques gouttes. Ramasse avec tes doigts et lèche. Oui, Maître. Nathalie récupère l’urine sur ses seins avec ses doigts qu’elle lèche ensuite. Tu as oublié quelque chose. Pardon. Merci, Maître. Et Nathalie reçoit à nouveau une paire de claques. Reste à quatre pattes ! Relève bien ton cul ! Tu vas avancer jusqu’au salon en écartant bien tes cuisses ! Bien, Maître. Nathalie est au milieu du salon, à quatre pattes. Tu vas te mettre en position d’attente, jambes repliées, ton cul sur tes talons, les bras dans le dos. Oui, Maître. Paul va fouiller dans le sac qu’il a apporté et en sort un fouet. Tu vas compter à haute voix chacun des coups et me remercier. Oui, Maître. Paul commence par un coup sur les seins. Un. Merci, Maître. Et il continue ainsi en frappant de plus en plus fort. Nathalie compte jusqu’à cinq et remercie à chaque coup. Lève tes bras. Oui, Maître. Paul frappe Nathalie sur le dos. Dix coups en tout. La poitrine et le dos de Nathalie sont zébrés. Mais elle a résisté. Maintenant viens me lécher les pieds. Oui, Maître. Paul s’installe sur un fauteuil et Nathalie se déplace jusqu’aux pieds de son Maître qu’elle se met à lécher à grands coups de langue. Paul commence à transformer Nathalie en une chienne obéissante. Elle continue à lécher, elle semble y prendre du plaisir. Mets-toi à genoux et viens me sucer, salope. Oui, Maître. Nathalie avance sa bouche et commence à lécher le gland de son Maître. Caresse-moi les couilles Puis Paul lui prend la tête et lui enfonce sa queue dans la bouche. Il baise sa bouche. Il doit toucher le fond de sa gorge. Viens te placer sur moi, viens te faire baiser. Et je t’interdis de jouir. Oui, Maître. Nathalie se place à califourchon et sa chatte absorbe la queue de son Maître. Je pense que ma femme aura du mal à ne pas jouir. D’ailleurs, elle a un orgasme. Qu’est-ce que je t’ai dit, connasse ? Pardon, Maître. Tu seras punie. Oui, Maître. Tourne-toi et viens placer ton cul sur ma queue. Oui, Maître. Nathalie se place de façon à se faire enculer par son Maître. Elle effectue des mouvements verticaux pour accentuer la possession de son cul. Elle arrive à ne pas jouir. C’est au tour de Paul de jouir dans le cul de Nathalie. Viens me nettoyer la queue avec ta langue, salope. Oui, Maître. Nathalie s’agenouille à nouveau et nettoie le sexe de son Maître. Puis Paul se lève. Tu as joui, pétasse. Oui, Maître. Je vous demande pardon. Mets-toi debout. Paul prend son fouet et assène dix coups de fouet sur le ventre et sur les fesses de Nathalie. Celle-ci a dû bien entendu décompter les coups et remercier à chaque fois son Maître. Paul s’approche de moi. Ta femme s’est bien comportée sauf quand elle a joui. Si tu veux me rendre un service, tu peux l’entraîner à ne jouir que sur commande. J’essaierai. La séance est terminée. Paul se rhabille. Nous nous serrons la main. Il s’approche de Nathalie. Tu me dis au revoir et, en même temps, tu me baises les mains. Au revoir, Maître. Nathalie baise les mains de son Maître. Paul s’en va. Nathalie s’adresse à moi : Mon chéri, je vais prendre une douche. Tu peux y aller. Nathalie revient de la douche. Elle me rejoint sur le canapé. Son corps est encore marqué par les coups reçus. Alors ? Je suis ravie. Tu as aimé te faire fouetter ? C’est une révélation. J’ai adoré. Et la séance dans la douche. J’ai aimé aussi mais ce n’est pas facile de tout retenir. Tu as joui. Oui, je n’ai pas pu m’en empêcher. Paul m’en a parlé. Il aimerait que je t’entraîne à ne jouir que sur commande. J’aimerais que tu le fasses. C’est d’accord. Et les traces de fouet sur ton corps ? Je les ai acceptées. Elles te gênent ? Pas du tout. Il faudra s’y habituer. Tu as envie de continuer avec Paul ? Plus que jamais. Mais promets-moi une chose. Oui ? Si tu as envie que j’arrête, tu me le dis, j’arrête aussitôt. Continue. Qu’est-ce que ça changera entre nous ? Te faire jouir sur commande et voir les marques sur ton corps. Tu demanderas à Paul de ne pas trop te marquer pour les vacances, il ne faudrait pas faire croire que tu es une femme battue involontaire. Et toi, tu ne pourrais pas me battre ? Je pourrai essayer. Mon chéri, je t’aime. Tu m’as permis de me révéler à moi-même. Quand la prochaine séance ? Mon Maître doit me téléphoner mais j’irai certainement chez lui. Je te raconterai. Si tu veux. Je t’aime et j’ai apprécié cette séance. Ça t’a fait bander ? Oui. Nathalie s’agenouille, dégage mon sexe et l’engloutit. J’ai droit d’emblée à une gorge profonde. J’appuis mes mains sur la tête de ma femme pour accompagner ses mouvements. Je jouis rapidement au fond de sa gorge.
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Par : le 22/07/20
Un nouveau pas dans mon éducation à la soumission. J'avais rendez-vous à l'hôtel avec une domina; je l'appellerai Madame dans la suite de ce récit car c'est ainsi que j'avais pris l'habitude de l'appeler lorsque je m'adressais à elle. Je devais l'attendre dans la chambre, vêtu avec classe (pantalon, chemise, noeud papillon) mais je devais également porter un string et un bandeau noir satiné sur les yeux. Je devais avoir préparé à l'attention de la dame: champagne, coupes, des amuse-bouche, des fraises, des cigarettes... Madame m'avait également demandé d'amener mes sextoys, à savoir un rosebud et un plug anal transparent en verre; j'y avais adjoint un double dong noir acquis récemment ainsi que du gel lubrifiant. Arrivé un peu avant à l'hôtel, J'ai disposé l'ensemble de façon harmonieuse sur la table de la chambre , puis je me suis passé à a douche pour être bien présentable; j'avais pris soin de faire un lavement après mon dernier repas du matin et j'ai relavé mes fesses au savon. Je me suis habillé comme l'avait demandé Madame, j'ai attendu le SMS de Madame me disant qu'elle arrivait, je lui ai répondu en lui donnant le numéro de la chambre, j'ai entrouvert la porte de la chambre pour qu'elle puisse entrer, mis le bandeau sur les yeux et me suis assis sur le lit, les mains posées sur les cuisses. En attendant, j'entendais les femmes de chambre qui faisaient le ménage dans les chambres voisines; la porte étant entrouverte, je redoutais un peu qu'elles entrent dans la chambre que j'occupais... finalement j'ai entendu que l'on poussait la porte et j'ai entendu Madame arriver. Je me suis levé pour la saluer et elle m'a félicité sur ma tenue qu'elle trouvait très élégante; Madame a également apprécié le soin que j'avais apporté pour répondre à ses attentes: le champagne, les coupes, les fraises, les amuse-bouche, les cigarettes et allumettes... les sex toys, le gel lubrifiant spécial "back door". Madame m'a ensuite dit qu'elle allait se mettre en tenue; elle m'a fait assoir sur le lit, s'est mise devant moi et a posé mes mains sur sa poitrine qui était fort opulente, puis m'a demandé de lui enlever sa robe...j'ai dû y aller à tâtons pour trouver comment l'enlever... elle m'a ensuite demandé de lui enlever ses chaussures. J'ai ensuite dû l'aider à enfiler sa tenue de domina: ses longues bottes noires entrevues par l'espace entre le bandeau et mon visage, son corset en cuir noir avec des lanières dans le dos qu'elle m'a demandé de bien resserrer (la j'ai été autorisé à enlever le bandeau pour bien tirer sur les lanières). Ce corset laissait sa poitrine apparente, après m'avoir demandé de remettre le bandeau, elle m'a demandé de lui prendre un sein à deux mains, de le lécher, et de lui mordiller le téton... c'était plutôt excitant... elle avait les tétons volumineux et bien fermes. Après quelques instants, elle m'a repoussé en disant "ça suffit". Bien Madame... Ensuite elle m'a demandé de la prendre en photo avec son téléphone portable... (Madame voulait des photos d'elle en tenue de domina!) ce n'était pas facile avec les yeux bandés: je devais tenir l'appareil tel qu'elle me l'avait donné et prendre une photo à intervalle régulier... elle a encore changé de tenue et a continué à me demander de faire des photos... Madame est ensuite venue vers moi et a commencé à me déshabiller: le noeud papillon, la chemise, les chaussures, les chaussettes, le pantalon... Elle a tiré sur mon string pour inspecter mon sexe, je n'étais pas du tout en érection car assez impressionné par ce qui se passait et cette inconnue qui inspectait mon corps... de plus je n'étais pas là pour du sexe mais pour être soumis au désirs de Madame. Elle ma demandé de me retourner et de me mettre à quatre pattes, puis a tiré un peu sur le string, a attrapé une fesse dans chaque main pour bien les écarter et a craché à deux reprises sur mon anus pour le lubrifier... C'était très excitant de recevoir les crachats de Madame dans le cul. Puis elle a introduit directement le plug en verre dans mon anus et l'a enfoncé jusqu'au bout sans ménagement; c'était trop douloureux et je me tordais de douleur, j'avais l'impression qu'on me déchirait... j'ai dû l'enlever car c'était vraiment trop douloureux. J'ai suggéré à Madame de me mettre d'abord le rosebud ce qu'elle a fait un peu à contre coeur... celui là est rentré bien plus facilement... Elle m'a fait allonger sur le dos et a commencé à me faire découvrir ses différents instruments: cravache, martinet, un long fouet... Elle faisait tournoyer ses jouets au dessus de mon corps et m'effleurant de temps en temps... c'était assez effrayant... pas douloureux car elle ne portait pas les coups pour le moment mais effrayant d'entendre l'air siffler au passage des lanières. Elle a ensuite fouetté un peu plus violemment mon torse et mes cuisses avec le martinet... la sensation était plus douloureuse surtout quand une lanière s'abattait sur mon sexe même si ce n'était pas lui qui était visé... je me tordais comme un ver de terre... Madame a ensuite ouvert la bouteille de champagne, a servi deux coupes et m'en a donné une... nous avons trinqué à notre rencontre... elle a glissé un peu de nourriture dans ma bouche et nous sommes passés à la suite... Madame a dit qu'elle allait m'encorder, pas vraiment façon shibari mais plutôt pour décorer mon corps avec des cordes d'une façon qui soit à son goût... Pratiquant moi-même l'encordage j'étais plutôt ravi de me prêter à cette activité... de toutes les façons, ravi ou pas c'était Madame qui décidait. L'encordage a pris pas mal de temps, je prenais les positions demandées et je sentais les cordes glisser sur mon corps, se serrer autour de mon buste, de mes cuisses... Pendant l'encordage Madame me racontait son plaisir d'encorder, de faire glisser les cordes sur la peau, de glisser ses mains sur mon corps... En plus des cordes, Madame m'a également ajouté les pinces à tétons que j'avais amenées et à la fin m'a ajouté un collier de soumis avec une laisse, en me disant: "maintenant que tu as le collier, tu obéis bien à mes ordres!"... "Oui Madame..." Puis Madame a fait des photos en me demandant de prendre différentes poses, en tenant la laisse à la main ou encore son fouet dans une main et le martinet dans une autre... Je me suis conformé bien docilement à ses ordres, c'était plutôt agréable de prendre les poses, d'être son objet... Elle m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, les fesses bien exposées et a commencé à me donner des claques sur les fesses avec ses mains, des coups de martinet violents ou comme des caresses ou encore des coups de cravache... je sentais mes fesses de plus en plus chaudes, douloureuses et rougissantes... Madame m'a demandé de compter à haute voix les coups de martinet et uniquement de martinet, sans compter les claques, sans compter les coups de cravache, sans compter les effleurements comme des caresses... je devais reconnaître ce qui me tapait et ne compter que les coups suffisamment forts... si j me trompais je recevais évidemment une punition sous forme de coups gratuits que je ne devais pas compter... nous avons arrêté l'exercice après un long moment et un décompte de 70 coups de martinet... mes fesses étaient plutôt rouges et douloureuses. Madame a refait des photos de mes fesses rouges en posant quelques instruments sur mon corps: fouet, martinet... J'étais toujours à 4 pattes et madame est venue présenter une fraise devant ma bouche; je pensais que c'était pour me nourrir puis j'ai compris que Madame voulait que je la suce comme le gland d'un sexe masculin; j'ai commencé à lécher et sucer la fraise... Madame m'a dit "Bien!" en me demandant si j'aimais sucer des bites. J'ai répondu "Oui Madame" et la maîtresse m'a dit qu'il faudrait qu'elle me trouve des mecs à sucer... J'ai continué à sucer la fraise et finalement je l'ai avalée... Madame m'a alors dit à l'oreille "Je suis sûre que tu voudrais que je te prenne au gode ceinture"; j'ai répondu "Oui Madame" tout en étant un peu inquiet de la taille de l'engin... Madame s'est positionnée derrière moi, a enlevé le rosebud qui était toujours profondément enfoncé dans mes fesses, m'a longuement léché l'anus en profondeur puis a introduit le double dong noir après l'avoir lubrifié... elle a laissé le double dong pendre de mes fesses et a chaussé son gode ceinture; elle est venue près de ma bouche pour que je suce le gode, que j'avais du mal à prendre en bouche... Madame gémissait comme si elle avait un vrai sexe d'homme que j'étais en train de sucer... Après un moment, elle s'est levée, est passée derrière moi, a retiré le double dong de mes fesses et a présenté son gode ceinture à l'entrée de mes fesses; il est entré plus facilement que je ne pensais et madame à commencé à faire des allers retour dans mon cul; elle me demandait de bien m'empaler dessus pour que mes fesses rejoignent son ventre... Madame m'a alors donné l'autorisation de me branler et j'ai joui assez rapidement. J'étais complètement épuisé... Nous nous sommes faits un câlin dans les bras l'un de l'autre puis a commencé la longue période pour défaire les cordes et ranger la chambre... J'ai remercié Madame pour tout ce qu'elle m'avait fait et j'ai repris la route pour Toulouse... Deux jours plus tard, mes fesses me faisaient toujours mal et portaient encore la trace de certains coups de martinet... ce fût pour moi une très belle première expérience de rencontre à l'aveugle, soumission, encordage et prise au gode ceinture...
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Par : le 21/07/20
Loïc est un marin, il n'est bien que sur son bateau, au large, glissant sur les abîmes insondables des vastes océans. Il navigue partout, surfe sur les grandes vagues et les courants, se laisse guider par les vents. Il aime accoster dans des criques ou des baies isolées, loin des ports encombrés. Il aime la pêche aux gros et préfère griller du thon ou de l'espadon aux lyophilisés. Son bateau est agile, il est bon navigateur et sait déjouer tous les pièges, éviter les tempêtes folles et rester tant que faire se peut sur les vastes flots. Loïc a une autre passion, il adore attacher les filles dans des toiles d'araignées toutes en cordes solides, bien les ficeller et bien les niquer ainsi, offertes et exposées nues, aux vagues et aux vents. Il n'a eu aucun mal à se trouver trois jolies équipières qui aiment aussi cela, être attachées nues et suspendues entre les mats d'un beau bateau. Ce ne sont point seulement fantasmes. Les filles qui essaient cela deviennent toutes acrros. Les liens et les suspensions facilitent un total lacher prise et la méditation. Les roulis du bateau et le bercement de vagues font le reste, c'est l'extase, la grande paix intérieure. Loïc adore conduire son bateau face au vent, avec ses trois superbes filles pendues nues entre les maits, dans leurs toiles de cordes. Elles sont si belles et si paisibles ballottées par les vagues. Parfois, il quitte la barrre et va en tringler une. Elles sont incroyablement jouissives avec leurs minous serrés. Il aime se vider dans un cri, puis il retourne à la barre apaisé. Elles peuvent rester des heures ainsi, a méditer. Puis il les détache. Elles vont boire le thé et reviennent se lover contre lui, nues dans d'amples peignoirs éponges. Elles sont bien. Personne ne parle ou presque sur le bateau de Loïc. La morale de cette histoire c'est que si votre femme vous casse les couilles, attachez là et suspendez la nue. Laissez la méditer en silence. Elle vous reviendra en paix et heureuse.
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Par : le 21/07/20
Week end avant le 14 juillet, vendredi soir. J’avais eu une journée chargée. Il devait être près de 20 heures quand je suis rentrée chez toi. Enfin, chez « nous » désormais. Le temps de prendre quelques effets et nous sommes aller dîner chez l’italien d’à côté, avant de prendre la route pour passer le week end dans ta villa près de Deauville, là où, il y a maintenant un peu plus de deux ans, pour la première fois, je me suis donnée à toi, et où j’ai décidé que je serais ton esclave. Spaghetti vongole, un blanc du nord de l’Italie, un café et la voiture qui file dans la nuit. La même destination, la même autoroute vide, vu l’heure tardive, les souvenirs qui remontent, ta main qui se pose sur mon sexe humide, qui me caresse avant de me fouiller. Péage de Heudebouville, la bifurcation vers Rouen laissée derrière nous, bientôt l’aire de Josapha. _______________ Cette nuit là, il y a deux ans, je n’en pouvais plus de t’attendre. Les hommes que j’avais connus avant toi n’avaient qu’une hâte, me baiser, jouir de mon corps. Toi, au contraire, tu voulais tout savoir de moi, me mettre à nu, m’obliger à te livrer mes pensées les plus intimes, mes désirs les plus secrets. Pendant un mois, nous avions dialogué, échangé, partagé, mais tu continuais de te dérober, alors que ne désirais que te rencontrer, m’offrir à toi, te faire jouir et jouir de toi. Jamais aucun homme ne s’était comporté de la sorte. Et jamais je n’avais vécu une telle attente, une telle frustration. Mais le moment que j’avais tant attendu était enfin arrivé. J’étais avec toi, à tes côtés, tremblante de ce désir si longtemps refoulé, craignant de pas être à la hauteur de ce que je savais déjà ressentir pour toi, sans oser encore me l’avouer. Après le premier péage, tu m’as demandé d’écarter mes cuisses. Tu as posé la main sur mon sexe humide, introduisant un doigt dans ma chatte pour commencer à me fouiller et pour la première fois j’ai joui de toi. Après Rouen, tu as mis le clignotant. Aire de Josapha. Vide à cette heure tardive. Tu es sorti de la voiture, tu as ouvert ma portière et demandé de te suivre. Tu m’as emmenée dans les toilettes pour handicapés, plus grandes que les autres, tu as refermé la porte derrière toi, tu m’as ordonné de me déshabiller et de me m’agenouiller. J’ai obéi, sans oser rien dire. Une fois à tes pieds, les gestes me sont venus naturellement. Embrasser l’emplacement de ton sexe, dégrafer ton pantalon, te prendre en bouche. Ta réaction m’a libérée de ma peur de ne pas être à la hauteur de ce que tu attendais de moi. L’avantage, avec les hommes, c’est qu’il est des signes qui ne trompent pas. Je t’ai sucé un long moment, jouissant enfin de ce sexe dont j’avais si longtemps été frustrée, le tien. Puis tu m’as relevée, plaquée contre le mur, ordonné de cambrer mes reins. J’ai refusé que tu enfiles une capote, ce que je n’avais jamais fait jusqu’alors avec quiconque, pour te supplier de me prendre ainsi, à sec, brutalement, violemment. Aucun homme ne m’avait jamais baisée de la sorte, dans un lieu aussi sordide, glauque, comme si je n’étais rien d’autre qu’une pute, une chienne, une salope. Mais c’est ce que j’attendais, ce que j’espérais, ce que je savais au fond de moi que je voulais être dorénavant pour toi. ______________ Tu n’avais pas choisi cette aire au hasard. Josapha. Prénom oublié, tombé en désuétude. Image d’une femme belle, mais fragile, ayant peur de s'attacher ou de paraître vulnérable. Les Josapha sont réputées secrètes, introverties. Elles ont confiance en elles mais à condition de se sentir soutenues. Belle je le suis, au moins dans tes yeux. Quant au reste, tu m’avais bien cernée. _______________ Depuis, deux ans sont passés. Cette aire de repos, désormais, est devenue comme un fétiche pour nous, l’arrêt obligatoire chaque fois que nous allons à Deauville. Pour y renouveler ce qui est plus qu’un rituel à mes yeux, le serment réitéré de l’offrande de mon corps, qui désormais t’appartient. J’aime m’y exhiber, nue devant toi, m’agenouiller, te sucer, avant que tu ne me plaques contre le mur, pour me prendre, me défoncer, me féconder. _______________ Je mesure, en écrivant ces lignes, le chemin que tu m’a fait parcourir en deux ans. Moi, secrète et réservée pour tout ce qui concernait l’ « intime », tu lis désormais en moi comme dans un livre ouvert. Moi, qui refusais jusqu’alors de m’engager, je partage aujourd’hui ta vie. Moi, qui passais d’un mec à l’autre, je ne désire plus que toi. Ce chemin, c’est toi qui m’y a entraînée, mais je sais que je n’attendais que cela. Rencontrer celui qui me donnerait envie de le parcourir avec lui. Toi, mon mec, mon compagnon, mon confident, mon Mâle, mon Maître. Merci à toi, Maxime, d’être tout cela à la fois, et plus encore.
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Par : le 21/07/20
Deux mecs pour ma lopette... Je veux que ma chienne accepte ! Ma lope se doute BIEN de mes intentions mais elle ne sait pas vraiment ce que j'attends d'elle ! Je veux qu'elle comprenne bien qu'à l'avenir je ne vais plus me contenter juste d'une seule bite mais qu'elle doit devenir une véritable petite salope! Elle devra sucer et honorer tous les mâles qui ont envie d'elle. - Chérie je veux que tu cherches deux mecs sur internet pour ce soir! - Comment ça deux mecs Maîtresse? - Tu as très bien compris DEUX ! Deux mecs pour ma lopette. Ma chienne à trouvé deux mecs assez facilement! Elle s'est préparée pour les recevoir. Après une brève présentation et quelques explications sur ce que j'attends d'eux, les deux mâles se déshabillent et vont s'installer sur le divan. - Voila ma chienne va les sucer ils attendent que ça! Deux mecs ? - OhhhMaîtresse ! - Discute pas tu es ma pute et fais ce que je demande un point c'est tout! Ellecommence à les sucer et les branler sans rien dire. Elle adore les bites et ça se voit. - Tu aimes ça hein grosse salope? - Oh oui Maîtresse j'adore. - Je te rassure tu es à ta place et tu es une bonne petite pute qui offre sa bouche gratuitement. Oh tu as une belle salope qui suce à merveille on voit qu'elle aime la bite! Deux mecs pour ma lopette, ça fait trois ans que je la conditionne pour qu'elle devienne une bonne chienne! -Tu peux être fière de ton travail j'ai rarement rencontré une telle salope! - Allez grosse pute suce nous bien... - Elle suce à merveille effectivement et vous allez pouvoir la baiser comme vous voulez! - Super on va bien profiter alors! Je donne un peu d'aide à ma lope et j'en profite pour sucer moi aussi ces deux mâles. Je suis la Maîtresse et je ne vais pas me priver et profiter moi aussi. - Tu vois lopette Maîtresse à tout à y gagner avec toi... tu es une fiotte qui me permet de sucer et de me faire baiser comme je veux sans que tu ne puisse plus rien dire! - Oui Maîtresse! - Tais toi et suce moi cette queue! - Maîtresse aussi en a une très bonne et je vais bien la sucer devant toi ! Je profite moi aussi des deux bites offertes même si c'est ma lope que j'ai envie de voir bien utilisée. - Allez les mecs enculez-moi cette salope elle a besoin d'être abusée pour comprendre ce à quoi elle sert! Q - Mmmm cette chienne se dilate bien on va pouvoir y aller comme dans du beurre! - Couche toi sur le divan salope on va t'enculer! - Oui allez-y profitez bien de ma lopette elle est la pour servir de vides couilles et s'offrir totalement! - On va bien en profiter tu peux nous croire... on va lui apprendre ce que c'est que de n'être plus qu'une bonne salope à bites bien soumise ! Je suis ravie car ma chienne va se sentir vraiment humiliée ! - Allez vas y encule la bien elle adore ça ma lopette! - Ah ouais une dans le cul et une dans la bouche tu as transformé ton mec en véritable chienne je te félicite ! - Ah ça fait assez longtemps que je la conditionne pour ça! Deux mecs pour ma lopette suce et se fait prendre sans aucune retenue sa bouche gobe cette belle grosse bite et sa chatte anale est travaillée en même temps. Je remarque que ma petite lopette commence à aimer se sentir ainsi utilisée et je suis assez fière de voir que mon conditionnement porte ces fruits. -Tu aimes te faire baiser ainsi ma chérie on dirait? - Oh oui Maîtresse j'aime ça me sentir bien offerte! Elle commence à crier tellement elle se fait prendre dans le cul mais j'ai pas l'intention de la laisser la moindre possibilité de se soustraire à ces mecs. - Allez on va l'installer sur le chevalet les gars et vous allez continuer à lui dilater les trous! - Quelle chienne regarde ça mes doigts massent son intimité et elle s'ouvre bien! -Oui et ma lope bande plus elle se sent femelle ! -Ah ben ouais tu l'as bien conditionné, une vraie lope! - Merci les gars - Vas y ma chienne suce moi bien... lubrifie ce préservatif pour que je t'encule encore une fois j'ai envie de gicler dans ton cul! c'est bon d'avoir a sa disposition une lopette de ton genre! Je sens qu'elle va se souvenir longtemps de cette soirée et j'espère qu'elle sera fière! La soirée se termine et les mecs sont partis. - Alors ma lopette comment tu te sens? -Honteuse Maîtresse. - Mais tu dois être fière tu as fait du bien à deux mecs et ils ont été ravi ! - Je sais pas trop Maîtresse! - Moi je sais et je décide, tu seras ma lope? - Votre lope Maîtresse. - Bravo tu as compris et être fière ! -Oui Maîtresse
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Par : le 21/07/20
Chapitre 3 : Je suis piégé. Une semaine est passée. Nathalie a maintenu la pression pour que je rencontre un homme. C’est elle qui a raison, c’est le chaînon manquant. J’ai fini par être d’accord. Elle m’a dit avoir trouvé un homosexuel actif. Donc, si j’ai bien compris, je devrais plutôt jouer un rôle de femelle. Et Nathalie ne devra avoir aucun contact avec cet homme. Nous sommes samedi, en début d’après-midi. Notre invité, Christian se présente. Solide gaillard. Nous nous déshabillons et rejoignons notre chambre. Christian est debout et me présente son sexe : - Suce ! Je suis timide, presque désemparé. Nathalie met sa main sur mon épaule et me dit : - Allez, vas-y, mon chéri. Je commence à téter timidement son gland mais il me fourre sa queue dans la bouche, je manque d’étouffer mais parviens à reprendre ma respiration. Je n’avais jamais pensé sucer une queue mais ce n’est pas si désagréable que ça. Christian me place à quatre pattes sur le lit et se place derrière mon cul. Il commence à y entrer sa queue Pendant ce temps, Nathalie engloutit la mienne par la bouche. Progressivement, Christian s’enfonce de plus en plus. J’ai ressenti une douleur au début mais je m’habitue à cette queue dans mon cul et c’est loin d’être désagréable. Je suis pris entre deux feux, une queue dans mon cul et ma queue dans une bouche. Enfin, il jouit en moi et je jouis dans la bouche de Nathalie. - Maintenant, tu nettoies ! Nathalie guide ma bouche vers le sexe de Christian et je m’applique à le nettoyer. Christian se rhabille et s’en va. Nathalie s’adresse à moi : - Alors, mon enculé chéri ? - Merci d’avoir été là. Ça t’a plu ? - Oui, j’ai apprécié. Merci, j’ai réalisé tes fantasmes et tu as réalisé le mien. - Mais je ne suis pas sûr de recommencer. - Je ne t’en demande pas tant. - Je t’aime. - Je t’aime. Chapitre 4 : Je l’ai piégé Richard, après maintes discussions, a accepté de coucher avec un homme. J’ai trouvé un homosexuel actif, mon fantasme étant de voir mon mari se faire enculer. J’adore être enculée, pourquoi n’aimerait-il pas ? Nous recevons Christian en ce début d’après-midi. Nous nous déshabillons tous les trois. Je préfère être nue pour aider mon mari. Je sais que je ne dois pas toucher Christian. Richard doit commencer à le sucer. Je l’encourage. Il est emprunté comme je l’étais lors de ma première pipe et que Richard me guidait. Puis il s’enhardit et sa bouche est remplie par la queue de Christian. J’ai une crainte, j’ai peur que Christian jouisse ainsi. Mais non, Christian positionne Richard pour l’enculer. Aussitôt, pour l’encourager, j’enfourne la queue de mon mari dans ma bouche. On forme une sorte de sandwich. J’entends Christian grogner, il a dû jouir et Richard se déverse dans ma bouche. Maintenant, Richard doit nettoyer la queue de Christian, ce n’est pas ce qui est le plus agréable mais il doit le faire. Je l’aide. Je suis fière de mon homme qui a relevé le défi. Nous avons chacun réalisé le fantasme de l’autre. Je m’adresse à mon mari en le traitant d’enculé. Pour moi, ça ne représente pas une injure mais une promotion. Mon mari est bisexuel comme moi. Il m’avoue ne pas être sûr de recommencer mais je saurai le convaincre. Nous échangeons des paroles d’amour.
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Par : le 20/07/20
Chapitre 2 : Mon mari m’a trouvé un amant. Nous sommes mariés depuis quelques années. Nous sommes heureux mais, depuis quelque temps, mon mari Richard me parle de son désir de me trouver un amant. Il me dit qu’il serait heureux de me savoir dans les bras d’un autre homme. Au lit, Richard me comble mais il m’affirme que je ne devrais plus être la femme d’un seul homme. Je ne l’ai jamais trompé. Son idée ma paraissait saugrenue puis, peu à peu, je me suis dit que je pourrais essayer. Mon mari a insisté et j’ai fini par dire oui. Mais je n’ai pas envie de chercher un homme. Richard m’a affirmé qu’il me présenterait mon futur amant. A des fins de découverte du candaulisme, ll m’a proposé de le faire venir à la maison mais je ne veux pas d’une partie à trois. Enfin, il m’a proposé un scénario que j’ai accepté : Il invitera un homme pour moi et une femme pour lui. J’irai avec cet homme dans notre lit conjugal tandis que lui et la femme iraient dans la chambre d’amis. J’ai bien compris que ces relations resteraient purement physiques mais je crains quand même pour l’avenir de notre couple. Nous sommes samedi en fin d’après-midi. Nous attendons nos invités. Mon mari me présente Francis et Catherine. Francis est un homme séduisant. Je suis heureuse de faire sa connaissance. Nous prenons l’apéritif, je suis à côté de Francis. Nous sommes un peu gênés d’être à proximité de mon mari. Ce dernier discute avec Catherine mais je vois bien qu’il m’observe, il a l’air satisfait de mon attitude. Francis a su détendre l’atmosphère, nous parlons plus joyeusement. Nous nous retrouvons dans la cuisine, Richard et moi, nous échangeons un sourire. Nous commençons le repas. Francis est à côté de moi, Mon mari et sa future maîtresse sont de l’autre côté de la table. J’échange avec Francis des propos de plus en plus tendres. À la fin du repas, Francis vient s’asseoir à côté de moi sur le canapé, il a passé ses bras autour de mes épaules. Je m’étonne d’être aussi à l’aise face à mon mari dans les bras de mon futur amant. Francis approche ses lèvres des miennes et nous échangeons notre premier baiser. J’y réponds sans aucune gêne. J’ai oublié la présence de Richard. Nous décidons d’aller nous coucher, Richard et Catherine d’un côté, Francis et moi de l’autre. Je pense à Richard qui se trouve avec Catherine. M’a-t-il déjà trompée ? Sûrement, mais je ne suis pas jalouse. Quant à moi, je me retrouve pour la première fois avec un autre homme que mon mari auprès du lit conjugal. Francis se rapproche de moi et m’enlace. Nos lèvres se joignent à nouveau. Puis nos langues font connaissance. Notre baiser me provoque des frissons. Francis me prend les seins qu’il caresse délicatement. Puis il entreprend de me déshabiller. Il se déshabille à son tour. Nous nous retrouvons enlacés sur le lit, poitrine contre poitrine. Je m’écarte un peu et je lui caresse le torse. Mes mains descendent lentement jusqu’à son bas-ventre, je prends dans mes mains sa paire de couilles. Son sexe est dressé, c’est une invitation, je m’agenouille et prends sa queue en bouche, j’en suce le gland puis je gobe sa queue en entier. J’ai oublié toute retenue, je suis devant un mâle et je suis sa femelle. Francis change de position, il vient positionner sa bouche devant ma chatte et il entreprend un cunni. Je reprends sa queue en bouche et nous entamons un soixante-neuf. La langue de Francis me fait jouir deux fois mais il ne jouit pas. Il vient se coucher sur moi et place sa queue devant ma chatte. Il me pénètre doucement puis sa queue me pénètre plus profondément. Je l’enserre de mes jambes. Nous jouissons simultanément. Voulant récolter ses dernières gouttes, j’engloutis avec ma bouche à nouveau sa queue. Je viens me blottir dans ses bras et nous échangeons un long baiser. Francis est un amant merveilleux, il a su me donner un plaisir immense. Je pense à Richard, je le remercie en pensée du cadeau qu’il m’a fait en m’offrant mon premier amant. Nous nous assoupissons. Quand je me réveille, mon amant est couché sur le dos. Son sexe me fait envie. Je le prends en bouche. Francis dort encore mais mes coups de langue sur le bout de sa queue le réveillent. Il me caresse doucement la tête et m’encourage à continuer. Son sexe a repris de la vigueur et me remplit bien la bouche. Son gland fait connaissance avec le fond de ma gorge. Francis veut se dégager mais je n’ai pas envie d’autre chose que de continuer ma pipe. Mon amant est très résistant, il a compris ce que je voulais et il se laisse faire. Je continue à alterner léchage de gland et gorge profonde. Mes mains caressent sa queue. Ma main se dirige vers son anus. Je mouille mon majeur et je titille son trou du cul. J’enfonce mon doigt. Francis rugit de bien-être. Sa queue grossit encore et, enfin, lâche son jus. Je suis gâté, je déguste sa semence. Et, enfin, j’avale ce nectar. Je n’oublie pas de lécher mon doigt. Francis récupère, il me sourit. Enfin, nous nous endormons. Il fait jour. Nous nous réveillons. Nous nous embrassons. Le sexe de Francis est dressé. Francis étant couché sur le dos, je viens m’empaler sur lui. Ma chatte accueille avec bienveillance cette jolie queue. J’effectue des mouvements verticaux au-dessus de mon amant. Il tient mes seins qu’il caresse. Je sens sa queue dans ma chatte. J’aime le sentir en moi. J’ai un orgasme. Francis se déverse en moi. Je suis comblée. J’ai passé une nuit merveilleuse. Nous allons dans la cuisine pour prendre notre petit-déjeuner. Je prépare le café. Richard et Catherine nous rejoignent. Je n’ai curieusement aucune gêne devant mon mari même si mon sexe est rempli du sperme de mon amant. Francis doit s’en aller. Nous nous embrassons longuement. Nous entamons une discussion avec Catherine, nous parlons de notre nuit d’amour. Puis Richard part se doucher. Catherine vient s’asseoir auprès de moi sur le canapé et, subitement, nos lèvres se rapprochent. Je n’avais jamais embrassé une femme sur la bouche. Nos langues s’emmêlent, sa langue est imprégnée de Richard et peut-être que je reçois ainsi la salive et le sperme de Richard. Au moment où nos lèvres se séparent, Richard revient de la douche. Nous allons, Catherine et moi, à notre tour nous doucher. Je découvre le corps de Catherine et je me dis que mon mari a de la chance de l’avoir pour maîtresse. Nous échangeons quelques caresses et quelques baisers sous la douche. Nous retournons sur le canapé. Puis nous échangeons de nouveau un baiser. J’aperçois le regard étonné de Richard. Il a voulu que je couche avec un homme et voilà que j’embrasse une femme. Je dépasse de loin ses désirs. Je lui suis reconnaissante de m’avoir révélée à moi-même. J’entraîne Catherine vers la chambre. Je m’adresse à mon mari : - Chéri, tu peux venir voir mais tu n’interviens pas. - D’accord. Nous nous déshabillons. Richard s’apprête à prendre des photos ou des vidéos. Catherine se place sur moi et sa bouche cherche mon sexe. Sa langue est très agile. Cela me provoque un orgasme puis Catherine présente sa chatte devant ma bouche. Je n’ai jamais sucé une femme mais je sais ce qu’il faut faire pour lui donner de plaisir. Catherine a un orgasme. Je m’adresse à Richard : - Ne sois pas timide, viens. Richard se déshabille et nous rejoins. Nous échangeons un baiser à trois. Catherine et moi dirigeons nos bouches vers le sexe de Richard. Nous le suçons toutes les deux. Nous lui gobons les couilles, puis léchons le gland. Nous alternons pour lui prodiguer des gorges profondes. J’aime sentir une queue me remplir la bouche et j’apprends le plaisir de partager. Mais Richard ne veut pas jouir dans une bouche. Il nous place toutes les deux en position de tir et il pénètre nos chattes en alternance. Catherine et moi apprécions cette façon de nous faire baiser et nous jouissons tour à tour. J’entends Richard grogner, il a dû jouir dans Catherine. Ne voulant rien perdre je vais sucer la chatte de Catherine pour récupérer le sperme. J’approche ma bouche de celle de Catherine et la semence de Richard passe de bouche en bouche pour le déguster. Enfin, nous avalons. Richard propose un rafraîchissement. Puis Catherine et moi allons nous doucher. Catherine doit alors nous quitter. Nous nous séparons avec un long baiser tendre. Richard va se doucher. Quand il revient, nous décidons de rester nus. Nous avons un long regard de connivence. Je pense qu’il est fier de sa femme qui a osé franchir deux pas décisifs, faire l’amour avec un homme, ce que désirai mon mari, et faire l’amour avec une femme. Je n’aurais jamais pensé que c’était si facile. J’étais opposée à toute relation extra-conjugale et Richard a réussi à me convaincre et j’en suis ravie. Désirera-t-il que je couche avec d’autres hommes ou d’autres femmes ? Je pense que oui, je l’espère. J’ai envie, maintenant que le pas est franchi, de poursuivre dans cette voie. Mon seul amour est Richard, J’ai aimé faire l’amour avec Francis et Catherine mais il n’y avait aucun sentiment. Quoique … J’aimerais devenir vraiment copine avec Catherine. Nous ne parlons pas de nos amours de toute la journée mais nous sentons que nous nous sommes rapprochés. Quand nous nous couchons, Richard s’adresse à moi et me félicite pour m’être désinhibée. Il a apprécié que je couche avec Francis et Catherine et notre triangle. Il m’a demandé si j’avais été heureuse avec Francis. Il m’affirme qu’il aimerait que je recherche moi-même d’autres hommes et d’autres femmes sans que je devienne une femme facile. Je lui redis que je ne l’avais jamais trompé auparavant. Il m’avoue m’avoir trompé, ce dont je me doutais, mais je ne lui en veux pas, il avait raison. Je lui parle d’une relation homo qu’il pourrait avoir mais il reste dubitatif. Je reviendrai sur cette question, j’aimerais bien qu’il couche avec un homme. Richard me fait un cunni. Depuis hier, je les collectionne et il me fait jouir. Puis j’ai envie de me faire remplir le cul. - Coquin ! Maintenant, encule-moi, mon chéri. Nous nous mettons en position. Richard a quelques gestes d’approche puis il m’embroche. Que c’est bon d’avoir la queue de son chéri dans le cul. Je suis pénétrée bien profond, je lui enserre la queue. Je suis transpercée. , il jouit. J’approche mes lèvres de son sexe et j’entreprends un nettoyage avec ma langue. - Bonne nuit, mon chéri. - Bonne nuit, mon amour. Quelle belle aventure candauliste !
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Par : le 20/07/20
Julius ne supporte pas l'autorité. Bébé il rouspétait déjà contre sa mère, une chiante avec ses gros mamours et ses bizouilles. Gamin, il s'est prit la tête avec son père et il s'est battu. Il n'a pas eu le dessus, mais son père fait très attention depuis. Julius a le poing facile. Son instit s'en est vite rendu compte. Il a fini aux urgences et Julius en maison de correction. Cela ne la pas corrigé du tout, il est juste devenu pire qu'avant. Ado, il a bastonné tout ce qui se trouvait devant lui dans son quartier et il a vite su comment se tirer des gonzesses. Il s'est amusé à collectionner les trous sur pattes, comme il dit. Il a cocufié la moitié du quartier. Les femmes mariées sont ses favorites. Il adore aller prendre le café le matin chez les femmes délaissées et mal baisées par des époux idiots. Il tronche à tout va dans les lits encore chaud et donne généreusement son sperme aux femelles en manque. Julius n'a pas voulu bosser. Ni dieu, ni maître, ni patron, ni impôts et encore moins une patronne à la maison. Il s'est trouvé une cabane dans les bois et il a touché les allocs comme sociopathe. Un cas parmi les cas. Le matin, il part dans les rangées d’immeubles faire la tournée de ses femelles, qui l’attendent en chemises de nuit, jambes nues et écartées, bien ouvertes, avec du café fûmant et des petits pains chauds sur la table. L'après midi rebelote pour les siestes coquines. C'est fou le nombre de femelles qui sont en manque de vrai bon sexe avec un vrai bon mâle qui en a une grosse et qui aime pilonner du minou humide. Les flics et les gendarmes n'osent pas aller voir Julius. -Si vous m’emmerdez, je passe chez vous, et vous serez vite cocus ! Les flics, les gendarmes, le maire, toutes les autorités foutent la paix à Julius, sauf l'assistante sociale avec ses gros nichons roses. Une nymphomaniaque celle là. Elle a toujours des papiers à examiner avec Julius dans son bureau. Cette grosse chatte en feu est toujours en manque. Julius la démonte par tous les trous, on l'entend hurler les orgasmes et faire vibrer les vitres, rien à faire, elle en redemande toujours. La morale de cette histoire c'est que même les anars sont les esclaves de leurs sexes.
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Par : le 20/07/20
Anita adore fumer un havane sur son balcon, le soir, paisible et détendue, avec un bon verre de grappa à coté. Elle s'installe dans un beau fauteuil, allonge ses longues et belles jambes, et se laisse aller à méditer. Elle est bien, elle peut rester des heures ainsi. Juste tirer sur son havane et respirer, s'imprégner de tous les subtils arômes du tabac pur. Elle voyage en esprit, au gré de ses rêveries. C'est la grande paix du soir. Les gens rentrent chez eux, allument leurs télévisions. Les rues se vident. La nuit est là dans cette cité de banlieue, où tous les balcons se ressemblent. Tous, sauf celui d'Anita, elle est la seule fumeuse de havane et jusque tard dans la nuit. Pedro, son homme se couche tôt. Il est médecin urgentiste dans un grand hopital. Il bosse beaucoup, gagne bien sa vie et ne baise plus. Il est impuissant. Castré par Anita et sous cage de chasteté, comme cela il ne l'embête plus. Et impossible pour lui de draguer avec son sexe sous cadenas acier. Il bossse et se couche tôt, comme cela Anita peut fumer son cigare tous les soirs. Parfois elle se caresse et se fait jouir . Elle préfère se donner du plaisir seule, c'est plus jouissif. Parfois elle joue avec Pedro, un soumis qui adore recevoir le fouet. Elle lui laboure bien les reins, l'oblige à lui nettoyer sa chatte pour dire merci et zou, dodo au pied du lit dans un panier pour chien. C'est vrai que Pedro est très gringalet. Le panier est à sa taille. Un bon toutou bien dressé qui dort aux pieds de sa maîtresse. Elle aime aussi plugger son homme. Le massage de la prostate le fait jouir. C'est sa seule façon, comme il est impuissant, d'atteindre l'orgasme. Ce qui fait rire Anita c'est qu'avec les plugs, le plaisir arrive parfois sans prévenir. Elle s'amuse de voir Pedro devenir rouge, haleter et se tortillonner. -ben ma salope, tu mouilles encore ton slip. Il va falloir que je te corrige avec le fouet. Tu n'as pas honte de faire tes cochonneries dans ta culotte ! Je vais t'obliger à porter des couches. Pedro devient encore plus rouge, ne répond pas et se prend de belles baffes bien sonores. La morale de cette histoire c'est que les fumeuses de havane préfèrent les cigares aux bananes.
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Par : le 20/07/20
Un vent frais murmurait dans le feuillage, secouant tendrement chacune des folioles ovoïdes, comme autant de confettis célébrant le passage de leurs hôtes de marque. Au cœur de cette nuée allant d’émeraude en absinthe, pendaient de généreuses grappes blanches, lourdes de leurs centaines de pampilles, lustres de lumière parsemée présidant à ce défilé. Le souffle, taquin, se chargeait de répandre leur délicieuse senteur sucrée, la laissant, gourmande, monter aux papilles de nos jeunes promeneurs. Gambadant d’un arbre à l’autre, le murmure cessait pour mieux reprendre, semblable aux chuchotements d’une foule admirative et béate. La frondaison s’était faite nef, théâtre de cette auguste procession. Le comte n’avait pas dit mot depuis qu’ils avaient emprunté le corridor végétal bercé d’ombres et de lumières concentrées, aussi claires et vives qu’un soleil ardent à travers une lentille, se contentant de regards dissimulés adressés à sa compagne d’excursion. Elle, impassible et fixée sur la route, les mains serrées sur ses rennes, ne perdait pourtant rien de ses œillades chargées de conflits intérieurs. Derrière son indifférence, elle se délectait du trouble et du désordre que traduisaient les pupilles bleutées de son jeune soupirant. Elle aurait sans doute pu en conter le moindre remous, balloté entre désarroi, incompréhension et attirance coupable, peut-être même admiration. Mille maux lui étaient nécessaires pour calmer l’émoi que cela lui procurait. Elle devenait gourmande de ses yeux clairs qui venaient de se baisser devant les certitudes de son regard. Un féroce appétit d’en jouir là et maintenant, qu’elle s’efforçait de réprimer, serrant encore plus fort les sangles de cuir dans ses poings menus. Ni lui, ni sa monture ne devait en ressentir le moindre tressaillement, elle se devait de contenir leur force, nécessaire préalable à leur docilité. De plus en plus éblouissant, le point de lueur grandissant au bout de leur chemin de verdure, lui servait de point de fugue : robuste récif de contenance auquel elle s’accrochait fermement. Ils débouchèrent sur une large clairière bordée en son tour par une épaisse forêt de chênes et de châtaigniers. A peine à quelques pas, un minuscule édifice, à peine grand comme un abri de vigneron, se dressait face à eux. Pourvu d’une étroite arche gothique, pauvrement décorée, il arborait fièrement sa petite croix sur son couvre-chef de tuiles : l’Oratoire. Destiné à accueillir quelques obscurs prédicateurs errants, Élisabeth trouvait cet insignifiant monument aussi pathétique que touchant. — Je m’attendais à quelque chose de plus grand pour célébrer nos fiançailles, lança-t-elle rieuse à son suzerain qui ne l’était plus tant. Sans doute encore décontenancé, il ne sut lui opposer qu’un rire, néanmoins empli d’une évidente complicité, avant d’enfin révéler l’objet de leur expédition. — Ce sont les vignes que je voulais vous montrer. En effet depuis l’Oratoire, un large chemin sablonneux divisait la clairière en deux, fendant des parcelles de vignes aux troncs robustes, presque dissimulés sous une dense chevelure de rameaux hirsutes. Les deux pièces semblaient s’ouvrir comme des ailes autour de l’échine de sables gris, offrant un écrin mystique au modeste Oratoire contrit. Il descendit de cheval, puis se proposa à sa compagne pour l’inviter à le rejoindre. Élisabeth observait ce nouveau territoire, humant chacune de ses senteurs, attentive à chacune des formes du terrain, ne laissant rien paraître de son expertise à son mandataire. Elle avança d’une dizaine de pas entre les règes basses et touffues, s’accroupit légèrement pour caresser la terre du creux de sa paume. Elle ébouriffa tendrement le pelage de feuilles vert pâle d’un cep à sa droite, avant de scruter le regard du comte, resté en retrait. A quelques coudées d’elles, il n’osait le moindre geste, attentif à un quelconque signe de la sachante, inquiet du bien-fondé de cette visite et de son jugement. — Que voulez-vous savoir sur cette terre ? lui demanda-t-elle, rassurante et posée, comme si elle avait senti la nécessité de calmer l’anxiété de son protégé. — Notre intendant m’a informé de la prochaine mise en vente de ces parcelles. Il m’en a vanté les mérites, mais je n’ai confiance qu’en vous. — Qu’imagine-t-il en faire ? interrogea-t-elle, inquisitrice à nouveau. — J’imagine qu’il envisage d’augmenter notre production. Élisabeth sourit, mêlant la compassion de son regard au sarcasme de son expression. — Venez près de moi, lui ordonna-t-elle doucement. Il s’approcha docilement et vint s’accroupir auprès d’elle. Dans un souffle, elle s’empara fermement de son poignet et plaqua presque férocement sa main contre la terre, tiédie du fil de cette lumineuse journée printanière. Elle guidait sa paume contre la surface irrégulière, révélant à son toucher la rondeur des grosses graves clairsemées, blotties dans leur rugueuse couverture de sables. — Que ressentez-vous ? — Elle semble sèche et presque chaude, et … râpeuse ? — En effet, il n’y aucune douceur dans cette terre, ni le gras des argiles, ni la soie des limons. Que voyez-vous ? — Elle est très grise, presque noire. — Absolument. Vous parait-elle semblable à l’une des nôtres ? Il retint sa réponse, il savait. Cette terre n’avait rien de commun avec celles de leur cher enclos. Il lui semblait même pouvoir deviner ce qu’Élisabeth pouvait lui en dire. Sans avoir à l’exprimer, elle lui déconseillait cette acquisition. — Que voyez-vous d’autre ? — Eh bien, les feuilles. Elles semblent d’un vert assez pâle, presque semblable à nos Merlaus, cependant elles sont plus fortement découpées, mais moins que nos Petites Vidures. De quoi s’agit-il ? — Monsieur l’intendant n’a pas pris la peine de vous en informer ? soupira-t-elle désespérée par l’inconséquence de ce comptable, ignorant de toutes choses. — Non, murmura-t-il, gêné. — Ce sont des Grosses Vidures, cousines des nôtres mais bien différentes. Ni elles, ni cette terre n’ont aucune place auprès de nos vignes, elles n’en ont pas la race. Ne vous méprenez pas, elles ont un excellent potentiel, je les crois même capables de grandes choses, mais elles ne sont pas de la même lignée. Ni elles, ni les nôtres ne méritent un mariage aussi dissonant. — Cela interdit-il toute évolution à vos yeux pour notre propriété ? se désespéra-t-il dans un soupir. — Vous souvenez-vous du bosquet que nous avons traversé ? Avez-vous remarqué ces arbres si parfumés qui le composaient ? — Oui, ils étaient très beaux, sentaient si bon, mais je ne les connais pas, je ne crois pas en avoir jamais vus. — Ce sont des robiniers, un arbre exotique rapporté des Amériques et qui n’est encore vu que pour son aspect décoratif. Feu votre père en a imposé l’utilisation pour le piquetage. Son bois est robuste et ne semble pas souffrir le passage des ans. Vous voyez que l’innovation a toute sa place. Il ne lui est requis qu’une chose, servir l’identité de vos vins, de votre terre : votre héritage. Le vent se décidait enfin à s’essouffler, laissant la fraicheur du soir se poser doucement contre la terre tiède, et Élisabeth n’avait pas lâché le poignet du jeune conte, la paume encore écrasée au sol. Sans doute espérait-il que ce moment durât éternellement, comme pour servir la majesté de cet instant décisif. Peut-être se laissait-il simplement enivrer du parfum salé de la jeune femme, qui ne lui paraitrait jamais plus belle que sous cette lumière rasante, dessinant avec élégance le moindre de ses traits, illuminant délicatement les sinueuses courbes de sa sauvage féminité resplendissante. Osant à peine profiter de ce spectacle voyeur, il laissa un petit cep touffu devant lui happer son regard, comme pour se raccrocher à la réalité, faire taire un peu du feu qui rongeait son corps tout entier. Il aurait tant aimé oser, ne serait-ce que l’effleurer. — Quelque chose vous soucie, mon cher ? — Pourquoi ne distingue-t-on pas les troncs derrière toutes ces branches ? bafouilla-t-il pour esquiver sa gêne, et la préserver du regard d’Élisabeth. — C’est parce qu’il faut faire les chausserons ! s’exclama la vigneronne exaltée. — Les chausserons ? s’étonna-t-il se sentant enfin autorisé à croiser son regard noir et si billant. Relâchant sa prise sur son poignet déjà au bord de la douleur, elle commença à trier le sommet de la chevelure de rameaux, le geste appliqué, fixée sur sa tâche méticuleuse, le cep semblait s’éclairer d’une nouvelle vie, ainsi offert à la lumière descendante. Puis délicatement, elle commença à débarrasser le tronc de la multitude de branches qui le recouvrait. Elle n’en conserva qu’une, à peu près à un pied du sol, droite et robuste, comme si elle devait être destinée à braver les éléments de son orgueil. Ainsi dépouillée, la souche paraissait presque frêle désormais, et si chétive au milieu de ses voisines joufflues. — Jeunesse débordante se doit d’être disciplinée, s’amusa-t-elle. Voilà ce que nous nommons les chausserons, mon cher Comte. Pour que les vignes puissent devenir robustes et solides, il faut choisir les meilleurs bois, ceux qui auront la force de porter de belles grappes. — Et celui-ci, ce rameau sur le tronc, qu’a-t-il de si spécial ? — Celui là est pour les tailleurs, cet hiver, c’est un rappel. S’ils trouvent au cep des velléités à s’élever trop au-dessus des autres, alors c’est avec lui qu’ils le reformeront, pour le maintenir à sa juste place et lui conserver toute sa force. Sur ces mots, elle se redressa d’un bond, et pointa le pied suivant du bout de sa cravache. — A votre tour ! ordonna-t-elle d’un naturel déconcertant, à peine ébranlé par le regard interrogatif du Comte, visiblement décontenancé. Pourtant, le jeune noble se fendit d’un léger pas de côté pour se placer devant la mystérieuse touffe de branches. Il avança timidement une main en direction d’un rameau un peu plus faible en son cœur. Le claquement de la bandelette de cuir sur le dos de sa main l’arrêta net. — Pas celui-là. Commencez toujours par les extrémités, vous devez avoir trois rameaux par bois, et sauvegarder ceux de la base quoi qu’il en coûte. C’est à ce prix que l’on contient la souche et qu’on la préserve d’une trop rapide émancipation. Fantastique ! La décharge s’était étirée tout le long de son bras, courant ensuite depuis son cou, son échine, jusque vers son sexe électrisé. Non, elle n’avait pas rêvé, ce premier coup devant le renard apeuré, n’était donc pas un accident, elle aimait ce qu’elle lui infligeait, un plaisir grisant qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. Comment-était-ce possible ? Sans trop s’en laisser conter, le suzerain, de son côté, s’appliqua à sélectionner trois intrépides rameaux bien raides et farouchement décidés à atteindre le ciel, portant chacun fièrement leurs quatre à cinq feuilles délicatement découpées. Il s’efforçait maladroitement de reproduire l’élégante gestuelle de son enseignante, cassant à la base les tiges superflues. Deux autres branches, et puis … Un autre coup de cravache tomba, plus violent, plus ferme et maintenu à son point d’impact, sur le bras cette fois : un tressaillement le long de son épaule jusque dans le creux de ses reins. Puis la bande de cuir remonta de son bras jusque sur sa nuque, du haut en bas de son dos, contre sa colonne vertébrale, une sensation étrange, entre contrition et plaisir inavoué, paralysante. Pourquoi acceptait-il ce traitement ? L’excitation de peur, mêlée au plaisir de plaire à Élisabeth, embrasait ses pensées : les souvenirs de corrections administrées sous ses yeux à des domestiques éplorées remontaient. Il n’était pourtant pas question de pleurer, au contraire. L’influx qui le parcourait le grisait tant que ses gestes s’accélérèrent inconsciemment, de plus de plus en plus, comme pris dans un tourbillon. Un autre impact claqua sur son dos cette fois. — Du calme, je vous prie. Elles méritent de la douceur. Puis l’extrémité de la cravache remonta le long de sa nuque, avant d’exercer une pression étonnamment puissante sur l’arrière de sa tête. Il reprit son labeur, plus appliqué et méticuleux, soucieux de ne pas se voir infliger une nouvelle remontrance. Son corps pourtant criait en lui l’envie de la ressentir encore, et encore, une pulsion malsaine qu’il réprimait tant bien que mal, s’attelant avec passion à sa mystérieuse tâche. La tête du cep désormais dépouillée de l’encombrante végétation superflue, le jeune homme amorça un léger mouvement en quête du regard de la belle. La pression sur sa nuque redoubla de puissance, elle devint écrasante, lui interdisant de s’écarter de son ouvrage. La confusion le débordait, ce traitement méprisant et pourtant si bienveillant le chamboulait. — Le pied maintenant ! Étrangement docile, il s’attela à débarrasser le tronc de chacun des gourmands qui le couvraient, révélant à nouveau au jour les peluches d’écorces grisées. Un autre coup s’abattit, sur ces fesses cette fois, plus puissant encore que le précédent, jusqu’à lui arracher un gémissement, qui pourtant n’était pas de douleur. Il ne vit rien du sourire qui illuminait le visage d’Élisabeth, ni son nez fin qui s’était retroussé au son de sa délicieuse plainte. — Et le retour ? interrogea-t-elle narquoise. — Je … Je ne sais pas lequel choisir. —. Imaginez sa forme l’année prochaine, lorsque tous ces rameaux auront grandi, alors vous trouverez celui qui vous manque pour que sa forme reste harmonieuse. Au suivant ! D’un geste elle l’avait presque poussé grâce à sa claquette au bout de son manche, le plaçant nez à nez avec un autre cep, plus touffu encore que le précédent. Le Comte, bouleversé par les émotions et le conflit qui faisaient rage en lui, redoubla de vigueur devant son labeur. Emportés par sa fougue et guidés par l’adrénaline qui bouillait dans ses veines, les gestes se firent mécaniques, plus nets, plus rapides, trop rapides. Un autre coup déchira le ciel pour s’abattre sur ses reins. Il cria, de douleur cette fois. Une idée s’imposait à lui, celle d’avoir la chance de prouver sa valeur devant l’épreuve. Une épreuve que la vie ne lui avait jamais offerte, lui qui avait passé sa vie entourée de satin, de dorures et de confort, servi jour et nuit par d’autres, auxquels on ne prêtait même pas attention. Son existence entière s’éclairait d’un jour nouveau : servir les exigences et les rêves d’Élisabeth, un cadeau divin, un luxe dont elle lui faisait don et qui valait bien toutes les souffrances, peut-être même valait-il de les espérer. — Vous n’êtes pas encore un maître, soyez plus mesuré, je vous prie ! Il s’exécuta, encore, de plus en plus soumis à un trouble qui ne faisait que s’accentuer, rendant la tâche encore plus ardue. La cravache passant et repassant de sa nuque à son dos, sur son torse, et même jusque devant son entrejambe, s’y attardant même largement, le frôlant, juste assez pour dessiner l’érection qu’il ne pouvait contrecarrer. Symbole inavouable de son envie coupable. Honte supplémentaire ne faisant que brouiller encore un peu plus sa vision. Il brûlait de tout son être, pourtant incapable de briser les barreaux de l’invisible cage, dans laquelle elle le tenait du bout de son manche. Le souhaitait-il d’ailleurs ? Encore un impact, entre les omoplates. — Votre dos, bien droit ! Il me déplairait que vous finissiez bossu. De pied en pied, les remontrances ponctuées de frappes se répétaient, corrigeant chaque erreur de plus en plus fermement. La leçon devenait douloureuse, à le faire vaciller presque. Combien de fois le corrigea-t-elle de ses coups, violant sa chair comme pour en extraire le stupre caché ? Sans doute bien trop pour les compter, mais assez pour que chacun d’eux se pare de la teinte d’un délicieux supplice, infligé par la plus belle main qu’il n’ait jamais vue. Pour rien au monde il ne s’y serait soustrait. Pourtant, malgré la douleur de plus en plus lourde et diffuse, presque insupportable, il reprenait sans relâche sa position de travail, assumant chaque faute, se maudissant lui-même de l’avoir commise, comme si le seul enjeu n’était plus que d’obtenir la fierté d’Élisabeth. Les coups qui commençaient à bleuir sa peau sous sa culotte, lui arrachaient des gémissements de plus en plus audibles, des perles de larmes semblaient même vouloir naître au coin de ses yeux clairs. Il continuait, supportant cette correction par dévotion, mais plus encore par affection. Aurait-il avoué à quel point il l’aimait à cet instant ? Le sourire éclatant arboré par sa guide, qu’il ne pouvait cependant imaginer, témoignait de cette complicité qui se tendait, à chaque impact un peu plus. Il ne restait plus qu’un seul pied au bout de la rège, plus que trois branches sur le tronc, choisir un rappel, mais lequel ? Le sort en était jeté, son destin serait donc suspendu à ce frêle rameau vert, si chétif, à peine quatre pouces sous la tête ; il attendit, mais aucun autre coup ne vint. Se prit-il même à le regretter ? De son autre main, Élisabeth empoigna fermement la chevelure blonde du Comte et lui tira violemment la tête en arrière, presque à le faire choir. Son jeune élève se retint comme il put d’une main posée dans la terre de sables et de graviers, abrasive, mais pas assez pour lui arracher le moindre cri. Elle vint planter son regard dans les yeux clairs de son suzerain, désormais rendu esclave de ses caprices. Le temps avait disparu, et le soir, désormais totalement tombé leur était devenu étranger. Ne restait plus que ce pacte, diabolique et pourtant délicieux qu’ils avaient désormais lié, et que rien ne pourrait jamais entacher. Elle le scella de sa langue, perforant la fragile forteresse de ses lèvres, qui ne rêvaient que de rendre les armes devant sa stature, brillante au clair d’une lune naissante.
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Par : le 20/07/20
Tessa et Abby sont des adeptes du wrestling, ce combat au sol qui peut être un jeu sexuel avec une dominante et une dominée. Elles ont fixé des règles simples. Le combat commence en maillot de bain et se termine par abandon de l'une des deux, peu importe la forme, mais en évitant de se blesser. Ce peut être par de redoutables armblocs, des immobilisation au sol, dés clés diverses. Les étranglements sont interdits, de même que tirer les cheveux mais pas la saisie de poils de chatte. Tessa et Abby se sont vite épilées pour éviter cela, car la saisie d'une chatte poilue fait très mal. Tessa et Abby se sont aménagées une pièce avec de bons tapis de sol pour jouer. C'est souvent Tessa qui gagne. Le prix c'est la soumission inconditionnelle de la vaincue jusqu'au combat suivant, en tout et pour tout, et bien sûr sexuellement. Abby vient encore de perdre. Tessa a réussi à lui faire une clé de jambe et elle a du abandonner à cause de la douleur. C'est le moment que Tessa préfère, celui où elle prend possession de sa soumise. Elle enserre son visage entre ses cuisses musclées et l'oblige d'abord à bien lui lécher le minou. C'est délicieux et elle jouit dans la bouche d'Abby qui doit ne pas perdre une goutte de cyprine. La fessée est un autre moment de plaisir. Abby doit couiner de douleur ! Un bon martinet en cuir fait très bien l’affaire, surtout que Tessa ne fait pas semblant quand elle frappe. Elle empoigne les cheveux de sa soumise, cette fois c'est permis et aime la corriger comme une jument rétive. Tessa adore son god sans harnais, avec une partie qu'elle introduit dans son vagin bien serré et le reste à l'extérieur, dressé comme une belle bite de mâle en rut. Un bon 30 cm et 6 cm de diamètre, de quoi bien dilater Abby. Cette dernière hurle chaque fois qu'elle se fait enculer et sans préliminaires, à la cosaque. Elle pleure, se débat, supplie, mais en vain, Tessa lui démonte chaque fois le cul, en bonne sauvage. C'est une façon de briser psychologiquement Abby et de lui faire comprendre par la sodomie qui est la Maîtresse. De toute façon Abby est rentrée dans son rôlr de soumise et de vaincue. Tessa est de loin la plus forte. Elle domine en tout. Ce soir Abby devra encore faire le service cul nu, les fessées bien zébrées au martinet. Toutes les corvées c'est pour elle. La morale de cette histoire c'est qu 'une soumise doit se la fermer, filer droit et bien obéir.
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Par : le 18/07/20
Ca y est le jour J arrive enfin, celui de notre rencontre apres des dizaines de mails, d appels, de photos echangées, le RDV est fixé dans un hotel... Vos consignes sont claires. Je dois prendre une chambre , vous envoyez le numero par SMS et vous y attendre a genoux, en boxer moulant, dos tourné a la porte sans me retourner. Vous arriverez quelques instants plus tard. Me voici en situation, toutes les consignes sont respectées... plein d idées, d envies me viennent en tete en vous attendant. Un grand sentiment d apprehension aussi... allions nous retrouver en reel la meme complicité, le meme feeling que par ecran interposé? Mes pensées sont interrompues par le bruit de la porte d entrée. Vous m aviez prevenu que vous alliez faire un detour par la salle de bain pour vous preparer. Vous savoir si pres renforce mon excitation... quelques instants apres, j entends des bruits de talons qui se rapprochent... je lutte pour ne pas me retourner... puis je sens une douce main se poser sur ma nuque... je suis surpris; je sursaute mais ce contact est tres agreable.Vous passez face a moi, tout en laissant votre main sur mon visage et nos regards se croisent enfin.... nous restons quelques secondes ainsi, votre visage arbore un large sourire. Vous portez des talons hauts, des bas, une mini jupe en cuir, un bustier moulant. Dans votre autre main vous portez un sac dont une cravache depasse. Vous decollez legerement votre main de mon visage, je l embrasse delicatement , en vous regardant les yeux dans les yeux. Vous vous asseyez face a moi, avancez un de vos pieds vers moi sans dire un mot. Je me mets alors a 4 pattes, commence a lecher et embrasser vos pieds, je remonte doucement vers votre cheville, puis le long de votre mollet. Mon regard est attire par votre entrejambe, je distingue une petite culotte noire tres sexy sous votre minijupe, vous remarquez alors mon attitude... vous vous penchez alors vers moi, passez une de vos mains sous mon menton et vous me faites relever la tete "Regardes moi bien dans les yeux" " Bien Madame" Je continue alors a remonter le long de votre mollet, en fixant mon regard sur vos yeux, arrivé au genou vous me dites " ca suffit ne sois pas trop gourmand passe a l autre jambe". Je m execute et fais de meme avec l autre jambe, en luttant pour ne pas regarder sous votre minijupe, Des que je frole votre genou, vous placez vos mains sur mes épaules, me repoussez légerement puis me dites d une voix douce et sensuelle " allonge toi par terre a plat dos" je m execute, m allonge par terre a meme le sol a plat dos, vous ne me lachez pas du regard, puis vous vous relevez et attrapez votre cravache qui etait posée a cote de vous. vous me dites ensuite de la meme voix sexy"deshabille toi, ecartes tes cuisses et ne bouge pas".je retire doucement mon boxer et le fait glisser le long de mes jambes, laissant mon sexe bien gonflé apparaitre a vos yeux, j écarte mes cuisses, puis reste immobile en arborant un large sourire. vous posez l extremité de votre cravache sur ma joue, la faites ensuite sur mon torse, puis me donnez un petit coup bien sec sur un de mes tetons, ce qui me surprend, m arrache un gemissement et me fait sursauter. Vous faites de meme avec l autre, cette fois ci un peu plus fort me faisant encore sursauter. " je t ai dit de ne pas bouger " " veuillez m excuser Madame" Vous me donnez quelques autres petits coups, mon rythme cardiaque s accelere, mais je reste immobile. vous descendez alors tout doucement votre instrument le long de mon ventre, carressez mon sexe avec, je vous regarde avec un immense sourire, mon excitation est renforcée... vous vous deplacez alors vers mes jambes, d une demarche feline, votre mini jupe mettant tres bien votre posterieur en valeur. Vous me faites face, me regardez droit dans les yeux, un immense sourire se dessine sur vos levres sensuelles... vous posez alors la semelle d une de vos chaussures sur mes boules delicatement, puis appuyez doucement et progressivement tout en guettant mes reactions... j ecarte encore plus les jambes, je cherche a garder les yeux ouvert mais ils ont tendance a se fermer sous l effet de l excitation, je reste immobile au maximum, mon sexe se gonfle encore plus.... Vous relachez la pression, puis quelques secondes apres vous recommencez, legerement plus fort, je sens bien votre chaussure sur mes couilles j adore cela, etre sous vos pieds... Vous arretez, fouillez dans votre sac, attrapez un bandeau, vous venez vers ma tete, la soulevez puis m installez ce bandeau, le serrez fermement... vous reposez ma tete sur le sol, je n y vois plus rien... je me demande alors de savoir ce que vous me reservez pour la suite...
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Par : le 18/07/20
 CANDAULISME Chapitre 1 : Mes fantasmes réalisés Mariés depuis quelques années, la vie se déroule paisiblement. Nous nous entendons bien dans la vie de tous les jours et au lit. Nous parlons librement, le dialogue est permanent. Mon épouse, Nathalie, m’est fidèle, elle me le dit et je la crois. Mais, depuis quelque temps, nous parlons d’un projet pour elle et pour notre couple, j’aimerais qu’elle connaisse un autre homme, qu’elle connaisse d’autres bras que les miens. Jusqu’à présent, elle a toujours été réticente, d’abord pas pudeur et, ensuite, elle pense que ce serait dangereux pour notre couple. Nous nous aimons et l’amour est plus fort que le sexe. Je lui ai souvent répété qu’une relation avec un autre homme n’avait rien à voir avec l’amour cérébral. Elle s’est enfin décidée. Mais elle n’a aucune envie de draguer et elle ne pense à aucun homme. J’ai donc décidé d’arranger une réunion. J’ai parlé de cette situation à mon collègue Francis en lui disant que je lui offrais ma femme. Il a de tout de suite accepté. Mon épouse avait encore une réticence. J’ai demandé à une amie, Catherine, de bien vouloir passer une soirée chez moi. Nathalie ne veut pas d’une partie carrée. Francis et Nathalie pourraient s’isoler dans la chambre tandis que Catherine et moi-même irions dans la chambre d’amis. Mon épouse accepte ce scénario. Elle aura ainsi moins l’impression de me tromper puisque je serai avec une autre femme. Nous sommes samedi en début de soirée et nous nous apprêtons à recevoir nos invités. À leur arrivée, je fais les présentations. L’atmosphère est assez réservée. Nous prenons l’apéritif. Nathalie et Francis se rapprochent timidement tandis que je m’entretiens avec Catherine. Francis est un collègue que j’apprécie énormément, je lui fais entièrement confiance. Je lui ai expliqué la situation, il est prêt à être l’amant de Nathalie mais, pour lui, ce ne sera que physique. Quant à Catherine, c’est une amie. Nous n’avons jamais couché ensemble mais je crois que nous en avions envie tous les deux. J’observe Nathalie et Francis. Ils discutent assez joyeusement. J’accompagne Nathalie dans la cuisine pour aller chercher les plats. Elle a un joli sourire. Nous commençons le repas. Côte à côte, Nathalie et Francis. De l’autre côté de la table, Catherine et moi. Le contact entre ma femme et son futur amant est maintenant bien établi. Nathalie m’étonne, elle est très à l’aise. Nous passons au salon. Nathalie et Francis d’assoient sur le canapé, serrés l’un contre l’autre. Francis passe les bras autour des épaules de Nathalie et ils échangent leur premier baiser. J’en suis ravi. Nous discutons un moment puis décidons d’aller nous coucher. Nathalie et Francis se dirigent vers notre chambre. J’entraîne Catherine dans la chambre d’amis. Mon plan est en bonne voie. Ma femme va se donner à un autre homme. Quant à moi, je n’en suis pas à ma première infidélité et j’entends profiter pleinement de cette nuit. Pour une fois, je coucherai avec une femme sans être infidèle. Catherine est vraiment active au lit. Elle ne me refuse rien. J’ai le droit de visiter avec mon sexe chacun de ses orifices. Elle suce merveilleusement bien. Elle a plusieurs orgasmes. Nous nous endormons enlacés et épuisés. Nous nous réveillons et échangeons un baiser. Catherine dirige sa bouche vers mon sexe qu’elle absorbe. J’ai envie de la baiser mais elle persiste en continuant de me sucer pour enfin recueillir mon sperme dans sa bouche. Il faudra se fixer un autre rendez-vous après cette nuit extra. Nous nous levons et allons dans la cuisine. Francis est assis et Nathalie prépare le café. Nous nous saluons et prenons notre petit-déjeuner. Francis doit absolument s’en aller. Il enlace Nathalie et l’embrasse longuement. Il nous salue et s’en va. Je reste avec les deux femmes. Nathalie est très joyeuse, sa nuit et sa première expérience lui ont apparemment plu. Elle entame la conversation avec Catherine. Je pars me doucher. En revenant, je vois les deux femmes sur le canapé discuter joyeusement. Je ne comprends pas ce qu’elles se disent, c’est dommage. Elles se dirigent vers la salle de bains. Je les entends rire. Apparemment, elles prennent leur douche ensemble. À leur retour, elles retournent sur le canapé. Elles agissent comme si je n’étais pas là. À ma grande stupéfaction je les vois s’embrasser. Mon épouse qui avait des réticences à prendre un amant embrasse maintenant une femme ! Je n’en crois pas mes yeux. Puis, subitement, elles se lèvent et se dirigent vers la chambre. Nathalie s’adresse à moi : - Chéri, tu peux venir voir mais tu n’interviens pas, tu te fais cuckhold. - D’accord. Elles se rapprochent du lit, se déshabillent et se couchent, Catherine au-dessus de Nathalie. J’apprécie ce tableau. Nathalie s’est complètement décoincée et je ne connaissais pas Catherine sous cet angle. Je prends des photos des deux femmes en action. Catherine a approché sa bouche du sexe de ma femme. Cette dernière a des tressautements dans son corps. Je savais qu’elle aimait les cunnis mais pas ceux faits par une femme, elle a un orgasme. Puis Nathalie commence à sucer Catherine, elle y met toute son énergie. Nathalie m’a toujours prodigué de belles pipes, maintenant elle suce une femme. Catherine jouit à son tour. Elles se retrouvent bouche à bouche pour échanger un baiser profond. Elles sont maintenant allongées côte à côte. Nathalie m’adresse un grand sourire. - Ne sois pas timide, viens. Je me déshabille rapidement et vais les rejoindre. Je suis comblé, entouré de mon épouse et de ma maîtresse. Elles viennent m’embrasser. Leurs lèvres sont imprégnées de leurs salives et du jus de leurs chattes. Nous mélangeons nos trois langues. Puis elles dirigent leurs bouches vers mon sexe. L’une me gobe les couilles, l’autre me lèche le gland puis, tour à tour, chacune d’elles me fait une gorge profonde. C’est délicieux ! Mais je tiens à prendre l’initiative. Je les place côte à côte, à quatre pattes sur le lit, cul dressé et je commence à les baiser, trois coups dans la chatte de l’une, trois coups dans la chatte de l’autre. Je finis par jouir dans Catherine. Nathalie avance sa bouche vers la chatte de Catherine pour récupérer mon sperme. Elles échangent un baiser, mon sperme passant de bouche à bouche. Nous sommes ravis de ces échanges. Je propose un rafraîchissement. Nous allons boire, tous les trois nus. Les deux femmes se tiennent par la main. On dirait de vieilles copines alors qu’hier elles ne se connaissaient pas. Catherine doit malheureusement nous quitter. Elle va prendre une douche avec Nathalie. Après quelques embrassades, elle nous quitte. Je vais me doucher. Quand je reviens, Nathalie est toujours nue, je ne me rhabille pas. Nous échangeons un regard de connivence. Nathalie semble fière d’avoir réalisé un double défi, celui que je désirais et celui plus inattendu d’avoir fait l’amour avec une femme. Quant à moi, je suis comblé, une nouvelle maîtresse et une épouse enfin libérée. Nous allons manger au restaurant et faisons une balade dans la campagne sans reparler des événements récents. Après le dîner, nous allons nous coucher. Nathalie s’adresse à moi : - Alors chéri, tu es satisfait ? - Oui, ma chérie. Satisfait et surpris. Je n’aurais jamais pensé que tu sois aussi à l’aise avec Francis et, surtout, d’avoir fait l’amour avec Catherine. Comment ça s’est passé avec Francis ? Tu n’es pas obligée de répondre. - Je n’ai rien à te cacher. J’ai passé une nuit merveilleuse. J’ai couché avec un homme que je n’aime pas, ce n’est pas comme avec toi. Il m’a comblée. Je te remercie de m’avoir ouvert les yeux. - Tu es prête à recommencer ? - Avec Francis ? - Avec lui ou avec un autre. Je te laisserai choisir le prochain. Tu dois vivre ta vie sexuelle sans que j’intervienne. Bien entendu, il peut venir à la maison. - Merci, mon chéri. - Et comment ça s’est passé avec Catherine ? - Je ne m’y attendais pas du tout. Quand tu es parti à la douche nous nous sommes rapprochées. - Tu as envie de la revoir ? - Pourquoi pas ? - Elle ou une autre, ce sera ton choix. Comme pour un homme, elle pourra venir à la maison pour être seule avec toi ou pour un triangle. Dis-moi, chérie, tu peux me le dire maintenant, avais-tu déjà couché avec un homme ou une femme ? - Non, mon chéri. Personne d’autre que toi. Et toi, tu m’as déjà trompée ? - Oui. - Tu as eu raison. Et tu vas continuer ? - Oui, mais je ne tromperai plus puisque tu seras au courant. - Je me pose une question. J’ai couché avec une femme, as-tu déjà couché avec un homme ? - Jamais. - Et tu le ferais si je te le demandais ? - Tu aimerais ? - Oui. - Et tu aimerais y assister ? - Oui. - Je vais y réfléchir. Je te tiendrai au courant. Nous nous embrassons, complices comme jamais. Je commence par lui prodiguer un cunni. J’espère la faire jouir comme Catherine a su le faire. Elle a deux orgasmes coup sur coup. Elle vient aussi m’embrasser. - Coquin ! Maintenant, encule-moi, mon chéri. Et elle se met en position pour que je puisse accéder à sa demande. J’approche ma queue de son cul. Je commence à titiller son anus avec mon gland puis je la pénètre. Elle accompagne mes mouvements. J’essaie de la pénétrer au plus profond d’elle-même, je sais qu’elle prend beaucoup de plaisir à sentir ma queue dans son cul. Ses sphincters agissent sur ma queue qui n’arrête pas de grossir. Mon épouse est une enculée de génie. Enfin, je me lâche. La bouche de Nathalie vient remplacer son cul. Elle nettoie avec application mon sexe. - Bonne nuit, mon chéri. - Bonne nuit, mon amour.
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Par : le 18/07/20
Piper est une fan de rugby. Elle adore les hommes tout en masses puissantes, les bulldozers qui défoncent. C'est son fantasme. Écouter le haka, et se faire démonter la chatte par un rugbyman de plus de 120 kg minimum. Elle veut de la masse sur elle, elle peut encaisser avec ses hanches larges et son bassin robuste. C'est son trip. Des coups de boutoir dans son vagin, se faire exploser le minou, être écrasée par une montagne de muscles, sentir la respiration d'un vrai mâle en rut. Le tout avec des chants maoris traditionnels pour donner le rythme. Le pied total. Des orgasmes inouïs. Elle baise de la sorte jusqu'à pouvoir épuiser toute une équipe de rugby, staff technique inclus. Elle a son entrée secrète pour préparer certains matchs. Un entraîneur un peu original a trouvé que c'était un bon exercice que de vider à fond les couilles de ses joueurs, trois jours avant un match. C'est vrai, nous sommes en Nouvelle Zélande et dans ces îles au large, on ne se refuse rien. L’entraîneur a pensé justement que les épouses ou les copines, cela, elles ne pourraient pas faire, trop de soft ou de retenue. Il a engagé Piper pour ce service spécial. Elle a adoré ce job et n'a même pas voulu être payée . -Je ne suis pas une pute, je fais cela pour l'équipe et vous avez intérêt à gagner ! Ce qui a donné une autre idée à cet entraîneur un peu fou, le bottage de culs en cas de défaite. Et il a encore demandé à Piper de faire cela. Après tout, si le vidage des couilles a conduit à une défaite, les joueurs doivent subir une bonne branlée et Piper sait bien manier la cravache. C'est une experte là aussi. C'est le soir du vidage des couilles ! Les rugbymans viennent de finir l’entraînement et ils prennent la douche. Pipper se pointe, jupe courte, rien dessous et jambes nues. -Alors mes braves, j'ai soif de bon sperme ce soir. Qui veut se faire traire en premier ? Ils se sont précipités pour bourrer la chatte de Piper qui n'a eu qu'à retrousser sa jupe pour se faire saillir. Putain le pied. Elle a commencé à bramer les orgasmes, ce qui a excité encore plus les rugbymans qui ont joué à qui la ferait le plus hurler. Piper se fait prendre par la bouche, l'anus, la chatte. On lui jouit dessus en faciale, entre les seins, sur les pieds. Elle est couverte et remplie de sperme. -Allez videz vous, videz vous, ne gardez rien. Après ce sera deux jours de chasteté absolue avant le match, vous allez exploser vos taux d'hormones mâles. Allez on donne dans le cul de Piper, elle adore cela. Le gars ont tout donné, mais le match suivant c'était contre les célèbres All Blacks, l'équipe nationale, en match de coupe. Ils étaient donnés à 20 contre un et c'était beaucoup pour le petit village de Millborough et son équipe d'amateurs de 4e division. Ils se sont pris une raclée et les cris des supporters fanatiques du village n'ont pas suffit. Le rouleau compresseur des All Blacks a tout laminé. Aussi de retour dans les vestiaires, ils ont eu droit à la cravache de Piper. Une toute autre femme cette fois, en bottes de cuir avec des gants cloutés. Elle adore sa tenue de dominatrice toute en cuir. Interdiction de se plaindre . Dix coups de cravache et plus par joueur avec l’entraîneur qui hurle dans les oreilles. . -Et toi, Ron. C'est pas parce que tu joues contre les Blacks que tu dois plier les genoux. L’entraîneur égrène les fautes et les erreurs et Piper fait siffler la cravache. Les joueurs se frottent bien leurs culs tout rouges. Ils vont avoir du mal à s’asseoir.ce soir. Piper s'amuse beaucoup. Elle aime autant fouetter que baiser avec ses beaux rugbymans. Elle adore sentir leurs masses et leurs odeurs de fauves. Que du beau mâle. Elle mouille sa culotte. Heureusement qu'elle n'habite pas Millborough....
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Par : le 17/07/20
Anja, est une jeune fille chétive, une qui n'attire pas les garçons, avec ses cheveux raides et ses boutons. Elle n'a ni copains, ni copines et on se moque d'elle dans ce monde des réseaux sociaux où ce n'est que l'apparence qui compte. Anja a une qualité, c'est sa grande intelligence. -S'ils veulent de l'apparence, ils vont en avoir, ces petits cons et ces poulettes au culs levés. Elle s'inscrit dans un club de fitness tenu par Akim, un gay qui a la passion des beaux corps bien musclés, de l'idéal grec antique. Il aime bien Anja et ses complexes. Il a l'habitude et son histoire l'amuse. -allez Anja, on va les faire bander tous ces mecs qui se sont moqués de toi. Au travail. Pauvre Anja, au début ce sont les poids qui ont le dessus. Ce sont eux qui la font bouger, et pas l'inverse. Un cas désespérant. Heureusement Akim est là pour lui remonter le moral. Il décide de la booster un peu....protéines, testostérone, ...à l'insu de son plein grès. Elle prend du muscle, arrive enfin à bouger les poids. Elle se redresse, prend confiance. Les garçons commencent à la regarder. Avec les hormones d'Akim, son clito, Anja ignorait qu'elle en avait un, commence à gonfler. Elle jouit quand elle se caresse. Se donner du plaisir la rend belle.C'est ainsi, jouir c'est aimer la vie, peut importe la manière dont on jouit. C'est d'ailleurs le sens de l'expression « Carpe Diem » que l'on peut traduire de façon grivoise, prend ton pied tous les jours, ce n'est pas quand tu seras mort que tu pourras le faire. Akim qui est gay, se garde bien de donner des conseils à Anja, mais il sait qu'elle se caresse de plus en plus et qu'elle est devenue hyper sensible du clito.Il est temps qu'elle fasse l'amour. Est elle lesbienne, hétéro ou bi. Impossible de savoir . Anja reste secrète et semble s'autosuffire. Elle rencontre le beau Toinou, un grand brun basané et bien baraqué. Ce dernier en pince vite pour Anja et son look athlétique. Il l'invite à sortir et Anja accepte à condition que Toinou reste sage. -Pour garder un homme, il faut le faire attendre, lui conseille sa mère. Si tu veux qu'il t'aime, ne soit pas une conquête facile, il doit te mériter. Anja sourit. Cela change du temps où personne ne la regardait et où on se moquait de son corps malingre. Elle se laisse embrasser, puis caresser, et enfin dépuceler par son beau Toinou qui visiblement sait y faire. Ils se mettent en ménage. Anja découvre vite le point faible de son homme. C'est un beau macho bagarreur à l'extérieur, mais à la maison, il aime être soumis à sa femme. Cette dernière commence à jouer. Elle s’aperçoit vite qu'elle adore dominer. Elle commence par attacher Toinou et à le monter. C'est elle qui conduit les rapports sexuels. Son sexe est très musclé. Suffisamment pour retarder les éjaculation de son homme. Elle aime contrôler ses orgasmes. Elle constate qu'il adore subir. Elle passe donc à la cravache en cuir. Elle attache Toinou à la table de la cuisine avec un solide ruban adhésif . Il a beau se débattre, solidement fixé aux quatre pieds, il est totalement à sa merci. La première fois elle frappe si fort et fait si mal que Toinou hurle et bave. Elle ne joue pas sa timide. Elle le chope par la tignasse et le force à lui brouter le minou. -Ta gueule, mon homme. Tu es à ta place et tu dois souffrir en silence. Hurler c'est pour les mauviettes. Allez mange moi bien le clito et fais moi jouir. Mieux que cela ! Voilà, cela vient. Et pour te remercier tu vas en prendre une nouvelle série mais bâillonné cette fois. Et il faut pas hurler, il faut dire merci. Toinou a finit par s'habituer à la cravache et il aime de plus en plus ; Cela le fait presque jouir avec les contractions du fessier sous les coups. Cela donne des idées à Anja. Elle enfonce son index dans le cul de son homme et commence à lui masser la prostate. Il explose un orgasme et inonde les carreaux sous la table de la cuisine où il est solidemnt attaché, tout nu et le cul bien cravaché. -Mais tu aimes cela, mon Toinou, tu jouis comme une femme, ma parole. Elle continue son massage et il enchaîne les orgasmes, toujours plus saccadés et violents. Il se vide complètement de son sperme. Une vraie bonne purge. Anja découvre une nouvelle forme de torture, celle qui consiste à multiplier les orgasmes de son sujet. Il se contracte de plus en plus, il hurle de plaisir et de douleur à la fois. -Allez, une bonne séance de cravache pour te détendre à présent. ! Toinou remercie vivement. -Ben voilà, dit Anja, cette fois tu sais dire merci à ta Maîtresse. La morale de cette histoire c'est que l'art de la domination c'est parfois pousser le plaisir à l'extrême.
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Par : le 16/07/20
Mathilde se réveilla en pleure, un immense désarroi habitait son être tout entier. Par crainte d’être entendu, elle prie une position fœtale et le drap dans la bouche, elle pleura en silence et cela dura jusqu’à ce qu’elle s’endormit. Les 3 jours suivants, elle resta cloîtrée s’alimentant à peine. Une profonde déprime l’habitait. Elle se sentait perdue son esprit harcelé de question sans réponse. - Que faire ? Qu’allait-elle devenir ? Que pensait-on d’elle ? Pourra-t-elle se tenir face à pierre, à son oncle. Quelle honte, elle qui chaque nuit s’offrait à la débauche des sens. Ou la plus vile des qualifications lui paraissait témoignage d’amour et hymne accompagnant ses jouissances. - La vie en ces lieux, ne sera plus possible, il me faut partir, pensa t-elle ! Au 4e jour, c’est à 14 h précises que le prêtre frappa à la porte. On l’accueillit avec des sentiments mêlés de crainte et de honte. Après les présentations, il interrogea toute la famille et chacun avec soulagement apportant son témoignage et dans le regard de l’homme de foi cherchait appui et réconfort. Puis en silence, le père Marcel, de sa grande taille se leva domina la table et ces interlocuteurs et demanda à être en privé avec Mathilde. On le conduit à la chambre d’ami. La porte se referma laissant deux hommes se regarder en hochant la tête puis chacun prenant une chaise, ils s’assirent les yeux rivé au sol. Le prêtre sourit à Mathilde, et lui dit : Bonjour Mathilde, Allonge toi ma fille, détend toi. Je suis là pour t’aider. Il sortit de sa poche un chapelet, une bible et une gourde d’eau. Il prit sa respiration et commença par réciter ‘notre père qui est cieux’ En même temps, il emplit le crucifix d’eau de la gourde en argent. Puis se retourna, regarda Mathilde et lui dit : - Mathilde, mon enfant, est ce qu’il est avec nous. Le vois-tu ? - Non mon père, il est parti - Que veux-tu dire ? - Il est parti, il m’a quitté ! Le prêtre sentit dans le ton de Mathilde un regret. - Pourquoi tu dis cela ? - Je ne le sens plus, il m’a dit qu’il me laisserait dorénavant. - Peux-tu me raconter ce qui s’est passer ? Quand cela a commencé ? Mathilde jeta un regard à l’homme de foi et en larme elle se mit à délivrer sa conscience... La première fois, murmura telle, c’était il y a 6 ans... Mathilde baissa les yeux, une larme s’échappa et s’échoua au coin de ses lèvres, elle entama le récit, honteuse et emplie de culpabilité. Le prêtre resta un instant les yeux fermés, il invoqua le créateur et a voix basse et de façon rapide récita différentes formules. Continu Mathilde, le seigneur t’écoute ! Cela mon père a commencer par un cauchemar : J’étais sur une route seule perdu, je regardais dans toutes les directions, mais je ne voyais rien, je n'arrêtais pas de me dire : Mais où suis-je ? J’appelais, mais aucun son ne sortait de ma bouche. Je me suis mise à marcher et plus j’avançais et plus je ressentais une grande soif. J’ai vu de l’eau qui coulait doucement le long d’une paroi rocheuse, dont je ne distinguais aucun contour, dans la roche une petite cavité formait un bassin dans lequel s’accumulait l’eau avant de déborder à nouveau, et de poursuivre son chemin. J’ai levé les yeux, pour voir d’où elle s’écoulait. Mais il faisait sombre, je ne voyais rien. J’ai plongé ma main dans le petit bassin, pour puiser de l’eau. Après une première gorgée, j’ai remarqué que ma main saignait. Mon regard s’est posé sur le fond de la cuvette et remarquée, qu’il était parsemé de petites stalactites, aussi coupantes qu’une lame. J’ai pensé avoir éraflé le dos de ma main, par imprudence. Mais mon envie de boire était trop forte. J’essayais une nouvelle fois, de puiser de l’eau, mais mon sang se mêlait à l’eau. J’essaie de me laver les mains et je m’éraflais à nouveau. Tout à coup l’eau que j’ai bue, c’est transformer en une pâte collante dans ma bouche, je n’arrivais pas à cracher ni à m’en défaire tant elle collait comme une résine. J’ai voulu prendre de l’eau pour enlever cette résine et plus je buvais et plus la résine emplissait ma bouche. Mes mains couvertes de sang, je me suis mis à pleurer à me demandant ce qui m’arrivait. Des rires de moquerie me parvenaient et j’ai vu des gens allez et venir transportant des pierres riant aux éclats. Il construisait une grande maison, dont je ne percevais aucun contour. Je me suis rapproché de ces gens et j’ai demandé qu’on m’aide. Ils se sont mis à rire et plus j’insistais et plus ils riaient. J’étais en larmes désemparée, j’appelais ma mère mon père rien. J’ai repris mon chemin avec ma bouche que je n’arrivais plus à ouvrir. Mes mains ruisselaient de sang, quand une voix d’homme résonna : Ne pleure pas Mathilde. Je suis là ! Ce sont les premiers mots que j’ai entendu. Mon regard cherchait celui qui s’adressait à moi, mais je ne le voyais pas, il faisait trop sombre. Ô mon père si vous saviez comme j’ai eu peur. Tout autour de moi, il n’y avait que la nuit, cette eau puis cette pâte dans ma bouche mon sang qui n’arrêtait pas de couler. J’ai voulu parler demander qui il était ? Mais ma bouche était complètement collée. J’essayais de crier, mais impossible ! Et puis la voix à de nouvelles fois parlée. - Mathilde, calme toi, tu sais, je te connais bien. Cela fait un long moment que je t’attends. Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais bien. Que t’arrive t-il Mathilde dis moi ? J’essaie de parler lui dire mon malheur, ma bouche, mes mains. Et puis il a continué, mon père, je ne sais pas pourquoi, mais je me rappel parfaitement tous les mots qu’il m’a dit, sans s’en rendre compte le visage de Mathilde exprima de la passion et du dépit ! Mathilde, ô m'a protéger, tu as croisé les bâtisseurs et leurs rires moqueurs, pourtant les pierres de chimère, c’est avec ces pierres que sont bâtis des univers dans l’imagination de l’homme. Il se moque de ta crédulité, cette façon que tu as de te croire libre. Ton instinct de survie guidé par une soif sans nom, invoque l’inconnue. Cette eau sans origine ni but symbole du temps qui s’écoule, Et offrant une pose à sa course par l’intermède d’une vasque, instant de quiétude tant recherché. Menant de part ta main à ta bouche assoiffée, le baume apaisant. Puis voilà que l’appel de par ta bouche ne peut être émis. L’imprudent élan tels un appel à l’aide, plongeant ta sincérité, dans les profondeurs voilées ou la souillure, le sévère et tant d’épreuves, encore, écorchent ta fragilité Mise à nue. Tes espérances agonisantes à l’extinction programmée, portées dans le creux de ta main jusqu’à ta bouche. Le palais empâté, le verbe interdit à toute indépendance, ne laissant que l’effroi et tes larmes témoins d’un impossible oubli. Et tu te présentes à moi écorché de la vie, laissant de tes mains échapper l’essence de ta vie, ton sang. Mais je suis là et moi, je suis différents moi, je veux t’aider. Mathilde, je suis là pour t’aider, mais je ne le peux qu’avec ton accord. Vois tu, je peux prendre de toi ce que je veux et sans ton accord. Mais ce n’est pas ce que je veux. Viens te reposer là sur ce lit, tu es fatigué et je nettoierai ce qui t’a sali. J’étais vraiment fatigué et un lit apparu, je ne sais pas d’où il venait et je voulais me reposer, alors je me suis allongée, je me suis sentie si bien que j’ai fermé les yeux quand je les ai ouverts. Un homme au visage dissimulé sous des cheveux tombant et qui allongé à mes côtés en appui sur son coude et légèrement pencher en avant, et me parlais doucement, se tenant très proche de moi et d’une façon que je n’avais jamais entendu, me dit des mots qui comme un chant mélodieux trouva, instantanément le chemin de ma quiétude … Mon être entier était tendu vers ces mots nouveaux..
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Par : le 16/07/20
On fait un petit bond dans l'espace et dans le temps?? Voilà : voyage sans histoire. On est devant l'hôtel « Shéhérazade, perle du désert ». Joli nom et bel hôtel, genre 5 étoiles avec 2 piscines, un spa... tout, quoi. Je remarque une chose un peu surprenante : le personnel est beau. Les employées et les femmes de chambre ressemblent à des actrices de Bollywood et les hommes sont franchement pas mal. Je ne savais pas encore que les riches veulent être entourés d'un personnel séduisant et stylé. Un Sheik nous reçoit à la réception. Le luxe, je n’y suis pas habituée. Quand j'étais petite, le luxe, c'était de n'être pas trop loin d'une source. Enfin, disons d'un robinet. Une jolie Berbère (j'en sais rien, mais j'aime le mot) prend nos bagages et nous conduit dans notre chambre. Je lui donne un billet, c'est peut-être beaucoup, parce qu'elle se confond en remerciements et en courbettes. Je la congédie avant qu'elle ne me lèche les pieds. Dire que vers 10 ou 12 ans, c'est moi qui recevais une pièce quand quelqu'un me laissait lire son avenir dans les lignes de sa main... On a une grande chambre avec télé, bar, terrasse... Oui, vous, vous avez l'habitude, pas moi. Il y a deux grands lits, mais je dis à Julien : — Tu dormiras par terre. Pourquoi?? Parce qu'il ne faut pas habituer les chiens ou Julien à grimper sur les lits. Ou alors, exceptionnellement. Avant de m'endormir, je réfléchis à comment mettre un peu de piment dans ce voyage de noces et... Oh?! J'ai une idée. *** Je passe une bonne nuit et me réveille vers 9 h. Julien est réveillé, mais je lui interdis de se lever avant d’en avoir reçu l'autorisation. Dès qu'il voit que j'ouvre un œil, il me demande : — Je peux aller faire pipi ? S'il te plaît, Samia. J'adore le contrôler jusque dans ses... besoins naturels. J'attends un peu avant de lui permettre. Ensuite, il grimpe entre mes cuisses pour débarbouiller mon minou, comme tous les matins. Je prends le téléphone et commande des petits déjeuners dans la chambre. Avec un peu de chance, ce sera la jolie Berbère avec qui je ferais bien un jeu de chat/chat. C'est comme chat/bite mais sans la bite et avec une deuxième chatte. On toque, je réponds « Entrez ». Ce n'est pas la jolie Berbère mais un Touareg plutôt séduisant. Il nous salue, dépose le plateau et tire les rideaux. Je me suis redressée dans le lit, oubliant ma nudité. Il doit en voir souvent, des nichons. Et pourtant, il a l'air hypnotisé par les miens. Je vous ai déjà parlé de mes seins?? Ils sont trop beaux : deux poires bien fermes avec des aréoles roses. Ils bougent trop joliment quand je marche, j'adore mes seins... Le Touareg aussi, j'ai l'impression?! Je lui dis : — Je crois qu'il y a un problème avec la baignoire. — Quel genre de problème, Madame?? — Je vais vous montrer. Oubliant à nouveau que je suis toute nue, je sors du lit pour aller dans la salle de bain. Je me penche sur le bain pour essayer de tourner le robinet d'eau froide, avant de lui dire : — Vous voyez, c'est coincé... Mais, oh mon Dieu ! Je suis distraite, j'ai complètement oublié ma tenue. Ça ne vous choque pas?? — Pas du tout, la beauté n'est jamais choquante. Oh, c'est joliment dit... Est-ce que les domestiques des riches doivent avoir fait des études à la Sorbonne?? Ayant envie de jouer, je lui dis : — On me dit parfois que j'ai des beaux seins. Comment vous les trouvez, mes seins?? — Les plus beaux du monde. Je ris en répondant : — Non, non... Juste devant moi, il y a Marilyn Monroe à 25 ans. Faut être lucide, elle est légèrement devant moi. J'ajoute : — Ils sont fermes. Tenez, touchez?! Je lui balance mes seins sous le nez?! Là, il panique un peu en disant : — Votre mari... euh... — Ah d'accord, vous préférez caresser les couilles de mon mari ? — NON?! Non, pas du tout... mais je dois absolument continuer mon service. Merde?! C'est que je mouille, moi. Il ajoute : — Demain, je suis de repos. Je viendrai... Je prends sa main et la mets sur ma chatte en disant : — J'veux une queue maintenant?! — Je peux vous envoyer le chef technicien. Très viril, très gros zob. On dirait qu'il me fait l'article. Je réponds : — D'accord, mais vite. — Oui, et moi demain?? — Oui, je te l'ai dit. — Je vais le lui annoncer immédiatement. Il s'en va. Je suis en manque, y a ma chatte qui miaule?! J'ai bien Julien et sa langue mais je veux un truc plus fort?! Genre couleur locale avec un gros zob, comme il a dit. D'un autre côté, j'ai faim. J'ai envie de manger le petit déjeuner sur la terrasse. Ma chatte me murmure « on attend encore un peu », tandis que mon estomac gronde « je veux manger?! » Qui va gagner ce bras de fer entre mon estomac et mon minou (c'est une image?!)?? Je ne le saurai jamais, car on toque à la porte. Je vais ouvrir à poil, m'en fous, si c'est pas eux. Je me sens prête à violer une femme de chambre. Mais c'est eux. Un grand type d'une cinquantaine d'années me dit : — C'est ici qu'il y a une urgence?? — Oui Monsieur. — Bien, je m'appelle Ahmed. Je suis le chef technicien et voici mon neveu Jalil. On est spécialisés en plomberie féminine... Je ris... et vous connaissez le proverbe « Femme qui rit, bientôt vous offrira son frifri ». Les deux hommes me dévorent des yeux... C'est intimidant?! Non, je rigole. Je vais près du chef, il me prend par la taille pour me coller à lui. Je lui murmure à l'oreille : — Traite-moi comme une pute. Je crois qu'il voit bien ce que je veux, mais il me demande quand même : — Et ton mari?? — Il a eu les oreillons à 12 ans et sa bite a arrêté de grandir. Il m'aime et ça lui fait plaisir que de vrais mâles me baisent. Comment ça, c'est n'importe quoi, l'histoire des oreillons?? Oui, c'est vrai, mais ça a l'air de leur convenir. Un mec qui a envie de baiser croit ce qu'il a envie de croire. Julien est assis par terre à côté de mon lit, là où il a dormi. Ahmed dit à son neveu. — Enlève ton pantalon et couche-toi par terre. Puis à moi : — Toi, à genoux et suce-le pendant que je te baise, comme la chienne que tu es. Pour jouer, je lui demande : — Comme une chienne d'infidèle, Monsieur?? Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Obéis, insolente?! Oui, il sait jouer aussi. Je vais entre les jambes de Jalil. Oh, il est tout à fait comestible, ce petit. Son sexe fait bien 20 cm de long et il tressaille sur son ventre, preuve qu'il est vivant. Ses couilles sont de belle taille. J'aime les couilles, je promène mes lèvres sur la peau, imaginant le sperme qui s'y trouve, enfin, je fais comme si c'était là qu'il se trouve. J'embrasse la hampe du sexe jusqu'au gland. Le méat déborde déjà d'amour pour moi, sous forme d'une grosse goutte. Seule ombre au tableau, il est circoncis – mais d'un autre côté on risque moins de mauvaises surprises. Derrière moi, Ahmed me donne à nouveau une bonne claque sur les fesses en disant : — Allez, remue ton cul, gagne tes dirhams?! Tédirame??? Ah oui, la monnaie d'ici, les dirhams. J'suis conne. — Aïe?!! Comme je ne remue pas assez vite, il me donne une deuxième claque en me prévenant : — Les putes paresseuses, on les revend au marché aux esclaves pour les travaux des champs. Ah... oui, il aime jouer... Mais bon, il doit se calmer, on n'a quand même pas gardé les dromadaires ensemble. Mes fesses me brûlent, alors je lui fais une très jolie danse du ventre... avec les fesses?! Il caresse ma fente avec son gland, puis pénètre dans mon vagin. Oh?! Ça fait du bien, j'en avais vraiment envie. Maintenant, je suis bouchée, par la bite de l'oncle dans la chatte et du neveu dans la bouche. J'enlève la bite qui est dans ma bouche pour dire : — Julien, viens te mettre derrière nous et observe comment les guerriers de l'Atlas baisent les femmes. Ça fait rire Ahmed, qui me demande : — C'est ton esclave ? Je caresse le sexe du neveu avec la main pour qu'il ne refroidisse pas et je réponds : — C'est un esclave qui m'obéit au doigt et à l’œil, Monsieur. Vous voulez qu'il vous lèche le cul pendant que vous me baisez?? — Il ferait ça?? — Bien sûr?! Julien?! Lèche le cul de ce Monsieur. Le neveu prend ma main. Oui, bon, je le reprends en bouche. Derrière moi, Ahmed a ralenti le rythme, sans doute pour mieux profiter de la langue de Julien dans son cul?! C'est quand même dégoûtant tout ce qu'il fait, non?? Comment ça, c'est moi qui l'oblige?? Je ne réponds même pas à ça, d'autant que j'ai une bite dans la bouche et que je la sens palpiter. Je crois qu'il ne va pas tarder à arroser mes amygdales avec son sperme... Ça y est. Ouch?! J'en ai plein la gorge... J'avale... et ce con de Julien qui est derrière, sinon j'aurais tout recraché dans sa bouche... Bah, il ne perd rien pour attendre, il aura droit au foutre d'Ahmed. Le neveu s'est redressé sur un coude pour me regarder avaler. Attends, ce n'est pas fini. Je sors son sexe de ma bouche et avec le pouce et l'index, je le presse depuis le bas vers le haut. Une grosse goutte de sperme apparaît et je la gobe sous ses yeux ravis. Ah, je sens que l'oncle va lui aussi me remplir... Il s'enfonce bien à fond en moi... Son gland doit être contre le col de la matrice. Ah là, là, l'instinct des hommes?! Inconsciemment, il veut être sûr que ses spermatozoïdes n'auront pas trop de chemin à parcourir, pour aller violer mon pauvre ovule sans défense. Voilà, je sens qu'il repeint le fond de ma vulve... et allez que j'en remets une 2e couche et même une 3e ! Et moi?? J'étais trop occupée à imaginer des choses. Heureusement, il y a mon sex-toy. Ahmed quitte ma chatte. Je me lève avec la main en conque sur mon minou. Un coup d'œil à Julien et il est déjà couché sur le dos, bouche ouverte, comme un oisillon attendant la becquée. Attends, tu vas l'avoir ta becquée?! Je me mets bien au-dessus de son visage et je m'accroupis, en retirant ma main quand ma chatte est à 20 cm de sa bouche. Je pousse et une grosse bulle émerge et tombe dans sa bouche. "Tiens?! Cadeau, petit oisillon". Ahmed et Jalil regardent la scène avec intérêt. Je pousse encore et d'autres bulles tombent dans sa bouche. Ça m'excite. Le traiter comme ça devant ces fiers guerriers... Enfin, on dit comme ça. Mon oisillon devient mon sex-toy et je me branle sur son visage en me frottant du menton au front, en passant par sa langue dressée et son nez. Je finis par faire du trot sur son visage en pensant que je vais ajouter ma jouissance à son repas du matin. Mais non, je mettrai des morceaux de pain entre mes orteils avant de prendre ma douche pour que ce soit complet.... Ouch?!... C'est l'image de trop?! Je jouis... Putain, c'est fort.... Quelques minutes plus tard, je descends de cheval... Je veux dire du visage de Julien. Je jette un coup d'œil, il est tout barbouillé de sperme?! Ahmed me dit : — Tu as bien travaillé. Tiens, voilà ton salaire. Il me tend un billet de 10 dirhams, ce qui doit être une somme dérisoire. je réponds : — Merci Monsieur, j'ai toujours à cœur de satisfaire mes clients. Une dernière claque sur les fesses, amicale cette fois-ci, et ils s'en vont. Je dis Julien : — Mets le petit déjeuner sur la table de la terrasse. Quel confort, avoir un boy. Plus d'effort à faire, à part lui donner des ordres. Je vais sur la terrasse. On n'est pas trop vus ou alors de loin. Julien attend que je l'autorise d'abord à s'asseoir, puis à manger. Ou pas, ça dépend de mon humeur... Aujourd'hui, me sentant bien, je lui dis : — Tu peux t'asseoir et manger. — Merci, Samia. Je mets les restes de ce que j'ai mangé sur son assiette. C'est symbolique. Par exemple, quand je mange une pomme, je lui fais toujours manger le trognon. Eh, c'est encore très bon ! Aujourd'hui, j'ai mangé une mandarine et j'ai craché la peau et les pépins. C'est pour lui. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 16/07/20
Anitson et Patrick viennent de se marier, dans la plus pure tradition catholique du village, un petit bourg d'Irlande battu par les vents du nord et du grand large. La nuit de noces se passe très mal. Ils sont vierges tous les deux et ce crétin de Patrick, pour ne pas montrer à son épouse qu'il n'y connait rien, est allé chercher des infos sur le net. Il a voulu faire de longs préliminaires, un cunni, et il a failli se prendre une baffe. Il n'a pas pu la sauter et pourtant il en meurent d'envie tous les deux. On ne déflore pas une rousse irlandaise traditionaliste, comme cela. Patrick est désespéré de ne pas avoir consommé ce mariage. Il ne veut pas devenir la risée du village. Il va trouver le prêtre qui vient de célébrer la noce pour lui demander conseil. Ce dernier le confesse, c'est plus discret et plus libre. -Mon Père, j'aime ma femme et je n'ai pas pu lui faire l'amour, elle a failli me gifler, comme si je m'y prenais mal. J'ai honte. -Qu'as tu donc fait? Je sais qu' Anitson t'aime. Tu es son homme, son époux. -Je suis aller chercher des conseils sur internet pour savoir comment bien faire l'amour à ma femme. Je n'ai aucune expérience, vous le savez bien, mon Père. -Pardonnez le Seigneur, votre Fils s'est égaré sur internet, le royaume de Satan. Pardonnez le. -Je croyais bien faire. -Allons mon fils, récitons ensemble, le "Notre Père" et allons voir Madame Suzan, elle va t'expliquer. Ils partent vers la belle demeure de Madame Suzan, qui est fort riche, fort pieuse et veuve. Lorsque le Prêtre explique les raisons de leur visite, elle éclate de rire: -Patrick, oh mon Patrick, toi le beau bagarreur pendant les fêtes du village, toi qui boxe si bien, tu ne sais pas baiser ta femme ! Ce n'est pas sur internet que tu vas apprendre à sauter une belle irlandaise rousse comme Anitson. Tu as l'épouse la plus racée du village. Il faut faire comme avec une jument rétive, le fouet. Ta femme n'attend que cela, que tu la prennes en main et que tu la montes pour de bon. -Ah, j'ai eu peur de lui faire mal. J'ai voulu être doux et caressant. -Tiens je te fait cadeau de la badine de mon regretté époux. C'est avec cette verge cinglante qu'il m'a bien rougi les fesses le premier soir et fait filer droit. C'est cela qu'aiment les irlandaises comme Anitson et moi, des hommes qui savent manier la badine. Le visage de Patrick s'est éclairé. Il a prit la badine et il a filé chez lui, bien colère cette fois. L'orgasme violent d'Anitson a été entendu par tout le village. Les chats se sont couchés, les poules ont levé la tête inquiètes, les coqs ont chanté. Un beau rayon de soleil a illuminé ce paisible village battu par les froids vents chargés des pluies venues de l'Atlantique Nord.
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Par : le 16/07/20
Jonas ne sait pas d'où il vient. Il est né dans la rue, près du port, là ou arrivent tous les migrants. Sa mère qui a accouché entre des piles de caisses est morte à sa naissance. A t-il été élevé par une louve comme Rémus et Romulus, il n'en sait fichtre rien. Orphelin de mère, le père n'a jamais existé. Un coup peut être dans un port en échange d'une pièce pour manger. C'est sans importance, il est et cela n' a pas de prix. Il a su survivre sur ce bout de quai, caché entre les caisses, les ballots et les bateaux en partance. A présent, c'est un beau jeune homme, séduisant. Il gagne sa vie comme docker. C'est très bien payé. Jonas est intelligent, il a su intégrer le syndicat qui contrôle ce port et monter les échelons. Pourtant il ignore qu'il a un don rarissime. Il sait lire les codes cachés. Il ne sait pas d'où lui vient cela, mais s'il écoute les infos où lit la presse, il est capable de décoder et de livrer des analyses fort justes. il s’aperçoit qu'il peut gagner beaucoup d'argent et commence à jouer sa paye sur le marché des actions. Une réussite fulgurante. La grande vie ? Non, il aime bien son petit logement entre les caisses et les ballots, là où il est né de mère et père inconnus. Il rencontre Janis, une orpheline comme lui et c'est le coup de foudre immédiat. Il ne peuvent plus se quitter et ont besoin de s'accoupler le plus souvent possible. Emboîtés, il se sentent bien. Ils font un. Jonas et Janis, les deux j, toujours ensembles, toujours follement amoureux. Jonas gagne encore plus et décide d'acheter un ranch pour vivre à la campagne et faire des gamins. Et là, coup du sort, ils sont stériles tous les deux. Le destin semble se moquer d'eux. Ils sont pourtant beaux, jeunes , riches et voilà, ils peuvent former un couple, mais pas une famille issue de leur sang. L' adoption...ce n'est pas les orphelins qui manquent, mais l’administration refuse car, orphelins eux même, ils n'ont pas de références. Et l'enquête montre vite leur hypersexualité. Janis a besoin d'être pénétrée par Jonas. C'est une addiction totale. Il font l'amour plus de dix fois par jour. Ils ont consulté un sexologue qui leur a recommandé de pratiquer le bdsm pour mieux canaliser cet élan vital. Janis a joué à la soumise, mais à part écarter un peu plus, cela n'a pas marché. être et jouer ce n'est pas du tout la même chose. Le sexologue a voulu vérifier. Un bon scénario bdsm, ne fait pas plus mouiller Janis ou bander Jonas. Il sont à des années lumières de cela. Le sexologue les a virés. -Tout va bien et donc je ne peux rien pour vous. Jonas a coincé Janis contre la barrière du ranch et il a pénétré sa femme, d'un coup. Elle est toujours humide et prête pour se faire démonter la chatte et jouir très fort. Mais qu"avec son homme. Et Jonas de même, qu'avec sa femme. Les autres n'existent pas quand ils font l'amour. et c'est très bien ainsi. La morale de cette histoire c'est qu'il ne faut pas tricher sur soi même et sa nature véritable, cela ne rend pas heureux et c'est aller vers des problèmes bien inutiles.
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Par : le 16/07/20
Olga bosse pour le FSB, c'est même une amie du camarade Vladimir. Elle adore son job. Le renseinement. Dans tous les domaines, le militaire bien sûr, mais aussi la diplomatie, les affaires, l'industrie, la finance. Quand le FSB veut savoir, il envoie Olga, l'experte en sexe sur commande. Là, elle doit se renseigner sur un milliardaire américain qui commence a bien casser les couilles à Vladimir avec ses fusées qui concurrencent celles de Roscosmos, reviennent seules sur Terre et coûtent moins cher que toutes les autres alors que ce sont les plus perfectionnées. Des technologies aliens? Et si ce milliardaire était aussi un alien? Il en a la tronche avec ses projets futuristes. Voilà qu'il veut coloniser la Lune et Mars. Olga est chargée de le coincer entre ses cuisses. La sublime russe se pointe partout où notre milliardaire peut être. Elle est bien renseignée, ses entreprises ont été infiltrées par des savants bi-nationaux qui ont réussi à se faire embaucher. Mais pas facile, notre milliardaire est comme une ombre insaisissable. Pourtant, la rencontre se produit un jour, au moment où Olga s'y a attend le moins, près d'un distributeur de coca. En fait c'est Olga qui s'est faite alpaguer. Elle s'en rend compte de suite. Le milliardaire est un personnage très énigmatique. -je pars dans 15mn pour ma base en Californie. Voulez vous m'accompagner dans mon jet privé? Olga comprend que c'est elle le poisson et qu'elle est à nue, sans filet de protection, dans les griffes d'un gros matou rusé. Dans l'avion le milliardaire ne perd pas de temps. Il la saute sur d'épais fauteuil de cuir.. Non, ce n'est pas un alien et il la baise très bien, avec une grosse envie. Se faire troncher c'est la base du métier d'Olga et c'est en plus un plaisir. Elle adore cela, baiser n'importe où, à l'improviste. Le milliardaire qui rêve de conquérir Mars n' a aucun mal à conquérir sa bouche, sa chatte et son cul de rêve. Un pineur expert, au moins c'est déjà plus agréable qu'un bande mou ventripotent. -Je veux discuter directement avec Vladimir. Tu vas arranger cela. Il sait que je suis en train de couler Roscosmos. Ce n'est pas mon but. J'ai envie de faire des affaires avec lui. Je te prend à mon service et je lui offre Rose, une splendide blonde américaine platine qui adore faire l'amour comme soumise. Ce sera plus facile pour communiquer. Olga sourit. Rose se pointe. Elle est sublime. Vladimir va être content. C'est un roublard lui aussi. Olga est ravie, elle sait qu'elle va bien s'entendre avec son nouvel employeur , le milliardaire aux fusées si performantes. Olga dévoile ses belles dents de tigresse de Sibérie. -J'accepte le marché dit elle. Tu m'as bien baisée et j'adore cela. Vladimir va adorer Rose, c'est son style. Il est fou des blondes platine avec de beaux seins. Je lui envoie une photo à l'instant. Tiens il répond....coucou Vladi, bisous, je te passe mon ami. - Vladimir ! -Da ! - Olga est un bon coup, merci. Tu vas aimer Rose. On peut se voir bientôt? -Da ! dans ma résidence du Caucase ce sera plus relax. Tu veux me parler de la Lune et Mars. -Oui, mais pas que. -Fait gaffe avec Olga, C'est une experte en arts martiaux et elle adore pratiquer la domination. -Super, cela me reposera un peu. Rose est comme tu aimes d'après mes fiches. Soumise à souhait avec un cul de rêve. A bientôt sur les bords de la Mer Noire. -Da. tu es le bienvenu. -Olga, va m'attendre dans la chambre bleue. Il parait que tu adores jouer à la dominatrice. Alors prépare moi un truc sympa. Là faut que je bosse. J'en ai pour une heure encore. -Mon cher, sachez que je ne joue pas à la dominatrice, je suis dominatrice et vous n'allez pas être déçu. Le FSB est bien renseigné, je connais tous vos fantasmes. -C'est bien , comme cela nous ne perdrons pas de temps. Tu trouveras tous les accessoires dans un placard. Allez laisse moi maintenant. Le milliaidaire reçoit une bonne baffe, une de celles qui font très très mal. -On ne parles pas ainsi à "SA" dominatrice surtout si elle a été formée au FSB. Le milliardaire sent son sexe gonfler et durcir, le signe qu'il est bien un soumis sexuellement. Il baisse les yeux face à Olga. Vouloir conquérir Mars et obéir à Olga....tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. La morale de cette histoire c'est qu'avec le cul on peut conquérir la Terre, la Lune et même Mars.
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Par : le 15/07/20
Haya est une fort jolie jeune femme, libre et indépendante, qui travaille et refuse la domination des hommes, le port du voile. Une libanaise métis, avec du sang chinois par sa mère et arabe par son père. Une passionnnée de wing chun, l'art martial, le seul conçu par une femme et utilisé par le célèbre Bruce Lee dans ses films. Haya a tout pour être heureuse; elle est riche, jolie, très intelligente. Sauf que sa route vient de croiser celle du cheikh Hassan, un prédateur sans foi ni loi. Cela s'est passé dans les salons d'un grand hôtel de Beyrouth. Leurs regard se sont croisés. Haya a lu toute la perversité d'Hassan et elle a eu peur. Un fou....sans limites ni barrières. Le soir même Haya a été enlevée, séquestrée dans une grosse valise et expédiée via un jet privé dans un pays de sables brûlants. Une disparition de plus dans ce vaste monde. Haya a été lavée, parfumée, habillée d’étoffes précieuses et laisée libre d'aller et venir dans ce harem merveilleux, avec de beaux jardins fleuris, des fontaines et des bains, des esclaves eunuques pour faire le service, servir du thé à la menthe ou aux épices. Que des femmes somptueuses, des beautés à couper le souffle. Hassan s'est choisi ce qu'il y avait de plus beau pour décorer son harem et ses femmes sont un peu comme des meubles de luxe. -Tu es nouvelle? Fais bien attention. Hassan notre maître est un fou. Si tu lui déplaît, il te place dans un hélico et te lâche au large dans une baie infestée de requin. Ce malade filme et il nous passe les vidéos de ses meurtres. Nous filons toutes droit après avoir vu cela. Et ce n'est pas du bluff , il est vraiment fou. Haya n'a pas peur. Elle en a vu d'autres avec Karim, le loubard de son quartier qui voulait la violer. Pauvre karim, il ne connaissait pas le wing chun....c'est lui qui s'est fait enculer et Haya a posté la vidéo sur le net. Karim a du s'exiler en Argentine à cause de la honte. Un soir Hassan convoque la sublime Haya pour la troncher dans son baisodrome privé rempli de splendides tapis persans et de toutes sortes de gadgets pour ses fantasmes. Il porte son poignard acéré à la ceinture et visiblement il sait très bien s'en servir. Haya l'afronte du regard et tourne autour de lui comme un fauve. Et tout à coup c'est Hassan qui a peur. Il veut appeler ses gardes eunuques noirs, formés aux combats, mais il est trop tard. Un direct en pleine face à la Bruce Lee le met ko d'un coup. -Cela c'est pour m'avoir fait enlever, salopard de macaque de mes deux et tu vas payer. Hassan se réveille. Il est ligoté et bâillonné solidement. Haya a trouvé tout un assortiment de fouets arabes et elle commence par bien lui labourer le dos et le cul. -Mais tu es une vraie gonzesse mon Hassan, tu pleures sous les coups. Tu n'as pas l'habitude. Attends je vais t'enculer et t'empaler, tu vas hurler comme un chacal. Hassan se dit qu' il est tombé sur une folle et il a vraiment peur. Il se fait dessus. -Mais tu as la trouille, petite vermine qui donne les femmes aux requins. T'es vraiment une petite merde. Faut que je reste loin tellement tu pues du cul. Elle avise une longue lance avec un très gros manche en bois. Elle trouve sur le plateau des collations de la sauce piquante, une belle harissa bien rouge et enduit la hampe de sa lance. Hassan la regarde horrifié, les yeux ruisselants de terreur. -Dans le cul la lance avec la harissa ! Dans le cul et tu va hurler comme un goret ! On va t'entendre de la Mecque à Istanbul ! Tu va être la risée de tous les musulmans du vaste monde. Tu vois, j'ai ton téléphone. Je vais te filmer et publier toutes les saloperies que tu fais ici et comment je vais t'enculer ma salope. Le manche de la lance a perforé le cul d'Hassan. La douleur a été fulgurante. Il s'est évanoui. Haya est allée chercher toutes les autres filles du Harem pour leur montrer le spectacle. Les gardes eunuques, sans ordres, n'ont pas bronché. Ils ont compris qu' Haya était celle qui commandait, une dominante sans pitié et ils se sont mis sous ses ordres. Peut être eux aussi, en ont ils marre des extravagances sanguinaires d' Hassan. Haya leur a promis la liberté. C'est inutile. Ils n'ont plus de couilles ni de pénis, et ils sont fait pour obéir.... Hassan se réveille. Il hurle et hurle comme un goret qu'on égorge. Ses captives lui pissent dessus. La vidéo fait le tour du monde. Les ambassadeurs sont vite au courant. Les filles parlent, donnent leurs identités et les lieux de leurs enlèvements. Des hélicos et des grappes de soldats dans les jardins. Le Roi de ce pays intervient personnellement. Il fait décapiter Hassan sur-le-champ et il ordonne de jeter son corps au requins. Une justice rapide et efficace ? Le Roi regarde Haya et la trouve fort belle. - Je vous offre ce domaine et tout ce qu'il contient, ainsi que la fortune d'Hassan pour vous dédommager. Les filles sont libres de partir ou de rester. Je vous accorde des titres de séjour à vie comme invitées d'honneur. Les filles et les eunuques sont resté avec Haya. C'est vrai que la propriété d'Hassan est superbe et très richement dotée, et que ses comptes ont des chiffres avec beaucoup de zéros après.
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Par : le 15/07/20
Nichdali est une passionnée d'ésotérisme, de méditation, de yoga, bref, elle ne peut plus baiser que suivant les préceptes du tantrisme. Faut pas être pressé. Faire l'amour avec Nichdali peut durer des heures et même des nuits entières. Il n'est pas rare qu'elle commence la pénétration le soir et que l’orgasme et la libération de sperme ne soit que pour le matin. Elle a un Yoni très musclé et une fois un pénis inséré, c'est elle qui décide de le relâcher ou pas. Elle en fait sa propriété tout le temps de la pénétration. Cela peut être très jouissif pour un homme, mais aussi très douloureux parfois. Comme Nichdali adore faire l'amour, c'est devenue une experte. Le problème c'est qu'elle a voulu se faire sauter par un beau noir avec une pine énorme. Ce dernier en a vite eu mare des préliminaires et il a défoncé Nichdali par tous les trous comme un sauvage. Et Nichdali a explosé les orgasmes en lâchant complètement prise sous les coups de ce pal monstrueux. Fini son approche tantrique du sexe. Elle est devenue l'esclave de la bite d'Amir, le lion indomptable du Cameroun. Et Amir ne se contente pas d'une seule femme, il faut qu'il en bourre plusieurs différentes chaque jours. Et toutes jouissent très fort et toutes sont accros. Nichdali la fière féministe, féru d'amour tantrique n'est plus qu'un garage pour la bite d'Amir et elle doit obéir, être disponible quand son maître veut et comme il veut. Et Amir est un pressé, il a de belles chattes à visiter. Elle doit être la huitième sur sa liste, peut être plus loin encore. Elle pense être tombée bien bas. Elle qui était contre la polygamie, le patriarcat, la toute puissance du mâle dominant. Et maintenant Amir en veut plus, il lui donne de copieuses fessées, il l'attache et parle même de la fouetter bientôt. Elle tremble, elle est prise au piège. Elle ne peut plus s'échapper. Elle jouit trop et trop fort ! A peine Amir la touche, elle brame. Son maître a du lui jeter un sort, il doit être marabout ou sorcier ! C'est incroyable, dès qu'il est là, elle n'est plus rien, sauf une chatte, un cul et une bouche ouverte. Et Amir a fait ce qu'il a dit. Il a attaché Nichdali et il a sorti un fouet terrifiant. Nichdali a hurlé, supplié, pleuré. Rien à faire, Amir lui a labouré le dos. Puis il l' a détachée et il est parti sans un mot. Nichdali sent la douleur brûler. Elle sanglote. Puis elle se calme. Elle se souvient de ses séances de méditation....la paix revient. Sa douleur devient plaisir. La morale de cette histoire, c'est qu'avec les soumises le fouet est le meilleur des préliminaires.
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Par : le 12/07/20
Jean Michel se travesti depuis tout petit. En cachette d'abord, puis ouvertement avec l'aide de sa mère. Celle ci l'avait découverte un jour en train d'essayer sa lingerie et l'avait trouvée très mimie. c'est elle qui lui a appris à s'épiler, se maquiller et à vivre en fille. Une parfaite complicité et entente. Sa mère y est allé au culot et a réussi à le faire inscrire comme une fille dans une école mixte et cela a très bien fonctionné. Jean Michel a disparu, si tant est qu'il ait existé un jour et a laissé place à Jemma. De toute façon son micropénis ne bande pas et même en sport il a fait parfaite illusion avec les filles. Devenue grande Jemma, qui est intelligente s'est trouvée un bon job comme cadre dans une grande société de commerce international. Seulement voilà, son chef de service la trouve fort jolie et semble dingue d'elle. Jemma a toujours réussi à éviter les aventures, de peur d'être découverte. Elle ne se sent bien qu'avec les garçons. Dans sa tête elle se sent femme et donc hétéro. Lucas, son chef de service parvient une fois à la coincer dans l'ascenseur. Il n'en peut plus, n'en dort plus. Il sait que Jemma est la femme de sa vie. Alors il lui vole un baiser. Il ne reçoit pas de gifle. Jemma est rouge, troublée. Son premier baiser....et Lucas qui recommence. C'est si doux, si bon. Suivent les premiers rendez vous, les premières sorties, les premiers restos. Lucas est sage. Il se contente de l'embrasser, de peloter un peu tendrement, mais reste très sage. Ils partent un week end ensemble. Jemma sait que cette fois elle va devoir y passer. Sa regrettée mère, lui a appris une chose: ne jamais avoir honte de ce que l'on est et assumer la différence. Elle se dit que si Lucas l'aime et la veut pour femme, il devra l'accepter comme elle est. La première nuit d'amour est un enchantement. Lucas la dépucelle en douceur. Il aime son micropénis qui ressemble à un gros clito et qui reste mou, juste gonfle t-il un peu sous les caresses. Il adore ses petits seins et ses fesses bien musclées. Il est encore plus fou d'amour. C'est là que Jemma se surprend. Lucas revient nu de la salle de bain et elle trouve ses fesses jolies. Elle le prend sur ses genoux et lui administre une bonne fessée. Lucas est un peu récalcitrant au début et pourtant très vite il adore. Il jouit même sur les jambes de Jemma. -pourquoi as tu fait cela? Dit Lucas en se massant les fesses. En plus tu m'as fait jouir très fort. -Je ne sais pas. J'ai eu envie. J'aimerai t’attacher aussi, Utiliser une cravache, un fouet, des pinces. Bref je sens cela en moi et c'est très fort? Je n'y peut rien. C'est comme mon besoin d'être en jupe depuis tout petit. -Tu es une dominatrice.... -Oui mon Lucas et tu aimes cela, regarde, cela te fait bander. Tu ne peux pas cacher ta nature. Tu as envie d'être totalement soumis à ta femme. Allons viens, je vais t'attacher et te punir un peu. A genoux mon chéri et obéis, c'est la place que tu souhaites près de moi. -Oui maîtresse - C'est bien, tu vas commencer par m'embrasser les pieds et bien les masser. Après tu me feras encore l'amour. J'ai adoré. Tu me rempliras bien de sperme; je sens que cela me fait beaucoup de bien.
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Par : le 10/07/20
Bruno possède un incroyable magnétisme animal. C'est ainsi depuis sa naissance. Déjà au berceau il était silencieux, mais il en imposait. Un pouvoir étrange et rare. Ado ce n'est pas les grands qui venaient l'emmerder. Il n'avait pas besoin de se battre. Tout le monde lui foutait la paix car il savait inspirer la peur. Un solitaire qui attirait déjà le plus jolies filles, car ces dernières adorent se faire peur. Sauf que en présence de Bruno elles devaient toutes baiser leurs culottes et se faire prendre de la façon dont il avait envie et quand il avait envie. C'est simple, en sa présence c'est comme si elles étaient complètement nues et sans la moindre volonté. Elle adoraient cela, sentir la peur dans le ventre. C'était déjà en soi presque un orgasme. Aucune barrière, aucune protection, aucune règle, le magnétisme animal est comme un champ de force. A l’intérieur, la proie se dissout dans une obéissance totale. On voit cela chez les loups, il suffit au mâle dominant de montrer les crocs et d'émettre un râle de gorge pour voir ses rivaux mâles se coucher et s'autocastrer chimiquement par la peur et voir les femelles écarter pour se faire prendre, elles aussi bien obéissantes par la peur. Seule la femelle dominante ne se couche pas, mais veille à voir les autres femelles bien obéir. Bruno est ainsi, il transpire cela et ses rivaux se couchent et se castrent eux-même chimiquement par la peur et les femelles se donnent sur un claquement de doigt. Ce n'est pas leurs corps qui sont à nus devant ce dominant, mais aussi leurs âmes. Bruno s’est mis en couple avec Nadia, une femme dominante et ils règnent sur un harem de soumis et de soumises. Ils aiment passer une soirée à l'improviste chez un couple de leur harem. Bruno, baise l'épouse devant son mari. Ce dernier est fouetté copieusement par Nadia et mis au piquet avec le cul rouge sang. Après l'épouse doit bien lécher Nadia pour la remercier. Bruno la fouette car il trouve toujours que c'est mal fait. L'épouse va  rejoindre son mari au piquet avec elle aussi un cul bien rouge sang. Un joli spectacle. Bruno et Nadia viennent de partir. Les deux soumis ont bien chaud aux reins. Ils sentent les marques des lanières en cuir brûler. Ils ont pour ordre de rester ainsi, culs nus, debout, au piquet, au silence pendant une heure, sans bouger. Ils font cela et la douleur se transforme doucement en plaisir. Ils ont besoin d’obéir et d'être bien disciplinés par le fouet. Ils aiment sentir la peur qui leur noue le ventre, c'est une forme de jouissance. La morale de cette histoire c'est que les dominants n'ont pas besoin de morale.
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Par : le 10/07/20
-Ben oui mon chéri, tu es cocu, et alors? -Cela me fait très mal, Nath, de savoir qu'un autre homme te touche. -Ne fait pas cette tête mon loulou chéri, mon amant me baise très bien et il en a une grosse. -C'est juste une question de taille? -Pas du tout sauf que Mika, mon amant sait très bien se servir de sa grosse et je peux plus m'en passer. -Tu veux qu'on divorce? -Non, je tiens à toi, pour plein d'autres choses que la baise. Cela tu sais pas faire. -C'est sympa pour moi, je croyais que je te faisais jouir. -Tu sais, j'en ai parlé à Mika et il ne veux plus que tu me pénètres. C'est son domaine réservé maintenant. Par contre il t'autorise à me lécher le minou et à bien me nettoyer. Il veut bien aussi que je te sodomise pour te faire jouir. -C'est maintenant l'amant qui décide de tout? -Oui, lui c'est un dom et toi mon chéri, tu es un soumis et il est temps que tu restes à ta place de soumis. En plus Mika veut t'obliger à porter une cage de chasteté. Il ne veut plus que tu bandes en ma présence. C'est lui qui gardera la clé. -Et si je refuse. -Ne dis pas de bêtises, un soumis cela obéit et ne discute pas. allez, je vais te donner une bonne fessée et te sodomiser, après tu te sentiras bien mieux et à ta place. -Non, pas la féssée. -Mais si mon loulou chéri, et tu vas devoir me dire merci. ---------------- La morale de cette histoire c'est qu'un soumis est toujours coupable et qu'il n'est jamais assez puni
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Par : le 10/07/20
-Cessez donc de vous plaindre mon cher. Soyez donc heureux d'être cocu et réjouissez vous que votre épouse prenne son pied avec son amant. -Je ne peux pas. Mon coeur souffre. Je vous voulais à moi, rien qu'à moi, dans la fidélité du mariage. -Mais je vous reste fidèle. Vous êtes toujours mon époux, le seul. Eux...ce sont mes amants. Ce sont de bons sexe-toys , ils me font bien jouir. Mais c'est tout, je ne vis pas avec eux. -Ah j'enrage de savoir cela. Je suis prêt à me jeter par la fenêtre lorsque je vous entend parler ainsi. -Mais non, mon cher, ne dites pas de bêtises. Ce sont des cornes que vous avez, pas des ailes. -En plus vous vous moquez, c'est insupportable. -Que diriez vous si je vous posais une cage de chasteté? Peur être vous sentiriez vous mieux dans votre tête. Cocu et chaste vous irait bien. Juste un bon mari qui entretient bien sa femme et sa maison. -Vous n'y songez pas? -Oh si, j'y songe tellement bien que j'en ai acheté une pour vous toute en acier. très solide, avec un beau cadenas. Allons, baisez votre pantalon que je puisse vous la poser. -Jamais, j'accepte d'être cocu, mais je refuse la chasteté. -Vous voyez mon cher, vous êtes en plein progrès. allons, baissez votre pantalon ! -Non, cela je ne peux pas. Ne plus pouvoir bander. Mais je vous désire tant. -Allons, promis, je vous libérerai....quand il me plaira et vous m'aimerez encore plus pour cela. -Vous croyez ? -J'en suis certaine. La morale de cette histoire, c'est qu'il faut toujours punir doublement un soumis.
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Par : le 09/07/20
Bilou est une matonne et elle adore son métier. C'est elle qui a demandé à s'occuper des "pointeurs" et partout où Bilou passe, ....Toujours à l'heure, impeccable, bien mise, avec une jupe courte pour montrer ses jambes et pas de culotte. Les "pointeurs" le savent et ils se sont donnés le mot, mais cela fait partie de son plaisir, les faire baver. SI Bilou adore son job c'est parce que cela lui procure de doux orgasmes cérébraux. Les violeurs sont des impuissants, en plus avec les drogues, ils bandent plus du tout. Alors, cela l'amuse. Elle aime les amener à la douche et les obliger à se déshabiller devant elle, à se laver devant elle, à bien se savonner les parties et le cul. Ils ont honte de ne plus bander. Elle écarte bien les jambes devant eux. Le pire c'est son sourire moqueur. Et elle jouit seule, sans se toucher. Sa punition favorite, c'est la douche en particulier, devant elle qui "surveille". Elle aime aussi le soir faire des inspections en privé dans les cellules des "pointeurs". Elle y va toujours seule. Elle n'a pas peur de ces psychopathes, bien au contraire, ce sont eux qui ont peur. Elle les oblige à se mettre nus et à se confesser. C'est fou comme ils obéissent bien ces "pointeurs". Ils sont en confiance avec Bilou. Elle ne cafte jamais et elle sait les écouter. Elle a plus de résultats que les religieux de service à la prison. Bilou a un étrange pouvoir sur les détenus incarcérés pour des problèmes sexuels, elle en fait ce qu'elle veut, sans jamais crier. Elle ordonne et ils obéissent en tout et pour tout, sans jamais discuter. Parfois, en privé, dans une cellule, elle montre sa chatte et se fait lécher. -tu vois, c'était pas si compliqué de contempler un joli minou et de le respecter. Et tous vont bien mieux dans leur tête. Juste regarder un beau minou et accepter leur propre impuissance. Tout se passe dans la discrétion avec Bilou. Elle sait les mettre à l'aise. -Il faut réparer et payer pour ce que vous avez fait et vous soigner. Cela c'est le discours du directeur. avec Bilou c'est: -je veux pas savoir ce que vous avez fait avant. Par contre, avec moi vous ne sortirez pas d'ici tant que je ne serais pas certaine que vous ne recommencerez pas. Cela, ce n'est pas le job de Bilou. Mais elle a été violée jeune et elle a choisit ce métier pour cela. Au début elle voulait se venger. A présent, elle ne veut plus rien; juste elle aime son job et elle le fait bien.
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Par : le 09/07/20
Parce que la liberté est comme une prison, Et que servir et obéir est plus qu’une vocation, Je suis en quête d’une personne protectrice Qui pourra toutefois réveiller ses désirs de sévices. A celle ou celui qui saura m’apprivoiser, Avec tendresse, amour et fermeté, J’offre mon corps, mon âme et mon cœur, Pour devenir son support de plaisir et de douleurs. Mon dévouement sera ainsi total, Ma flamme intérieure s’embrasera au niveau maximal, Sortant enfin de l’obscurité Illuminée par son aura pour l’éternité. Vous qui lisez ces lignes, Si d’aventure, votre curiosité piétine, D’en savoir plus sur une adoption, D’une petite chose en perdition, En manque d’affection, De correction, Et d’éducation, Alors suivez votre intuition Et envoyez un message pour entamer la conversation.
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Par : le 08/07/20
Tina est une brillante avocate, fort jolie femme, qui s'est fait une spécialité, défendre les mecs, victimes des femmes voraces qui comme de noires corneilles s'abattent en nombre contre eux, leurs bouffent les yeux, les émasculent et en font des esclaves, toujours coupables de tout et devant payer pour tout. Tina passe pour la pire salope des prétoires et elle adore cela,, promener sa chatte bien remplie de sperme devant toutes les féministes aux vagins asséchés, faute de mecs bien membrés pour bien les bourrer. D'abord, ses clients, elle les récupère toujours en morceaux, castrés, prostrés, ruinés, brisés. Face aux femmes, ils ne font pas le poids. De toute façon c'est une mafia de femmes ces tribunaux avec des juges femmes, des greffières femmes, des huissières femmes, des flickettes femmes. les hommes sont terrorisés. Tina commence toujours par les rassurer: -Non, non, et non. Vous n'êtes pas un pervers manipulateur, pas un pervers sexuel, pas un mauvais mari, pas du tout un violent ni un feminicide. Cela fait combien de temps que vous avez plus baisé correctement? C'est la première technique des femmes qui veulent divorcer pour se faire du pognon, casser votre sexualité de mec. Allons courage, branlez vous si vous n'avez pas de copine mais redressez-vous et bandez bien. Pour gagner il faut bander. Arrive les procès! Il faut entendre Tina sortir les crocs et rentrer dans le lard des femmes. Une furie. Une traite à la cause des femmes? Tina aime la bite et le fait savoir: -Vous en avez pas marre de casser les mecs, de vouloir les faire payer pour tout. "Papa où t'est?" . Raz le bol de ce parti pris anti-père dans ces tribunaux où la parité n'existe pas. 80% de femmes dans ces tribunaux c'est 80 % des hommes privés de leurs droits. Ah elles sont belles vos théories féministes fumeuses sur la parité et l'égalité. Tina ne gagne pas. Les femmes haussent les épaules et se moquent: -Tiens cette grosse salope a encore plaidé. On va finir par le savoir qu'elle aime la bite. Nous on s'en fout, ce qui compte c'est de gagner et avec Tina c'est cadeau. A croire qu'elle bosse pour nous. -Bien sûr qu'elle bosse pour la cause des femmes. Elle fait juste croire aux hommes qu'elle va bien les défendre mais avec ses plaidoiries nulloches, elle est sûre de perdre. Les mecs sont vraiment cons. Ce sont encore eux qui se font enculer. -Ouais, ben c'est pas moi qui vais les plaindre ces lopettes. -En plus les juges femmes sont aussi dans la combine...elles laissent à Tina quelques miettes ou un os pour créer l'illusion. La morale de cette histoire, c'est cool avec les fictions.....
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Par : le 08/07/20
Brit est un mec, un putain de macho, à l'intérieur d'un superbe corps de femme à faire bander même les morts et à défroquer tous les prêtres et sacristains du Vatican. Brit a beau détester son corps de rêve, son cul bien bombé, sa chatte et ses nichons généreux, ce n'est pas cela qui va lui donner la belle bite dont elle rêve depuis toujours. Lorsque les mecs lui matent trop le cul ou ses longues jambes bien galbées, elle les cogne et cela , les bastons, elle sait faire. De toute façon Brit est classé lesbienne et adore défoncer des chattes avec des gods sans harnais, qui, tiennent bien une fois introduits dans son vagin serré qu'aucune bite n'a jamais pénétré. Mais Brit se considère comme un mec et donc comme un hétéro . Et surtout n'allez pas la contredire sans quoi elle vous fout son poing sur la gueule. Peut être faudrait il dire il dans son cas. Elle milite pour faire écrire sexe masculin sur ses papiers d'identité, mais avec ses si beaux nichons.... cela ne passe pas pour l'instant. D'autres pays plus en avance ont eux accepté le libre choix du sexe sur les documents d'identité, en tenant compte du sexe cérébral. Donc, Brit, le garçon, s'est mise en couple avec Poppee, une soumise fort jolie, hyper féminine et sophistiquée, pas mlf pour un sous, très obéissante, disponible et dévouée en tout et pour à Brit. Poppee est une lesbienne pure et elle est folle amoureuse du corps de rêve de Brit. Elle mouille en sa présence et arrive à se faire jouir juste avec des caresses. C'est une bombe sexuelle, avec un minou qui sent très bon. C'est courant chez les femmes qui comme Poppee puent le sexe. Un fort joli couple. Autant Brit est toujours en jeans, ne se maquille jamais, autant Poppee est frous frous, rouge à lèvres et bijoux. Elles font très souvent l'amour et jouissent beaucoup. Pourtant Brit a un fantasme : l'auto-torture et une passion pour les estrapades. Des machines fort appréciées pendant l'inquisition ou personne ne pouvait résister au besoin tout à coup impérieux « d'avouer ». avouer tout et n'importe quoi mais ne plus subir le supplice effroyable de l'estrapade. Et donc Brit s'en est construites plusieurs dans son garage. Toutes en bois et acier. Avec de beaux mécanismes bien huilés. De quoi se faire bien mal et bien peur toute seule. Comme Brit est deux personnes en une, c'est l'homme en elle qui estrapade elle, mais parfois elle joue à l'inverse, c'est elle qui martyrise lui. Inutile de chercher à comprendre, Brit se comprend parfaitement toute seule dans ses jeux . Popee est dans l'interdiction d'approcher du garage. De toute façon, si elle voyait Brit s'envoyer en l'air de la sorte, elle tomberait en syncope. La morale de cette histoire, c'est qu'il est très facile de se faire avouer soi même avec une bonne estrapade bien conçue.
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Par : le 08/07/20
Ils sont 1100, et il en arrive encore, par vagues successives. Tels des crickets déferlant sur les plaines fécondes, Ces barbares ne laisseront rien. Ils sont 1100 et chacun, quels qu’il soit, revendique le butin. Déjà, l’horizon s’assombrit, le départ est donné, les rats sont lâchés. C’est une course effrénée vers la vie vers l’espoir d’une autorité retrouvée. De posséder exclusivement ce que tous convoitent, d’être le désiré Cela rend fou à en perdre la raison. Les 1100 sont comme aveugles. Ils se côtoient, mais ne se voient pas, ils avancent dans leurs armures de mots, armés de phrases. Ils sont gueux, écuyés, chevaliers, nobles princes, sultans, rois, érudits, sorciers, fakirs, hommes de science, architectes, ouvriers, capitaines de guerre, clown que sais-je encore Tous ces visages, frères d’armes et ennemies à la fois tous prêt à posséder ...à guider...... Sur des voies qu'eux-mêmes ignorent. Puis gravir la montagne des caprices des doutes et des peurs Trouver l’âme affolée fébrile et esseulée. Ainsi l’âme dévoilée, emportée par les vents mauvais pensant bien mérité la décadence programmée. Et chaque jour, de cette âme, peler les rêves et briser tout noyau d’espoir. Le laid côtoie le beau et la douceur le rugueux. Le pouvoir oppressif régnera jusqu’à la révolte et la révolte à la fuite et de la fuite à l’errance, et de l’errance au prochain rat. Mais pour l’instant, oui pour l’instant et peut-être pour toujours, il sont 1100 et bien plus encore et il en arrive encore par vagues successives...
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Par : le 07/07/20
(Réédition du 07/07/2020 -> 20/04/2024 - 1103 Vues) . Quelles peuvent être les véritables raisons, qui poussent les femmes mariées à s'ouvrir au BDSM ? Quelles sont les limites de ces femmes censées être sociétalement établie ? Ironiquement, deux questions qui n'ont que finalement que très peu d'importance, lorsque l'homme entreprends une relation BDSM avec une femme mariée. L'auto-satisfaction de la conquête ou de répondre à l'envie d'adultère paralysant toutes exigences, à savoir si la relation que l'on débutera sera aussi éphémère que futile. Et c'est lorsque le plaisir de consommation retombe, qu'un vide abyssal se dévoile en terme de compréhension et de communication envers l'autre. Comprendre que le domaine du BDSM est affilié à un public de "niche", c'est accepter que pour beaucoup, c'est la facilité de palier à une frustration en utilisant l'autre qui attire.. Aucunement de se donner dans ses pulsions viscérales, pouvant se révéler invivables en solitaire, et s'ouvrir à une perspective d'avenir moins sombre avec un partenaire adéquat. Pour en appréhender la portée, la Domination / Soumission appelle à l'état de conscience suivant : Est-ce que le plaisir BDSM des femmes les amènent t'elles à s'accepter, ou à s'éloigner de leurs chemins à s'épanouir dans leurs existences ?   07 - Les femmes dites "switch" au service de la compréhension des femmes mariées ? "Soit "Switch" ou mariée !" : Pourrait-on dire à l'étalage flagrant de profils les plus répandus sur internet, ou du chouinement perpétuel des femmes envers la gente masculine, dans leurs propos de la vie quotidienne. Pour en découvrir la raison, et ainsi permettre de faire la part des choses entre une volonté de s'émanciper dans leurs vies sexuelles, tout en s’affranchissant de l'homme.. Intéressons-nous à certains traits* de l'attitude "switch" : La frustration et les tensions étant légion dans le domaine du BDSM, l'aspect "switch" est une attitude basée sur l'incertitude et l’opportunité. Les "switchs" sont de véritables couteaux suisses, où leurs polyvalences leurs offrent un argument de choix à ne pouvoir se placer et s'investir dans une relation, par jeux ou nécessité. Un mécanisme propice à combler ou renouveler une partie de leurs libidos, non dans une aspiration à s'épanouir. Entre amertume, désappointement, et famine... 3 raisons majeures poussent les femmes à devenir "Switch" pour continuer à côtoyer l'homme :   - Entre amertume et désir, d'accéder aux plaisirs "simple" de l'homme (Penser que l'hypothétique "pouvoir" d'imposer, ou répondre à une demande, soient liés à la notion d'aller plus facilement vers son plaisir). - Le désappointement de ne pas avoir atteint son paroxysme de plaisir et d'épanouissement en tant que femme (Vouloir témoigner leurs hautes frustrations à leurs partenaires, sous le couvert de pratiques Dominantes). - L'état de "famine sexuelle" de ne pouvoir sustenter leurs besoins nutritionnels personnels (Espérer dans la dévotion au plaisir de l'autre, un retour sur investissement en terme de plaisir charnel ou au moins dans l'égo d'avoir été utile). En résulte une dualité à vouloir se différencier de l'homme et non de le compléter, et pourtant s'évertuer à mimer sa vénalité et son adaptabilité pour arriver à ses fins. Les femmes dites "switch" et les femmes mariées se rejoignant sous la même bannière : "Ce que tu ne peux atteindre, tu le deviens."   08 - L'Union ou le Célibat ; Quelle est la source ou l'origine d'un meilleur épanouissement BDSM ? Le BDSM amène à un état de conscience développé. Il réponds à un besoin perpétuel à se réguler, et à l'hypothétique désir "d'être", ce que l'on était destiné à "être". Pour la métaphore, c'est comme faire face au cahier vierge de sa vie, que tous le monde possède à sa naissance, et se torturer à écrire dessus de ses doigts ensanglantés.. Tout cela parce qu'un "vil" environnement, nous a piqué notre crayon ou notre stylo. La Domination étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, cela ne nous empêcherait pas de faire et d'écrire de la "merde". La Soumission étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, nous ne l'utiliserions pas pour autant, de peur de raconter des "conneries". Un désir fort d'exister et de compenser en révélant une authenticité qui nous est propre, et par la même occasion approcher de notre ferveur à l'ouvrage, une des vérités absolues de la vie. Il sera toujours possible de copier ou d'écrire sur le cahier de son voisin, mais il est assurément plus difficile d'écrire à deux avec le même stylo, pour raconter sa propre histoire ! Clairement, pour n'évoquer que ces autres exemples métaphoriques, un couple ouvert d'esprit écrivant son expérience au crayon, aura toujours la possibilité de réécrire sa propre histoire individuellement.. Tandis qu'un couple l'ayant écrit au stylo, témoignera à jamais de sa frustration à vouloir effacer ou se ré-accaparer ce qu'il ne leur appartient plus, car tombé sciemment dans le "tronc commun". Vouloir se donner plus de force à se convaincre que son ou ses partenaires soient nécessaires à son propre épanouissement, est du domaine de la puérilité ou de la paresse, aucunement du BDSM. La femme mariée par définition, a autant de possibilité de s'investir dans une relation BDSM que la femme célibataire. Encore faut-il qu'elles s'avouent toutes les deux, que ce n'est pas une question de chance ni de disponibilités, mais bien d'un travail préalable d'introspection personnel, réel et immodéré.   09 - Y a t'il un âge révélateur de l'éveil des pulsions BDSM d'une femme mariée ? Si l'on se devait de faire des conjonctures et statistiques sur des tranches d'âges des activités pulsionnelles des femmes mariées, 4 périodes seraient mise à l'honneur :   De 18 à 25 ans : Age révélant l'idéalisme, ou au contraire l'aspect militant d'une femme mariée. Une volonté et plaisir à se trouver des preuves à s'aimer, et s'appartenir par un esprit de mise en valeur, de sécurité, ou de fuite en avant. De 26 à 39 ans : Age révélant sa maturité ou sa puérilité à faire face à la vision de son corps se transformant irrémédiablement. Dans l'enfantement, dans l'assèchement et l'épuisement professionnelle, ou dans la boulimie à vouloir profiter de la vie. De 40 à 50 ans : Période d'âge où la notion des contraintes d'horloge interne prends tous son sens. Et qui en découle l'anxiété d'un sursis d'une ménopause à venir, l'évolution d'un corps et de son humeur qui désormais ne nous appartient plus, ainsi qu'une perception différente du plaisir et de son bien être. Plus de 50 ans : l'âge de la résolution, de la résignation, ou de la détresse palpable du corps et de l'esprit. Où la principale activité d'une femme n'est plus de cumuler du plaisir, mais au minima de le retrouver. Majoritairement, les femmes mariées ou célibataires s'évertuent à prendre élan sur le BDSM pour ne pas penser à la réalité de la vie qui leurs échappent. Les femmes ayant besoin de Soumission quand à elles, n'aspirent qu'à la commencer. Les femmes et mères à l'apogée de leurs maturités, ou à contrario à bout de souffle, ont plus un besoin BDSM pour faire un bilan de leurs vies, plutôt qu'à envisager de s'épanouir dans ce substitue. Un désir de troquer ne serait-ce qu'un instant, "leurs chronomètres" accrochés à leurs cous (Représentation de leurs horloges internes qui défilent), par le collier tout neuf d'un Dominant (Représentation de l'emprise et d'un plaisir éternel). La stimulation qu'engendre ce "médoc" qu'est le BDSM, étant propice à être de nouveau en accord avec elles-mêmes. (Le BDSM pouvant être affilié à la "pilule bleu" de l'homme à se redécouvrir une nouvelle jeunesse, dans un bon coup de fouet !)   En conclusion : Plus excitée par la transgression, que pour se livrer à un dépassement de soi dans le BDSM, la femme mariée souhaite être plus fidèle à elle-même, que Soumise à l'autre à proprement dit. Sujette à l'obsession à se prouver "qu'elle vit sa vie au lieu de passer à coté", l'homme sert de "défouloir" pour ces femmes se plaignant de ne jamais joindre le "service après-vente" de la vie. Celle-ci leur ayant vendu d'office la certitude de ne jamais oublier ce pourquoi leurs corps sont programmés à réaliser, reléguant leurs épanouissements en second plan. (*Oui parce que bon, je vais pas écrire systématiquement 5 articles pour traiter une thématique !)   A suivre : Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 4 sur 5)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/5144/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-2) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 2) https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis. https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins -> Les trois chemins.
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Par : le 05/07/20
Je te convoite plus que tout trésors, Moment d’une infime rareté dans l’existence d’un maudit. L’ivresse emportant tout interdit. Je sais qu’un jour, tu m’aimeras. Détenir ton âme, c’est obtenir de façon exclusive toute ton attention appliquée à ma satisfaction Ô source de vie, soit ma douceur et ma douleur, ma récompense et ma punition, mon désir et mon interdit. Ô Femme, Fait de moi, ton ami et ton amant, ton homme et ton démon, ton maître et ton vagabond .... Ô, soumise, sois reine et chienne, Addict et rebelle, rassurante et instable. Laisse de ton cocon éclore tes aspirations profondes. Réponds à mon appel, à mon attente, à mon désir de posséder ton âme affolée par son attirance pour le sensible. Je t’invoque ô tentation, Ô Lilith par le verbe et le sensuel. Soumis à ma déesse et maître des songes de ma belle, Enlacé, je me mue au rythme de ses hanches ensorcelées, jusqu’à donner naissance au séisme sensoriel. Et par vagues successives et incessantes, les légions du désirs ambassadrice de l’enfer qui t’attend, déferlent sur ta peau, escaladent les récifs de ta morale, harcelant ton esprit à l’imagination fertile sensible et délicate. Incapable de contenir le flot des pulsions. Souillant le beau et légitiment dans l’intimité secrète, l’orgie des sens. Et enfin m’offrir le peu d’essence abandonnée dans le creux d’un destin brisé, d’une jeunesse kidnappée par quelques rapaces hideux. Agonisante abusé , une âme douce et fraîche dira son bourreau avec délectation. Une femme persévérante et décidée une femelle aux ressources surprenantes Pose un genou à terre, tends les poignets croisés, au-dessus de l’échine baissée en signe de soumission et entend ma prière. Sois à moi. Merci à vous Enrevoir
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Par : le 02/07/20
Bonjour à toutes et à tous. Je souhaite aborder ce sujet qui est à la fois vaste et complexe, afin de vous faire part de mon expérience personnelle et pour recueillir vos avis/critiques le cas échéant. Avant de me lancer, je tiens à préciser que je n'ai pas effectué de recherches sur le sujet, ni lut de livre et je ne tiens pas à donner un aspect scientifique à cet article. Ce que je vais tenter d'expliquer n'est que l'agglomération de nombreuses années de pratiques et d'expériences. J'essaie de mettre des mots sur un phénomène qui au final relève de l'instinct et de la pensée, il n'y a rien de tangible et ce sont ces mots qui vont le rendre concret en quelque sorte. Pour introduire le sujet, je vais commencer par vous décrire ce que j'entends par auto-conditionnement (ou auto-persuasion). Pour moi c'est le fait d'agir sur la psyché au niveau du subconscient, de la mécanique du cerveau. Cela permet de changer la réaction, la perception ou le fonctionnement du cerveau sur des points, des situations ou des sentiments précis. Plus concrètement, cela permet de modifier les connexions que votre cerveau a établi suite à vos expériences de vie (chocolat=léger/bon=douceur/bien être). Avec l'auto-conditionnement vous allez pourvoir faire ceci (chocolat=lourd/mauvais=malaise/culpabilité) ou bien ceci (chocolat=lourd/bon=douceur/culpabilité) ou ce que vous voudrez. La seule limite à ces combinaisons c'est votre imagination, votre capacité à comprendre les choses et les percevoir, car pour implanter ou modifier une émotion, un sentiment ou une idée, il faut d'abord comprendre et appréhender votre vision de l'idée/émotion/sentiment, sans ça vous ne pourrez pas faire le lien. Pour reprendre le chocolat, si vous ne savez pas ce qu'est le bien être ou que n'avait aucune idée de comment vous le percevez, vous ne pourrez pas tenter de l'intégrer. Voici un exemple concret sur ce que j'ai fait plus jeune. Au collège il m'arrivait tomber amoureux à cause de petits détails, un sourire à un moment précis, une attitude, une phrase ou autre. Etant assez timide et introvertie à l'époque, je n'osais pas aller la voir et de ce fait je souffrais dans mon coin. Je mettais un moment à m'en remettre (1 mois en général), une fois cette fille sortie de ma tête, au bout de quelques temps je finissais par retomber amoureux et tout recommençait. Pendant l'une de ces périodes amoureuses j'en ai eu marre de souffrir et j'ai décidé de me la sortir de la tête par la force. Je l'ai imaginé dans une plaine par un temps d'orage, qu'un éclair la frappe et la réduise en cendre. Je fus assez surpris de voir que tous les sentiments que j'associais au fait de penser à elle ont disparu après que je l'ai imaginé en cendre. J'ai recommencé le processus à chaque fois qu'elle s'imposait à mon esprit et au bout de quelques jours mes sentiments ont disparu, pour ne laisser que du vide lorsque je pensais à elle. Ce fut une vraie révolution pour moi car j'avais abattu en une poignée de jours ce qui m'en prenait 30 habituellement, mon auto-conditionnement était née. Avant de rentrer dans le vif du sujet un petit point vocabulaire me semble nécessaire car je vais employer des mots qui, dans d'autres contextes, peuvent avoir une autre signification. Cela nous permettra d'avoir un vocabulaire commun et au final une meilleure compréhension. Assimilation : Cela représente une suite de réactions suite à un stimulus unique, en associant plusieurs réactions ensemble, elles viennent à la suite de l'autre ou en même temps (vous mangez toujours le même repas devant le même film avec la même musique de fond, donc quand vous entendrez, verrez ou goûterez l'un de ces éléments les autres vous viendront automatiquement). Agglomération : C'est l'idée de complexifier une idée ou une émotion en rajoutant des réactions en plus de celles déjà présentes, pour l'étoffer ou la complexifier. Câblage : Cela représente le réseau de connexions liant les différents "points" sur lesquels nous décidons d'agir. C'est la compréhension de ce réseau de connexions qui m'a amené à tester différentes combinaisons. Pour vous faire une idée plus concrète de ce que je vois comme le câblage et les connexions, voir la photo plus haut, c'est cette image qui a mis en branle tout le processus. Les connexions du standard sont reliées par un câble qui met en contact deux personnes. Effacement : Quand une pensée s'impose à l'esprit sans le "consentement" de la personne, elle et ses réactions peuvent être supprimer par l'effacement (Voir l'exemple de la fille et de l'éclair plus haut). Entrée : Cela représente le stimulus de base, l'événement qui déclenche la ou les réactions. Modification : Un stimulus entraîne une réaction donnée dans le cerveau et le but de la modification c'est de remplacer cette réaction par une autre, c'est un peu le B A BA de l'auto-conditionnement, car peu importe ce que vous faites (effacement, assimilation...), vous faites une modification à la base (un stimulus de douleur entraîne "normalement" une réaction désagréable, la modification peut la transformer en quelque chose d'agréable). Sortie : Cela représente la/les réactions provoquée(s) par le stimulus. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I Entrevoir le mécanisme de sa psyché Pour pouvoir mettre en place l'auto-conditionnement, il faut que Vous fassiez un travail d'introspection afin de pouvoir déterminer vos réactions aux différents stimuli. Ce n'est pas facile car il faut être capable de bien différencier les différentes réactions quand il y en a plusieurs, si vous ne pouvez pas détacher chaque émotion/pensée les unes des autres vous ne pourrez pas agir sur une en particulier. Pour reprendre l'image du standard, la source rentre par un trou, l'entrée, passe par le câble pour aller dans le trou opposé, la sortie, (en cas de réactions multiples, le câble est unique à l'entrée, mais ce multiplie en autant d'émotions/pensées que vous en émettez à la sortie). Donc pour pouvoir agir sur notre psyché il faut changer le trou de sortie. Pour reprendre l'exemple du chocolat l'on a l'entrée (le fait de manger le chocolat), l'information passe par le câble et ressort vers la sortie que votre psyché associe au bon (vous trouvez le chocolat bon). Si vous estimez que vous mangez trop de chocolat vous pouvez soit changer le trou d'arrivée, c'est une modification (de bon cela passera à mauvais), soit ajouter une autre sensation, assimilation (la culpabilité par exemple) en dédoublant le câble à l'arrivée. Au fur et à mesure que vous effectuez cette modification/assimilation votre cerveau va changer sa façon de réagir au chocolat et quand vous y penserez, une sensation désagréable vous envahira (comme celle d'un plat que vous n'aimez pas manger), ce qui coupera votre envie de manger du chocolat. Il n'y a pas de schéma type car la psyché de chacun(e) est unique, construire de par vos expériences, votre mode de pensée et votre perception de ce qui nous entoure. Il y a bien des sensations communes (beaucoup de gens trouvent le chocolat bon) mais chacun le trouvera bon à sa façon et aimera un chocolat différent. II Comment effectuer l'auto-conditionnement ? Un dessin vaut mieux que mille mots, de ce fait je vais vous donner un autre exemple de ce que j'ai fait. Plus jeune j'avais un souci de confiance en moi qui me minait, combiné à la timidité cela devenait handicapant. Après avoir fait un travail d'introspection, je me suis rendue compte que dans les moments cruciaux j'ai toujours bien agi et fait ce qu'il fallait, quand il fallait assurer et bien j'ai assuré. Au lieu d'essayer de comprendre la raison de ce manque de confiance en moi (ce qui aurait pu prendre des années), j'ai décidé d'implanter cette confiance car je ne voyais pas de raison de douter de moi vu ce que j'avais fait et ce dont j'étais capable. Pour rendre effective cette confiance, il a fallu que je m'imagine dans une situation ou le doute se fait sentir, une fois le manque de confiance installé en moi j'ai associé ce sentiment aux moments où j'ai été aptes à gérer la situation pour faire naître un sentiment de confiance. Au départ rien ne s'est produit et j'ai dû recommencer l'opération pas mal de fois, mais au bout d'un moment quand le sentiment de manque de confiance en soi se faisait sentir, les situations et la confiance en moi me venait automatiquement à l'esprit (par effet d'association), ce qui gomma petit à petit l'impression de ne pas être capable de faire quelque chose pour laisser place à l'assurance d'en être capable. A me lire cela parait simple et en effet avec la bonne méthode et surtout de la répétition c'est simple. Après c'est comme pour tout, que ce soit dans la vie professionnel, dans le BDSM ou la vie de tous les jours, pour être bon à quelque chose il faut pratiquer, apprendre et pratiquer à nouveau. La répétition crée une habitude dans votre cerveau et une fois cette routine mise en place, il fera le boulot tout seul. III Comment mettre en place un auto-conditionnement ? Comme dis plus haut le secret c'est la pratique et de créer une habitude mentale, je vais prendre un exemple dans le BDSM pour illustrer mes propos. Lors d'une de mes précédentes relations, j'ai suivi un entrainement pour aimer la douleur. Ma Maîtresse a instauré une habitude de 10 coups de fouet à chacune de Ses convocations, non comme punition mais comme moyen de m'habituer à la douleur. Au début lorsque le fouet me cinglait le dos, je me concentrais sur autre chose, j'envoyais mon esprit ailleurs afin de mieux supporter la douleur, mais j'ai remarqué qu'au lieu d'aimer souffrir pour Elle, je ne faisais qu'augmenter mon seuil de résistance. J'étais vraiment reconnaissant envers Elle pour Son dressage, de me faire évoluer en tant que soumis dans mes pratiques et ma mentalité et j'ai vraiment eu envie de souffrir pour Son plaisir, de sentir Son excitation à me faire mal et à se nourrir de ma douleur. Afin de mieux progresser, j'ai commencé à penser à des pratiques qui provoquait du plaisir et de l'excitation en moi, je m'imaginais ramper à Ses Divins pieds pour les lécher, pour y déposer des baisers d'adoration, pendant que dans la réalité mon dos était lacéré. Cela porta partiellement ces fruits, car cela implanta en moi une envie de souffrir pour Son plaisir. J'ai compris cela lors d'une séance ou Elle invita Une autre Dominatrice et que je fus Leur jouet de plaisir et Leur souffre-douleur. J'étais à quatre pattes en train de m'occuper de l'invitée de Ma Maîtresse, lorsque celle-ci me cravacha le dos, j'en fut terriblement excité et le plaisir et la douleur se mélangèrent. Ayant la bouche pleine, je ne pus manifester mon plaisir que par un "Humpf" mais ma vraie récompense fut quand Ma Maîtresse me parla "C'est fou comme tu m'excites salope, viens par-là t'occuper de moi". Je me suis dirigé vers Elle (toujours à quatre pattes) avec les yeux brillant de bonheur et en effet quand j'eu la chance de pouvoir vénérer Son sanctuaire, je ne l'ai jamais sentie aussi humide et excitée. J'avais pu transmettre ma douleur et mon plaisir à Ma Maîtresse pour qu'Elle puisse s'en rassasiez, ce fut une évolution dans mon parcours de soumis. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Pour conclure en quelques mots, si vous voulez pratiquer l'auto-conditionnement, la première chose à faire et de savoir où vous voulez aller, ce que vous voulez modifier (ou autre) et par quoi vous voulez le remplacer. Une fois cela fait, il vous suffit de vous recentrer en vous même pour pouvoir ressentir vos émotions et suivre le processus que votre cerveau applique. Enfin la troisième étape, il faut que vous interveniez sur ce que vous voulez modifier et le remplacer par ce que vous souhaitez. Cette pratique peut se résumer en trois mots : réflexion, introspection et application. Voilà, j'espère que cet article vous aura plus malgré les nombreux aspects théoriques, ce fut assez délicat de transmettre en mot ce qui se passe dans ma tête et j'espère m'être acquitter de la tâche honorablement. Merci à vous d'avoir lu jusqu'au bout et si l'article à plus je ferais une autre partie pour décrire plus en détail les différentes méthodes de la partie vocabulaire. Je tiens à remercier la personne qui m'a aidé à trier mes idées en discutant avec moi ainsi que de son avis qui m'a permis de peaufiner cet article. Bonne journée/soirée à vous.
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